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Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

C’est la confirmation des indices Markit avec cette contraction de la production industrielle en octobre.  Comme le prévoyait l’INSEE et la Banque de France  la croissance du quatrième  trimestre pourrait être proche de zéro. Selon les chiffres publiés par l’Insee ce mercredi , la production industrielle,  s’est repliée de 0,2 % dans le seul secteur manufacturier.  Dans l’ensemble de l’industrie (qui tient compte notamment du secteur de l’énergie, de l’eau et des mines) le repli est plus important est atteint 0,8 %.Sur un an, l’activité reste dans le rouge avec un repli de 0,3 % pour le secteur manufacturier et de 0,6 % pour l’ensemble de l’industrie. Sur le seul mois d’octobre, hormis dans le secteur du matériel de transport où la production progresse de 0,3 %, toutes les branches d’activités sont en repli.  La production baisse ainsi de 3,7 % dans les industries extractives, énergie, eau ainsi que celle dans le secteur de l’électricité, gaz, vapeur et air conditionné, où le repli atteint 4,4 %. Dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines, l’Insee constate une diminution de 0,8 % de l’activité. La production diminue dans les machines et équipements (–1,2 %), dans les produits informatiques, électroniques et optiques (–1,4 %) ainsi que dans les industries agricoles et alimentaires (–0,9 %). Elle est quasiment stable dans la fabrication d’autres produits industriels (–0,1 %).

Déficit : la France lanterne rouge en Europe

Déficit : la France lanterne rouge en Europe

Ça va mal pour toute l’Europe mais c’est pire pour la France. C’est en tout cas le diagnostic de la commission européenne. Le déficit public de la France va s’aggraver et devenir le plus important de la zone euro en 2016, à 4,7%, selon les prévisions de la Commission européenne. Par ailleurs la France ne tiendra pas ses objectifs budgétaires en 2015, a estimé ce mardi la Commission, qui table sur un déficit public à 4,5% du PIB (l’objectif de la France était de 4,3%). Le scénario d’un retour sous les 3% en 2017 s’éloigne.  Ces mauvais chiffres « sont largement dus à une croissance toujours modeste et certaines mesures comme une nouvelle hausse du coût du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et des réductions d’impôt pour les ménages à faible revenu », indique la Commission dans son rapport.  L’exécutif européen a fondé son analyse sur le plan d’économies de 21 milliards d’euros annoncées par la France pour 2015, mais « certaines de ces mesures, autour de 2 milliards d’euros, n’ont pas été suffisamment détaillées pour être prises en compte ». Les mesures nouvelles présentées par la France dans son projet de budget 2015, en cours d’examen par la Commission européenne, n’ont pas non plus été intégrées. Paris a annoncé la semaine dernière des « mesures nouvelles » qui permettront de réduire son déficit public de 3,6 à 3,7 milliards d’euros de plus que prévu.  Pour la zone euro dans son ensemble, la commission publie une prévision de croissance revue nettement à la baisse à 0,8% en 2014, et 1,1% en 2015. Bruxelles se montre ainsi nettement plus pessimiste pour la reprise qu’au printemps dernier. En mai, la Commission anticipait encore une croissance de 1,2% cette année et de 1,7% l’an prochain pour les 18 pays de l’union monétaire. La zone euro ne devrait atteindre finalement 1,7% de croissance du PIB qu’en 2016. Cette révision à la baisse s’explique notamment par une confiance moindre, en raison des risques géopolitiques accrus et de perspectives économiques globales moins bonnes, explique la Commission.  La situation est contrastée selon les pays, mais les trois principales économies de la zone euro n’incitent pas à l’optimisme. Le moteur allemand semble grippé, selon la Commission qui a nettement revu à la baisse ses prévisions de croissance pour ce pays, à 1,3% cette année (contre 1,8% au printemps) et surtout 1,1% en 2015 (contre 2%). La France patine, avec une croissance de 0,3% cette année (1% prévu au printemps), 0,7% en 2015 (contre 1,5%), puis 1,5% en 2016. Enfin, l’Italie devrait rester en récession cette année pour la troisième année consécutive (-0,4%), alors que la Commission prévoyait encore une croissance de 0,6% au printemps. 

