Archive pour le Tag 'Royal'

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Sondage Royal : 49% des français contre sa politique

Sondage Royal : 49% des français contre sa politique

Visiblement Royal déçoit sitôt son arrivée au ministère de l’écologie, il faut dire qu’elle défend des positions assez brouillonnes et contradictoires sue le nucléaire, l’écotaxe ou encore le gaz de schiste. La fantasque ministre paraît désormais disqualifiée pour 2017. Dans un gouvernement peu populaire, Ségolène Royal s’en sort relativement bien aux yeux de l’opinion. Son action – qui débute – est approuvée par 47% des Français, selon un  sondage IFOP-JDD. « Elle réalise un score encourageant au regard de l’impopularité de l’exécutif », relève Frédéric Dabi, directeur à l’Ifop. Caution de gauche, la ministre de l’Ecologie rassemble une majorité de sympathisants du Front de gauche et des Verts autour d’une image volontariste et populaire. Les déçus sont, sans surprise, des électeurs de droite (63%), qui rejettent massivement l’équipe Hollande-Valls. Aurait-elle un statut « à part » au sein du gouvernement? Non, répondent 59% des Français, même si une majorité d’électeurs UMP sont d’un avis contraire. En revanche, la finaliste de la présidentielle en 2007 n’apparaît plus en position de concourir pour l’Elysée. Seuls 31% des sondés (45% des sympathisants PS) considèrent qu’elle a l’étoffe d’un chef de l’Etat.

La transition énergétique : Royal « merdouille !

La transition énergétique : Royal « merdouille !

 

« Inutile de la cacher la politique énergétique du gouvernement n’est pas claire du tout, sur le nucléaire on va prolonger les centrales mais on ne sait pas jusqu’à quand, quand aux alternatives, elles attendront car la France n’a pas le financement, sans parler des autres contradictions. Royal n’est pas très claire non plus (exemple sur le gaz de schiste) ou sur l’écotaxe. La future loi d’orientation énergétique ne serait donc pas adoptée avant le printemps 2015. À l’origine, les grands principes de cette loi avaient été exposés lors de la conférence environnementale de septembre 2012. L’Élysée espérait encore que cette loi puisse être votée dans le courant de l’année 2013. Ce nouveau retard n’empêchera pas Ségolène Royal, la ministre de l’Énergie, d’exposer mercredi en Conseil des ministres les grandes lignes d’un texte consacré à la transition énergétique. Parmi les axes majeurs, il y a le repli programmé de la production d’électricité d’origine nucléaire. Celle-ci doit reculer de 75 à 50 % d’ici à 2025. Un repli qui prévoit notamment la fermeture de la centrale EDF de Fessenheim (Haut-Rhin) d’ici à 2016. Le délai supplémentaire désormais officialisé pour cette loi de programmation tient à plusieurs choses. D’une part, l’exécutif se rend compte de la difficulté de modifier en profondeur les grands équilibres énergétiques du pays. D’autre part, les Verts ayant quitté le gouvernement, celui-ci subit moins de pression pour trancher rapidement. Enfin, et surtout, la loi d’orientation énergétique bute sur de sérieux obstacles de financement. Or Ségolène Royal veut déployer un arsenal de mesures en faveur de l’efficacité énergétique, concernant notamment l’habitat.

Royal pour le gaz de schiste

Royal pour le gaz de schiste

 

