Archive pour le Tag 'Royaume-Uni'

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Pour le maintien du Royaume-Uni dans le marché européen (Juppé)

Pour le maintien du Royaume-Uni dans le marché européen (Juppé)

 

Alors que François Hollande milite pour un divorce rapide et définitif, Alain Juppé, lui, semble faire entendre une autre petite musique. Beaucoup moins radical que Hollande, Alain Juppé semble souhaiter un accord pour conserver le Royaume-Uni au sein du marché européen. Une solution qui finalement se rapproche aussi de ce que souhaite l’Allemagne y compris les sociaux-démocrates du SPD qui considèrent  qu’il y a plus à perdre qu’à gagner pour l’Europe d’un divorce total avec le Royaume-Uni. Et pour peser sur les futurs négociations Alain Juppé agite le spectre  d’une remise encore cause des accords du Touquet qui contraignent  la France à contrôler la frontière britannique à Calais « Nous devons trouver des moyens de coopérer, de trouver une solution pour garder le Royaume-Uni au sein du marché européen, d’une manière ou d’une autre – que ce soit dans l’Espace économique européen (qui rassemble les 28 membres de l’UE et trois partenaires, NDLR) ou d’une autre façon », ajoute-t-il. En clair pour Alain Juppé la porte de l’union économique est encore ouvert pour la Grande-Bretagne mais il faut que les Britanniques abandonnent leur posture : « un pied dedans, un pied dehors » ; posture qui bloque toute évolution de l’union européenne.  Tout est « ouvert à la négociation », souligne Alain Juppé dans cette interview accordée au quotidien financier britannique. »Le Royaume-Uni peut faire les choses à sa façon dès lors qu’il n’est plus dans l’UE. Mais il ne faut pas qu’il empêche (les autres pays membres) d’aller de l’avant », relève-t-il toutefois. Le favori des sondages en vue de la primaire à droite dénonce par ailleurs les accords du Touquet, qui ont pour principal objet de situer la frontière – et donc les contrôles – à Calais (Pas-de-Calais). « La logique exige que les contrôles à la frontières se fassent sur le sol britannique », selon Alain Juppé. « Nous devons déplacer la frontière où elle doit être. » (Avec Reuters)

Brexit : une perte de croissance de 1,5 % à 4,5 % pour le Royaume-Uni

Brexit : une perte de croissance de 1,5 % à 4,5 % pour le Royaume-Uni 

 

 

Le FMI confirme comme d’autres institutions (Goldman Sachs ou la Banque d’Angleterre) que la Grande-Bretagne court le risque d’une récession avec une perte de croissance comprise entre 1,5 % et 4,5 % jusqu’en 2020. En cause d’abord les incertitudes concernant l’après brexit qui vont peser aussi bien sur les investisseurs que sur les consommateurs. Des investisseurs qui risquent de figer leur projet en attendant que soit juridiquement déterminées les nouvelles conditions d’échange entre la Grande-Bretagne et l’union européenne. Des consommateurs qui vont être directement impactés par la baisse de la livre st mécaniquement par la diminution de leur pouvoir d’achat des produits importés ;  d’autant plus que la balance commerciale est nettement déficitaire : 150 milliards en 2015.  La directrice du FMI espère comme « hypothèse favorable: un accord à la norvégienne. C’est politiquement difficile, car le pays y aurait toutes les obligations des membres de l’UE, notamment la libre circulation des personnes, mais aucun droit. Mais ce serait le plus raisonnable économiquement ». A l’inverse, « le pire scénario serait un statut de type pays tiers, selon les règles de l’OMC ». « Suivant les hypothèses, le PIB britannique perdrait entre 1,5 % et 4,5 % à l’horizon 2019, par rapport à ce qu’il aurait été en cas de maintien dans l’UE. Mais nous n’avons pas la moindre idée ni du délai, ni de l’issue des négociations entre Londres et l’UE. L’incertitude sera le maître mot pendant un certain temps », estime Christine Lagarde.

 

(Avec AFP)

Retour du Royaume-Uni dans l’Union européenne ?

Retour du   Royaume-Uni dans l’Union européenne ?

