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Mobilités : croissance exponentielle et rupture structurelle attendue jusqu’en 2030

Mobilités : croissance exponentielle et  rupture structurelle attendue jusqu’en 2030

Dans un environnement de croissance exponentielle de la mobilité on pourrait bien assister aussi à une rupture structurelle de la demande et de l’offre. En clair, la mobilité assurée par une voiture personnelle pourrait bien diminuer au profit d’une demande beaucoup plus diversifiée et dont l’offre serait mutualisée.  Dans sa septième édition de son Digital Auto Report, le cabinet américain confirme ce que tout le monde soupçonnait depuis longtemps: le rapport à la mobilité est à la veille d’une rupture conceptuelle majeure.

  »70% des clients automobiles souhaitent recevoir des offres de mobilité personnalisées et il en va de même pour les millennials -près de la moitié de la population mondiale- qui semblent être indifférents à la performance des véhicules ou encore à leur marque », d’après François Jaumain, associé en charge du secteur automobile chez PwC. L’étude constate ainsi que la proportion de consommateurs qui aux Etats-Unis et en Europe sont attachés à la propriété automobile va passer de 4 sur 5 à tout juste la moitié dans un horizon de temps de cinq à dix ans. 47% des Européens sont prêts à abandonner leur voiture individuelle au profit d’une solution dite de « robotaxi ». Il s’agit d’un véhicule 100% autonome (donc sans chauffeur) et qui serait utilisé plus intensivement (donc plus vite amorti). Les experts estiment que le robotaxi va rapporter le coût de la mobilité à un prix si bas, que le coût d’une voiture individuelle deviendra comparativement prohibitif.

Bien entendu, ce marché est tributaire de l’avancée de la voiture autonome et l’accomplissement du level 5, celui qui permet de supprimer le volant et donc le chauffeur. Or, ce niveau d’autonomie n’est pas attendu avant 2030.

Ruffin-Mélenchon/ vers la rupture ?

Ruffin-Mélenchon/ vers la rupture ?

 

François Ruffin vient de créer un micro parti : Picardie debout. On peut se demander quelle est la stratégie de point son intérêt électoral puisque Ruffin peut  bénéficier de l’audience nationale des insoumis. Ou alors François Ruffin, l’anarcho gauchiste qui n’apprécie guère la tutelle du « Che » Mélenchon veut conquérir son indépendance voire le moment venu peut-être concurrencer le mouvement des insoumis. Si l’on en juge par l’objet même du niveau micro parti l’ambition est grande. Il s’agit de «favoriser les réflexions philosophiques, économiques, sociales et politiques localement, nationalement et internationalement ; contribuer à l’élaboration, la communication et la mise en discussion publique des idées de ses membres et celles que ses membres souhaitent faire connaître ; faire prospérer le vivre-ensemble politique, la convivialité citoyenne et la solidarité militante ; faire vivre la démocratie par tous moyens: organisation de soirées, débats, conférences» mais aussi – surtout – la «présentation de candidats à toutes élections « . En clair il s’agit bien d’un parti à vocation nationale le moment venu. La rivalité entre François Ruffin et Mélenchon n’est pas nouvelle. Il se retrouve dans la contestation anti capitaliste et anti impérialiste mais divergent sur d’autres aspects idéologiques. Ruffin est plus proche des anarcho gauchiste et Mélenchon plus proche finalement des communistes classiques. François Ruffin se revendique lui-même comme un «électron libre» au sein des troupes LFI. «Cette épithète me paraît juste. J’appartiens à un groupe parlementaire, mais, il faut l’avouer, je suis à la fois ici et ailleurs, je fais un peu bande à part», écrit-il. Autre démarche solitaire: la sortie de son film «Je veux du soleil» sur le mouvement des «gilets jaunes», en salle le 3 avril. Des initiatives qui tendent, à force, à faire de l’ombre au chef des troupes, Jean-Luc Mélenchon. Au risque d’irriter au sein de la maison Insoumise.

Unedic : dernière proposition du MEDEF avant rupture ?

Unedic : dernière proposition du MEDEF avant rupture ?

Refus total du bonus malus voulu par les syndicats et le gouvernement concernant les contrats courts. Le patronat à la place propose le paiement d’un forfait, d’un montant fixe qui viendra alimenter un fonds commun pour améliorer l’accès à la complémentaire santé et augmenter des droits au compte personnel de formation. Curieusement en cas d’échec, le patronat s’en remet à l’arbitrage des pouvoirs publics auxquels il demande de participer aux négociations en cours. Au moins un point d’accord avec les syndicats qui eux aussi veulent s’en remettre à l’arbitrage du ministère du travail en cas d’échec des négociations avec le patronat. Il y a par ailleurs une sorte de contradiction chez les partenaires sociaux à vouloir garder la main sur les négociations relatives à l’Unedic et en même temps solliciter l’arbitrage du ministère du travail. Cela d’autant plus que l’intention du gouvernement est de remettre la main sur l’Unedic avec y compris une modification du financement via l’impôt. En clair dans ce domaine comme dans d’autres l’étatisme reprend le dessus en France. Sans doute la faute au gouvernement qui définit des cadrages trop contraignants mais aussi aux partenaires qui en la circonstance montre un peu irresponsables. “Si dans ce texte, il n’y a pas les mesures que nous préconisons sur la réduction des contrats courts, il y aura un échec et après nous en appelons à la ministre du Travail pour regarder ce qu’on fait de ce constat d’échec”, a déclaré le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger sur LCI. En cas d’échec des négociations, le gouvernement doit décider s’il reprend les rênes du régime et procède lui-même aux réformes : des économies de 3 à 3,9 milliards d’euros sur trois ans, la révision des règles de cumul emploi et chômage et la mise en place d’un dispositif pour limiter le recours aux contrats de courte durée. Cette perspective n’enchante ni le patronat ni les syndicats. “Ce serait un échec pour tout le monde. Si le gouvernement reprend la main, ce sera aussi des baisses de droits importantes pour les demandeurs d’emploi”, a dit à Reuters la secrétaire générale adjointe de la CFDT, Marylise Léon. La loi prévoit, en cas d’échec des pourparlers, que le gouvernement reprenne la main et modifie les règles de l’assurance chômage par décret “mais, s’il y a un recours au décret, le gouvernement ne fera pas seul, les partenaires sociaux auront un rôle à jouer”, a poursuivi la source.

