Archive pour le Tag 'Royaume-Uni'

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Croissance Royaume-Uni : sur une tendance de 2,6 %

Croissance Royaume-Uni : sur une tendance de 2,6 %

Après le tassement du premier trimestre,  la croissance au Royaume-Uni  enregistre une hausse significative. Sur un an l’augmentation du PIB sera autour de 2,5 %. Cela surtout grâce au pétrole et au service tandis que la production manufacturière, elle ,baisse comme d’ailleurs dans de nombreuses zones en Chine comme en Europe. La croissance du produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a nettement accéléré à 0,7% par rapport au trimestre précédent, grâce aux services et aux hydrocarbures de la mer du Nord  Après avoir enregistré au précédent trimestre sa plus faible hausse depuis fin 2012, la croissance du Royaume-Uni est repartie. Le produit intérieur brut (PIB) outre-manche a progressé de 0,7% en première estimation, un résultat conforme aux attentes des économistes, après avoir avancé de 0,4% au trimestre précédent, indiquent les données publiées mardi 28 juillet par l’Office des statistiques nationales (ONS). « Après un ralentissement au premier trimestre 2015, la croissance du PIB a retrouvé les niveaux des deux années précédentes », a noté Joe Grice, économiste en chef de l’ONS. Sur un an, la progression du PIB britannique est de 2,6%, un résultat là encore conforme aux prévisions des économistes. Dans le détail, l’activité des services, qui contribue pour plus des trois quarts à l’économie britannique, a progressé de 0,7% au deuxième trimestre après une croissance de 0,4% au trimestre précédent. Si la production manufacturière a baissé de 0,3%, son premier repli trimestriel depuis deux ans, la production industrielle globale a gagné 1%, sa plus forte croissance depuis fin 2010, grâce à une augmentation de la production de pétrole et de gaz de mer du Nord. La demande en provenance de la zone euro demeure en revanche faible et pèse sur l’industrie. Le secteur de la construction reste lui aussi à la traîne. Le PIB par habitant est de nouveau comparable au pic atteint au premier trimestre 2008, soit avant la crise financière, souligne l’ONS. La Grande-Bretagne a connu l’an dernier sa plus forte croissance en huit ans. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a déclaré ce mois-ci que la décision de relever les taux d’intérêt, actuellement à des plus bas historiques, entrerait en ligne de compte vers la fin de l’année.

 

La note du Royaume-uni abaissée par Standard & Poor’s

La note du Royaume-uni abaissée par Standard & Poor’s

L’agence Standard & Poor’s a abaissé vendredi à « négative » la perspective de la note de la dette à long terme du Royaume-Uni, actuellement fixée au cran le plus élevé de AAA, citant les risques encourus par le référendum sur l’appartenance britannique à l’Union européenne (UE). L’agence Fitch a elle au contraire maintenu la note du pays, à « AA+ », soit un niveau en dessous de celle de S&P, avec une perspective stable. « La décision du gouvernement conservateur (…) de tenir un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE d’ici à 2017 représente un risque pour les perspectives de croissance des services financiers et des secteurs exportateurs, ainsi que pour l’économie en général », a expliqué S&P.  « Nous pensons en outre qu’un possible départ de l’UE soulève la question du financement des larges déficits (budgétaires et des comptes courants, ndlr) du Royaume-Uni », a ajouté l’agence de notation.  Le changement à une perspective « négative » signifie que la note du pays pourrait être abaissée à court ou moyen terme, bien que cela ne constitue pas une certitude, S&P évoquant « une probabilité d’une sur trois dans les deux ans à venir ». S&P est la seule des trois grandes agences de notation à conférer sa note maximale à la dette à long terme du Royaume-Uni.