Après l’émotion du brexit  2 scénarios sont envisages. Le scénario préféré de François Hollande c’est de mettre à l’écart rapidement et définitivement le Royaume-Uni. Un scénario qu’on explique par la nécessité de mettre fin aux incertitudes qui mettent  en cause la confiance aussi bien des investisseurs que des ménages. Reste que ce scénario est peu envisageable. Le Royaume-Uni ne pourra être exclu rapidement et définitivement de l’union européenne. D’abord parce que c’est le Royaume-Uni qui détient les clés pour la procédure du divorce. Or les élites britanniques y compris celles qui ont milité en faveur du brexit ont été très surprises du résultat et n’avait pas préparé de plan B. Du coup Cameron va gagner quelques mois en restant au pouvoir. Pendant cette période qui durera jusqu’à l’automne il n’a nulle intention d’engager la négociation avec l’union européenne. Il en confie le soin à son successeur qui sera désigné vers octobre. Ce successeur ne sera sans doute guère pressé de quitter rapidement l’union européenne. La négociation risque de durer des mois voire des années alimentant en même temps la période d’incertitude voir la déstabilisation de l’économie européenne. Personne n’a grand-chose à gagner dans une rupture totale avec la Grande-Bretagne, ni l’économie britannique ni l’économie européenne. Plus globalement la puissance de l’Europe se trouvera affectée  dans beaucoup de domaines. Certes on objectera à juste titre que les Britanniques n’ont jamais vraiment joué le jeu avec l’Europe avec une posture ambiguë : un pied dedans, un pied dehors. En plus en privilégiant de manière outrageuse les intérêts du Royaume-Uni. De toute manière la clarification avec la Grande-Bretagne quant à son implication dans le projet européen était nécessaire, elle se fera sans doute mais peut-être pas dans le cadre d’un scénario de rupture totale. En effet les Allemands sont peu favorables à cette rupture et souhaiterait sans doute une solution qui permette de maintenir des liens économiques forts avec la Grande-Bretagne. De ce point de vue l’avenir est loin d’être encore écrit et il se pourrait bien que le Royaume uni soit convié à des élections générales afin de préparer un nouvel accord avec l’union économique européenne. Un scénario en tout cas espéré par l’Allemagne aussi bien chez des libéraux que chez les sociaux démocrates du SPD. « Peu de choses durent pour l’éternité », a déclaré samedi à Berlin Sigmar Gabriel, le vice-chancelier allemand, lors d’une conférence du Parti social-démocrate dont il est président. « Je suis sûr que ceci est un épisode et non pas une époque ». Sigmar Gabriel semble convaincu : un jour ou l’autre, le Royaume-Uni reviendra dans l’Union européenne (UE). « Peu de choses durent pour l’éternité », a déclaré samedi à Berlin le vice-chancelier allemand lors d’une conférence du Parti social-démocrate (SPD), dont il est président. La chancellerie aimerait ne pas en arriver là, semble-t-il, et continue de vouloir laisser le temps de la réflexion à Londres avant de notifier l’article 50 qui enclenche les négociations de sortie de l’UE. « Les Britanniques doivent décider si et quand ils notifient leur demande de sortie », juge ce samedi dans le magazine « Der Spiegel » Peter Altmaier, le bras droit d’Angela Merkel. Sigmar Gabriel, qui devrait affronter la chancelière conservatrice aux élections de septembre 2017, ne veut pas laisser trop de temps à Londres mais s’attaquer à une « refondation de l’UE ». Parmi ses propositions : une réforme du Pacte de stabilité et de croissance « pour en faire un pacte de croissance » et une adaptation du marché unique pour qu’il « protège » les travailleurs.

Pas de régime de faveur pour le Royaume-Uni (Valls)

 

Au moment où les chefs d’État se réunissaient pour examiner les conséquences du site, Valls de son côté a fait entendre sa petite musique déclarant qu’il fallait crever l’abcès. En clair il souhaite qu’on ne fasse aucun cadeau lors du divorce avec le Royaume-Uni y compris concernant l’agenda. Pour lui, l’Europe n’a pas à se soumettre aux délais que veut  le parti conservateur britannique. Une prise de position encore plus radicale que celle de Hollande qui, lui, avec les autres chefs d’État européen à déclaré  qu’il était nécessaire d’attendre la demande officielle de divorce du Royaume-Uni dans le cadre de l’article 50 du traité. Il paraît de plus en plus clair que négocier un statut spécifique avec le Royaume Uni qui lui permettrait d’avoir un pied dedans un pied dehors  poserait d’énormes problèmes politiques. Le Royaume-Uni ne devrait pas s’attendre à jouir d’un régime de faveur s’il voulait garder l’accès au marché unique. Un statut du type de celui accordé à la Norvège ou à la Suisse poserait problème car  il y a une différence de taille entre ces deux pays  et le Royaume-Uni. Le statut de ces deux pays n’a été accordé que dans la perspective le moment venu d’intégrer l’union européenne. Par son référendum les Britanniques ont signifié clairement qu’il quittait l’union européenne. Par ailleurs et surtout accorder un statut spécifique au royaume uni serait la porte ouverte pour que beaucoup réclament ce statut » un pied dedans, un pied dehors ». Lors de l’ouverture d’un débat sur les conséquences du Brexit devant les députés français, le Premier ministre a donc plaidé pour un discours de fermeté à l’égard de Londres, qui doit, a-t-il dit, actionner « le plus tôt possible » la clause de retrait. « L’heure n’est plus à la prudence diplomatique, il faut crever l’abcès », a déclaré Manuel Valls, pour qui le résultat du référendum de jeudi dernier ne concerne pas le seul Royaume-Uni mais révèle un « malaise des peuples » européens.  L’Europe était suspendue au vote britannique depuis l’annonce par David Cameron de l’organisation d’un référendum sur l’avenir du Royaume-Uni dans l’UE, a-t-il rappelé. « Nous avons fait preuve de patience et de compréhension (…) L’entre-deux, l’ambiguïté, ne sont plus possibles », a dit le Premier ministre. « Soit on sort, soit on reste dans l’Union (…) Ce n’est pas le Parti conservateur britannique qui doit imposer son agenda. » Et si les Britanniques veulent garder un accès au marché unique, il faudra qu’ils respectent « l’intégralité » de ses règles, a ajouté Manuel Valls.