«Gilets jaunes» : une rupture politique décisive (Jérôme Sainte-Marie)

«Gilets jaunes» : une rupture politique décisive (Jérôme Sainte-Marie)

 

Jérôme Sainte-Marie , politologue estime que le mouvement des gilets jaunes est une rupture politique décisive (Jérôme Sainte-Marie). Interview le Figaro.

 

Quelle appréciation portez-vous sur la capacité de mobilisation des «gilets jaunes» le 17 novembre?

Jérôme SAINTE-MARIE.- Si l’on considère dans leur originalité radicale l’émergence de ce mouvement d’opinion puis la mise en place de modalités d’action déconcertantes, force est d’admettre la réussite de cette mobilisation. Il y avait un doute énorme avant le 17 novembre sur la concrétisation de ce mécontentement virtuel, il est désormais levé. Rappelons que ceux qui sont allés sur les ronds-points, les péages autoroutiers et autres lieux de rassemblement, ne savaient pas très bien qui ils allaient y trouver et comment les choses se dérouleraient. Ils étaient donc dans un contexte plutôt anxiogène, à l’inverse du confort qu’offrent les manifestations habituelles, depuis longtemps assujetties à un rituel bien connu de tous, organisateurs, participants et forces de l’ordre. Bien entendu, il existe un hiatus gigantesque entre le soutien déclaré au mouvement, de l’ordre de trois Français sur quatre, et la participation effective à celui-ci, mais comment pourrait-il en être autrement? Nous sommes donc confrontés à une mobilisation dont l’importance quantitative constitue un message encourageant pour tous ceux qui s’y sont peu ou prou reconnus.

 

Comment caractériser les manifestants? Quel est leur profil socioprofessionnel ?

Les gilets jaunes sont avant tout des salariés, travailleurs indépendants ou retraités aux revenus situés autour ou en-deçà du revenu mensuel médian.

Partons déjà des soutiens déclarés au mouvement, que l’on connaît bien grâce aux études d’opinion. Je ne vois pas comment décrire cela autrement que comme un puissant révélateur des clivages sociaux. Le soutien au mouvement, avant qu’il ait lieu, était trente points supérieurs chez les employés et ouvriers que chez les cadres. Plus nettement encore, il y avait une corrélation étroite entre la modestie des revenus du foyer et la sympathie pour les «gilets jaunes». L’orientation politique des individus joue beaucoup moins, à l’exception des sympathisants de La République en Marche, désormais isolés dans leur hostilité massive à cette protestation. Quant aux participants eux-mêmes, les témoignages disponibles et les échanges que j’ai pu avoir avec certains d’entre eux attestent du caractère populaire, à tous les sens du terme, de la mobilisation. Rassemblés par des mots d’ordre portant sur des questions d’argent, ils sont avant tout des salariés, travailleurs indépendants ou retraités aux revenus situés autour ou en-deçà du revenu mensuel médian, qui se situe autour de 1700 euros après impôts. Ce n’est pas la France de la misère ou de l’exclusion, sans doute, mais bien celle dont le travail s’accompagne d’une insécurité financière permanente. Ajoutons que dans la circonstance les clivages sociaux supplantent les autres, et que se mobilisent ensemble des personnes aux origines variées.

 

Peut-on dire que c’est la France des villes petites et moyennes ainsi que des zones rurales qui s’est mobilisée?

Cela ferait déjà beaucoup de monde! Visiblement, les habitants des villes-centre, qui concentrent les activités tertiaires les plus prospères et dont les propriétaires bénéficient de la hausse des prix de l’immobilier, sont moins sensibles à la cause des «gilets jaunes», ce qui est bien naturel. On constate par exemple que les habitants de la région parisienne sont plus réservés à son égard, mais il faut rappeler ici que bien des trajets s’y font grâce à une offre abondante en transports en commun. Ceci posé, la dimension géographique doit être maniée avec prudence, comme le fait par exemple mon confrère Jérôme Fourquet, sinon on risque de tomber dans des formules piégeuses. Ainsi lorsque l’on proclame que la «lutte des territoires» a remplacé la «lutte des classes»: que la seconde existe fait débat, mais la réalité de la première me semble brumeuse. Les résultats des élections et des sondages montrent bien des différences géographiques, mais une fois que l’on a pris en compte la dimension sociologique de la répartition de la population selon les territoires, ces contrastes s’estompent. Donc, au sujet du mouvement des «gilets jaunes» aussi, la dimension horizontale, celle du territoire, me paraît fille de la dimension verticale, celle de la situation sociale.

 

Outre la question du prix des carburants, à quoi attribuer la véhémence d’une partie des manifestants?

