Archive pour le Tag 'russe ?'

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Crash avion Russe en Egypte : attentat ou pas ?

Crash avion Russe en Egypte : attentat ou pas ?

 

Apparemment d’après les russes,  l’avion s’est disloqué en plein vol, d’où l’hypothèse d’un attentat qui revient. Pas forcément par un missile mais par un acte délibéré soit avant le vol, soit pendant. Il faut pas ailleurs observer qu’en général  l’Etat islamique ne revendique que les attentats dans lesquels il est impliqué L’éparpillement des débris de l’avion russe qui s’est écrasé samedi en Egypte semble indiquer que l’avion s’est disloqué en vol et à très haute altitude, a déclaré dimanche le chef de l’aviation civile russe, Rosaviatsia, à la chaîne de télévision Rossiya 24, rapporte l’agence Interfax. « Tous les signes montrent que la destruction de la structure de l’appareil s’est produite en plein ciel et à très haute altitude », a déclaré Alexander Neradko. Viktor Sorotchenko, qui dirige Comité d’enquête de la Fédération de Russie, a précisé sur une chaîne de télévision russe que des fragments de l’appareil avaient été retrouvés dans une zone de près de 20 kilomètres carrés. « La destruction s’est produite dans les airs et des débris ont été retrouvés dans une vaste zone d’environ 20 kilomètres carrés », a-t-il dit du Caire, où il s’est rendu pour participer à l’enquête. Il a toutefois prévenu qu’il était encore trop tôt pour tirer la moindre conclusion. Le ministre russe des Transports et une équipe d’enquêteurs sont arrivés dimanche au Caire pour aider les autorités égyptiennes à déterminer la cause du crash de l’avion de ligne russe qui a fait 224 morts samedi matin dans le Sinaï. L’Airbus A321-200, exploité par la compagnie aérienne russe Kogalymavia/Metrojet, a décollé de Charm al Cheikh, station balnéaire sur la mer Rouge située à la pointe sud du Sinaï, et se rendait à Saint-Pétersbourg en Russie. Sa trace a disparu des écrans radar une vingtaine de minutes après le décollage dans une zone où les terroristes sont très actifs. . La Province du Sinaï, un groupe djihadiste affilié à l’Etat islamique (EI ou Daech), a déclaré dans un communiqué avoir abattu l’avion « en réponse aux frappes aériennes russes qui ont tué des centaines de musulmans en terre syrienne ». Depuis un mois, la Russie procède à des frappes aériennes en Syrie contre divers groupes d’opposition qui combattent les forces du président Bachar al Assad, parmi lesquels figure l’EI. Cette revendication a laissé sceptique le ministre russe des Transports Maxim Sokolov qui a déclaré à l’agence Interfax qu’elle ne pouvait être considérée comme « exacte ». Lors d’une conférence de presse samedi, le Premier ministre égyptien Cherif Ismaïl a assuré qu’aucune activité « irrégulière » ne semblait a priori à l’origine de la catastrophe mais que les causes du crash ne pourraient être déterminées avec certitude qu’une fois les boîtes noires examinées. Les compagnies Emirates, Air Arabia et flydubai ont annoncé dimanche que leurs avions ne survoleraient plus le Sinaï jusqu’à nouvel ordre. Air France-KLM et Lufthansa avaient pris la même décision la veille.

