Archive pour le Tag 'Rugby'

Rugby : la Fédération condamnée pour le licenciement de Guy Novès

Rugby : la Fédération condamnée pour le licenciement de Guy Novès

L’ancien sélectionneur de l’équipe de France, Guy Novès  avait été licenciée sans ménagement par la fédération de rugby pour ses mauvais résultats. Le problème c’est que son successeur n’a pas fait mieux que lui. Du coup, Guy Novès  a attaqué la fédération devant les prud’hommes qui  a donné raison à l’ancien sélectionneur. La Fédération française de rugby a donc été condamnée, lundi 8 avril, par le conseil de prud’hommes de Toulouse à verser un million d’euros à l’ex-sélectionneur du XV de France, Guy Novès, pour son licenciement en décembre 2017. Les prud’hommes, auprès desquels Guy Novès réclamait 2,9 millions d’euros de dédommagements, ont notamment reconnu une « rupture anticipée abusive du contrat de travail sans faute grave». Le Conseil a aussi retenu « l’atteinte à la notoriété » de Guy Novès et les « circonstances vexatoires » de la rupture du contrat, ainsi qu’un « préjudice moral ».

 

Rugby-France Angleterre : tout est à revoir !

Rugby-France Angleterre : tout est à revoir !

 

 

La plupart des experts sportifs sont au moins d’accord sur une chose : l’écart de classe entre l’Angleterre et la France est considérable. De toute évidence, on ne joue pas dans la même division. Après se pose une multitude de questions. La principale concerne peut-être le style de jeu de la France. La vérité, c’est que depuis des années déjà la France a choisi de mettre en place une stratégie en vigueur dans l’hémisphère sud est pratiquée par exemple parler le All Blacks. C’est-à-dire un rugby de contact avec beaucoup de puissance mais peu de mobilité et d’imagination. Or depuis toujours la France n’a réussi à battre ses adversaires que lorsqu’elle a pratiquée le jeu à la française fait de créativité et de vitesse. Finalement on a perdu sur tous les tableaux, on a abandonné ce qui faisait l’originalité du génie français sans jamais acquérir la puissance. Sans doute se pose-t-il très en amont la question de la formation, aussi de l’attractivité du rugby qui aujourd’hui n’attire plus les foules faute notamment d’équipe nationale susceptible de créer l’enthousiasme. La présence massive d’étrangers dans les équipes du championnat pose aussi problème dans la mesure où cela constitue parfois un obstacle à l’émergence de futurs jeunes champions nationaux. On ne peut éviter le problème de l’entraîneur ou plus exactement du sélectionneur. Aujourd’hui le rugby comme d’ailleurs la plupart des autres sports évolue très vite et pour l’instant la France choisit des sélectionneurs sans doute un peu dépassé par les évolutions. Autre  problème, celui  du mental. On connaît la fragilité psychique des Français mais on est surpris par tant de maladresses et même par le manque d’engagement des Français. En cause la préparation physique des joueurs de rugby français. De toute évidence cette préparation n’est pas à la hauteur et l’équipe de France ne résiste pas à la furia d’équipe aussi brillante que celle d’Angleterre ou de l’hémisphère sud. Et qui dire de la lenteur de nos demis ?  Bref tout est à revoir.

Rugby- XV de France: la révolution avec Guy Novés ?

Rugby- XV de France: la révolution avec Guy Novés ?

 

