Archive pour le Tag 'Royal'

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Administration exemplaire : Royal veut réduire les emails !

Administration exemplaire : Royal veut réduire les emails

On savait que la politique ne servait à rien, on en a la confirmation avec la dernière mesure de Ségolène ; Ségolène a donné instruction de réduire les Emails des fonctionnaires de son ministère. Elle ferait mieux de supprimer la bureaucratie qui paralyse les entreprises (déclarations, statistiques et autres formulaires dont souvent on ne sait pas même plus quel est l’objet).  Mieux,  supprimer ces fonctionnaires inutiles qui viennent par exemple contrôler la couleur de peinture des immeubles, vérifier l’utilisation des de désherbants utilisés par les particuliers ou mesurer la dimension des vérandas, sans parler de formalités plus lourdes imposées aux entreprises. Une décision ubuesque évidemment de Ségolène et fondée sur une étude tout aussi fantaisiste de l’ADEME qui a évalué l’  impact carbone des Emails à partir de la consommation d’énergie des ordinateurs pour leur fonctionnement  leur construction ! Au-delà de l’émission de Co2, il serait urgent de prendre en compte de l’impact de l’émission d’idioties sur la politique voire la démocratie.  le gouvernement adonc adopté la semaine dernière la feuille de route de la troisième conférence environnementale au Conseil national de la transition écologique. « Les ministères doivent être exemplaires dans cette transition, afin que tous les acteurs se sentent encouragés à s’engager, à leur échelle, dans une démarche analogue » est-il affirmé dans le plan gouvernemental.   »Dès maintenant, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie lance un ensemble d’actions concrètes, collectives et individuelles » a ajouté la ministre de l’écologie. Pour faire de son ministère un « territoire » de la transition énergétique, Ségolène Royal n’hésite pas à inciter sa propre administration à réduire ses emails dotés de pièces jointes volumineuses. « Un courriel de 1 Mo équivaut à l’émission de 19 g de CO2, avec un seul destinataire, de 73g avec 10 destinataires : je restreins le nombre et le poids de mes pièces jointes de mes courriels et je privilégie l’envoi d’un lien Internet : plus c’est lourd et plus ça émet de CO2″ énonce ainsi très sérieusement le plan d’action « Administration exemplaire ». Les fonctionnaires sont aussi invités à supprimer leurs anciens fichiers et courriels puisque « leur stockage dépense de l’énergie ».

Péages : baisse des tarifs pour les covoiturages ? (Royal)

Péages : baisse des tarifs pour les covoiturages ? (Royal)

 

Spécialiste des propositions tordues mais porteuses médiatiquement Royal (ministre de l’écologie, un ministère bidon !)  propose une réduction des tarifs pour le covoiturage. De fait le tarif est déjà réduit puisque le tarif se fonde sur le véhicule et non sur le nombre d’occupants. En faiat une proposition démagogique  et techniquement tordue (comment faire la preuve du covoiturage dans tous les cas ;  transporter une famille c’est du covoiturage ?)). Tout cela pour éviter sans doute la raie question, celle des tarifs trop élevés pour tous les automobilistes. Bref le bla-bla habituel de Royal qui dit une chose un jour mais le contraire le lendemain (exemple sur le nucléaire). La ministre de l’Écologie Ségolène Royal a proposé ce dimanche que les sociétés d’autoroutes baissent leurs tarifs de péage pour les covoitureurs. Les sociétés d’autoroutes pourraient baisser leurs tarifs de péage en cas de covoiturage, a suggéré la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, au micro de France Inter ce dimanche 1er février.   »C’est une des pistes », a-t-elle dit lors de l’émission Tous politiques, réalisée en partenariat avec Le Parisien/Aujourd’hui en France. « Il est question de demander aux autoroutes de faire des offres commerciales pour que certains tarifs puissent baisser« , a-t-elle affirmé, citant le covoiturage.  L’un des objectifs des négociations entre l’État et les sociétés d’autoroutes est « la clarté, la transparence sur la façon dont on fixe les tarifs, pour que les consommateurs sachent ce qu’ils payent« , a assuré la ministre. Leur objectif, c’est le « retour sur investissement », a-t-elle ajouté, affirmant qu’il fallait « rendre aux Français, par les investissements sur les infrastructures, ce que les autoroutes ont retiré de cette privatisation ».   »C’est un juste retour des choses », a-t-elle dit. Les sociétés d’autoroutes « ont donné beaucoup d’argent à leurs actionnaires » et « ont bénéficié de conditions tout à fait exorbitantes ». « L’idée est de renégocier ces concessions dans l’intérêt général du pays et des automobilistes », a conclu la ministre. Problème : Bercy n’est pas sur cette position pour l’instant !

Sivens : plus d’actualité ( Royal)

Sivens : plus d’actualité ( Royal)

