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L’Ukraine refuse de payer le gaz russe

L’Ukraine refuse de payer le  gaz russe

Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne du gaz, est prête à se livrer à un bras de fer avec Gazprom. Elle a annoncé ce samedi 12 avril suspendre les paiements de ses importations de gaz russe. Une décision prise pour faire pression sur les nouveaux tarifs que lui impose Gazprom.  Le groupe russe a en effet imposé une augmentation de 80% des tarifs, les faisant passer en deux temps de 268 dollars à 485 dollars les 1.000 mètres cubes au début du mois. Pour Gazprom, l’Ukraine ne peut plus profiter des accords tarifaires négociés mi-décembre avec l’ex-président Viktor Ianoukovitch, afin de soutenir ce dernier dans son choix de refuser de signer un accord d’association avec l’Union européenne. Car Ianoukovitch a été depuis emporté par les contestataires de Maïdan. « Nous ne voyons pas de raison de réviser les prix. Nous considérons que des tarifs autour de 500 dollars sont sans rapport avec le marché, injustifiés et inacceptables. En conséquence de quoi nous avons suspendu les paiements le temps des négociations tarifaires », explique le directeur général de Naftogaz, Andriy Kobolev, dans une interview publiée par l’hebdomadaire Zerkalo Nedely.  Selon la Russie, Kiev doit déjà 2,2 milliards de dollars (1,6 milliard d’euros) d’arriérés de paiements. « La question du remboursement de la dette est directement liée au maintien des prix du gaz à leur niveau du premier trimestre », ajoute Andriy Kobolev. L’Ukraine importe de Russie la moitié environ de ses besoins en gaz. Une grande partie du gaz russe exporté vers l’Europe transite en outre par son territoire. L’accumulation de la dette ukrainienne vis-à-vis de Gazprom suscite les craintes d’une réduction des livraison de gaz, et un nouvel épisode de la « guerre du gaz » déjà livrée en 2006 puis en 2009 qui avait eu pour effet indirect de réduire les flux vers les marchés européens. Vladimir Poutine a renforcé ces craintes en avertissant jeudi les dirigeants européens que l’approvisionnement de l’Europe pourrait être perturbé si Kiev ne payait pas ses factures de gaz.

 

Effet Ukraine ; la croissance russe s’écroule

Effet Ukraine ; la croissance russe s’écroule

Une croissance atone pour un pays peu développé comme la Russie c’est évidemment un revers important. En cause la gestion des oligarques mais auusi l’effet Ukraine avec fuite des capitaux et perte de confiance. De quoi peut-être calmer Poutine et ses  velléités nouvelles d’extension géographique. Si ce n’était pas le cas la Russie pourrait voir sa croissance complètement plonger dans la récession.  Le ministère russe de l’Economie a annoncé mardi une drastique révision à la baisse de sa prévision de croissance pour cette année, ne tablant plus que sur une hausse de 1,1% du produit intérieur brut (PIB) contre une précédente estimation de +2,5%. En outre, lors de la présentation de ces nouvelles prévisions, Andrei Klepach, vice-ministre de l’Economie, a précisé que la nouvelle estimation était fondée sur une hausse des dépenses publiques et un assouplissement de la fiscalité. Sans ces deux facteurs, la croissance pourrait même n’être que de 0,5% cette année. En 2013, le PIB avait augmenté de 1,3%. Fin mars, Alexeï Oulioukaïev, ministre russe de l’Economie, avait dit que la crise ukrainienne se traduisait par une accélération des sorties de capitaux, précisant alors qu’il avait fortement revu à la baisse la prévision de croissance du pays.  Selon la Banque mondiale, le PIB de la Russie pourrait reculer de 1,8% en cas de nouvelles sanctions des puissances occidentales consécutives à l’annexion de la Crimée. Les tensions entre l’Occident et la Russie sont vivement remontées ces derniers jours après que des militants pro-russes, occupant le siège du pouvoir régional à Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, ont proclamé lundi la création d’une république séparatiste et demandé l’organisation d’un référendum d’autodétermination d’ici le 11 mai.  Le Fonds monétaire international (FMI) a pour sa part également abaissé ses prévisions de croissance pour la Russie, ne voyant plus qu’un PIB en hausse de 1,3% cette année contre +2% précédemment. Le ministère russe de l’Economie table toujours sur une sortie nette de capitaux de 100 milliards de dollars cette année et un taux d’inflation de 6% à la fin de 2014.

