Archive pour le Tag 'Royaume-Uni'

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Royaume-Uni: Boris Johnson nomme son frère Jo à la Chambre des Lords

Royaume-Uni: Boris Johnson nomme son frère Jo à la Chambre des Lords

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a offert à son frère Jo un siège à la Chambre des Lords, une distinction qui échappe en revanche à l’ancien président de la Chambre des communes John Bercow.

Publiée vendredi 31 juillet, la liste des 36 futurs nouveaux membres de la chambre haute du Parlement britannique comporte de nombreux Brexiters. Leur nomination revient officiellement à la reine Elizabeth II.

Jo Johnson, un fervent pro-européen, avait quitté le gouvernement de son frère aîné en septembre dernier en invoquant «l’intérêt national», jugeant trop radicale la stratégie du Premier ministre dans le dossier brûlant du Brexit. La liste comporte également des figures du parti conservateur comme Ken Clarke ou l’ancien ministre des Finances Philip Hammond, qui avaient été exclus, tout comme une vingtaine de frondeurs, après avoir voté avec l’opposition travailliste lors de l’un des nombreux votes sur le Brexit.

L’ancien «speaker» de la Chambre des Communes John Bercow, dont les tonitruants «Order order» lors des mêmes votes sur le Brexit ont fait le tour du monde, ne figure pas sur la liste. Une entorse à la tradition pour ce personnage haut en couleur aux cravates criardes, qui a été accusé de partialité de la part des rangs conservateurs dont il est issu, et qui a été accusé d’avoir harcelé et tyrannisé ses équipes, accusation qu’il dément avec force.

Une politique énergétique décarbonée comme au Royaume-Uni

Une politique énergétique décarbonée comme au Royaume-Uni 

Laurence Daziano, maître de conférences en économie à Sciences Po, membre du Conseil scientifique de la Fondapol estime dans une tribune que la France pourrait s’inspirer du modèle énergétique britannique pour préserver le climat

 

« La Convention citoyenne sur le climat vient de rendre son rapport au président de la République qui a décidé d’en reprendre presque toutes les propositions, parmi lesquelles certaines visent à décarboner le mix énergétique français. Dans ce cadre, la France pourrait s’inspirer du modèle britannique, exemplaire en matière de politique énergétique favorable au climat.

Dans les années 1970, le charbon représentait 90 % de la production d’électricité du Royaume-Uni. Jusqu’en 2008, environ 80 % de l’électricité britannique provenait du charbon et du pétrole de la mer du Nord. A cette date, le Royaume-Uni s’est doté de la plus importante réglementation énergétique et bas carbone d’Europe et a lancé son plan d’investissement dans l’énergie nucléaire. Un Committee on Climate Change (CCC) a été mis en place, chargé de conseiller le gouvernement sur le changement climatique, notamment sur le prix du carbone et les objectifs de réduction d’émissions. Un nouveau pas a été franchi, en 2013, avec l’imposition d’une taxe carbone aux entreprises qui généraient des énergies fossiles.

Lors de la crise sanitaire de 2020, pendant deux mois, le Royaume-Uni n’a pas eu recours à ses centrales à charbon pour produire son électricité

Jamais remises en cause par les gouvernements successifs, ces mesures ont permis au Royaume-Uni d’assainir son mix électrique plus rapidement que toute autre grande économie mondiale. Dès 2016, le charbon a quasiment disparu de la production d’électricité. Plus de la moitié de l’électricité est désormais produite à partir des énergies solaire, éolienne et nucléaire. Pour remédier à l’intermittence de ces énergies, Londres a misé sur le nucléaire et engagé la construction de la centrale de Hinkley Point. Lors de la crise sanitaire de 2020, pendant deux mois, le Royaume-Uni n’a pas eu recours à ses centrales à charbon pour produire son électricité. 2020 devrait même marquer la première année où les énergies renouvelables, avec l’hydraulique, l’éolien et le solaire, produisent plus d’électricité que les énergies fossiles, gaz et charbon en tête.

Contre-exemple. Inversement, l’Allemagne, qui est sortie avec fracas et sans concertation avec ses partenaires européens, de l’énergie nucléaire en 2011 vient d’inaugurer, avec Datteln IV, une nouvelle usine à charbon. Sa puissance (1,1 gigawatt) équivaut à celle d’un réacteur nucléaire. Cette nouvelle centrale à charbon devrait fonctionner des dizaines d’années. En 2020, l’Allemagne produit encore 29 % de son électricité à partir du charbon, la plus polluante des énergies.

Au moment où la question de la lutte contre le réchauffement climatique devient une priorité des gouvernements et des opinions publiques, la France devrait utilement s’inspirer des exemples étrangers qui ont réussi. La filière nucléaire a plus que jamais un rôle positif à jouer pour compléter les énergies alternatives. Le GIEC a lui-même reconnu la nécessité de conserver une filière nucléaire dans le nouveau mix énergétique afin de décarboner l’énergie et nos économies.