Nous sommes dans ce type de moments où les données d’opinion deviennent des principes actifs de la vie sociale. Si j’ose dire, le chiffre se fait chair. En effet, non seulement l’exécutif est impopulaire – nous apprenons aujourd’hui par l’IFOP que 73% des Français se disent mécontents d’Emmanuel Macron comme président de la République, dont 39% «très» mécontents -, mais tout le monde le sait, du fait des sondages publiés. Nous sommes donc dans une spirale d’opinion qui favorise l’expression du mécontentement dans des mouvements sociaux tels que les «gilets jaunes». Il y a un autre élément, propre à l’exercice du pouvoir par Emmanuel Macron. À tort ou à raison, les Français l’identifient à une forme d’arrogance sociale, à quelqu’un qui voit le monde comme le combat de la «réussite» et du néant. Si l’univers des cadres supérieurs, le biotope du macronisme, adhère sans mal à cette vision, la plupart des Français recherchent plutôt le bonheur dans la stabilité. Le ressentiment qui s’exprime à l’égard du chef de l’État va donc au-delà de la seule contestation de sa politique.

 

Le mouvement des « gilets jaunes » peut constituer une rupture décisive.

Quelles conséquences politiques et électorales peut entraîner ce mouvement?

Rappelons un instant que l’accession au pouvoir par Emmanuel Macron s’est faite par la réconciliation d’électeurs issus du centre, de la gauche et de droite, mais que cette diversité politique s’est accompagnée d’une certaine homogénéité sociale. Il me semble que ce soit alors créé un «bloc élitaire», rassemblant l’élite proprement dite, ceux qui aspirent à en faire partie, et enfin, ceux qui lui délèguent volontiers la gestion des affaires publiques. Cette polarisation a mis en difficulté et le Parti socialiste et le parti Les Républicains, supplantés dans leur vocation gouvernementale. En face, le «bloc populaire» n’existait que sous une forme négative, partagé de manière irréconciliable entre lepénistes et mélenchonistes. L’existence de ces quatre oppositions sans aucune formule d’alliance concevable est la meilleure garantie de pérennité du macronisme. Cependant, le mouvement des «gilets jaunes» peut constituer une rupture décisive. Mobilisation surgie de la base même du pays, ignorant les identités politiques ou syndicales, elle produit sans même s’en soucier une forme de réunification sociale. De ce fait, la polarisation que tente Emmanuel Macron entre «progressistes» et «populistes» prend une dimension sociologique de plus en plus visible. Avec un bloc élitaire bien en place et représenté prioritairement par LREM et un bloc populaire en gestation, la transformation de l’ordre politique français se poursuit et s’accélère.

Intelligence artificielle : lente diffusion ou rupture ?

Intelligence artificielle : lente diffusion ou rupture ?

Dans une étude France Stratégie (ancien plan, service du Premier Ministre) évoque deux scénarii : l’un d’une diffusion progressive, l’autre d’une rupture. Dans le premier cas, l’intelligence artificielle serait intégrée au fonctionnement des entreprises et des organisations dans la continuité de leur transformation numérique.

Le défi de l’automatisation des tâches

De manière générale, le rapport explique que l’émergence de l’IA dans le monde du travail offrirait une opportunité économique liée à des gains de productivité (baisse des coûts d’opérations automatisées, automatisation des processus de coordination entre différents services et acteurs, optimisation des flux de production…) Ces mêmes gains pourraient constituer des risques pour l’emploi, remplaçant l’humain par la machine. . Les travailleurs pourraient également craindre une dévalorisation de leurs compétences, une surcharge cognitive, une perte d’autonomie, un contrôle accru et une perte de sens du travail liée à l’automatisation des tâches. Mais « , ces mêmes technologies pourraient aussi créer de nouveaux métiers grâce, notamment au traitement massif des données (devenir le superviseur d’une flotte de véhicules autonomes ou de chatbots par exemple). En imaginant que l’IA prenne en charge des tâches routinières et répétitives, on pourrait aussi imaginer que cela soulagerait les actuels travailleurs, qui bénéficieraient d’une amélioration des conditions de travail et une valorisation des activités et des tâches. France Stratégie prend trois exemple celui des transports avec notamment l’accélération de automatisation des tâches dans la logistique, les banques aussi concernées par la numérisation et les restructurations qui s’amplifient enfin le secteur de la santé où la les perspectives d’emplois nouveaux paraissent les plus positifs. Pour les patients, et les professionnels. Enfin, les auteurs de l’étude rappellent qu’il est impératif de sécuriser davantage les parcours professionnels dans les secteurs les plus impactés par l’IA afin d’éviter que le bouleversement annoncé se situe plus du côté du scénario dommageable.