C’est en creux qu’il faut lire les premières déclarations de Guy Novés concernant la révolution nécessaire du rugby Francis : « un style de jeu qui donne envie aux jeunes aux spectateurs » le contraire du rugby actuel de lourdauds maladroits du TOP 14. Il  faudra sûrement tout changer, la formation, le profil des joueurs, le jeu lui même. Sinon le rugby va s’aligner sur le foot français où les plupart des matchs sont insipides ;  en foot,  la passe en retrait systématique, en rugby les rucks improductifs répétés. Bref en ligue 1 comme en top 14, c’est souvent l’ennui dont on sort parfois grâce aux étrangers du PSG en foot ou de Toulon en rugby.  Pour  l’ancien coach de Toulouse « le chantier est énorme » avec cette équipe exsangue, qui a pris 60 points contre les All Blacks il y a quinze jours.   Mais alors que c’est tout le rugby français qui est en train de s’interroger sur son avenir, le nouvel homme fort des Bleus n’a pas voulu trop en dire sur les réformes nécessaires. « Mon boulot, ça va être le terrain, a-t-il prévenu. Je dois présenter un projet de jeu qui donne envie aux enfants de se mettre au rugby et aux gens de venir au stade. Je prendrai les mesures qui sont dans le cadre de mes libertés, pas plus. » Il ne faudra pas compter sur lui pour se bagarrer avec les clubs, dont il connaît le fonctionnement et les difficultés par cœur après 22 saisons à la tête du Stade Toulousain. Novès en convient, « le système est bancal à l’heure actuelle », et il pense que « le problème du rugby français est la formation ». Mais on n’en saura pas plus pour l’instant. Ce n’est pas encore l’heure de l’annonce des grandes réformes. Viendront-elles, d’ailleurs ? Pas sûr  su les clubs gardent la main sur le calendrier, le style de jeu et le profil athlétique des joueurs.

Rugby : 62-13 , All Blacks – France, la honte !

Rugby :  62-13 , All Blacks – France, la honte !

 

 

Pas une simple défaite qui était attendue mais une véritable honte. Un résultat dans l ligne de ce que faiat l’équipe de France sous la Houlette du mollasson ST André. Avec cet entraineur la France a tout perdu, son moral, son engagement, sa technique et ce qui faisait sa caractéristique : sa créativité. Pas étonnant auusi sexy qu’une planche à repasser,  St André a chloroformé  l’équipe de France. Tout est à revoir : forme physique, engagement, technique, tactique, profil des joueurs, staff. Un rugby auusi à revoir dans le championnat français où la succession des rocks devient une véritable calamité et commence à ressembler de plus en plus au foot ennuyeux de la ligue 1. Le mandat de Philippe  Saint-André à la tête du XV de France s’est en achevé sur une lourde défaite (62-13) contre la Nouvelle-Zélande, samedi 17 octobre à Cardiff. Après quatre ans à la tête de l’équipe de France de rugby, Philippe Saint-André présente le pire bilan à la tête des Bleus depuis 1991, avec seulement 44,44% de victoires. À titre de comparaison, Bernard Laporte comptabilise plus de 70% de victoires entre 2004 et 2007. Si l’on compte ses deux mandats, il pointe à 63%. Le bilan de Jean-Claude Skréla (1995-1999) est loin devant celui de Saint-André, avec 65% de victoires, avec 34 matchs remportés. Entre 2008 et 2011, Marc Lièvremont compte 60% de victoires.   Aux commandes du XV de France, Philippe Saint-André aura vécu 23 défaites. Bien au-delà des 12 au compteur de Pierre Berbizier entre 1991 et 1995, ou encore des 14 de Bernard Laporte entre 2004 et 2007. Mais Philippe Saint-André voit également son bilan terrible du côté des essais. Il a la pire moyenne d’essais inscrits par match : seulement 1,77. Pendant l’ère Jean-Claude Skréla, les Bleus en inscrivait 3,63 en moyenne à chaque match, environ 3 pour les joueurs de Bernard Laporte et 2,08 avec Marc Lièvremont.  L’actuel manager des Bleus sera remplacé par l’ancien coach de Toulouse Guy Novès dès le mois de novembre. Bon courage !