Déficit commercial : nettement dans le rouge en août

Déficit commercial : nettement dans le rouge en août

En dépit de la baisse des importations, la balance commerciale est encore nettement dans le rouge. Les importations baissent sous l’effet d’une consommation des ménages atone mais les exports régressent  du fait de la diminution de la demande externe et du manque de compétitivité de l’économie française.  Le déficit commercial de la France s’est creusé à 5,78 milliards d’euros en août du fait d’un net recul des exportations, tombées à leur plus bas depuis près de trois ans, selon les statistiques CVS/CJO publiées jeudi par les Douanes. Il se compare à un déficit de juillet revu en légère baisse à 5,53 milliards d’euros, alors qu’il avait été annoncé à 5,54 milliards en première estimation. Le déficit cumulé sur les huit premiers mois de l’année s’élève à 40,3 milliards d’euros contre 41,1 milliards un an plus tôt. Pour le mois d’août, les Douanes font état d’un recul de 0,6% des importations, à 41,4 milliards d’euros. Dans le même temps, les exportations ont diminué de 1,3% par rapport à juillet, à 35,6 milliards d’euros, soit leur plus bas niveau depuis septembre 2011. Le déficit des seuls produits manufacturés s’est élevé à 4,2 milliards contre 3,8 milliards en juillet. Les ventes d’Airbus (13 appareils) ont représenté 1,19 milliard d’euros sur le mois contre 1,99 milliard en juillet (25 appareils). « Au nouveau recul des livraisons aéronautiques s’ajoute un retrait des ventes pour la chimie, le pétrole raffiné, le blé et les équipements industriels », soulignent les douanes dans un communiqué. Par zones géographiques, le déficit avec les pays hors Europe s’est creusé à 4,0 milliards (-3,65 milliards un mois plus tôt). Celui avec les autres pays de l’Union européenne est resté quasi stable à 3,49 milliards contre 3,47 milliards. Avec la seule zone euro, il a diminué à 3,69 milliards contre 3,93 milliards.

 

