Archive pour le Tag 'Robert'

Pourquoi le procureur Robert Mueller n’a pas inculpé Trump

Pourquoi le procureur Robert Mueller n’a pas inculpé  Trump

 

 

Pour résumer l’affaire le procureur spécial Robert Mueller a indiqué qu’il ne disposait pas d’éléments pour Trump ;  pour autant, qu’il n’avait pas l’intention d’inculper l’intéressé. Une sorte de victoire à la Pyrrhus pour le président américain qui va non seulement être victime des rumeurs mais aussi de poursuites qui pourraient être engagées cette fois par les démocrates justement en s’appuyant sur des éléments du procureur spécial. Le rapport est en effet très ambigu puisqu’il n e met pas en cause la responsabilité directe du président américain tout en considérant qu’il est impossible aussi de le disculper. Rappelons que Trump avait tout fait pour tenter d’obtenir l’éviction du procureur général. Robert Muller dans ce rapport ne manque pas d’indiquer toutes les pressions et les manœuvres du président américain pour s’opposer au développement de cette enquête.  Le rapport du procureur Robert Mueller, dont une version expurgée a été rendue publique jeudi, exclut toute collusion entre l’équipe de Donald Trump et la Russie, mais des analystes juridiques ont vu dans le document suffisamment d’éléments pour que le Congrès américain s’en saisisse et mène une enquête. « Les preuves que nous avons obtenues sur les actes et l’intention du président présentent des points difficiles qui nous empêchent de déterminer de façon concluante qu’aucune conduite criminelle n’a eu lieu. En conséquence, même si ce rapport ne conclut pas que le président a commis un crime, il ne l’exonère pas non plus », peut-on notamment lire dans le rapport de 448 pages, qui est le fruit de 22 mois d’enquête.

Transmis au Congrès dans la journée, dans un contexte pré-électoral où Donald Trump est déjà en campagne en vue d’une réélection en 2020 et que les candidats à la primaire démocrate sillonnent le pays, le rapport Mueller a ravivé les tensions entre la présidence et le camp démocrate. Plusieurs experts juridiques partagent cette vision du rapport Mueller. Ils ont noté que le procureur disposait d’une base solide pour engager des poursuites judiciaires contre Trump pour entrave à la justice. Bref l’affaire Trump Russie est loin d’être terminée.

 

Zimbabwe – Robert Mugabe : encore un senior au chômage !

Zimbabwe – Robert Mugabe : encore un senior  au chômage !

Avec la vague de dégagisme qui sévit un peu partout dans le monde Robert Mugabe, 93 ans,    le plus vieux chef d’Etat en activité se retrouve au chômage. Une injustice évidemment car son licenciement lui est signifié après seulement 37 ans d’activité. Du coup sa retraite pourrait être amputée. Cela d’autant plus qu’on lui a interdit de transmettre son business politique à sa jeune épouse. L’intéressé est pourtant encore en forme physique (et peut-être mentale).  On aurait pu sans doute prolonger son mandat dizaine d’années et le légitimer comme d’habitude par des élections truquées. Après vérification, on constate cependant que la mise à l’écart de l’intéressé est volontaire comme en témoigne sa truculente déclaration : « Moi, Robert Gabriel Mugabe,  (…) remets formellement ma démission de président de la République du Zimbabwe avec effet immédiat », a déclaré le président de l’Assemblée nationale Jacob Mudenda, en lisant, sous les applaudissements, la lettre de démission du chef de l’Etat. « J’ai choisi volontairement de démissionner. (…) Cette décision a été motivée par (…) mon désir d’assurer un transfert du pouvoir sans problème, pacifique et non violent », a expliqué Robert Mugabe dans sa lettre. Une démission volontaire donc juste un peu aidé par son propre parti Zanu-PF.  La direction de la Zanu-PF, son propre parti, l’avait pourtant spectaculairement démis de ses fonctions de président dimanche, avait exclu de ses rangs la Première dame et avait menacé de le destituer s’il refusait de se démettre. Faute de signe de sa part, elle a lancé mardi au Parlement une procédure de destitution, du jamais vu dans l’histoire du pays. « Mugabe a autorisé sa femme à abuser des ressources de l’Etat (…), à insulter et humilier le vice-président de ce pays, l’honorable Emmerson Mnangagwa » et à « menacer de tuer le vice-président Mnangagwa », l’a accusé son parti dans sa motion de destitution.  Reste que la chasse aux vieux,  en Afrique comme ailleurs,  devrait être interdite comme la chasse aux éléphants !

Robert Bourgi : l’ami de Fillon qui veut du bien….ou du mal !

Robert Bourgi : l’ami de Fillon qui veut du bien….ou du mal !