Le barrage de Sivens « n’est plus d’actualité », en tout cas dans sa « forme initiale ». C’est ce qu’a annoncé vendredi la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, après qu’un nouveau rapport d’experts lui a été remis. Ce rapport propose deux scénarios, et Ségolène Royal a annoncé qu’elle les « valide« . Un premier scénario propose de réaliser un « réservoir de taille plus réduite sur le site de Sivens » : c’est un barrage plus petit qui se situerait 300 mètres plus haut que ce qui était prévu dans le projet initial. Le second scénario propose de construire trois petites retenues dans des combes, ou dans des ravins en amont, toujours dans la vallée du Tescou. Selon les experts, ces options devraient permettre de sécuriser les besoins en eau des agriculteurs, d’avoir un bon état des eaux et d’obtenir des fonds européens. La semaine prochaine, ces deux propositions seront débattues lors d’une session de l’assemblée départementale du Tarn. Pour Ségolène Royal, ces deux propositions « sécurisent les besoins en eau découlant du projet de territoire » et « répondent à l’objectif » d’un bon état des eaux. Le rapport « établit à 750.000 m3 les besoins de stockage » d’eau. La ministre de l’Ecologie tient à défendre le projet, dans sa nouvelle forme. Son argument : le maintien et la création d’emplois, notamment. « il s’agit d’un projet de territoire reposant sur des productions à forte valeur ajoutée et génératrices d’emploi local, et sur le renforcement des circuits de proximité. Il permet de maintenir des exploitations de taille familiale » (Ségolène Royal)

Tarifs SNCF : Royal veut réglementer

 

 

 

Sans doute un effet des sondages, Royal, après avoir approuvé les hausses de tarifs de la SNCF se contredit et annonce qu’elle va réglementer ces tarifs (en fait ils le sont déjà !). La hausse des tarifs de la SNCF qui ont augmenté jusqu’à 2,6 % au 31 décembre, selon le type de billet, est un «très mauvais signal» a jugé dimanche la ministre de l’Écologie et de l’Énergie, Ségolène Royal. «Je veux que la SNCF reste un outil de transport de masse», a déclaré la ministre, invitée du Grand Jury (RTL/LCI/Le Figaro), ajoutant vouloir que l’entreprise publique revoit sa politique de tarifs, comme l’ensemble de ceux des transports publics. «Je vais réformer par décret la façon dont l’État contrôle les prix des transports publics et notamment du train, parce que les choses ne sont pas claires», a expliqué Ségolène Royal, plaidant pour «une transparence des prix» et «une consultation des usagers». Pourtant le secrétariat d’État aux Transports, dont Ségolène Royal a la tutelle, a validé cette augmentation, et l’avait jugée «nécessaire à l’amélioration de la qualité du service offert aux voyageurs». De plus ces déclarations de Ségolène Royal interviennent alors que le 27 décembre, le ministère de l’Écologie et de l’Énergie avait soutenu dans un communiqué cette hausse des tarifs du train, expliquant que «la SNCF va ainsi pouvoir poursuivre ses investissements en termes de maintenance, sa priorité, ainsi que ses investissements sur le matériel, les systèmes d’information et la relation clients».

Autoroutes : gel de tarifs (Ségolène Royal)

Autoroutes : gel de tarifs (Ségolène Royal)

Pour Ségolène Royal «  les tarifs ont trop augmenté par rapport au coût de la vie donc il faut rendre aux automobilistes un peu de justice et d’équité tarifaire », a-t-elle expliqué. Fin novembre, les sociétés d’autoroutes ont proposé d’augmenter d’environ 0,6% en moyenne les tarifs des péages en 2015. Une moyenne qui recouvrait en fait des augmentations comprises entre 0,27 % et 1,13 % selon les sociétés d’autoroutes. Dans la foulée de cette annonce, l’action Vinci perdait 3,5%, tandis que le titre Eiffage cédait 0,5%. Comme la  Cour des Comptes a dénoncé les « rentes » dans un rapport récent, la ministre n’a pas écarté non plus la possibilité d’une résiliation de leurs contrats. « C’est une hypothèse parmi d’autres que le gouvernement n’écarte pas », a-t-elle dit, ajoutant : « Il y en trois, soit la résiliation totale, soit une résiliation partielle soit la rediscussion des concessions dans le cadre actuel. » « Il faut que les sociétés d’autoroutes fassent rapidement des propositions comme cela leur a été demandé pour savoir comment elles appliquent les recommandations de la Cour des comptes », a-t-elle encore dit. Ségolène Royal a chiffré à un milliard d’euros l’effort qui leur serait demandé, peut-être sous la forme d’une taxe, « ce qui est finalement moins de 10% du montant global qu’elles ont versé à leurs actionnaires qui s’élève à 17 milliards d’euros », a-t-elle indiqué.

 

Interdiction des feux de cheminées en Ile-de-France : mesure absurde (Ségolène Royal)

Interdiction des feux de cheminées en Ile-de-France : mesure absurde (Ségolène Royal)

Royal veut encourager la filière bois revenir sur l’arrêté préfectoral interdisant les feux de cheminées en Ile-de-France. Le feu dans les cheminées classiques devait théoriquement être proscrit à Paris et dans de nombreux secteurs de l’Ile de France à partir du 1er janvier 2015. La ministre du Développement Durable a qualifié l’interdiction des feux de cheminées à foyer ouvert en Ile de France de «décision un peu absurde. On était dans le ridicule, je vais faire changer cette décision», a ajouté Ségolène Royal sur France 2. Elle a indiqué que de toutes façons, cette mesure ne serait «pas appliquée car il n’y a pas de sanctions». La ministre a même affirmé: «J’encourage le chauffage au bois». Elle affirme en effet qu’elle ne souhaite pas pénaliser la filière biomasse et qu’elle ne souhaite pas que toute la filière bois pâtisse de cette mesure. Le Grenelle de l’environnement avait d’ailleurs pour objectif de doubler la consommation de bois de chauffage d’ici 2020. Et lorsqu’une maison est construite aujourd’hui, elle doit respecter la réglementation thermique 2012, la RT 2012. Mais, si le chauffage est électrique, les critères de calcul font qu’il faut rajouter une source d’énergie renouvelable pour respecter la norme. Résultat, la plupart des constructeurs adjoignent alors un poêle à bois. Aujourd’hui, on ne peut que s’interroger. Il n’y a que Paris et l’Ile-de-France qui sont visés pour l’instant ?  On peut craindre que d’autres régions soient tentées de prendre les mêmes dispositions. On pense, par exemple à la région Rhône-Alpes où des études démontrent que la pollution par le chauffage au bois est supérieure à celle de la circulation automobile. Gageons que, d’ici quelques années, toutes les régions qui comportent une grosse métropole finissent par interdire le chauffage au bois. Dommage, c’est l’une des énergies les moins chères, pourtant.  Et bien oui, le kilowatt coûte environ 12 à 13 centimes pour l’électricité, 9 centimes pour le fioul domestique, 7 centimes pour le gaz naturel et… 4 à 5 centimes pour le bois. Mais, pour comparer, il faut aussi comparer le rendement des appareils. Une chaudière à gaz a des rendements proches de 100 %, un poêle à bois c’est plutôt de l’ordre de 75 %.