 

L’économie russe en panne

L’économie russe en panne

 

L’économie russe était déjà au ralenti avant la crise ukrainienne mais avec la fuite des capitaux la croissance est  pratiquement  stoppée. L’économie russe est quasiment à l’arrêt tandis que l’inflation accélère et continue de subir une fuite des capitaux, a annoncé lundi le ministère de l’Economie, signe que la Russie commence à payer le prix de la crise en Ukraine. En février, le produit intérieur brut (PIB) russe n’a progressé que de 0,3% sur un an après avoir augmenté de 0,1% en janvier, a dit le vice-ministre à l’économie Andreï Klepach. Le PIB russe avait augmenté de 1,3% en 2013, un niveau bien inférieur aux prévisions, mais l’espoir de rebond était fort jusqu’au déclenchement de la crise en Ukraine.  Les tensions internationales ont au contraire incité les investisseurs à fuir la Russie, accentuant ainsi la détérioration de l’économie. Andreï Klepach a indiqué qu’il anticipait une croissance proche de zéro au premier trimestre, ce qui laisse craindre que le pays aura du mal à atteindre son objectif d’une expansion de 2,5%. « Il n’y aura pas de récession, mais il y a un problème de stagnation. Malheureusement, la chute de l’investissement se poursuit », a-t-il dit. La crainte d’une entrée en récession de l’économie russe reste vive. Le directeur général de la Sberbank, première banque de Russie, a d’ailleurs évoqué cette perspective lundi, estimant que la menace risquait de se matérialiser si les sorties de capitaux s’intensifiaient.

DSK nommé dans une banque russe

DSK nommé dans  une banque russe

Dominique Strauss-Kahn va entrer dans le conseil de surveillance de la Banque russe de développement des régions (BRDR), une institution financière contrôlée par le géant russe du pétrole Rosneft, a annoncé vendredi l’établissement. L’ancien patron du Fonds monétaire international (FMI) fait partie de la nouvelle composition de cette instance, remaniée à la suite d’un changement de stratégie décidé par Rosneft.  Le groupe pétrolier public, dirigé par le controversé Igor Setchine, un proche du président Vladimir Poutine, détient 85% de la BRDR. Rosneft avait indiqué en novembre vouloir transformer l’établissement en une « Rosneft Bank » afin de financer ses projets internationaux mais a annoncé vendredi avoir renoncé à cette idée. Après analyse de la situation, Rosneft préfère se concentrer sur le développement de BRDR en tant que banque d’affaires et de détail », précise le groupe dans un communiqué. Créée en 1995, la BRDR se classe 62e banque en Russie en termes d’actifs, qui s’élevaient fin 2012 à 99,8 milliards de roubles (2,3 milliards d’euros). Elle a dégagé en 2012 un bénéfice de 211,4 millions de roubles (4,9 millions d’euros), divisé par huit par rapport à 2011. Pour la transformer, Rosneft avait engagé à l’automne trois cadres dirigeants de la prestigieuse banque d’affaires américaine Morgan Stanley : Rair Simonian, Elena Titova et Walid Chammah, qui avaient intégré le conseil de surveillance de la BRDR. Ces derniers ont décidé de démissionner de cette instance, d’où son changement de composition. Elena Titova a également quitté son poste de présidente de la banque et est remplacée par Dina Malikova, jusqu’alors vice-présidente. Rosneft, détenu à 69% par l’Etat russe, est devenu cette année le premier groupe pétrolier coté en Bourse dans le monde grâce à l’acquisition de son concurrent TNK-BP , valorisé 55 milliards de dollars.