Economie : la France dans le rouge partout

Economie : la France dans le rouge partout

Inutile de le cacher la situation de la France est dramatique, tous les indicateurs sont dans le rouge, la croissance proche de zéro, le chômage en hausse, les déficits toujours abyssaux, la fiscalité démente, le commerce extérieur largement déficitaire, la bureaucratie toujours tentaculaire, la confiance dans les chaussettes tant pour les entreprises que pour les ménages. Une situation catastrophique qui pose clairement les conditions du maintien de Hollande jusqu’en 2017 qui ne peut plus sen sortir avec ses gadgets habituels. Même certains au PS demandent la suspension du pacte de responsabilité. Ne parlons pas de l’inversion du chômage ou de la reprise annoncées puis abandonnées en route par Hollande.  La croissance française tourne en effet au ralenti. D’après les statistiques de l’Insee, publiées ce vendredi, la production industrielle a reculé de 0,5% au deuxième trimestre par rapport au premier, malgré un rebond de 1,3% au mois de juin. Le recul atteint 1,2% pour la seule production manufacturière. Sur un an, la production industrielle accuse une baisse de 2% et la production manufacturière de 0,9%.  Sur cette base, les chiffres de la croissance du deuxième trimestre, publiés par l’Insee jeudi prochain, ne s’annoncent pas bons. La majorité des économistes table sur une croissance très faiblement positive, comprise entre 0% et 0,1% pour cette période. Elle ferait suite à une croissance nulle (+0,0%) au premier trimestre. Et le troisième ne devrait pas être plus reluisant, selon les estimations de la Banque de France. Cette dernière a annoncé, ce vendredi, qu’elle tablait sur une croissance de 0,2% sur la période juillet-septembre, en se basant sur les résultats d’une enquête menée auprès des entreprises qui fait état d’un léger rebond de leur activité en juillet et d’une stabilisation prévue pour le mois d’août. L’Insee, un peu plus optimiste, anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour juillet-septembre alors que les économistes tablent aussi sur 0,2%.  Si ces données se confirment, l’objectif d’un PIB en hausse de 1% pour l’ensemble de l’année 2014, comme prévu par Bercy, serait définitivement hors de portée. Cette prévision est depuis longtemps jugée ambitieuse par les économistes qui anticipent une croissance limitée à 0,7% cette année. Lundi soir, Moody’s est venue grossir les rangs des pessimistes – qui se composent ente autres de la Commission européenne, du FMI et de la Cour des comptes – en annonçant une croissance de 0,6% pour la France en 2014. Pour 2015, les estimations sont également éloignées de celles du gouvernement: alors que ce dernier table sur une hausse de 1,7%, les analystes s’accordent sur 1,2%. Pour le moment, Bercy campe sur ses positions. Mais la publication des chiffres de l’Insee jeudi prochain devrait l’amener à revoir à la baisse ses prévisions. Ces derniers jours, le gouvernement a déjà préparé le terrain pour cette annonce. Manuel Valls a évoqué une rentrée «difficile». De son côté, François Hollande, qui le 14 juillet affirmait encore que la reprise était là, estime désormais qu’un ralentissement économique n’est «pas impossible» et que la croissance peut encore «s’affaiblir». D’après le Canard enchaîné mercredi, Michel Sapin, le ministre des Finances, aurait avoué lors d’un séminaire gouvernemental que «si on est au-dessus de 0,5 % de croissance à la fin de l’année, ce sera déjà bien». Des affirmations aussitôt démenties par Bercy.  Le gouvernement pointe du doigt la mauvaise dynamique en zone euro, également soulignée par le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi. «Si l’on veut détecter un signe dans les données publiées ces deux-trois derniers mois, on peut dire qu’il y a eu un ralentissement dans la dynamique de croissance», a-t-il affirmé hier. L’Allemagne a publié des indicateurs en dessous des attentes, ce qui laisse penser aux économistes que ses chiffres du deuxième trimestre seront marqués par une décélération de la croissance. L’Italie est également en récession. Seul élément positif: la croissance espagnole qui a connu un coup d’accélérateur au deuxième trimestre.  Bercy évoque également les problèmes liés au risque de déflation. François Hollande a d’ailleurs lancé un appel- resté sans réponse- à l’Allemagne pour qu’elle soutienne plus fermement la croissance européenne. L’enjeu est important pour la France: sans croissance, elle ne pourra pas respecter ses engagements en matière de déficit public. Selon Moody’s, ce dernier atteindra 4,2% du PIB en 2014 puis 3,6% en 2015, loin des 3,8% et 3% prévus par le gouvernement

 

Municipales : un carton jaune pour Hollande avant le carton rouge du second tour

Municipales :  un carton jaune pour Hollande avant le carton rouge du second tour

 

Première constatation une abstention très importante 35%, certes moins fortes que  celle des sondeurs qui pronostiquaient 40% ; Abstention qui traduit le désintérêt d’un grand nombre d’électeurs pour cette élection. Second enseignement, la percée nette du Front National qui se trouve même en position éligible au second tout dans ses bastions comme Hénin- Beaumont, Béziers, Fréjus, Avignon, Perpignan ou encore Forbach. Dans environ 200 villes le FN va se trouver en position d’arbitre  entre l’UMP et le PS. C’est enfin une défaite pour Hollande, son gouvernement et la majorité. Un désaveu de sa politique économique et sociale notamment. Pour résumer une sorte de carton jaune adressé à Hollande. Carton jaune qui va se transformer en carton rouge au second tour. En effet si la PS en appelle au front républicain, en clair à une alliance UMP-PS au second tour contre le FN, par contre l’UMP refuse cette alliance ; L’UMP va donc sortir renforcée au second tour et la majorité perdre de nombreuses villes. C’est l’annonce d’une nette défaite dimanche prochain quand même atténué par le maintien de listes FN. Une défaite auusi atténuée par des considérations d’ordre local, ce qui ne sera pas le cas lors de la déroute qui se profile pour les européennes. Ce scrutin entraînera des effets sur la politique nationale dans la mesure où moins que jamais Hollande ne sera en capacité d’engager de vraies reformes structurelles. Bref pas vraiment une bonne nouvelle pour l’avenir économique du pays qui va s’enfoncer encore davantage dans l’immobilisme et le corporatisme puisque  Hollande et sa majorité ont perdu la légitimité populaire (même sil reste la légitimité institutionnelle) pour mener une réelle politique de redressement.

