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Conséquences pollution : risques pour la santé

  • Pollution : les risques pour la santé
  • Les pics de pollution ont remis sous les phares de l’actualité les conséquences graves pour la Sante, notamment les particules fines émises en particulier par le diesel. Les risques n’existent cependant pas seulement pendant les pics, ils sont permanents même s’ils sont de moindre intensité. Ces derniers jours en France mais aussi dans plusieurs régions de province une alerte aux particules fines a été lancée, particules fines qui ont déjà fait 20 à 40 000 victimes en Europe. L’agence de surveillance de la qualité de l’air ATMO   précise que « cet épisode conjugue une pollution locale avec un épisode de pollution plus global touchant les deux tiers nord de la France. » En cause les émissions polluantes notamment d’oxydes d’azote favorisé par les conditions climatiques actuelles. Principale responsable, l’automobile (et plus généralement la circulation routière). Selon le communiqué, ces particules « sont principalement formées par réaction chimique entre des polluants gazeux (oxydes d’azote, ammoniac…) issus notamment des déplacements routiers et des travaux agricoles. Les personnes souffrant d’asthme, d’une maladie cardiovasculaire, d’une maladie respiratoire comme une broncho pneumopathie chronique, ainsi que les enfants et les personnes âgées sont les plus sensibles aux effets néfastes sur la santé des particules fines. On a établi que l’exposition au PM2,5 pouvait être néfaste à la fois lors d’une exposition sur journée ou sur une exposition se déroulant sur une longue période comme par exemple sur une année. Les particules fines sont classées dans la catégorie des « cancérogènes probables » (Groupe 2A) et des liens sont clairement identifiés entre la pollution atmosphérique et la survenue de problèmes respiratoires et cardiaques. Les particules fines ont été reconnues responsables de cancers du poumon par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2012. Elles sont aussi à l’origine d’autres pathologies pulmonaires, comme l’asthme et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). En effet, plus elles sont fines, plus les particules en suspension dans l’air sont agressives et rentrent loin dans les bronches, créant une inflammation. Les bronches s’épaississent alors et sécrètent des glaires qui rendent difficile la circulation de l’air et provoquent l’essoufflement. Il existe également des risques cardio-vasculaires (angine de poitrine, infarctus, troubles du rythme cardiaque), qui s’expliquent par le passage des particules très fines à travers la paroi des bronches jusque dans la circulation sanguine. Cela épaissit le sang, qui a alors plus de risques de coaguler. Les personnes les plus à risques sont les enfants, parce qu’ils respirent plus vite, se trouvent plus près du sol et ont des alvéoles pulmonaires encore en développement, et les personnes âgées, qui ont une capacité ventilatoire diminuée. Certaines professions (chauffeurs routiers, employés de péage, mineurs de charbon) sont également surexposées. Les statistiques dont nous disposons actuellement sont des projections basées sur les effets sanitaires connus des particules fines et leur concentration atmosphérique. En revanche, elles ne distinguent pas la mortalité causée par la pollution des véhicules diesel (12% du total des particules émises en 2010, selon le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique) des autres sources de pollution (chauffage au fioul ou au bois, activité industrielle). Le Programme Air pur pour l’Europe évalue ainsi entre 19.000 et 42.000 les décès attribuables aux particules fines, sur la base des données de l’année 2000. Une autre étude baptisée Aphekom estimait que l’on pourrait sauver 2900 vies si l’on abaissait les concentrations en particules fines de 9 grandes villes françaises (soit 12 millions d’habitants) aux niveaux recommandés par l’OMS, inférieurs à ceux pratiqués en Union européenne.

Pollution : les risques pour la santé

Pollution : les risques pour la santé

 

Les pics de pollution ont remis sous les phares de l’actualité les conséquences graves pour la Sante, notamment les particules fines émises en particulier par le diesel. Les risques n’existent cependant pas seulement pendant les pics, ils sont permanents même s’ils sont de moindre intensité. Ces derniers jours en France mais aussi dans plusieurs régions de province une alerte aux particules fines a été lancée, particules fines qui ont déjà fait 20 à 40 000 victimes en Europe. L’agence de surveillance de la qualité de l’air ATMO   précise que « cet épisode conjugue une pollution locale avec un épisode de pollution plus global touchant les deux tiers nord de la France. » En cause les émissions polluantes notamment d’oxydes d’azote favorisé par les conditions climatiques actuelles. Principale responsable, l’automobile (et plus généralement la circulation routière). Selon le communiqué, ces particules « sont principalement formées par réaction chimique entre des polluants gazeux (oxydes d’azote, ammoniac…) issus notamment des déplacements routiers et des travaux agricoles. Les personnes souffrant d’asthme, d’une maladie cardiovasculaire, d’une maladie respiratoire comme une broncho pneumopathie chronique, ainsi que les enfants et les personnes âgées sont les plus sensibles aux effets néfastes sur la santé des particules fines. On a établi que l’exposition au PM2,5 pouvait être néfaste à la fois lors d’une exposition sur journée ou sur une exposition se déroulant sur une longue période comme par exemple sur une année. Les particules fines sont classées dans la catégorie des « cancérogènes probables » (Groupe 2A) et des liens sont clairement identifiés entre la pollution atmosphérique et la survenue de problèmes respiratoires et cardiaques. Les particules fines ont été reconnues responsables de cancers du poumon par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2012. Elles sont aussi à l’origine d’autres pathologies pulmonaires, comme l’asthme et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). En effet, plus elles sont fines, plus les particules en suspension dans l’air sont agressives et rentrent loin dans les bronches, créant une inflammation. Les bronches s’épaississent alors et sécrètent des glaires qui rendent difficile la circulation de l’air et provoquent l’essoufflement. Il existe également des risques cardio-vasculaires (angine de poitrine, infarctus, troubles du rythme cardiaque), qui s’expliquent par le passage des particules très fines à travers la paroi des bronches jusque dans la circulation sanguine. Cela épaissit le sang, qui a alors plus de risques de coaguler. Les personnes les plus à risques sont les enfants, parce qu’ils respirent plus vite, se trouvent plus près du sol et ont des alvéoles pulmonaires encore en développement, et les personnes âgées, qui ont une capacité ventilatoire diminuée. Certaines professions (chauffeurs routiers, employés de péage, mineurs de charbon) sont également surexposées. Les statistiques dont nous disposons actuellement sont des projections basées sur les effets sanitaires connus des particules fines et leur concentration atmosphérique. En revanche, elles ne distinguent pas la mortalité causée par la pollution des véhicules diesel (12% du total des particules émises en 2010, selon le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique) des autres sources de pollution (chauffage au fioul ou au bois, activité industrielle). Le Programme Air pur pour l’Europe évalue ainsi entre 19.000 et 42.000 les décès attribuables aux particules fines, sur la base des données de l’année 2000. Une autre étude baptisée Aphekom estimait que l’on pourrait sauver 2900 vies si l’on abaissait les concentrations en particules fines de 9 grandes villes françaises (soit 12 millions d’habitants) aux niveaux recommandés par l’OMS, inférieurs à ceux pratiqués en Union européenne.