Le ministre russe Depardieu, devant la justice

Le ministre russe Depardieu, devant  la justice

Le comédien franco-belgo-russe de 64 ans est visé par une « comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité » (CRPC), formule simplifiée et alternative au procès souvent réservé aux auteurs d’infraction routière: le 29 novembre à Paris, victime d’un accident de scooter sans gravité, il avait été contrôlé avec un fort taux d’alcool dans le sang, 1,8 g par litre de sang alors que le taux autorisé en France est limité à 0,5 g.  Me Eric de Caumont, avocat spécialisé dans la défense des automobilistes, a indiqué à l’AFP que lui-même se rendrait au tribunal à 9h30 pour rencontrer, comme prévu, le représentant du parquet et lui réitérer sa demande de renvoi de la CRPC.  Mais la règle de cette procédure, également appelée « plaider coupable », est sans ambiguïté: « Soit Gérard Depardieu se présente demain et la CRPC a lieu, soit il ne se présente pas et il y aura un renvoi devant le tribunal correctionnel », rappelle-t-on au parquet.  Contrairement à un procès en correctionnel, la présence du prévenu est obligatoire aux deux moments qui composent la CRPC: tout d’abord un face à face dans le bureau d’un représentant du parquet qui propose une peine sanctionnant l’infraction, puis, si la peine est acceptée, une brève audience publique devant un juge chargé d’homologuer cette proposition de peine.  La conduite en état d’ivresse est passible de 4.500 euros d’amende et d’une peine pouvant aller jusqu’à deux ans de prison, en plus du retrait de 6 points sur le permis de conduire.

 

Comme Depardieu, moi aussi je demande la nationalité russe !

Comme Depardieu, moi aussi je demande la nationalité russe !

 

Puisque tout le monde (le monde friqué) veut demander la nationalité russe ; moi aussi, je menace le gouvernement. Si ma femme continue de me gâter la vie, je pars en Russie (ou l’inverse je l’expédie en Sibérie) ; j’aime Poutine depuis toujours, j’aime sa tendresse, son sourire (ah ce sourire !), sa démocratie ; Quel homme, ce Poutine ! Généreux, distingué, fin. Ma femme est pas d’accord, elle dit qu’il a l’allure d’un judoka sortant d’un tatami, l’intelligence dans les yeux en moins. Encore un point de désaccord entre nous ! Poutine, j’aime ta démocratie, rapide, efficace, économe en campagne électorale. Alors qu’en France on a une quinzaine de candidats, en Russie, il y a Poutine avec un intermède Medvedev, Poutine, un nouvel intermède sans doute, Poutine encore. C’est clair, c’est simple. Des opposants, il y en a contrairement à ce que disent les détracteurs de ce merveilleux pays, mais en prison, c’est leur place (comme les chanteurs contestataires). Moi non plus, comme la distinguée BB, je ne supporte plus ce pays ; Si le temps pourri continue, je pars en Russie. Que fait le gouvernement ? Rien. Si Poivre d’Arvor, qui est à la littérature ce que MacDo est à la gastronomie, entre à l’académie française, je pars, si Harlem Désir et Copé restent à la tête de leur parti respectif, je pars aussi, avec Poutine au moins pas de langue de bois. Si Jean Pierre Pernault continue son journal télévisé rural, je pars aussi ; Si Hollande, garde ses costumes trop étriqués pour sa taille grassouillette, je pars, Si Ségolène redevient crédible politiquement, je pars, si le PSG ne gagne rien cette année, je pars. Si le chat du voisin continue de pisser surs sur mes pots de fleurs, je pars aussi, En fait, j’ai mille raison de partir, d’autres que moi  aussi, je sais. Alors partons tous, pas en Floride non c’est suranné et en plus il y a des cyclones, non dans cet eldorado russe à la température et à la démocratie si douce. A moins 40, dans un goulag dirigé  par les gentils animateurs  KGB,  quel pied !