Coupe du monde de rugby : la France toujours aussi insipide

Coupe du monde de rugby : la France toujours aussi insipide

C’est le quatrième match de la France en coupe du monde, un match perdu cette fois mais aussi insipide que les précédents ;   la France semble avoir perdu tout ce qui faisait son originalité la vitesse, la créativité, l’efficacité aussi. Bref une équipe à l’image de son entraîneur : ennuyeuse, lourde , Sans imagination. Du coup les Français seront contraints après cette défaite face à l’Irlande de rencontrer les Black en quart de finale. Sur ce qu’on a vu depuis le début de l’épreuve la France pour être bien accusé un retard de 30 points  sur une équipe des Black peut-être moins brillante que précédemment mais toujours efficace. Mené par l’Irlande sur le score final de 24 à 9 dimanche au Millennium de Cardiff, le XV de France affrontera donc les All Blacks de Nouvelle-Zélande samedi 17 octobre en quart de finale de la Coupe du monde de rugby. Retour sur les moments forts de ce dernier match de la poule D.  24 à 9… C’est le score de la rencontre France-Irlande dimanche à Cardiff.  Les Irlandais, auteurs des deux seuls essais du match, ont dominé les Bleus, mais le XV du Trèfle n’a pas eu la tâche facile pour autant, surtout en première période.  Un match très serré et difficile aussi pour les Français, qui malgré une défense extrêmement efficace, étaient menés 9 à 6 à la mi-temps par des Irlandais qui ont eu une possession du ballon plus importante.
Aucun essai pendant cette première période mais trois pénalités pour l’Irlande (Sexton à la 13e et 19e minute et Madigan à la 29e), contre deux pour l’équipe de France, inscrits par Scott Spedding (16e, 23e). Une première période marquée surtout par deux événements, deux coups durs pour les Irlandais qui ont perdu Jonathan Sexton sur blessure au bout de 20 minutes mais aussi leur capitaine emblématique, Paul O’Connell, sorti sur une civière juste après le coup de sifflet.
L’Irlande marque le premier essai de la rencontre à la 51ème minute de jeu. Il est signé Rob Kearney. Madigan manque la transformation mais les Irlandais ont fait le break et mènent avec 8 points d’avance (14 à 6) face à la France. A la 64ème minute de jeu, la France réduit l’écart grâce à une pénalité de Morgan Parra. Mais les espoirs des Bleus sont de courte durée. A la 72e, Conor Murray marque le deuxième essai de la rencontre, transformé cette fois par Madigan. L’Irlande mène 21 à 9 à moins de 10 minutes de la fin. Et c’est le coup de grâce avec une nouvelle pénalité réussie de Madigan. La France est menée 24-9 par l’Irlande à quelques minutes de la fin. C’est sur ce score que les deux équipes se quitteront à Cardiff.

Rugby– coupe du monde : l’ Angleterre éliminée, humiliée et triste

Rugby– coupe du monde : l’ Angleterre éliminée, humiliée et triste

 

C’est un fait historique l’Angleterre ne participera pas pour la première fois aux quarts de finale de la cour du monde qu’elle organise. Il faut dire que l’Angleterre a montré face à l’Australie un jeu aussi tristounet que celui de l’équipe de France depuis le début de l’épreuve. Des les approximations, des erreurs de défense, des fautes et un manque cruel d’imagination. Bref un jeu où l’équipe ne se sent pas véritablement concernée et qui manque de vitesse. Le contraire de ce qu’a montré la modeste mais séduisante équipe du Japon. Les Anglais  se sont donc inclinés 13 à 33 face à l’Australie dans leur mythique stade de Twickenham à Londres. Le XV de la Rose est donc éliminé de sa propre Coupe du monde de rugby. C’est la première fois qu’un pays organisateur ne participe pas aux phases finales. Les Australiens et les Gallois sont les premiers qualifiés pour les quarts de finale.  Humiliés, étrillés et surtout éliminés. Les Anglais ont été battus samedi soir, 13 à 33, par des Australiens survoltés et très efficaces. Les Wallabies n’ont laissé aucune chance au XV de la Rose, qui est donc sorti de sa propre Coupe du monde avant même les quarts de finale. Une première dans l’histoire du rugby. Un comble pour le pays qui a vu naître le rugby.  Tout le match, les Australiens ont mené au score, inscrivant trois essais. A lui seul l’ouvreur Bernard Foley, a inscris 28 points sur 33, avec deux essais en première mi-temps et 100% de réussite sur ses coups de pieds. C’est l’illustration d’un match très bien maîtrisé par la ligne arrière des Wallabies, bien aidée par Pocock, Hooper et un Matt Giteau des grands soirs, hauteur du troisième essais à la 79ème minute dans un stade déjà déserté par les supporters anglais.