Un fonds européen pour l’innovation de rupture

 Un fonds européen pour l’innovation de 2,5 milliards d’euros

Il faut un fonds pour l’innovation de rupture afin de garantir sa souveraineté technologique, a estimé lundi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. La France dispose depuis le début de l’année d’un fonds pour l’innovation de rupture, doté de dix milliards d’euros. Ce fonds français « doit être la préfiguration d’un fonds pour l’innovation de rupture au niveau européen » représentant un montant d’ »environ deux à 2,5 milliards d’euros », a déclaré Bruno Le Maire lors d’un point presse organisé à l’issue d’une réunion du Conseil national de l’industrie (CNI). Il s’agit selon lui de constituer un fonds européen disposant de « la même puissance que la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency) américaine », l’agence du département de la Défense dédiée à l’innovation de rupture, qui a par exemple été à l’origine d’internet ou du GPS et qui dispose d’environ trois milliards de dollars chaque année pour financer des projets dans ce domaine.  »En matière de transports, d’autonomie, de stockage des énergies renouvelables, de supercalculateurs, d’intelligence artificielle et d’espace, il est temps que l’Europe se dote des moyens de sa puissance et de sa souveraineté technologiques », a plaidé Bruno Le Maire. Jugeant que « la France doit prendre la tête de ce combat pour la mise en place d’une Darpa européenne », il a précisé que ce projet constituerait l’un des trois axes sur lequel reposera la vision « d’une Europe souveraine et indépendante en matière industrielle » que l’exécutif compte défendre. Face aux différences de positions des Etats membres sur le sujet, « il est important, surtout à quelques mois des élections européennes (…) que nous posions notre stratégie nationale sur la table pour pouvoir en discuter avec nos partenaires » afin que la France puisse défendre ses positions. Au-delà de la nécessaire mise en place d’un fonds européen pour l’innovation de rupture, le projet français pour la stratégie industrielle européenne – qui sera formalisé dans un rapport remis lors de la prochaine réunion du CNI, le 28 mai – comportera aussi un volet sur l’engagement en faveur de la constitution de « champions industriels européens ». Le troisième pilier portera sur la nécessaire évaluation de certaines politiques européennes – notamment celle de la concurrence – pour vérifier leur efficacité en termes de développement industriel. Le ministre de l’Economie avait déjà plaidé à l’automne pour une révision de l’approche européenne sur les questions de concurrence, qui selon lui entravent la capacité à faire naître des géants industriels européens capables de faire face à la concurrence des groupes chinois ou américains.

 

PSA : rupture conventionnelle collective ou plan social en douceur

PSA : rupture conventionnelle collective ou plan social en douceur

Ni licenciement, ni émission mais contrat collectif amiable de départ c’est l’application du nouveau dispositif de rupture conventionnelle collective qui sera appliqué sous réserve d’un accord majoritaire des syndicats. Bref une sorte de plan social accéléré et en douceur.PSA sera  l’une des premières entreprises à appliquer ce nouveau dispositif qui découle de la loi modifiant le code du travail. Reste à savoir quelle sera le contenu exact des conditions de départ et le nombre de travailleurs qui pourraient être concernés Après l’enseigne de prêt-à-porter Pimkie, c’est au tour de PSA d’envisager supprimer des postes grâce au nouveau dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC). Le groupe automobile va proposer en janvier à ses syndicats d’introduire ce récent mécanisme prévu par les ordonnances réformant le Code du travail, a déclaré jeudi un représentant de la CFTC, confirmant une information du Parisien. Les effectifs concernés n’ont pas été précisé pour le moment. Selon le journal, le constructeur automobile veut supprimer des postes grâce à une RCC, qui permet à l’employeur de se séparer de salariés sans passer par la case démission ou licenciement et ce, en dehors du cadre contraint d’un plan social. Ces ruptures de contrat amiables en nombre, inspirées de la rupture conventionnelle individuelle, nécessitent un accord majoritaire de l’ensemble des syndicats.

 

Rupture entre l’Arabie Saoudite et le Qatar

Rupture entre l’Arabie Saoudite et le Qatar

 

L’Arabie saoudite, l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rompu lundi leurs relations diplomatiques avec le Qatar, qu’ils accusent de promouvoir le terrorisme, ce qui a provoqué une crise diplomatique sans précédent depuis plusieurs années entre grandes puissances du monde arabe. L’Iran chiite, ennemi juré de Ryad qui est aussi l’une des principales cibles de l’initiative, l’a immédiatement imputée au président américain. Donald Trump s’est rendu fin mai en Arabie saoudite. La crise menace le prestige international du Qatar, où se trouve une importante base de l’armée américaine et qui doit organiser la Coupe du monde de football en 2022. Ryad accuse notamment Doha de relayer l’idéologie de mouvements jugés hostiles via l’influente chaîne de télévision satellitaire Al Djazira. En 2014, les trois pays du Golfe avaient déjà rappelé leurs ambassadeurs à Doha en reprochant au Qatar ses liens avec les Frères musulmans après le renversement du président égyptien Mohamed Morsi, membre de la confrérie. Le Qatar « soutient de multiples groupes terroristes et religieux qui visent à déstabiliser la région, dont les Frères musulmans, l’Etat islamique et Al Qaïda, et assure constamment la promotion du message et du projet de ces groupes grâce à ses médias », dit l’agence de presse saoudienne SPA. Pour l’Egypte, la politique du Qatar « menace la sécurité nationale arabe et sème la discorde au sein des sociétés arabes dans le cadre d’un plan délibéré contre l’unité et les intérêts de la nation arabe ». L’émirat, qui tente depuis plusieurs années de se poser en médiateur dans les conflits de la région, se dit victime d’une campagne d’affaiblissement et nie toute ingérence dans les affaires de ses voisins du Golfe. « Cette mesure est injustifiée et fondée sur des affirmations et des allégations qui ne reposent sur aucune base factuelle », s’est indigné le ministère qatari des Affaires étrangères.  « La campagne de provocation fondée sur des mensonges a atteint le niveau de l’invention totale », poursuit-il. « Aucun pays de la région ne bénéficiera d’une aggravation des tensions », avertit quant à lui le ministère iranien des Affaires étrangères, qui prône le dialogue, tout comme la Turquie, proche des Frères musulmans et du Qatar. La Russie a quant à elle souhaité que la situation reste « stable et pacifique ».