Sur Franceinfo, la journaliste  la journaliste grand reporter du Monde Raphaëlle Bacqué s’étonne que François Fillon ait commis « l’imprudence » de s’être offrir des cadeaux par un homme dont « la réputation n’est plus à faire ».
Franceinfo : Êtes-vous étonnée de retrouver Robert Bourgi derrière cette affaire des costumes de luxe de François Fillon ?

Raphaëlle Bacqué : En tout cas c’est un homme que l’on voit depuis longtemps dans les milieux du pouvoir, dans les sillages de la droite. C’est un homme qui a repris l’héritage de Jacques Foccart sur la Françafrique et dont tout le pouvoir, l’entregent, repose sur le fait de monnayer son carnet d’adresses auprès des dirigeants africains. On l’avait déjà vu dans le sillage des gaullistes, dans le sillage de Jacques Chirac, puis de Dominique de Villepin, de Nicolas Sarkozy, et le revoilà du côté de François Fillon. C’est un ami assez dangereux. Il peut vous aider à nouer des contacts auprès des chefs d’État africains et notamment des dictateurs, parce qu’il est assez puissant. Et puis, si vous ne lui rendez pas la pareille, il peut vous dénoncer. Il peut raconter vos turpitudes. C’est ce qu’il avait fait avec Dominique de Villepin en 2011 et c’est ce qu’il fait d’une certaine façon en laissant filtrer cette affaire de cadeaux auprès de François Fillon.

 

Robert Bourgi a-t-il laissé filtrer cette affaire de cadeaux de manière délibérée ?

En tout cas ce n’est pas la première fois. Lorsqu’il dit « je lui ai offert des costumes et il ne m’a pas remercié », il avait déjà eu une attitude et une expression semblable avec Dominique de Villepin. Il l’avait aidé, et quand il avait vu qu’il n’avait aucune chance d’être Président de la République et qu’il s’était éloigné de lui, il avait raconté la façon dont il avait apporté des valises de billets à Dominique de Villepin ce qui était incroyablement compromettant.

 

Robert Bourgi pris ses distances avec François Fillon. Pourquoi ce rebondissement ?

Parce que c’est un homme qui est toujours du côté du pouvoir. Le principe même de son métier est de monnayer aux chefs d’États africains les contacts qu’il peut avoir au sein du pouvoir français. Son intérêt est d’être toujours du côté de celui qui peut potentiellement devenir le Président de la République. Il s’était rapproché de François Fillon en 2012 après la défaite de Nicolas Sarkozy, puis au moment des primaires. Il ne croyait pas en la victoire de François Fillon, il était de nouveau revenu vers Nicolas Sarkozy. Et quand François Fillon a gagné la primaire, il s’est rapproché de lui. C’est ainsi qu’il s’est mis à lui faire ces cadeaux pour de nouveau lui montrer sa sympathie.

Est-ce dangereux pour François Fillon d’avoir un tel ami ?

Oui, car ce n’est pas un ami. C’est quelqu’un qui fait de vous son obligé, qui tisse avec vous une relation d’intérêt. C’est toute la difficulté et l’imprudence de se laisser offrir des cadeaux par un homme tel que lui. Si c’était un ami, on pourrait discuter de la nécessité de faire ce genre de cadeaux si dispendieux. Mais là ce n’est pas un ami.

 

L’Afrique a toujours financé la droite (Robert Bourgi)

L’Afrique a toujours  financé la droite (Robert Bourgi)

 

D’après Robert Bourgi, la Françafrique a toujours financé la droite de l’UDR à l ‘UMP en passant le RPR.  et sans doute les Républicains aussi puisque Bourgi est cet ami généreux  a réglé la facture des costumes de Fillon. Des dizaines de millions sont passés dans des valises grâce à ses intermédiaires et par son prédécesseur Jacques Foccart. L’avocat Robert Bourgi révèle, dans une interview au JDD,  vingt-cinq ans de ces pratiques occultes sous Chirac. Pour la première fois, un homme avoue des financements occultes en provenance d’Afrique.

 

Pourquoi prendre la parole aujourd’hui?
Avant toute chose, je veux dire que je parle en mon nom personnel, je ne suis mandaté par personne. Pierre Péan, que je connais depuis vingt ans, est venu me voir pour son enquête sur Alexandre Djouhri et, de fil en aiguille, nous avons un peu parlé de quelqu’un que je connais bien, Dominique de Villepin. Depuis quelques jours, j’observe, je lis et j’entends les commentaires de ce dernier sur l’enquête de Pierre Péan. Trop, c’est trop. À 66 ans, j’en ai assez des donneurs de leçon et des leçons de morale… J’ai décidé de jeter à terre ma tunique de Nessus, cet habit qui me porte malheur et que je n’ai jamais mérité.

