Archive pour le Tag 'Royal'

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Ségolène Royal enfonce à nouveau Manuel Valls

Ségolène Royal enfonce à nouveau Manuel Valls

 

Non seulement Ségolène Royal manifeste son intérêt la démarche d’Emmanuel Macron mais elle ne manque pas une occasion pour enfoncer Manuel Valls avec lequel elle souvent été en conflit. En désaccord sur le fond en particulier en  particulier concernant la question environnementale mais aussi et peut-être surtout sur la forme car la posture d’autoritarisme de Valls a heurté la démarche participative de Ségolène. Une nouvelle fois Ségolène Royal a profité dimanche du grand rendez-vous d’Europe 1 pour s’offusquer de la brutalité de Manuel Valls avec l’emploi inconsidéré pour elle de l’article 49… elle s’est aussi interrogée sur la sincérité de l’intéressé quand il propose maintenant de le supprimer totalement ou presque (sauf sur la question budgétaire). Des mots très durs qui contribuent à plomber la campagne de Manuel Valls. Concernant cette utilisation du 49–trois elle déclare : C’est difficilement compréhensible. Ça n’a pas été compris de l’opinion», estime Ségolène Royal, interrogée sur la position de Manuel Valls, qui, à Matignon, a contourné cinq fois le vote du parlement pour imposer la Loi Travail, avant d’annoncer qu’il voulait désormais supprimer l’article 49.3 et de se plaindre d’avoir été contraint de l’employer. «Je n’ai aucune raison de faire le procès en sincérité des uns et des autres, ça doit être vrai s’il le dit», comment sans conviction son ancienne collègue du gouvernement. «C’est vrai que l’on a beaucoup souffert les uns et les autres. On a beaucoup souffert du 49-3, même en tant que membre du gouvernement. Parce que c’est vrai que tout le travail positif que l’on faisait à côté s’est trouvé totalement étouffé par les manifestations et les protestations ; Les Français avaient déjà subi les épreuves du terrorisme, les forces de l’ordre étaient déjà fatiguées épuisée, donc cette séquence-là, je l’ai personnellement très mal vécue», insiste encore Ségolène Royal. «En plus il y a eu des policiers blessés, il y a eu cette image de voiture de police incendiée avec des policiers qui ont failli être pris à l’intérieur. Ces images ont fait le tour du monde et donné une image de la France terrible. Il y a des gens qui ont perdu des yeux dans les manifestations, des policiers blessés, c’était trop… Les Français ont aussi droit à un peu de bonheur, un peu d’apaisement», assène encore la ministre. Avant de conclure sur un coup de grâce «Je crois que les stratégies qui consistent à mettre des tensions dans la société sont de mauvaises stratégies, et le 49.3 ne peut pas être utilisé contre notre propre majorité parlementaire».

Des Vignettes anti-pollution !!!! : (Royal)

Des Vignettes anti-pollution !!!! : (Royal)

Cri de victoire pour Ségolène Royal qui prévoit que 4 millions de véhicules seront équipés de vignettes anti pollution au mois de mars. Des vignettes qui deviendront obligatoires en janvier à Paris et destinées à différencier la circulation non seulement à Paris mais aussi dans d’autres grandes villes. Il faut évidemment se réjouir de voir la problématique environnementale et sanitaire mieux prise en compte. Les récents pics de pollution dans pratiquement toute la France ont d’ailleurs confirmé l’urgence de mettre en place une politique visant à améliorer la qualité de l’air. Une qualité de l’air grandement affecté par les émissions polluantes de l’automobile et en particulier du diesel. Pour autant la vignette en tant que telle ne constitue pas une véritable orientation stratégique car elle ne s’attaque pas aux modes de motorisation des véhicules mais limite seulement l’utilisation avec des discriminations sociales et géographiques discutables. Une véritable politique pour lutter de manière efficace, c’est-à-dire significative et durable, contre les émissions polluantes aurait nécessité d’abord de fixer un terme à l’utilisation du diesel pour le transport individuel, par exemple 15 ans. Ensuite d’interdire aussi les véhicules à essence dans un délai par exemple de 25 ans. De quoi permettre aux automobilistes  d’amortir leur véhicule actuel et de faciliter la restructuration du mode de production des constructeurs. Par ailleurs un tel délai permet d’espérer des progrès technologiques notoires pour l’autonomie des véhicules électriques, aussi pour leur compétitivité. Enfin, il est clair que la part de l’automobile en zone urbaine très dense ne pourra diminuer sans offre  alternative de qualité et compétitive de la part des transports collectifs. Or sur ce point le mode de financement des transports côté des transports collectifs est à bout de souffle témoin par exemple l’état du réseau en région parisienne. Le cri de victoire de Ségolène Royal apparaît donc un peu dérisoire   »On est sur une moyenne de 40.000 commandes par jour, et donc, à ce rythme, nous devrions dépasser les quatre millions de véhicules équipés au mois de mars », s’est félicitée la ministre de l’Environnement Ségolène Royal.  Ces vignettes, à coller sur un pare-brise de voiture ou une fourche de moto, seront obligatoires à Paris à partir du 16 janvier et Ségolène Royal a indiqué avoir demandé aux préfets de généraliser par arrêtés les règles de « circulation différenciée » d’ici au 7 avril. Les vignettes anti-pollution « Crit’Air » pour véhicules ont déjà été commandées à 1,4 million d’exemplaires, a révélé jeudi la ministre de l’Environnement Ségolène Royal, en qualifiant de   »prise de conscience citoyenne » ce qui n’est en fait qu’une contrainte réglementaire bien insuffisante.