Le pétrole russe concurrencé par l’Arabie saoudite

Le pétrole russe concurrencé par l’Arabie saoudite

La Russie dénonce le dumping de l’Arabie Saoudite en matière de prix du pétrole. Une stratégie qui permet à l’Arabie Saoudite de pénétrer un peu plus sur le marché européen notamment en Pologne. L’Arabie saoudite a commencé à fournir du pétrole brut à la Pologne, a annoncé mardi Igor Setchine, directeur général du géant pétrolier russe Rosneft, voyant ainsi une nouvelle fois un pays producteur du Moyen Orient entrer sur un marché traditionnellement dominé par l’or noir russe.  La bataille pour les parts de marché opposant les exportateurs de pétrole se déroule à l’échelle mondiale et les pays les plus riches, comme l’Arabie saoudite, baissent leurs prix pour pénétrer dans de nouveaux marchés, souvent aux dépens de la Russie.  Selon des intervenants sur le marché du pétrole, la Hongrie a notamment augmenté ses importations de pétrole en provenance du Kurdistan irakien, une évolution qui s’est également faite au détriment du brut de l’Oural. « L’Arabie saoudite a fait sa première incursion sur le marché polonais avec des livraisons effectuées via (le port de) Gdansk », sur la mer Baltique, a déclaré Igor Setchine lors d’une conférence d’investisseurs à Moscou. Selon une source intervenant sur les marchés du pétrole, au moins trois navires ont livré du pétrole saoudien à la Pologne, avec « un rabais exceptionnel » par rapport au prix du brut de l’Oural.

Cyberattaque TV5Monde : la mafia russe soupçonnée

Cyberattaque TV5Monde : la mafia russe soupçonnée

 

ce ne serait pas une attaque de terroristes mais sans doute de la mafia russe manipulée par Poutine pour répliquer aux sanctions économiques contre la Russie suite au conflit avec l’Ukraine. Une attaque tout à fait en tout cas dans le style Poutine qui voulait faire porter le chapeau aux islamistes. .  L’enquête sur le piratage informatique dont a été victime la chaîne TV5 Monde il y a deux mois « s’oriente en effet  vers la piste de hackers russes », a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information de L’Express. « Ça vient minorer l’hypothèse d’une attaque terroriste », a ajouté cette source, alors que les premiers éléments avaient conduit le gouvernement à dire que la piste d’un acte terroriste était privilégiée. L’attaque, jugée « grave » par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), a été lancée dans la soirée du 8 avril.  Des messages de soutien à l’Etat islamique en anglais, arabe et français, et des messages menaçants à l’égard des soldats français, ont été postés sur les sites et comptes en ligne du groupe. Le piratage avait interrompu la diffusion des 11 chaînes de 22h00 à 05h00 du matin.  Selon L’Express, qui dit avoir remis aux enquêteurs des éléments d’analyse venus de son propre réseau sur demande de l’Anssi, les éléments mènent vers un groupe appelé « Pawn Storm », expression qui désigne un assaut multiple dans le langage du piratage.  Ce groupe, écrit l’hebdomadaire, a pris pour cible par le passé les systèmes informatiques de la Maison blanche, des membres de l’Otan, ou encore des dissidents russes et militants ukrainiens. « Ces différents exemples, et leurs liens directs avec les intérêts de Moscou, ont poussé la société de cybersécurité FireEye à approfondir ses investigations (…) Deux autres éléments viennent à l’appui de ses conclusions : les lignes de codes ont été tapées sur un clavier cyrillique et à des moments correspondant aux heures de bureau à Saint-Pétersbourg et à Moscou », rapporte L’Express. Yves Bigot, directeur de TV5 Monde, explique au magazine que la revendication par le « CyberCaliphate » pourrait être « un leurre » et que ceci lui a été suggéré par l’Anssi. Les relations entre la France et la Russie se sont tendues sur fond de conflit en Ukraine et de sanctions européennes visant des intérêts russes.

 

Cohn-Bendit sur une « liste noire » russe….poutisnesque !

Cohn-Bendit sur une « liste noire » russe….poutisnesque !

