Archive pour le Tag 'Roundup'

Glyphosate (Roundup) : le truquage des études scientifiques

Glyphosate (Roundup) : le truquage des études  scientifiques

 

 

Des Copier coller des avis des firmes chimiques dans les documents d’expertise des autorités européennes. En effet, des documents indiquent que Monsanto aurait fait appel à des « auteurs fantômes », des scientifiques qui ont prêté leur nom pour la publication d’articles en réalité écrits par des membres de l’entreprise. Celle-ci aurait également fait pression pour que des journaux scientifiques retirent des articles réellement indépendants et contraires à ses intérêts. Trois enquêtes qui auraient fait l’objet de cette pratique du « ghost-writing » ont été utilisées dans l’évaluation du glyphosate par les agences européennes. L’EFSA et l’ECHA, agences européennes ont cependant minimisé l’impact de ces révélations, assurant que les documents en question n’ont eu que peu d’influence sur le résultat et qu’elles étaient « parvenues à leur conclusion indépendante sur la base des données originelles, et non de l’interprétation de quelqu’un d’autre ». En juin, les agences ont donc indiqué que « même si les allégations de ‘ghost-writing’ était avérées, cela n’aurait pas d’impact sur l’évaluation globale de l’UE et ses conclusions sur le glyphosate ». Le 4 octobre, deux des plaignants de l’affaire Monsanto en cours outre-Atlantique et leurs avocats sétaient  rendus à Bruxelles pour encourager le non-renouvèlement de l’autorisation de vente du glyphosate en Europe. L’herbicide, considéré comme « probablement cancérigène » par le CIRC, le centre onusien de recherche sur le cancer, a en effet été évalué et jugé sûr par l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Dans une étude commanditée en 1999 par l’entreprise, le Dr James Parry informait Monsanto du caractère génotoxique du glyphosate et recommandait des études plus poussées sur les effets des « formules » au glyphosate, c’est-à-dire le RoundUp. Une substance est dite génotoxique quand elle est capable de perturber l’ADN des cellules et de causer des mutations, qui sont notamment à l’origine de cancers. L’étude de James Parry n’a jamais été rendue publique et ses recommandations ont été ignorées : « Nous ne ferons simplement pas les études proposées par Parry », écrivait William Heydens, toxicologue chez Monsanto, après réception de l’étude. Dans le RoundUp, des substances chimiques (les surfactants) sont ajoutées pour accroître la capacité de pénétration dans la plante du glyphosate. Ces produits ont un profil génotoxique encore plus élevé. La réglementation européenne sur les pesticides prévoit que l’EFSA et l’ECHA n’analysent que la substance active présente dans le pesticide, pas la formule complète de celui-ci, dont l’évaluation revient aux États membres. La France et les Pays-Bas ont ainsi interdit partiellement le RoundUp en 2015, mais le glyphosate est présent dans de nombreux autres produits encore sur le marché.

 

RoundUp Monsanto : la récupération de Hulot !

RoundUp Monsanto : la récupération de Hulot ! 

Nicolas Hulot dont le rôle est insignifiant et qui sert seulement d’alibi à Macron, tente de récupérer la décision de la justice américaine qui a condamné le RoundUp de Monsanto. Une manière aussi de mettre un voile discret sur la couleuvre qu’il a été obligé d’avaler quand Macron a refusé d’interdire le Roundup dès maintenant. En outre l’interdiction repoussée à 2021 lintrediction n’est pas formellement inscrite dans la loi. Il y aura de nombreuses dérogations. Mais Hulot qui ne fait pas la dentelle mais plutôt dans le business et la communication d’en tirer la conséquence que la guerre à tous les pesticides est déclarée. Une guerre en dentelle sans doute avec ce tweet expédié sans doute d’une plage corse ou d’une de ses nombreuses autres résidences : « Il faudrait maintenant que l’on passe à une autre échelle. Nous devons mener tous ensemble une guerre pour réduire les molécules les plus dangereuses, sans attendre la démonstration absolue de leur dangerosité. Appliquons enfin le principe de précaution », réclame-t-il. « N’attendons pas d’avoir une liste de décès pour agir ». Induite qui reflète bien la pensée confuse de Nicolas Hulot qui veut s’attaquer aux molécules les plus dangereuses. Or la plupart des molécules sont dangereuses non seulement par leur action propre mais par leur combinaison avec d’autres molécules dans leur impact avec l’écosystème. Nicolas Hulot retrouve ses accents gauchistes et révolutionnaires qui lui ont permis une certaine célébrité médiatique et surtout d’engranger une belle fortune avant d’être ministre. Nicolas Hulot regrette la mollesse de la politique de la France, et de l’Europe. Il convient même qu’il ne sert pas à grand-chose. « J’ai obtenu beaucoup, mais jamais assez. Ne me faites pas dire que nous n’avons rien fait, mais être satisfait pour un ministre de l’Écologie dans la situation actuelle, ce serait une faute professionnelle. On ne me fera jamais dire que les choses vont bien parce que je pense que c’est un mensonge que les Français ne comprendraient pas. les multinationales ne sont puissantes que parce que nous sommes faibles. Est-ce qu’un jour nous comprendrons que Monsanto-Bayer n’a pas d’autre objectif que de mettre en coupe réglée les ressources alimentaires de la planète ? D’un côté on empoisonne et de l’autre on soigne: à un moment donné, on doit se révolter. » Pour la révolte il faudra sans doute atteint attendre car le gouvernement est peu sensible à la problématique environnementale. Mais pour Nicolas Hulot un portefeuille ministériel vaut bien une messe et un renoncement hypocrite