Avec Royal, il faut s’attendre à tout et son contraire. Contre l’écotaxe par exemple mais peut-être pour le gaz de schiste, avec la prudence politique qui s’impose. Au fait elle connait quoi au gaz de schiste ? Rien sans doute, comme sur les autres sujets mais l’important est de parler chaque jour, pour préparer la succession de Hollande en 2017. Au fait elle n’a rien dit sur les trains SNCF trop larges pour être accueillis dans certaines gares !! Ah si, on a décidé qu’une enquête « interne » à la SNCF serait effectuée. Une grande décision évidemment ! Changement de dogme. La ministre de l’Ecologie et de l’Energie Ségolène Royal ne ferme pas la porte à l’extraction du gaz de schiste à condition que soient mises au point « de nouvelles technologies non dangereuses », dans un entretien vendredi au Parisien/Aujourd’hui en France. « Compte tenu des incertitudes, la France a raison d’appliquer le principe de précaution », insiste-t-elle, rappelant que « pour extraire le gaz, il faut en effet provoquer des explosions souterraines dont on ne maîtrise pas l’impact ». « On ne sait pas si ces fracturations hydrauliques ne risquent pas de provoquer des fuites de gaz dans les nappes phréatiques et de contaminer l’eau potable », ajoute Ségolène Royal. Toutefois, poursuit-elle, « moi, je ne suis pas dogmatique et si de nouvelles technologies non dangereuses apparaissent, pourquoi pas ? » Déjà en 2011, l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 avait jugé « nécessaire de poursuivre la recherche sur les procédés d’extraction propres à long terme ».

Ségolène Royal : « le gouvernement baisse enfin les impôts ! »

Ségolène Royal : « le gouvernement baisse enfin les impôts ! »

 

Ségolène Royal ne souhaite pas couler avec Hollande et se démarque. Après ses critiques au gouvernement de la semaine écoulée, elle récidive en déclarant qu’il est enfin temps de diminuer les impôts. . Elle s’est montré donc ce samedi satisfaite que le gouvernement baisse « enfin » les impôts, faisant œuvre une fois de plus de son franc-parler. C’est pourtant cette franchise qui l’a mise en mauvaise posture cette semaine, où elle a offert son premier « couac » au gouvernement Valls. La semaine avait plutôt bien démarré pour Ségolène Royal, portée par un sondage plutôt clément. Dimanche, dans le baromètre Opinion-Way du mois de mai, elle était dans le top 5 des ministres les plus populaires, avec 45% de taux de satisfaction. C’est bien moins que Laurent Fabius (56%) et Najat Vallaud-Belkacem (54%°), mais c’est bien mieux qu’Arnaud Montebourg (35%) et Michel Sapin (29%). Mardi, premier accroc pour Ségolène Royal. On apprend que la ministre, qui a plaidé pour la « remise à plat de l’écotaxe », est contredite par les députés dans leur rapport sur la question. Ils jugent « désastreux » les effets d’un éventuel abandon de l’écotaxe et taillent en brèche sa proposition de taxer uniquement les routiers étrangers. Cela n’empêchera pas la ministre de l’Écologie de continuer à se montrer sceptique sur le maintien de la mesure, dans une interview à Paris Match à paraître le jeudi. Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll devra alors la rappeler à l’ordre, au nom de la cohésion gouvernementale.

Ségolène Royal : «handicap » pour Hollande pour 6 Français sur 10

Ségolène Royal : «handicap » pour Hollande pour 6 Français sur 10

Les français ont raison Ségolène constitue un handicap supplémentaire pour Hollande. D’abord, Il y a la vie privée de l’ancien couple qui est loin d’être soldée, ensuite Ségolène ne pense qu’à une chose se replacer dans la course pour 2017 ensuite parce sur nombre de dossiers elle ne connait strictement rien (comme Hollande lui-même). Une majorité de Français juge donc que la présence de Ségolène Royal au sein du gouvernement est un « handicap » pour François Hollande, selon un sondage. Près de six Français sur dix (59%) estiment que Ségolène Royal est « plutôt un handicap » qu’un « atout » pour François Hollande, selon un sondage BVA pour I-télé paru ce samedi 17 mai. Ce résultat intervient quelques jours après que la ministre de l’Ecologie et de l’Energie eut revendiqué sa liberté de parole pour donner son avis dans le dossier Alstom. Dans une interview à Paris-Match, Ségolène Royal avait notamment taclé d’autres membres du gouvernement. Mais pour une majorité de sympathisants de gauche, elle demeure toutefois un atout (58% contre 38%). Sur l’écotaxe, autre dossier épineux sur l’application duquel la ministre de l’Ecologie a fait part de son scepticisme, près de deux tiers des Français (65%) souhaitent qu’elle soit remaniée, contre 33% qui veulent sa suppression (2% ne se prononcent pas).