(Avec AFP)

Ségolène Royal pour Macron

Ségolène Royal pour  Macron

 

C’est la seconde fois en peu de temps que Ségolène Royal manifeste son intérêt pour le projet de Macron. Sans doute pas un hasard car sur le plan pédagogique la démarche de Macron présente des similitudes avec la campagne qu’avait menée Ségolène. La démocratie participative de Macron présente en effet des ressemblances évidentes avec celle de Ségolène Royal. Autre sujet qui justifie sans doute le soutien implicite de Ségolène Royal pour Macron, sa détestation de Manuel Valls avec lequel elle s’est souvent opposée en raison de ses positions sur le fond mais aussi de son autoritarisme. Ce pourrait bien être un virage dans la campagne de Macron. Si d’autres responsables devaient basculer vers son mouvement « en marche » alors  l’hémorragie du PS vers Macron pourrait s’amplifier. En cause,  pas nécessairement l’élection présidentielle mais les élections législatives qui vont suivre. Or on sait que le parti socialiste qui dispose environ de 250 députés aujourd’hui risque de tomber à 50 voir 30. Du coup certain seront sans doute tentés  de recueillir le soutien de Macron pour sauver leur investiture. Selon les prévisions y compris du PS, les trois quarts des circonscriptions sont en effet menacés. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, a donc de nouveau dit mercredi tout le bien qu’elle pensait du projet d’Emmanuel Macron tout en égratignant Manuel Valls, autre candidat à l’élection présidentielle du printemps. Interrogé à son sujet, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a jugé « respectable » pour les ministres de s’engager en vue des échéances électorales, à condition de donner priorité au travail gouvernemental. Sur France 2 mercredi matin, Ségolène Royal a dit observer « avec bienveillance » le projet d’Emmanuel Macron, engagé dans la course à l’Elysée sans passer par la primaire de la gauche, à la différence de l’ex-Premier ministre Manuel Valls. « J’ai un grand respect du débat démocratique, je regarde, j’écoute, je ne demande qu’à être convaincue », a déclaré celle qui accéda au second tour de l’élection présidentielle en 2007. « Je jugerai la cohérence entre le discours et les actes, ce qu’il faut c’est de la créativité mais aussi de la crédibilité », a-t-elle ajouté. La ministre de l’Environnement a rappelé son désaccord avec Manuel Valls dans le dossier de la pollution aux « boues rouges » dans la région de Marseille. »Il faut faire preuve de courage, résister aux différents lobbies, ce n’est pas toujours ce qui a été fait – souvenons-nous de l’accord donné par Manuel Valls sur le rejet des boues rouges en Méditerranée face au chantage à l’emploi qui n’a pas de sens car détruire la nature, c’est détruire l’emploi », a dit Ségolène Royal. Elle s’est montrée beaucoup plus magnanime avec Emmanuel Macron, qui a quitté le gouvernement avant l’été pour lancer son mouvement « En Marche ». « J’observe avec bienveillance ce qui est fait, ce qui est dit, c’est quelqu’un tourné vers le futur, qui essaye d’inventer le futur, qui connaît bien les enjeux de la mondialisation », a-t-elle dit au sujet de l’ex-ministre de l’Economie. « Le moment venu, il faudra le rassemblement des forces progressistes, des forces de gauche, des forces de la créativité ».

Diesel : interdiction en 2025, une bonne idée (Ségolène Royal)

Diesel : interdiction   en 2025, une bonne idée (Ségolène Royal)

Ségolène Royal approuve la décision Hidalgo d’interdire le diesel à partir de 2025 et considère que c’est une bonne idée. Mais sans perspective de nouvelles contraintes applicables à l’ensemble du territoire. Une sorte de volontarisme attentiste qui catégorise Ségolène Royal. Volontariste dans ses déclarations mais attentiste dans sa politique. Il serait pourtant opportun de fixer une date pour la fin du diesel par exemple dans 10 ou 15 ans afin de permettre les restructurations nécessaires chez les constructeurs automobiles en France qui compte tenu de la fiscalité ont beaucoup trop misé sur le diesel. Mais Ségolène Royal fait toujours le grand écart entre des annonces tonitruantes et ses mesures concrètes. Témoin la programmation annuelle de l’énergie (PP). Il est clair que Ségolène Royal a perdu ses arbitrages pour préciser les étapes de la transition énergétique. Notamment sur la question centrale de la réduction de production électrique par le nucléaire qui devait passer de 75 % aujourd’hui à 50 % d’ici 2025. Publiée au Journal officiel sous la forme d’un décret, la Programmation pluriannuelle de l’énergie(PPE) fixe la trajectoire du bouquet énergétique français (recours au pétrole, à l’éolien, au gaz, au nucléaire, au solaire …) jusqu’en 2023 afin d’atteindre les objectifs fixés par la loi de transition énergétique, adoptée à l’été 2015. C’est « un gros travail » qui s’achève pour « le texte principal qu’on attendait depuis le vote de la loi » s’est félicitée, auprès de l’AFP, la ministre de l’Environnement et de l’Énergie. Ségolène Royal estime par ailleurs que cette « PPE est ambitieuse, notamment pour les énergies renouvelables », mais aussi « efficace pour le combat climatique » et « énergique pour la préparation du modèle économique de demain » basée sur une croissance moins émettrice de dioxyde de carbone (CO2). Le décret dit de programmation pluriannuelle de l’énergie ne. Ne prévoit rien sauf la fermeture de Fessenheim. Une fermeture qui par hasard par ailleurs sera remise en cause dans le cas fort probable d’une victoire de la droite aux présidentielles de 2017  Initialement attendue au premier semestre, la présentation de la PPE avait d’abord été reportée, avant que le texte ne soit amendé par le gouvernement après les critiques émanant de plusieurs organismes (comité d’experts, autorité environnementale, conseil national de la transition énergétique, etc.) consultés avant sa parution. Ces acteurs reprochaient notamment un certain flou sur le volet, sensible, du nucléaire alors que la loi prévoit de ramener la part de l’atome dans la production nationale d’électricité de 75% aujourd’hui à 50% d’ici à 2025. Sur ce point, une phrase a été ajoutée à la synthèse accompagnant le décret. Elle précise que la fourchette anticipée de baisse de la production nucléaire contenue dans la programmation pluriannuelle de l’énergie  »pourra également être révisée en fonction de l’augmentation de la production renouvelable des efforts d’efficacité énergétique ». L’annexe ne mentionne toujours que la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), sans préciser le nombre d’autres réacteurs qui pourraient être fermés d’ici 2023. Laissant ainsi sur leur faim des ONG, appuyées par un rapport parlementaire publié cet été, qui réclament un objectif précis et chiffré.  Le décret oblige lui-même l’exploitant nucléaire EDF  »dans un délai maximal de six mois » après sa publication (soit juste avant l’élection présidentielle) a établir un « plan stratégique compatible avec les orientations de la programmation pluriannuelle de l’énergie ».  Dans un communiqué Greenpeace dénonce « une PPE incohérente » qui « n’indique aucune trajectoire de réduction de la part du nucléaire ». L’ONG estime, pour sa part, qu’il faudrait fermer entre 21 et 23 réacteurs d’ici 2023 pour atteindre l’objectif fixé par la loi. « Le gouvernement laisse à EDF la main » pour « dire comment ils feront » puisque la trajectoire pour atteindre les 50% « n’est pas décrite » insiste auprès de l’AFP Cyrille Cormier, chargé de campagne Énergie au sein de l’ONG.