La SNCF retombe dans le rouge

La SNCF retombe dans le rouge

 

 

Annonce très alambiquée de Guillaume Pepy pour « emballer » le déficit de 2013. Il le justifie par une dépréciation financière du parc TGV, aussi par des travaux mais qui n’auront lieu qu’en 2014 (année  où les résultats seront aussi dans le rouge). Il n’a guère insisté en fait sur le facteur explicatif majeur, la baisse du trafic en particulier des TGV ; En cause évidemment le prix de ces TGV qui eux dépendent de coûts excessifs ; des couts structurels qui ne pourront être revus à la baisse de manière significative sans réforme profonde du rail, aussi de sa dette et de la politique des transports.  Résultat de la SNCF devrait être dans le rouge en 2013, du fait de la dépréciation des TGV, et 2014 connaîtra d’importants travaux, a annoncé le président de la SNCF Guillaume Pepy lundi 20 janvier au soir lors de ses voeux à la presse. « Nos commissaires aux comptes nous imposent ce qui s’appelle un test de valeur sur le parc des TGV (…) dont le montant, qui n’est pas aujourd’hui fixé, sera à déduire du résultat de la SNCF », a indiqué Guillaume Pepy, lors de ses voeux au siège de la compagnie ferroviaire à Saint-Denis. « Il y aura un résultat exceptionnel négatif qui viendra en déduction du résultat de l’année », a-t-il ajouté, faisant état d’un « résultat récurrent qui sera positif », mais plongera dans le rouge du fait de cette dépréciation du parc TGV. Les résultats financiers de la compagnie seront publiés le 13 février. Par ailleurs, « 2014 sera une année de travaux », a-t-il déclaré. En Ile-de-France par exemple, ils seront multipliés par 2,5 par rapport à 2012, « ça nous effraie ». Ces travaux auront un impact sur la circulation. Le président de la SNCF, évoquant le « rythme de transformation » de l’entreprise, s’est dit « décidé à l’accélérer ». Il souhaite notamment « produire moins cher », appliquer « les méthodes industrielles au chemin de fer », et continuer à « diminuer les coûts d’investissement », soulignant que « ce sont 150 millions d’euros que nous n’avons pas dépensés en 2013″. « Il faut faire baisser les coûts pour faire baisser les prix« , a-t-il ajouté. Par ailleurs, la marge opérationnelle du fret ferroviaire, qui était de -400 millions d’euros en 2010, devrait être de -170 millions d’euros en 2013, et passer à -120 millions en 2014. Un « nouveau modèle de TER » devrait également être proposé aux régions, en charge du transport régional, et dont plusieurs ont fait part de leur grogne envers la SNCF. Guillaume Pepy, à la tête de la SNCF depuis 2008, souhaite « un nouveau modèle de production, moins cher ». Il a également évoqué le cadre social harmonisé, qui concernera l’ensemble des entreprises ferroviaires, et pour lequel les négociations ont commencé : « notre obsession, c’est la préparation de la concurrence. La date relève des politiques. On met le paquet sur le cadre social harmonisé. (…) C’est la condition pour que le secteur s’en sorte ». Concernant les wagons-bars des TGV, qui ont changé de prestataire en novembre dernier, il a indiqué qu’il y a « encore des problèmes d’approvisionnement », mais s’est réjoui de la « fin du sandwich TGV ». Lequel ne saurait évidemment expliquer la baisse du trafic.

