Archive pour le Tag 'risques'

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Croissance menacée par des risques de guerre commerciale (Draghi)

Croissance menacée par des risques de guerre commerciale (Draghi)

 

Pour Draghi, 2017 pourrait bien n’être qu’une parenthèse dans la crise qui a débuté en 2008. Les résultats de 2017 ont souvent dépassé les espérances et du coup les prévisionnistes ont donné libre cours à leur optimisme pour les années suivantes. Mais 2018 pourraiat déjà connaître un coup d’arrêt pour cet optimisme excessif. Le premier semestre a déjà enregistré un tassement notable. Le second devrait être influencé par les prémices d’une guerre commerciales qui ne fait que commencer. Une guerre commerciale aussi imprévisible que lest le président Trump lui-même En fait on pourraiat s’inscrire dans une tendance sous les 2% annuels remettant en cause nombre d’équilibre financiers ou sociaux ;

Conjoncture : détente en Chine mais risques en Iran et en Italie

Conjoncture : détente en Chine mais risques en Iran et en Italie

D’une certaine manière, un risque économique chasse l’autre avec l’évolution de la situation géopolitique Sur le papier, les discussions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis ont bien progressé de sorte que la perspective de sanctions économiques de la part des Etats Unis semble s’éloigner. Il en va différemment en Iran où la tension monte. Les sanctions seront très dures d’après le secrétaire d’Etat Pompeo. Mais elles viseront aussi les entreprises européennes qui maintiendront leur commerce avec l’Iran. A cela s’ajoutent les inquiétudes en Italie ou la coalition avec ses mesures pourraient bien déstabiliser l euro. (Au plus bas depuis 5 mois alors que le pétrole payé en dollar ne cesse de grimper).  Après avoir assuré que la guerre commerciale est “entre parenthèses” après les discussions des derniers jours avec la Chine, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a précisé que Wilbur Ross, le secrétaire au Commerce, se rendrait à Pékin. L’entrée en vigueur des nouveaux droits de douane annoncés ces dernières semaines, dans la sidérurgie entre autres, est donc suspendue. Ces signes d’apaisement profitent aussi au pétrole, qui reste orienté à la hausse, et au dollar, qui s’apprécie de 0,14% face à un panier de devises de référence, contre lequel il a atteint en séance son plus haut niveau depuis le 13 décembre. L’euro, lui, se traite autour de 1,1760 dollar après un plus bas de cinq mois à 1,1717. Pour l’Italie, les marchés restent préoccupés par les intentions affichées des deux partis en matière budgétaire et sur la construction européenne. “Si les éléments les plus extrêmes des propositions politiques initiales ont été abandonnés, le nouveau gouvernement semble bien déterminé à s’engager dans une importante expansion budgétaire”, constate Exane BNP Paribas. “Même si, à terme, il y a des sanctions que Bruxelles et la BCE peuvent prendre pour restreindre les dépenses budgétaires italiennes, cela pourrait bien ralentir le processus d’achèvement de l’union bancaire (…) et toute initiative de redistribution budgétaire accrue dans la zone euro”, ajoute l’intermédiaire, qui y voit un handicap pour l’euro à court terme.

Shadow Banking : les risques de contagion demeurent

Shadow Banking : les risques de contagion demeurent

 

La Banque de France attire l’attention sur  cette « finance hors banques », et sur les risques de contamination au secteur régulé en cas de crise.

. Les sommes brassées dans ce système financier « parallèle », de l’ordre de 32 000 milliards de dollars fin 2016 fait peser des risques de stabilité du fait de son intrication avec le système bancaire traditionnel, Ce  Shadow Banking constitue  un contournement  qui permet aux capitaux d’échapper aux marchés financiers régulés. C’est le paradoxe alors que les banques centrales déversent des masses de liquidités, le marché financier régulé (donc taxés) présente  des risques d’assèchement. En cause donc le développement du Shadow Banking fondé sur le principe de l’optimisation fiscale grâce à un arsenal sophistiqué pour échapper à la régulation : Hors bilan, paradis fiscaux, sociétés offshore etc. Difficile d’évaluer exactement le volume financier du Shadow Banking   qui pourrait peut-être même dépasser la masse financière qui passe par le circuit bancaire régulé. La banque centrale a bien tenté une évaluation du phénomène mais celle-ci reste assez approximative. De toute évidence la question de la régulation du Shadow Banking se pose mais elle risque de rencontrer des réticences mêmes de place financière aussi bien aux États-Unis qu’en Grande-Bretagne où transite un certain nombre de ces capitaux.  Ce mercredi, la Banque de France organisait une conférence sur cette « finance hors banques », qui va de la gestion d’actifs aux produits dérivés sur les marchés en passant par les plateformes de prêts participatifs, du hors-bilan pas toujours hors de contrôle ou de régulation.