Poitou-Charentes : la Cour des Comptes dénonce la gestion de Ségolène Royal

Poitou-Charentes : la Cour des Comptes dénonce la gestion de Ségolène Royal

 

 

Le nouveau président de région se demande si Ségolène Royal a fréquenté la même école que lui pour lire et compter. Il s’appuie sur des conclusions de la chambre régionale des comptes qui condamnent la gestion de Ségolène Royal lorsqu’elle était présidente de Poitou-Charentes. La cour met en cause la nature de l’endettement, ses modalités, son affectation même si elle ne relève pas de véritable insincérité. En bref, Ségolène Royal a laissé une facture d’impayés de 132 millions.  Le conseil régional de la Nouvelle Aquitaine a examiné lundi le rapport définitif de la CRC portant sur les finances des trois territoires englobés dans la région actuelle, à savoir l’Aquitaine, le Limousin et Poitou-Charentes. Dès février dernier, le président de la nouvelle entité, Alain Rousset, avait révélé que l’ancien exécutif avait laissé pour 132 millions d’euros d’impayés – 62 millions en investissement et 70 millions en fonctionnement. Des chiffres confirmés en avril par un audit du cabinet Ernst&Young, dont Ségolène Royal avait dénoncé les conclusions. Le rapport publié lundi parle, pour Poitou-Charentes, d’ »une politique plus risquée » en comparaison avec les deux autres ex-régions examinées, et évoque « un certain nombre de produits sensibles ou très sensibles, souscrits avant 2010. » Il relève une capacité de désendettement qui « s’est particulièrement dégradée en 2015 pour atteindre 19 années en fin d’exercice. » La Chambre relève ainsi que 41% de la dette de Poitou-Charentes est constituée d’emprunts dits sensibles souscrits avant 2010. La CRC chiffre à 111,6 millions d’euros les retards de paiement en précisant que « l’importance des reports de charges a mis en difficulté de nombreux créanciers de l’ancienne Poitou-Charentes, mais cette situation a pu être réglée par la nouvelle région au cours du premier semestre 2016. »

Ségolène Royal soutien de Macron ?

Ségolène Royal soutien de  Macron ?

 

Une possibilité que n’a pas complètement exclue l’actuel ministre de l’environnement. Cela pour de nombreuses raisons. D’abord parce qu’en grande connaisseuse de la vie politique elle sait  bien que le candidat du parti socialiste a peu de chances de se qualifier pour le deuxième tour de 2017, pire qu’il risque d’arriver en quatrième ou cinquième position. Si Macron  devait obtenir un score assez supérieur à celui du candidat socialiste il conviendra alors de se rapprocher de lui non  pas pour l’élection présidentielle mais pour sauver des législatives qui s’annoncent catastrophiques pour les socialistes. Il y a aussi des considérations personnelles dans la mesure où l’opposition entre Valls et Ségolène Royal a été relativement vive au sein du gouvernement et pas seulement sur la question de Notre Dame des landes.   »Rien n’est fermé », a-t-elle déclaré alors que Laurence Ferrari sur C8 lui demandait si elle pourrait soutenir un candidat en dehors de primaire à gauche. Interrogé sur la candidature de Manuel Valls, elle a souligné qu’elle avait eu des « divergences très fortes (avec lui) sur la vision du futur et notamment sur la place des choix environnementaux ». Ségolène Royal a également jugé qu’il « fallait réfléchir sans doute à l’exercice d’un seul mandat » qui pourrait être de six ans non renouvelable comme celui des présidents de régions.

Trump, une catastrophe climatique (Ségolène Royal)

Trump, une catastrophe climatique (Ségolène Royal)

 

Trump n’est pas seulement une catastrophe démocratique. C’est une catastrophe climatique pour Ségolène Royal qui dénonce les propos du candidat républicain élu président des États-Unis qui lors de sa campagne a considéré le réchauffement climatique comme un canular.- Le projet de Donald Trump de se retirer de la convention des Nations unies sur le changement climatique serait « absolument catastrophique » et affaiblirait les Etats-Unis, a estimé vendredi la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal. Trempe a dit vouloir revenir sur l’accord de Paris, relancer les énergies fossiles aux Etats-Unis et supprimer tous les financements américains des programmes des Nations unies sur le réchauffement climatique. « Si de telles décisions sont prises, ce serait absolument catastrophique », a déclaré la ministre de l’Environnement qui est présente à la conférence sur le climat (COP 22) qui se tient à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre. « J’ose croire que ce genre de choses sont des promesses de campagne pour satisfaire un certain électorat qui n’a pas compris que le réchauffement climatique est une réalité », a-t-elle ajouté. Ségolène Royal a toutefois estimé que Donald Trump pourrait faire marche arrière une fois entré en fonction en s’apercevant qu’une position de retrait « affaiblirait » les Etats-Unis. Elle a souligné que les Etats-Unis eux-mêmes étaient victimes du changement climatique, en citant comme exemple les incendies en Californie.