 

 

Nucléaire -Fermeture de Fessenheim: Royal ne sait plus !

Nucléaire -Fermeture de Fessenheim: Royal ne sait plus !

 

Finalement Royal ne sait plus si Fessenheim sera fermé comme l’avait promis Hollande lors de sa campagne électorale ; En fait il y aura peut-être fermeture de deux réacteurs mais en même temps que la mise en service de deux nouveaux. En clair  pas de changement !  Ce 2 novembre, lors du Grand Rendez-vous Le Monde/i Télé/Europe1, Ségolène Royale a détaillé sa conduite pour prendre sa décision. « Moi, mon point de vue de ministre de l’Energie, avec ma méthode de travail, d’écoute et de construction avec les partenaires compétents (…), c’est que j’écouterai ce qu’EDF dira, et le conseil d’administration d’EDF qui va en débattre », a expliqué Mme Royal.  De plus, même si Fessenheim est la plus vieille centrale en activité, elle n’est pas forcement la priorité du gouvernement.   »S’il y a une centrale qui est plus vieillissante, qui est plus ‘insécure’ et qui nécessite plus d’investissements que Fessenheim, on fera cette proposition, et le président de la République tranchera en fonction des données qui seront mises sur la table à ce moment-là », a-t-elle poursuivi. Déjà ce mois-ci, Mme Royal avait affirmé que Fessenheim ne fermerait « pas forcément », et que d’autres options restaient ouvertes. « En toute transparence, il y aura deux réacteurs qui fermeront quand deux réacteurs nouveaux vont s’ouvrir, puisque la loi maintenant prévoit le plafonnement de la capacité du nucléaire », a rappelé la ministre.        »Sur tous ces sujets, il faut vraiment se garder de tout dogmatisme », a plaidé Mme Royal.

 

Barrage Sivens : « erreur d’appréciation » ! (Royal)

Barrage Sivens : « erreur d’appréciation » !  (Royal)

C’est presqu’un euphémisme pur ce barrage   de 230 mètres, un volume de 1,5 million de m3 et une surface de 42 hectares  Le coût du projet de barrage a été évalué à 8,49 millions d’euros par le conseil général du Tarn, avec un coût de gestion annuelle de 300 000 d’euro Un barrage qui pose donc de nombreuses questions d’abord sur son dimensionnement puisqu’en fait il n’aurait pas bénéficié à 80 agriculteurs mais à une trentaine. Ensuite parce qu’il prouve que les élus locaux sont sous influence des lobbys locaux (producteurs de maïs en particulier). Auusi parce qu’il met en cause le caractère très virtuelle de la consultation démocratique. En fait nombre de projets décidés par de élus locaux ne sont pas justifiés et participent du gâchis financier grâce aux financements croisés des communes, des agglomérations de communes, du département, de la région et de l’Etat. En tout cela est bien entendu financé par la contribuable. Comme le dit Ségolène ces pour le moins une erreur d’appréciation !   La décision de construire le barrage contesté de Sivens dans le Tarn, où les opposants organisent dans l’après-midi une marche de recueillement en mémoire de Rémi Fraisse, a relevé d’une « erreur d’appréciation« , a en effet estimé dimanche la ministre de l’Écologie Ségolène Royal. « Il y a eu manifestement une erreur d’appréciation », a déclaré la ministre lors du Grand Rendez-vous Le Monde/i Télé/Europe 1, au lendemain de manifestations en hommage à Rémi Fraisse qui ont dégénéré à Nantes et Toulouse (une dizaine de blessés et une trentaine d’interpellations). « La durée de la réalisation, d’obtention d’autorisations, des délais, est beaucoup trop longue sur ce type d’équipement, ce qui fait qu’au moment où les travaux commencent, souvent les ouvrages sont périmés« , a-t-elle expliqué. « Aujourd’hui, une décision de construction d’un ouvrage tel que celui-ci ne serait plus possible« , a assuré la ministre.

Vignette poids-lourds étrangers : une nouvelle fois, Royal retoquée par Sapin

Vignette poids-lourds étrangers : une nouvelle fois, Royal retoquée par Sapin

Pas étonnant, juridiquement cette proposition de Ségolène ne peut être acceptée ; Si vignette, il y a ce ne peut être que pour tous les poids lourds. Du coup l’idée de Ségolène pourrait se retourner contre les poids lourds français. De toute évidence Ségolène connait mal l’environnement juridique de la politique des transports. Elle a sans doute eu raison d’abolir la cathédrale administrative que représentait l’écotaxe mais on ne peut la remplacer par une taxe illusoire et illégale au regard de la réglementation européenne. La problématique est par ailleurs complexe et parfois contradictoire. S’agit-il de viser des objectifs environnementaux ?  De protéger le pavillon français ? Ou encore de faire rentrer des impôts ? La ministre répondrait sans doute les trois à la fois mais les mesures proposées ne sont guère adaptées à ces trois objectifs surtout quand elles sont inapplicables. Le plus pertinent serait de remettre à plat toute  la politique des transports de l’Europe  notamment d’harmoniser les conditions de concurrence   Le ministre des Finances était ce lundi l’invité de France Info. Il a retoqué la dernière proposition de Ségolène Royal pour remplacer l’écotaxe, celle d’imposer une vignette sur les poids lourds étrangers. Il a aussi commenté les déclarations de Martine Aubry.  Le ministre des Finances a donc rejeté la dernière idée de Ségolène Royal pour remplacer l’écotaxe : « En Europe on ne taxe pas un camion étranger parce qu’il est étranger. On taxe un camion parce qu’il est étranger ou français parce qu’il traverse la France. On peut mettre en place un système de vignette. Oui mais quel que soit leur origine ». Invitée de BFM-TV ce dimanche, la ministre de l’Energie et de l’Ecologie a posé  »le problème des camions étrangers en citant l’exemple d’un poids lourd qui « fait son plein en Belgique, traverse toute la France pour arriver en Espagne sans avoir payé la taxe sur le gazole, ce qui n’est pas juste ». Elle a évoqué l’hypothèse « d’une vignette ou une interdiction de prendre les routes nationales avec obligation d’emprunter les autoroutes. »

 

 

Autoroutes gratuites : une illusion de Ségolène Royal

Autoroutes gratuites : une illusion de Royal

 

Jusqu’ à ces deniers  jours, Royal avait adapté le costume du ministre modèle évitant le moindre couac de communication. Du coup on lui décerné sans doute une peu hâtivement un brevet de «  compétititude ». En lançant l’idée des autoroutes gratuites les dimanches, Ségolène retombe dans ses travers fantaisistes et approximatifs. Elle passe du statut pro  de la politique à celui d’amateur. L’idée est évidemment ridicule ; pourquoi les dimanches et pas les autres jours et surtout pourquoi la gratuité. En fait royal veut taxer les autoroutes. Sur ce point elle a raison car les profits des autoroutes sont scandaleux. La faute en revient à l’Etat qui a bradé les autoroutes au privé en les vendant environ 30% en dessous de leur valeur (soit un manque à gagner d’environ 10 milliards)  et qui s’est trompé dans ses calculs d’estimations économiques. L’idée de taxer les autoroutes avait fait régir négativement Valls, Sapin et  Macron très prudents  quand il s’agit des intérêts des grands groupes financiers que sont Vinci, Effiage et autres. La taxation des autoroutes. Une idée « difficilement envisageable», avait indiqué   indique Matignon. Au terme d’une réunion avec les sociétés d’autoroute, Manuel Valls a souhaité sur le perron de Matignon parvenir « dans les prochaines semaines » à un accord « profitable à tous » sur les concessions des sociétés d’autoroute en France. « Cette réunion a été utile parce qu’il faut bâtir un partenariat gagnant-gagnant entre l’État [et] les sociétés concessionnaires des autoroutes. La parole de la France évidemment, sera honorée, ne sera jamais remise en cause », a déclaré le Premier ministre à la presse.  Après la suspension sine die jeudi dernier du dispositif d’écotaxe sur les poids lourds, Ségolène Royal a indiqué vouloir compenser le manque à gagner en prélevant sur les profits des autoroutes. Le ministre des Finances Michel Sapin avait néanmoins pointé la difficulté de taxer les sociétés autoroutières en raison de la solidité des contrats de concession signés par ces groupes. « Il ne s’agit pas de créer une taxe. Puisque je fais une taxe, elles vont en effet la répercuter. Ça suffit. Les discussions vont commencer pour les mettre devant leur responsabilité », a déclaré de manière assez confuse Ségolène Royal. Tout cela se terminera sans doute comme habitude par un accord sur la tarification des autoroutes, l’engagement de nouveaux travaux en échange  d’un nouvel allongement des concessions.

Autoroute A831 : Valls contre Ségolène Royal

Autoroute A831 : Valls contre  Ségolène Royal

 

. Le Premier ministre a autorisé jeudi le lancement de la procédure de consultation sur la réalisation de l’autoroute A831, à laquelle s’oppose Ségolène Royal, sans toutefois préjuger de sa construction. Sous certaines « réserves » qu’il énumère, Manuel Valls déclare que « le gouvernement n’a pas d’objection à ce que la procédure de consultation soit lancée afin de connaître le coût de cet ouvrage ».  Sa position fait l’objet d’une lettre rendue publique par des élus qui l’avaient saisi après que la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, eut exprimé son hostilité au projet. Le Premier ministre rappelle que, en raison de « l’insertion environnementale délicate « du projet, « des modifications substantielles » au projet initial ont été apportées et il demande qu’elles soient « portées à la connaissance du public ». Il demande aussi d’ »inscrire encore davantage le projet dans une démarche de développement durable ». Enfin, « il conviendra de chiffrer parallèlement la solution alternative » de contournement de la zone écologiquement la plus sensible (le Marais poitevin) évoquée par Mme Royal. »C’est en conclusion de ce processus que sera prise la décision de réaliser ou non l’A831″, destiné à relier Fontenay-le-Comte (Vendée) à Rochefort (Charente-Maritime), conclut Manuel Valls.  Plusieurs grands élus de l’Ouest de la France, issus des rangs de la droite et de la gauche, avaient écrit à Manuel Valls le 28 juillet pour réclamer que l’Etat autorise les élus locaux promoteurs du projet à « aller jusqu’au bout de la procédure de consultation ». Ségolène Royal avait annoncé samedi qu’elle ne lancerait pas la procédure d’appel d’offres de cet ouvrage. « On ne va pas refaire Notre-Dame-des-Landes dans le Marais poitevin ! », avait-t-elle affirmé au micro d’Europe 1, faisant référence au conflit entourant le projet de construction de ce nouvel aéroport en Loire-Atlantique. La décision de Manuel Valls est « une excellente nouvelle dont nous nous réjouissons », souligne le député socialiste Hugues Fourage avec le député UMP Dominique Bussereau, le président PS de la région Pays-de-la-Loire Jacques Auxiette et celui du Conseil général de la Vendée, le sénateur UMP Bruno Retailleau dans un communiqué commun.