 « Une partie du « Shadow Banking » est encore trop vulnérable aux risques de crédit, de liquidité, de levier ou encore de maturité, et il existe un potentiel non négligeable d’instabilité financière par la propagation au reste du système financier », a insisté Le gouverneur, François Villeroy de Galhau.  « Certaines activités de gestion d’actifs liée au « Shadow Banking » peuvent induire des risques. En particulier, dans certaines circonstances, les organismes de placement collectif (OPC) peuvent présenter des caractéristiques qui les exposent à un risque de désengagement massif. Par exemple, les OPC qui investissent dans des actifs relativement illiquides et remboursables sur demande ou à court terme peuvent subir des retraits massifs et rapides lorsque des phénomènes de fuite vers la qualité ou vers la liquidité provoquent des tensions sur les marchés », écrit le secrétaire général du CSF.

Or les actifs de ces fonds exposés à un risque de sortie massive « représentent environ 75% des actifs du système financier parallèle (32.300 milliards de dollars fin 2016), soit une progression de 11% par rapport à 2015). Ces OPC sont des fonds obligataires, mixtes, monétaires, et des hedge funds » ainsi que « certains fonds immobiliers, fonds de fonds, fonds indiciels cotés (ETF) et fonds communs

 

 

Risques sur la Croissance de la France (Cour des comptes)

Risques sur la Croissance de la France  (Cour des comptes)

Le Haut conseil des finances publiques, souligne certains risques liés à l’environnement international mais aussi à la compétitivité.

Le Haut conseil des finances publiques (HCFP) doute de l’annonce de Macron concernant l’augmentation du PIB de 1.7% par an jusqu’en 2022.  La principale difficulté pourraiat être liée aux incertitudes relatives aux conditions des échanges internationaux avec notamment les mesures protectionnistes et la montée des populismes ; par ailleurs le risque inflationniste émerge à nouveau ce qui aura pour conséquence une hausse sur certains produits essentiels comme le pétrole et la remontée des taux d’intérêt. Par ailleurs. La mise en place d’une politique budgétaire américaine  très expansive risque  »d’alimenter plus que prévu l’inflation et d’accélérer le resserrement de la politique monétaire [...] dans une économie proche du plein emploi. » L’instauration de mesures protectionnistes par l’administration américaine et les réponses des pays concernés « constituent une menace importante à moyen terme pour les échanges commerciaux et pour la croissance mondiale. Les tensions géopolitiques demeurent par ailleurs très fortes au niveau mondial. » Les autres menaces mises en avant dans l’avis du conseil concernent la poursuite de la hausse des cours du pétrole qui pourrait augmenter la facture pour les entreprises et l’appréciation de l’euro qui « pourrait affecter la croissance de la zone euro ». L’activité dans l’union monétaire pourrait également ralentir en raison des incertitudes « qui caractérisent la situation politique de certain pays ». L’Italie, qui traverse actuellement une phase de négociations pour la mise en place d’un nouveau gouvernement, interroge de nombreux dirigeants européens sur la configuration du nouvel exécutif. La montée des populismes et de l’euroscepticisme pourraient affaiblir la confiance des investisseurs. S’agissant de 2019, la croissance de 1,9% attendue en France est qualifiée d’ »atteignable », même si le Haut Conseil souligne que la majorité des autres prévisions publiées à ce jour anticipent un ralentissement un peu plus marqué par rapport à 2018. En revanche, il qualifie d’ »optimiste » le scénario d’un PIB qui progresserait au rythme de 1,7% par an entre 2020 et 2022.