Rugby- équipe des France : un large succès mais une équipe mais encore pénible

Rugby- équipe des France : un large succès mais une équipe mais encore pénible

 

C’est la troisième victoire de l’équipe de France en coupe du monde. Une victoire qui lui assure pratiquement sa qualification pour les quarts de finale. Certes le score est large mais lui il manque encore la rigueur et la régularité. Pour tout dire cette équipe est loin d’être parfaite. Encore trop d’approximations, de fautes inutiles et d’erreurs de défense. Il faudra autre chose pour vaincre l’Irlande. Troisième succès consécutif donc dans cette Coupe du monde, Le XV de France a obtenu le bonus offensif en inscrivant 5 essais. Dans la petite enceinte de Milton Keynes, les Bleus ne manquaient pas leur entame de match. Sur une superbe percée ballon en mains de Frédéric Michalak, celui-ci transmettait à Wesley Fofana, qui pouvait faire parler sa pointe de vitesse pour aplatir et inscrire le premier essai de la rencontre (4e). Michalak passait ensuite une pénalité et montait le score à 10-0 (14e). Avec ces trois nouveaux points, le Toulonnais devenait par la même occasion le meilleur marqueur de points du XV de France en Coupe du monde en dépassant Thierry Lacroix. Michalak (32 ans, 75 sélections) totalise désormais 127 points, encore assez loin du recordman absolu, Jonny Wilkinson (277 points).  Décidément dans un bon soir, l’ouvreur des Bleus réalisait un nouveau un festival en prenant l’intervalle. Mais sa passe lumineuse au pied vers l’en-but était mal réceptionnée par Fofana, qui manquait le doublé d’un rien (24e). Réalistes jusque-là, les Bleus retombaient dans leur travers avec ce petit manque de concentration à la finition. Un pêché vite corrigé par un deuxième essai en force. Le ballon porté français ne pouvait être freiné par la défense canadienne et Guirado en profitait pour aplatir (17-0, 29e). La partie se débridait alors et sur l’engagement, le Canada récupérait la chandelle et manœuvrait bien la défense des Bleus pour balayer le terrain en largeur et débloquer son compteur points dans le coin par Van der Merwe (17-7, 31e). Euphoriques, les Canucks inscrivaient même un deuxième essai dans la foulée par Carpenter (17-12, 34e). Après un début de match idéal, le XV de France se mettait à bafouiller. Heureusement, la puissance des avants était trop importante pour les Canadiens et permettaient aux Bleus de refaire le break par Slimani, son deuxième essai du Mondial, en force juste avant la pause (24-12, 38e). À la mi-temps, la France n’était plus qu’à un essai du bonus offensif. Dès le retour des vestiaires, le Canada inscrivait une pénalité par Hirayama et revenait à 9 points (24-15, 42e). Dominateurs dans le défi physique, l’équipe de France peinait en revanche dans l’animation. Pour preuve, les Canucks effectuaient 10 passes après contact, quand les Bleus en réalisaient… une seule en l’espace d’une heure de jeu. Au jeu des pénalités, Michalak poursuivait son 100% (5/5), et Hirayama lui répondait. L’écart se stabilisait donc à +9 (27-18, 60e). Sur un temps fort tricolore, Mathieu Bastareaud commettait un en-avant juste devant la ligne d’en-but et cafouillait une bonne position de quatrième essai, synonyme de bonus (64e). Erreur réparée et bonus obtenus quelques instants plus tard sur une nouvelle démonstration de puissance, où l’arbitre accordait à la vidéo l’essai de Pascal Papé (34-18, 67e). Supérieure en fin de match, la France marquait un 5e essai par l’intermédiaire de Rémy Grosso. Une première rêvée pour le remplaçant de Yoann Huget, auteur de son premier essai en Bleu (41-18, 75e). Le XV de France jouera une finale du groupe D contre l’Irlande dimanche 11 octobre. L’enjeu de cette « finale » : éviter la Nouvelle-Zélande dès le prochain tour.

