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Russie : nouvelle chute du rouble

Russie : nouvelle chute du  rouble

Nouvelle chute du rouble revenu à son plus bas. Ceci après la dégradation de la note russe. En cause une économie très malade, avec une croissance négative de 2015, une inflation galopante (de l’ordre de 10%), l’écroulement du prix des matières premières et le conflit avec l’Ukraine qui n’en finit pas. La Russie a été  reléguée en «catégorie spéculative». L’agence de notation financière Standard & Poor’s a de nouveau dégradé lundi soir la note souveraine de la Russie, qui mesure le risque de défaut de paiement. La note a été abaissée de BBB - à BB +. Les obligations russes sont donc placées en catégorie «spéculative» (junk en anglais). S&P justifie cette dégradation par les mauvaises perspectives de croissance (la Russie sera en récession cette année), l’inflation à 10 % et les marges de manœuvre réduites en matière de politique monétaire. Alors que le rouble dévisse de nouveau depuis plusieurs jours, la publication du communiqué de S & P a précipité sa plongée. Lundi, le dollar valait 68,41 roubles. Soit 19 kopecks de moins seulement que le record du 16 décembre dernier, une journée que les Russes appellent le «mardi noir». Depuis un an, les réserves de change ont fondu de 25 %, soit 131 milliards de dollars sortis des caisses de la Banque centrale pour défendre en vain la devise nationale. Comme le rappelle l’agence de notation, les fuites de capitaux en 2014 ont atteint 152 milliards de dollars. La dégradation de la note russe risque de les accélérer encore. L’économie russe est frappée de plein fouet par la chute du prix du pétrole et des matières premières, qui s’ajoute aux sanctions occidentales et au regain de violence en Ukraine. La crise économique qui s’abat sur la Russie sera pire que celle de 2008-2009, admettait la semaine dernière au Forum de Davos un ministre russe.

Rouble : fin de la crise ?

Rouble : fin de la crise ?

 

Pour Poutine, c’est la fin de la crise du rouble qui n’en finit pas de s’écrouler. En fait si le rouble redresse légèrement, il n’en demeure pas moins que les fondamentaux sont mauvais. D’abord la croissance atone en 2014 et qui sera négative en 2015. Ensuite toujours les craintes quant aux retombée économiques du conflit Ukrainien (sanctions de l’occident), enfin la baisse des prix du pétrole qui fournit à peu près 50% des ressources russes. L’ensemble de cette situation favorise auusi la fuite des capitaux détenus notamment par les oligarques. Le rouble est peut-être provisoirement stabilisé mais le remède de choc de la banque centrale qui a relevé ses taux à 17% est de nature à tuer n’importe quelle économie. D’autant que l’inflation risque de dépasser 10 %.( du fait en particulier du renchérissement des importations).  Le ministre des Finances russe a cependant déclaré jeudi que la crise du rouble était finie, même si le niveau des réserves de changes du pays est à un creux depuis 2009 et que l’inflation annuelle a dépassé la barre des 10%. La devise russe est tombée la semaine dernière à des plus bas records face au dollar et à l’euro, sous le double coup de la chute des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées à Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne. Après avoir déjà dépensé plus de 80 milliards de dollars (65,6 milliards d’euros) pour défendre le rouble, la banque centrale russe a vu, à la date du 19 décembre, ses avoirs en or et en devises étrangères passer sous la barre des 400 milliards pour la première fois depuis août 2009. L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé mardi placer la note souveraine de la Russie sous surveillance avec implication négative. Cette décision fait suite, selon S&P, à une rapide détérioration de la flexibilité monétaire du pays et à l’affaiblissement de son économie. Selon les projections du gouvernement, l’économie russe devrait se contracter de 0,8% en 2015, ce qui serait la première récession de la Russie depuis 2009. La dépréciation du rouble constitue un test politique majeur pour le chef de l’Etat Vladimir Poutine, dont la popularité dépend en partie de sa réputation de garant de la prospérité et de la stabilité économiques. Selon un conseiller économique du président russe, l’inflation devrait atteindre 11% sur un an d’ici la fin du mois, passant ainsi le cap psychologique des 10% pour la première fois depuis la crise financière de 2007-2009.