 

(Avec Reuters)

Fitch abaisse la note du Royaume-Uni

Fitch abaisse la note du Royaume-Uni

 

Comme Standard & Poor’s, l’agence financière Fitch a à son tour abaissé lundi la note du Royaume-Uni à la suite du vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne. La note de la dette britannique passe de AA+ à AA avec perspective négative, impliquant qu’elle pourrait être encore abaissée dans les prochains mois.   L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé lundi la dégradation de deux crans de la note souveraine à long terme de la Grande-Bretagne ramenée de AAA à AA avec une perspective négative. S&P a aussi abaissé la note à long terme de la Banque d’Angleterre pour la ramener également de AAA à AA. La dégradation reflète la position de l’agence selon laquelle le résultat en faveur de la sortie lors du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne affaiblira la prévisibilité, la stabilité, l’efficacité de la politique économique au Royaume-Uni, écrit S&P dans un communiqué. L’agence de notation justifie aussi sa décision par les risques d’une nette détérioration des conditions du financement externe au vu du niveau extrêmement élevé des besoins de la Grande-Bretagne. L’ampleur du déficit du compte courant britannique, qui atteignait 7% du produit intérieur brut (PIB) du pays à la fin 2015, rend l’économie et la devise particulièrement vulnérables aux sorties de capitaux. S&P précise que la perspective négative appliquée à la note s’explique par les risques entourant les perspectives économiques, budgétaires et en termes de performances extérieures de la Grande-Bretagne, notamment le rôle de la livre sterling comme monnaie de réserve internationale. S&P dit s’attendre à un ralentissement significatif de la croissance de l’économie britannique sur la période 2016-2019, avec une hausse du PIB abaissée en moyenne à 1,1% par an. L’agence de notation souligne enfin les risques que le vote en faveur du Brexit fait peser sur l’intégrité constitutionnelle et économique du Royaume-Uni, si un nouveau référendum devait avoir lieu sur l’indépendance de l’Ecosse. L’agence de notation Moody’s avait annoncé vendredi avoir abaissé la perspective pour la dette souveraine du Royaume-Uni, de « stable » à « négative », tout en maintenant sa note à « Aa1″, après la décision du pays de sortir de l’Union européenne.

 

(AFP)

Royaume-Uni : une récession modérée ?

Royaume-Uni : une récession modérée ?

 

Suite au brexit Goldman Sachs prévoit une récession modérée pour la Grande-Bretagne et une diminution de 0,25 % du PIB tant pour les États-Unis que pour l’Europe. Une diminution en apparence assez faible mais dont le niveau serait susceptible d’affecter de façon notoire l’emploi. En clair pour l’Europe de chômage ce stabiliserait à son niveau actuel au lieu de se résorber. Ce n’est en effet qu’à partir d’un taux de croissance de 1,5 % que le solde des emplois redevient positif et que le chômage diminue. Le Royaume-Uni est susceptible d’entrer en récession dans l’année après s’être prononcée jeudi pour une sortie de l’Union européenne, décision qui va aussi limiter la croissance mondiale, selon les principaux économistes de Goldman Sachs.  »Nous nous attendons maintenant à ce que l’économie (britannique) connaisse une récession modérée d’ici à début 2017″, annoncent dans une note aux clients de la banque d’affaires les économistes Jan Hatzius et Sven Jari Stehn. Ces derniers prévoient que la victoire du « Leave » jeudi va entamer le produit intérieur brut (PIB) britannique d’un pourcentage cumulé de 2,75% dans les 18 prochains mois. Des retombées sur les économies européennes et américaine sont également attendues. La progression du PIB de la zone euro pour les deux prochaines années est attendue en moyenne à 1,25% par la banque, contre 1,5% dans sa précédente prévision, antérieure au scrutin britannique. Pour l’économie américaine, Goldman Sachs anticipe désormais une croissance au second semestre 2016 de 2%, un chiffre révisé à la baisse par rapport à sa prévision initiale de 2,25%.

Ecosse : un référendum bientôt organisé pour quitter le Royaume-Uni

Ecosse : un référendum bientôt organisé pour quitter le Royaume-Uni

Le gouvernement écossais se prépare à présenter une loi autorisant la tenue d’un second référendum sur l’indépendance de l’Ecosse et souhaite débuter au plus vite des discussions sur sa place au sein de l’Union européenne, a déclaré samedi la Première ministre Nicola Sturgeon. La chef de file du Parti national écossais (SNP), favorable à l’indépendance, a expliqué qu’il était de son devoir de rassurer ses concitoyens, qui ont voté à 62% en faveur du maintien dans l’Union européenne lors du référendum de jeudi. « Nous sommes déterminés à agir sans hésitation afin de bâtir une unité dans toute l’Ecosse », déclaré Nicola Sturgeon devant la presse. « L’option d’un second référendum sur l’indépendance est très clairement sur la table et nous allons prendre des mesures pour nous assurer que la législation nécessaire va être adoptée », a-t-elle ajouté, confirmant ses propos tenus la veille. Nicola Sturgeon a expliqué qu’une commission consultative en vue d’un référendum serait mise en place « dans les prochains jours » et indiqué que les autorités écossaises souhaitaient parallèlement entamer au plus vite des discussions avec les institutions européennes. La Commission européenne a réagi avec prudence aux propos de la dirigeante écossaise, rappelant que l’Ecosse faisait constitutionnellement partie du Royaume-Uni et refusant de « spéculer plus avant » sur la question. Une source proche du gouvernement écossais a déclaré ne pas être découragée par cette réaction qui était simplement « un constat de fait ». Les Ecossais s’étaient prononcés à 55% contre l’indépendance de leur pays lors du référendum de septembre 2014. Les autorités d’Edimbourg estiment que le vote en faveur du Brexit justifie la tenue d’une nouvelle consultation. Sur le référendum de jeudi, les Ecossais se sont très largement prononcés en faveur du « Remain » (maintien) qui a recueilli 62% des suffrages dans le pays. Le SNP fait valoir que l’échec du référendum sur l’indépendance s’explique par l’idée que la présence de l’Ecosse dans le Royaume-Uni apparaissait alors comme le seul moyen de garantir son appartenance européenne. L’Ecosse ne se laissera pas priver de son statut de membre de l’UE sans explorer des solutions de remplacement, a ajouté Nicola Sturgeon.