 

Royal dit non au projet d’autoroute dans l’Ouest

Royal dit non au projet  d’autoroute dans l’Ouest

 

Ségolène Royal n’est pas favorable à la construction d’une autoroute de 60 km entre Fontenay-le-Compte (Vendée) et Rochefort (Charente-Maritime). Une obstruction liée, selon la ministre, à la protection de l’environnement mais également aux difficultés de financement de l’autoroute. Son coût est estimé à 900 millions d’euros, dont 137,5 millions d’euros pris en charge par l’État. L’autoroute A831, a-t-elle rappelé, doit traverser le Marais poitevin, qui a retrouvé en 2014 le label de Parc naturel régional, perdu en 1996. Le projet avait reçu en 2011 le feu vert de l’ancien Premier ministre François Fillon. « Je ne transmettrai pas le dossier de consultation technique aux entreprises », en vue d’un appel d’offres, a-t-elle déclaré samedi 26 juillet à l’AFP, confirmant des propos tenus au quotidien Sud Ouest. Pour être mené à bien, ce projet doit obtenir le feu vert du ministère de l’Écologie. « L’enquête d’utilité publique date de dix ans. Il faudrait refaire l’ensemble des études », a-t-elle déclaré. « Par ailleurs, elle a été classée dans les équipements non prioritaires. l’État ne cofinancera pas ces infrastructures ».  »J’appelle au sens des responsabilités », a-t-elle déclaré à l’attention d’élus locaux favorables au projet et notamment de Dominique Bussereau, président UMP du Conseil général de Charente-Maritime, en évoquant l’impact d’un tel projet sur les finances locales. Selon Ségolène Royal, dans la hiérarchie des projets, le département a d’abord besoin d’électrifier deux voies de train, d’améliorer la desserte du port de la Rochelle notamment. Une solution est en outre possible en améliorant la route nationale qui passe par Marans, au nord du département.  Jacques Auxiette, président socialiste de la Région des Pays-de-la-Loire, s’est pour sa part étonné de cette décision :  »La déclaration de Madame Royal intervient de façon totalement improvisée tandis que les services de l’État, mais aussi ceux des collectivités locales, travaillent en étroite collaboration depuis des semaines à la finalisation du projet », a-t-il expliqué.  »J’ai rencontré Michel Sapin pour examiner les conditions de financement des travaux de l’autoroute dont la construction créera de l’emploi, et dont la mise en service apportera de l’activité dans le Sud de la Vendée ». Selon lui, comme d’après Dominique Bussereau, qui s’est exprimé dans Sud Ouest, le coût réel du projet reste à évaluer et le contournement du Marais poitevin était déjà pris en compte. De son côté, Bruno Retailleau, sénateur (UMP) et président du Conseil général de Vendée, a accusé « Ségolène Royal de mentir et de mépriser le peuple dont elle tire pourtant, en tant qu’élue, sa seule légitimité ». Dénonçant en la ministre de l’Ecologie, « l’archétype d’une caste politicienne (…) que les Français rejettent », l’élu en appelle à Manuel Valls qui « ne peut pas tolérer de voir son autorité ainsi bafouée ». Le président du Conseil général de Vendée considère que « cette affaire est un couac de plus pour le gouvernement, mais surtout un véritable boulet qu’il va traîner pendant des mois ».  »Ce qui est en jeu, c’est l’intérêt général », assure l’élu qui promet: « si le gouvernement ne lance pas avant la rentrée l’appel d’offres (pour cet autoroute), il peut s’attendre à une véritable guerre de tranchées ».