Dans le livre de Pierre Péan, vous racontez comment Villepin vous a déçu… 
J’ai travaillé avec Dominique pendant des années. Nous avons été très proches, comme on peut être proche d’un ami, de quelqu’un que l’on connaît intimement. Et puis, fin 2005, brutalement, il m’a chassé. Oui, il m’a déçu. N’est pas de Gaulle qui veut. L’entendre donner des leçons, lui que je connais de l’intérieur, m’exaspère.

À quand remonte votre première rencontre?
En mars 1997, le jour de l’enterrement de mon maître, Jacques Foccart, Dominique de Villepin m’appelle et me dit qu’il m’attend le soir même dans son bureau. Ce soir-là, à l’Elysée, il y a Jacques Chirac. Le président me demande de reprendre le flambeau avec Villepin… Et souhaite que je l’initie à ce que nous faisions avec le « Doyen », comme j’appelais Foccart.

C’est-à-dire?
Pendant trente ans, Jacques Foccart a été en charge, entre autres choses, des transferts de fonds entre les chefs d’État africains et Jacques Chirac. Moi-même, j’ai participé à plusieurs remises de mallettes à Jacques Chirac, en personne, à la mairie de Paris.

Directement?
Oui, bien sûr. C’était toujours le soir. « Il y a du lourd? » demandait Chirac quand j’entrais dans le bureau. Il m’installait sur un des grands fauteuils bleus et me proposait toujours une bière. Moi qui n’aime pas la bière, je m’y suis mis. Il prenait le sac et se dirigeait vers le meuble vitré au fond de son bureau et rangeait lui-même les liasses. Il n’y avait jamais moins de 5 millions de francs. Cela pouvait aller jusqu’à 15 millions. Je me souviens de la première remise de fonds en présence de Villepin. L’argent venait du maréchal Mobutu, président du Zaïre. C’était en 1995. Il m’avait confié 10 millions de francs que Jacques Foccart est allé remettre à Chirac. En rentrant, le « Doyen » m’avait dit que cela s’était passé « en présence de Villepinte », c’est comme cela qu’il appelait Villepin. Foccart ne l’a jamais apprécié… Et c’était réciproque.

Pourquoi?
En 1995, Juppé et Villepin se sont opposés à ce que Foccart occupe le bureau du 2, rue de l’Élysée, qui était son bureau mythique du temps de De Gaulle et Pompidou. Le « Doyen » en avait été très amer. Il avait continué à apporter les fonds, mais il avait été humilié.

À combien évaluez-vous les remises d’argent de Foccart venant d’Afrique?
Incalculable! À ma connaissance, il n’y avait pas de comptabilité. Plusieurs dizaines de millions de francs par an. Davantage pendant les périodes électorales.

Jacques Chirac, accusé par Jean- Claude Méry dans sa fameuse cassette d’avoir vu une remise de 5 millions de francs, a toujours démenti tout cela…
Je sais ce que je dis. Je sais ce que j’ai fait.

Que faites-vous donc à partir de 1997, à la mort de Foccart, avec Dominique de Villepin?
Je l’ai présenté aux chefs d’État africains. Au début, ils se sont étonnés de devoir traiter avec Villepin, qui avait déjà son discours officiel sur la « moralisation »… Je leur ai dit que c’était une décision du « Grand », autrement dit de Chirac. Je dois dire que Villepin s’y est bien pris avec eux. Que le courant est bien passé. Il a su y faire… Il m’appelait « camarade » et s’est mis à m’offrir du whisky pur malt de 1963.

Et les remises de valises ont continué?
Elles n’ont jamais cessé. À l’approche de la campagne présidentielle de 2002, Villepin m’a carrément demandé « la marche à suivre ». Il s’est même inquiété. C’est sa nature d’être méfiant. Je devais me présenter à l’Élysée sous le nom de « M. Chambertin », une de ses trouvailles. Pas question de laisser de traces de mon nom. Par mon intermédiaire, et dans son bureau, cinq chefs d’État africains – Abdoulaye Wade (Sénégal), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), Denis Sassou Nguesso(Congo-Brazzaville) et, bien sûr, Omar Bongo (Gabon) – ont versé environ 10 millions de dollars pour cette campagne de 2002.

Alors que ces fonds en liquide ne figurent sur aucun compte officiel, que les fonds secrets avaient été supprimés par Lionel Jospin, que l’affaire Elf avait mis en lumière les fortunes occultes des chefs d’État africains… 
C’est l’exacte vérité. Un exemple qui ne s’invente pas, celui des djembés (des tambours africains). Un soir, j’étais à Ouagadougou avec le président Blaise Compaoré. Je devais ramener pour Chirac et Villepin 3 millions de dollars. Compaoré a eu l’idée, « connaissant Villepin comme un homme de l’art », a-t-il dit, de cacher l’argent dans quatre djembés. Une fois à Paris, je les ai chargés dans ma voiture jusqu’à l’Élysée. C’est la seule fois où j’ai pu me garer dans la cour d’honneur! C’était un dimanche soir et je suis venu avec un émissaire burkinabais, Salif Diallo, alors ministre de l’Agriculture. Je revois Villepin, sa secrétaire, Nadine Izard, qui était dans toutes les confidences, prendre chacun un djembé, devant les gendarmes de faction… Les tams-tams étaient bourrés de dollars. Une fois dans son bureau, Villepin a dit : « Blaise déconne, c’est encore des petites coupures! »

Comment écoulait-il ces fonds? Pierre Péan a demandé à Éric Woerth, trésorier de la campagne de 2002, qui n’a jamais eu vent de ces espèces…
Je ne sais pas ce que Chirac et Villepin en faisaient. C’est leur problème.