Il ya de listes noires de criminels ce qui parait logique mais les russes font mieux ils établissent des listes noires politiques à l’intérieur bien sûr mais aussi à l’extérieur. L’écologiste Daniel Cohn-Bendit s’est amusé samedi de sa présence sur une liste de 89 personnalités européennes, politiques mais aussi intellectuelles et militaires, interdites de territoire russe. C’est « Poutisnesque » considère Cohn Bendit, c’est à dire pathétique autant que pitoyable et ridicule. Cette liste, dont Reuters a eu copie, aurait été compilée par le ministère russe des Affaires étrangères et transmise cette semaine à une délégation européenne à Moscou.  Quatre Français y figurent : l’intellectuel Bernard-Henri Lévy, Henri Malosse, président du Comité économique et social européen, le patron des députés socialistes, Bruno Le Roux, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé qui vient d’obtenir la nationalité française.   »Je trouve ça très drôle », a déclaré ce dernier à Reuters.   »Ça correspond au régime poutisnesque, ça aurait été vraiment triste que Poutine me considère comme son ami », a-t-il ajouté, estimant figurer sur cette liste en raison de ses positions critiques envers le pouvoir de Vladimir Poutine.  Les autorités françaises n’ont pas été officiellement notifiées de cette liste, dit-on de source diplomatique française.  La Russie a bloqué l’entrée de plusieurs personnalités politiques européennes au cours des derniers mois sur le fondement de cette liste, a dit à Reuters un porte-parole de la diplomatie européenne. « Nous considérons cette mesure totalement arbitraire et injustifiée, surtout en l’absence de clarifications », notamment sur son fondement juridique, a-t-il ajouté.  En visite en Ukraine, le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a estimé que cette liste pourrait ralentir le processus de paix dans la région.  Une porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères a jugé que la Russie faisait fausse route si elle cherchait ainsi à faire pression sur l’Union européenne pour adoucir les sanctions.  L’UE a imposé diverses sanctions à la Russie depuis l’annexion de la Crimée, en mars 2014. Des interdictions de territoire visent notamment des ressortissants russes et ukrainiens.

L’économie russe dans le rouge

L’économie russe dans le rouge

 

Rien ne va plus en Russie et la politique aventuriste de Poutine y est  pour beaucoup. Avant même les événements d’Ukraine la croissance n’était pas très dynamique. Depuis elle est négative. Il faut ajouter à cela la fuite des capitaux, de revenus du pétrole en baisse, l’inflation à 17% et la baisse du rouble. Du coup la Russie a choisi de soutenir la consommation en « ramenant » son taux à 14%.  La banque centrale de Russie a en effet abaissé vendredi son taux directeur pour la deuxième fois depuis le début de l’année, confirmant qu’elle fait passer le soutien à l’activité avant la lutte contre l’inflation. Le taux de prise en pension à une semaine revient de 15 à 14%, les autorités monétaires poursuivant le cycle d’assouplissement engagé en janvier avec une baisse inattendue de deux points.  Cette fois-ci, la majorité des économistes et analystes avaient dit anticiper une baisse de taux, le marché des changes ayant montré récemment des signes de stabilisation tandis que plusieurs indicateurs reflétaient une dégradation de la conjoncture. Le rouble a réduit ses pertes après l’annonce de la baisse de taux de vendredi, plus modeste qu’attendu par certains investisseurs. A la mi-journée, la devise russe se traitait à 61,30 pour un dollar, en baisse d’environ 0,1% alors qu’elle cédait autour de 0,5% avant la décision de la banque centrale.  L’indice Micex du marché actions russe, libellé en rouble, abandonnait 1,03% et le RTS, coté en dollar, perdait 1,14%.  Dans un communiqué, la banque centrale déclare que « la balance des risques va dans le sens d’un ralentissement marqué de l’économie » et que la baisse de son taux directeur devrait limiter ces risques sans pour autant menacer d’une accélération de l’inflation.  La hausse des prix en Russie a atteint 16,7% selon les dernières statistiques publiées mais la banque centrale estime que ce niveau prend en compte des facteurs de court terme qui devraient se dissiper d’ici la fin de l’année.  Elle prévoit un retour de l’inflation autour de 9% d’ici un an et assure qu’elle reste en bonne voie pour atteindre en 2017 son objectif à moyen terme de 4%. La faiblesse de l’activité économique devrait contribuer à limiter la progression des prix, poursuit-elle, précisant que le produit intérieur brut (PIB) russe devrait reculer de 3,5% à 4%.