(Avec Reuters)

2017 : Hollande n’est pas le candidat naturel (Royal)

2017 : Hollande n’est pas le candidat naturel (Royal)

Ce nest pas le coup de pied de l’âne mais ça y ressemble. Ségolène Royal assume sa singularité par rapport à 2017. On sait qu’elle n’est guère favorable au fils «  naturel » que seraiat Valls mais maintenant elle affirme que Hollande lui-même ne saurait être considéré come le candidat naturel. En clair c’est une contestation de la légitimité de l’actuel président de la république comme candidat en 2017. Une manière peut-être aussi pour elle de signaler sa présence précisément pour le cas où Hollande renoncerait (bien qu’elle s’en défende). De fait elle est sans doute une des rares à pouvoir éviter l’éclatement du PS. « Personne n’est candidat naturel, il y a une primaire, il y a des règles, donc respectons les règles », a assuré Ségolène Royal, lors de l’Émission politique, jeudi 10 novembre sur France 2. Selon la ministre de l’Environnement, François Hollande devra « s’expliquer devant les Français ».  »Je ne veux pas réduire l’élection présidentielle à un problème de candidature. La principale préoccupation de l’électorat, c’est trois choses: un besoin de protection, un besoin de justice, un besoin de vision », a-t-elle rappelé. Pourrait-elle être un recours de la gauche, si  François Hollande ou Manuel Valls étaient empêchés ? Sourire de Ségolène Royal : « Je me suis déjà sacrifiée une fois, vous l’aurez noté ». Une posture de modestie qui est l’art de se faire louer deux fois !

 

Royal: « Si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher »(JDD)

Royal: « Si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher »(JDD)

 

Avec une grande lucidité Ségolène Royal s’étonne d’être sollicitée pour se présenter éventuellement en 2017 à la place de François Hollande. Une perspective qui ressemble pour elle à une sorte de sacrifice tellement elle est persuadée que les carottes sont déjà cuites. En effet il est probable que le candidat socialiste n’obtiendra au premier tour des présidentielles qu’un score compris entre 10 et 15 %,  est encore ! Du coup celui qui se présentera et qui obtiendra un tel score risque d’être détruit politiquement pour longtemps. Ségolène Royal ne se précipite donc pas toujours se sacrifier. « On cherche quelqu’un pour se sacrifier ; il faut que la situation soit vraiment désespérée pour que ceux qui m’ont combattue me redécouvrent », lance Ségolène Royal au JDD. « Si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher. » « On » serait donc venu la chercher? La ministre de l’Environnement balaye d’un rire – encore un – notre question. Se contente de préciser : « Ce ne sont pas les ségolénistes! » Depuis une poignée de jours, de hautes éminences de la rue de Solferino vous font valoir que « Ségolène est sans doute celle qui peut offrir au parti la porte de sortie la plus honorable. » Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis n’a pas affirmé autre chose au royaliste Patrick Mennucci, l’autre dimanche, au téléphone : « Ce que nous devons faire pour que la social-démocratie survive aux législatives, c’est 18% à la présidentielle. Pour cela, il faut une candidature centrale. » Les deux hommes sont tombés d’accord sur ce constat : « Ségolène coche toutes les cases. ». On connaît les animosités réciproques entre Royal et Valls, si les 26 devaient ce rassembler derrière la candidature de Ségolène Royal ce serait un peu comme l’envoyé à l’abattoir ne serait-ce que pour préserver l’échange de Valls en 2022.

Succession Hollande : la bataille Valls –Macron–Royal va débuter

Succession Hollande : la bataille Valls –Macron–Royal va débuter

On commence par se faire de moins en moins d’illusions sur l’éventualité d’une candidature de François Hollande représentant le PS en 2017. Du coup c’est un peu l’affolement au parti socialiste qui recherche un successeur à l’actuel président de la république. Apparemment Valls semble tenir la tête. Ceci étend il lui faudra persuader les différents courants car nombre de socialistes «  purs et durs » Contestent la ligne sociale libérale de Manuel Valls et son autoritarisme. Il y a les frondeurs bien entendus mais d’autres encore comme Martine Aubry ou même Jean-Marc Ayrault. Macron, lui, se présentera en candidat de gauche mais indépendant ; pour l’instant, il devance assez nettement les intentions de votes par rapport à Valls dans la mesure où il attire autant de soutien à gauche qu’au centre-droit. Il est clair en tout cas que Manuel Valls n’a aucune chance d’être élu sans le soutien au second tour des Emmanuel Macron, encore faudrait-il qu’il le précède ! Ségolène Royal, elle, se tient en embuscade. En effet elle est sans doute une des rares au PS  à pouvoir rassembler la quasi-totalité des sensibilités. On a vu que sur plusieurs dossiers notamment la loi travail ou le futur aéroport de Notre-Dame des Landes Ségolène Royal ce positionnait en retrait par rapport à Valls et au gouvernement. Très récemment encore Ségolène Royal a affirmé qu’il fallait mettre un terme à cette affaire d’aéroport de Nantes tandis que Valls lui maintenait le principe de l’évacuation par la force

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

 