 

Croissance : des risques mais peu de solutions pour la BRI

Croissance : des risques mais peu de solutions pour la  BRI

La BRI souligne les risques pour l’économie mondiale mais finalement demeure très ambiguë sur les solutions. En effet la BRI demande qu’on soulage les politiques monétaires trop sollicitées à son goût par des politiques budgétaires. Mais dans le même temps la BRI critique l’endettement général des pays. Pour parler clair la BRI comme la plupart des institutions financières est dans le potage concernant les mesures susceptibles de relancer la croissance. Elle préconise notamment de relever les taux afin d’être en capacité de les diminuer en cas de crise ! A l’occasion de son assemblée générale annuelle à Zurich, la BRI, organe international de coordination des grandes banques centrales, souligne ainsi les menaces auxquelles était exposée l’économie mondiale un endettement élevé, une faible croissance de la productivité et un manque de marges de manœuvre des banques centrales mais l’institution internationale apporte peu de solutions  « Des évolutions préoccupantes – un trio de risques – rendent l’économie mondiale très vulnérable et appellent à la vigilance: une croissance de la productivité anormalement molle, faisant planer un doute sur une amélioration future des niveaux de vie; une dette mondiale historiquement élevée, soulevant des risques pour la stabilité financière; et une marge de manœuvre extrêmement réduite pour l’action des pouvoirs publics », a déclaré Claudio Borio, chef du département monétaire et économique de l’organisation. L’économie mondiale, a-t-il ajouté, ne peut plus se permettre de compter sur un modèle de croissance alimenté par la dette, qui l’a mené à la situation actuelle. Dans une référence implicite à la Réserve fédérale américaine, le rapport de la BRI explique que les responsables des politiques monétaires doivent donner la priorité au relèvement des taux lorsqu’ils en ont l’occasion afin de retrouver des marges de manœuvre en matière d’assouplissement lors de la prochaine crise. « C’est là un point particulièrement important pour les grandes juridictions émettrices de monnaies internationales, car elles donnent le ton de la politique monétaire pour le reste du monde », souligne le document. Plus largement, la BRI plaide pour une évolution globale des politiques budgétaires et monétaires afin de leur donner les moyens de faire face à des successions de booms financiers et de crises. « Il est urgent de rééquilibrer les politiques publiques pour s’orienter vers une expansion plus robuste et durable », dit son rapport. « Il est essentiel de soulager la politique monétaire, qui supporte, depuis beaucoup trop longtemps, une part excessive du fardeau. » « Le monde a grandement besoin de politiques qu’il ne regrettera pas d’avoir adoptées, le jour où demain arrivera. » Ce qui s’appelle parler pour ne pas dire grand-chose !

SNCF: une négociation à hauts risques des conditions de travail

SNCF: une négociation à hauts risques des conditions de travail

 

Cette négociation sur les conditions de travail s’inscrit notamment dans la réforme ferroviaire de 2014 ; une réforme qui prévoit en particulier l’harmonisation des conditions sociales des travailleurs du ferroviaire dans le cadre de la libéralisation du secteur décidée par l’union européenne. Certes on ne peut contester qu’il y ait de sérieux progrès de productivité à faire dans cette entreprise comme d’autres entreprises du secteur public type EDF.  Pour autant, ces réformes ne pourront être gérées de manière sereine et responsable sans l’adhésion préalable des salariés à la contextualisation  économique du secteur, en clair la pertinence des transformations sociales doit s’appuyer sur une analyse pertinente  de l’environnement économique. Un dernier travail qui n’a pas été fait depuis longtemps non seulement dans le ferroviaire mais dans l’ensemble du secteur transport. Du coup dans ce domaine comme dans d’autres le réformisme très sectorisé risque de produire à la fois incompréhension et contradiction. De ce point de vue,  la dernière réforme de la SNCF qui a juste oublié de traiter des questions de dette et de financement ne brille pas par son exemplarité sur le plan de la pertinence économique ;  un oubli de taille qui discrédite évidemment une grande partie de la réforme essentiellement réduite à des modifications organisationnelles par ailleurs assez contradictoires. C’est le drame de la concertation sociale française isolée de son contexte économique et financier. La SNCF a donc ouvert jeudi 24 mars des discussions avec les syndicats sur l’organisation du temps de travail, dans l’objectif d’arriver d’ici à juillet à un accord permettant des gains de productivité, la CGT espérant pour sa part « améliorer les conditions de vie et de travail des cheminots ». La négociation a été formellement ouverte en début d’après-midi par une table ronde avec les quatre organisations syndicales représentatives, ont indiqué à l’AFP la SNCF et des sources syndicales. Les discussions portent sur « la méthode et le calendrier », a précisé une source syndicale. Elles doivent se poursuivre, ensuite, sous la forme de rencontres bilatérales, à des dates non encore fixées.  Les règles d’organisation propres à la SNCF doivent être négociées dans les trois mois pour compléter le futur régime de travail des cheminots. La réforme ferroviaire votée en 2014 impose une harmonisation avant mi-2016, en vue de l’ouverture totale à la concurrence prévue par étapes d’ici à 2026. Les syndicats redoutent notamment que l’entreprise propose une nouvelle répartition du temps de travail justifiant une baisse du nombre de repos et RTT. Ils pointent les « gaspillages » de productivité générés, selon eux, par la gestion séparée des activités fret et voyageurs et de mauvais « roulements » (plannings). Il est possible de gagner en productivité « sans remettre en cause la règlementation », affirment-ils. Le futur accord d’entreprise SNCF doit s’ajouter au futur accord de branche (convention collective commune), actuellement en discussion avec l’ensemble des entreprises ferroviaires. Ces deux niveaux d’accords pourront déroger dans un sens plus favorable aux salariés au décret socle préparé par le gouvernement. Ce dernier fixe les règles de base (durée journalière, temps de repos, encadrement du travail de nuit…) communes au secteur ferroviaire (fret/voyageurs, privé/SNCF). Au niveau de la branche, les négociations entre les syndicats et l’UTP (qui regroupe la SNCF et ses concurrents privés) entreront dans le vif du volet « temps de travail » le 12 avril.