Ségolène Royal en désaccord avec le gouvernement

Ségolène Royal en désaccord avec le gouvernement

 

La candidate socialiste à la présidentielle de 2007, qui s’était d’abord astreinte à une relative discrétion après l’élection en 2012 de François Hollande, le père de ses quatre enfants, avait commencé à distiller l’an dernier ses critiques à l’encontre de l’équipe de Jean-Marc Ayrault, à mesure qu’enflaient les rumeurs sur son entrée au gouvernement. Soumise à un strict code de conduite dicté par Manuel Valls après sa nomination à Matignon afin d’en finir avec la cacophonie qui marqua l’ère Ayrault, elle revendique aujourd’hui sa liberté dans son registre « franc-tireur ». L’unité mise en avant jusqu’à présent avec un certain succès par Manuel Valls, qui avait plaisanté en avril sur l’opportunité d’un « logiciel anti-couacs », s’en trouve ébranlée. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a rappelé mercredi l’importance de la cohésion gouvernementale en réponse à une question sur la charge de Ségolène Royal. « Elle est sacrée parce qu’elle est la condition de la réussite. Il n’y a pas de réussite dans un gouvernement sans la solidarité gouvernementale et sans la cohésion gouvernementale », a-t-il dit lors du compte rendu du conseil des ministres. Dans Paris Match, Ségolène Royal dénonce les « boules puantes », la « condescendance », le « mépris », selon elle, de certains ministres et s’offusque des « procès en incompétence » qui lui seraient faits au sein d’une classe politique « majoritairement composée de machos sûrs de leur bon droit ». Elle assure être en « phase politique » avec François Hollande et qualifie de « fluides » ses relations avec le chef de l’Etat. « Je fais mon travail. Le reste, je m’en fiche. Je n’ai pas de temps à perdre », souligne Ségolène Royal. « Je suis à ce poste parce que je suis compétente. Peut-être même la plus compétente ». Michel Sapin et Arnaud Montebourg sont dans son viseur. Persistant dans son refus d’imposer une « écologie punitive » aux Français sous la forme d’une écotaxe sur les poids lourds, solution défendue notamment par le ministre des Finances et une mission parlementaire, elle accuse ce dernier de duplicité. »Michel Sapin a une position institutionnelle qui colle, comme par hasard, à celle de la commission parlementaire présidée par le député Jean-Paul Chanteguet, dont il est le suppléant. Ce qu’il m’avait caché. Il a fallu que je le découvre par hasard », explique-t-elle. « Moi, j’ai une position imaginative, créative. Sur ce dossier, je suis attendue au tournant. Mais j’avancerai. A marche forcée s’il le faut », prévient-elle. Sur Alstom, Ségolène Royal fissure l’unanimisme de l’exécutif français, qui pousse l’offre de reprise de Siemens pour les activités énergie face au projet de General Electric, en plébiscitant la proposition du groupe américain. « General Electric est une très bonne opportunité pour Alstom. C’est le meilleur projet industriel. Pourquoi ne pas le dire? Et pourquoi vouloir systématiquement faire fuir les investissements étrangers? », dit-elle dans Paris Match. La ministre a déclaré par la suite aux journalistes qu’elle n’avait pas de préférence entre GE et Siemens. « Il y a des discussions entre ministres, des discussions franches, mais nous sommes très solidaires les uns des autres contrairement aux insinuations que tel ou tel article de presse voudrait avancer », a-t-elle dit à l’issue d’une réunion à l’Elysée sur la transition énergétique.

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère?

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère? 

Royal est barjot on le savait, comme Hollande l’ennemi de la finance qui matraque maintenant fiscalement les couches populaires et moyennes. Le pouvoir rend fou, c’est connu mains certains avaient déjà des prédispositions naturelles. D’après LePoint.fr, la nouvelle ministre de l’Ecologie Ségolène Royal exigerait de ses collaborateurs le port une « tenue décente », prohibant les décolletés. Une information démentie par l’intéressée sur son compte Twitter mais confirmé pourtant par Canal.   Une « tenue décente » avec « interdiction des décolletés ». C’est le comportement vestimentaire qu’aurait exigé de ses collaborateurs Ségolène Royal, d’après une source interne au ministère citée par lePoint.fr. Selon le personnel de l’hôtel de Roquelaure, la ministre se déplacerait dans les couloirs du ministère précédée d’un huissier chargée de l’annoncer, de sorte que le personnel puisse se lever sur son passage. Il serait également défendu à ses collaborateurs de fumer dans la cour et dans le jardin en présence de la ministre. Contactée par LePoint.fr, Ségolène Royal s’est bornée à indiquer qu’il s’agissait d’un « règlement intérieur sur proposition des services qui est destiné à l’interne et ne donne pas lieu à commentaires externes ».Ce n’est plus la monarchie mais la dictature républicaine digne des républiques bananières.