Je demande la nationalité russe !

Je demande la nationalité russe !

 

Puisque tout le monde (le monde friqué) veut demander la nationalité russe ; moi aussi, je menace le gouvernement. Si ma femme continue de me gâter la vie, je pars en Russie (ou l’inverse je l’expédie en Sibérie) ; j’aime Poutine depuis toujours, j’aime sa tendresse, son sourire (ah ce sourire !), sa démocratie ; Quel homme, ce Poutine ! Généreux, distingué, fin. Ma femme est pas d’accord, elle dit qu’il a l’allure d’un judoka sortant d’un tatami, l’intelligence dans les yeux en moins. Encore un point de désaccord entre nous ! Poutine, j’aime ta démocratie, rapide, efficace, économe en campagne électorale. Alors qu’en France on a une quinzaine de candidats, en Russie, il y a Poutine avec un intermède Medvedev, Poutine, un nouvel intermède sans doute, Poutine encore. C’est clair, c’est simple. Des opposants, il y en a contrairement à ce que disent les détracteurs de ce merveilleux pays, mais en prison, c’est leur place (comme les chanteurs contestataires). Moi non plus, comme la distinguée BB, je ne supporte plus ce pays ; Si le temps pourri continue, je pars en Russie. Que fait le gouvernement ? Rien. Si Poivre d’Arvor, qui est à la littérature ce que MacDo est à la gastronomie, entre à l’académie française, je pars, si Harlem Désir et Copé restent à la tête de leur parti respectif, je pars aussi, avec Poutine au moins pas de langue de bois. Si Jean Pierre Pernault continue son journal télévisé rural, je pars aussi ; Si Hollande, garde ses costumes trop étriqués pour sa taille grassouillette, je pars, Si Ségolène redevient crédible politiquement, je pars, si le PSG ne gagne rien cette année, je pars. Si le chat du voisin continue de pisser surs sur mes pots de fleurs, je pars aussi, En fait, j’ai mille raison de partir, d’autres que moi  aussi, je sais. Alors partons tous, pas en Floride non c’est suranné et en plus il y a des cyclones, non dans cet eldorado russe à la température et à la démocratie si douce. A moins 40, dans un goulag dirigé  par les gentils animateurs  KGB,  quel pied !