L’UE irait mieux sans le Royaume-Uni (Michel Rocard)

L’UE irait mieux sans le Royaume-Uni (Michel Rocard)

Michel Rocard pense à juste titre que l’union européenne pourrait se passer du Royaume Uni  .Il a sans doute raison car les négociations qu’entame Cameron avec l’Union seront sans doute désastreuses  pour l’Europe.  En fait Cameron est en train de négocier une  nouvelle série d’exceptions . d’abord il veut tirer encore davantage d’ argent de l’union  alors qu’il a déjà  un régime d’exceptions (comme sur le reste). Ensuite, il va demander que Bruxelles  ne puisse prendre des orientations qui  s’imposent  au  Royaume uni.  Du coup nombre de pays vont s’engager dans la brèche  : en gros moins de programmes européens et moins d’intégration alors qu’il y a un urgent besoin  d’intégration en matière de politique étrangère, de politique industrielle, d’investissement ou encore d’immigration. ? Ce sera un encouragement tous les nationalismes.  L’Europe n’ est certes pas  sans défaut mais elle risque d’être  encore un peu plus paralysé..

 

L’ancien Premier ministre affirme

« La Grande-Bretagne est un très grand pays qui a toujours refusé que l’Europe s’immisce dans ses affaires. Elle a bloqué tout approfondissement de l’intégration (…) S’ils s’en vont, il devient possible de répondre au besoin de commandement dans l’Europe. Même l’Allemagne s’en rend compte et le demande. » Il a même insisté, affirmant à propose de ce départ hypothétique: « je l’espère bien car depuis le temps qu’ils empêchent [L'Union européenne] de se développer, ils l’ont tuée ». Et de pointer les sondages outre-Rhin qui « montrent que le peuple anglais veut en finir avec l’Europe« . A ce sujet, les sondages signalent de fortes fluctuations dans l’opinion. Début 2013, la moitié des Britanniques se déclaraient ainsi favorables à un départ selon une enquête réalisée pour le Financial Times. Plus récemment, un sondage YouGov pour le Sunday Times  signael que si un référendum sur le sujet avait lieu, 40% des électeurs d’outre-Manche voteraient « non » et 34% « oui ».  L’ex-chef du gouvernement français se montre particulièrement critique vis-à-vis du monde de la finance britannique qu’il juge responsable des blocages:  « Les élites anglaises ont peur de l’isolement qui en résulterait, susceptible d’affaiblir la City. Mais la banque anglaise fait partie des facteurs paralysants aujourd’hui, elle est hautement plus spéculative que les autres. C’est une paralysie pour l’économie réelle ».  Le Premier ministre David Cameron a promis de consulter les Britanniques sur ce sujet en cas de victoire des conservateurs lors des prochaines élections législatives en 2015. .  Dans l’opposition, Ed Miliband, le chef de file des travaillistes a réaffirmé sa position europhile dans les colonnes du Financial Times.  »Nous croyons fermement que le futur du Royaume-Uni est dans l’Union  », a-t-il affirmé. Le socialiste Michel Rocard, lui y croit beaucoup moins…

Les leaders battus au Royaume Uni démissionnent…..pas en France !

 

 

C’est  la grande différence, dans la plupart des grands pays démocratiques les leaders des formations battues démissionnent et même souvent quittent la politique. Rien à voir avec la France où les leaders restent à vie. Ce qui explique que  la plupart des membres de l’oligarchie exercent des fonctions politiques de 30 à 80 ans ! En France,  ce n’est pas uen fonction d’intérêt générale mais un vrai job ; Lucratif en plus quand on peut cumuler différents mandats et bénéficier de quelques avantages occultes ( voir à cet égard les réticences des parlementaires à diffuser l’état de leur fortune,  à commencer par Bartolone, de gauche mais quand même il y a des limites ! Finalement en France On va retrouver sans doute en 2017 Sarkozy, Hollande , Bayrou, de vieux routiers de la politique usés jusqu’ à la corde par les manouvres d’appareil, sans grande conviction et sans grande vision. Pas étonnant que Marine Lepen qui surfe sur toutes contradictions ramassent la mise alors quelle n’a  strictement aucun programme économique pertinent , au-delà aucun programme politique crédible. N’importe quel jeune aboyeur battrait aujourd’hui nos vieux politiciens usés.. Au Royaume uni Les conservateurs de David Cameron obtenu la majorité absolue et  Devant ce triomphe, le leader du Parti travailliste, Ed Miliband, a démissionné ainsi que les chefs de l’Ukip et des « Lib-Dems » !