 

Cryptomonnaie : des risques et big-bang du système financier

Cryptomonnaie : des  risques et big-bang du système financier

Un article de la Tribune reprend  les risques  évoqués par la Banque des règlements internationaux (BRI). La BRI  souligne les risques potentiels quant à l’utilisation de monnaies virtuelles pour la stabilité financière. Des menaces pour le public mais aussi pour le système financier tout entier, banques centrales, banques commerciales aussi pour  les Etats. En gros le risque c’est celui d’un big bang sur l’organisation du système avec en particulier des bouleversements notamment dans les banques commerciales. Classiquement, dans un Etat la banque centrale émet la monnaie nationale et applique la politique monétaire du gouvernement. De leur côté, les banques commerciales distribuent la monnaie de la banque centrale et gèrent des services comme les prêts avec de la monnaie scripturale, c’est-à-dire dont les mouvements sont enregistrés dans les comptes. Un virement de cent euros ne signifie pas que cent euros en billets sont dans une boîte, c’est uniquement une écriture. Une autre écriture débitera le compte suite à un règlement par carte. Globalement, la masse monétaire est créée à 95% par les banques commerciales et 5% par les banques centrales.  Avec la technologie blockchain, une grande partie de la monnaie classique pourraiat disparaitre et le rôle des banques centrales et des banques commerciales pourraient ^ter sérieusement remis en cause. Du coup la BRI suggère que les banques centrales utilisent les monnaies numériques.  « Les monnaies numériques de banque centrale pourraient rendre plus efficace le règlement des échanges d’action et des changes à l’avenir. Mais il faut davantage de travail et d’expérimentations pour en évaluer leurs bénéfices » considère Benoît Cœuré, le Comité sur les paiements et les infrastructures de marché, qui est par ailleurs membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). [Les avantages comparés de la monnaie banque centrale existante et d'une version numérique : disponibilité 24/7, anonymat, transfert entre particuliers, capacité à générer des intérêts, limites ou plafonds. Crédits : BRI] « Les monnaies numériques de banque centrale d’usage général pourraient révolutionner la façon dont est fourni l’argent et le rôle les banques centrales dans le système financier, mais il s’agit de terrains inconnus, présentant des risques potentiels » fait valoir Benoît Cœuré. « Ce rapport est un point de départ pour d’autres débats et recherches, il aidera les pays à décider en fonction de leur propre contexte. » La question de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, du traçage de cette monnaie numérique officielle, s’il lui était possible d’être anonyme, comme l’argent liquide pourrait poser problème. La présidente du Comité des marchés, Jacqueline Loh, insiste sur l’impact que ces monnaies pourraient avoir sur les dépôts, « une source majeure de financement pour les banques commerciales. » La concurrence de cette monnaie de banque centrale pourrait mettre la pression sur les banques commerciales pour qu’elles augmentent le taux d’intérêt des dépôts afin de ne pas perdre ces flux nécessaires à leurs activités de financement, en transformant les dépôts en prêts. Les banques pourraient aussi se lancer dans des formes de prêts plus risquées pour retrouver de la rentabilité.  Autre risque : les impacts sur la liquidité des marchés financiers. « Surtout si elle est introduite de manière soudaine et inattendue, une monnaie digitale de banque centrale pourrait entraîner de vastes mouvements de capitaux et des effets sur les changes et le prix des actifs » relève le rapport de la BRI. prospectif d’une trentaine de pages. Des effets potentiellement massifs et sans frontière dans les périodes de « fuite vers la qualité » généralisée.

Les risques d’une hausse des taux sans inflation (FED)

Les risques d’une hausse des taux sans inflation (FED)

 

A juste dit que la banque centrale américaine s’inquiète des effets des d’un relèvement des taux alors que l’inflation demeure très faible. En effet on est encore loin de l’objectif d’une inflation à 2 % et du coup des interrogations naissent  sur la politique de relèvement des taux. Des taux qui seraient trop déconnectés de l’inflation et qui pourraient peser sur la croissance. Une problématique qui concerne aussi d’autres zones économiques notamment l’Europe qui elle se montre beaucoup plus prudente quand à une perspective de relèvement du coût de l’argent.   “L‘inflation (…) est trop basse et l‘est depuis un certain temps”, a déclaré vendredi le président de l‘antenne de la Fed de Chicago, Charles Evans, dans un communiqué publié vendredi. Ce débat va probablement perdurer pendant les premiers mois du mandat de Jerome Powell à la présidence de la Fed. Il sera difficile pour la Fed de justifier de nouvelles hausses de taux à moins que l‘inflation ne se rapproche de son objectif. La Fed table sur une inflation de 1,7% cette année, de 1,9% en 2018 et de 2% en 2019, un palier auquel elle devrait rester.