(avec Reuters)

Brexit : le ministre allemand des finances menace le Royaume-Uni

Brexit : le ministre allemand des finances menace le Royaume-Uni

Comme d’habitude le ministre allemand des finances Wolfgang Shaw Schäuble ne fait pas dans la dentelle diplomatique en avertissant le Royaume-Uni des conséquences économiques en cas de Brexit . En clair il n’y aura pas de petits arrangements avec le Royaume-Uni si les Britanniques décident de quitter l’union européenne, le Royaume-Uni sera alors considéré comme un pays tiers. Avec par exemple toutes les conséquences négatives qui s’y rattachent comme le rétablissement des droits de douane. Le ministre allemand des finances indique qu’un régime particulier accordé au Royaume-Uni en cas de Brexit  inciterait nombre d’autres pays à quitter l’Europe. on peut évidemment aimer ou pas le ministre des finances allemand notamment son orthodoxie économique et financière mais il a au moins le mérite de parler clair contrairement par exemple à Hollande ou à la commission économique européenne qui ménagent  toujours la chèvre et le chou. Le ministre allemand des Finances a donc averti vendredi le Royaume-Uni qu’en cas de Brexit, il ne pourrait plus bénéficier des avantages du marché unique européen. Si le Royaume-Uni quittait l’Union européenne, il « devrait alors se tenir aux règles d’un club, dont il a voulu sortir », a déclaré le ministre allemand des Finances, dans un entretien au magazine Der Spiegel, vendredi 10 juin. Le magazine lui demandait si, en cas de vote en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne lors du référendum du 23 juin, Londres pouvait prétendre à un statut semblable à celui de la Norvège ou de la Suisse, qui ne sont pas membres de l’UE mais ont accès à la zone européenne de libre circulation des personnes et des biens. « Dedans c’est dedans, dehors c’est dehors », a répété Wolfgang Schäuble. Par ailleurs, le ministre allemand, européen convaincu de longue date, a craint qu’un Brexit ne fasse école dans d’autres pays. « On ne peut pas l’exclure. (…) Comment réagiraient par exemple les Pays-Bas, qui sont traditionnellement très liés au Royaume-Uni ? », s’interroge-t-il dans les colonnes du Spiegel. Si le scénario d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE se concrétisait, alors l’Union européenne « ne pourra pas répondre en proposant simplement davantage d’intégration » pour les pays membres restants », prévient Wolfgang Schäuble. « Cela serait maladroit, beaucoup seraient en droit de se demander, si nous les politiques n’avons toujours rien compris », estime-t-il. Même si les Britanniques votent avec une courte avance pour un maintien dans l’UE, cela devra quand même être pris «comme un avertissement et un signal d’alarme et pas seulement continuer comme avant ».

Wolfgang Schäuble affirme enfin être certain que « l’Europe fonctionnera si nécessaire aussi sans le Royaume-Uni ». « Mes collègues de la zone euro et moi nous préparons à tous les scenarii possibles, pour endiguer les dangers », a-t-il assuré.

(Avec AFP)

 

Royaume –Uni : nouvelle austérité budgétaire

Royaume –Uni : nouvelle austérité budgétaire

Alors que la croissance se tasse le gouvernement décide de nouvelles mesures de restriction budgétaire qui pourrait bien à leur tour affaiblir encore un peu plus la croissance. Une manière aussi en période préélectorale pour le parti conservateur de se distinguer très nettement des orientations de gauche du nouveau responsable des travaillistes. Ou quand la politique reprend le dessus sur l’intérêt général. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a confirmé dimanche que de nouvelles coupes budgétaires seraient annoncées lors de la présentation du budget, mercredi prochain.  La croissance britannique a atteint 2,2% sur l’ensemble de l’année 2015 par rapport à 2014, ce qui représente un ralentissement par rapport aux 2,9% enregistrés en 2014. Le gouvernement avait renoncé à plusieurs coupes drastiques en novembre dernier. Il avait notamment reculé face aux critiques sur son projet de réduire les crédits d’impôt des plus démunis. Mais depuis le début de l’année, M. Osborne insiste sur la nécessité de continuer la politique d’austérité enclenchée par son camp conservateur depuis son retour au pouvoir en 2010, face à une opposition travailliste menée par un dirigeant très marqué à gauche, Jeremy Corbyn, favorable à l’investissement public. L’économie du Royaume-Uni est sous la menace du ralentissement chinois et des problèmes de ses voisins de la zone euro, avec lesquels il réalise la majorité de ses échanges commerciaux. Elle est aussi confrontée à ses propres difficultés, avec un déséquilibre entre les secteurs d’activité, et l’incertitude autour d’un possible Brexit, à l’approche du référendum du 23 juin sur l’appartenance du pays à l’Union européenne. 