Royaume–Uni : net tassement de la croissance

Royaume–Uni : net tassement de la croissance

 

Un tassement surprise de la croissance au Royaume Uni, seulement 0.3% au premier trimestre ( 0.4% pour la France). Le PIB britannique a progressé sur les trois premiers mois de 2015 de 0,3 % seulement, contre 0,9 % au trimestre précédent. . C’est la plus faible croissance enregistrée par le pays depuis le dernier trimestre 2012. Le ralentissement est général dans tous les secteurs de l’économie, avec un recul de l’industrie manufacturière (- 0,1 % sur un trimestre) et dans la construction (-1,6 %). Quant au secteur des services, fer de lance de l’économie britannique, sa croissance passe de 0,9 % à 0,5 %, principalement, selon l’ONS, l’Insee britannique, en raison de la stagnation de l’industrie financière sur le trimestre (+0,1 % contre +1,3 % au dernier trimestre de 2013). Le bilan de l’économie britannique sur un an reste cependant très bon. Le PIB demeure en effet 2,4 % plus élevé qu’au premier trimestre 2014. Au dernier trimestre 2014, l’évolution annuelle du PIB était de 3 %. Le ralentissement est donc évident. Il est sans doute trop tôt pour déduire de ce coup d’arrêt de ce premier trimestre que la tendance expansionniste de la croissance britannique va s’inverser. Les indicateurs avancés, comme l’indice PMI, restent très bien orientés, et certains économistes, comme ceux de BNP Paribas, s’attendent à une nette accélération au deuxième trimestre. Reste que ce coup d’arrêt traduit un certain nombre de fragilité de l’économie britannique. La « politique de l’offre » menée par la coalition dirigée par David Cameron n’a pas permis de réindustrialiser le pays, bien au contraire. La production industrielle demeure inférieure de 10 %. La productivité a stagné depuis 2010. L’économie britannique n’a guère augmenté sa compétitivité, et la hausse de la livre face à l’euro au premier trimestre 2015 a détruit le peu de croissance industrielle que le pays connaissait. Plus que jamais, donc, le Royaume-Uni dépend du secteur des services, donc de la finance et de la consommation des ménages. Si un de ces deux piliers ne tient pas, la croissance s’affaisse. En cela, la croissance britannique ne diffère pas réellement d’autres modèles de croissance européens de l’après-crise.

Attractivité : la France derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni

Attractivité : la France derrière  l’Allemagne et le Royaume-Uni

La France a connu une hausse du nombre d’implantation d’entreprises étrangères en 2013 mais reste décrochée par l’Allemagne et le Royaume-Uni. La France suit le mouvement, mais ce n’est pas suffisant. Selon le baromètre annuel du cabinet Ernst & Young, la France a connu en 2013 une hausse du nombre d’implantation d’entreprises étrangères. L’an dernier, 514 sociétés se sont ainsi installées dans l’hexagone, contre 471 en 2012.  Après un décrochage très net initié en 2009, la France connaît donc un regain d’attractivité, à l’instar de toute l’Europe. Le Vieux continent a repris des couleurs en 2013 avec un nombre record d’implantation d’entreprises étrangères. Mais la France est encore distancée par l’Allemagne et le Royaume-Uni, respectivement cœur industriel et cœur financier du continent, dont le redressement est plus spectaculaire. 