Depardieu : pitoyable et pathétique mascarade russe

Depardieu :  pitoyable  et pathétique mascarade russe

Lettre dithyrambique et pathétique de Depardieu envers le régime russe après le     décret de Poutine accordant la citoyenneté russe à l’acteur.  Lee comédien  a confirmé avoir fait une demande de passeport et s’est dit ravi qu’elle ait été acceptée dans une lettre très élogieuse envers le régime russe et son président, diffusée par la chaîne de télévision Pervyi Kanal.   »J’en ai même parlé à mon Président, François Hollande. Je lui ai dit tout cela. Il sait que j’aime beaucoup votre Président Vladimir Poutine et que c’est réciproque », a-t-il écrit, ajoutant qu’il comptait apprendre le russe et que la Russie était un pays où il faisait « bon vivre « Et je lui ai dit que la Russie était une grande démocratie, et que ce n’était pas un pays où un premier ministre traitait un citoyen de minable », a-t-il poursuivi, dans une référence au Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault.  Ce dernier avait qualifié l’exil fiscal de l’acteur, qui proteste contre les augmentations d’impôts visant les plus riches en France, d’ »assez minable ».  Cette décision, particulièrement rare en Russie, intervient alors que l’acteur français, interprète en 2011 du mystique Raspoutine dans une production franco-russe, a annoncé récemment vouloir renoncer à son passeport français, s’estimant « injurié » par les critiques de M. Ayrault.  La star de 64 ans avait pourtant auparavant déclaré qu’elle comptait s’installer dans un village de Belgique, où elle a acheté une propriété, et qu’elle envisageait de prendre la nationalité belge.  Réagissant à l’annonce du président russe, le président de la commission belge des naturalisations, M. Georges Dallemagne a d’ailleurs estimé qu’elle rendait « la situation plus complexe ».  Si l’acteur « acceptait la citoyenneté russe, il pourrait toujours faire une demande en Belgique, mais nous l’examinerions différemment. Il faudrait qu’il nous dise clairement quels sont ses projets, s’il entend résider et développer ses activités dans notre pays », a-t-il précisé.  En décembre, le président Poutine, soucieux de montrer que le régime fiscal en Russie, où l’impôt sur le revenu est de 13% pour tous, est intéressant pour le monde des affaires, avait déjà annoncé être prêt à accorder un passeport à Gérard Depardieu si celui-ci le souhaitait.   »Cette promesse était fondée sur l’importante contribution de Depardieu à la culture nationale et au cinéma », a expliqué jeudi le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, à l’agence Interfax.  Selon les médias russes, Gérard Depardieu serait soumis au régime des 13% d’impôts sur le revenu seulement s’il résidait au moins six mois par an en Russie.  L’impôt sur ses revenus, obtenus en Russie ou à l’étranger, s’élèverait cependant à 30% s’il passait plus de six mois en dehors du pays.  Très célèbre en Russie, Depardieu apparaît régulièrement dans diverses publicités, notamment pour la banque Sovietski et pour une marque de ketchup.  Fan autoproclamé de la culture russe, en particulier de l’oeuvre de l’écrivain Dostoïevski, il a été membre du jury du festival du film de Moscou et figurait dans le parterre de stars devant lequel Vladimir Poutine, alors Premier ministre, avait entonné l’air de Blueberry Hill lors d’un concert de bienfaisance à Saint-Pétersbourg en 2010.  Mais l’acteur, connu pour ses frasques, s’est également fait remarquer pour son implication dans des projets et événements controversés dans l’ex-URSS.  En octobre dernier, il a ainsi participé à des célébrations officielles à Grozny, capitale de la Tchétchénie, au cours desquelles il avait lancé : « Gloire à la Tchétchénie, gloire à Kadyrov », en s’affichant aux côtés de Ramzan Kadyrov, numéro un de cette république, accusé de multiples exactions par les ONG de défense des droits de l’homme.  Ce dernier s’est d’ailleurs dit prêt à accueillir Depardieu dans cette république instable du Caucase.  Récemment, Depardieu a également enregistré une chanson avec Gulnara Karimova, la fille aînée du président ouzbek Islam Karimov, au pouvoir depuis 1989 et très critiqué par les Occidentaux pour son bilan en matière de droits de l’homme.  Et l’acteur devrait de surcroît jouer dans une série ouzbèke qu’elle co-écrit.  Réagissant à cette annonce, l’ex-dissidente soviétique et militante russe Lioudmila Alexeeva a tenu à souligner que le président russe devrait user de son droit d’octroyer la citoyenneté dans d’autres cas aussi. « Ma propre petite-fille, qui est née à Moscou et a les papiers le prouvant, vit depuis déjà six ans à Moscou, mais n’arrive pas à obtenir la citoyenneté russe », a-t-elle déclaré à l’agence Ria Novosti.

 

Depardieu devient russe !

Depardieu devient russe !

 

Après avoir annoncé en décembre son intention de rendre son passeport français, Gérard Depardieu avait affirmé que « Poutine (lui avait) déjà envoyé un passeport ». Le président russe lui a donc accordé par décret la nationalité russe. L’acteur avait expliqué son intention d’abandonner la nationalité française après les déclarations de Jean-Marc Ayrault jugeant « minable » son exil fiscal en Belgique.

 

FN : la miss France est russe !

FN : la miss France est russe !