(Avec AFP)

Risques de récession mondiale : le G20 toujours aussi vain

Risques de récession mondiale : le G20 toujours aussi vain

 

 

 

Aujourd’hui et demain se réunissent les ministres des finances et les responsables des banques centrales sans doute pour faire le constat d’un ralentissement mondial qui pourrait même conduire à la récession. Le contexte est en effet assez comparable à celui de 2019 avec une crise financière, une baisse structurelle des valeurs boursières, une grande volatilité sur le marché des changes et surtout une demande atone qui se traduit par un net affaiblissement du commerce international. Malheureusement chaque banque centrale joue sa partie de manière individuelle pour peser de manière artificielle sur la masse monétaire, les taux de change et la parité des monnaies. Dit autrement on essaye de donner par la voie monétaire une compétitivité qui ne permettent  pas encore des réformes structurelles à peine entamées. Il est donc vraisemblable que le G20 se montrera toujours aussi vain et qu’il va se contenter une fois de plus de faire un constat sans prendre de décision à la hauteur de l’enjeu. Au risque après la réunion de créer encore davantage d’incertitudes. Encore pour se mettre d’accord encore faudrait-il partager la même vision qui devrait articuler des mesures de politique monétaire, de politique budgétaire et des réformes structurelles. La réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20 vendredi et samedi à Shanghaï, en Chine, risque de décevoir ceux qui en espèrent un grand plan concerté de relance de l’économie mondiale et d’apaisement sur les marchés financiers. Aux yeux de certains, la situation actuelle, avec une demande mondiale obstinément atone, des Bourses en baisse et une volatilité sur le marché des changes, est comparable à celle d’avril 2009. La Chine, qui préside le G20 cette année, a érigé en « tâche urgente » le renforcement de la coordination politique et la lutte contre les « débordements négatifs » des mesures prises individuellement, alors qu’elle est elle-même soupçonnée d’avoir contribué à la déstabilisation en pilotant depuis l’été dernier une dépréciation du yuan. D’autres, tels les Etats-Unis et le Japon, comptent insister sur des mesures budgétaires de soutien à l’activité pour relancer l’économie mondiale. « Le tableau global est moins rose qu’il y a un an », juge un responsable italien s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, selon lequel la réunion de fin de semaine « ne débouchera probablement sur aucune réponse de court terme à la crise ». Cette absence d’initiative au niveau politique alimente les craintes d’une récession.

‘ (Avec Reuters)

Les Républicains : risques d’implosion Pour 67% des Français

Les Républicains : risques d’implosion Pour 67% des Français

L’exclusion brutale de NKM par Sarkozy n’a guère été appréciée par les Français qui condamnent l’attitude du président des républicains. « Ce sentiment est partagé par les sympathisants LR (57%) mais aussi par les autres partis, à l’exception du FN qui l’approuve à 53% », précise la chaîne. Cela témoigne à l’évidence que la ligne dure du Ni-ni préconisé par Sarkozy n’est pas soutenue de façon aussi majoritaire que l’affirment certains responsables. Ou alors cela témoigne du décalage qu’il y a entre certains responsables des républicains et l’opinion publics. Ce qui expliquerait aussi la baisse de Sarkozy dans les sondages de ses derniers jours. En réalité il y a une majorité de Français qui souhaiterait que sur les enjeux centraux l’union nationale puisse se réaliser comme l’avait d’ailleurs proposé Raffarin sur le chômage ;  la même unité serait aussi justifiée sur le terrain du terrorisme, d’autres sujets pourraient également justifier cette union.  aujourd’hui pour une majorité de Français les clivages entre la droite classique et la gauche modérée apparaissent tout à fait artificiels et là uniquement pour justifier des logiques d’appareils ou des intérêts personnels. Si des clivages demeurent à gauche ce qui est évident ce du parti républicain ce peut-être sont peut-être encore davantage flagrants Toujours selon l’étude, 67% des Français -et  46% des sympathisants de ce parti- pensent que Les Républicains risquent d’imploser. Enfin, 53% des Français pensent que l’opposition et le gouvernement sont capables de travailler ensemble. Dans le détail, 72% des sympathisants de gauche partagent cette conviction, tout comme 79% parmi ceux du centre, contre 43% chez Les Républicains. Pour les sympathisants du FN, 79% estiment tout simplement qu’une telle entente serait impossible.