 

Croissance : le Royaume-Uni champion d’Europe

Croissance : le Royaume-Uni champion d’Europe

Pour la zone euro dans son ensemble, Bruxelles voit une réelle éclaircie, avec une croissance de 1,2% pour 2014 et 1,8% en 2015. De même, le chômage devrait enfin refluer avec 12% en 2014 et 11,7% en 2015. Par ailleurs, alors que l’inflation reste actuellement à un niveau très bas, Bruxelles ne croit pas au scénario d’une baisse des prix, tablant sur des chiffres de 1% pour 2014 et 1,4% pour 2015. La Commission européenne souligne la performance allemande, voyant sa croissance accélérer à 1,8% en 2014 (plus de double de la France) puis à 2% en 2015. Dans le même temps le chômage baisserait légèrement et le déficit se maintiendrait à 0%, selon ses projections. Néanmoins, le véritable champion  resterait le Royaume-Uni avec une croissance de 2,5% l’année prochaine, un chômage qui baisserait jusqu’à 6,5% de la population active, et un déficit qui passerait de 6,3% en 2013 à 4,2% en 2015. Enfin, la troisième économie de la zone euro, l’Italie, verrait elle sa croissance se redresser à un rythme plus lent (+0,6% en 2014 et 1,2% en 2015) et le chômage resterait au-dessus des 12% (12,4% en 2015). La bonne nouvelle est que la Commission voit le stock de dette, lourd fardeau que porte le pays, diminuer  

 

Royaume-Uni : première puissance économique d’Europe en 2030 ?

Royaume-Uni : première puissance économique d’Europe en 2030 ?

Selon une étude du Centre pour la recherche économique et commerciale (CEBR) publiée ce jeudi 26 décembre par le Daily Telegraph, le Royaume-Uni deviendra la première puissance économique en Europe d’ici à 2030. Selon ce cercle de réflexion (Think Tank), le Royaume-Uni passera devant la France en 2018 avant de doubler l’Allemagne vers 2030, mais, au niveau mondial, il sera lui-même dépassé par l’Inde et le Brésil au même moment. « Il est prévu que l’Allemagne perde sa place en tant que première économie d’Europe de l’ouest au profit du Royaume-Uni aux alentours de 2030 en raison du développement plus important de sa population et de sa dépendance moindre vis-à-vis des autres économies européennes », indique l’étude. « Si l’Euro venait à chuter, les perspectives de l’Allemagne deviendraient nettement meilleures », affirme-t-elle. « Une Allemagne basée sur le Deutsche Mark ne serait certainement pas rattrapée par le Royaume-Uni avant des années », toujours selon l’étude. Si l’Euro venait à chuter, les perspectives de l’Allemagne deviendraient nettement meilleures.  Le président du CEBR Douglas McWilliams, affirme que l’économie du Royaume-Uni pourrait même encore se développer plus vite si le pays venait à quitter l’Union européenne. « A court terme, l’impact (d’une sortie de l’UE) serait sans aucun doute négative » dans un premier temps, « mais mon sentiment est que passé une quinzaine d’années, il deviendrait probablement positif », a déclaré M. McWilliams au Daily Telegraph.

 

Royaume-Uni : aide aux PME

Royaume-Uni : aide aux PME

« La plus grosse coupe fiscale » dans le budget 2013 du Royaume-Uni profitera aux PME. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, l’a souligné mercredi lors de la présentation du texte pour 2013-2014, qui comporte notamment une mesure d’exonération de charges salariales patronales, destinée à favoriser l’emploi. Quelque 450.000 PME devraient bénéficier de la suppression de la première tranche de cotisations nationales à l’assurance retraite britannique (une part résiduelle étant également affectée à ce que recouvrent en France les assurances chômage et santé). Cet allègement de 2000 livres sterling par employé permettrait à un tiers des employeurs britanniques de ne plus payer aucune charge salariale, selon les estimations du chancelier de l’Echiquier. Au total, les recettes du royaume, elles, seraient amputées de 6 milliards sur cinq ans. Les milieux patronaux ont plutôt bien accueilli cette annonce, même s’ils regrettent l’entrée en vigueur tardive (dans douze mois) de la mesure. Par ailleurs, un cadeau fiscal a été fait aux grandes entreprises: leur taux d’imposition va passer progressivement de 28% à 20% en 2015, avec une première réduction à 24% dès le mois prochain. Il en coûtera 400 millions de livres sterling à l’Echiquier lors de l’année fiscale 2015-2016, et le double dès l’année suivante. Pour mémoire, en France, le taux d’imposition sur les sociétés s’élève à 34%, et à 40% aux Etats-Unis.

 

Fitch: abaissement de la note du Royaume-Uni ?

Fitch: abaissement de la note du Royaume-Uni ?

L’agence d’évaluation financière Fitch Ratings a placé vendredi la note « AAA » du Royaume-Uni sous surveillance négative, signifiant qu’un abaissement de cette note était devenue plus probable à court terme, en raison de la détérioration des comptes publics du pays. Le pays avait été privé en février de cette note triple A, la meilleure possible, par Moody’s, une autre agence.  Fitch précise qu’une décision sur la note de la dette souveraine du Royaume-Uni sera prise d’ici fin avril, avec « une probabilité accrue d’abaissement à court terme ».  Cette mise sous surveillance négative s’appuie sur les dernières projections de l’Office de responsabilité budgétaire (OBR), l’organisme de prévision économique officiel et indépendant, selon lequel la dette de Londres va s’accroître à un niveau supérieur aux prévisions de l’agence de notation.  En présentant mercredi un nouveau budget d’austérité, le ministre britannique des Finances George Osborne a ainsi été de nouveau contraint de repousser son objectif de réduction de la dette publique à 2017/2018, soit un an plus tard que prévu.  Le gouvernement a également revu à la baisse ses prévisions de croissance pour les deux prochaines années.  Du côté positif, Fitch note que le pays bénéficie toujours d’une économie flexible, diversifiée et d’un niveau de revenus élevé, ainsi que de l’engagement du gouvernement en faveur de l’assainissement budgétaire.  Le pays jouit toujours de la note « AAA » auprès de la troisième grande agence, Standard & Poor’s.

 

Dégradation du Royaume-Uni par Moody’s, en cause l’austérité et la récession

Dégradation du Royaume-Uni par Moody’s, en cause l’austérité et la récession

L’austérité a fini par avoir raison de la croissance, du coup la Grande Bretagne qui donnait des leçons à  l’Europe (parfois avec raison) sont punie par une agence de notation. Les coups de mentons de Cameron n’y ont rien changé.  La Grande-Bretagne, solidement arrimée à sa livre-sterling et à sa florissante place financière, paraissait relativement à l’abri mais elle a fini par retomber dans le collimateur des agences de notation après une nouvelle rechute de son économie à la fin 2012.  Abaissant la note d’un cran à Aa1, Moody’s évoque « la faiblesse continue des perspectives à moyen terme » de la Grande-Bretagne, et dit désormais s’attendre à ce que l’activité économique atone du pays « s’étende à la deuxième moitié de la décennie ».  Le Royaume-Uni a fait un premier pas vers une nouvelle récession en accusant une contraction de son produit intérieur brut de 0,3% au quatrième trimestre 2012.  Si la morosité se confirmait sur les trois premiers mois de l’année, la Grande-Bretagne connaîtrait sa troisième récession depuis le début de la crise financière en 2008-2009.   »Plusieurs facteurs se combinent mais il y a principalement un processus de désendettement du secteur privé et public qui a sans aucun doute étouffé la croissance », a indiqué à l’AFP Sarah Carlson, analyste en chef de Moody’s pour la Grande-Bretagne, évoquant également une « inflation élevée » qui pèse sur les ménages.  Selon Moody’s, la dégradation de la situation dans la zone euro, un des principaux partenaires commerciaux de la Grande-Bretagne, a également « eu des retombées négatives » de l’autre côté du Channel.  A l’heure où le gouvernement conservateur de David Cameron s’est lancé dans un vaste plan d’austérité, l’agence de notation s’inquiète également du niveau de la dette britannique et souligne le « défi » posé par l’assainissement budgétaire.  Selon le FMI, la dette publique britannique devrait se creuser en 2013 pour atteindre 93,3% du PIB.   »La trajectoire de la dette ne devrait pas s’inverser avant 2016″, abonde Mme Carlson.  Dans son communiqué, l’agence a toutefois tenu à souligner la solidité de l’économie britannique, « hautement compétitive » et « bien diversifiée » et a relevé de « négative » à « stable » la perspective du pays.   »Le risque de contagion (par la zone euro, ndlr) est limité par la politique monétaire indépendante (du Royaume-Uni, ndlr) et par le fait que la livre sterling bénéficie du statut de monnaie de réserve internationale », souligne Mme Carlson.  La décision de Moody’s met le gouvernement britannique dans « l’embarras » mais elle ne devrait avoir qu’un « effet limité » sur l’économie du pays, a renchéri Howard Archer, analyste chez IHS Global Insight.   »Etant donné le peu de pays qui sont encore notés triple A, la perte de cette note ne représente pas un stigmate aussi important et ne fait pas peser une menace sur la confiance des marchés aussi significative que par le passé », a ajouté M. Archer, dans une note.  Londres peut toutefois s’attendre à subir le feu des deux autres grandes agences de notation. Mi-décembre, Standard and Poor’s (SP) avait annoncé qu’elle envisageait de priver le Royaume-Uni de son triple A et Fitch juge « négative » la perspective du pays.