Risque d’obésité : risques pour 30% de la population mondiale

Risque d’obésité : risques pour 30% de la population mondiale

 

Selon le Global Nutrition Report, plus de 155 millions d‘enfants de moins de cinq ans sont en retard de croissance à cause d‘un manque de nourriture et 52 millions ont un poids insuffisant par rapport à leur taille. Mais A l‘inverse, la suralimentation est en hausse partout dans le monde. Deux milliards de personnes sont en surpoids ou obèses sur les sept milliards d‘habitants que compte la planète. En Amérique du Nord, un tiers des hommes et des femmes sont obèses. Les jeunes sont également touchés : 41 millions d‘enfants de moins de cinq ans sont considérés comme trop gros, indique le rapport. Dans la seule Afrique, quelque 10 millions d‘enfants sont désormais considérés en surpoids. “Historiquement, l‘anémie maternelle et la sous-nutrition de l‘enfant ont été considérés comme des problèmes distincts de l‘obésité et des maladies non transmissibles”, commente Jessica Fanzo, professeur à l‘université Johns Hopkins de Baltimore (Etats-Unis) qui a co-dirigé le rapport. “La réalité est qu‘ils sont intimement liés et dus aux inégalités partout dans le monde. C‘est pourquoi les gouvernements doivent les aborder globalement et non pas comme des problèmes distincts.” Si la sous-alimentation est globalement en recul dans le monde, elle ne diminue pas suffisamment vite pour qu‘elle ait disparu à l‘horizon 2030 conformément à l‘objectif que s‘est fixé la communauté internationale. Pour cela, le rapport appelle à un triplement des financements liés à l‘alimentation. Ceux-ci ont augmenté de 2% en 2015 pour atteindre 867 millions de dollars (746 millions d‘euros) mais le rapport estime qu‘ils devront tripler pour atteindre 70 milliards de dollars sur les dix prochaines années.

Nouveaux risques de bulle financière en Chine

Nouveaux risques de bulle financière en Chine considère le FMI.

 

Selon la BRI, banque des règlements internationaux,  la «différence entre le ratio crédit / PIB de la Chine et sa tendance à long terme» a atteint 30,1% au premier trimestre 2016. Cet indicateur est destiné à mesurer «la surchauffe financière et les potentielles difficultés financières». Son niveau, le plus élevé jamais atteint pour ce pays, est préoccupant: au-delà de 10% la BRI estime qu’un pays fait face à un risque bancaire. Il est nettement supérieur à ceux qui avaient été atteints aux États-Unis en 2008 avant l’éclatement de la bulle spéculative. D’où, le risque avancé par la BRI d’une crise financière en Chine au cours des trois prochaines années. Précisons aussi que ce chiffre avait grimpé jusqu’à 35,7% en Thaïlande en 1997 et à près de 88% en 2009 en Irlande, deux pays qui ont été touchés de plein fouet par ce type de tempête. La croissance au premier semestre 2017 a dépassé les attentes des économistes, mais surtout grâce aux retombées de l’envolée de l’immobilier. Dans certaines grandes villes, les prix ont augmenté de plus de 30 % en 2016, faisant les affaires des grands promoteurs. « Si on regarde la structure de l’endettement en Chine, il y a du progrès : les nouvelles dettes accumulées cette année l’ont surtout été par les promoteurs et par les ménages. Avant, elles étaient le fait d’entreprises qui ne survivent que grâce au crédit », analyse Hao Hong, directeur de la recherche à la Bank of Communications International. Des entreprises improductives qui ont capté 14 % des prêts distribués à l’industrie en 2016, contre 4 % en 2011. : Selon le FMI, en effet, « le principal coût [de la croissance actuelle], c’est un accroissement plus important de l’endettement privé et public », un phénomène « souvent associé à des crises financières ». Le réveil pourrait arriver vite : « L’immobilier commence à ralentir, les investissements baissent. La situation pourrait être bien pire à partir de mi-2018 », estime Hao Hong. En Chine les bulles succèdent aux bulles ;  après la bulle immobilière, c’est la bulle de l’endettement des entreprises qui menace.  L’endettement des entreprises chinoises augmenterait encore de 77% sur les cinq prochaines années pour atteindre 28.800 milliards de dollars.  , Moody’s et Fitch s’inquiètent de la dette galopante, publique et privée, et pointent une « hausse prévisible des créances douteuses ». Pour empêcher l’éclatement de cette bulle la banque centrale ne cesse d’injecter de nouvelles liquidités.  L’économie chinoise, d’une certaine manière, ne cesse d’accumuler les bulles. Elle a d’abord généré une bulle de crédit absolument immense, inédite dans l’histoire économique, y compris aux Etats-Unis avant les subprimes », soulignait  Pierre Sabatier, PDG de PrimeView, sur BFM Business. Au départ, les fonds de ces crédits « ont servi à investir, non pas dans les actions, mais dans tout le reste. Par exemple dans le résidentiel », continue Pierre Sabatier. « Il y a aussi eu une bulle globale entraînée par les surcapacités de production. L’une des conséquences de la transition économique (moins d’importation mais davantage de consommation) a été d’injecter beaucoup de liquidités dans l’économie, qui elle-même, a eu tendance à créer des bulles boursières». Les risques sont importants pour la Chine mais auraient des conséquences sur l’ensemble du système bancaire mondial compte tenu son engagement en Chine.