 

Ukraine : propagande russe mode KGB

Ukraine : la propagande russe mode KGB

L’intoxication, c’est la philosophie permanente de Poutine (et si ça ne fonctionne pas la répression). À la télévision russe, il faut exalter l’héroïsme et le patriotisme des « résistants » prorusses. Les soldats ukrainiens « désertent en masse » et ont subi « d’énormes pertes », d’après Rossiya 1, la chaîne du Kremlin. Vendredi, le bulletin télévisé annonçait « plus de 10.000 morts » dans les dernières vingt-quatre heures pour l’armée ukrainienne, rien que dans la région de Louhansk. « Trois brigades entières ont disparu », se félicite un « résistant » barbu, maigre et édenté, mais présenté comme une source sérieuse. Deux camions militaires brûlés sont montrés à l’antenne. « Bientôt, nous n’aurons plus personne avec qui nous battre, se réjouit un autre rebelle. Les officiers se sauvent, abandonnant leurs soldats, qui meurent de faim. » Des paroles bues comme du petit-lait par le correspondant « en direct de la République populaire de ­Louhansk », qui conclut ainsi pour signifier le plus clairement possible sa solidarité avec les séparatistes. Parfois la télévision russe se heurte à d’autres interprétations de la réalité. Plusieurs journalistes britanniques, qui suivaient le convoi humanitaire russe stationné à la frontière, ont vu des colonnes de blindés russes pénétrer en territoire ukrainien jeudi et vendredi. « Ils étaient déçus de ne pas trouver des armes dans le convoi humanitaire russe et ont cru nécessaire d’inventer un scoop pour faire plaisir à leurs employeurs », ironise le présentateur de Rossiya 24. Effaré, le journaliste Andreï Malguine souligne la différence entre la propagande actuelle et la puissante propagande soviétique : « Jamais les autorités n’ont menti de manière aussi outrancière et honteuse. » Prenant l’exemple de l’avion sud-coréen abattu en 1983 par un avion de chasse soviétique, il note qu’à l’époque la propagande ne niait pas les faits mais se contentait d’affirmer que les pilotes sud-coréens avaient « changé leur itinéraire de manière provocatrice ». Dans le cas du Boeing 777 de la Malaysian Airlines abattu le 17 juillet dernier, les chaînes russes ont raconté tout et n’importe quoi : l’avion de ­Poutine était en fait visé (il volait en réalité à plus de 1.000 km plus au nord) ; l’appareil s’est écrasé tout seul ; une bombe a explosé à bord ; il aurait été abattu par un missile sol-air ukrainien ou par un avion ukrainien Su-25. Cette version était basée sur les « révélations » d’un prétendu aiguilleur du ciel espagnol travaillant à Kiev… qui n’existait pas. Derrière cette catastrophe, l’ombre, bien sûr, des services secrets américains, déterminés à ternir l’image de Moscou. La palme de l’absurde est revenue à Rossiya 1, pour qui le Boeing volait en pilote automatique avec, à son bord, des cadavres décomposés. En Russie, la télévision porte bien son surnom : « la boîte zombifiante ».

 

Embargo russe : une aide en forme de goutte d’eau pour les agriculteurs

Embargo russe : une aide en forme de goutte d’eau pour les agriculteurs

C’est une goute d’eau cette aide européenne pour compenser l’embargo russe, un embargo qui par ailleurs va peser sur les cours en général. Cent vingt-cinq millions d’euros seront débloqués pour soutenir les producteurs européens de fruits et légumes qui font face à l’embargo russe sur la plupart des importations de biens alimentaires occidentaux, a annoncé lundi l’Union européenne. Des mesures d’urgence sont en train d’être déclenchées conformément à la politique agricole commune (PAC) pour permettre de subventionner des biens excédentaires périssables, a déclaré le commissaire européen à l’Agriculture.   »Je déclenche des mesures d’urgence de la PAC qui permettront de réduire l’excédent de production d’un certain nombre de fruits et légumes sur le marché européen quand et si la pression sur les prix devient trop importante au cours des prochains mois », a écrit Dacian Ciolos dans un communiqué. « Tous les agriculteurs produisant les biens concernés, qu’ils fassent partie de groupements de producteurs ou non, seront éligibles à ces mesures de soutien. »  Les tomates, choux-fleurs, champignons, concombres, le raisin et d’autres fruits et légumes de saison concernés par les mesures d’urgence pourront par exemple être distribués gratuitement tandis que les agriculteurs recevront des compensations, indique le communiqué. Les mesures entrent en vigueur dès à présent et seront appliquées jusqu’à la fin du mois de novembre, a précisé le commissaire européen. La situation des agriculteurs européens sera discutée lors d’une réunion d’experts des différents États membres vendredi et une réunion extraordinaire des ministres européens de l’agriculture est prévue le 5 septembre.