Hollande – Valls : la rupture

Hollande - Valls : la rupture

 

Cette fois c’est bien la rupture entre Valls et Hollande, une rupture déclarée officiellement par Manuel Valls dans le Monde qui parle non seulement de sa colère mais aussi de sa honte suite au livre de confession de hollande. Valls considère désormais qu’il est investi d’une mission pour sortir la gauche de la crise. Pourquoi cette déclaration de guerre ? Parce que nombre de responsables socialistes de plus en plus nombreux considèrent  qu’avec Hollande la défaite sera encore plus catastrophique qu’avec un autre candidat. Hollande est considéré comme complètement discrédité. En outre en reculant en décembre sa décision,  Hollande met son remplaçant éventuel dans les pires conditions pour préparer la campagne. Il faut donc hâter le renoncement de François Hollande à fin de permettre aux candidats potentiels de se mettre en situation vis-à-vis de 2017. De toute manière la défaite de la gauche est assurée pour cette élection présidentielle mais d’une certaine manière les parlementaires notamment veulent sauver le maximum de meubles c’est-à-dire de circonscriptions. Il convient donc de limiter l’ampleur de la strophe. « A cause de la situation politique actuelle, j’ai le sentiment d’avoir une véritable responsabilité afin qu’on sorte le mieux possible de cette période très périlleuse », a-t-il encore confié. Sollicité par l’AFP, Matignon n’avait pas réagi vendredi après-midi. En réunion publique, Manuel Valls a appelé jeudi les militants à « compter sur (lui) pour la fierté et l’espoir ». « Moi j’en ai à revendre, et j’ai envie de vous entraîner, avec d’autres bien sûr, car je veux que nous gagnions demain et c’est possible », a-t-il insisté.

 

Marine Lepen: rupture avec Jean Marie Lepen

 

Marine Lepen: rupture avec  Jean Marie Lepen

Cette fois c’est vraimenet la rupture entre le père et la fille. Marine Lepen qui avait condamné les récents propos antisémites sur RTL  et qui a récidivé après les attaques de Jean marie Lepen sur la politique du FN. Dans le journal Rivarol , Jean Marie Lepen considérait que la France était gouvernée par des immigrés ( mettant dans le même sac Valls). Comme l’a indiqué Marine Lepen , son père est maintenant engagé dans la voie du suicide politique. Mais le surdimensionnement de l’égo du vieillard va vraisembalmenet l’amener vers d’autres outrances . D’uen certaine manière Jean marie Lepen est un homme d’opposition qui se complait dans cette posture. Lui le créateur du FN n’accepte pas facilement que sa propre fille réussisse là où il a échoué. Le FN , c’est son parti et il considère d’ailleurs sa fille comme une bourgeoise née avec uen cuillère d’argent dans la bouche, une héritière. La banalisation du FN ne lui plaît pas, c’est pourquoi il multiplie autant les saillies à l’humour noir , raciste e t approximatif, pour déstabiliser le FN de Marine.  Des propos d’un vieil homme aigri aussi. De ce point de vue,   l a vieillesse est parfois  un naufrage surtout quand la jeunesse était déjà un désastre . c’est le cas de Jean Marie Lepen  dont le révisionnisme touche au pathétique. Il ne regrette rien de ses déclarations sur les chambres à gaz et n’ hésite pas en plus à s’offusquer qu’on le soupçonne d’antisémitisme. , un comble !  Jean Marie Lepen ajoute le cynisme sénile à l’obsolescence intellectuelle. Il bafouille,  cherche ses mots, déblatère mais s’accroche désespérément pour tenter d’occuper la scène médiatique avec des saillies et des propos  de plus en plus douteux. Ce FN de Jean Marie Lepen n’est un parti républicain .. Tout autre adhérent que Jean  Marie Lepen aurait été exclu du parti après de telles déclarations. Pour ‘instant la sanction consiste à écarter de la probable présidence de la région PACA. Son maintien comme responsable national peut légitimement nourrir des doutes sur les orientations du FN, c’est une  épine dans le pied de Marine Lepen.