 

(AFP)

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

 

Il est clair que Google effectue ainsi un chiffre d’affaires approximativement égal en France et aux Royaume-Uni. Pourtant les conceptions fiscales sont différentes puisque l’administration française réclame 1,6 milliards d’euros à Google tandis que l’administration britannique a négocié pour le paiement de seulement 165 millions d’arriérés fiscaux couvrant les 10 dernières années. Google n’est évidemment pas plus coupable que les  autres multinationales qui pratiquent le sport de l’optimisation fiscale.  En faite Google ne déclare qu’une base fiscale minime en France tandis que la quasi-totalité des bénéfices sont soumis à déclaration en Irlande via les Pays-Bas pour finalement être logés aux Bermudes (paradis fiscal) où se trouve le siège social de la filiale Google Ireland Holdings. Des médias avaient fait état il y a deux ans une notification de redressement adressée à Google par le fisc français pour un montant d’un milliard d’euros. S’ajouteraient aujourd’hui à cette somme des pénalités de retard et une amende. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a déclaré au début du mois que les sommes réclamées par le fisc français à Google étaient « bien supérieures » à celles de l’accord conclu fin janvier par le moteur de recherche avec l’administration britannique, qui portait sur le paiement de 130 millions de livres (165 millions d’euros) d’arriérés, couvrant les dix dernières années. « Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables » aux sociétés avec Google, avait-il ajouté.

Le Royaume-Uni : handicap ou chance pour l’Europe ?

Le Royaume-Uni : handicap ou chance pour l’Europe ?

 

L’idée que le Royaume-Uni serait un handicap pour l’Europe progresse dans l’opinion publique même s’il reste encore une majorité de Français à considérer encore que la présence du  Royaume uni est plutôt positive ; sans doute faut-il voir là les récurrentes demandes d’exception formulées par les Britanniques afin échapper aux règles de l’union européenne. De fait le  Royaume-Uni milite depuis longtemps pour une Europe à la carte ou sorte d’auberge espagnole où on trouve tout mais où on peut choisir ce qu’on veut. La vérité c’est que les britanniques souhaitent surtout que l’Europe se limite à une zone de libre-échange avec le moins de règles possibles même pas sur le plan social, fiscal ou environnemental et encore moins au plan financier et monétaire. Pourtant c’est  le Royaume-Uni est le plus à perdre d’un Brexit compte tenu des échanges avec l’union économique. La perte pourrait être de l’ordre de  0,5 % du PIB par an. En outre Londres risque de voir l’importance de sa place financière rééquilibrée par celle de Paris. Le premier ministre David Cameron n’a sans doute pas tort de regretter la bureaucratie de Bruxelles pour autant son opposition systématique aux politiques communes constitue un handicap majeur pour une intégration plus effective de l’Europe. On peut se demander si le retrait du Royaume-Uni au moins pour une période ne serait pas une bonne chose pour l’Europe  qui a un urgent besoin de cohésion et de dynamisme. En outre cela permettrait peut-être au Royaume-Uni de prendre conscience de ce qu’elle est réellement,  non plus une puissance mondiale dominante comme leur de l’époque décolonisation mais une puissance de seconde zone,  comme la France ! La séparation serait sans doute profitable aux deux parties. Désormais Plus de quatre Français sur dix jugent que le Royaume-Uni est plutôt un handicap pour l’Union européenne (44%), une opinion en progression de sept points par rapport à mai 2015, selon un sondage BVA pour Orange/iTELE diffusé samedi. Seule une courte majorité de Français considère que la présence du Royaume-Uni dans l’UE est plutôt un atout (54%). Malgré tout, plus d’un Français sur deux souhaite que le Royaume-Uni reste dans l’Union européenne, notamment les sympathisants Les Républicains (67%) et Modem-UDI (65%). A contrario les sympathisants de partis situés à la « gauche du PS » (58%) et ceux du FN (64%) souhaitent majoritairement une sortie du Royaume-Uni de l’UE. Une nette majorité de Français se dit pessimiste concernant le futur de l’Union européenne (71%), moins de trois sur dix s’estimant optimistes (28%).

Brexit : le psychodrame habituel avec le Royaume-Uni

Brexit : le psychodrame habituel avec le Royaume-Uni

 