Pour favoriser les énergies décarbonées, la France n’a d’autre choix que d’engager un plan d’investissement clair, consensuel et reposant sur des constats scientifiques, en matière énergétique, associant étroitement le nucléaire aux énergies renouvelables, à l’instar de l’exemple britannique en la matière. »

Laurence Daziano, maître de conférences en économie à Sciences Po, est membre du Conseil scientifique de la Fondapol

Royaume-Uni:L’ultra-libéralisme économique et culturel en cause !

Royaume-Uni:L’ultra-libéralisme économique et culturel en cause !

Nick Timothy l’ancien conseiller politique de Theresa May, qui n’est pas spécialement socialiste, estime que le pays est ravagé par l’ultralibéralisme (interview dans l’Opinion)

Le Royaume-Uni sort doucement du confinement. En quoi le Covid-19 va-t-il modifier la donne politique dans le pays ?

La crise du coronavirus obligera les deux grandes formations politiques du pays, le parti travailliste et le parti conservateur, à écouter la voix de leurs électeurs. Cela n’a pas été le cas jusqu’alors : les politiciens leur ont proposé un choix entre le libéralisme et le libéralisme. Cette évolution a été favorisée par un parti conservateur qui n’a pas vraiment agi d’un point de vue culturel de manière très conservative. Il s’est rapproché du « centre ». Ce centre politique veut nous exposer un peu plus à la mondialisation et aux forces du marché international, réduire les dépenses publiques, accepter une immigration élevée et des droits des citoyens transnationaux, etc. Il existe pourtant depuis longtemps un vrai scepticisme vis-à-vis de ces politiques économiques et culturelles libérales. Aujourd’hui, il faut sortir du libéralisme économique et culturel.

Qu’entendez-vous par là ?

Depuis les années 2000, des partis et les partisans du Brexit ont fait campagne pour une immigration réduite ou contrôlée. Ils répondaient là aux craintes des Britanniques sur les effets de l’immigration. Même le travailliste Tony Blair l’a fait. Malgré leurs bons scores ou leurs victoires, cet argument électoral ne s’est jamais concrétisé. C’était une erreur. Il faut écouter ce que le peuple dit et y répondre. Contrairement à ce que certains disent, agir de la sorte sur la question migratoire ne signifie pas succomber à la volonté des extrémistes. C’est au contraire le meilleur moyen de les battre. D’ailleurs, les sondages montrent une évolution étonnante : jamais depuis des années les Britanniques ne se sont montrés aussi sereins vis-à-vis de l’immigration. Pourquoi ? Parce qu’ils sont rassurés, parce qu’ils savent que depuis le Brexit, le gouvernement agira réellement en la matière. Et ce pour la première fois. Dès lors, leurs craintes disparaissent, au moins partiellement. Et le sujet disparaît de l’agenda politique.

Plus une société devient diverse, que ce soit en termes de minorités ethniques, de valeurs ou de choix de vie, moins les gens font preuve de solidarité. Pourquoi ? Les gens ont besoin de se sentir membre d’une communauté

Quelle conséquence y percevez-vous ?

La recherche montre que plus une société devient diverse, que ce soit en termes de minorités ethniques, de valeurs ou de choix de vie, moins les gens font preuve de solidarité. Pourquoi ? Les gens ont besoin de se sentir membre d’une communauté, qui peut prendre la forme de la famille, de la communauté locale ou des réseaux virtuels. Ces unités créent une identité partagée, une familiarité si vous préférez, avec des gens que nous ne connaissons pas forcément. Cette proximité nous pousse à être plus solidaires, à faire des sacrifices, des compromis, à accepter plus de dépenses publiques, une taxation progressive, un Etat providence. A l’inverse, leur disparition entraîne l’isolation et l’individualisme. Or, ces communautés disparaissent petit à petit. C’est donc ce deuxième chemin qu’emprunte notre pays, et bien d’autres avec lui.

Pour y répondre, vous conseillez notamment, je cite, de « réfléchir à la signification de l’identité culturelle et raciale et à ses liens avec la citoyenneté »…

La citoyenneté, qui est une de ces communautés, doit signifier quelque chose pour pouvoir favoriser la solidarité. Pour cela, j’estime qu’il faut créer une distinction entre ceux qui sont citoyens d’un pays et ceux qui ne le sont pas. Ma vision n’est pas unique : les gens ont en partie voté en faveur du Brexit car ils veulent que la citoyenneté britannique signifie quelque chose. C’est l’inverse de la vision libérale de la citoyenneté, considérée comme un contrat avec peu d’obligations pour les signataires et qui transforme le pays en une simple plateforme.

Les manifestations autour de la question des Black Lives Matter prouvent que cette tâche est difficile !