 

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Mali : aide symbolique du Royaume-Uni

Mali : aide symbolique du Royaume-Uni

Pour la France les soutiens sont nombreux mais surtout symboliques ou marginaux. En réalité la France est seule sur le terrain alors que les intérêts de toutes les grandes puissance sont en cause dans le sahel. Exemple, Sir Peter Ricketts, ambassadeur du Royaume-Uni en France, a renouvelé le soutien de son pays à la France dans l’intervention au Mali. « On félicite les Français pour le progrès faits par les militaires. Mon Premier ministre a téléphoné au président Hollande pendant le week-end pour le féliciter. Les Français avaient raison d’agir rapidement. On connait bien les capacités de l’armée française mais ce n’est pas encore fini je pense. Pour cela, on veut aider la France avec un soutien logistique et d’entraînement », a-t-il assuré. En plus des avions de transport, « nous avons aussi envoyé notre avion de surveillance ‘La sentinelle’ qui est très bien pour détecter des mouvements de groupes sur le terrain. Après l’occupation des grandes villes, la bataille va être de trouver les terroristes là où ils sont dans le désert », a affirmé l’ambassadeur du Royaume-Uni.

 

 

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Royaume uni : un referendum contre l’Europe

Royaume uni : un referendum contre l’Europe

En dépit des précautions de langage, c’est bien un referendum contre l’Europe que Cameron va organiser.; le chef de file conservateur va assurer qu’il préférerait que son pays demeure au sein de l’édifice européen, mais à deux conditions : que l’UE se réforme, et qu’elle accepte une renégociation de ses liens avec la Grande-Bretagne. Deux conditions irréalistes, l’Europe est malheureusement impossible à reformer, par ailleurs l’UE n’acceptera pas un traitemenet particulier de la Grande bertagne qui ferait t  éclater l’Europe. Le Premier ministre résume ainsi son calendrier et sa vision. Il souhaite inscrire la nécessité « d’un nouvel arrangement » avec Bruxelles dans le manifeste électoral des conservateurs pour les législatives de 2015. En cas de victoire lui permettant d’exercer un deuxième mandat, il organiserait un référendum dans le courant de la première moitié de la prochaine législature (2015-2019).  « Si nous ne répondons pas aux défis, le danger est que l’Europe échoue et que les Britanniques se dirigent vers la sortie », fait-il valoir. « Je ne souhaite pas que cela arrive, je veux que l’Europe soit un succès » poursuit-il en soulignant « le désenchantement actuel de l’opinion publique, à son comble » pour plusieurs raisons. « Les gens estiment que l’UE s’oriente dans une direction qu’ils n’ont jamais voulue. Ils vivent mal les interférences dans notre vie nationale, au travers de lois et règlements qu’ils considèrent superfétatoires. Et ils se demandent à quoi tout cela rime ». « Une fois les nouvelles relations (entre le Royaume-Uni et l’UE) renégociées, nous consulterons les Britanniques par référendum en leur proposant un choix très simple, pour ou contre le maintien dans l’UE, sur la base du nouvel arrangement », va préconiser le chef du gouvernement. Les eurosceptiques particulièrement influents au sein du parti conservateur réclamaient à cor et à cri une telle consultation face « au déficit démocratique bruxellois ». David Cameron va indiquer mercredi « qu’il comprend leur impatience » en insistant cependant sur la nécessité de donner une chance à une Europe remodelée. Les extraits du discours diffusés dans la nuit de mardi à mercredi ne précisent pas les termes du nouveau contrat que Cameron entend obtenir. Dans le passé cependant, le Premier ministre a clairement mis en avant les avantages économiques du marché commun, en dépit de la crise dans la zone euro, et a critiqué les dérives politiques en matière de supranationalité. Il s’est prononcé ainsi pour le rapatriement à Londres de prérogatives dévolues à Bruxelles, notamment dans le domaine de l’emploi, des réglementations sociales, de la police et de la justice. Il a aussi envisagé de nouvelles exemptions s’ajoutant à celles obtenues dans le passé par Londres, qui a notamment refusé d’adopter la monnaie unique. En optant pour un référendum, David Cameron a fait la sourde oreille à tous ceux qui -dans son pays et à l’étranger – le mettaient en garde contre une dérive centrifuge : ses partenaires au sein de l’UE réticents ou hostiles à la perspective d’ »une Europe à la carte »; le président Barack Obama favorable au maintien du Royaume-Uni dans l’UE; ses alliés libéraux démocrates au sein du gouvernement britannique de coalition, résolument europhiles. Le chef du parti travailliste d’opposition Ed Miliband a pour sa part déclaré dès mardi soir que « dans son discours, David Cameron se présentera comme un Premier ministre faible, à la remorque de son parti et non pas guidé par l’intérêt économique national ».

 

Jacques Delors : « l’Europe mais sans les Anglais »

Jacques Delors : « l’Europe mais sans les Anglais »