Risques d’attentats : 54% des Français font davantage confiance aux citoyens

Risques d’attentats : 54% des Français font davantage confiance aux citoyens

 

C’est une évidence pour les Français, les différents plans pour lutter contre le terrorisme ne sont pas à la hauteur des les enjeux. Il est clair qu’on  nous pourra jamais mettre un policier derrière chaque criminel potentiel ;  dés lors l’ implication de population devient incontournable comme dans les pays à fort risque terroriste .   Après l’attentat déjoué du Thalys, un sondage Odoxa pour iTélé indique d’ailleurs que les Français sondés feraient davantage confiance aux citoyens qu’aux pouvoirs publics pour contrer les risques d’attentat. 54% des sondés ont en effet affirmé qu’ils feraient plus confiance aux citoyens eux-mêmes plutôt qu’aux pouvoirs publics en matière d’attentats. Parmi eux, les sympathisants de droite sont 63% à le penser, contre 47% à gauche. Alors que la question de la sécurisation des gares et des trains se pose, le sondage rapporte que les deux-tiers des sondés (69%) pensent que les contrôles aléatoires permettront de renforcer la sécurité. Près d’un sur deux (47% contre 52%) pense également que cela renforcera les discriminations – un effet collatéral qui n’effraie pas le ministre des transports, Alain Vidalies, pour qui « mieux vaut discriminer en contrôlant que rester spectateur« . Toujours selon le sondage Odoxa, près de 7 sondés sur 10, soit 68%, ne font pas plus confiance à la droite qu’à la gauche pour lutter contre le terrorisme. Cependant, ceux qui perçoivent une différence, sont plus favorables à la droite (23% contre 8%).

 

Marchés boursiers : une chute conforme aux risques économiques

 

Marchés boursiers : une chute conforme aux risques économiques

Après la baisse de la semaine dernière la chute des cours continue et affecte à peu près toutes les composantes de la cote. Il s’agit d’un phénomène mondial alimenté par la nette détérioration des perspectives de croissance. Notamment avec la baisse depuis des mois de l’industrie manufacturière de la Chine auquel s’ajoute une crise de l’endettement que n’arrive pas à endiguer la banque centrale chinoise en dépit de ses interventions et notamment de la dévaluation du yuan. Nombre de multinationales notamment françaises ont d’ailleurs réduit fortement leur capacité de production dans ce pays et plus généralement en Asie. Désormais les risques d’un krach financier ne sont plus à écarter en Chine. Le second facteur d’inquiétude, liée au précédent, concerne les tendances déflationnistes. Des tendances déflationnistes qui se manifestent par la chute des prix des matières premières qui du coup privent nombre de pays de ressources essentielles pour relancer consommation et croissance. S’ajoute à cet environnement à tendance dépressive plusieurs menaces géopolitiques. Il y a en zone euro des inquiétudes qui naissent un nouveau pour la Grèce après la démission du Premier ministre Tsipras. Aussi et surtout ce climat conflictuel en Ukraine qui perturbe sérieusement les relations commerciales entre la Russie et l’Europe en particulier,  enfin les risques de déstabilisation politique, de violence et de guerre demeurent au  Proche et Moyen-Orient. D’une certaine manière ce n’est que fort logiquement que les cours boursiers s’ajustent tendanciellement sur les fondamentaux économiques. D’autant que ces cours ont été un peu partout survalorisés  grâce à la masse de liquidités déversées par les banques centrales. De ce point de vue la correction en France est logique car les cours étaient particulièrement déconnectées de la réalité économique et financière. Bien entendu on assistera à un certain nombre de rebonds mais pour autant la tendance baissière va encore se maintenir pendant des mois tant que l’horizon économique mondial ne connaîtra pas d’éclaircie suffisante. Une seule satisfaction pour l’instant, la menace de remontée  des taux par la Fed aux États-Unis s’éloigne pour cette année. Une contagion de la hausse des taux au plan mondial finirait d’assommer encore un peu plus une croissance déjà faiblarde.

Croissance Chine : risques de déflation

Croissance Chine : risques  de déflation

Rien ne va plus en Chine où maintenant des risques déflationnistes se font jour. L’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant ; de plus ‘inflation en Chine a ralenti à 1,4% sur un an en novembre, tombant à son plus bas niveau depuis cinq ans, selon des chiffres officiels publiés mercredi, susceptibles de renforcer les craintes de tensions déflationnistes dans le pays. La hausse des prix à la consommation mesurée sur un an, principale jauge de l’inflation dans la deuxième économie mondiale, était déjà tombée à 1,6% en septembre et octobre, contre 2% en août. Le chiffre pour novembre, dévoilé par le Bureau national des statistiques (BNS), est inférieur à la prévision médiane des analystes interrogés par Dow Jones Newswires, qui attendaient une stabilisation. Sur les onze premiers mois de l’année, l’inflation s’est établie à 2% –très en-deçà du plafond annuel de 3,5% que s’est fixé Pékin, et bien en-dessous du niveau de 2,6% enregistré en 2013. Après le net ralentissement de l’inflation ces derniers mois, nombre d’experts ont pointé la menace de tensions déflationnistes, témoin de l’essoufflement persistant de l’économie chinoise et de l’affaiblissement de la demande intérieure.  L’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant. En cause une demande intérieure assez atone et surtout une grande faiblesse de la demande extérieure. Le signe sans doute que la crise mondiale est loin d‘être écartée. Au delà de l’activité manufacturière, c’est toue l’industrie qui es touchée et la croissance avec. L’activité manufacturière en Chine a ralenti en novembre, à son plus faible rythme de croissance depuis huit mois, a indiqué cette nuit le gouvernement, tandis que la banque HSBC faisait état d’une stagnation – des chiffres confirmant l’essoufflement de la deuxième économie mondiale. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi pour le mois dernier à 50,3, contre 50,8 en octobre, a annoncé cette autorité gouvernementale dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.   L’indice officiel s’est établi en novembre à son plus faible niveau depuis mars dernier, et en-deçà de la prévision des économistes interrogés par le Wall Street Journal, qui tablaient sur 50,6. De son côté, l’indice PMI définitif calculé de façon distincte par la banque HSBC et également publié lundi était de 50,0 pour novembre – contre 50,4 en octobre -, au plus bas depuis mai et suggérant une stagnation de la production manufacturière. « La demande intérieure est sans élan, tandis que la progression des commandes à l’exportation ne cesse de ralentir. Les pressions déflationnistes restent fortes et le marché du travail perd en vigueur », a résumé Qu Hongbin, économiste de HSBC. « La faiblesse n’est pas cantonnée à la demande manufacturière intérieure, les exportations ont aussi souffert (…) A la lumière des indices PMI, il semble que l’activité industrielle dans son ensemble s’est encore refroidie davantage en novembre », a abondé Julian Evans-Pritchard, expert du cabinet Capital Economics.  Ces indicateurs moroses interviennent peu de temps après l’annonce par la banque centrale chinoise (PBOC) d’une baisse de ses taux d’intérêts – mesure inédite depuis 2012 – dans l’espoir de doper une activité économique en désarroi et de contrer l’assombrissement de la conjoncture.