Rugby Irlande France : St André en dedans

Rugby Irlande France : St André en dedans

 

Curieuse  mais peut-être révélatrice cette analyse  d’un synergologue ( analyste des gestes)  à Propos de l’entraineur l’équipe de France. Une équipe de France qui comporte pourtant d’excellents joueurs mais qui paraissent tétanisés avec le maillot bleu , à limage de l’excellent Kockott qui met trois jours ava t de decider ce qu’il va faire du ballon. Une équipe maladroite qui parait corsetée incapable de la moindre imagination, scotchée sur des fondamentaux que lui impose St André, tellement ficelée par les consignes  qu’elle parait avoir les mains liés dans le dos. Bref une équipe qu’on ne reconnait  plus car elle ne joue pas  la française. En cause sûrement aussi le manque de charisme de St André aussi communicatif et chaleureux qu’une  limande. Le figaro  demandé à Stephen Bunard, conférencier et enseignant à l’ENA, l’Université Paris-Dauphine et à l’INSEP et auteur de Leurs gestes disent tout haut ce qu’ils pensent tout bas, d’analyser la communication gestuelle et verbale de Philippe Saint-André au cours de l’exercice difficile de la conférence de presse. Une expertise qui permet de comprendre pourquoi le sélectionneur du XV de France, donne parfois l’impression de manquer de charisme et de ne pas réussir à bien faire passer ses messages.  «Philippe Saint-André n’est pas un mauvais communiquant mais il ne fait pas beaucoup d’efforts pour passer pour un bon. D’une manière générale, c’est un homme qui fait peu de gestes mais cela ne veut pas dire non plus qu’il est peu expressif. Prenons par exemple les mouvements de la main. On observe qu’il est énormément dans le contrôle. Lorsqu’il tente de communiquer sur une idée d’action du type «on va se battre», il utilise sa main droite. A l’inverse, lorsqu’il relève un élément important et en fait une affaire personnelle, il actionne sa main gauche, la main de la spontanéité. C’est rare, mais cela arrive et on le remarque d’autant plus. La perception que nous avons d’un bon communiquant, c’est quelqu’un qui fait des gestes maîtrisés de la main mais aussi une personne expressive du visage. Or, sur ce dernier point, Saint-André l’est. On pourrait même dire que c’est un émotionnel qui se réprime un peu. Il prend sur lui alors qu’il a des bouillonnements intérieurs. Il est très expressif car ses mouvements de sourcils sont fréquents. Or ils permettent d’attirer l’attention sur quelque chose que vous considérez comme important. Mais lorsque ces mouvements durent longtemps en l’air, voire trop, ce qui arrive parfois, cela montre qu’il est mal à l’aise pour défendre un sujet. Il s’accommode de l’exercice de la conférence de presse devant les médias mais on ressent un stress évident.  Autre élément amusant chez le sélectionneur: les mouvements de langue. Les coups à gauche dénotent une envie de taquiner alors que ceux qui sont à droite relèvent plus de la vacherie. On observe des inspirations fortes et un rythme vocal assez syncopé. C’est assez récurrent chez lui. En terme de décodage conscient qu’on fait de son image, cela donne toujours un côté «Droopy», voire tristounet. Quand il gagne, on se demande s’il ne déprime pas plus que lorsqu’il essuie la défaite (rires) car il reste dans un esprit: «On peut mieux faire», mais c’est aussi un forme de perfectionnisme qui ressort.  «Il n’est pas dans une démarche affective comme pouvait l’être Aimé Jacquet par exemple» On observe aussi une ritournelle gestuelle récurrente: il a la tête penchée. Quand on doit emmener un groupe, cela a tendance à emmêler un peu la perception du dominant que l’on veut donner. Mais il contrebalance ce signal en donnant parfois des coups d’épaule droite. Il s’agit d’un geste de dominant, de quelqu’un qui veut être à la hauteur, même si ce n’est pas comparable à un Nicolas Sarkozy et ses mouvements d’épaule avec cette idée permanente de performer. Enfin, autre élément, les clignements des yeux qui ne sont pas récurrents prouvant qu’il n’est pas dans une démarche affective comme pouvait l’être Aimé Jacquet par exemple. Saint-André a-t-il une nature à susciter l’adhésion? Je suis réservé. On peut le percevoir comme un bon analyste, c’est indéniable, mais le risque qu’il ne soit pas perçu comme un bon moteur du changement existe bel et bien. Si question de la légitimité ne se pose pas forcément, celle de sa capacité à rassembler et à assurer un leadership, si. Même s’il est très intéressé par ce qu’il affirme, c’est indéniable, on voit bien qu’il a du mal à convaincre.  Les communications gestuelle et vocale se travaillent pour en faire un vrai outil d’affirmation de soi. Mais ce ne sont que deux éléments séparés d’un système central. J’emprunte souvent cette formule à Victor Hugo: «La forme c’est le fond qui remonte à la surface.» Ce qui revient à dire que s’il veut changer sa manière dont il est perçu, le sélectionneur doit travailler d’abord ce qu’il a au fond de lui. Sinon, cela équivaut à mettre du Merchurochrome sur une jambe de bois.»