Royal-Hollande histoire secrète : d’abord un mariage politique

Royal-Hollande histoire secrète : d’abord un mariage politique

Hollande et Royal sont surtout unis par les liens sacrés de la politique et cela depuis qu’ils sont sortis de l’ENA où ils se sont connus. Françoise Degois ancienne conseillère de Ségolène raconte l’histoire Hollande-Royal dans un livre.  Son récit débute en 1978, année où les deux futurs responsables politiques se sont rencontrés, au sein de la promotion Voltaire de l’ENA. Les copains de François Hollande surnomment alors Ségolène Royal « la geisha ». Les années défilent et Françoise Degois raconte l’ascension de deux animaux politiques, hors du commun.L’ancienne journaliste insiste sur l’importance de leur couple. Même séparés, ce lien a parfois prévalu dans leurs choix politiques. Comme ce 10 octobre 2011, quand Ségolène Royal, sèchement battue lors du premier tour de la primaire socialiste, doit choisir entre Martine Aubry et François Hollande, en lice pour le second tour. L’entourage de la présidente du Poitou-Charentes estime qu’elle va choisir la maire de Lille. Mais « Ségolène » et « François » se voient et il réussit à la convaincre. Elle ne pouvait « pas prendre une décision contre le père de ses enfants », écrit Françoise Degois. Entre deux digressions à la première personne, l’ancienne journaliste lâche quelques anecdotes inédites. Comme cette rencontre secrète entre DSK et Ségolène Royal en novembre 2010, quand le patron du FMI cherche à savoir si l’ancienne candidate à la présidentielle souhaitait repartir dans la course à l’Elysée. « On verra », lui répond l’élue poitevine. Quand DSK pose la même question à François Hollande quelques semaines plus tard, le député corrézien lâche aussi : « On verra. » Le cas de Valérie Trierweiler est aussi abordé. Mais Françoise Degois ne s’épanche pas sur le sujet. « Elle exige, elle obtient », écrit-elle à propos de celle qui n’est aujourd’hui plus première dame. Valérie Trierweiler apparaît sous un jour sévère, comme lors du grand meeting du Bourget, le 22 janvier 2012, où elle filtre les entrées devant la loge du candidat Hollande : « Toi tu rentres, toi tu ne rentres pas. Non, j’ai dit non. Il ne veut voir personne. » Est aussi évoquée la crise du « tweet destructeur », celui par lequel Valérie Trierweiler apporte son soutien à Olivier Falorni contre Ségolène Royal en pleine campagne législative. Quand elle apprend la nouvelle, la présidente du Poitou-Charentes ne peut y croire. C’est Martine Aubry, venue à La Rochelle ce jour-là, qui lui glisse : « Ségolène, c’est pas marrant mais il faut réagir tout de suite. Si tu veux, je le fais. » Cela n’a pas empêché la défaite « magistrale » qui a suivie. Paradoxalement, cet échec a permis à Ségolène Royal de renouer le dialogue avec celui qu’elle appelle désormais publiquement « le Président ». Deux ans plus tard, le chef de l’Etat envoie Jean-Yves Le Drian, son fidèle ministre de la Défense, pour négocier avec Ségolène Royal son entrée au gouvernement. Elle souhaite « un grand ministère de l’Intelligence », qui regrouperait Culture, Jeunesse et Education. Celui qui avait été proposé à Martine Aubry en mai 2012. François Hollande lui offre plutôt l’écologie. « A nouveau, ils roulent leur rocher ensemble », conclut Françoise Degois.

 

Tarifs EDF : S.Royal rétropédale mais la hausse aura lieu

Tarifs EDF : S.Royal rétropédale mais la hausse aura lieu

 

Ségolène a beau rétropédalé il y aura bien deux augmentations des tarifs du gaz.  Le rattrapage de facture d’électricité des Français rendu nécessaire par une décision du Conseil d’Etat pourrait être étalé sur 18 mois et il représenterait 27 euros au total, déclare la ministre de l’Energie, Ségolène Royal, dans un entretien publié samedi par Le Parisien. Le quotidien avait évoqué la veille une hausse de 30 à 45 euros des factures après l’invalidation le 11 avril par le Conseil d’Etat d’un arrêté limitant à 2% la hausse des tarifs d’électricité entre août 2012 et août 2013. « Nous demandons que ce rattrapage se fasse non pas en une fois, mais sur dix-huit mois, afin de lisser la dépense pour les ménages », a déclaré Ségolène Royal au Parisien. « Cela leur permettra de ne verser que 1,50 euro supplémentaire par mois sur leur facture sur cette période. Ce qui aboutira à un remboursement de 27 euros au total, en moyenne, étalé sur dix-huit mois et non reconductible », explique-t-elle, ajoutant que son ministère continue de négocier avec EDF pour définir les modalités du rattrapage. A la suite de sa décision du 11 avril, le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative française, avait donné deux mois au gouvernement pour décider d’un nouvel arrêté tarifaire. La décision finale concernera quelque 29 millions de clients EDF abonnés aux tarifs régulés de l’électricité, soit 92% des ménages. Ce rattrapage s’ajoutera à la hausse, inférieure à 5%, annoncée le 20 juin par le Premier ministre Manuel Valls qui interviendra à l’automne ( ).

 