Pas facile de faire vivre l’Europe avec d’un coté l’Allemagne aux positions hégémoniques qui dirige la zone euro en imposant des cures d’austérité qui vont tuer la croissance, de l’autre une Grande Bretagne qui au sein de l’union économique ne s’intéresse qu’à ce qui est bénéfique pour elle et bloque le reste ; Du  coup, des responsables européens et Delors imaginent une sortie de la grande Bretagne de l’Europe , ce qui serait un acte de clarification nécessaire vis-à-vis d’un pays qui pense toujours être un des plus grande nation du monde mais qui en réalité ( comme la France)  à est devenue une nation secondaire au regard de l’influence géopolitique mondiale ;Les partenaires européens de David Cameron commencent à perdre patience. Face aux eurosceptiques du Royaume-Uni, auxquels le premier ministre conservateur mêle sa voix, des leaders de l’Union européenne (UE) ont décidé de réagir. Dans un entretien accordé jeudi au quotidien anglais The Guardian, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a avoué que «si tous les États membres pouvaient choisir toutes les politiques existantes qu’ils apprécient le plus et se retirer de celles qu’ils apprécient le moins, l’Union en général et le marché unique en particulier se déliteraient rapidement». Il a par ailleurs comparé le retrait du Royaume-Uni de l’UE au «départ d’un ami dans le désert». L’ex-président de la Commission européenne Jacques Delors s’est montré bien moins sentimental vendredi dans les pages du quotidien allemand Handelsblatt. Visiblement agacé, le Français a voulu remettre ses voisins à leur place: «Le Royaume-Uni est stratégique et économiquement important, mais comme le sont aussi d’autres pays», comme l’Inde et la Chine. Il estime que «les Britanniques s’intéressent seulement à leurs intérêts économiques, à rien de plus. On pourrait leur proposer une autre forme de partenariat», comme «un accord de libre-échange» ou «l’espace économique européen». Enfin, l’ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt rappelle que «l’Europe à la carte ne fonctionne pas. La Grande-Bretagne est perçue comme un fauteur de trouble. Si Cameron va de l’avant avec son offre d’une deuxième classe de membres, il peut l’obtenir. Mais les Britanniques verront que ce n’est pas dans leur intérêt ; les eurosceptiques veulent une nouvelle relation, quelque chose comme la Norvège: très bien, vous payez, mais ne pouvez rien dire.» Cet argument a été largement avancé mercredi dernier par le vice-premier ministre libéral-démocrate anglais Nick Clegg, très proeuropéen. «Vous pouvez obtenir une réforme en dirigeant, plutôt qu’en se retirant, a-t-il rappelé. Pour gagner, il faut être dedans !» Ces prévisions néfastes ne devraient pas infléchir la politique d’un David Cameron, désormais pressé de toutes parts et qui a appelé en octobre à la tenue en 2015 d’un référendum sur l’appartenance de son pays à l’UE. Un événement qu’il pourrait confirmer et préciser ces prochaines semaines dans son très attendu discours pour les quarante ans de l’entrée de son pays dans la Communauté européenne.