 

Embargo russe agroalimentaire : une spirale de sanctions inquiétantes

Embargo russe agroalimentaire : une spirale de sanctions inquiétantes

 

La spirale des sanctions pourrait nuire à l’ensemble de l’économie mondiale et en particulier à l’agroalimentaire européen. Des premières sanctions avaient été prises par les pays occidentaux après le soutien de Poutine aux pro-russes d’Ukraine, Poutine avait alors répliqué en particulier sur le gaz destiné à l’Ukraine. Après le tir sur l’avion de civil malaisien, de nouvelles mesures ont été décidées à l’encontre de la Russie qui maintenant réplique en interdisant l’entrée des produits agroalimentaire, notamment de l’Europe et des Etats-Unis. Du coup l’Europe pourrait encore répliquer ; mais au total l’économie Russe va payer cher,   sans doute un lent glissement vers a recession. Des conséquences moindre pour le camp occidental mais sensible en Europe où la reprise est déjà très fragile. Avec des conséquences non négligeables en France ou les filières fruits, légumes et élevage était déjà dans une  situation précaire au regard de la concurrence internationale.   Vladimir Poutine avait prévenu : la Russie est prête à riposter. L’Union européenne et les États-Unis ont alourdi leurs sanctions contre Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne. En retour, la Russie vient d’annoncer l’interdiction de la plupart des produits alimentaires en provenance d’Europe et des États-Unis. Moscou est l’un des principaux partenaires commerciaux de l’Europe et absorbe 10% de ses exportations agricoles et agro-alimentaires. La France exporte chaque année entre 700 millions et un milliard d’euros de produits, en majorité des boissons avec ou sans alcool qui n’ont pas l’air concernées par les interdictions. Mais elle exporte aussi de la viande, transformée ou non, des produits laitiers, des fruits et des légumes, à chaque fois pour plusieurs dizaines de millions d’euros par an. Les producteurs ne sont donc pas contents, et redoutent un autre effet : celui de la saturation du marché. Par exemple ni la France, ni les autres pays européens comme la Belgique et la Pologne, ne pourront plus exporter de pommes vers la Russie. Le marché risque d’être déstabilisé, avec un impact négatif sur les prix. Le représentant des producteurs de fruits français, Luc Barbier, s’inquiète également du risque, « pour les Européens, de se voir confisquer des parts de marché au profit de l’Asie ou de l’Amérique Latine, qu’il sera ensuite très difficile de reconquérir ». Le Premier ministre russe a tout de même prévenu que les interdictions pourraient être levées d’ici un an, à condition que « nos partenaires fassent preuve d’une approche plus constructive », a-t-il déclaré. L’Union Européenne pourrait aussi riposter avec d’autres sanctions.

 

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

 La Russie va interdire l’importation de tous les produits agricoles américains et des fruits et légumes de l’Union européenne en réplique aux dernières sanctions que lui ont imposées les pays occidentaux pour son rôle dans la crise ukrainienne, rapporte mercredi soir l’agence de presse Ria Novosti en citant les autorités sanitaires. « Tous les produits alimentaires qui sont produits aux USA et livrés en Russie seront interdits. Les fruits et légumes en provenance de l’UE seront frappés par cet embargo total », a déclaré Alexeï Aleksinko, porte-parole de l’agence de sécurité sanitaire (VPSS) cité par l’agence Ria Novosti. Cet embargo marque une intensification de la guerre économique que se livrent les deux blocs sur fond de tensions en Ukraine. La Russie est le premier importateur mondial de fruits et légumes européens. En 2011, elle représentait 21,5% des exportations de légumes européens et 28% des exportations de fruits. En 2013, l’industrie agroalimentaire américaine a exporté de son côté pour 1,5 milliard de dollars de produits alimentaires vers la Russie, qui est notamment le deuxième marché d’exportation des volailles américaines derrière le Mexique. L’an passé, 276.000 tonnes de volailles américaines ont été vendues en Russie, soit 8% des exportations du secteur, d’après les données du département américain de l’Agriculture.