Zone euro : risques de croissance zéro

Zone euro : risques de croissance zéro

L’Allemagne, la France et l’Italie sont en perte de vitesse et les risques de croissance zéro menacent (voire même la récession). Pour 2015, la France sera à peine à 1% et l’Allemagne tout juste au dessus mais il s’agit de prévisions gouvernementales discutées par les experts. En clair on glisse doucement vers une croissance atone alors que la reprise était espérée. En cause, surtout le manque généralisé de confiance qui stérilise une partie des investissements et qui pèse sur la consommation des ménages. La question d’une relance européenne va rapidement se reposer ; la politique monétaire devra sans doute être plus accommandante (voire la promesse de Draghi de racheter des dettes d’Etats) mais également sur le plan budgétaire. Vraisemblablement c’est un cocktail de politique budgétaire, monétaire et des reformes structurelles qui seront nécessaires pour sortir l’Europe de sa léthargie économique et sociale. Car sur le plan social, le chômage est condamné à augmenter encore en 2015.  L’ Indices « flash » PMI d’activité dans le secteur privé en Europe au mois de novembre montrent une poursuite de la contraction en France, tandis que l’Allemagne peine à poursuivre son expansion, ce qui freine l’ensemble de la zone euro. Dans le détail, les indices composites (synthèse entre le manufacturier et les services) calculés par Markit reculent à 48,4 points dans l’Hexagone, à 52,1, un plus bas de 16 mois, outre-Rhin, et à 51,4, un plus bas de 16 mois également pour l’ensemble des 18 pays partageant la monnaie unique.

Risques majeurs d’une nouvelle crise financière

Risques majeurs  d’une nouvelle crise financière

 

Les risques d’une nouvelle crise financière sont loin d’être écartés contrairement aux affirmations de grandes institutions et des gouvernements. En cause surtout l’hypertrophie de la sphère financière de plus en plus déconnectée de la réalité économique. Un seul exemple la capitalisation boursière a été multipliée par 2 ou 3 depuis 2007 alors que le taux de  croissance s’écroulait.  Autre exemple le volume très dangereux de produits dérivés qui est toujours auusi important qu’en 2007. En fait la vraie régulation financière permise n’a jamais eu lieu en dépit de quelques réformettes. La sophistication des marchés financiers  ne cesse  de progresser et la régulation est en retard. Les bourses atteignent des niveaux qui ne peuvent pas expliquer autrement que par la spéculation. Témoin encore le poids des hedges funds qui engagent jusqu’à 50 fois les fonds qu’ils gèrent en toute impunité puisqu’ils sont presque tous localisés dans les paradis fiscaux. Le système financier présente donc une extrême fragilité que na  pas été intégrée les derniers crashs tests européens. Pour schématiser il y a d’une coté l’économie réelle avec d’énormes ridiculités à dégager des marges (surtout les PME qui ne peuvent faire d’optimisation fiscale)  et de l’autre, le  champ de spéculation financière qui s’appuie notamment sur une marée de liquidités. En clair  par exemple la masse liquidités dégagée par le BCE ne sert pas économie réelle mais les banques qui, elles, spéculent. Une spéculation encouragés par des nouveaux outils comme les transactions à hautes fréquence qui représente 50% des transactions et qui permettent de spéculer en quelques secondes et même beaucoup moins. L’hypertrophie de cette sphère financière et incapacité à la réguler constitue les risques majeurs qui pourraient provoquer une nouvelle crise non seulement financière mais aussi économique et sociale.

 

Orange piraté : risques de faux courriels

Orange piraté : risques de faux courriels

Orange a subi le 16 janvier une attaque informatique sur son site internet qui a permis à des pirates de dérober les données personnelles de plusieurs centaines de milliers de clients, rapporte le site spécialisé PCInpact. Les hackers ont pénétré sur le site de l’opérateur à partir de la page « Mon Compte » de l’espace client et dérobé des données telles que noms, prénoms, adresses ou numéros de téléphone. Les mots de passe n’ont pas été affectés et moins de 3% des clients, soit environ 800.000 personnes ont été concernées, a précisé le directeur technique d’Orange, Laurent Benatar, au site PCInpact. Les clients touchés ont été avertis par lettre pour éviter qu’ils ne soient piégés par de faux courriels (« phishing ») et l’opérateur a déposé plainte.