Evidemment, ce n’est pas aisé car il faut être conscient de la diversité de notre pays, un pays où l’injustice raciale persiste. Par exemple, je refuse de dire que l’Islam n’est pas compatible avec notre pays. A l’inverse, plutôt que d’accentuer la guerre des cultures en mettant l’accent sur les différences et en promouvant toutes sortes d’identités culturelles différentes, un phénomène qui coïncide souvent avec un manque d’intérêt pour la classe ouvrière blanche, il faut promouvoir une identité collective. Il faut trouver le moyen de célébrer l’histoire nationale, sans l’oblitérer, d’une manière bienveillante et inclusive pour les nouveaux arrivants. Il faut leur permettre d’intégrer la culture britannique et de contribuer au pays. Cela n’est pas insurmontable. Les migrants choisissent de venir au Royaume-Uni, un pays qu’ils aiment et admirent d’une certaine manière. Ils viennent ici pour travailler dur et donner à leurs enfants un bon départ dans la vie, ce qui nécessite de devenir familier de la culture britannique. Leur porte est donc ouverte à cette discussion.

Le parti conservateur peut-il favoriser cette évolution ?

Oui, grâce au Brexit. Après le référendum, le parti conservateur a été obligé de devenir le parti du Brexit. Un certain nombre d’électeurs conservateurs partisans du maintien dans l’UE, souvent métropolitains, se sont alors trouvés dans l’incapacité de voter à nouveau pour lui. Il a donc été obligé de chercher une nouvelle coalition électorale. Il y est parvenu lors des élections de 2017 et 2019, au cours desquelles il a gagné trois millions d’électeurs. Ceux-ci sont plus provinciaux, habitent des petites villes et sont plus massivement issus de la classe ouvrière. Ils ont besoin de l’Etat, que ce soit pour voir la qualité de leur centre-ville s’améliorer, avoir plus d’options de travail, une meilleure éducation pour leurs enfants, etc. Ces besoins ont une conséquence politique importante : malgré la crise actuelle, il me paraît inconcevable que le gouvernement dirige le pays vers une nouvelle période d’austérité. Les Tories ne peuvent plus couper des budgets et réduire l’influence de l’Etat pour des raisons purement idéologiques.

L’actuel premier ministre Boris Johnson peut-il être l’homme de ce changement ?

Il y a visiblement de sa part la volonté d’investir dans les infrastructures pour essayer de voir ces villes en difficulté retomber sur leurs pieds. Sa perspective est fortement influencée par ses sept années comme maire de Londres. En même temps, Boris Johnson a aussi parlé, en tant que Brexiter, des vertus du marché libre. Quelle que soit la direction qu’il prendra in fine, il est évident qu’il est plus dans cette ligne que les précédents dirigeants conservateurs.

Propos recueillis par Tristan de Bourbon.

Nick Timothy, Remaking One Nation, Conservatisme in an Age of Crisis, Polity Press.

 

 

Coronavirus : la Russie espionne le Royaume-Uni

Coronavirus : la Russie espionne le Royaume-Uni

Dans les régimes de dictature ou notamment les présidents sont élus à vie ( c’est fait pour la Chine, c’est en cours pour la Russie), on ne s’embarrasse pas de précautions pour piller et espionner d’autres pays. Aujourd’hui, c’est la Russie qui est en cause, elle est accusée d’avoir espionné les données scientifiques du Royaume Uni concernant le Coronavirus.  Pour la Russie, comme la Chine, dans les interventions sont aussi régulières l’art des élections dans les pays démocratiques.

 

Il est clair que l’utilisation des nouvelles technologies modifie la problématique des relations diplomatiques entre Etats. les démocraties sont  être menacées par la manipulation d’outils numériques depuis l’étranger. La vie politique est concernée mais d’autres pans de la société, dans le domaine économique, social voire sociétal.

Il serait sans doute temps que lONU s’approprie cette question pour étudier les conditions de sa régulation .

 

Selon le National Cyber Security Centre (NCSC), un groupe de hackers, connu sous la dénomination d’APT29 – ou encore des «Ducs» ou de «Cozy Bear» – s’est attaqué à des organisations travaillant à la recherche d’un vaccin contre le Covid-19. Les trois pays les plus touchés seraient le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada. L’organisme gouvernemental britannique chargé de la cyber-sécurité a précisé que ces hackers travaillent «presque certainement dans le cadre des services de renseignement russes». Les services américains et canadiens seraient arrivés à la même conclusion.

Le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab a jugé «totalement inacceptable que les services de renseignement russes ciblent ceux qui travaillent à la lutte contre la pandémie de coronavirus». Ceux qui courent «imprudemment après leurs intérêts égoïstes» devront «rendre des comptes» a-t-il dit.«Cette campagne malveillante d’APT29 touche principalement des cibles gouvernementales, diplomatiques, des groupes de réflexion, des acteurs de la santé et de l’énergie pour leur voler leur précieuse propriété intellectuelle», a-t-il expliqué.

Ces attaques seraient toujours en cours. Elles viseraient aussi bien «des cibles gouvernementales, diplomatiques, des groupes de réflexion que des acteurs de la santé et de l’énergie pour leur voler leur précieuse propriété intellectuelle». Selon le directeur des opérations du NCSC, Paul Chichester, le groupe de hackers «utilise divers outils et techniques, notamment des logiciels malveillants personnalisés connus sous les noms de  »WellMess » et de  »WellMail » et  »spear-phishing »». Ce dernier procédé de «harponnage» est plus ciblé que le simple «phishing», en envoyant par exemple de faux mails officiels avec un lien frauduleux non de manière massive mais à des individus bien identifiés. Le groupe «Cosy Bear» serait largement impliqué dans les attaques contre le parti démocrate américain lors de l’élection de 2016.