 

Conséquences pollution : risques pour la santé

  • Pollution : les risques pour la santé
  • Les pics de pollution ont remis sous les phares de l’actualité les conséquences graves pour la Sante, notamment les particules fines émises en particulier par le diesel. Les risques n’existent cependant pas seulement pendant les pics, ils sont permanents même s’ils sont de moindre intensité. Ces derniers jours en France mais aussi dans plusieurs régions de province une alerte aux particules fines a été lancée, particules fines qui ont déjà fait 20 à 40 000 victimes en Europe. L’agence de surveillance de la qualité de l’air ATMO   précise que « cet épisode conjugue une pollution locale avec un épisode de pollution plus global touchant les deux tiers nord de la France. » En cause les émissions polluantes notamment d’oxydes d’azote favorisé par les conditions climatiques actuelles. Principale responsable, l’automobile (et plus généralement la circulation routière). Selon le communiqué, ces particules « sont principalement formées par réaction chimique entre des polluants gazeux (oxydes d’azote, ammoniac…) issus notamment des déplacements routiers et des travaux agricoles. Les personnes souffrant d’asthme, d’une maladie cardiovasculaire, d’une maladie respiratoire comme une broncho pneumopathie chronique, ainsi que les enfants et les personnes âgées sont les plus sensibles aux effets néfastes sur la santé des particules fines. On a établi que l’exposition au PM2,5 pouvait être néfaste à la fois lors d’une exposition sur journée ou sur une exposition se déroulant sur une longue période comme par exemple sur une année. Les particules fines sont classées dans la catégorie des « cancérogènes probables » (Groupe 2A) et des liens sont clairement identifiés entre la pollution atmosphérique et la survenue de problèmes respiratoires et cardiaques. Les particules fines ont été reconnues responsables de cancers du poumon par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2012. Elles sont aussi à l’origine d’autres pathologies pulmonaires, comme l’asthme et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). En effet, plus elles sont fines, plus les particules en suspension dans l’air sont agressives et rentrent loin dans les bronches, créant une inflammation. Les bronches s’épaississent alors et sécrètent des glaires qui rendent difficile la circulation de l’air et provoquent l’essoufflement. Il existe également des risques cardio-vasculaires (angine de poitrine, infarctus, troubles du rythme cardiaque), qui s’expliquent par le passage des particules très fines à travers la paroi des bronches jusque dans la circulation sanguine. Cela épaissit le sang, qui a alors plus de risques de coaguler. Les personnes les plus à risques sont les enfants, parce qu’ils respirent plus vite, se trouvent plus près du sol et ont des alvéoles pulmonaires encore en développement, et les personnes âgées, qui ont une capacité ventilatoire diminuée. Certaines professions (chauffeurs routiers, employés de péage, mineurs de charbon) sont également surexposées. Les statistiques dont nous disposons actuellement sont des projections basées sur les effets sanitaires connus des particules fines et leur concentration atmosphérique. En revanche, elles ne distinguent pas la mortalité causée par la pollution des véhicules diesel (12% du total des particules émises en 2010, selon le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique) des autres sources de pollution (chauffage au fioul ou au bois, activité industrielle). Le Programme Air pur pour l’Europe évalue ainsi entre 19.000 et 42.000 les décès attribuables aux particules fines, sur la base des données de l’année 2000. Une autre étude baptisée Aphekom estimait que l’on pourrait sauver 2900 vies si l’on abaissait les concentrations en particules fines de 9 grandes villes françaises (soit 12 millions d’habitants) aux niveaux recommandés par l’OMS, inférieurs à ceux pratiqués en Union européenne.