L’Ukraine refuse de payer le gaz russe

L’Ukraine refuse de payer le  gaz russe

Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne du gaz, est prête à se livrer à un bras de fer avec Gazprom. Elle a annoncé ce samedi 12 avril suspendre les paiements de ses importations de gaz russe. Une décision prise pour faire pression sur les nouveaux tarifs que lui impose Gazprom.  Le groupe russe a en effet imposé une augmentation de 80% des tarifs, les faisant passer en deux temps de 268 dollars à 485 dollars les 1.000 mètres cubes au début du mois. Pour Gazprom, l’Ukraine ne peut plus profiter des accords tarifaires négociés mi-décembre avec l’ex-président Viktor Ianoukovitch, afin de soutenir ce dernier dans son choix de refuser de signer un accord d’association avec l’Union européenne. Car Ianoukovitch a été depuis emporté par les contestataires de Maïdan. « Nous ne voyons pas de raison de réviser les prix. Nous considérons que des tarifs autour de 500 dollars sont sans rapport avec le marché, injustifiés et inacceptables. En conséquence de quoi nous avons suspendu les paiements le temps des négociations tarifaires », explique le directeur général de Naftogaz, Andriy Kobolev, dans une interview publiée par l’hebdomadaire Zerkalo Nedely.  Selon la Russie, Kiev doit déjà 2,2 milliards de dollars (1,6 milliard d’euros) d’arriérés de paiements. « La question du remboursement de la dette est directement liée au maintien des prix du gaz à leur niveau du premier trimestre », ajoute Andriy Kobolev. L’Ukraine importe de Russie la moitié environ de ses besoins en gaz. Une grande partie du gaz russe exporté vers l’Europe transite en outre par son territoire. L’accumulation de la dette ukrainienne vis-à-vis de Gazprom suscite les craintes d’une réduction des livraison de gaz, et un nouvel épisode de la « guerre du gaz » déjà livrée en 2006 puis en 2009 qui avait eu pour effet indirect de réduire les flux vers les marchés européens. Vladimir Poutine a renforcé ces craintes en avertissant jeudi les dirigeants européens que l’approvisionnement de l’Europe pourrait être perturbé si Kiev ne payait pas ses factures de gaz.

 

Effet Ukraine ; la croissance russe s’écroule

Effet Ukraine ; la croissance russe s’écroule

Une croissance atone pour un pays peu développé comme la Russie c’est évidemment un revers important. En cause la gestion des oligarques mais auusi l’effet Ukraine avec fuite des capitaux et perte de confiance. De quoi peut-être calmer Poutine et ses  velléités nouvelles d’extension géographique. Si ce n’était pas le cas la Russie pourrait voir sa croissance complètement plonger dans la récession.  Le ministère russe de l’Economie a annoncé mardi une drastique révision à la baisse de sa prévision de croissance pour cette année, ne tablant plus que sur une hausse de 1,1% du produit intérieur brut (PIB) contre une précédente estimation de +2,5%. En outre, lors de la présentation de ces nouvelles prévisions, Andrei Klepach, vice-ministre de l’Economie, a précisé que la nouvelle estimation était fondée sur une hausse des dépenses publiques et un assouplissement de la fiscalité. Sans ces deux facteurs, la croissance pourrait même n’être que de 0,5% cette année. En 2013, le PIB avait augmenté de 1,3%. Fin mars, Alexeï Oulioukaïev, ministre russe de l’Economie, avait dit que la crise ukrainienne se traduisait par une accélération des sorties de capitaux, précisant alors qu’il avait fortement revu à la baisse la prévision de croissance du pays.  Selon la Banque mondiale, le PIB de la Russie pourrait reculer de 1,8% en cas de nouvelles sanctions des puissances occidentales consécutives à l’annexion de la Crimée. Les tensions entre l’Occident et la Russie sont vivement remontées ces derniers jours après que des militants pro-russes, occupant le siège du pouvoir régional à Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, ont proclamé lundi la création d’une république séparatiste et demandé l’organisation d’un référendum d’autodétermination d’ici le 11 mai.  Le Fonds monétaire international (FMI) a pour sa part également abaissé ses prévisions de croissance pour la Russie, ne voyant plus qu’un PIB en hausse de 1,3% cette année contre +2% précédemment. Le ministère russe de l’Economie table toujours sur une sortie nette de capitaux de 100 milliards de dollars cette année et un taux d’inflation de 6% à la fin de 2014.