Economie britannique : sortie provisoire de la récession grâce aux JO

Economie britannique : sortie provisoire  de la récession grâce aux JO

La croissance a atteint 1 % pour la période de juillet à septembre, par rapport au trimestre précédent, selon une estimation provisoire. Ce chiffre, nettement supérieur aux prévisions des experts, permet au pays de sortir d’une seconde récession depuis 2008. Un tel niveau de croissance sur un trimestre n’avait pas été vu dans le pays depuis cinq ans. Les signaux positifs se multiplient. Le nombre de personnes ayant un emploi est au plus haut, avec un taux de chômage repassé au-dessous de 8 %. L’inflation diminue. Anticipant le bon chiffre du PIB, le premier ministre David Cameron n’avait pas boudé son plaisir en annonçant mercredi au Parlement: «Les bonnes nouvelles vont continuer à venir.» «Il y a encore beaucoup à faire mais ces chiffres montrent que nous sommes sur la bonne voie et que notre économie se redresse», a-t-il réagi jeudi matin. Le gouvernement estime que sa politique d’austérité commence à payer. Les experts s’interrogent cependant sur la durabilité de cette reprise. La bonne performance du troisième trimestre a en effet été gonflée par l’effet des Jeux olympiques, notamment le produit de la vente de billets, qui a été comptabilisé durant la période. L’économie a également bénéficié d’un rebond technique après un ralentissement conjoncturel au trimestre précédent dû aux jours fériés exceptionnels du jubilé de la reine Elizabeth en juin. Le rebond de cet été a été particulièrement tiré par les services (+1,3 %), qui représentent les trois quarts de l’activité britannique, et la production industrielle (+1,1 %), tandis que le secteur de la construction s’effondrait (-2,5 %) Sur un an, la croissance britannique est atone et le pays n’a récupéré que la moitié de l’activité perdue depuis la récession précédente, en 2008. «Le Royaume-Uni reste face à un risque élevé de retour à la récession pour la troisième fois en 2013 en raison de la poursuite de l’austérité et de l’effet sur la demande extérieure de la crise de la dette dans la zone euro», estime Azad Zangana, économiste chez Schroders. Le FMI a au début du mois révisé à la baisse ses prévisions pour le pays, à -0,4 % sur l’année. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, a dit cette semaine que la reprise était «lente et incertaine». Le FMI table cependant sur une croissance de 1,1 % pour 2013.

 

 

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