 

Ukraine : risques d’affrontement

Ukraine : risques d’affrontement

 

Nouvelles manifestations des deux camps opposés qui pourraient dégénérer. Celui des pro européen qui veulent plus de démocratie et un rapprochement avec l’Europe et celui du président complètement corrompu Ianoukovitch qui préfère l’union avec le régime tout aussi corrompu et aussi peu démocratique de Poutine.  L’opposition pro-européenne appelle à une nouvelle grande manifestation dimanche 15 décembre sur la place de l’Indépendance à Kiev contre le président  à qui elle reproche depuis près d’un mois sa volte-face sur l’intégration européenne au profit de la Russie. Désireux de contre-attaquer, le pouvoir organise aussi un rassemblement à quelques centaines de mètres de là, à la même heure – 12h00 locales (10h00 GMT) – après avoir mobilisé la veille des dizaines de milliers de personnes venues de différentes régions de l’Ukraine en groupes organisés, certains avouant avoir été payés. A l’instar des pro-européens qui ont installé des tentes et des braseros sur la place de l’Indépendance appelée aussi Maïdan et sur l’avenue principale Khrechtchatik, les pro-Ianoukovitch ont renforcé de la même manière leur présence dans le parc Mariinski devant le parlement. « Tous les Ukrainiens doivent aller sur Maïdan », a déclaré le champion du monde de boxe et l’un des leaders de l’opposition Vitali Klitschko. « Nous avons vu des tentatives de nous intimider qui ont échoué », a-t-il poursuivi, faisant allusion à la dispersion violente d’une manifestation sur Maïdan le 30 novembre qui n’a fait que renforcer la mobilisation et aux tentatives de policiers anti-émeutes de nettoyer cette place dans la nuit de lundi à mardi qui ont été repoussés par l’afflux de manifestants. Son frère cadet Wladimir, lui aussi champion du monde de boxe, a pour sa part salué le courage des manifestants pro-européens. « Vous êtes mes héros », a-t-il lancé aux manifestants. « J’ai eu beaucoup d’adversaires sur le ring. Je ne voudrais pas avoir un adversaire comme vous, vous êtes imbattables », a-t-il poursuivi. Dans un geste de conciliation samedi, le président Ianoukovitch a révoqué deux hauts responsables, dont le maire de Kiev, pour avoir ordonné la dispersion violente de la manifestation du 30 novembre qui a fait des dizaines de blessés dont de nombreux étudiants. L’opposition a jugé cette décision importante, mais « pas suffisante » et réclame la démission du ministre de l’Intérieur Vitali Zakhartchenko et du Premier ministre Mykola Azarov. La manifestation de dimanche a aussi pour but de faire pression sur le président Viktor Ianoukovitch qui se rend en Russie mardi pour renforcer la coopération économique avec Moscou. Malgré les démentis des autorités, l’opposition affirme que Ianoukovitch va « vendre l’Ukraine à la Russie » en concluant des accords en vue de l’adhésion de Kiev à l’Union douanière d’ex-républiques soviétiques menée par Moscou. Jeudi, le président russe Vladimir Poutine, accusé par les Européens de pressions sur Kiev, avait vanté les « intérêts économiques réels » d’une entrée de l’Ukraine, en récession et au bord de la faillite, dans l’Union douanière. Selon les experts, Kiev pourrait obtenir rapidement une baisse des prix du gaz voire un crédit. En pleine crise économique et politique, l’Ukraine, ex-république soviétique de 46 millions d’habitants aux portes de l’UE, se retrouve de nouveau tiraillée entre Moscou et l’Occident. « Nos voisins russes tentent de mettre en oeuvre un scénario selon lequel l’Ukraine fera partie de l’Union douanière. Cette voie mènera à une effusion de sang à Kiev », a lancé samedi Arseni Iatseniouk, l’un des chefs de file de l’opposition. appelé à la retenue les dirigeants russes « qui évaluent mal la situation en Ukraine ». Iatseniouk réagissait à la déclaration samedi du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov selon lequel le mouvement de protestation était l’oeuvre de « provocateurs ». Jeudi, l’UE, à l’issue de négociations avec une délégation ukrainienne à Bruxelles, avait demandé aux autorités ukrainiennes de s’engager « clairement » sur la voie européenne, promettant un soutien financier « à la hauteur de ses ambitions ». Les Etats-Unis ont déclaré cette semaine réfléchir à d’éventuelles sanctions contre des responsables ukrainiens à la lumière de la répression contre l’opposition pour laquelle Washington a clairement pris parti.

 

G20: risques systémiques sur les taux de change

G20: risques systémiques sur les taux de change

L es risques auxquels font face les pays émergents, dont les fameux BRICS (Brésil, Inde, Chine, Afrique du Sud, Russie). L’agenda de François Hollande prévoit ainsi des rencontres avec Enrique Pena, le président du Mexique, Manmohan Singh, le Premier ministre indien, ou Xi Jinping, le président chinois.  Ces pays vont appeler de leurs vœux une politique économique mondiale davantage coordonnée. Dans leur ligne de mire: la politique monétaire. « J’insisterai à Saint-Pétersbourg sur la nécessité d’une sortie ordonnée des politiques monétaires non conventionnelles menées par les pays développés ces dernières années afin d’éviter de nuire aux perspectives de croissance des pays émergents », a ainsi prévenu, mercredi, Manmohan Singh, à la veille du début du G20. Depuis plusieurs semaines, les émergents, Brésil et Inde en tête, font face à des retraits de capitaux, qui plombent leurs devises nationales. La raison: le possible ralentissement du soutien à l’activité américaine de la Réserve Fédérale (Fed), qui injecte chaque mois 85 milliards de dollars dans l’économie américaine. Les anticipations des investisseurs sur l’action de la Fed ont provoqué une remontée des taux aux Etats-Unis, causant ce retrait massif de capitaux et, par ricochet, le naufrage de la roupie, du real ou encore du rand sud-africain.  La tendance pourrait encore s’aggraver. La Fed, si elle est la cause principale de la chute des devises des émergents, n’est pas la seule grande banque centrale à avoir adopté une politique accommodante. La Banque d’Angleterre, la Banque centrale européenne ou encore la Banque du Japon ont aussi pris des mesures « non conventionnelles ». Le 23 août dernier, la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, jugeait que la fin de ces mesures exceptionnelles prises par les grandes banques centrales représenterait « des risques sérieux » pour les pays émergents. « Même avec les plus grands efforts, le barrage pourrait ne pas être étanche », ajoutait-elle. Une crainte que les dirigeants de ce pays s’efforceront de manifester à leurs collègues des pays développés. En attendant, les Emergents ont déjà réagi. Plusieurs d’entre eux ont fait intervenir leur banque centrale pour soutenir les cours de leurs devises. Lundi 2 septembre, les BRICS ont également annoncé qu’ils discuteraient de la création de réserves de changes communes pour protéger leurs monnaies.