Vous dites que Laurent Gbagbo aussi a financé la campagne de Jacques Chirac en 2002…
Oui. Il m’avait demandé combien donnait Omar Bongo, et j’avais dit 3 millions de dollars. Laurent Gbagbo m’a dit : « On donnera pareil alors. » Il est venu à Paris avec l’argent. Nous nous sommes retrouvés dans sa suite du Plaza Athénée. Nous ne savions pas où mettre les billets. J’ai eu l’idée de les emballer dans une affiche publicitaire d’Austin Cooper. Et je suis allé remettre le tout à Villepin, à l’Élysée, en compagnie d’Eugène Allou, alors directeur du protocole de Laurent Gbagbo. Devant nous, Villepin a soigneusement déplié l’affiche avant de prendre les billets. Quand on sait comment le même Villepin a ensuite traité Gbagbo, cela peut donner à réfléchir…

Jacques Chirac était-il au courant de toutes les remises d’espèces?
Bien sûr, tant que Villepin était en poste à l’Élysée. Lors des grandes remises de fonds, j’étais attendu comme le Père Noël. En général, un déjeuner était organisé avec Jacques Chirac pour le donateur africain, et ensuite, la remise de fonds avait lieu dans le bureau du secrétaire général. Une fois, j’étais en retard. Bongo, qui m’appelait « fiston » et que j’appelais « papa », m’avait demandé de passer à 14h 45. Nadine, la secrétaire de Villepin, est venue me chercher en bas et m’a fait passer par les sous-sols de l’Élysée. J’avais un gros sac de sport contenant l’argent et qui me faisait mal au dos tellement il était lourd. Bongo et Chirac étaient confortablement assis dans le bureau du secrétaire général de l’Élysée. Je les ai salués, et je suis allé placer le sac derrière le canapé. Tout le monde savait ce qu’il contenait. Ce jour-là, j’ai pensé au Général, et j’ai eu honte.

Après la réélection de 2002, Villepin a quitté l’Élysée pour le ministère des Affaires étrangères. Avec qui traitiez-vous?
Toujours avec lui. Cela a continué quand il est passé au Quai d’Orsay, à l’Intérieur, et aussi quand il était à Matignon. Place Beauvau, un nouveau « donateur », le président de Guinée équatoriale Obiang NGuéma, a voulu participer. J’ai organisé un déjeuner au ministère de l’Intérieur, en présence du président sénégalais Abdoulaye Wade et son fils Karim, au cours duquel Obiang NGuéma a remis à Villepin une mallette contenant un million et demi d’euros. Parfois, Dominique sortait directement l’argent devant nous, même si je venais accompagné d’un Africain, et, sans gêne, il rangeait les liasses dans ses tiroirs. Pour l’anecdote, je lui laissais parfois la mallette sans qu’il l’ouvre en lui donnant le code de la serrure… Une autre fois, lorsqu’il était à Matignon, Villepin s’impatientait parce que l’ambassadeur du Gabon était en retard. Il est finalement arrivé tout essoufflé avec un sac contenant 2 millions d’euros. « C’est lourd », disait-il… en frôlant l’infarctus.

À cette époque, en pleine affaire Clearstream, Dominique de Villepin a toujours évoqué les consignes présidentielles de « moralisation de la vie publique »…
Oui, en public, il a toujours eu ce discours. Dominique est quelqu’un de double. Un individu à deux faces. Pendant toute la période Clearstream, à plusieurs reprises, il était euphorique. « On va bourrer le nabot », disait-il en parlant de Nicolas Sarkozy. Il était certain, pendant des mois, que l’affaire Clearstream allait tuer politiquement son rival. Au total, après qu’il eut quitté l’Élysée, j’estime avoir remis à Villepin, en direct, une dizaine de millions de dollars. Et, outre cet argent liquide, je lui ai remis des « cadeaux »…

Quel genre?
Je me souviens d’un bâton du maréchal d’Empire, qui lui avait été offert par Mobutu. Bongoet Gbagbo lui ont aussi offert de superbes masques africains. Bongo lui a offert des livres rares, des manuscrits de Napoléon… Chirac a reçu des cadeaux splendides, aussi. Je me souviens d’une montre Piaget offerte par Bongo, qui devait réunir environ deux cents diamants. Un objet splendide, mais difficilement portable en France…

Comment savez-vous cela?
J’avais accès au gestionnaire du compte parisien d’Omar Bongo, et il m’est arrivé d’aider certaines personnes proches de Dominique, qui en avaient besoin. Avec « papa », nous avions un code: entre nous, nous appelions Villepin « Mamadou », parce qu’autrefois un secrétaire général du président gabonais se prénommait ainsi. Il me suffisait de dire : « Papa, ‘Mamadou’ a besoin de quelque chose. » Et Omar Bongo me disait de faire le nécessaire.