Sarkozy : après la rupture, le rassemblement

Sarkozy : après la rupture, le rassemblement

Sarkozy a changé, en tout cas de stratégie ; lui ; l’ancien partisan de la rupture en 2012 ; se veut désormais rassembleur au dessus des clivages et des idéologies. Un positionnement  qui correspond aux sentiments des Français lassés des fausses querelles partisanes toutes auusi stériles les unes que les autres. Il importera cependant pour Sarkozy de se débarrasser de son ancienne image, aussi de son bilan. et redonner de la crédibilité à sa candidature puisqu’ au jourdhui 55% des Français considèrenet que ce retour nest pas uen bonne chose pour le pays. Les trois ans qui nous sépare de l’élection présidentielle de 2017 lui en laisseront le temps mais précisément ce temps extrêmement long comporte un risque de lasser les électeurs dont les préoccupations immédiates sont d’ordre économique et social et non politique. Sarkozy part très tôt, peut-être trop tôt (à moins que Hollande ne termine pas son mandat, ce qui n’est pas complètement à écarter) ; il  pourrait être auusi rattrapé par les affaires. Nicolas Sarkozy entend donc créer un rassemblement qui transcende le clivage droite-gauche « élimé comme un tapis qui aurait trois siècles » pour redonner des perspectives à une France plongée dans le « désespoir » en refondant complètement son modèle. L’ancien président, qui avait fait campagne en 2007 sur le thème de la « rupture » et en 2012 en s’affichant fièrement à droite, a complété dimanche soir sur France 2 l’offensive médiatique entamée vendredi avec l’annonce de sa candidature à la primaire de l’automne pour la présidence de l’UMP. « Je ne suis pas venu pour expliquer que je serai président de la République en 2017, je suis venu pour créer les conditions d’une alternative crédible qui rassemble les Français bien au-delà des clivages habituels droite-gauche, centre-droite, écologistes-libéraux qui n’ont plus aucun sens », a-t-il dit. Tout comme il n’avait pas cité l’UMP mais « [sa] famille politique » dans sa déclaration sur Facebook, il n’a jamais revendiqué sur France 2 son appartenance à la droite. « Je veux dire aux Français qu’il y a des solutions », a-t-il dit en estimant que la question centrale pour lui, la recherche d’un système fiscal qui permette aux entreprises de rester en France et de doper la compétitivité, doit être « désidéologisée ». « La question n’est pas de savoir si on est socialiste ou libéral », a-t-il renchéri. « Le clivage gauche-droite est élimé comme un tapis qui aurait trois siècles. » « Notre modèle doit être complètement refondé », a-t-il ajouté, sans donner de précisions sur ses projets. Nicolas Sarkozy, qui s’est clairement présenté comme un candidat à l’élection présidentielle de 2017 tout en s’en défendant, a dit se sentir obligé de revenir en politique pour sauver un pays à la dérive, affichant une posture gaullienne. « Je n’ai jamais vu un tel désespoir, je n’ai jamais vu une telle colère, je n’ai jamais vu une telle absence de perspective », a-t-il expliqué en soulignant qu’il ne se voyait pas « rester à la maison » dans une telle situation. « Non seulement, j’ai envie, mais je n’ai pas le choix », a-t-il insisté, alors que François Hollande, son adversaire victorieux de 2012, impute en partie la gravité de la situation économique de la France au bilan de son prédécesseur. « Il est grand temps qu’il se rende compte que c’est lui le président, ce n’est plus moi », a lancé Nicolas Sarkozy. L’ancien président a dit n’avoir absolument « pas peur » de la demi-douzaine d’affaires judiciaires dans lesquelles son nom est cité, y compris l’affaire Bygmalion, un système présumé de fausses factures mis en place pour couvrir les dépassements des frais de la campagne de 2012, et dont il a juré ne rien savoir.  Il a avoué des erreurs, regretté la « vanité de certains sentiments » comme celui de croire qu’on « peut réussir seul » et confié avoir « moins d’énergie mais plus de sagesse ». Mais au-delà de son projet de refonte de la politique française, le Nicolas Sarkozy de 2012 a refait surface. Il a ainsi ressuscité trois des grands thèmes de sa campagne de 2012 : une charge contre l’espace européen de Schengen, incapable selon lui de contenir l’immigration venue d’Afrique, les corps intermédiaires et les élites accusés de bloquer la société française et l’idée de recourir régulièrement au référendum pour surmonter ces blocages. Il a aussi réaffirmé sa volonté de « reconquérir » les Français attirés par un vote Front national, tout en dénonçant la « trahison » du conseiller proche de l’extrême-droite qui a inspiré sa campagne de 2012, Patrick Buisson, coupable d’avoir enregistré leurs conversations. « Dans ma vie, j’en ai connu des trahisons, mais comme celle-là rarement. » Nicolas Sarkozy n’a pas non plus résisté longtemps à la tentation d’attaquer François Hollande, quelques minutes seulement après avoir assuré qu’il ne « pensait rien de lui ».  « Quand je me compare, il peut m’arriver de me rassurer », a-t-il ainsi dit avant une critique en règle de la politique du gouvernement

Gaza : fin de la trêve et rupture des négociations

Gaza : fin de la trêve et rupture des négociations

Enième épisode des trêves rompues  à gaza. En faitt les durs du Hamas qui vivent des subsides étrangers ne veulent pas d’une paix qui leur enlèverait leur raison d’exister. La paix et le développement de Gaza constituerait leur fin politique. Le cessez-le-feu globalement observé depuis le 11 août entre le Hamas et l’armée israélienne a été rompu ce mardi avec des tirs de roquettes sur Israël et des raids aériens sur la bande de Gaza, faisant s’envoler toute perspective de trêve durable.  La femme et une fille du chef militaire du Hamas ont été tuées mardi soir à Gaza, a annoncé tôt ce mercredi sur Facebook Moussa Abou Marzouk, numéro deux du bureau politique du Hamas, qui n’a donné aucune précision sur le sort de Mohammed Deif, mari et père des victimes.  Selon lui, Israël cherchait « un prétexte pour prendre pour cible un grand responsable du Hamas ». Israël a tenté cinq fois par le passé d’assassiner Mohammed Deif, chef depuis 2002 de la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam. En soirée, la branche armée du mouvement Hamas qui contrôle Gaza a revendiqué le tir de nombreuses roquettes sur Israël, dont l’une est tombée sur Tel-Aviv sans faire de victime selon l’armée. Une autre a été tirée sur Jérusalem, où les sirènes ont retenti. Mais selon un porte-parole de la police israélienne, elle a peut-être été arrêtée par le système de défense anti-missile israélien en-dehors de la ville sainte.  La rupture du cessez-le-feu, qui expirait à 21heures, a stoppé les pourparlers en cours au Caire entre Israéliens et Palestiniens pour transformer cette pause en trêve prolongée: les émissaires israéliens rappelés par leur gouvernement ont repris le chemin d’Israël. Les négociateurs palestiniens devaient quitter la capitale égyptienne mercredi matin. « Le cessez-le-feu est mort et Israël est responsable », a dit Azzam al-Ahmed, le chef de la délégation palestinienne qui participait au Caire aux négociations indirectes avec Israël