Banques espagnoles : risques encore élevés

Banques espagnoles : risques encore élevés

 

 

« L’implantation du programme d’aide au secteur financier espagnol reste sur les rails », a jugé le FMI dans son 3e rapport d’étape, écrit à l’issue d’une mission à Madrid du 21 au 31 mai.  Ces rapports d’étape s’inscrivent dans le cadre de la supervision par la Troïka (FMI, Commission européenne et Banque centrale européenne) des strictes conditions accompagnant l’aide européenne aux banques espagnoles accordée en juillet 2012.  Pour le FMI, « les actions pour recapitaliser une partie du secteur bancaire et le transfert d’actifs à la Sareb (structure de défaisance créée pour regrouper les actifs toxiques des banques, ndlr) ont augmenté de manière importante la liquidité et la solvabilité du système ».  Mais, « malgré ce progrès, les risques pour l’économie et par conséquent sur le secteur financier restent élevés », prévient le Fonds, car la quatrième économie de la zone euro doit encore corriger un certain nombre de déséquilibres, via un assainissement budgétaire, une baisse encore plus marquée des prix des logements et une diminution de la dette privée.  Alors que le pays est en récession depuis mi-2011, « les risques pour le secteur financier, en raison de l’environnement économique difficile, sont importants », insiste le FMI, recommandant aux banques de limiter leur distribution de dividendes et de bonus pour préserver leur niveau de fonds propres.  La Banque d’Espagne a déjà conseillé fin juin au secteur bancaire de « suivre le principe de prudence » et restreindre ses dividendes.  Les banques devraient privilégier cette stratégie plutôt que d’accorder toujours moins de crédits, juge le Fonds, qui souligne l’effet négatif de la restriction des prêts sur la reprise espagnole.  Dans un rapport d’étape publié la semaine dernière, la Commission européenne avait elle aussi salué les avancées du secteur bancaire espagnol et jugé qu’il ne serait pas nécessaire de verser plus d’argent.  Mais « garantir la profitabilité des banques dans un environnement économique difficile représente un défi important en raison des faibles taux d’intérêt et de la hausse du niveau de créances douteuses », ces prêts susceptibles de ne pas être remboursés, avait mis en garde Bruxelles, désignant le « chômage élevé (27,16%, ndlr) » et la « contraction de l’activité » comme facteurs de risque.

G20 : risques de récession mondiale

G20 : risques de récession mondiale

«Des risques importants persistent et la croissance mondiale est toujours trop faible avec le chômage persistant à un niveau élevé inacceptable dans de nombreux pays». Tel est l’avertissement que les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des vingt pays les plus riches du monde ont formulé dans leur communiqué à l’issue de leur réunion, sous présidence russe, samedi à Moscou. Certes, le FMI (Fonds monétaire international) vient de relever sa prévision de croissance pour le monde en 2013 de 3,25% à 3,5%, a souligné le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. «Mais si nous échouons à rester sur cette note positive, il y a un danger à revenir à une récession», a-t-il mis en garde. En écho, le ministre Pierre Moscovici s’est félicité que «le projecteur ne soit plus braqué sur la zone euro» et «sa capacité à survivre» mais rejoint le diagnostic collectif sur «la croissance faible» et «l’emploi faible» comme étant les principaux risques pesant sur l’économie mondiale. Dans le premier paragraphe du communiqué, les deux pays explicitement cités, pour les «incertitudes liées à leur situation budgétaire» sont les Etats-Unis et le Japon.Dans  ce contexte, les pays du G20 ont quelque peu levé le pied sur les objectifs de réduction des déficits budgétaires et de dettes publiques. «La prise en compte de la dégradation de l’économie doit nous permettre de ne pas ajouter de l’austérité à la récession», a commenté Pierre Moscovici. Son collègue russe a reconnu qu’en 2010, lorsque le G20 s’était engagé à Toronto à réduire de moitié les déficits d’ici 2013 «nos prévisions étaient assez optimistes». Les «engagements de Toronto» ne sont plus explicitement mentionnés dans la déclaration de Moscou. Les pays avancés du G20 présenteront pour le sommet des chefs d’Etat, prévu en septembre à Saint-Pétersbourg, «des stratégies budgétaires de moyen terme crédibles» «prenant en compte les conditions économiques de court terme», indique le communiqué. Pour la France, est-ce un blanc-seing a posteriori pour ne pas respecter son engagement d’un déficit limité à 3% du PIB cette année? Les conclusions du G20, a répondu Pierre Moscovici, montrent bien «que nous cherchons un équilibre entre le sérieux budgétaire auquel nous ne renonçons pas» et la nécessité «du maintien de la croissance à court terme». L’objectif d’un équilibre budgétaire en 2017, réaffirmé récemment par Jean-Marc Ayrault «est absolument intact», a insisté le patron de Bercy. Dans la recherche d’un rééquilibrage mondial, le G20 appelle les pays «en surplus» (comme la Chine ou l’Allemagne) à «dynamiser leur croissance interne». Sont explicitement visés «les grands pays producteurs de matières premières», comme la Russie, ou l’Arabie saoudite, également membre du G20. C’est également au nom de la préservation de la croissance que les pays du G20 se sont engagés à ne pas recourir «aux dévaluations compétitives». Prenant le relais du communiqué publié mardi par le G7 sur la «guerre des monnaies», le G20 s’engage à progresser «plus rapidement vers un système de taux de change déterminé par les marchés». En assurant que sa politique monétaire, à l’origine de l’inquiétude sur les dévaluations compétitives ces dernières semaines, le Japon «est en ligne avec notre vision des politiques de change», a diplomatiquement commenté le ministre russe. Ainsi qu’a conclu Pierre Moscovici, «le G20 n’est pas une instance spectaculaire» mais le bon lieu avec les «bons interlocuteurs» pour débattre entre «anciennes et nouvelles puissances économiques» pour construire une «mondialisation plus régulée». Le G20 représente 90% du PIB mondial et 80% du commerce mondial.