Rugby : Fabien Galthié, licencié

Rugby : Fabien Galthié, licencié

Sans doute l’un des plus grands joueurs que le rugby est connu, aussi un des meilleurs spécialistes de ce sport. Pourtant cela n’a pas empêché son licenciement pares les résultats médiocres de cette saison. Des résultats dont il est sans doute qu’en en partie responsable 99. En cause en particulier la qualité du recrutement. Il n’est par d’ailleurs pas certain que Montpellier retrouve un jour  le niveau auquel l’avait porté Galtié ( finale top 14 en 2010) Comme dans le foot avec la professionnalisation, le rugby marchandise de plus en plus joueurs et entraineurs : «  on vend, on achète, on jette ». L’information a été révélée à la mi-journée par Midi Olympique. Et confirmée en début d’après-midi par des proches du club héraultais. Fabien Galthié n’entraine plus Montpellier. Fabien Galthié était en sursis depuis plusieurs matchs du MHR. Et c’est sans doute la défaite enregistrée sur la pelouse de Castres dimanche après-midi (27-9) qui a conduit le président du club à prendre cette décision radicale. Selon une source proche du club, Fabien Galthié a reçu un courrier lundi matin. Il est convoqué pour un entretien le 9 janvier prochain. « La stratégie du club est contrariée. On avait des intentions de bien figurer en coupe d’Europe. On en parle plus parce qu’on y est plus et en Top 14, on est en difficultés » explique Mohed Altrad, le président du club montpelliérain au micro de France Bleu Hérault.   Pour aider Montpellier à sortir de sa mauvaise passe, Mohed Altrad a choisi de faire confiance à Jake White, champion du monde avec l’Afrique du Sud en 2007. Shaun Sowerby sera, lui, en charge de l’entrainement des avants. « Ils sont arrivés lundi pour préparer le match face à Toulon » a précisé Mohed Altrad.  Fabien Galthié entrainait Montpellier depuis quatre saisons. Il avait conduit l’équipe en finale du Top 14 en 2010 et failli ramener le bouclier de Brennus sur la place de la Comédie. Cette saison, les résultats sportifs sont beaucoup moins reluisants. Montpellier est 8ème au classement du Top 14. Incapable de gagner plus d’un de ses neuf derniers matchs, toutes compétitions confondues.