 

L’économie russe en panne

L’économie russe en panne

 

L’économie russe était déjà au ralenti avant la crise ukrainienne mais avec la fuite des capitaux la croissance est  pratiquement  stoppée. L’économie russe est quasiment à l’arrêt tandis que l’inflation accélère et continue de subir une fuite des capitaux, a annoncé lundi le ministère de l’Economie, signe que la Russie commence à payer le prix de la crise en Ukraine. En février, le produit intérieur brut (PIB) russe n’a progressé que de 0,3% sur un an après avoir augmenté de 0,1% en janvier, a dit le vice-ministre à l’économie Andreï Klepach. Le PIB russe avait augmenté de 1,3% en 2013, un niveau bien inférieur aux prévisions, mais l’espoir de rebond était fort jusqu’au déclenchement de la crise en Ukraine.  Les tensions internationales ont au contraire incité les investisseurs à fuir la Russie, accentuant ainsi la détérioration de l’économie. Andreï Klepach a indiqué qu’il anticipait une croissance proche de zéro au premier trimestre, ce qui laisse craindre que le pays aura du mal à atteindre son objectif d’une expansion de 2,5%. « Il n’y aura pas de récession, mais il y a un problème de stagnation. Malheureusement, la chute de l’investissement se poursuit », a-t-il dit. La crainte d’une entrée en récession de l’économie russe reste vive. Le directeur général de la Sberbank, première banque de Russie, a d’ailleurs évoqué cette perspective lundi, estimant que la menace risquait de se matérialiser si les sorties de capitaux s’intensifiaient.

DSK nommé dans une banque russe

DSK nommé dans  une banque russe

Dominique Strauss-Kahn va entrer dans le conseil de surveillance de la Banque russe de développement des régions (BRDR), une institution financière contrôlée par le géant russe du pétrole Rosneft, a annoncé vendredi l’établissement. L’ancien patron du Fonds monétaire international (FMI) fait partie de la nouvelle composition de cette instance, remaniée à la suite d’un changement de stratégie décidé par Rosneft.  Le groupe pétrolier public, dirigé par le controversé Igor Setchine, un proche du président Vladimir Poutine, détient 85% de la BRDR. Rosneft avait indiqué en novembre vouloir transformer l’établissement en une « Rosneft Bank » afin de financer ses projets internationaux mais a annoncé vendredi avoir renoncé à cette idée. Après analyse de la situation, Rosneft préfère se concentrer sur le développement de BRDR en tant que banque d’affaires et de détail », précise le groupe dans un communiqué. Créée en 1995, la BRDR se classe 62e banque en Russie en termes d’actifs, qui s’élevaient fin 2012 à 99,8 milliards de roubles (2,3 milliards d’euros). Elle a dégagé en 2012 un bénéfice de 211,4 millions de roubles (4,9 millions d’euros), divisé par huit par rapport à 2011. Pour la transformer, Rosneft avait engagé à l’automne trois cadres dirigeants de la prestigieuse banque d’affaires américaine Morgan Stanley : Rair Simonian, Elena Titova et Walid Chammah, qui avaient intégré le conseil de surveillance de la BRDR. Ces derniers ont décidé de démissionner de cette instance, d’où son changement de composition. Elena Titova a également quitté son poste de présidente de la banque et est remplacée par Dina Malikova, jusqu’alors vice-présidente. Rosneft, détenu à 69% par l’Etat russe, est devenu cette année le premier groupe pétrolier coté en Bourse dans le monde grâce à l’acquisition de son concurrent TNK-BP , valorisé 55 milliards de dollars.