C’est devenu une sorte de rituel à chaque négociation avec le Royaume-Uni ;  on assiste à une sorte de psychodrame qui aboutit toujours de la même manière avec un accord bâtard. Pour résumer,  le Royaume-Uni va continuer de conserver un pied dans l’Europe un pied en dehors. Les concessions faites par l’union européenne sont surtout destinées à conforter le premier ministre britannique David Cameron qui s’est lui-même piégé avec son idée de référendum concernant l’appartenance à l’union économique. Du coup,  les concessions faites au Royaume-Uni pourraient donner des idées à d’autres pays qui souhaitent aussi se désengager de certaines contraintes européennes. Le Royaume-Uni est donc parvenu à un accord avec ses partenaires européens sur les conditions de son maintien dans l’Union européenne. Vendredi 19 février, vers 23 heures, l’accord a été annoncé après plus de 18 heures de négociations que l’on disait très difficiles. Aussitôt, le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé que les termes de cette entente étaient « suffisants » pour qu’il recommande le maintien du Royaume-Uni dans l’UE aux électeurs britanniques lors du référendum dont la date sera annoncée ce samedi, mais qui pourrait avoir lieu le 23 juin. Qu’a obtenu David Cameron ? L’assurance, affirme-t-il que le Royaume-Uni ne sera « jamais inclus dans un super-Etat européen » et qu’il pourra conserver la livre. Les traités devraient être modifiés pour exclure le pays d’une union « toujours plus étroite » et pour préciser que l’euro n’est pas la seule monnaie de l’UE. David Cameron a défendu un accord dans lequel le Royaume-Uni conserve ce qu’il aime dans l’UE et écarte ce qu’il n’aime moins. La compétitivité sera ainsi une priorité de l’UE, l’accès du Royaume-Uni au marché unique sera garantie, mais Londres ne devra pas participer aux mécanismes propres à la zone euro, comme les sauvetages de pays endettés. Sur la question des aides sociales aux migrants de l’UE, qui était une pierre d’achoppement depuis quelques semaines, il a été convenu que le Royaume-Uni pourra suspendre durant les sept prochaines années ces allocations pour une durée maximum de quatre ans. David Cameron espère qu’elle sera suffisante pour que les Britanniques se décident finalement à rester dans l’UE.

Royaume-Uni : Cameron fait chanter l’Europe

Royaume-Uni : Cameron fait chanter l’Europe

 

Des concessions, toujours des concessions ;  de la part de Cameron  c’est le chantage au Brexit  (sortie de l’Europe du Royaume-Uni). En apparence toutefois les demandes récurrentes  du premier ministre britannique paraissent impossibles à satisfaire : «  Moins de bureaucratie, plus de transparence, plus d’efficacité, plus de participation…. » il y a aussi  la question des migrants européens pour lesquels le Royaume-Uni souhaiterait supprimer les allocations sociales au moins pendant un certain temps. Ce qui vise particulièrement les migrants des pays d’Europe centrale et orientale qui ne veulent pas être considérées comme des étrangers de l’Europe. Il y a aussi et peut-être surtout les questions d’harmonisation fiscale et de réglementation financière pour lesquels le Royaume-Uni souhaite conserver sa spécificité. Cameron est en particulier opposé à toute taxation des transactions financières sous quelque forme que ce soit y compris pour les produits dérivés très spéculatifs. Le Royaume uni ne veut en aucun cas qu’on porte atteinte à la bourse de Londres. La philosophie de Cameron est constante,  Royaume Uni souhaite conserver un pied dans l’Europe, un autre en dehors. D’une certaine manière, Cameron fait chanter l’Europe. Ou bien l’union européenne fait de larges concessions ou bien le Royaume-Uni pourrait quitter l’union. À noter cependant que les milieux économiques britanniques sont favorables au maintien dans l’union européenne. Quant à la demande de Cameron visant à supprimer à alléger la bureaucratie de Bruxelles, elle risque d’être peu entendue par une commission qui précisément se nourrit de cette bureaucratie. Pas étonnant, les fonctionnaires de Bruxelles sont de plus en plus nombreux ils sont en outre la plupart surpayée par rapport à leur pays d’origine.

Bourses économie : un cocktail dangereux (Royaume-Uni)

Bourses économie : un cocktail dangereux (Royaume-Uni)

 

Quand on connaît le rôle que joue la place financière de Londres sur l’économie du Royaume-Uni, on comprend que le ministre britannique des finances soit particulièrement inquiet des conséquences de la tourmente des bourses sur l’activité. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, prévient qu’un « cocktail dangereux » menace l’économie du Royaume-Uni, au moment où les marchés chinois n’en finissent pas de plonger, attirant vers le fond les autres places financières.  « L’an passé fut la pire pour la croissance mondiale depuis la crise (de 2008) et cette année débute avec un cocktail dangereux de nouvelles menaces », devait dire M. Osborne lors d’un discours prévu à Cardiff (ouest du Royaume-Uni) cet après-midi. « Cette année n’a que sept jours, et déjà nous avons des nouvelles inquiétantes sur la chute des marchés action à travers le monde, le ralentissement de la Chine, des problèmes sérieux au Brésil et en Russie », devait-il souligner.  Les Bourses chinoises ont encore plongé de plus de 7% aujourd’hui, après avoir connu une mésaventure similaire lundi.

(Avec Reuters)