Russie : le rouble s’écroule : -60%

Russie : le rouble s’écroule : -60%

 

 

Après un lundi marqué par une chute de 9,5% sans précédent depuis la crise financière de 1998, le rouble a plongé de plus de 20% dans l’après-midi de mardi. L’euro a touché le seuil inimaginable de 100 roubles et le dollar 80 roubles, avant un rebond de la monnaie russe autour de 90 roubles pour un euro et 72 roubles pour un dollar. Le rouble a perdu au total près de 60% de sa valeur face au dollar depuis le début de l’année. Et la situation échappant désormais à tout contrôle, la banque de Russie a annoncé au milieu de la nuit, fait exceptionnel, une hausse de 6,5 points de son taux directeur à 17%. Côté Bourses, l’indice moscovite RTS a chuté de 12%, à son plus bas niveau depuis 2009, au point de donner des sueurs froides à Wall Street qui a ouvert en baisse avant de se reprendre. Cet effondrement de la monnaie russe que rien ne semble pouvoir arrêter est la conséquence directe des sanctions économiques décrétées par les Occidentaux pour punir l’attitude du président russe dans le dossier ukrainien, et de la chute vertigineuse des cours du pétrole. Et la décision, annoncée mardi, du président américain Barack Obama de signer la loi adoptée par le Congrès autorisant de nouvelles sanctions, tout en gardant une marge de manœuvre sur la marche à suivre, n’est pas de nature à rassurer les marchés. Le plongeon du rouble a créé des inquiétudes immenses auxquelles Vladimir Poutine, boudé par les Occidentaux mais toujours populaire dans son pays, devra répondre jeudi lors d’un grand oral devant des centaines de journalistes russes et étrangers. « La situation dans le pays est complètement instable, cela fait très peur », s’est désolé Ioulia, interrogée devant une banque de Moscou où s’était formée une file d’attente. « J’ai peur qu’on retourne à la situation des années 1990″, a-t-elle ajouté alors que certains experts et opposants libéraux n’hésitent pas à parler de « pré-faillite » de la Russie. Pour l’heure, la réponse des autorités est mesurée. Le Premier ministre Dmitri Medvedev a convoqué ses ministres chargés du secteur économique qui ont défini des mesures visant à « stabiliser » le rouble, en jouant sur les liquidités et soutenant le secteur bancaire, a expliqué le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev.   »La férocité de la chute du rouble est telle qu’il faudra un autre ‘Big bang’ pour reprendre le contrôle des marchés », ont averti les analystes de la banque Barclays. Pour les ménages, les conséquences de l’affaiblissement de la monnaie nationale sont déjà très concrètes. La hausse des prix approche déjà de 10% sur un an et promet de s’envoler encore. Les autorités ont vu ces derniers jours réapparaître les étiquettes en devises étrangères dans certains magasins, fréquentes dans les années 1990. Et la hausse du taux de la banque centrale risque de « plonger l’économie dans une récession encore plus profonde que prévu », mettent en garde les experts de la banque Natixis. Avec un taux directeur à 17%, un crédit immobilier sera ainsi désormais accordé avec un taux d’au moins 22%, a calculé le site Lenta.ru, un niveau difficile à tenir par des ménages au pouvoir d’achat malmené par la hausse des prix. Le gouvernement prévoit déjà une récession (-0,8%) l’année prochaine après une croissance limitée à environ 0,6% cette année. Mais la banque centrale a averti lundi que si les cours du pétrole restaient à leur niveau actuel, autour de 60 dollars le baril, le produit intérieur brut pourrait en fait chuter d’au moins 4,5% en 2015.

 