 

Vous disiez que les remises d’espèces ont continué quand Villepin était à Matignon…
Bien sûr. Les présidents africains avaient dans la tête que Villepin allait préparer la présidentielle. Omar Bongo, place Beauvau, lui avait dit : « Dominique, entends-toi avec Nicolas. » Et Villepin lui avait ri au nez et lui avait répondu : « J’irai à Matignon, puis à l’Élysée. » Il avait un sentiment de toute-puissance à cette époque. Je me souviens d’un jour, au Quai d’Orsay, où sa secrétaire m’appelle en urgence. « Camarade, un double whisky aujourd’hui, la ration John Wayne », me lance Dominique dans son bureau. Il avait quelque chose à me dire : « Aujourd’hui, j’ai atteint l’âge du général de Gaulle le jour de l’appel du 18 juin, j’ai 49 ans, Robert! Je serai l’homme du recours! » Il a prononcé plusieurs fois cette phrase – « Je serai l’homme du recours » – en imitant la voix du Général. En rentrant chez moi, j’ai dit à ma femme qu’il y avait peut-être un problème…

Comment cela s’est-il arrêté et pourquoi?
Fin 2005, la dernière semaine de septembre. Nadine, sa secrétaire, m’appelle selon le code : « Nous allons acheter des fleurs. » Cela voulait dire que l’on se retrouve devant le Monceau Fleurs du boulevard des Invalides. Elle venait me chercher en voiture pour m’amener à Matignon. Ce jour-là, elle m’a fait entrer par l’arrière et m’a laissé dans le pavillon de musique. Villepin m’a fait attendre une demi-heure. J’ai tout de suite eu l’intuition qu’il y avait un problème.

Que s’est-il passé?
Il est arrivé et a lancé un drôle de « Alors, camarade, ça va? », avant de m’expliquer : « L’argent de Sassou, de Bongo, de tous les Africains, sent le soufre. C’est fini », a-t-il poursuivi… Je me souviens de sa phrase : « Si un juge d’instruction vous interroge, vous met un doigt dans le cul, cela va mal finir. » Il parle exactement comme cela. Je l’ai bien regardé. Je lui ai dit qu’il m’emmerdait et je suis parti en serrant la mâchoire. Il m’a couru après en disant « camarade, camarade! », m’a rappelé cinq ou six fois dans les jours qui ont suivi. J’avais décidé que ce n’était plus mon problème. Grâce à son ingratitude, je suis allé voir Nicolas Sarkozy.

Comment cela?
Nicolas Sarkozy m’a écouté, je lui ai raconté tout ce que je vous raconte aujourd’hui. Même lui, il m’a paru étonné. Je l’entends encore me demander : « Mais qu’est-ce qu’ils ont fait de tout cet argent, Robert ? » Il m’a dit aussi : « Ils t’ont humilié comme ils m’ont humilié, mais ne t’inquiète pas, on les aura. » Je l’ai revu la semaine suivante. Nicolas Sarkozy m’a dit : « Robert, là où je suis, tu es chez toi », et m’a demandé de travailler pour lui, mais sans le système de financement par « valises ».

 

Les financements africains auraient-ils cessé pour la campagne de 2007? Difficile à croire… D’autant que Sarkozy, à peine élu, s’est rendu au Gabon et a annulé une partie de la dette gabonaise…
Je dis ce que je sais. Ni Omar Bongo ni aucun autre chef d’État africain, par mon intermédiaire, n’a remis d’argent ni à Nicolas Sarkozy ni à Claude Guéant.

Vous étiez proche de Laurent Gbagbo, vous n’avez pas été invité à l’intronisation d’Alassane Ouattara…
Laurent Gbagbo est un ami de trente ans. Il m’a raccroché au nez la dernière fois que je l’ai appelé. J’étais dans le bureau de Claude Guéant et c’était dans les derniers jours avant sa destitution… Il ne voulait plus prendre ni Sarkozy ni Obama au téléphone. Il ne voulait rien entendre et m’a dit : « C’est la dernière fois que je te parle. » Par la suite, tout le monde le sait, Alain Juppé m’a fait enlever de la liste des invités pour l’intronisation de Ouattara.