Une vignette pour remplacer l’écotaxe (Ségolène Royal)

Une vignette pour remplacer l’écotaxe (Ségolène Royal)

 

Ségolène a raison de vouloir mettre un terme au système de l’écotaxe coûteux et complexe mais elle a tort en pensant qu’on pourrait la remplacer par une vignette sur les seuls camions étrangers ; Si vignette il y a ce sera pour les camions français comme étrangers au nom de l’égalité de traitement voulue par Bruxelles ; Ségolène devra potasser une peu plus un dossier qui risque encore de faire du bruit. D’autant que Ségolène semble défavorable au report de la taxe sur le client du transporteur, ce qui est pourtant logique si on veut réduire les flux de transport. Visiblement Ségolène sur ce dossier patauge encore dans la semoule.   «Je ne veux pas que l’écologie soit punitive», a martelé la nouvelle ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, mardi matin sur RMC («Bourdin Direct»). Celle qui avait déclaré, sitôt nommée, qu’elle souhaitait remettre à plat l’écotaxe a donné hier un grand coup de pied dans la fourmilière et porté l’estocade à l’écotaxe: exit les portiques trop coûteux, et donc exit Écomouv‘? «Ce serait tout à fait légitime qu’un camion étranger qui traverse tout le pays contribue et paie pour l’entretien des routes qu’il utilise. Est-ce que l’écotaxe permet cela, aujourd’hui, telle qu’elle est conçue? Non. Elle fait payer à la fois les camions français et étrangers (…), a déploré Ségolène Royal. Je cherche un système qui va faire payer les camions étrangers. Si tout le monde passe sous les portiques, tout le monde paie. Ce système est d’autant plus absurde aujourd’hui que l’on a répercuté l’éventuelle future écotaxe sur les producteurs. On n’atteindra donc pas l’objectif puisqu’il faut que ce soient les camions qui paient pour l’entretien des routes.» Et de lancer deux pistes: obliger les camions étrangers à prendre l’autoroute avec une taxe sur les sociétés d’autoroute et faire payer aux camions étrangers une vignette à la frontière. Par ailleurs, la ministre de l’Écologie a estimé que les portiques commandés par l’État à Écomouv’, le consortium contrôlé à 70 % par l’italien Autostrade, filiale de Benetton qui exploite des autoroutes de l’autre côté des Alpes, «coûtent très cher». Nul besoin donc d’attendre la fin des missions parlementaires pour se prononcer sur la suite à donner à l’écotaxe. Son sort semble déjà scellé. Du côté d’Écomouv’, on est assez échaudé par les déclarations politiques qui se succèdent depuis des mois. Et finalement, avec la tournure que prennent les événements, si l’État prenait la décision de se désengager, Écomouv’ ne serait pas mécontente, selon nos informations. Mais cette solution a un coût pour l’État: entre 500 et 800 millions d’euros. En contrepartie de la rupture du contrat, l’État devrait alors également s’engager à reconnaître que le dispositif mis en place (portiques, bornes, etc.) est conforme. C’est un point auquel tient la société pour défendre son image internationale et ses marchés à venir. En cas de refus de la part de l’État français, l’affaire ferait l’objet d’un contentieux et l’addition pourrait grimper à plus de 1 milliard d’euros. «En résumé, la France a acheté un système qui coûte entre 500 et 800 millions et elle va le jeter alors qu’il aurait dû rapporter 1,2 milliard par an», analyse un bon connaisseur du dossier. Sans compter que la mise en place d’une vignette destinée uniquement aux camions étrangers risque de ne pas être simple. «Les transporteurs étrangers ne manqueront pas d’attaquer la France pour discrimination, estime un juriste. N’oubliez pas que l’écotaxe était faite pour tout le monde dès lors que l’on empruntait des réseaux routiers non payants. Le but était de pousser à des transports moins polluants. Avec la vignette, on vise uniquement les étrangers.» Le 7 avril dernier, la première rencontre de Ségolène Royal avec les hauts fonctionnaires des différents ministères qui travaillent depuis des mois sur le projet de l’écotaxe s’était déroulée dans un climat de grande tension. Un avant-goût, sans doute, des suivantes.