Russie : le rouble s’écroule

 Russie : le rouble s’écroule  

La Russie connait une situation économique particulièrement préoccupante. Avant la crise ukrainienne la croissance n’était déjà pas brillante, depuis elle s’est contractée pour être proche de zéro et sera sans doute en très nette  récession en 2015. En cause,  les sanctions des pays occidentaux qui commencent à faire effet mais surtout la baisse du prix du pétrole. Du coup la Banque centrale de Russie à réagi en fixant son taux directeur à 17% !  Depuis le début de l’année, le rouble  perdu 43 % contre l’euro. À la Bourse de Moscou, l’indice Micex, libellé en dollars, a chuté de 10,12 %. Dans la soirée, la Banque de Russie a fait bondir son taux directeur à 17%, soit une hausse de six points et demi. «La décision a pour but de limiter la considérable dépréciation du rouble», a indiqué dans un communiqué la banque centrale russe, qui avait déjà relevé d’un point son taux directeur jeudi dernier, à 10,5%. C’est un rapport de la banque centrale de Russie, publié lundi, qui a déclenché cet affolement. Le document estime que si le baril de pétrole se maintient à 60 dollars - il se vendait à 61 dollars lundi -, l’économie russe pourrait s’effondrer de 4,5 % à 4,8 %. Aucun scénario aussi noir n’avait jusqu’à présent été rendu public par les autorités. La semaine dernière, la Banque mondiale annonçait certes une Russie en récession l’an prochain, mais avec un recul du PIB de 0,7 % seulement. La perspective d’un maintien des prix du pétrole à 40 % ou 50 % en dessous du niveau des quatre dernières années lance un défi politique à Vladimir Poutine. Le budget 2015 a été calculé avec un baril de pétrole à 100 dollars. Or les ventes d’hydrocarbures fournissent plus de la moitié des recettes budgétaires de la Russie. Comment le Kremlin va-t-il résoudre l’équation budgétaire l’an prochain s’il ne veut pas réduire les dépenses sociales? Le quotidien économique russe Vedomosti affirmait lundi que le premier ministre Dmitri Medvedev aurait demandé à ses ministres de réduire leurs dépenses de 10 %, citant trois sources anonymes au sein de l’appareil d’État. «Même s’il existe une marge de manœuvre importante pour réduire les dépenses inefficaces, une réduction de cette amplitude (les 10 % évoqués par Vedomosti) pourrait être difficile à atteindre sans des coupes dans les dépenses de défense et de sécurité ou une refonte du système de retraites, plus difficiles politiquement», relèvent des analystes de VTB Capital cités par le quotidien.

Russie : le rouble s’écroule

Russie : le rouble s’écroule

 

Poutine va payer cher la facture de l’Ukraine, son aveuglement contribue en tout cas largement à l’écroulement du rouble. Non seulement le rouble a perdu le quart de sa valeur en un mois mais, depuis le début de l’année, la monnaie russe a chuté de plus de 40% face à l’euro et de plus de 60% face au dollar. Alors que l’économie russe est frappée de plein fouet par les sanctions de l’UE et Washington, qui accusent Moscou de soutenir militairement les séparatistes en Ukraine, la chute des prix du pétrole accélérée par la décision de l’Organisation des pays exportateurs du pétrole (Opep) de maintenir son objectif de production, est devenue fatale au rouble.   La Russie se trouve donc dans une situation économique de plus en plus délicate. D’abord parce que la demande intérieure s’essouffle nettement, la croissance n’était déjà pas brillante avant les événements en Ukraine. Aujourd’hui la Russie flirte avec la récession ; En cause les cours de matières premières qui faiblissent nettement du fait de la baisse de la demande mondiale. Auusi du fait des sanctions qui commencent à produire leurs effets. A cet égard l‘entêtement de Poutine à soutenir les rebelles d’Ukraine qui ne favorise la normalisation de ses relations avec l’occident. Voir à cet égard la mise à l’écart de Poutine lors du récent G20. D’une certaine manière c’est une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne car le lobby économique russe pourrait  peser pour infléchir la politique russe. Il faut cependant compter avec l’entêtement un peu borné de Poutine qui pourrait au contraire radicaliser encore davantage sa politique étrangère en s’appuyant sur le sentiment nationaliste. . Rien n’est joué et un développement du conflit ukrainien serait certes catastrophique sur le plan économique pour la Russie mais aussi pour l’Europe. D’où la position très prudente de l’Allemagne qui freine pour ne pas handicaper davantage l’économie russe. La Russie perdrait environ 32 milliards d’euros par an à cause des mesures occidentales prises à son encontre, a estimé lundi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Ces sanctions interviennent pour protester contre le rôle joué par la Russie dans la crise en Ukraine.  « Nous perdons de l’ordre de 40 milliards de dollars (32 milliards d’euros) par an à cause des sanctions géopolitiques et nous pouvons perdre de 90 à 100 milliards de dollars (72 à 80 milliards d’euros) par an à cause de la baisse de 30% du cours du pétrole », a indiqué le ministre russe, cité par l’agence de presse TASS. « En Russie, plus de la moitié des recettes du budget sont liées à l’exportation du pétrole », rappelle pour sa part l’experte Christina Chpilevskaïa du centre d’analyse indépendant Investcafe, en estimant que le rouble « comme hypnotisé, suit l’or noir » dans sa chute.

 

 




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