Ségolène Royal: Transition énergétique très floue

Transition énergétique très floue

Une transition énergétique très floue qui fixe des objectifs mais sans préciser les moyens.  Ségolène Royal a présenté mercredi un projet de loi de transition énergétique axé notamment sur la rénovation des logements et les transports propres, mais qui remet à plus tard les décisions qui permettront de baisser le poids du nucléaire.  La quatrième ministre de l’Ecologie de François Hollande a réaffirmé la place de l’atome, soulignant que cette énergie, très controversée mais peu émettrice de carbone, allait aider la France à accomplir cette transition énergétique.   »C’est grâce à l’énergie nucléaire aujourd’hui, à la sécurité qu’elle apporte que nous pouvons accélérer et faire sereinement la transition énergétique », a dit la ministre lors de la conférence de presse de présentation de son projet de loi. Le nucléaire, très critiqué en raison des risques de sûreté et des investissements colossaux à réaliser sur le parc, représente une énergie de base, qui n’est pas intermittente et dont les coûts de production actuels restent compétitifs.   »Mais bien évidemment nous devons diversifier nos sources d’énergie », a ajouté Ségolène Royal, en confirmant l’objectif de campagne de François Hollande de réduire de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité à l’horizon 2025.  Le texte ne décrit pas la façon dont cet objectif sera atteint, ni l’âge auquel devront s’arrêter les réacteurs français, suscitant les critiques des opposants de l’atome. « En se fixant uniquement des objectifs sans mettre en place les outils pour les atteindre, le gouvernement laisse clairement la main à EDF sur les décisions énergétiques », dit Greenpeace.  Le projet prévoit un outil de réévaluation des besoins d’énergie, secteur par secteur, présenté tous les cinq ans dans une programmation pluriannuelle. En fonction de celle-ci, EDF décidera de l’évolution de ses installations. Le pouvoir pour l’Etat de fermer des centrales nucléaires, aujourd’hui uniquement détenu par EDF et par l’Autorité de sûreté nucléaire, ne figure pas dans le projet de loi comme l’avait pourtant annoncé François Hollande lors de la dernière conférence environnementale.   »On ne peut pas parler de transition énergétique quand on laisse EDF décider de la politique énergétique de notre pays à la place des parlementaires et à la place de l’Etat », a déclaré le député écologiste Noël Mamère, évoquant à propos de ce texte « une des grandes mystifications du quinquennat ».  Sans que son nom soit cité, la fermeture de Fessenheim est entérinée dans cette loi à travers le plafonnement de la capacité nucléaire à 63 gigawatts, son niveau actuel. Avec la mise en service de l’EPR de Flamanville en 2016, la plus vieille centrale du parc français devra ainsi fermer ses portes.  Avec le nucléaire, le modèle énergétique français est traditionnellement très centralisé, se confrontant par essence au développement des énergies renouvelables produites dans des unités plus petites, bâties sur des schémas régionaux et qui peuvent être utilisées localement voire autoconsommées.  Le texte prévoit un objectif de 32% de renouvelables dans la consommation d’ici 2030, bien au-delà des 23% actuellement fixés pour 2020 et sur lesquels la France accuse du retard. Les procédures de construction des parcs éoliens et photovoltaïques seront simplifiées par des autorisations uniques afin d’écourter les délais, jusqu’à trois fois plus longs en France que dans d’autres pays, a rappelé Ségolène Royal.  Surtout, plusieurs mesures permettront aux collectivités, notamment aux régions, d’appuyer le développement de ces énergies mais aussi de participer à la rénovation des bâtiments, qui engloutissent 44% de l’énergie consommée en France. Elles auront notamment la possibilité d’agir comme tiers financeur dans les travaux de rénovation et accéderont aux prêts « transition énergétique et croissance verte » mis en place par la Caisse des dépôts.  L’Association des Régions de France (ARF) a globalement salué le texte, estimant que la ministre n’avait « rien cédé sur l’essentiel malgré les pressions » tout en regrettant certains arbitrages qui devront être débattus devant le Parlement. Après plusieurs consultations, notamment devant le conseil d’Etat, le projet de loi devrait être examiné en commission à l’Assemblée nationale à l’automne, pour une adoption début 2015.

 

Sondage Royal : 49% des français contre sa politique

Sondage Royal : 49% des français contre sa politique

Visiblement Royal déçoit sitôt son arrivée au ministère de l’écologie, il faut dire qu’elle défend des positions assez brouillonnes et contradictoires sue le nucléaire, l’écotaxe ou encore le gaz de schiste. La fantasque ministre paraît désormais disqualifiée pour 2017. Dans un gouvernement peu populaire, Ségolène Royal s’en sort relativement bien aux yeux de l’opinion. Son action – qui débute – est approuvée par 47% des Français, selon un  sondage IFOP-JDD. « Elle réalise un score encourageant au regard de l’impopularité de l’exécutif », relève Frédéric Dabi, directeur à l’Ifop. Caution de gauche, la ministre de l’Ecologie rassemble une majorité de sympathisants du Front de gauche et des Verts autour d’une image volontariste et populaire. Les déçus sont, sans surprise, des électeurs de droite (63%), qui rejettent massivement l’équipe Hollande-Valls. Aurait-elle un statut « à part » au sein du gouvernement? Non, répondent 59% des Français, même si une majorité d’électeurs UMP sont d’un avis contraire. En revanche, la finaliste de la présidentielle en 2007 n’apparaît plus en position de concourir pour l’Elysée. Seuls 31% des sondés (45% des sympathisants PS) considèrent qu’elle a l’étoffe d’un chef de l’Etat.

La transition énergétique : Royal « merdouille !

La transition énergétique : Royal « merdouille !

 

« Inutile de la cacher la politique énergétique du gouvernement n’est pas claire du tout, sur le nucléaire on va prolonger les centrales mais on ne sait pas jusqu’à quand, quand aux alternatives, elles attendront car la France n’a pas le financement, sans parler des autres contradictions. Royal n’est pas très claire non plus (exemple sur le gaz de schiste) ou sur l’écotaxe. La future loi d’orientation énergétique ne serait donc pas adoptée avant le printemps 2015. À l’origine, les grands principes de cette loi avaient été exposés lors de la conférence environnementale de septembre 2012. L’Élysée espérait encore que cette loi puisse être votée dans le courant de l’année 2013. Ce nouveau retard n’empêchera pas Ségolène Royal, la ministre de l’Énergie, d’exposer mercredi en Conseil des ministres les grandes lignes d’un texte consacré à la transition énergétique. Parmi les axes majeurs, il y a le repli programmé de la production d’électricité d’origine nucléaire. Celle-ci doit reculer de 75 à 50 % d’ici à 2025. Un repli qui prévoit notamment la fermeture de la centrale EDF de Fessenheim (Haut-Rhin) d’ici à 2016. Le délai supplémentaire désormais officialisé pour cette loi de programmation tient à plusieurs choses. D’une part, l’exécutif se rend compte de la difficulté de modifier en profondeur les grands équilibres énergétiques du pays. D’autre part, les Verts ayant quitté le gouvernement, celui-ci subit moins de pression pour trancher rapidement. Enfin, et surtout, la loi d’orientation énergétique bute sur de sérieux obstacles de financement. Or Ségolène Royal veut déployer un arsenal de mesures en faveur de l’efficacité énergétique, concernant notamment l’habitat.