 

Assurance chômage : possible rupture

Assurance chômage : possible rupture

 

22 milliards de déficit en 2014, 37 en 2017, c’est l’équation à résoudre pour pérenniser le système menacé d’éclatement faute de reforme des droits des chômeurs. Les négociations sur l’assurance chômage, qui reprennent jeudi, butent sur les modalités de mise en œuvre des droits rechargeables, le rééquilibrage des finances de l’Unedic et le report des prestations en cas d’indemnités supra-légales. La CFE-CGC juge ainsi « totalement inacceptables » les propositions du patronat et de la CFDT sur ce dernier point et en fait pratiquement un casus belli. Or, compte tenu du probable refus de la CGT de signer quelque compromis que ce soit et de l’attitude incertaine de Force ouvrière, le syndicat de l’encadrement est incontournable. Medef, CGPME et UPA côté patronal, CFDT, CGT, FO, CFTC et CFE-CGC côté syndical, se retrouvent jeudi pour ce qui devrait être la dernière séance plénière de négociations. « Soit on acte qu’on n’est pas du tout d’accord et on peut terminer demain soir, soit on pense un accord possible et là on restera le temps qu’il faudra, peut-être y compris vendredi », disait-on mercredi à la CFDT. « C’est un peu 50/50. » Quoi qu’il arrive, l’actuelle convention, qui arrive à échéance le 30 mars, sera prolongée de plusieurs mois. « Même s’il y a un accord demain soir, il ne sera pas applicable au 1er avril », dit-on à l’Unedic. Cette ultime séance, initialement prévue le 13 mars, a été repoussée d’une semaine pour permettre aux partenaires sociaux d’essayer de dégager un terrain d’entente sur les principaux points d’achoppement lors de réunions bilatérales. Le résultat laissait mercredi plus que sceptiques les chefs de file de délégations syndicales. « C’est pire que ce qu’on imaginait », n’hésitait pas à dire mercredi le négociateur de la CFE-CGC Franck Mikula au lendemain d’une réunion bilatérale avec le Medef. Les centrales syndicales font de la mise en place des droits rechargeables, un mécanisme censé permettre à des actifs enchaînant contrats courts et périodes de chômage de cumuler les droits acquis, une priorité. Mais le coût des scénarios proposés va de 320 millions d’euros en année pleine à 730 millions pour le plus ambitieux, celui présenté par la CFDT. Le patronat insiste pour sa part non seulement pour que le coût additionnel de ce mécanisme soit compensé par des économies mais également pour que soit engagé de façon significative un redressement des comptes de l’Unedic, alors que les syndicats refusent d’envisager une diminution des droits des chômeurs. L’organisme gestionnaire de l’assurance-chômage, prévoit un déficit de 4,3 milliards d’euros en 2014, après quatre milliards en 2013, et une dette cumulée de 22,1 milliards fin 2014 et de 37,2 milliards fin 2017, si rien n’est fait. Mais un autre sujet de discorde a surgi là où on ne l’attendait pas nécessairement avec cette force : les différés d’indemnisation liés au versement d’indemnités supra-légales. Le patronat et la CFDT proposent de modifier le calcul du report du versement des allocations des demandeurs d’emploi bénéficiant de telles indemnités, généralement négociées au moment de la rupture du contrat de travail par l’employeur.

Pacte de responsabilité : la rupture ?

 

Pacte de responsabilité : la rupture ?