Le rugby féminin et l’équipe de France exemplaires

Le rugby féminin et l’équipe de France exemplaires

Il est évident que le rugby féminin apparait tout à faiat exemplaire lors de la coupe du monde. Exemplaire par rapport à la qualité du jeu, au respect de l’adversaire et à l’engagement. Pratiquement aucun accrochage, des phases de jeu très ouvertes et très longues et une grande clarté dans les phases d’affrontement. Bref un peu le contraire de ce qu’on voit parfois chez les hommes avec des truquages, des brutalités et de l’antijeu. Oui le rugby féminin mérité d’être vraiment médiatisé (au même titre que le basket ou le hand). On ne s’ennuie jamais lors de cette coupe du monde.  L’équipe de France féminine a enchaîné samedi soir une troisième victoire en trois matches de Coupe du monde. Victorieuses de l’Australie (17-3), les Bleues affronteront le Canada en demi-finales. Le XV de France dames s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe du monde de rugby en enchaînant une troisième victoire en match de poules, face à l’Australie (17-3), samedi à Marcoussis (Essonne). La France, meilleure nation des quatre qualifiées (14 pts), affrontera mercredi (20h45) au stade Jean-Bouin de Paris le Canada. L’autre demi-finale mettra aux prises l’Irlande à l’Angleterre (18h00). Demi-finalistes de toutes les éditions (hormis 1998) mais jamais titrées, les Françaises ont mis du temps à prendre la mesure de Wallaroos contre qui elles avaient peu de repères : la dernière confrontation entre les deux équipes remontait à la Coupe du monde 2010 avec une victoire australienne lors du match pour la troisième place (22-8). Plutôt faciles vainqueurs lors de leurs deux premiers matches des Galloises (26-0) et des Sud-Africaines (55-3), les Bleues ont cette fois connu plus de difficultés, notamment en première période. Et après avoir décroché deux victoires bonifiées, inscrivant 13 essais, elles ont dû se contenter d’une «simple» victoire à quatre points, avec deux essais à la clé. Les Françaises avaient prévu de fixer les Australiennes devant, dans un premier temps, avant de lâcher les chevaux derrière. La première partie de leur plan a parfaitement fonctionné, moins la seconde. Gênées par la densité australienne, notamment dans les rucks, et commettant, souvent par excès de précipitation, quelques approximations, elles ont été tenues en échec pendant plus d’une demi-heure, Ashleigh Hewson (13e) répondant à Sandrine Agricole (5e). Les Françaises ont finalement réussi à se détacher en fin de première période, grâce à un essai de pénalité (35e) après une succession de mêlées près de la ligne de Wallaroos réduites à 14 suite au carton jaune infligé à leur capitaine Shannon Parry (29e). Le pack, dominateur comme lors des deux premiers matches, a de nouveau fait la différence lors d’une seconde période plus nettement dominée. Toujours aussi agressif en défense, le XV de France a réussi à contenir l’Australie dans son propre camp. Le capitaine et talonneur Gaëlle Mignot a concrétisé cette domination et permis de prendre le large en s’écroulant dans l’en-but sur un énième ballon porté (49e). Les Bleues ont ensuite plutôt bien géré la deuxième partie de la seconde période mais sans parvenir à franchir de nouveau le rideau défensif australien. Elles devraient aisément s’en contenter: avec trois victoires sans encaisser le moindre essai, elles sont parfaitement lancées sur la route de la phase finale.

 

Rugby Top 14 : merci Monsieur Wilkinson

Rugby Top 14 : merci Monsieur   Wilkinson

 

 

Un grand merci à Toulon bien sûr pour cette saison exceptionnelle ; Pour avoir  placé le rugby français sur la plus haute marche européenne. Merci aussi à ses supporters enthousiastes, auusi à ce président passionné, un peu atypique, qui parle clair et  qui a su favorisé les synergies pour faire de ce club l’un des plus grand au monde. Merci enfin et surtout à  Wilkinson, un monstre du rugby par son talent, ses performances (il a tout gagné), son professionnalisme. Merci pour son exemplarité, Wilkinson un joueur exceptionnel pour un comportement exceptionnel, respectueux de l’adversaire, des arbitres, du public. D’une modestie, d’une  simplicité, d’une élégance qui réconcilient avec le sport pro. On souhaiterait évidemment que nombre de sportifs s’inspirent de Wilkinson en particulier certains footballeurs trop gâtés, prétentieux, incultes et vulgaires. Les Toulonnais ont  donc réalisé le doublé Coupe d’Europe-Top 14 et offrent à Jonny Wilkinson une sortie de seigneur, à la mesure d’un joueur hors norme qui aura dominé au pied un match fermé. Le RCT a joué le match parfait, celui qui sied au mieux à une équipe surpuissante qui n’a laissé rêver Castres que le temps d’un essai d’opportuniste.  Mourad Boudjellal et Bernard Laporte ont donc ramené le bouclier de Brennus au Stade Mayol 22 ans après le dernier titre, porté par une équipe intouchable, l’une des plus belles machine à gagner du rugby moderne. 

 




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