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Les risques ce sont les plus grandes banques

Les  risques ce sont  les plus grandes banques

Voilà un discours d’un représentant de la FED qui surprend sans doute en France où on a pas même été capable de séparer activités de dépôts et activités de spéculation. « Nous recommandons que les établissements financiers jugées trop gros pour pouvoir faire faillite soient restructurés en une multitude d’entités opérationnelles », a déclaré M. Fisher, président de l’antenne de la Fed de Dallas (sud des Etats-Unis), dans un discours dont le texte a été transmis à la presse.   »Seules les entités vouées aux activités de banque commerciale résultant de cette opération de diminution (…) bénéficieraient de la garantie fédérale d’assurance des dépôts et pourraient accéder au guichet d’escompte de la Fed », a ajouté M. Fisher.  M. Fisher, qui appelle depuis plus de deux ans à démanteler les plus grandes banques, a tenu ces propos avant la publication d’un rapport de la Fed de Dallas détaillant les mesures à prendre pour faire disparaître les risques posés par ces établissements.  Pour lui, la loi de réforme de Wall Street n’a pas fait disparaître la menace que font peser les plus grandes banques sur le système financier tout entier.  Bénéficiant de la garantie tacite de l’Etat et ne faisant l’objet d’aucun contrôle de la part d’un actionnariat éclaté, elles continuent de prendre des risques pour accroître leurs profits sans se soucier des conséquences, et contribuent à fausser la concurrence au détriment des banques de plus petite taille, estime-t-il.   »La prochaine crise financière pourrait coûter le produit économique national de plus de deux années, coût qui serait supporté par des millions de contribuables américains », a encore affirmé M. Fisher, rappelant que les plus grandes banques américaines avaient dû être renflouées par l’Etat en 2008.   »Il convient de mettre dans la balance ce coût affreux et les avantages supposés qu’il y a à maintenir le statu quo pour les groupes jugés trop gros pour pouvoir faire faillite », a-t-il ajouté.  M. Fisher a fait remarquer que 12 établissements détenaient aujourd’hui aux Etats-Unis à eux seuls 69% des actifs bancaires du pays.

 

Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport

 Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport 

C’est une bonne et une mauvaise nouvelle, Transdev repris par la CDC, une entreprise sauvée et dont espère le redressement. En outre un opérateur international  qui mérite le soutien public. Toutefois, la question est de savoir si la CDC va être capable de manager  une entreprise dont la gestion est particulièrement complexe et fragile. De plus les renouvellements d’appel d’offres vont être particulièrement contraintes dans le transport urbain compte tenu du délabrement des fiances locales. Il fauta surtout espérer que Jouyet ne mettra pas à la tête de cette entreprise les petits copains  notamment de l’ENA ; Aucun énarque n’a réussi dans le transport même Gallois qui à la SNCF s’est contenté de « gérer » le climat social.  Interview de la CDC du Figaro.

La Caisse va donc devenir opérateur de Veolia-Transdev, filiale de transport public commune avec Veolia.

 

Nous avons en effet conclu un accord de principe avec Veolia et nous nous apprêtons à devenir l’opérateur de ce que nous appellerons pour l’heure VTD. Il appartiendra à son futur président, une personnalité forte dont la nomination devrait intervenir rapidement, de trouver un nouveau nom. La montée de la Caisse au capital de cette société, à hauteur de 60 %, est un message de confiance aux salariés et aux partenaires locaux, lesquels vivaient depuis plusieurs mois une situation incertaine. Celle-ci n’était pas de notre fait, mais du temps qui s’est écoulé entre l’annonce par Veolia de sa volonté de se désengager des transports publics et de la conclusion de cet accord. Dans ce contexte, les équipes de VTD ont d’ailleurs réalisé des prouesses, car, contrairement à ce que l’on entend, elles ont davantage gagné de contrats qu’elles n’en ont perdu. A cet égard, je rappellerai à propos de celui perdu à Nice, et qu’aucun de nos concurrents n’a d’ailleurs récupéré, qu’il était déficitaire. Quant à celui de Strasbourg, il ne s’agissait que d’une prestation de service facturée 200.000 euros par an, ce qui est peu…

Comment comptez-vous faire pour remettre cette société déficitaire sur la bonne voie ?

Quelques cessions d’actifs non stratégiques contribueront à restaurer les marges de manoeuvre financières de l’entreprise. Il appartiendra au futur président de voir ce qu’il veut faire en termes d’orientation stratégique. Par le passé, nous avons déjà été amenés à refuser dans le cadre des négociations avec Veolia des partenaires souhaitant faire des cessions beaucoup plus importantes au terme desquelles le « business model » de VTD aurait été très dégradé. Nous sommes des investisseurs de long terme. Il est important de garder un ancrage international afin de pouvoir faire jouer des péréquations avec le marché français. Toute notre action dans cette opération vise à garantir nos acquis et à développer la confiance pour obtenir de nouveaux marchés.

Quel impact aura cette opération sur les comptes de la Caisse ?

Elle a été anticipée et ne met pas en cause le modèle prudentiel de la section générale de la Caisse. Par ailleurs, nous ne sommes pas fermés à des partenariats financiers durables dans l’hypothèse où Veolia envisagerait une nouvelle évolution de sa position. Il faut bien distinguer les partenariats capitalistiques de long terme des coopérations possibles à l’international avec tel ou tel opérateur

 

 

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