Notre-Dame des Landes n’est pas le premier dossier sur lequel s’opposent  Ségolène Royal et Manuel Valls. D’une certaine manière, c’est le prétexte pour les deux candidats potentiels à la succession de François Hollande de manifester leur différence. De ce point de vue, pour la question de Notre-Dame des Landes devient accessoire d’autant que les travaux ne pourront être engagés avant 2019. Ségolène Royal, elle, préfère la démocratie participative c’est-à-dire la méthode douce tandis que Manuel Valls lui veut en permanence incarner l’autorité justement par opposition à la mollesse de François Hollande.  François Hollande qui plonge un peu plus chaque jour dans les sondages avec un score aujourd’hui inférieur à 15 % et sans doute battu même par Mélenchon. Le livre de confidences assez malheureux sortie récemment contribue encore largement à affecter l’image du président de la république. Du coup à gauche où commence à imaginer qu’elle pourrait être le successeur de François Hollande en cas de renoncement, une hypothèse envisageable. Manuel paraît  le candidat déclaré à la succession, candidat toutefois relativement clivant. C’est pourquoi Ségolène Royal se tient en embuscade comme candidate du de compromis et d’union des différents courants du PS voir au-delà. La ministre de  l’environnement juge donc que l’évacuation par la force du site de Notre-Dame-des-Landes est dangereuse et que le gouvernement a d’autres priorités. Elle s’oppose au Premier ministre qui a rappelé que l’évacuation aura bien lieu à l’automne. « Il vaut mieux arrêter les frais » à Notre-Dame-des-Landes, juge dimanche la ministre de l’Environnement Ségolène Royal dans le Journal du Dimanche, estimant qu’un abandon du projet actuel d’aéroport permettrait une évacuation pacifique du site occupé par ses opposants. « Est-il pertinent de faire prendre des risques pour une infrastructure inadaptée, comme l’ont dit les experts indépendants? N’y a-t-il pas actuellement d’autres priorités pour la nation »?, interroge la ministre, également en charge des Transports. « Je comprends l’exaspération devant l’occupation illégale du terrain, mais ma conception de l’Etat est qu’il doit être médiateur et aider chaque partie à sortir des postures », poursuit Mme Royal. « Les élus locaux ne veulent pas perdre la face, c’est compréhensible. Mais le résultat du référendum, positif pour eux, leur permet justement de prendre acte de cette caution tout en reconnaissant que devant le blocage sur le terrain, il vaut mieux arrêter les frais. L’évacuation se ferait alors pacifiquement », déclare-t-elle. La ministre, défavorable de longue date à une expulsion par la force des zadistes occupant le site de l’aéroport, franchit un pas de plus dans son opposition au Premier ministre Manuel Valls, qui a assuré mardi que l’évacuation des occupants du site « se fera(it) » dès « cet automne », malgré « des craintes de violences ». Le président François Hollande, selon des extraits du livre « Un président ne devrait pas dire ça… » rendus publics mercredi, confie que l’aéroport projeté en Loire-Atlantique « ne verra pas le jour », semblant prendre le contrepied de son Premier ministre. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a toutefois ajouté que ces propos n’étaient plus d’actualité, le référendum (de juin) approuvant sa construction étant intervenu entre-temps.

(Avec AFP)

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre ses muscles à Ségolène Royal

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre ses muscles à Ségolène Royal

 

Sans doute pour séduire, pas Ségolène Royal mais l’électorat,  Manuel Valls montre ses muscles et déclare que l’évacuation de Notre-Dame des Landes se fera par la force dés cet automne. Une réponse à la ministre de l’environnement qui, elle, avait déclaré que cette évacuation ne devait pas utiliser la force. Un positionnement enfin très politique puisque les travaux réels ne commenceraient pas avant 2018. Il s’agit pour Manuel Valls d’une tentative de réincarner l’autoritarisme en toute occasion même si le verbe dépasse en ambition largement  l’action.  « L’évacuation, c’est pour cet automne. Ça se fera. » Manuel Valls est déterminé à en croire Ouest France qui l’a interrogé sur la ZAD (pour « zone à défendre ») de Notre-Dame-des-Landes. Le Premier ministre répond aux questions du quotidien après la sortie de sa ministre de l’Environnement Ségolène Royal, qui s’était dite lundi défavorable « à l’évacuation par la violence de la ZAD ».  »L’évacuation, c’est pour cet automne. Ça se fera. Il ne peut pas y avoir d’autre voie », déclare ainsi Manuel Valls. »La DUP [déclaration d'utilité publique, NDLR] dure jusqu’en janvier 2018. Les grands travaux d’aménagement de l’aéroport, c’est à partir de 2018. Avant, il faut que les travaux de défrichement aient été lancés. Engager des travaux nécessite des moyens, des forces mobiles pour tenir ensuite le terrain et protéger Nantes et Rennes. Si ça ne se fait pas avant mars 2017, ça ne se fera jamais », explique le chef du gouvernement.  »Les habitants de Loire-Atlantique ont voté en toute connaissance de cause, en nombre et ils ont voté pour. Tous ceux qui ont voté savaient parfaitement sur quoi ils s’exprimaient, sur la nature du projet. Il y a eu des débats, cette consultation a été très claire. Le ‘oui’ l’a emporté« , souligne Manuel Valls. Ces propos font donc écho à ceux tenus la veille par la ministre de l’Environnement. « Non, je ne suis pas favorable à l’évacuation par la violence de la ZAD. Ça se passerait très mal et ça serait là aussi des violences et des affrontements tout à fait inutiles », avait déclaré Mme Royal, interrogée lundi soir sur iTélé, évoquant « un déni de démocratie » dans ce dossier. « Bien sûr qu’il y a des craintes de violences, rétorque mardi à Ouest France Manuel Valls. Mais la violence est du côté de ceux qui ne respectent pas la loi, l’autorité de l’État et l’expression démocratique. Nous ne pouvons pas céder face à la menace de la violence des zadistes. »

 (Avec AFP et JDD) 

Inondations : des sirènes dans chaque commune inondable ! (Ségolène Royal)

Inondations : des sirènes dans chaque commune inondable ! (Ségolène Royal)

Pour faire face aux inondations Ségolène Royal propose l’installation ou la réhabilitation de sirènes dans toutes les communes. Une mesure peut-être pas inutile mais sans doute un peu courte  pour lutter contre le phénomène climatique. Un phénomène climatique largement imputable à la sururbanisation (17 millions de personnes résident dans des zones comportant des risques d’inondation contre 5 millions il y a 10 ans), au bétonnage des sols, à l’industrialisation de l’agriculture enfin et surtout au réchauffement climatique. Notons qu’il faudrait sans doute aussi améliorer le système de prévention puisque pour la Seine les prévisions se sont trompées et que nombre de petites rivières ne disposent  d’aucun système de sondage. Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, veut donc augmenter le dispositif de sécurité de la France après les crues de ces derniers jours. « Il est impératif que toutes les communes inondables se dotent de sirènes » pour avertir les riverains en cas de crue, a-t-elle déclaré dimanche, en précisant qu’elle le demandera à tous les maires concernés. « Il y a des applications pour smartphone, mais tout le monde n’en a pas, ou bien ils peuvent être détériorés. Il faut revenir aux bonnes vieilles méthodes, la sirène, ou bien certaines communes utilisent les cloches de l’église, peu importe« , a-t-elle avancé.
Il y aura « zéro tolérance sur l’absence de signalétique sonore sur toutes les communes inondables » car « 17 millions de personnes » vivent en zone inondable ».  »C’est un des points du retour d’expérience » après « la plus importante crue depuis plus de 30 ans dans le Bassin parisien, et pour le Loing, depuis plus d’un siècle, pire encore qu’en 1910″, selon Météo-France, après « le mois de mai le plus pluvieux depuis un siècle », a-t-elle fait valoir.