Il sera impossible de trouver aujourd’hui un accord entre partenaires sociaux sur le pacte de responsabilité ; le MEDEF refuse tout objectifs quantifiés en matière l’emploi) qu’exigent les syndicats. D’où un bras de fer qui pourrait aboutir à une  rupture. En tout cas on voit mal comment un accord pourrait sortir de cette discussion. Patronat et syndicats se retrouvent ce mercredi 5 mars pour tenter de trouver une position commune sur le pacte de responsabilité. Jean-Marc Ayrault leur a donné jusqu’à la fin mars pour lui faire part de leurs propositions.  Mais un accord entre syndicats réformistes et Medef semble difficile à atteindre. Hier mardi 4 mars, le Medef a remis sa copie concernant les contreparties au pacte.  Le rapport ne donne pas d’objectif chiffré aux créations d’emplois, point central des négociations. « Ces objectifs ne pourront être précisés, par exemple par des ambitions quantifiables, que lorsque la baisse des prélèvements sociaux et fiscaux et ses modalités de mise en œuvre seront précisément définies ». Il prévoit que chaque branche, en fonction de ses spécificités, déterminent avant fin 2014, « les critères, les modalités de suivi et d’évaluation des objectifs ». Ce texte de six pages est censé résumer les discussions que trois organisations patronales (Medef, CGPME, UPA) et cinq centrales syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT et FO) ont eues vendredi dernier sur les contreparties aux 30 milliards d’euros de baisses de charges promises aux entreprises. La CGT et FO ont déjà fait savoir qu’elles ne le signeraient pas. La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC sont pour leurs parts prêtes à jouer le jeu à certaines conditions.  Par ailleurs, le texte prévoit, dans la première quinzaine de mars, une concertation paritaire sur le financement de la protection sociale.   Le Medef veut également moderniser le dialogue social. D’ailleurs, une négociation s’ouvrira au deuxième trimestre 2014. Il portera sur la simplification et l’amélioration du fonctionnement des instances représentatives du personnel, la prise en compte de l’exercice de responsabilités syndicales dans le parcours professionnel des salariés et le recensement et la levée des obstacles à l’emploi résultant de l’organisation de la représentation du personnel. Parmi d’autres dispositions, une concertation avec les pouvoirs publics est également prévue sur le développement de la participation et de l’intéressement par le biais d’une fiscalité incitative. Une autre concertation est prévue sur la question du logement, frein à la mobilité professionnelle, ainsi que des discussions sur le partage de la valeur ajoutée. Dans un geste envers la CFTC, pour laquelle la préservation de la politique familiale est un impératif, le projet d’accord exprime un « profond attachement » à la « gestion paritaire et à la préservation d’un haut niveau de soutien aux familles ». Enfin, le texte prévoit que les parties signataires assurent le « suivi régulier » des engagements pris et l’évaluation de la réalisation des objectifs fixés.  Ce projet d’accord a suscité un rejet unanime des syndicats, y compris des réformistes, dont la CFDT, qui sont pourtant les plus disposés à faire aboutir les discussions sur le pacte. « Ce texte ne nous va pas. On fera des contre-propositions », a déclaré à l’AFP la négociatrice de la CFDT, Véronique Descacq, déplorant le « peu d’engagements » du patronat et l’absence de « chiffrages ». Elle a accusé le Medef d’envoyer des « messages subliminaux au gouvernement » pour obtenir des baisses de charges: « qu’ils fassent une lettre au gouvernement s’ils le veulent, le pacte pour nous, ce n’est pas cela », a-t-elle dit. La CFE-CGC a qualifié ce texte d’ »imposture » et de « provocation », soulignant qu’il n’apportait « aucune contrepartie ». « C’est un pacte de dupes, en l’état, on ne signera pas », a averti son représentant Alain Giffard. Très remonté contre ce « pacte de dupes », FO a déjà prévenu qu’elle ne le signerait. La CGT et FO, qui ont prévu de descendre dans la rue le 18 mars contre le pacte, participeront toutefois aux discussions de mercredi. Le gouvernement, qui considère le pacte comme son arme ultime contre le chômage, a demandé aux partenaires sociaux de parvenir à un accord d’ici la fin mars sur les contreparties. « La bataille du pacte, c’est la bataille de la croissance. Redonner des marges de manoeuvre aux entreprises, ce n’est pas faire des cadeaux aux entreprises », a assuré le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui prévoit d’engager la responsabilité du gouvernement devant le Parlement sur ce projet après les municipales.

Rupture Hollande Trierweiler : « Il ne faut rien exagérer. Ce n’est pas le 11-Septembre » (Ségolène Royal)

Rupture Hollande  Trierweiler : « Il ne faut rien exagérer. Ce n’est pas le 11-Septembre » (Ségolène Royal)

 

Dan son style très caractéristique Ségolène n’a pas pu s’empêcher de commenter la rupture entre Trierweilller et Hollande, toujours tout en nuance, avec  tact et  finesse ; bref avec ses gros sabots habituels.  Selon un indiscret paru dans Le Canard enchaîné, Ségolène Royal, l’ancienne compagne de François Hollande, a commenté avec ironie l’interview de Valérie Trierweiler dans Paris Match. L’ex-Première dame avait déclaré dans l’hebdomadaire : « Quand j’ai su, j’ai cru tomber d’un gratte-ciel. » Commentaire de la présidente de Poitou-Charentes à l’un de ses conseillers : « Il ne faut rien exagérer. Ce n’est quand même pas le 11-Septembre! ». Sans doute Ségolène avait-elle de bonnes raisons de se réjouir de cette rupture mais ses commentaires méprisants ne rehaussent pas Ségolène qui a fait de la suffisance hautaine et du dédain des vertus « royalistes » ; Elle  ne doute de rien, surtout pas delle –même (comme Hollande)  puisqu’elle revendique même un poste dans ce gouvernement aux abois. Certes Trierweilller ne s’était pas manifesté à Elysée par sa discrétion pour autant elle ne mérite sans doute pas de la part de Ségolène un traitement aussi dédaigneux. Ou quand la nullité politique rejoint la nullité des personnalités !

Hollande : rupture avec la lutte contre le chômage

Hollande : rupture avec la lutte contre le chômage

 

Rupture avec Trierweilller annoncée par Hollande lui-même à  l’AFP, une procédure du meilleur goût ! Pour continuer dans la tartufferie il aurait pu aussi passer le message suivant : » J’ai décidé de mettre fin à la lutte contre le chômage » ; Quid en effet de l’inversion de la courbe du chômage avec lequel il a soulé la France toute l’année 2013. Rien plus rien, disparu des discours et des écrans la fameuse promesse. Pire, non seulement le chômage a augmenté et sur des chiffres poudrant tripotés par Pôle emploi (on raye à tout de bras des chômeurs pour non actualisation et pour motifs administratifs et souvent sans raison) mais en plus Environ 500 000 personnes sont tombés dans la précarité la plus totale et se sont  désinscrits de Pôle emploi. C’est évidemment la pire trahison de Hollande bien plus dramatique que celle de Trierweilller. Il y encore quelques mois, Hollande haranguait les salariés de Aulnay, Florange, chez Continental et dans d’autres usines symboliques de la désindustrialisation, aujourd’hui ce sont les CRS qui doivent le   protéger des mêmes salariés justement révoltés par les honteuses promesses de Hollande.




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