Le ministre russe Depardieu, devant la justice

Le ministre russe Depardieu, devant  la justice

Le comédien franco-belgo-russe de 64 ans est visé par une « comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité » (CRPC), formule simplifiée et alternative au procès souvent réservé aux auteurs d’infraction routière: le 29 novembre à Paris, victime d’un accident de scooter sans gravité, il avait été contrôlé avec un fort taux d’alcool dans le sang, 1,8 g par litre de sang alors que le taux autorisé en France est limité à 0,5 g.  Me Eric de Caumont, avocat spécialisé dans la défense des automobilistes, a indiqué à l’AFP que lui-même se rendrait au tribunal à 9h30 pour rencontrer, comme prévu, le représentant du parquet et lui réitérer sa demande de renvoi de la CRPC.  Mais la règle de cette procédure, également appelée « plaider coupable », est sans ambiguïté: « Soit Gérard Depardieu se présente demain et la CRPC a lieu, soit il ne se présente pas et il y aura un renvoi devant le tribunal correctionnel », rappelle-t-on au parquet.  Contrairement à un procès en correctionnel, la présence du prévenu est obligatoire aux deux moments qui composent la CRPC: tout d’abord un face à face dans le bureau d’un représentant du parquet qui propose une peine sanctionnant l’infraction, puis, si la peine est acceptée, une brève audience publique devant un juge chargé d’homologuer cette proposition de peine.  La conduite en état d’ivresse est passible de 4.500 euros d’amende et d’une peine pouvant aller jusqu’à deux ans de prison, en plus du retrait de 6 points sur le permis de conduire.

 

Comme Depardieu, moi aussi je demande la nationalité russe !

Comme Depardieu, moi aussi je demande la nationalité russe !

 

Puisque tout le monde (le monde friqué) veut demander la nationalité russe ; moi aussi, je menace le gouvernement. Si ma femme continue de me gâter la vie, je pars en Russie (ou l’inverse je l’expédie en Sibérie) ; j’aime Poutine depuis toujours, j’aime sa tendresse, son sourire (ah ce sourire !), sa démocratie ; Quel homme, ce Poutine ! Généreux, distingué, fin. Ma femme est pas d’accord, elle dit qu’il a l’allure d’un judoka sortant d’un tatami, l’intelligence dans les yeux en moins. Encore un point de désaccord entre nous ! Poutine, j’aime ta démocratie, rapide, efficace, économe en campagne électorale. Alors qu’en France on a une quinzaine de candidats, en Russie, il y a Poutine avec un intermède Medvedev, Poutine, un nouvel intermède sans doute, Poutine encore. C’est clair, c’est simple. Des opposants, il y en a contrairement à ce que disent les détracteurs de ce merveilleux pays, mais en prison, c’est leur place (comme les chanteurs contestataires). Moi non plus, comme la distinguée BB, je ne supporte plus ce pays ; Si le temps pourri continue, je pars en Russie. Que fait le gouvernement ? Rien. Si Poivre d’Arvor, qui est à la littérature ce que MacDo est à la gastronomie, entre à l’académie française, je pars, si Harlem Désir et Copé restent à la tête de leur parti respectif, je pars aussi, avec Poutine au moins pas de langue de bois. Si Jean Pierre Pernault continue son journal télévisé rural, je pars aussi ; Si Hollande, garde ses costumes trop étriqués pour sa taille grassouillette, je pars, Si Ségolène redevient crédible politiquement, je pars, si le PSG ne gagne rien cette année, je pars. Si le chat du voisin continue de pisser surs sur mes pots de fleurs, je pars aussi, En fait, j’ai mille raison de partir, d’autres que moi  aussi, je sais. Alors partons tous, pas en Floride non c’est suranné et en plus il y a des cyclones, non dans cet eldorado russe à la température et à la démocratie si douce. A moins 40, dans un goulag dirigé  par les gentils animateurs  KGB,  quel pied !

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