 

Désherbant Roundup : Monsanto condamné à 289 millions

Désherbant Roundup : Monsanto condamné à 289 millions

Un tribunal de San Francisco a condamné vendredi le groupe Monsanto à payer près de 290 millions de dollars de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup à l’origine du cancer d’un jardinier américain. Une victoire pour le plaignant, Dewayne Johnson, qui espère un effet boule de neige. Les jurés ont déterminé que Monsanto avait agi avec « malveillance » et que son herbicide Roundup, ainsi que sa version professionnelle RangerPro, avaient « considérablement » contribué à la maladie de cet Américain de 46 ans, qui avait abondamment utilité le désherbant Roundup et sa version professionnelle plus puissante, le RangerPro, dans le cadre de son travail de jardinier entre 2012 et 2014. Le père de trois garçons avait ensuite été diagnostiqué en 2014 d’un lymphome non hodgkinien, un cancer incurable du système lymphatique. Les médecins lui donnent moins de deux ans à vivre.  »J’ai reçu beaucoup de soutien depuis le début de cette affaire, beaucoup de prières et d’énergie de la part de gens que je connais même pas. Je suis content de pouvoir aider une cause qui me dépasse largement. Et j’espère que cette décision commencera à lui apporter l’attention dont elle a besoin », a réagi sobrement Dewayne Johnson au cours d’une conférence de presse.

 

Roundup: procès en cours ?

Roundup: procès en cours ?

Il se pourrait bien que l’achat de RoundUp par Monsanto pour une somme invraisemblable (pus de 60 milliards) se révèle catastrophique si des procès sont engagés notamment aux Etats Unis. Un pays dont la justice vient d’estimer que les plaintes contre les dangers du round up, notamment du cancer) étaient recevables par un jury. Evidemment d’autres plaignants pourraient s’engouffrer dans la brèche. Un juge fédéral américain a permis mardi que des centaines de plaintes accusant l’herbicide de Monsanto à base de glyphosate Roundup de provoquer le cancer, soient portées en justice, considérant qu’il existe suffisamment d’éléments pour qu’un jury puisse entendre l’affaire. La décision du juge de district Vince Chhabria à San Francisco fait suite à des années de litige et des semaines d’audience concernant les dangers du glyphosate. Bayer vient de boucler le rachat de Monsanto pour 62,5 milliards de dollars (53,2 milliards d’euros). Dans son rapport de 68 pages, le juge a qualifié les arguments de l’expert des plaignants de “fragiles” et a totalement écarté les avis de deux scientifiques. Mais il a dit que les conclusions des quatre autres experts étaient suffisantes pour qu’un jury puisse éventuellement conclure que le glyphosate peut provoquer le cancer chez les humains. Plus de 400 fermiers, paysagistes et particuliers, dont les plaintes ont été déposées collectivement devant le juge, accusent l’herbicide de Monsanto d’être la cause de lymphomes non hodgkinien, un cancer qui naît dans les lymphocytes.

Glyphosate (Roundup) : des résultats truqués par l’Europe

Glyphosate (Roundup) : des résultats truqués par  l’Europe

 

 