Toujours ce jeudi, Londres a accusé la Russie d’avoir voulu interférer dans les élections législatives de décembre dernier, gagnées par Boris Johnson. Selon les résultats d’une enquête gouvernementale, Moscou aurait notamment acquis illégalement des documents sur les projets d’accord de libre-échange avec les Etats-Unis avant de les faire fuiter sur Internet, via la plate-forme Reddit. «Bien qu’il n’y ait pas de preuve d’une campagne russe à grande échelle contre les élections générales, toute tentative d’ingérence dans nos processus démocratiques est totalement inacceptable» a déclaré Dominic Raab.

 

Royaume-Uni : la croissance s’écroule

Royaume-Uni : la croissance s’écroule

 

Alors que dans la plupart des pays européens un redressement a été observé à partir du mois de mai, il en va différemment au Royaume-Uni qui s’enfonce dans des dépressions de plus en plus insondables. Le produit intérieur brut a chuté de 19,1% au Royaume-Uni de mars à mai comparé à la période de décembre à février, à cause de l’impact du nouveau coronavirus, avec un maigre rebond de 1,8% en mai qui a déçu les analystes.

Malgré cette faible embellie en mai, le PIB reste inférieur d’un quart comparé à son niveau de février, avant que le nouveau coronavirus ne frappe pleinement l’économie britannique et mondiale, indique mardi l’Office national des statistiques (ONS). Entre mars et mai, le secteur des services s’est notamment contracté de 18,9%, et celui de la construction de 29,8%.

 

 

5G- Huawei : interdit au Royaume-Uni ?

5G- Huawei : interdit au Royaume-Uni ?

La technologie chinoise sera sans doute interdit au Royaume-Uni. Les Etats-Unis ont fait pression sur le Premier ministre britannique Boris Johnson pour qu’il revienne sur la décision prise en janvier d’accorder à Huawei un rôle limité dans le déploiement de la 5G.

Londres s’est par ailleurs émue de l’entrée en vigueur, à l’initiative de Pékin, d’une nouvelle loi sur la sécurité à Hong Kong, ancienne colonie britannique, et de sa gestion controversée de l’épidémie de coronavirus.

Le conseil national de sécurité (CNS), présidé par Boris Johnson, se réunira mardi pour discuter de Huawei et le secrétaire d’Etat aux médias, Oliver Dowden, annoncera ensuite une décision à la Chambre des communes.

Selon le parti travailliste, principale composante de l’opposition, l’annonce pourrait intervenir après 11h30 GMT.

Le gouvernement britannique a déjà laissé entendre qu’il pourrait revenir sur sa décision concernant Huawei et la 5G, arguant de la décision des Etats-Unis de restreindre les ventes de semi-conducteurs au groupe chinois, ce qui pourrait avoir un impact sur la fiabilité de ses équipements.

Reste à savoir si Boris Johnson ira jusqu’à interdire totalement à Huawei de participer au développement de la 5G. Pour l’heure, il est prévu que les groupes télécoms britanniques plafonnent à 35% le recours aux services de Huawei dans le déploiement de la 5G d’ici 2023.

Huawei dit pouvoir fournir la 5G au Royaume-Uni malgré les sanctions US

Huawei dit pouvoir fournir la 5G au Royaume-Uni malgré les sanctions US

Le principal fournisseur chinois d’équipements pour la technologie mobile 5G compte sur le temps pour contourner les sanctions américaines et européennes notamment au Royaume-Uni. On notera que comme en politique diplomatique, la Chine a choisi dans le domaine économique une politique très agressive qui ne cache même pas sa volonté d’hégémonie. D’une certaine manière c’est même un pied de nez aux États-Unis et à l’Europe ( la France a imposé aussi de fortes restrictions vis-à-vis du fournisseur chinois) “Ces restrictions n’ont pour l’instant pas eu d’impact sur la capacité de Huawei à fournir (les équipements) pour le déploiement de la 5G et de la fibre au Royaume-Uni”, a déclaré Victor Zhang, lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes. “Nous devons discuter de l’impact à long terme et ça prend du temps, ça prend des mois.”

La Grande-Bretagne a accordé un rôle limité à Huawei dans le déploiement de la 5G, mais le gouvernement a depuis fait savoir que cette décision pourrait être revue en fonction des répercussions des nouvelles sanctions américaines, qui pourraient pénaliser sa capacité à fournir des équipements fiables.

Alors que le Premier ministre Boris Johnson devrait trancher sur ce dossier d’ici la fin du mois, Victor Zhang a déclaré que les autorités britanniques devraient y réfléchir à deux fois avant de prendre une décision qu’il juge cruciale à long terme.

“Nous pensons qu’il est important d’attendre que tous les faits et implications soient connus”, a-t-il prévenu. “Ce n’est pas le moment de prendre une décision aussi cruciale concernant Huawei.”

Huawei est depuis longtemps au coeur d’un différend entre les Etats-Unis et la Chine sur le contrôle des hautes technologies. Washington tente de convaincre ses alliés d’exclure le groupe chinois de la 5G en arguant du fait que ses équipements pourraient faciliter les activités d’espionnage chinoises, ce que le groupe chinois conteste.

Croissance Royaume-Uni: un écroulement de 20 % en avril

Croissance Royaume-Uni: un écroulement de 20 % en avril

 

Ecroulement total de l’économie britannique en avril sous le coup évidemment du Coronavirus dans l’ampleur a été longuement sous-estimée par les autorités au point d’ailleurs que le premier ministre lui-même en a été victime. La politique sanitaire a été beaucoup trop tardive pour limiter les dégâts et le pays est le plus touché au monde avec plus de 40 000 morts le 11 juin. Pendant ce premier mois entier de confinement, le PIB, qui avait reculé de 5,8 % en mars, a chuté de 20,4 %.

L’ensemble des grands secteurs ont fondu, que ce soit les services, l’industrie ou la construction. Les pubs, l’éducation, la santé et les ventes de voitures ont été parmi les plus affectés. Les exportations et les importations ont chuté. Au deuxième trimestre, l’effondrement pourrait atteindre 35 % estime désormais l’OBR, l’institut qui publie les estimations pour le gouvernement. Curieusement c’est au moment où l’économie s’effondre que le Royaume-Uni a choisi une politique radicale vis-à-vis des négociations en cours avec l’union économique. Officiellement tout laisse prévoir que le Royaume-Uni va rompre définitivement avec l’Europe à moins qu’il ne s’agisse d’une dernière tactique du rusé Boris Johnson obtenir une nouvelle prolongation. Tout dépendra en faite des résultats économiques mais si la croissance devait continuer de glisser ainsi de manière dangereuse il est possible qu’il revienne à des considérations plus ouvertes vis-à-vis de l’union européenne. Notons qu’il y a aussi le très complexe dossier des marchés financiers. Londres souhaite en effet conserver ses privilèges quant à l’accès aux marchés financiers européens et ne pas être traité comme les autres nations. Ce que refuse évidemment l’union économique qui ne veut pas d’un cheval de Troie à l’intérieur de sa zone.

Les économistes prévoient un rebond de l’activité à partir du second semestre, mais s’interrogent sur son ampleur. En attendant, la chute de l’activité s’accompagne d’une flambée du chômage. Et entre « la mauvaise gestion du Covid-19, le manque d’empressement à négocier le Brexit avec l’UE (lire page 6), le déficit budgétaire ou encore la lourde dette publique », les défis sont nombreux, pointent les économistes de Candriam, « très négatifs » sur l’économie britannique.

 

 

 

Coronavirus Royaume-Uni : Le bilan grimpe à 40.465

Coronavirus Royaume-Uni : Le bilan grimpe à 40.465

 

204 morts en 24 heures pour un total de 40.465 décès, montrent les données gouvernementales publiées samedi sur la base de chiffres arrêtés la veille à 16h00 GMT.

En incluant les cas suspects, le bilan au Royaume-Uni a dépassé cette semaine les 50.000 morts, selon un décompte de Reuters effectué à partir de données officielles. Le Royaume-Uni est un des pays les plus touchés il est aussi l’un de ceux qui a  le plus tardivement réagi  à la crise sanitaire.

 

Coronavirus Royaume-Uni : 215 morts en 24h

Coronavirus Royaume-Uni : 215 morts en 24h

 

- Le Royaume-Uni est toujours l’un des pays les plus touchés par le virus.  215 nouveaux morts liés au COVID-19 en l’espace de 24 heures, ont annoncé samedi les autorités gouvernementales.

Au total, l’épidémie a tué 38.376 personnes dans le pays, un bilan qui le situe au deuxième rang des pays les plus mortellement touchés dans le monde, derrière les Etats-Unis.

Coronavirus Royaume-Uni : 200 morts supplémentaires en 24h

Coronavirus Royaume-Uni : 200 morts supplémentaires en 24h

215 nouveaux morts liés au COVID-19 en l’espace de 24 heures, ont annoncé samedi les autorités gouvrnementales.

Au total, l’épidémie a tué 38.376 personnes dans le pays, un bilan qui le situe au deuxième rang des pays les plus mortellement touchés dans le monde, derrière les Etats-Unis.

Coronavirus Royaume-Uni : 288 morts en 24 heures

Coronavirus Royaume-Uni : 288 morts en 24 heures

 

195 morts de plus en 24 heures, soit 21 de plus que la veille, mais le nombre de nouveaux cas est passé de 1.389 dimanche à 1.221 lundi, selon le bilan communiqué par la Protection civile.

Coronavirus Royaume-Uni : 621 décès en 24 heures

Coronavirus Royaume-Uni : 621 décès en 24 heures

Le Royaume-Uni a recensé samedi 621 morts supplémentaires dus au coronavirus, portant le bilan total des décès à 28.131 dans le pays, le deuxième le plus touché en Europe, a annoncé le ministre du Logement, Robert Jenrick.
Le nombre de contaminations officiellement comptabilisées atteint 182.260 cas (+4806), a précisé le ministre lors d’une conférence de presse.

Coronavirus Royaume-Uni : Boris Johnson, l’irresponsable

Coronavirus Royaume-Uni : Boris Johnson, l’irresponsable

 

 

Tant qu’il était affecté par le Coron virus Boris Johnson a bénéficié d’un certain soutien public. Maintenant qu’il est pratiquement rétabli, la presse et l’opinion publique s’interroge sérieusement sur le caractère complètement irresponsable du Premier ministre vis-à-vis du Corona virus. On sait en effet que la maladie affecte particulièrement le Royaume-Uni et pour la même raison qu’aux États-Unis , à savoir la sous-estimation voir la négation de la pandémie pendant trop longtemps. Downing Street tente maintenant tant bien que mal d’éteindre l’incendie causé par un article du Sunday Times révélant l’attitude désinvolte qui a empêché le gouvernement de prendre la mesure de l’épidémie.

Boris Johnson est donc l’objet d’attaques virulentes de la presse sur sa gestion de la crise. On lui reproche une réaction trop lente, voire une attitude désinvolte qui a empêché le gouvernement de prendre la mesure du défi. Cette polémique intervient sur fond de flambée de l’épidémie au Royaume-Uni, qui risque de connaître le pire bilan d’Europe.

 

La charge du Sunday Times a été tellement mal reçue que Downing Street s’est fendu d’une rare réponse, répondant point par point aux assertions du journal. Le communiqué affirme que l’article «contient une série de mensonges et d’erreurs qui dénature l’énorme travail fait par le gouvernement aux premiers stades de l’épidémie.»

Coronavirus Royaume Uni : Faible hausse des morts

Coronavirus Royaume Uni : Faible hausse des morts

596 morts de plus en 24 heures dans les hôpitaux du Royaume-Uni, soit un total quotidien qui est au plus bas depuis près de deux semaines, selon des chiffres publiés dimanche, susceptibles de nourrir l’espoir que la propagation de la maladie a atteint un pic.

Avec cette nouvelle hausse, la plus faible depuis le 6 avril, le nombre de décès liés au coronavirus atteint 16.060, soit le cinquième bilan le plus lourd au monde derrière les Etats-Unis, l’Italie, l’Espagne et la France.

Les chiffres publiés le week-end sont généralement inférieurs à ceux annoncés dans la semaine. Entre jeudi et samedi, le bilan mortuaire quotidien est resté supérieur à 800.

Les données britanniques ne prennent pas en compte, contrairement à d’autres pays, les statistiques d’établissements de soins hors hôpitaux, ce qui laisse entrevoir un vrai bilan beaucoup plus lourd.

Selon le National Care Forum, une organisation qui représente des établissements de soins de ville, 2.500 personnes y sont mortes du coronavirus pendant la semaine au 13 avril.

Sur les 372.967 tests effectués, 120.067 se sont avérés positifs.

Coronavirus Royaume-Uni : tassement du nombre de décès

Coronavirus  Royaume-Uni : tassement du nombre de décès  

L’épidémie due au coronavirus a fait 596 morts de plus en 24 heures dans les hôpitaux du Royaume-Uni, soit un total quotidien qui est au plus bas depuis près de deux semaines, selon des chiffres publiés dimanche, susceptibles de nourrir l’espoir que la propagation de la maladie a atteint un pic.

Avec cette nouvelle hausse, la plus faible depuis le 6 avril, le nombre de décès liés au coronavirus atteint 16.060, soit le cinquième bilan le plus lourd au monde derrière les Etats-Unis, l’Italie, l’Espagne et la France.

Les chiffres publiés le week-end sont généralement inférieurs à ceux annoncés dans la semaine. Entre jeudi et samedi, le bilan mortuaire quotidien est resté supérieur à 800.

Les données britanniques ne prennent pas en compte, contrairement à d’autres pays, les statistiques d’établissements de soins hors hôpitaux, ce qui laisse entrevoir un vrai bilan beaucoup plus lourd.

Selon le National Care Forum, une organisation qui représente des établissements de soins de ville, 2.500 personnes y sont mortes du coronavirus pendant la semaine au 13 avril.

Sur les 372.967 tests effectués, 120.067 se sont avérés positifs.

Coronavirus  France nouvelle baisse des cas graves

à 5.744 personnes dimanche contre 5.833 patients en réanimation samedi, signant une baisse pour le onzième jour consécutif.

Jérôme Salomon a aussi indique que le nombre de personnes hospitalisées en France s’est élevé dimanche à 30.610 contre 30.639 malades hospitalisées samedi.

La France a enregistré également 395 nouveaux décès liés l’épidémie de COVID-19, portant le nombre total de personnes décédées à 19.718 dont 12.069 décès dans les hôpitaux et 7.649 dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

Coronavirus: Royaume-Uni: près de 1000 décès en 24 heures

Coronavirus: Royaume-Uni: près de 1000 décès en 24 heures

 

Comme aux États-Unis, la prise en charge encore plus tardive qu’ailleurs du Coronavirus se traduit par des chiffres de mortalité particulièrement inquiétants.

L’épidémie a fait encore 888 morts de plus en 24 heures dans les hôpitaux du Royaume-Uni, ce qui porte le total à 15.464 décès, a annoncé samedi le ministère de la Santé, dont le bilan porte sur la situation le 17 avril à 16h00 GMT. Des chiffres qui ne intègrent pas encore ce des maisons de retraite où on s’attend à une véritable hécatombe.

Le bilan quotidien le plus lourd a été atteint le 9 avril avec 980 décès. Il est resté inférieur à 800 une partie de la semaine mais a repassé cette barre depuis mercredi.

Économie Royaume-Uni : une chute de 30 % du PIB

Économie Royaume-Uni : une chute de 30 % du PIB

 

Le  Royaume-Uni a pris un sérieux retard pour mettre en œuvre sa stratégie vis-à-vis du Coronavirus. Le danger a même été minimisé par Boris Johnson, contaminé par la suite et d’une certaine manière victime de sa propre politique. La conséquence du retard sanitaire britannique aura une incidence lourde sur l’activité puisqu’il est envisagé une chute du produit intérieur brut de l’ordre de 30 % au second trimestre. Une chute décalée par rapport aux autres pays européens et plus importante.  Sur le plan sanitaire, le nombre de décès a d’ores et déjà atteints à peu près le niveau de celui de la France alors que l’épidémie n’en est qu’à ses début. La conséquence aussi d’un système sanitaire assez délabré.

“Il est important que nous ne finissions pas, avec ce confinement, par provoquer plus de dégâts. Nous envisageons trois semaines supplémentaires de confinement puis nous pourrons commencer à l’alléger”, a dit un ministre indique le Times.  Le nombre de décès imputés au Covid-19 en milieu hospitalier a franchi dimanche le cap des 10.000 morts en Grande-Bretagne. Le bilan quotidien fourni par le ministère de la Santé fait état lundi de 717 décès supplémentaires, portant le total à 11.329 morts en milieu hospitalier.

La Grande-Bretagne compte parallèlement 4.342 cas supplémentaires, pour un total de 88.621 cas confirmés. Jeremy Farrar, directeur du Wellcome Trust, une fondation active dans le domaine de la santé, et membre du conseil scientifique rattaché au gouvernement, a déclaré à la BBC que le pays serait “certainement l’un des plus lourdement atteints, sinon le plus lourdement atteint, en Europe”.

Un examen des mesures en vigueur depuis le 23 mars en Grande-Bretagne pour freiner la propagation du virus est prévu cette semaine. On s’attend à ce que le gouvernement prolonge le dispositif.

Coronavirus : Pas de retour avant six mois à la vie normale au Royaume-Uni

Coronavirus : Pas de retour avant six mois à la vie normale au Royaume-Uni

 

 

L’avertissement britannique est au moins clair, plus clair que les circonvolutions françaises:  pas de retour à la vie normale avant six mois. Un avis qui vaut sans doute pour le reste du monde et notamment toute l’Europe. Comme les politiques n’osent pas faire de pronostics par peur des réactions de l’opinion publique, ils  se réfugient  faussement derrière l’avis  de scientifiques . Mais nombre de ces scientifiques sont des courtisans du pouvoir et leurs avis ne sont guère éclairants. Du coup,  les pouvoirs publics prolongent le confinement à dose homéopathique.

En France,  on ajoute 15 jours à 15 jours et cela pourrait durer assez longtemps. Sans doute comment Royaume-Uni, aucun retour ne sera possible avant six mois. À la catastrophe sanitaire s’ajoutera une crise économique et sociale sans précédent. Les équilibres financiers de l’État vont exploser ( déficit, dette etc.). Une vague historique  de défaillances d’entreprise va se produire et le taux de chômage pourrait passer de 8 à 20 %. Dans six mois, il y aura sans doute la fin d’un confinement strict et un net tassement de la pandémie mais le retour entre  » à la normale » est très hypothétique. Il se caractérisera sans doute par la levée de la plupart des entraves à la mobilité mais dans un contexte de crise socio-économique.

Selon les autorités britanniques , il serait « dangereux » de lever subitement le confinement auquel la population est actuellement soumise pour trois semaines, même s’il s’avère efficace pour ralentir la progression de la maladie, car cela pourrait entraîner une résurgence de la pandémie; les mesures mises en place pour contenir la maladie seraient réexaminées « toutes les trois semaines » durant « probablement six mois » voire plus.

Mais « cela ne veut pas dire que nous resterions en confinement total pour six mois », « Nous pourrons, espérons-le, progressivement adapter certaines mesures de distanciation sociale et progressivement retourner à la normale ».