Pas de chance pour le FN, sa miss France qui hurle sur sa nouvelle affiche «  on n’est pas chez nous ! » est en fait une jeune femme russe et qui ne parle pas le français. Confondre les vessies et les lanternes ou les français et les immigrés, c’est grave pour le parti de la reconquête nationaliste». Cette russe est sans doute moins chère qu’une française « Assez du racisme anti-français. On est chez nous ! », proclame donc la nouvelle affiche du Front national de la jeunesse (FNJ), lancée à l’occasion de l’inauguration du nouveau site internet du mouvement. La jeune femme maquillée de bleu, blanc et rouge criant le slogan sur l’affiche « ressemble à la France », comme le souligne le FNJ. Mais justement, comble d’ironie, elle n’est pas Française. Elle est Russe.  C’est Mouloud Achour, chroniqueur pour « Le Grand Journal » de Canal +, qui a découvert le pot aux roses jeudi. Il l’a retrouvée sur Facebook. Elle s’appelle Darija. C’est un mannequin professionnel habitant à Saint-Pétersbourg. Sur son profil, elle a écrit parler le russe, l’anglais et l’allemand, mais point le français. Comme elle vend ses photographies en ligne, le chroniqueur a retrouvé celle qui a servi au FNJ. Forcément, elle apparaît sans le maquillage bleu-blanc-rouge et un piercing à l’oreille en moins. Ce bijou si courant choquerait-il encore au FN ? Ou alors le FN préfère les piercings dans les narines pour mener ses électeurs naïfs, comme des ânes,  par le bout du nez.

FLORANGE-ArcelorMittal : reprise par des russes ?

FLORANGE-ArcelorMittal : reprise par des russes ?

 

Une piste russe pour reprendre les hauts fourneaux de Florange ; faut-il encore que Mittal y consente (rien n’est réglé sur le plan juridique). Si Mittal ferme, c’est précisément pour limiter la capacité et contrôler la concurrence ; Se pose aussi la question de la compétitivité. Alexeï Mordachov, principal actionnaire du groupe Severstal, a entamé depuis deux semaines des discussions pour la reprise des hauts fourneaux de Florange mis en vente par ArcelorMittal, révèle ce mardi «Les Echos».  Deux autres candidats sont sur les rangs, selon le quotidien économique. Un espoir pour les 2 500 salariés du site mosellan. «Mordachov est intéressé. C’est l’un des plus sérieux candidats à la reprise. Les premiers contacts pour les négociations ont commencé», aurait confié au journal un responsable à Moscou au fait des investissements russes en France.  «Severstal est une solution probable », estime une source en Lorraine. ArcelorMittal est prêt à donner accès aux informations économiques de Florange. Le sidérurgiste russe «vient pour voir, mais, logiquement, il ne peut pas s’interesser qu’aux seuls hauts fourneaux. Il voudra négocier pour obtenir davantage. Donc cela n’est que le commencement», toujours selon la même source. Il est donc trop tôt pour savoir si la piste russe peut déboucher, d’autant que deux autres candidats seraient sur les rangs. Depuis la fermeture des hauts fourneaux, le gouvernement tente de contraindre ArcelorMittal à céder des activités. Le 1er octobre, le groupe a laissé 60 jours au gouvernement pour trouver un repreneur. Si tel devait être le cas, l’opération aurait un parfum de revanche pour Alexeï Mordachov après l’échec du mariage avec Arcelor en 2006. Il reste que l’intérêt de Severstal est accueilli avec scepticisme à Moscou. «Le site de Florange est bien trop vieux et inefficace pour Severstal, qui a déjà compris : c’est beaucoup trop cher de produire de l’acier en Europe », estime Dinur Galikhanov, analyste métallurgie de la banque d’investissement Aton.  Le sidérurgiste russe, qui a produit plus de 15 millions de tonnes d’acier brut l’an passé et enregistré 15 milliards de dollars de revenus, dispose déjà d’actifs hors de son pays d’origine. Edouard Martin, délégué CFDT à Florange, rappelle que Serverstal s’est désengagé il y a quelques années de sites en Lorraine, mais que les débouchés dans l’automobile pourraient l’inciter à revenir.

 

 

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