 

SNCF: dans le rouge en 2013

SNCF: dans le rouge en 2013

2013 sera une année de croissance nulle, selon les données fournies par la direction de la SNCF lors d’un séminaire de presse. Selon le quotidien Les Echos, cela pourrait se traduire par un résultat négatif pour l’entreprise, le 1er déficit depuis 2009. D’autant que le groupe devrait, selon des sources internes, déprécier de nouveau son parc TGV dans ses comptes, à hauteur de 700 millions d’euros. L’objectif du groupe reste pourtant, d’ici 2020, de réaliser 3% de croissance annuelle et de faire passer son chiffre d’affaires de 28,3 milliards d’euros en 2012 à 35,8 milliards en 2020, « alors que la France tourne au ralenti », a dit le président de SNCF Guillaume Pepy. La dette, elle, devra passer de 6,8 milliards d’euros à 4,9 milliards en 2020. Dans un pays où 73% des déplacements se font en voiture, le trafic TER, qui avait augmenté de 5,7% l’an dernier, est resté stable en 2013. Sur les lignes TGV, le trafic est en recul. La mauvaise météo est mise en cause, mais aussi les catastrophes ferroviaires en France et en Espagne: « ce sont quelques millions d’euros sans doute qu’on a perdu parce que nos clients se sont posé des questions », a expliqué Barbara Dalibar, directrice de la branche voyages de SNCF. A ces effets ponctuels, s’ajoute celui de la crise avec un pouvoir d’achat des ménages en baisse en 2012. Par ailleurs, le rail doit faire face à la concurrence du trafic low-cost aérien. « Le ferroviaire est une industrie à coûts fixes extrêmement élevés », souligne Sophie Boissard, directrice générale déléguée stratégie et développement SNCF.  La compagnie s’inquiète également du covoiturage, qui, « par les prix et les services, vient directement nous challenger », ajoute-t-elle. Pour contrer cette concurrence, la SNCF a racheté, l’été dernier, un site internet spécialisé dans ce mode de transport.   »Des nouveaux modes (de voyage) sont en train d’éclore sur lesquels nous devons être présents, le covoiturage, l’autopartage, le vélo », souligne Claude Solard, directeur général régions et Intercités. Un développement qui passera par des partenariats plutôt que par d’autres acquisitions.  Dans les années à venir, la SNCF souhaite maîtriser l’ensemble des modes de transport utilisés par le voyageur entre son point de départ et son point d’arrivée, avec un billet commun. Il s’agit de « passer du gare à gare au domicile-destination », dit Barbara Dalibard.  Pour vendre ces voyages « porte-à-porte », SNCF mise sur de nouvelles applications pour smartphones et une dématérialisation du titre de transport. « Il y aura forcément une accélération sur le digital », a affirmé le président de SNCF Guillaume Pepy, annonçant la « bascule numérique de l’entreprise », qui concerne aussi les salariés.  Le groupe s’appuiera également sur les offres à bas coûts, Prem’s, IDTGV, Ouigo: « nous allons doubler la part des petits prix, qui va passer de 12 à 25% d’ici 2017″, a dit Guillaume Pepy.  Avec le lancement début 2013 des TGV low-cost Ouigo, « nous avons gagné des parts de marché sur l’axe sud-est », a déclaré Barbara Dalibar. Selon elle, cette offre a attiré des « gens qui ne prenaient pas le train ».  SNCF souhaite également gagner de l’argent à l’étranger, via ses filiales de transport et logistique Geodis et de transports urbain Keolis. L’objectif est que le chiffre d’affaires réalisé hors de France passe, d’ici 2018, de 24 à 30%.  L?Île-de-France est définie comme une « priorité nationale assumée », selon le président de SNCF. Les trois-quarts des voyages se font dans cette région, qui ne représente que 10% du réseau, et dont les lignes sont vieillissantes et saturées.  Le souci est de « trouver le bon point d’équilibre entre les travaux et la circulation », a assuré Guillaume Pepy.  Il faudra « financer tous les investissements sans un euro de dette supplémentaire », insiste-t-il. Son leitmotiv: « produire moins cher pour vendre moins cher ».   Cette politique de développement a été définie parallèlement au projet de loi sur la réforme ferroviaire, adopté mercredi par le conseil des Ministres. Il prévoit de réunir SNCF et Réseau ferré de France (RFF), qui gère l’infrastructure: « sa grande ambition est de stopper le train fou de la dette », a dit Guillaume Pepy.

 

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