 

Tarifs EDF: Royal regrette, et nous donc !

Tarifs EDF: Royal regrette, nous auusi !

Regrets éternels pour l’augmentation de l’électricité de la part  Royal. Des regrets qui ne changent rien. Si Ségolène veut vraiment changer les choses et préserver le pouvoir d’achat des consommateurs pressurés de partout, il faut tout de suite changer la loi. Après le gaz, l’électricité. Le Conseil d’Etat vient en effet d’annuler les tarifs réglementés d’EDF d’août 2012 à août 2013 qui touchent 27 millions de foyers. Il suit ainsi l’avis de son rapporteur public du 31 mars. Le Conseil avait été saisi par l’Anode, une association qui regroupe les fournisseurs alternatifs de gaz et d’électricité. Réagissant à cette annonce, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a évoqué une décision « très regrettable », jugeant qu’il fallait « réformer le mode de calcul » des tarifs de l’électricité. Selon le Conseil d’Etat, ces tarifs ne couvraient pas les coûts d’EDF. Ils avaient été arrêtés par le gouvernement Ayrault en juillet 2012. A l’époque, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) avait, elle-même, exprimé un avis défavorable à la trop faible hausse (+2%). Celle-ci aurait dû atteindre au moins 5,7% pour respecter les textes en vigueur.  Mais le gouvernement Ayrault, comme son prédécesseur pour le gaz, avait préféré limiter la hausse en période de crise économique.  Les ménages devraient donc payer une hausse rétroactive. C’est le gouvernement de Manuel Valls qui devra décider du montant et son application dans le temps. Il a deux mois pour le faire.  La hausse devrait être de 20 à 40 euros en moyenne sur la période concernée. Elle devrait toucher les particuliers comme les petits professionnels.

 

L’écologie doit être positive et non punitive (Ségolène Royal )

L’écologie doit être positive et non punitive (Ségolène Royal )

 

Ségolène Royal a sans doute marqué de nombreux points en redéfinissant le concept même de la politique écologique ; La ministre a déclaré dimanche que l’écologie devait être « une solution, pas une punition » et indiqué qu’elle ne souhaitait pas que la première décision du gouvernement de Manuel Valls soit un impôt nouveau. Invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, elle n’a pas été toutefois jusqu’à enterrer l’écotaxe poids lourd, dont le précédent gouvernement de Jean-Marc Ayrault a suspendu l’entrée en vigueur face à la fronde des « bonnets rouges » en Bretagne. « L’écologie, la protection de l’environnement doit être quelque chose de positif, d’enthousiasmant. C’est une solution, pas une punition et je ne voudrais pas que la première décision du nouveau gouvernement soit un impôt nouveau », a-t-elle dit. Elle a ajouté que le gouvernement attendait, avant toute décision, le rapport de la mission d’information parlementaire sur l’écotaxe, dont le produit doit servir au financement d’infrastructures de transport. « Nous verrons, et je ne vais pas décider toute seule », a souligné l’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes. Interrogée sur sa politique en matière d’énergie nucléaire, elle a confirmé la fermeture de la centrale alsacienne de Fessenheim avant la fin du quinquennat, comme s’y est engagé François Hollande. « Cette feuille de route est parfaitement claire, donc les choses seront faites comme cela a été dit », a-t-elle assuré. A la question de savoir si d’autres centrales devraient fermer pour atteindre l’objectif de ramener à 50% l’électricité d’origine nucléaire à l’horizon 2025 en France, Ségolène Royal a répondu : « On verra ce qu’il faudra faire. (Mais) l’urgence est qu’il faut d’abord monter en puissance sur les énergies renouvelables (…) je pense que la priorité est le développement des énergies durables ». Elle n’a pas voulu commenter une information selon laquelle Manuel Valls aurait promis à Europe Ecologie-Les Verts de ne pas construire de nouveau réacteur EPR après celui de Flamanville (Manche), déclarant : « C’est à lui de confirmer. Je n’ai pas d’avis sur le sujet. » Sur un autre sujet controversé, l’exploitation des gaz de schiste, elle a exclu de l’autoriser « dans l’état actuel des technologies (…) parce que ce sont des technologies dangereuses ». Mais elle a aussi estimé qu’il ne fallait « jamais fermer des perspectives de recherche » sur de nouvelles techniques. S’agissant du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes à Nantes, dont elle n’a jamais été un chaud partisan, la nouvelle ministre de l’Ecologie a réaffirmé qu’il fallait d’abord attendre le résultat des recours engagés avant de prendre une décision. « J’ai toujours pensé que le dialogue devait se renouer autour d’un projet qui a été élaboré avant même que le TGV Nantes-Paris existe et qu’il fallait peut-être mettre les choses à plat. »