Vous en voulez à Alain Juppé…
Lui aussi me fait sourire quand je l’entends donner des leçons de morale. Je vais finir par cette histoire qui remonte à 1981. Alain Juppé a pris la tête du Club 89, un cercle de réflexion de chiraquiens qui s’est installé dans de superbes locaux de l’avenue Montaigne. C’est moi qui ai signé le bail du loyer, qui était de 50.000 francs mensuels, une somme pour l’époque. D’ailleurs, le téléphone du 45, avenue Montaigne était à mon nom! L’argent d’Omar Bongo a payé le loyer pendant des années, entre 1981 et 1992. Les espèces du président gabonais ont fait vivre les permanents pendant des années… Le secrétaire général du Club 89, Alain Juppé, ne pouvait pas l’ignorer. Je sais qu’aujourd’hui tout le monde a la mémoire qui flanche. Moi, pas encore.

 

Température : nouveau record en 2016 ? (Robert Vautard)

Température : nouveau record en 2016 ? (Robert Vautard)

Dans une interview au Figaro Robert Vautard directeur de recherche au CNRS  constate que la température ne cesse de s’élever

 

Le rapport annuel sur l »Etat du Climat vient de paraître et révèle une année 2015 qui bat beaucoup de records. Est-ce la pire année de l’histoire climatique?

ROBERT VAUTARD. - Il y a effectivement beaucoup de records. Le plus marquant est celui de la température globale. On se situe pour la première fois à 1°C au-dessus des températures de référence de l’ère préindustrielle (1890). Mais c’est seulement pour l’année 2015. D’une année sur l’autre, les températures varient beaucoup. Dans le climat actuel, on est plutôt, en moyenne, autour de 0,9°C au-dessus. Le dixième de degré supplémentaire de l’an dernier est une des conséquences de l’événement climatique El Niño. Il y a également eu des records en termes de concentration de gaz à effet de serre, mais c’est le cas chaque année. Car la teneur en CO2 augmente régulièrement. On a vu aussi un certain nombre d’événements extrêmes. Le pire en matière de canicule pour l’Europe reste l’année 2003. Mais 2015 arrive désormais en deuxième position avec de fortes chaleurs dans les pays du centre de l’Europe. Par ailleurs, le mois de décembre a connu un record de chaleur et l’enneigement a été quasiment nul. Le réchauffement de la température de surface des océans a également provoqué des cyclones très marquants. Il y en a eu un notamment dans l’océan Indien qui a touché la péninsule arabique en général et le Yémen en particulier. Un phénomène parfaitement exceptionnel. Malgré tout, En Europe et ailleurs dans le monde, certains mois sont restés parfaitement dans la norme.

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué l’an dernier?

C’est incontestablement la température mondiale. Elle a été très au-dessus du record précédent qui datait de 2014. Et cela pourrait bien durer en 2016 car El Niño s’est poursuivi jusqu’au printemps de cette année. Si l’on compare à l’année 1997,au cours de laquelle un phénomène El Niño s’était formé durant l’été pour atteindre toute sa puissance à l’automne avant de disparaître dans les premiers mois de 1998, et bien c’est cette année 1998 qui a été la plus chaude. On peut donc s’attendre à des températures globales proches ou au-dessus des records en 2016.

Comment, dans ces conditions, imaginer que l’on puisse respecter les engagements de l’accord de Paris qui vise à maintenir la hausse des températures mondiales en-deçà de 2°C, voire 1,5°C?

On ne peut pas, sur la base de cette seule année 2015, dire qu’il ne reste plus qu’un degré de marge. Ce n’est pas 2015 qui peut permettre de dire si on va réussir ou non à respecter les engagements pris à Paris. Évidemment, 1,5°C, c’est très ambitieux, mais c’est un point de base en dessous duquel on ne peut de toute façon pas descendre. On risque plutôt d’être au-dessus.

L’année 2015, en tout cas, montre que le plateau des températures observé durant presque vingt ans n’était pas un arrêt de la hausse comme certains ont voulu le faire croire mais simplement un palier. On en aura vraisemblablement d’autres, mais ça n’empêche pas la tendance. On va peut-être monter une nouvelle marche d’escalier en 2015 ou 2016 comme cela a été le cas en 1997 et 1998.

 

Doit-on considérer que 2015 est exceptionnelle du seul fait de l’événement El Niño?

Non elle n’est pas exceptionnelle en tant que telle, ce qui est exceptionnel c’est la température résultant de la combinaison d’El Niño et du réchauffement climatique. La combinaison d’un phénomène naturel et d’un phénomène dont l’homme est responsable. C’est ça qui crée le record.