Royal pour le gaz de schiste

Royal pour le gaz de schiste

 

Avec Royal, il faut s’attendre à tout et son contraire. Contre l’écotaxe par exemple mais peut-être pour le gaz de schiste, avec la prudence politique qui s’impose. Au fait elle connait quoi au gaz de schiste ? Rien sans doute, comme sur les autres sujets mais l’important est de parler chaque jour, pour préparer la succession de Hollande en 2017. Au fait elle n’a rien dit sur les trains SNCF trop larges pour être accueillis dans certaines gares !! Ah si, on a décidé qu’une enquête « interne » à la SNCF serait effectuée. Une grande décision évidemment ! Changement de dogme. La ministre de l’Ecologie et de l’Energie Ségolène Royal ne ferme pas la porte à l’extraction du gaz de schiste à condition que soient mises au point « de nouvelles technologies non dangereuses », dans un entretien vendredi au Parisien/Aujourd’hui en France. « Compte tenu des incertitudes, la France a raison d’appliquer le principe de précaution », insiste-t-elle, rappelant que « pour extraire le gaz, il faut en effet provoquer des explosions souterraines dont on ne maîtrise pas l’impact ». « On ne sait pas si ces fracturations hydrauliques ne risquent pas de provoquer des fuites de gaz dans les nappes phréatiques et de contaminer l’eau potable », ajoute Ségolène Royal. Toutefois, poursuit-elle, « moi, je ne suis pas dogmatique et si de nouvelles technologies non dangereuses apparaissent, pourquoi pas ? » Déjà en 2011, l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 avait jugé « nécessaire de poursuivre la recherche sur les procédés d’extraction propres à long terme ».

Ségolène Royal : « le gouvernement baisse enfin les impôts ! »

Ségolène Royal : « le gouvernement baisse enfin les impôts ! »

 

Ségolène Royal ne souhaite pas couler avec Hollande et se démarque. Après ses critiques au gouvernement de la semaine écoulée, elle récidive en déclarant qu’il est enfin temps de diminuer les impôts. . Elle s’est montré donc ce samedi satisfaite que le gouvernement baisse « enfin » les impôts, faisant œuvre une fois de plus de son franc-parler. C’est pourtant cette franchise qui l’a mise en mauvaise posture cette semaine, où elle a offert son premier « couac » au gouvernement Valls. La semaine avait plutôt bien démarré pour Ségolène Royal, portée par un sondage plutôt clément. Dimanche, dans le baromètre Opinion-Way du mois de mai, elle était dans le top 5 des ministres les plus populaires, avec 45% de taux de satisfaction. C’est bien moins que Laurent Fabius (56%) et Najat Vallaud-Belkacem (54%°), mais c’est bien mieux qu’Arnaud Montebourg (35%) et Michel Sapin (29%). Mardi, premier accroc pour Ségolène Royal. On apprend que la ministre, qui a plaidé pour la « remise à plat de l’écotaxe », est contredite par les députés dans leur rapport sur la question. Ils jugent « désastreux » les effets d’un éventuel abandon de l’écotaxe et taillent en brèche sa proposition de taxer uniquement les routiers étrangers. Cela n’empêchera pas la ministre de l’Écologie de continuer à se montrer sceptique sur le maintien de la mesure, dans une interview à Paris Match à paraître le jeudi. Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll devra alors la rappeler à l’ordre, au nom de la cohésion gouvernementale.

Ségolène Royal : «handicap » pour Hollande pour 6 Français sur 10

Ségolène Royal : «handicap » pour Hollande pour 6 Français sur 10

Les français ont raison Ségolène constitue un handicap supplémentaire pour Hollande. D’abord, Il y a la vie privée de l’ancien couple qui est loin d’être soldée, ensuite Ségolène ne pense qu’à une chose se replacer dans la course pour 2017 ensuite parce sur nombre de dossiers elle ne connait strictement rien (comme Hollande lui-même). Une majorité de Français juge donc que la présence de Ségolène Royal au sein du gouvernement est un « handicap » pour François Hollande, selon un sondage. Près de six Français sur dix (59%) estiment que Ségolène Royal est « plutôt un handicap » qu’un « atout » pour François Hollande, selon un sondage BVA pour I-télé paru ce samedi 17 mai. Ce résultat intervient quelques jours après que la ministre de l’Ecologie et de l’Energie eut revendiqué sa liberté de parole pour donner son avis dans le dossier Alstom. Dans une interview à Paris-Match, Ségolène Royal avait notamment taclé d’autres membres du gouvernement. Mais pour une majorité de sympathisants de gauche, elle demeure toutefois un atout (58% contre 38%). Sur l’écotaxe, autre dossier épineux sur l’application duquel la ministre de l’Ecologie a fait part de son scepticisme, près de deux tiers des Français (65%) souhaitent qu’elle soit remaniée, contre 33% qui veulent sa suppression (2% ne se prononcent pas).

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