Croissance Royaume-Uni : sur une tendance de 2,6 %

Croissance Royaume-Uni : sur une tendance de 2,6 %

Après le tassement du premier trimestre,  la croissance au Royaume-Uni  enregistre une hausse significative. Sur un an l’augmentation du PIB sera autour de 2,5 %. Cela surtout grâce au pétrole et au service tandis que la production manufacturière, elle ,baisse comme d’ailleurs dans de nombreuses zones en Chine comme en Europe. La croissance du produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a nettement accéléré à 0,7% par rapport au trimestre précédent, grâce aux services et aux hydrocarbures de la mer du Nord  Après avoir enregistré au précédent trimestre sa plus faible hausse depuis fin 2012, la croissance du Royaume-Uni est repartie. Le produit intérieur brut (PIB) outre-manche a progressé de 0,7% en première estimation, un résultat conforme aux attentes des économistes, après avoir avancé de 0,4% au trimestre précédent, indiquent les données publiées mardi 28 juillet par l’Office des statistiques nationales (ONS). « Après un ralentissement au premier trimestre 2015, la croissance du PIB a retrouvé les niveaux des deux années précédentes », a noté Joe Grice, économiste en chef de l’ONS. Sur un an, la progression du PIB britannique est de 2,6%, un résultat là encore conforme aux prévisions des économistes. Dans le détail, l’activité des services, qui contribue pour plus des trois quarts à l’économie britannique, a progressé de 0,7% au deuxième trimestre après une croissance de 0,4% au trimestre précédent. Si la production manufacturière a baissé de 0,3%, son premier repli trimestriel depuis deux ans, la production industrielle globale a gagné 1%, sa plus forte croissance depuis fin 2010, grâce à une augmentation de la production de pétrole et de gaz de mer du Nord. La demande en provenance de la zone euro demeure en revanche faible et pèse sur l’industrie. Le secteur de la construction reste lui aussi à la traîne. Le PIB par habitant est de nouveau comparable au pic atteint au premier trimestre 2008, soit avant la crise financière, souligne l’ONS. La Grande-Bretagne a connu l’an dernier sa plus forte croissance en huit ans. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a déclaré ce mois-ci que la décision de relever les taux d’intérêt, actuellement à des plus bas historiques, entrerait en ligne de compte vers la fin de l’année.

 

La note du Royaume-uni abaissée par Standard & Poor’s

La note du Royaume-uni abaissée par Standard & Poor’s

L’agence Standard & Poor’s a abaissé vendredi à « négative » la perspective de la note de la dette à long terme du Royaume-Uni, actuellement fixée au cran le plus élevé de AAA, citant les risques encourus par le référendum sur l’appartenance britannique à l’Union européenne (UE). L’agence Fitch a elle au contraire maintenu la note du pays, à « AA+ », soit un niveau en dessous de celle de S&P, avec une perspective stable. « La décision du gouvernement conservateur (…) de tenir un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE d’ici à 2017 représente un risque pour les perspectives de croissance des services financiers et des secteurs exportateurs, ainsi que pour l’économie en général », a expliqué S&P.  « Nous pensons en outre qu’un possible départ de l’UE soulève la question du financement des larges déficits (budgétaires et des comptes courants, ndlr) du Royaume-Uni », a ajouté l’agence de notation.  Le changement à une perspective « négative » signifie que la note du pays pourrait être abaissée à court ou moyen terme, bien que cela ne constitue pas une certitude, S&P évoquant « une probabilité d’une sur trois dans les deux ans à venir ». S&P est la seule des trois grandes agences de notation à conférer sa note maximale à la dette à long terme du Royaume-Uni.

L’UE irait mieux sans le Royaume-Uni (Michel Rocard)

L’UE irait mieux sans le Royaume-Uni (Michel Rocard)

Michel Rocard pense à juste titre que l’union européenne pourrait se passer du Royaume Uni  .Il a sans doute raison car les négociations qu’entame Cameron avec l’Union seront sans doute désastreuses  pour l’Europe.  En fait Cameron est en train de négocier une  nouvelle série d’exceptions . d’abord il veut tirer encore davantage d’ argent de l’union  alors qu’il a déjà  un régime d’exceptions (comme sur le reste). Ensuite, il va demander que Bruxelles  ne puisse prendre des orientations qui  s’imposent  au  Royaume uni.  Du coup nombre de pays vont s’engager dans la brèche  : en gros moins de programmes européens et moins d’intégration alors qu’il y a un urgent besoin  d’intégration en matière de politique étrangère, de politique industrielle, d’investissement ou encore d’immigration. ? Ce sera un encouragement tous les nationalismes.  L’Europe n’ est certes pas  sans défaut mais elle risque d’être  encore un peu plus paralysé..

 

L’ancien Premier ministre affirme

« La Grande-Bretagne est un très grand pays qui a toujours refusé que l’Europe s’immisce dans ses affaires. Elle a bloqué tout approfondissement de l’intégration (…) S’ils s’en vont, il devient possible de répondre au besoin de commandement dans l’Europe. Même l’Allemagne s’en rend compte et le demande. » Il a même insisté, affirmant à propose de ce départ hypothétique: « je l’espère bien car depuis le temps qu’ils empêchent [L'Union européenne] de se développer, ils l’ont tuée ». Et de pointer les sondages outre-Rhin qui « montrent que le peuple anglais veut en finir avec l’Europe« . A ce sujet, les sondages signalent de fortes fluctuations dans l’opinion. Début 2013, la moitié des Britanniques se déclaraient ainsi favorables à un départ selon une enquête réalisée pour le Financial Times. Plus récemment, un sondage YouGov pour le Sunday Times  signael que si un référendum sur le sujet avait lieu, 40% des électeurs d’outre-Manche voteraient « non » et 34% « oui ».  L’ex-chef du gouvernement français se montre particulièrement critique vis-à-vis du monde de la finance britannique qu’il juge responsable des blocages:  « Les élites anglaises ont peur de l’isolement qui en résulterait, susceptible d’affaiblir la City. Mais la banque anglaise fait partie des facteurs paralysants aujourd’hui, elle est hautement plus spéculative que les autres. C’est une paralysie pour l’économie réelle ».  Le Premier ministre David Cameron a promis de consulter les Britanniques sur ce sujet en cas de victoire des conservateurs lors des prochaines élections législatives en 2015. .  Dans l’opposition, Ed Miliband, le chef de file des travaillistes a réaffirmé sa position europhile dans les colonnes du Financial Times.  »Nous croyons fermement que le futur du Royaume-Uni est dans l’Union  », a-t-il affirmé. Le socialiste Michel Rocard, lui y croit beaucoup moins…

Les leaders battus au Royaume Uni démissionnent…..pas en France !