Clash entre le FN et Robert Ménard

Clash entre le FN et Robert Ménard

 

Ménard l’exhibitionniste qui cherche par tous les moyens à faire parler de lui a cette fois été sanctionné par le FN qui a quitté la réunion qu’il organisait. Ménard joue en effet sur toutes les ambigüités en se réclamant du FN mais sans en être et en voulant le concurrencer en lançant un hypothétique mouvement d’union des droites. Pire Ménard a indiqué qu’il ne donnerait pas de consigne de vote en faveur de Marine Le Pen. Un crime de lèse majesté ! Le tort de Ménard c’est évidemment depuis qu’il est maire de Béziers de se prendre pour un leader au destin national alors qu’il se distingue surtout par des propositions anachroniques et souvent condamnables comme par exemple quand il veut imposer une carte d’identité avec ADN des chiens pour lutter contre les crottes de chiens ! Les élus Front national Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont claqué samedi la porte d’un colloque organisé à Béziers (Hérault) par le maire de la ville, Robert Ménard, proche du FN, pour promouvoir une union des droites. Cause de cet accès de mauvaise humeur, une petite phrase de l’ancien journaliste, qui a déclaré samedi matin ne pas vouloir faire du « mouvement citoyen » qu’il lançait ce week-end, « Oz ta droite », le « marchepied » du FN et de sa présidente Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2017. « Il ne s’agit pas d’être le marchepied d’un candidat » ni « le marchepied de personne », a-t-il dit à plusieurs reprises aux journalistes qui lui demandaient si ce « rendez-vous de Béziers » visait à préparer la candidature de Marine Le Pen. « Il n’y aura pas de consigne de vote », a-t-il ajouté. La nièce de Marine Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen, venue à la tête d’une délégation du parti d’extrême-droite, avait déjà laissé percer son irritation vendredi. « Je ne suis pas venue pour inaugurer un mouvement dissident du FN », avait déclaré la députée du Vaucluse. La sortie de Robert Ménard, samedi matin, a été la goutte de trop: elle a quitté brusquement le colloque à la mi-journée avec le député FN Gilbert Collard, non sans lâcher devant des journalistes une nouvelle salve à l’adresse du maire de Béziers. Gilbert Collard a pour sa part regretté « une maladresse lourde, grave » et rappelé que Robert Ménard avait bénéficié du soutien du FN lors de son élection à la mairie de Béziers. « Il aurait pu faire l’économie de cette phrase, qui est discourtoise à notre égard et qui occulte le fait que s’il est le maire de Béziers, c’est en grande partie grâce à nous. »

(Avec Reuters)

 

Robert Ménard-Béziers : un plan de lutte pour lutter contre le terrorisme des crottes de chien !!!

Robert Ménard-Béziers : un plan de lutte pour lutter contre le terrorisme des crottes de chien !!!

 

 

Robert Ménard champion toute catégorie de l’exhibitionnisme politique à défaut de montrer son cul s’attaque à celui des chiens en voulant ficher leur ADN. Objectif : combattre le terrorisme des crottes de chien. Dans le contexte actuel évidemment une priorité qui devrait même être nationale. Pourquoi pas d’ailleurs un ministère des crottes de chien qui pourrait être dévolu à Robert Ménard après les élections de 2017. On comprend évidemment que les urbains soient particulièrement incommodées par le comportement de certains propriétaires de chiens et qu’il faille de ce point de vue exiger davantage de responsabilité, d’hygiène et tout simplement de respect vis-à-vis des usagers de l’espace Viaire. Pour autant la proposition de Ménard est comme d’habitude exorbitante et ubuesque. Mais c’est précisément son objectif afin de répandre le brouhaha médiatique de l’inénarrable Robert Ménard. Dans un article récent ne nous indiquions que privé de garde nationale par la justice, Ménard allait  devoir trouver encore autre chose pour médiatiser ses outrances exhibitionnistes. Au point de ridicule où il en est il pourrait montrer son cul ou son slip  tricolore.  Le tribunal administratif de Montpellier avait en effet  suspend la création de cette milice, décidée en décembre par délibération du conseil municipal, présidée par Robert Ménard. Cette garde controversée devait regrouper « des citoyens volontaires, dont l’expérience et la qualification (anciens gendarmes, militaires, policiers ou sapeurs-pompiers à la retraite) les amènent à apporter leur aide à la collectivité dans un contexte marqué par l’état d’urgence imposées une carte d’identité avec ADN ce », selon le texte voté en mairie. Le préfet Pierre de Bousquet avait déjà demandé au maire de Béziers de renoncer à cette initiative et déposé deux recours. Votre phobie de Ménard celles visant à interdire les kebabs en centre-ville. Évidemment cette  posture extrémiste est destinée à attirer les médias sur Ménard qui souffre d’une pathologie médiatique chronique. Ménard fait tout, même dans l’ignominie, pour qu’on parle de lui. S’il le fallait il pourrait même montrer son cul pour qu’on voit sa tête à la  une des médias,  les deux parties de son anatomie affichant le même profil intellectuel et moral. L’humour est donc parfois la meilleure réponse aux délires extrémistes. Robert Ménard, le maire d’extrême droite de Béziers, s’est en effet mis en effet  en tête d’empêcher l’installation en centre ville de ces kébabs qui lui donnent des indigestions culturelles». La dernière lubie de Robert Ménard visant à imposer une carte d’identité avec ADN pour chaque chien connaîtra sans doute même succès que les précédentes révolutions proposées. Mais l’essentiel c’est que Robert Ménard ait encore réussi à faire parler de lui !