 

(Avec RTL)

Perturbateurs endocriniens : Ségolène Royal menace l’Europe

 

 

Ségolène Royal menace l’Europe considérant que l’union économique est trop laxiste vis-à-vis des industriels. . Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme. Elles peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire des effets néfastes sur l’organisme d’un individu ou sur ses descendants (OMS, 2002). Ces substances peuvent interférer avec « la production, la sécrétion, le transport, le métabolisme, la liaison, l’action ou l’élimination des hormones naturelles » (Multigner, 2007).  Selon la ministre de l’Ecologie, la France pourrait dans ce cas se joindre à la Suède, décidée selon elle à poursuivre la Commission, qui doit publier sous peu une liste de critères définissant ces agents chimiques soupçonnés d’être à l’origine de maladies graves. « Le commissaire européen chargé de la Santé (Vytenis Andriukaitis, NDLR) m’a assuré que la Commission proposerait avant l’été une proposition de critères réglementaires applicables aux perturbateurs endocriniens », déclare Ségolène Royal dans le journal Le Monde. L’intention de poursuivre le contentieux contre la Commission. Et la France s’y joindra », ajoute-t-elle. La Suède, soutenue notamment par la France, avait déjà accusé la Commission de tarder à définir un cadre réglementaire et obtenu en décembre 2015 sa condamnation devant la Cour de justice de l’Union européenne. »Il est nécessaire que l’Union européenne se dote d’une réglementation protectrice de la santé et de l’environnement. (…) Si une substance est un perturbateur endocrinien avéré, elle doit être retirée du marché », insiste Ségolène Royal.

(Avec Reuters)

Hinkley Point – EDF : Ségolène Royal soutient sans soutenir

Hinkley Point – EDF : Ségolène Royal soutient sans soutenir

 

 

Une posture ambigüe pour Ségolène Royal qui ne s’oppose pas vraiment au projet d’une centrale de type EPR en Angleterre mais qui s’inquiète de son coût  pour EDF. EDF déjà empêtré dans une situation financière ingérable avec un déficit abyssal de leur de 40 milliards, la future facture de modernisation du parc actuel dont la durée de vie sera prolongée, encore 50 milliards,  et le coût du retraitement des déchets entre 50 et 100 milliards. Du coup, l’État envisage d’abandonner ses dividendes pendant plusieurs années mais une telle mesure sera loin de boucher tous les trous. Au-delà des aspects financiers Ségolène Royal se demandent si EDF aura bien les moyens d’investir aussi dans les énergies non polluantes. La ministre de l’Environnement et de l’Energie, Ségolène Royal, s’inquiète dans un entretien au Financial Times de l’impact du coût « colossal » d’Hinkley Point sur les finances d’EDF, tout en estimant qu’un abandon du projet pourrait nuire à l’image de la France. Le projet de l’électricien français de construire deux réacteurs de type EPR à Hinkley Point, en Angleterre, suscite depuis plusieurs mois le débat en raison notamment de son coût de 18 milliards de livres. Les élus du CCE d’EDF ont demandé une expertise externe sur ce projet pour lequel les syndicats demandent un report du feu vert du groupe au-delà de 2016, voire de trois ans. Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, veut pour sa part donner le coup d’envoi dès que le groupe aurait obtenu l’avis de son CCE, tandis que le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, évoquait récemment un feu vert en septembre. « Je me demande si nous devrions poursuivre ce projet. Les sommes en jeu sont colossales », explique Ségolène Royal dans l’entretien au Financial Times. « Je pense que si Hinkley Point ne se concrétisait pas, cela ne mettrait pas en péril le secteur français du nucléaire », ajoute-t-elle. EDF, dont l’Etat français détient près de 85%, a vu ses notes de crédit dégradées par S&P et Moody’s au cours des dernières vingt-quatre heures. Moody’s estime notamment que le plan d’action annoncé par le groupe le 22 avril risque de ne pas suffire à compenser l’impact de la baisse des prix et les lourds investissements à venir. L’agence de notation ajoute que la note pourrait être encore abaissée si Hinkley Point était maintenu. Ségolène Royal estime cependant qu’un retrait du projet pourrait nuire à la réputation de la France. « Cela enverrait un mauvais signal, les concurrents diraient : ‘regardez la France, l’Etat ne tient pas sa parole’ ». La ministre précise avoir demandé à EDF de lui garantir que le projet britannique ne se ferait pas aux dépens des investissements dans les énergies renouvelables. « EDF ne m’a pas encore répondu, ils continuent de réfléchir. Mais ils doivent m’apporter la preuve », dit-elle.

(Avec Reuters)

Pollution Diesel: la commission Royal découvre la lune !

Pollution Diesel: la commission Royal découvre la lune !