Copier coller des avis des firmes chimiques dans les documents d’expertise des autorités européennes. En effet, des documents indiquent que Monsanto aurait fait appel à des « auteurs fantômes », des scientifiques qui ont prêté leur nom pour la publication d’articles en réalité écrits par des membres de l’entreprise. Celle-ci aurait également fait pression pour que des journaux scientifiques retirent des articles réellement indépendants et contraires à ses intérêts. Trois enquêtes qui auraient fait l’objet de cette pratique du « ghost-writing » ont été utilisées dans l’évaluation du glyphosate par les agences européennes. L’EFSA et l’ECHA, agences européennes ont cependant minimisé l’impact de ces révélations, assurant que les documents en question n’ont eu que peu d’influence sur le résultat et qu’elles étaient « parvenues à leur conclusion indépendante sur la base des données originelles, et non de l’interprétation de quelqu’un d’autre ». En juin, les agences ont donc indiqué que « même si les allégations de ‘ghost-writing’ était avérées, cela n’aurait pas d’impact sur l’évaluation globale de l’UE et ses conclusions sur le glyphosate ». Le 4 octobre, deux des plaignants de l’affaire Monsanto en cours outre-Atlantique et leurs avocats se sont rendus à Bruxelles pour encourager le non-renouvèlement de l’autorisation de vente du glyphosate en Europe. L’herbicide, considéré comme « probablement cancérigène » par le CIRC, le centre onusien de recherche sur le cancer, a en effet été évalué et jugé sûr par l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Dans une étude commanditée en 1999 par l’entreprise, le Dr James Parry informait Monsanto du caractère génotoxique du glyphosate et recommandait des études plus poussées sur les effets des « formules » au glyphosate, c’est-à-dire le RoundUp. Une substance est dite génotoxique quand elle est capable de perturber l’ADN des cellules et de causer des mutations, qui sont notamment à l’origine de cancers. L’étude de James Parry n’a jamais été rendue publique et ses recommandations ont été ignorées : « Nous ne ferons simplement pas les études proposées par Parry », écrivait William Heydens, toxicologue chez Monsanto, après réception de l’étude. Dans le RoundUp, des substances chimiques (les surfactants) sont ajoutées pour accroître la capacité de pénétration dans la plante du glyphosate. Ces produits ont un profil génotoxique encore plus élevé. La réglementation européenne sur les pesticides prévoit que l’EFSA et l’ECHA n’analysent que la substance active présente dans le pesticide, pas la formule complète de celui-ci, dont l’évaluation revient aux États membres. La France et les Pays-Bas ont ainsi interdit partiellement le RoundUp en 2015, mais le glyphosate est présent dans de nombreux autres produits encore sur le marché. La licence du glyphosate expire cette année et les États membres de l’UE voteront probablement lors d’une réunion en novembre suite au débat des 5 et 6 octobre qui n’a débouché sur aucune conclusion. Le commissaire à la sécurité alimentaire et à la santé, Vytenis Andriukaitis a annoncé qu’il n’y aurait pas de réautorisation sans majorité qualifiée des États membres. Paris a déjà déclaré qu’elle voterait contre le renouvellement de la licence, et le 3 octobre, le ministre italien de l’Agriculture Maurizio Martina a annoncé dans un tweet que l’Italie s’y opposerait également.

Roundup – interdiction du glyphosate : c’est pas pour demain

Roundup – interdiction du glyphosate : c’est pas pour demain

 

C’est aujourd’hui que les autorités européennes doivent prendre position pour interdire ou non le désherbant le plus utilisé au monde. Un enjeu écologique, un enjeu pour la santé mais aussi un enjeu économique. Concernant la santé  l’avais des autorités est assez flou voire contradictoire. Pour l’agriculture il n’y a pas actuellement de molécule  de substitution. Enfin il s’agit d’un énorme enjeu économique puisque pour la multinationale Monsanto le Roundup constitue un de ses principaux bénéfices. Du coup il y a fort à parier que les autorités européennes décideront  encore pour 18 mois l’utilisation du produit. Le Roundup (ou glyphosate) est largement utilisé par les producteurs de céréales, mais aussi sur les utilisé  partout en agriculture mais qu’on retrouve dans   la bière, le pain, le coton qu’on se met sur le visage et même dans les cheveux. Des députés européens ont fait analyser quelques mèches : elles avaient toutes des traces de glyphosate. Certes, en quantité infime.
Il est difficile de dire si c’est dangereux ou pas. Les experts sont divisés. L’Autorité européenne de sécurité alimentaire pense qu’il n’y a aucun risque. L’Organisation mondiale de la santé l’avait classé comme probablement cancérigène, puis est finalement revenue en arrière. Il y a quinze jours, ce n’était plus dangereux. Les pays européens sont très divisés. Certains veulent interdire ce désherbant, dont la France, la Suède, les Pays-Bas, l’Italie et l’Autriche. Pour essayer de trouver un compromis, Bruxelles devrait proposer ce lundi 6 juin de maintenir l’autorisation pour une période assez courte (un an et demi maximum, au lieu de dix ans), le temps qu’une nouvelle étude scientifique se prononce sur les effets sur la santé. « Pas question, a dit Ségolène Royal. Si Bruxelles maintient l’autorisation, la France pourra l’interdire toute seule ». La ministre de l’Écologie le souhaite ; le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, beaucoup moins. Il va y avoir débat au sein du gouvernement car les céréaliers et les viticulteurs disent qu’ils ne pourront pas produire sans cet herbicide, et encore moins si leurs concurrents eux ont le droit de l’utiliser. Les agriculteurs français expliquent qu’ils seront désavantagés. En France la solution de compromis consisterait à interdire l’utilisation du lys au fat pour les particuliers qui n’en utilisent pourtant que 5 % (95 % pour l’agriculture).

(Avec RTL)

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol