Archive pour le Tag 'rouges'

1er mai, passage de témoin: des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement s’explique pour plusieurs raisons ; la plus importante sans doute ; cest l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques :: en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ; ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leurs attentes qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes ;  qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan, ne serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des les organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes de gilets jaunes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement des gilets jaunes s’explique pour plusieurs raisons, la plus importante sans doute ses l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques ; à savoir, en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leur attente qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes et qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan ne, serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

 

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des les organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes de gilets jaunes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement des gilets jaunes s’explique pour plusieurs raisons, la plus importante sans doute ses l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques ; à savoir, en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leur attente qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes et qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan ne, serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

 

 

CGT : l’échec des « gilets rouges »

CGT : l’échec des « gilets rouges »

Encore une manifestation pour rien de la part de la CGT. Pire qui discrédite encore un peu plus le mouvement syndical tellement la participation a été faible. Le ministère de l’intérieure annonce en effet en France 137 000 Manifestants. (Plus du double. Pour la CGT). C’est-à-dire même pas la moitié de ce qu’on mobilisé les jaunes lors de la première journée de mobilisation. Pourtant cette manifestation devait symboliser la convergence des luttes de la CGT, des gilets jaunes et des organisations politiques et syndicales gauchistes Attac, Fondation Copernic, La France insoumise (LFI) ou encore le Nouveau parti anticapitaliste (NPA). Cette fois encore, le cahier revendicatif était très flou et comprenait notamment l’augmentation du smic, l’égalité salariale entre les hommes et les femmes ou encore la mise en place d’un impôt sur le revenu plus progressif. En faite la plupart des gilets jaunes sont restés chez eux, ils s’étaient très peu présents dans les manifestations. Quant au nombre de grévistes il était complètement insignifiant tout juste quelques pour cent essentiellement dans la fonction publique. La convergence est donc loin d’être faite, les syndicats eux-mêmes ne parvenant pas eux-mêmes à afficher leur unité. “La CGT annonce sa journée avant tout le monde, pose ses revendications avant tout le monde. Ça n’aide pas toujours les discussions sereines”, a dit mercredi dernier Christian Grolier, secrétaire général de FO Fonction publique, qui a organisé sa propre semaine d’actions du 3 au 7 février. “La CGT n’a pas proposé cette journée de manière unitaire, elle a un peu mis ça dans le paysage et après chacun pouvait s’y raccrocher”, a dit Eric Beynel, co-délégué général de Solidaires qui a néanmoins participé au mouvement en réponse aux appels de certains “Gilets jaunes” à la grève nationale. Force ouvrière a refusé d’appeler à rejoindre la CGT au niveau confédéral mais a dit soutenir les fédérations et unions départementales qui participeraient à la mobilisation. La CFDT, désormais premier syndicat de France, refuse pour sa part toute mobilisation dans la rue. “Ce qu’on attend c’est des résultats”, a dit lundi le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, sur France 2. “Et pour ces résultats, il y a parfois la nécessité de faire grève ou manifester et parfois il faut faire des propositions concrètes, c’est ce que fait la CFDT”.

Manif « stylos rouges » : noyée par les gilets jaunes

Manif « stylos rouges » : noyée par les gilets jaunes

 

Les enseignants qui se sont regroupés spontanément et de manière autonome derrière l’appellation «  stylos rouges » viennent de prendre une belle claque. La manifestation à laquelle ils ont appelé dimanche n’a réuni que quelques dizaines de personnes. Pas étonnant, ces stylos rouges voulaient  d’abord se distinguer en agissant seuls  sans les syndicats. Or s’il y a bien un secteur où les syndicats ont encore une certaine puissance c’est bien dans l’enseignement. Deuxièmement, ces stylos rouges voulaient t aussi se distinguer des gilets jaunes. En fait ils n’ont fait que s’isoler un peu plus et la manif des gilets jaunes a complètement noyé cette révolte très marginale des  enseignants. Aujourd’hui la mode est d’apparaître apolitique et à syndicale, bref de manifester son originalité à côté de tous les corps intermédiaires existants. Le problème pour les stylos rouges comme pour les gilets jaunes d’ailleurs, c’est qu’il ne suffit pas de se proclamer apolitique pour l’être réellement. Dès lors  qu’un mouvement s’immisce dans la gestion de la cité, il est par définition dans le champ de la politique. De ce point de vue, les listes présentées par les gilets jaunes dites à caractère apolitique et à syndicale constituent  un contresens sémantique et philosophique. En réalité les gilets jaunes qui se lancent dans la politique deviennent des partis politiques parties prenantes du système qu’ils dénoncent par ailleurs. Le concept de gilet jaune apolitique qui rentre en politique est tartufferie de la part de quelques opportunistes qui comme d’autres vont se nourrir de la politique jusqu’à peut-être d’ici une vingtaine d’années finir au Sénat. Bref en dépit des précautions de langage, une belle trahison du mouvement des gilets jaunes avec en plus le ridicule compte tenu des compétences des leaders autoproclamés qui figurent sur les listes. Quelques dizaines de personnes se revendiquant du mouvement des “stylos rouges” se sont donc  rassemblées samedi dans plusieurs villes de France, dont Paris, pour porter des revendications propres au monde enseignant. La manifestation parisienne n’a attiré que 80 personnes devant le ministère de l’Education nationale, selon la préfecture de police, alors que d’autres rassemblements étaient prévus à Nice et Lyon. A Bordeaux, une quarantaine de “stylos rouges”, selon les organisateurs, se sont rassemblés devant le rectorat où ils ont distribué des tracts. Une partie a ensuite rejoint la manifestation des “Gilets jaunes” qui a attiré plusieurs milliers de personnes dans la ville.

Les «foulards rouges»: un curieux nom pour des nantis !

 Les  «foulards rouges»: un curieux nom pour des nantis !

 

 

Les foulards rouges ont sans doute d’abord fait une erreur sémantique en choisissant ce nom pour identifier ceux qui soutiennent la politique de Macron. Il n’y a en effet rien de révolutionnaire chez ceux qui profite de la politique du pouvoir. La plupart sont plutôt des nantis ou des cadres. Seconde erreur sans doute, la tentation de réitérer la manifestation du 30 mai 1968 en soutien aux général De Gaulle. Une manifestation qui, elle, a réuni de l’ordre de 1 mil, on n’est même pas sur de réunir 100 000 personnes en France peut-être même pas 50 000. On voit mal en effet sur quelle organisation de masse s’appuierait les foulards rouges. En effet l’organisation politique de Macron, la république en marche n’a aucun ancrage dans le pays, aucune réalité, aucun fonctionnement. C’est un parti totalement virtuel. En outre il y a une contradiction à vouloir réclamer la fin des manifestations et des désordres et en même temps organiser un tel événement. Le pouvoir en place a choisi une posture très prudente vis-à-vis de cette manifestation des foulards rouges en raison des contradictions évoquées mais aussi d’un possible  bide.  dernières aspect, le risque de fracturer encore un peu plus la société française déjà très segmentée pour ne pas dire écartelée notamment entre les bénéficiaires de la politique du pouvoir et ceux qui sont victimes d’une fiscalité injuste. «Le risque, c’est qu’on offre aux Français des images d’affrontement entre deux parties du pays… Or c’est précisément ce qu’on ne veut pas voir», confie un proche conseiller de l’exécutif. Car l’un des axes forts de la campagne d’Emmanuel Macron était précisément de «réconcilier les Français». Pas de les diviser.

« Foulard rouges » ( Hermès ou LVMH ?): pour Macron

« Foulard rouges » ( Hermès ou LVMH ?): pour Macron

Il est indéniable que le mouvement de gilets jaunes a porté atteinte au  chiffre d’affaires de certains commerces en particulier  ceux dont l’activité est très lié aux fêtes de fin d’année. Il n’est donc pas anormal que les commerçants concernés expriment eux aussi leur mécontentement et souhaitent même une compensation économique comme d’autres (les transporteurs routiers par exemple dans la logistique a été fortement perturbée). On peut aussi comprendre leur appel à une normalisation des relations entre le pouvoir en place et les gilets jaunes afin que le pays retrouve le calme. Par contre, on comprend mal ce mouvement qui se dit apolitique quand il se prononce contre le référendum d’initiative populaire qui d’après eux serait une atteinte à l’économie et aux institutions ! un discours assez flou qui masque certaines arrière-pensées politiques. Le référendum d’initiative citoyenne n’est sans doute pas l’alpha et l’oméga de la démocratie mais la prise de position des foulards rouges paraît pour le moins suspect. Des foulards rouges révolutionnaires ou plutôt des foulards rouges Hermès ou  LVMH ?

Parc national des Calanques : rejet des boues rouges autorisées

Parc national des Calanques : rejet  des boues rouges autorisées

D’après France info, l’usine d’alumine Altéo a reçu mardi l’autorisation du préfet de Provence-Alpes-Côte d’Azur de poursuivre son activité pendant six ans à Gardanne dans les Bouches-du-Rhône et donc de rejeter des boues rouges polluantes dans la mer Méditerranée. La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal désapprouve cette décision.  La ministre de l’Ecologie ne change pas d’avis sur le dossier des boues rouges dans le parc national des Calanques. Ségolène Royal a désapprouvé mardi le droit de polluer accordé à l’usine Altéo, producteur d’alumine, un composant indispensable à la fabrication de l’aluminium. Selon elle, « l’ordre est venu du Premier ministre au préfet, direct. Il s’agit d’une mauvaise décision qui est essentiellement suscitée par le chantage à l’emploi ».  Altéo embauche 400 salariés à Gardanne, près d’Aix-en-Provence, et fait travailler 250 sous-traitants. Dans son arrêté publié mardi, le préfet de Paca a autorisé la poursuite de l’activité d’Altéo jusqu’à fin 2021. Une décision fondée sur l’avis d’une commission indépendante et non sur intervention du Premier ministre a-t-il précisé après la prise de position de la ministre. L’usine d’alumine pourra donc continuer à rejeter en mer « des effluents aqueux dépassant les limites réglementaires »  selon le communiqué de la préfecture. Il s’agit des fameuses boues rouges, chargées de produits polluants comme l’alumine, l’arsenic ou le mercure. Depuis des mois, des associations de défense de l’environnement et des riverains se battent pour éviter qu’il y a ait une prolongation de ce droit à polluer.

Bretagne : les Bonnets rouges contre la réforme territoriale

Bretagne : les Bonnets rouges contre la réforme territoriale

 

Une raison supplémentaire pour mobiliser les bonnets rouges : la réforme territoriale avec notamment la revendication du rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne. En fait en « pays de Loire »  aussi (une région qui ne veut pas dire rand chose) on préférerait auusi constituer une grande région avec l’ouest. Les Bonnets rouges ne décolèrent pas.  »Nous avions annoncé un printemps des Bonnets rouges, un des points d’orgue de ce printemps va être la journée du samedi 14 juin », a annoncé ce jeudi 5 juin, le maire de Carhaix (Finistère) Christian Troadec, l’un des porte-parole du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne ». « Nous demandons aux gens de bien garder leur date du 14 juin et de se préparer à se mobiliser ce jour-là », a-t-il poursuivi, assurant que la mobilisation serait importante. Les Bonnets rouges réclament la suppression de l’écotaxe pour les poids-lourds, la fin des distorsions de concurrence et du dumping social, ainsi que le retour du département de la Loire-Atlantique au sein de la région bretonne. Le projet de réforme territoriale du gouvernement prévoit le maintien de la Loire-Atlantique dans la région Pays-de-la-Loire. Par ailleurs, le gouvernement a confirmé mercredi qu’il ne comptait pas autoriser des départements à changer de région dans le cadre de la nouvelle carte régionale. La réforme territoriale c’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Christian Troadec « Il y a un tel écœurement aujourd’hui, on ressent vraiment de la part des gens un sentiment d’humiliation », a estimé Christian Troadec, élu divers gauche. « La réforme territoriale c’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », a-t-il expliqué.   »Les formes de ce rassemblement seront précisées en début de semaine prochaine », a-t-il ajouté, indiquant cependant qu’il se pouvait que la mobilisation se fasse « sur l’ensemble du territoire breton ».

 

Ecotaxe : les bonnets rouges reprennent le combat

Ecotaxe : les bonnets rouges reprennent le combat

Le Collectif Vivre, Décider et travailler en Bretagne, plus connu sous le nom de Bonnets Rouges, a annoncé ce jeudi 29 mai la relance de ses actions, après une suspension liée aux élections européennes. « Le printemps des Bonnets Rouges commencera dès samedi à Nantes. Il s’étendra dans les jours qui viennent à toute la Bretagne », indique le collectif dans un communiqué. Au moins deux rassemblements sont prévus samedi, à Nantes et Brest, sur la question de la réunification de la Bretagne historique. Refusant les « décisions jacobines et partisanes », le collectif rappelle sa volonté de « libération des énergies pour l’économie et l’emploi dans une Bretagne historique », incluant la Loire Atlantique, ainsi que ses différentes revendications, dont le maintien de la gratuité des routes en Bretagne, la suppression de l’écotaxe, la fin des distorsions de concurrence et du dumping social. Par ailleurs, indique le communiqué, le maire de Carhaix (DVG), Christian Troadec, retrouve sa fonction de porte-parole du Collectif, dont il s’était départi pendant la campagne pour les élections européennes où il était candidat.

 

Ecotaxe: nouvelle manifestation des Bonnets rouges

Ecotaxe: nouvelle manifestation des Bonnets rouges

 

 

Plusieurs centaines de Bonnets rouges – 250, selon la gendarmerie, jusqu’à un millier, selon les organisateurs – se sont heurtés aux forces de l’ordre samedi près d’un portique écotaxe dans le Morbihan, faisant quatre blessés légers, tandis que trois personnes ont été interpellées.  Un membre des forces de l’ordre a été atteint par un boulon à une jambe, selon la gendarmerie, qui a précisé que trois manifestants avaient également été blessés, dont un souffre d’un bras cassé. Un autre manifestant a été victime d’un tir de flashball, selon un responsable des Bonnets rouges.  Trois manifestants ont été interpellés, dont un placé en garde à vue, selon la gendarmerie. Quant aux deux autres, l’un est hospitalisé et l’autre en cellule de dégrisement, selon la même source.  Au cours d’un après-midi tendu, les manifestants, qui se sont dispersés peu avant 19H00, ont lancé des fusées de détresse et des œufs sur les forces de l’ordre empêchant l’accès au portique et ces dernières ont riposté par des grenades lacrymogènes.  Les forces de l’ordre avaient bouclé le secteur, empêchant les journalistes d’accéder au site en cours d’après-midi, ont constaté un photographe et un vidéaste de l’AFP qui se sont fait refouler.  La RN 165 avait été fermée préventivement à la circulation par les forces de l’ordre et des déviations mises en place. Selon la gendarmerie, la circulation devait être normalement rétablie sur cette route « après travaux, en deuxième partie de nuit ».  Les Bonnets rouges avaient annoncé depuis quelque temps cette manifestation qu’ils voulaient « avant tout pacifique », selon l’appel posté sur leur page Facebook. Ils avaient prévu de se rendre à partir de midi à proximité du portique, où devaient se dérouler un pique-nique et des prises de parole. Mais les forces de l’ordre ont pris les devants en interrompant la circulation sur la 2X2 voies dès 10H00, bousculant l’organisation prévue.   »On voulait que ce soit pacifique, mais comme les forces de l’ordre empêchaient les gens d’approcher, ça a énervé tout le monde », a commenté auprès de l’AFP Thierry Merret, président de la FDSEA du Finistère et l’un des principaux animateurs du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne », à l’origine du mouvement des Bonnets rouges.   »On espère que le gouvernement a compris que le mouvement des Bonnets rouges est loin de s’essouffler. On a encore entendu les propos de (Jean-Marc) Ayrault (Premier ministre) et de (Frédéric) Cuvillier (ministre des Transports) sur l’écotaxe, et on n’en veut pas. Maintenant, on attend le 8 mars et on espère que le gouvernement va adopter une autre position », a poursuivi M. Merret, selon lequel l’un des blessés a été atteint « au front par un tir de flashball à tir tendu ».  Le 8 mars, le collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne » organise à Morlaix – ville dont a été l’élue la ministre de la Décentralisation, Marilyse Lebranchu – les « Etats généraux de Bretagne » qui doivent permettre de définir des orientations pour le devenir de la région à partir des observations et propositions faites à travers les « cahiers de doléances » coordonnés ces dernières semaines par la cinquantaine de comités locaux des Bonnets rouges.  Les Bonnets rouges se sont fait connaître fin octobre lors d’une manifestation sous un portique écotaxe dans le Finistère qui avait donné lieu à des affrontements avec les forces de l’ordre.  Le gouvernement a depuis ordonné la suspension de l’écotaxe poids lourds, qui devait entrer en vigueur au 1er janvier.  Au début du mois, Frédéric Cuvillier a jugé « souhaitable » que le dispositif de l’écotaxe entre en vigueur en 2014, tout en précisant attendre les conclusions en avril d’un rapport parlementaire sur la question.  Depuis la mi-2013, une dizaine de portiques écotaxe ont été soit détruits soit rendus inopérants dans l’Ouest de la France, dont deux au début du mois en Eure-et-Loir et dans la Manche.

Notre dame des landes: manifestation des bonnets rouges le 22 février

Notre dame des landes: manifestation des bonnets rouges le 22 février

 

Changement d’objectifs pour les bonnets rouges avec la mobilisation le 22 février contre le nouvel aéroport de Notre Dame des landes près de Nantes. Une réaction à l’accélération de la procédure. Ayrault sans doute convaincu que son sort est compté à Matignon (après les élections) a fait signer quarte arrêtés pour le début des travaux ; il s’agit d’engager de manière irréversible le projet avant qu’Ayrault ne quitte son poste. Une opération stratégique pour Ayrault qui veut réaliser une grande opération immobilière à Nantes sur l’ancien aéroport. Alors que les opposants préparent des recours juridiques contre les arrêtés préalables aux travaux publiés samedi, le maire de Carhaix et le leader des « Bonnets rouges » appellent à la « mobilisation générale » pour dénoncer un aéroport Notre-Dame-des-Landes selon eux « inutile ». Une course de vitesse est donc engagée entre Ayrault et les opposants au projet de Notre Dame des landes car il est probable que le futur Premier ministre ne voudra gérer ce dossier sensible et qu’il l’enterrera.   Le maire DVG de Carhaix (Finistère) et leader des Bonnets rouges Christian Troadec a appelé dimanche à la « mobilisation générale » et à manifester le 22 février à Nantes contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, un projet « démesuré » et « inutile » selon lui. Dans un communiqué, M. Troadec assure qu’il participera lui-même à la manifestation contre le projet, qui vise à remplacer l’actuel aéroport de la ville, inséré dans l’agglomération. Il invite « les marins, les paysans, les ouvriers de l’agroalimentaire durement frappés par les licenciements, les petits entrepreneurs, commerçants, artisans, l’ensemble des citoyens qui refusent cette fracture territoriale à se mobiliser dès maintenant et à prendre part à ce qui aura toutes les chances d’être l’une des plus grandes manifestations de l’histoire de la Bretagne ». « Tous à Nantes, en Bretagne, le samedi 22 février prochain », lance le leader des Bonnets rouges, qui ont fait de la suppression de l’écotaxe -simplement suspendue- et de la décentralisation leurs principaux chevaux de bataille. Ils ont réussi à organiser deux manifestations de masse en novembre, dans le Finistère, sur ces sujets. M. Troadec plaide aussi dans son communiqué en faveur de la réunification administrative des cinq départements bretons. Pour lui, le projet d’aéroport, dont le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, ancien maire de Nantes, est un fervent partisan, est « démesuré », « inutile » et va hypothéquer « le développement économique de la pointe bretonne déjà bien trop touchée par les crises et les licenciements ». Samedi, la préfecture de Loire-Atlantique a publié quatre arrêtés préalables au début des travaux, les opposants au projet ayant toutefois manifesté leur intention d’engager des recours.

Bretagne : nouvelle manif des bonnets rouges

Bretagne : nouvelle manif des bonnets rouges

 

 

Une semaine après les défilés des syndicats au cours desquels leur leader, Christian Troadec, a été parfois conspué, les Bonnets rouges organisent leur deuxième rassemblement, samedi, à Carhaix (Finistère), avec la volonté d’affirmer leurs revendications « pour l’emploi et la Bretagne » face à « tous ceux qui les traitent par le mépris ». Sans faire de pronostic sur le nombre des manifestants, Christian Troadec, par ailleurs maire DVG de cette ville de centre-Bretagne, parie que « samedi, il y aura du monde » sur le site où est organisé chaque année le festival des Vieilles Charrues. « Ce sera la réponse qu’on pourra donner à ceux qui continuent à nous traiter par le mépris », dit le porte-parole du collectif Vivre, décider et travailler en Bretagne, initiateur des Bonnets rouges. Dans le match les ayant opposés ce mois-ci aux syndicats – qui s’estiment mieux à même de défendre les salariés bretons touchés par une avalanche de restructurations et de plans sociaux dans l’agroalimentaire (Doux, Gad, Tilly-Sabco, Marine-Harvest), les Télécoms ou l’automobile -, les Bonnets rouges ont remporté la première manche. Début novembre, ils ont mobilisé entre 15 000 et 30 000 personnes à Quimper pour la défense de l’emploi, la décentralisation et la suppression définitive de l’écotaxe. Taxé de « poujadiste », de « populiste », le mouvement est pointé du doigt pour avoir rassemblé, dans ce que les syndicats appellent « une confusion des genres », transporteurs, chefs d’entreprise, salariés, travailleurs licenciés, agriculteurs, artisans… Des syndicats qui espéraient reprendre la main, avec leurs propres défilés, samedi dernier, dans quatre villes de Bretagne. Mais ils n’ont remporté qu’un succès en demi-teinte : entre 6 500 et 13 000 personnes seulement ont battu le pavé malgré la présence du numéro un de la CFDT, Laurent Berger, et de son homologue de la CGT, Thierry Lepaon. Présent à deux de ces rassemblements et chahuté par des manifestants, Christian Troadec assure ne pas être animé par un esprit de revanche. « Tout doit être oublié », dit-il, assurant en outre qu’il « n’y a pas de bras de fer avec les syndicats ». « Nous, on souhaite que l’on se rassemble sur une préoccupation majeure et partagée, l’emploi et la Bretagne », dit-il. Le rassemblement de samedi, auquel ont aussi appelé le Parti breton (fédéraliste) ou l’Union démocratique bretonne (autonomiste) notamment, sera « familial » et « festif », avec des concerts : « Que les casseurs (présents à Quimper) restent chez eux », clame Christian Troadec en faisant référence aux violences qui avaient marqué la manifestation de Quimper. Et il sera bien sûr revendicatif. Car « les gens ne voient toujours pas de réponse concrète et réelle à leur souffrance ». À ce titre, les Bonnets rouges rappellent la promesse du candidat Hollande d’obliger une entreprise à céder les unités de production dont elle ne veut plus. « On voit bien avec l’exemple de Gad que rien n’est fait et que la promesse est oubliée », commente Christian Troadec, en référence à la fermeture de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau et le licenciement de plus de 800 salariés. « On gèle un abattoir ultra-performant alors qu’il pourrait être repris très rapidement pour une nouvelle activité », déplore-t-il. rouges. « La Bretagne est lâchée », résume Christian Troadec, partisan de la décentralisation et farouche opposant au « carcan administratif » qui est à ses yeux un « frein à toute évolution, toute innovation, toute création ». Quant à la suppression de l’écotaxe poids lourds, elle fait toujours partie des revendications malgré sa suspension fin octobre.




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