 

Sondage Ségolène Royal à l’écologie : 59% pour l’Ecologie

Sondage Ségolène Royal  à l’écologie : 59% pour l’Ecologie

 

Alors que Valls ne bénéficie que d’un soutien de 41%, retour en fanfare et véritable résurrection politique pour Ségolène Royal qui s’est par ailleurs prononcée contre l’écotaxe.  Six Français sur dix approuvent la nomination de Ségolène Royal comme ministre de l’Ecologie, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche. 59% des sondés approuvent ce choix (19% « tout à fait » et 40% « plutôt »), contre 41% qui désapprouvent.  Dans le détail selon cette étude, les sondés proches du PS sont favorable à ce choix à 81%, tandis qu’ils approuvent à 67% chez les sympathisants d’Europe Ecologie-les Verts.  Sondage effectué par téléphone les 4 et 5 avril sur un échantillon de 969 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Heuliez: duel Montebourg-Royal

Heuliez: duel Montebourg  -Royal

A l’agonie depuis six ans et trois dépôts de bilan successifs, Heuliez voit une nouvelle fois son avenir s’assombrir. Alors que le tribunal de commerce de Niort doit examiner, ce lundi 23 septembre, les éventuelles offres de reprise de l’équipementier, Arnaud Montebourg a en effet tenu un discours loin d’être rassurant. Interrogé sur itélé, ce lundi matin, sur une éventuelle intervention de l’Etat, le ministre du Redressement productif a ainsi déclaré: « Ca fait trois fois qu’on a aidé »! »Nous ne sommes pas là pour mettre des ressources rares dans des entreprises qui n’ont pas d’avenir », a-t-il ajouté, soulignant que de l’argent public avait « déjà » été injecté dans l’entreprise, actuellement en redressement judiciaire.  Des propos qui rappellent étrangement ceux de Nicolas Dufourcq, le directeur général de la Banque publique d’investissement. Ce dernier avait affirmé que « pour les entreprises en décroissance sur des marchés en déclin, il n’y a(vait) pas de solution ». »Si, chez Heuliez, nous arrivons à trouver des solutions avec des pourvoyeurs d’ordres, des commandes, cela sera très facile. Or, le problème aujourd’hui, c’est que nous n’arrivons pas avec cette entreprise à trouver et garantir un avenir avec des commandes », a encore déclaré Arnaud Montebourg.Il a écarté l’option d’une nationalisation, qui avait été évoquée pour les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal de Florange (Moselle), mis à l’arrêt en avril. « Florange était une entreprise qui garantissait de la rentabilité », a fait valoir le ministre. Le problème est qu’Heuliez n’est pas n’importe quelle entreprise. Ségolène Royal, la présidente PS de la région Poitou-Charentes, y est en effet très attachée, et milite en faveur d’une nouvelle intervention de sa collectivité après un premier sauvetage il y a quatre ans. A l’époque, la région était entrée au capital de l’entreprise à hauteur de cinq millions d’euros. Cette fois, ,le Conseil régional a voté, le 13 septembre dernier, en faveur de la création d’une société d’économie mixte (SEM) dont le but sera de soutenir l’entreprise. « On n’a pas le droit de laisser tomber Heuliez », avait alors déclaré  Ségolène Royal aux élus. « Seule la région peut maintenir Heuliez à flot en attendant une éventuelle commande. Il y a un contexte transitoire à aménager. Il faut tenir en attendant ».

 

Royal blessée par Batho…. il faut porter plainte

Royal blessée par Batho…. il faut porter plainte

Royal n’en rate pas une : une occasion de faire parler delle ; là surtout pour montrer sa servilité à l’égard de Hollande et dans l’espoir d’un portefeuille. La présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, s’est dite blessée par le comportement à son égard de l’ex-ministre de l’Écologie, Delphine Batho, et a indiqué qu’une entrée au gouvernement «n’entre pas dans ses projets» dans une interview au Courrier de l’Ouest à paraître lundi. «Delphine Batho ne m’a plus adressé la parole depuis ma défaite aux primaires» du PS en 2011. «Elle n’a jamais décroché son téléphone, ni répondu aux messages que je lui envoyais. Cette attitude, je l’ai trouvée extrêmement blessante. C’est quand même moi qui lui ai offert une circonscription que j’avais prise à la droite en 1988 et que j’avais durablement installée à gauche», a déclaré Ségolène Royal au sujet de son ancienne porte-parole de la campagne présidentielle 2007. A propos des déclarations de l’ex-ministre de l’Écologie après son éviction du gouvernement Ayrault, Ségolène Royal a estimé que «si elle a eu si peu de soutien, c’est qu’elle s’est mal comportée sur le plan humain, vis-à-vis de Jean-Marc Ayrault, ce qui a beaucoup choqué». La «solidarité gouvernementale» était selon elle «nécessaire». Par ailleurs, la présidente de Poitou-Charentes a annoncé sa volonté de briguer un nouveau mandat lors des élections régionales de 2015. «Ma préoccupation actuelle, c’est la région. D’ailleurs, les élections régionales, c’est pour 2015. Il va falloir commencer à y songer, et je compte bien être candidate», a-t-elle annoncé. Quant à une éventuelle entrée au gouvernement «ça n’entre pas dans mes projets», a-t-elle répondu. «D’ailleurs, il n’y a pas de remaniement ministériel en vue», a-t-elle noté. Ségolène Royal a également dit qu’elle se rendrait à La Rochelle pour l’université d’été du PS «comme présidente de région». Elle était absente l’an dernier. Elle s’était rendue en Afrique du Sud pour préparer le congrès de l’Internationale socialiste, une organisation dont elle est vice-présidente. Ségolène Royal, qui visait un siège de députée à La Rochelle après avoir cédé en 2007 à Delphine Batho celui de Melles qu’elle détenait dans les Deux-Sèvres, avait été battue en 2012 par un dissident du PS, Olivier Falorni

 

Royal : « Notre-Dame-des-Landes sera très difficile à faire » ; à peine faux cul !

Royal : « Notre-Dame-des-Landes sera très difficile à faire » ; à peine faux cul !

Royal qui prône le courage dans ses livres comme toute bonne énarque parle pour ne rien dire à propos des sujets concrets. . Ségolène Royal (PS), présidente de la région Poitou-Charentes, a en effet estimé dimanche que la construction de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes, « sera très difficile à faire » et a jugé qu’il fallait « sortir par le haut » de ce problème.  Invité du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, Mme Royal était interrogée sur un parallèle qu’elle établit dans son livre, « cette belle idée du courage », entre la contestation du projet d’aéroport et le combat qu’elle avait mené pour la préservation du Marais Poitevin.   »Mon sentiment, c’est que s’il y a de la tension, ce sera très difficile à faire » -a-t-elle dit dimanche au sujet de ce projet d’aéroport voulu par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.   »Aujourd’hui, les gens n’acceptent plus les formes de tension extrême, de combats, de violence… ce n’est pas possible. Donc, ce qu’il faut c’est sortir par le haut et trouver des solutions en s’écoutant, se respectant, en se comprenant », a ajouté à ce sujet l’ancienne candidate à la présidentielle.

 

Ségolène Royal demande au gouvernement d »aller plus vite » ; dans le mur ?

Ségolène Royal demande au gouvernement d »aller plus vite » ; dans le mur ?

L’ex -candidate à la présidentielle dresse un bilan plutôt sévère de l’an I du quinquennat et notamment des cent premiers jours; elle ne fait que récupérer les crtiques de la majorité des français et n’avence guère de propositions précises et crédibles.    »Il aurait fallu aller beaucoup plus vite : le mariage pour tous aurait dû être fait l’été dernier, de même que la réforme de la décentralisation. Il fallait réformer par ordonnances dès le début », affirme-t-elle au Monde.  Sur l’emploi, priorité des priorités, elle assène: « Il y a l’idée que les réformes faites dans (ce) domaine (…) ne sont pas à la hauteur des enjeux ».  Car selon celle qui est devenue vice-présidente de la Banque publique d’investissement (BPI), « les emplois d’avenir et les contrats de génération, c’est très bien, mais tout le monde sait que cela ne suffit pas. Il faut impérativement une bataille globale sur l’emploi ».  Pour expliquer la perte de confiance subie par l’exécutif, Mme Royal invoque « le sentiment que du temps a été perdu ».  Le non-cumul des mandats, « il faut avoir le courage de le faire maintenant », déclare encore Mme Royal, qui demande aussi de ne « pas reculer sur les class actions ».   »Beaucoup de choses ont été faites », reconnaissait-elle sur TF1, mais « on est dans une phase où il faut maintenant accélérer, fixer sans doute deux trois grandes priorités bien claires ».  Dans deux autres domaines encore Mme Royal se montre peu amène avec l’exécutif conduit par son ancien compagnon François Hollande: « Depuis un an, le rapport au pouvoir n’a guère changé, et, en matière de « mutation écologique, « c’est l’inertie depuis un an alors que les collectivités locales agissent beaucoup ».  Autre pique lancée au gouvernement de Jean-Marc Ayrault: « les zizanies entre ministres », dit-elle sur France-Inter. « Il faut que le gouvernement trouve vraiment un esprit d’équipe. Qu’il n’y ait plus de dissensions », lance-t-elle.  Qu’en est-il de son propre avenir politique, alors que François Hollande a récemment évoqué l’hypothèse d’un remaniement gouvernemental ? Mme Royal assure que l’hypothèse de son entrée au gouvernement n’est « pas d’actualité » et qu’elle sera candidate à sa succession à la tête du conseil régional de Poitou Charentes en 2015  Mais, elle livre, au passage, une dernière remarque, à décrypter comme une critique ou comme une requête : « Ce n’est un mystère pour personne qu’il y a des domaines où une restructuration est nécessaire, comme par exemple la vaste galaxie de Bercy ».  Dans son dernier opus « Cette belle idée du courage » qui sort mercredi (Grasset) – un hommage à une vingtaine de personnalités comme Nelson Mandela, Lula, Jean Jaurès ou encore Soeur Emmanuelle – elle n’en dit guère plus mais confie en filigrane qu’elle a puisé « courage » et « énergie » auprès de ces « passeurs de courage » pour continuer à avancer.  Celle qui a subi les sérieux revers d’un maigre résultat à la primaire socialiste de 2011 et d’un échec cuisant aux législatives de 2012 à La Rochelle intitule d’ailleurs l’introduction « panser ses plaies et repartir ».   »L’effet décapant d’une défaite peut éroder jusqu’aux raisons de se battre ou, au contraire, les fortifier (…) et permettre d’inscrire le moment douloureux dans une perspective plus large, en cherchant à faire primer le destin collectif sur la mésaventure personnelle », écrit-elle, semblant pencher pour la deuxième voie. On se souvient qu’au soir de la défaite du 6 mai 2007, devant des supporters sonnés, elle avait lancé à Solférino : « Quelque chose s’est levé qui ne s’arrêtera pas! ». « Femme debout » était le titre d’un autre ouvrage, en 2009.

 

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