Le gouvernement a décrété lundi un confinement général de la population pour au moins trois semaines, afin de tenter de freiner la propagation de l’épidémie qui a fait 1.228 morts et officiellement contaminé 19.522 personnes au Royaume-Uni, selon un bilan publié dimanche. Seuls les commerces de biens essentiels sont ouverts, et les gens ne sont autorisés à sortir que pour faire leurs courses, se faire soigner ou faire de l’exercice une fois par jour.

Dans une vidéo postée dimanche soir sur son compte Twitter, le Premier ministre Boris Johnson, en isolement après avoir été testé positif au Covid-19, a remercié la population pour se conformer à ces directives, constatant que la fréquentation des trains et des bus avait chuté. Il a également salué les quelque 20.000 anciens membres du personnel du service de santé qui ont repris du service et les 750.000 personnes qui se sont portées volontaires pour participer à la lutte contre le virus.

Cette bataille bat actuellement son plein. Selon Jenny Harries, le nombre de décès va continuer à croître « pour une semaine, possiblement deux » avant que ces mesures ne commencent à faire effet. Parmi les personnes décédées figure un médecin de 55 ans, le premier soignant en première ligne de la lutte contre le Covid-19 à mourir au Royaume-Uni, selon les services de santé. Plus tôt dimanche, le bras droit du Premier ministre conservateur Boris Johnson avait déjà prévenu que les Britanniques devaient se préparer à « une longue période » de crise.

« Je ne peux pas faire de prédiction précise mais je pense que tout le monde doit se préparer à une longue période durant laquelle ces mesures resteront en place », a déclaré le ministre Michael Gove sur la BBC, sans vouloir donner de date précise.

- Confinement jusqu’en mai ou juin -

« Il est crucial pour le moment que nous respections durant les semaines à venir les directives strictes qui ont été établies en matière de distanciation sociale », a-t-il ajouté.

Dans le Sunday Times, l’épidémiologiste Neil Ferguson de l’Imperial College London, qui conseille le gouvernement, a estimé que le confinement devrait rester en place « probablement jusqu’à la fin mai, peut-être même début juin. Mai est optimiste ».

Dans une lettre adressée aux 30 millions de foyers britanniques, le Premier ministre a prévenu que la situation allait « s’aggraver avant de s’améliorer » et que le respect des règles de confinement permettrait un retour « à la normale » plus rapidement.

« Mais nous n’hésiterons pas à aller plus loin si c’est que les avis scientifiques et médicaux nous disent de faire », a-t-il ajouté.

Stephan Powis, le directeur médical du système public de santé anglais NHS England, avait estimé samedi que si le nombre de morts pouvait être contenu sous la barre des 20.000 au Royaume-Uni, ce serait un « bon résultat ».

Le Royaume-Uni veut aussi fortement augmenter la cadence des dépistages et tester jusqu’à 25.000 personnes par jour dans les prochaines semaines, a indiqué Michael Gove.

Il a par ailleurs reproché à la Chine, où le virus est apparu, d’avoir manqué de clarté dans ses communications sur « l’ampleur, la nature, l’infectiosité » de la maladie.

 

 

Coronavirus Royaume-Uni : Boris Johnson contraint de faire comme les autres pays

 

 

Évidemment Boris Johnson a voulu se singulariser en refusant au départ toute  perspective de confinement. Le Premier ministre britannique avait jusqu’ici refusé d’imposer des restrictions de la mobilité. On sait cependant que Boris Johnson est coutumier des voltefaces. Ainsi il a été contraint de changer de position face au risque de saturation du système de santé britannique.

Le nombre de décès dus au virus en Grande-Bretagne a bondi de 54 à 335 lundi, le gouvernement ayant déclaré que l’armée aiderait à expédier des millions d’équipements de protection individuelle (EPI), y compris des masques, aux travailleurs de la santé qui se sont plaints d’une pénurie.

“A partir de ce soir, je dois donner au peuple britannique une instruction très simple – vous devez rester chez vous”, a déclaré Boris Johnson.

Les Britanniques ne seront autorisés à quitter leur domicile que pour faire des courses, faire de l’exercice, pour un besoin médical, pour prodiguer des soins ou pour se rendre au travail et en revenir.

“C’est tout – ce sont les seules raisons pour lesquelles vous devriez quitter votre maison”, a indiqué Boris Johnson, ajoutant que les gens ne devaient pas rencontrer des amis ou des membres de leur famille qui ne vivent pas chez eux.

“Si vous ne respectez pas les règles, la police aura les pouvoirs de les faire respecter, notamment par le biais d’amendes et de la dispersion des rassemblements”, a-t-il averti.

“C’est comme un effort de guerre – c’est une guerre contre ce virus et l’armée a donc été incroyablement utile pour mettre en place cette logistique afin que nous puissions acheminer les fournitures pour protéger les personnes sur la ligne de front”, a déclaré Matt Hancock à la BBC, précisant que le service de santé disposait désormais de 12.000 ventilateurs, soit 7.000 de plus qu’au début de la crise.

Conclusion : Boris Johnson, avec retard, s’aligne sur les positions prises dans la plupart des pays d’Europe et il n’y aura pas de break site vis-à-vis du Coronavirus !

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