Suite au scandale du trucage des émissions polluantes par Volkswagen, une commission avait été mise en place par Ségolène Royal pour vérifier les véhicules circulant en France. Dans ses premières conclusions, cette commission «  indépendante » relève que des véhicules diesels dépassent les normes. D’une certaine manière ce groupe d’experts découvre la lune puisse depuis longtemps que les émissions réelles sont bien supérieures aux limites fixées par la réglementation. En cause le fait que la mesure des émissions n’est pas effectuée dans les conditions réelles de circulation. D’après cet de commission outre les français Renault et PSA Peugeot Citroën, sont concernés Fiat Chrysler Automobiles (FCA), la marque haut de gamme du groupe Daimler Mercedes-Benz, Volkswagen, Nissan, Ford et la filiale européenne de General Motors, Opel. Les experts notent l’absence de système de fraude comparable à celui utilisé par Volkswagen mais constaté des dépassements significatifs par rapport aux normes d’émissions polluantes d’oxydes d’azote (NOx) sur un certain nombre de véhicules. En fait l a pollution hors normes par les véhicules automobiles est une affaire aussi vieille que la norme  elle-même. Le décalage entre ces normes et les émissions polluantes réelles a toujours existé. Cependant il faut faire une distinction entre cette situation et celle qui consiste à installer sur les véhicules des logiciels pour réduire artificiellement cet écart (cas de Volkswagen). Avec l’affaire Volkswagen aux États-Unis, on découvre à nouveau que la mesure de la pollution   est relativement truquée. D’abord truquée par les constructeurs eux-mêmes au départ qui annonce des taux de pollution sous-estimés volontairement pour satisfaire aux normes. Les constructeurs effectuent leurs mesures avec des véhicules évidemment entièrement neufs et dans des conditions théoriques qui ne rien avoir avec l’usage normal d’un véhicule. Même lors  du contrôle technique les mesures sont également faussées car effectuées aussi dans des conditions théoriques. Ceci étend sur la durée la pollution des véhicules a sensiblement diminué grâce aux progrès techniques et aux normes. Malheureusement des progrès individuels qui ont été compensés par un accroissement du volume de circulation. Témoin par exemple les pics de pollution dangereux constaté dans certaines grandes villes notamment à Paris. En réalité les automobiles autos brûlent bien plus de CO2 ou de carburant que ce qu’on nous promet : de l’ordre de 20 à 25%, avec des pointes jusqu’à plus de 40% pour certains modèles (contre 7% à peine en 2001). Une inflation qui tient à la procédure d’homologation. Loin, très loin de la vie réelle. Puisque la voiture ne roule pas en ville, par exemple, mais sur un banc à rouleau. Onze kilomètres de test au total, pendant une vingtaine de minutes. Ensuite, il faut savoir que cela se déroule dans de très bonnes conditions, à une température comprise entre 20 et 30 degrés. D’autre part, la climatisation, le GPS et les phares ne fonctionnent jamais durant le test. La vitesse et les accélérations sont faiblardes. Sans compter quelques astuces : cela va des boîtes de vitesses en passant par des moteurs soigneusement rodés. Au final c’est donc le grand écart. Selon l‘Institut européen transport et environnement, une Audi A8 diesel produirait vingt-et-une fois plus d’oxyde d’azote en réel que sur homologation. Pourtant la réduction de consommation et du niveau de pollution est bien réelle. C’est ce que rappellent, à juste titre, les constructeurs. Les dernières générations de moteurs sont bien moins polluantes et plus sobres. En quinze ans, les consommations des véhicules ont été sérieusement revues à la baisse. Ainsi en moyenne, pour 100 kilomètres parcourus, c’est 1,6 litre de carburant économisé pour un diesel et 2 litres pour une essence. Cependant la voiture  consomme souvent plus que ce qu’annoncent officiellement les constructeurs. Une situation qui a d’ailleurs amené l’Europe à modifier les normes pour les rapprocher du taux d’émissions réelles. Rien de neuf donc sous le soleil avec une commission qui avait sans doute pour but aussi de montrer combien la France était attachée  à la question des émissions polluantes dans la perspective de la COP 21 présidée par la France

Notre-Dame-des-Landes : opposition entre Manuel Valls et Ségolène Royal

Notre-Dame-des-Landes : opposition entre Manuel Valls et Ségolène Royal

Le nouveau rapport d’experts qui visait à éclairer sur la pertinence de l’aéroport de Notre-Dame des Landes n’est guère éclairant ;  d’une certaine manière même,  il confirme les oppositions entre ceux qui approuvent le projet et ceux qui préconisent  son abandon. Un clivage qui se retrouve même au sein du gouvernement et en particulier entre manuel Valls qui trouve là de quoi donner une légitimité à Notre-Dame des Landes tandis que Ségolène Royal se montre toujours aussi dubitative. Le rapport met notamment en cause le dimensionnement du projet. Leur synthèse d’une soixantaine de pages s’appuie notamment sur les nombreuses études déjà réalisées. Pour ces experts, qui ont aussi étudié les autres sites possibles, le choix de Notre-Dame-des-Landes « apparaît encore comme un compromis acceptable, malgré des difficultés à ne pas sous-estimer ».  »Au lieu d’un projet à deux pistes de 3.600 m, dont l’une à 60 m de largeur, qui était celui d’un aéroport à vocation intercontinentale, la mission suggère de retenir un projet à une seule piste de 2.900 m de longueur et 45 m de largeur, jugée suffisante pour les besoins d’un trafic essentiellement intra-européen ». Cependant, la transformation de Nantes Atlantique reste une autre option possible, soulignent les auteurs : « l’agrandissement de l’aérogare est possible et la rénovation de la piste est nécessaire ». Mais « les questions de bruit resteraient prégnantes ». Et la nécessité de maintenir l’aéroport ouvert pendant les travaux pourrait « peser sérieusement » sur les coûts. Ce texte vise à « nourrir le débat », selon le ministère, en vue du référendum promis par François Hollande. Manuel Valls considère cependant le futur aéroport comme justifiée : « Selon ce rapport, le site de Notre-Dame-des-Landes est la meilleure solution pour le « , dit-il dans un communiqué. « La mission a étudié, en complément, une variante qui consisterait à ne réaliser, dans un premier temps, qu’une seule des deux pistes. Le rapport ne se prononce pas sur la faisabilité juridique de cette hypothèse. » Les écologistes, qui appuient l’occupation par les « zadistes » de la zone à construire, ont une vision inverse. « Conçu dans les années 1960, notamment dans la perspective d’accueillir le Concorde, ce projet est daté, coûteux et représente un non-sens écologique », dit Europe Ecologie-Les Verts dans un communiqué publié mardi. « Le président de la République François Hollande doit abandonner officiellement ce projet aberrant afin d’envoyer un signal fort de la France au reste du monde sur la cause environnementale et climatique », ajoute ce texte. Ségolène Royal, qui a émis mardi un doute sur le référendum prévu sur le projet d’aéroport dans le département de Loire-Atlantique, a précisé ultérieurement sur France Info que le scrutin aurait lieu le 26 juin. Un scrutin qui de toute manière risque de provoquer de nouvelles procédures judiciaires car un scrutin local ne saurait s’imposer pour un projet qui,  lui, présente un caractère national. Un imbroglio juridique qui par ailleurs pourrait faire jurisprudence pour d’autres projets d’intérêts nationaux d’intérêt national. Décision devrait revenir à l’Etat. L’abandon du projet obligerait l’Etat à payer de lourds dédommagements au groupe Vinci, dont la filiale Aéroports du Grand Ouest (AGO) a obtenu la concession de Notre-Dame-des-Landes.