 

 

C’est  la grande différence, dans la plupart des grands pays démocratiques les leaders des formations battues démissionnent et même souvent quittent la politique. Rien à voir avec la France où les leaders restent à vie. Ce qui explique que  la plupart des membres de l’oligarchie exercent des fonctions politiques de 30 à 80 ans ! En France,  ce n’est pas uen fonction d’intérêt générale mais un vrai job ; Lucratif en plus quand on peut cumuler différents mandats et bénéficier de quelques avantages occultes ( voir à cet égard les réticences des parlementaires à diffuser l’état de leur fortune,  à commencer par Bartolone, de gauche mais quand même il y a des limites ! Finalement en France On va retrouver sans doute en 2017 Sarkozy, Hollande , Bayrou, de vieux routiers de la politique usés jusqu’ à la corde par les manouvres d’appareil, sans grande conviction et sans grande vision. Pas étonnant que Marine Lepen qui surfe sur toutes contradictions ramassent la mise alors quelle n’a  strictement aucun programme économique pertinent , au-delà aucun programme politique crédible. N’importe quel jeune aboyeur battrait aujourd’hui nos vieux politiciens usés.. Au Royaume uni Les conservateurs de David Cameron obtenu la majorité absolue et  Devant ce triomphe, le leader du Parti travailliste, Ed Miliband, a démissionné ainsi que les chefs de l’Ukip et des « Lib-Dems » !

Royaume–Uni : net tassement de la croissance

Royaume–Uni : net tassement de la croissance

 

Un tassement surprise de la croissance au Royaume Uni, seulement 0.3% au premier trimestre ( 0.4% pour la France). Le PIB britannique a progressé sur les trois premiers mois de 2015 de 0,3 % seulement, contre 0,9 % au trimestre précédent. . C’est la plus faible croissance enregistrée par le pays depuis le dernier trimestre 2012. Le ralentissement est général dans tous les secteurs de l’économie, avec un recul de l’industrie manufacturière (- 0,1 % sur un trimestre) et dans la construction (-1,6 %). Quant au secteur des services, fer de lance de l’économie britannique, sa croissance passe de 0,9 % à 0,5 %, principalement, selon l’ONS, l’Insee britannique, en raison de la stagnation de l’industrie financière sur le trimestre (+0,1 % contre +1,3 % au dernier trimestre de 2013). Le bilan de l’économie britannique sur un an reste cependant très bon. Le PIB demeure en effet 2,4 % plus élevé qu’au premier trimestre 2014. Au dernier trimestre 2014, l’évolution annuelle du PIB était de 3 %. Le ralentissement est donc évident. Il est sans doute trop tôt pour déduire de ce coup d’arrêt de ce premier trimestre que la tendance expansionniste de la croissance britannique va s’inverser. Les indicateurs avancés, comme l’indice PMI, restent très bien orientés, et certains économistes, comme ceux de BNP Paribas, s’attendent à une nette accélération au deuxième trimestre. Reste que ce coup d’arrêt traduit un certain nombre de fragilité de l’économie britannique. La « politique de l’offre » menée par la coalition dirigée par David Cameron n’a pas permis de réindustrialiser le pays, bien au contraire. La production industrielle demeure inférieure de 10 %. La productivité a stagné depuis 2010. L’économie britannique n’a guère augmenté sa compétitivité, et la hausse de la livre face à l’euro au premier trimestre 2015 a détruit le peu de croissance industrielle que le pays connaissait. Plus que jamais, donc, le Royaume-Uni dépend du secteur des services, donc de la finance et de la consommation des ménages. Si un de ces deux piliers ne tient pas, la croissance s’affaisse. En cela, la croissance britannique ne diffère pas réellement d’autres modèles de croissance européens de l’après-crise.

Attractivité : la France derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni

Attractivité : la France derrière  l’Allemagne et le Royaume-Uni

La France a connu une hausse du nombre d’implantation d’entreprises étrangères en 2013 mais reste décrochée par l’Allemagne et le Royaume-Uni. La France suit le mouvement, mais ce n’est pas suffisant. Selon le baromètre annuel du cabinet Ernst & Young, la France a connu en 2013 une hausse du nombre d’implantation d’entreprises étrangères. L’an dernier, 514 sociétés se sont ainsi installées dans l’hexagone, contre 471 en 2012.  Après un décrochage très net initié en 2009, la France connaît donc un regain d’attractivité, à l’instar de toute l’Europe. Le Vieux continent a repris des couleurs en 2013 avec un nombre record d’implantation d’entreprises étrangères. Mais la France est encore distancée par l’Allemagne et le Royaume-Uni, respectivement cœur industriel et cœur financier du continent, dont le redressement est plus spectaculaire. 

 

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