Réouverture du dossier Robert Boulin, 36 ans après !!!

Réouverture du  dossier Robert Boulin, 36 ans après !!!

 

 

36 ans après les faits, la justice, bien évidemment indépendante, accepte de reprendre le dossier de l’affaire Boulin, le ministre du Travail gaulliste retrouvé mort en 1979 dans un étang de la forêt de Rambouillet, près de Paris, a-t-on appris auprès de l’avocate de la famille, Me Marie Dosé. une information judiciaire pour « arrestation, enlèvement et séquestration suivi de mort ou assassinat » a été ouverte par le tribunal de grande instance de Versailles, précise France Info, qui a révélé l’information. Une affaire évidemment qui sent le soufre puisqu’elle met notamment en cause le financement des partis politiques de la majorité de l’époque et notamment celle en provenance de la Francafrique ( Elf, Gabon etc.) ; financement que s’apprêter à dénoncer Robert Boulin. . La fille de l’ancien ministre du Travail, Robert Boulin, a donc porté plainte pour rouvrir l’enquête sur la mort de son père alors qu’un non-lieu a été rendu en 1991 et que deux tentatives de réouverture ont déjà échoué. C’est une véritable victoire pour la famille du ministre retrouvé mort en 1979, son corps inerte dans 50 cm d’eau dans un étang à Saint-Léger-en-Yvelines. À l’époque, la Justice avait retenu une mort par suicide, aujourd’hui, le parquet de Versailles ouvre une enquête pour « arrestation, enlèvement et séquestration suivi de mort ou assassinat« .   Ce qui a changé ? Un nouveau témoin, qui dans une lettre fournie par la fille Fabienne à la Justice, remet en question la version officielle. Un témoin qui aurait vu le ministre de Valéry Giscard d’Estaing « à l’heure où il était censé mettre des lettres disant qu’il se suicidait à La Poste, dans une voiture qui ressemble à celle de mon père, mais avec un conducteur et un passager derrière lui. L’ambiance avait l’air d’être lourde« , rapporte Fabienne Boulin-Burgeat, d’où l’importance du témoignage devant un juge d’instruction. « On ne peut pas se permettre de déshonorer un homme qui toute sa vie a servi son pays dans l’honneur », ajoute-elle.  « Regardons calmement, sereinement les faits« , dit-elle « résolue à ce que la vérité passe dans ce dossier. » « Je suis heureuse de voir que quand on pose des témoignages sérieux, qui remettent en cause complètement la thèse officielle, il y a des magistrats pour entendre et ont donc décidé de revoir ce dossier entièrement. C’est une très grande joie« , poursuit la fille du ministre. Pour l’avocate de la famille, maître Marie Dosé,  »raisonnablement, il est possible d’établir que Robert Boulin ne s’est pas suicidé. On pourra probablement s’approcher de la vérité et en terminer avec cette histoire de suicide« . Les proches de l’ancien ministre ont toujours fait part de leur scepticisme à l’égard de la version officielle.  L’ouverture d’une nouvelle instruction marque un rebondissement spectaculaire dans l’affaire, alors qu’en 2010 le parquet général de la cour d’appel de Paris avait refusé de rouvrir l’enquête pour homicide. Selon sa fille, Robert Boulin a été assassiné parce qu’il disposait d’informations sur un financement politique occulte. Pour conclure au suicide, la justice avait notamment retenu les huit lettres envoyées la veille de sa mort par le ministre à des médias et différentes personnalités, dont Jacques Chaban-Delmas, ancien Premier ministre.  Neuf fois ministre sous la Ve République, Robert Boulin était, à l’époque, pressenti comme successeur potentiel de Raymond Barre à Matignon. Courant octobre 1979, il avait été visé par une campagne de dénigrement au sujet d’une éventuelle acquisition irrégulière d’un terrain sur la commune de Ramatuelle (Var) par l’intermédiaire d’une connaissance, Henri Tournet. « M. Tournet avait vendu le terrain plusieurs fois, mais mon père ne s’est pas suicidé puisqu’il n’était coupable dans cette affaire d’aucune infraction. La preuve, nous y sommes toujours », avait déclaré Fabienne Boulin-Burgeat au Monde en mai dernier. Avec l’aide d’une succession d’avocats, la fille de l’ancien ministre a dit avoir relevé relevé « 77 anomalies » dans le dossier.




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