Ségolène Royal relance la vente de Round-Up ( glysophate) !!!

Ségolène Royal relance la vente de Round-Up ( glysophate) !!!

Paradoxalement Ségolène Royal a relancé la vente Round-up ( glysophate , substance conçue en 1974 par la firme américaine) en recommandant de ne plus mettre en vente ce produit pour les particuliers, produits qui devraient être complètement interdits à partir de 2019 il y a d’abord une grande hypocrisie car cette recommandation voire cette interdiction ne touche que les particuliers et non l’agriculture qui consomme l’essentiel de cette molécule. En outre en attendant l’éventuelle  interdiction, les particuliers font de plus en plus de réserves. . En juin 2015, la ministre de l’Écologie a enjoint les magasins et autres jardineries a à faire disparaître de leurs rayons les produits phytosanitaires, et plus particulièrement ceux contenant du glyphosate. Une substance conçue en 1974 par la firme américaine Monsanto -principal composé de son produit phare le « Roundup »- classée « cancérogène probable » depuis mars 2015 par l’Organisation mondiale de la santé. Mais cette injonction n’a pas eu l’effet escompté. Loin s’en faut. Selon certains professionnels du monde de la jardinerie, les annonces de Ségolène Royal ont même relancé l’intérêt des Français pour ce type de produits. Interrogé par France Bleu Armorique, le directeur d’une jardinerie située à Plérin (Côtes-d’Armor) l’affirme sans détour: « le message de la ministre (concernant l’interdiction à la vente des herbicides, ndlr) a créé un vent de panique chez les clients ». Ce qui se ressent, selon lui, sur les ventes. Sans préciser les volumes réalisés par son établissement, Dominique Méheust précise que celles-ci sont « très bonnes ».  Selon plusieurs estimations, la France se classe d’ailleurs au premier rang des pays européens ayant le plus recours aux pesticides. Chaque année, plus de 627.000 tonnes de produits chimiques sont utilisés dans l’Hexagone. Ce volume pourrait toutefois décroître en 2019. Lorsque l’interdiction à la vente des glyphosates et autres dérivés entrera en vigueur. « Tant que le produit n’est pas interdit à la vente, on en aura » souligne Dominique Méheust avant de préciser que « le jour où il sera interdit, il sera retiré des rayons ».

(Avec BFM)

 

Notre-Dame-Des-Landes : Ségolène Royal fait la leçon à Stéphane le Foll

Notre-Dame-Des-Landes : Ségolène Royal fait la leçon à Stéphane le Foll

 

Hier sur BFM Ségolène Royal a clairement considéré que Stéphane le Foll,  porte-parole du gouvernement,  aurait mieux fait de se taire concernant le futur référendum sur le projet des repas à Notre-Dame des Landes. Puisque le premier ministre a décidé d’un référendum local Ségolène royal considère que les responsables nationaux n’ont pas à s’immiscer d’un côté ou de l’autre dans ce référendum. Or. Ségolène Royal a donc condamné la prise de position de Stéphane le Foll en faveur du oui. Elle a tout autant condamné le non préconisé par l’écolo Jean Vincent Placé devenu récemment ministre. Seconde divergence avec Manuel Valls, Ségolène Royal affirme qui l’est possible de modifier le champ géographique de ce référendum en l’étendant au-delà du seul département de Loire-Atlantique. La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, n’a pas renoncé à élargir le périmètre du référendum sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, près de Nantes, que le Premier ministre souhaite limiter au département de Loire-Atlantique. Manuel Valls a annoncé mardi que la consultation aurait lieu en juin et concernerait les seuls électeurs de ce département, le plus concerné par l’impact de ce projet. Ségolène Royal s’était déjà dite en faveur d’une consultation plus large. Elle est revenue à la charge jeudi soir dans une interview accordée à BFM TV. « Ce que j’ai entendu c’est que, autour de ce département, certains élus voulaient également être consultés. Le problème, c’est qu’il faut trouver un critère », a-t-elle expliqué. « Je leur ai dit ‘trouvez-moi un critère, parlons-en’. » A ce stade, l’ordonnance de convocation du référendum prévoit bien que la consultation aura lieu dans le périmètre où l’enquête publique a été menée, a-t-elle précisé. Mais « on ne peut pas à la fois dire il y a une consultation et en même temps il y a un texte, circulez, il n’y a rien à voir et on ne modifiera rien », a ajouté Ségolène Royal. Si un « critère objectif » permettant d’étendre le référendum au-delà de la Loire-Atlantique apparaît dans les semaines à venir, « pourquoi pas », a insisté la ministre. « À ce moment-là, nous en rediscuterons avec le Premier ministre. » Elle a égratigné au passage les membres du gouvernement qui ont pris position, soit pour dire qu’ils voteraient pour le futur aéroport, comme le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, soit au contraire pour dire qu’ils voteraient contre, comme l’écologiste Jean-Vincent Placé (réforme de l’Etat). « Je pense que ce n’est pas aux membres du gouvernement de se prononcer », a déclaré Ségolène Royal. « On ne peut pas à la fois restreindre cette consultation au département de Loire-Atlantique et ensuite, quand on n’est pas de ce département, commencer à donner des indications. »

(Avec Reuters)

Ségolène veut prolonger les centrales nucléaires prolongées de dix ans

Ségolène veut prolonger les  centrales nucléaires prolongées de dix ans

Face à la crise financière dramatique d’EDF pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles ;  ce que vient de décider diamnche. , la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal , une prolongation la durée de vie des centrales nucléaires françaises de 40 à 50 ans. Cette annonce fixée par un décret pluriannuel de l’énergie serait quasiment rédigée.   Du côté d’EDF, cette mesure était attendue alors que la société s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.  Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (de l’ordre de 50% en 10 ans)) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirmait le patron d’EDF dans une interview du JDD.  « . En France, nos parts de marché reculent, donc on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger, ou de tout construire seuls »

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