Pollution : les risques pour la santé

Pollution : les risques pour la santé

 

Les pics de pollution ont remis sous les phares de l’actualité les conséquences graves pour la Sante, notamment les particules fines émises en particulier par le diesel. Les risques n’existent cependant pas seulement pendant les pics, ils sont permanents même s’ils sont de moindre intensité. Ces derniers jours en France mais aussi dans plusieurs régions de province une alerte aux particules fines a été lancée, particules fines qui ont déjà fait 20 à 40 000 victimes en Europe. L’agence de surveillance de la qualité de l’air ATMO   précise que « cet épisode conjugue une pollution locale avec un épisode de pollution plus global touchant les deux tiers nord de la France. » En cause les émissions polluantes notamment d’oxydes d’azote favorisé par les conditions climatiques actuelles. Principale responsable, l’automobile (et plus généralement la circulation routière). Selon le communiqué, ces particules « sont principalement formées par réaction chimique entre des polluants gazeux (oxydes d’azote, ammoniac…) issus notamment des déplacements routiers et des travaux agricoles. Les personnes souffrant d’asthme, d’une maladie cardiovasculaire, d’une maladie respiratoire comme une broncho pneumopathie chronique, ainsi que les enfants et les personnes âgées sont les plus sensibles aux effets néfastes sur la santé des particules fines. On a établi que l’exposition au PM2,5 pouvait être néfaste à la fois lors d’une exposition sur journée ou sur une exposition se déroulant sur une longue période comme par exemple sur une année. Les particules fines sont classées dans la catégorie des « cancérogènes probables » (Groupe 2A) et des liens sont clairement identifiés entre la pollution atmosphérique et la survenue de problèmes respiratoires et cardiaques. Les particules fines ont été reconnues responsables de cancers du poumon par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2012. Elles sont aussi à l’origine d’autres pathologies pulmonaires, comme l’asthme et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). En effet, plus elles sont fines, plus les particules en suspension dans l’air sont agressives et rentrent loin dans les bronches, créant une inflammation. Les bronches s’épaississent alors et sécrètent des glaires qui rendent difficile la circulation de l’air et provoquent l’essoufflement. Il existe également des risques cardio-vasculaires (angine de poitrine, infarctus, troubles du rythme cardiaque), qui s’expliquent par le passage des particules très fines à travers la paroi des bronches jusque dans la circulation sanguine. Cela épaissit le sang, qui a alors plus de risques de coaguler. Les personnes les plus à risques sont les enfants, parce qu’ils respirent plus vite, se trouvent plus près du sol et ont des alvéoles pulmonaires encore en développement, et les personnes âgées, qui ont une capacité ventilatoire diminuée. Certaines professions (chauffeurs routiers, employés de péage, mineurs de charbon) sont également surexposées. Les statistiques dont nous disposons actuellement sont des projections basées sur les effets sanitaires connus des particules fines et leur concentration atmosphérique. En revanche, elles ne distinguent pas la mortalité causée par la pollution des véhicules diesel (12% du total des particules émises en 2010, selon le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique) des autres sources de pollution (chauffage au fioul ou au bois, activité industrielle). Le Programme Air pur pour l’Europe évalue ainsi entre 19.000 et 42.000 les décès attribuables aux particules fines, sur la base des données de l’année 2000. Une autre étude baptisée Aphekom estimait que l’on pourrait sauver 2900 vies si l’on abaissait les concentrations en particules fines de 9 grandes villes françaises (soit 12 millions d’habitants) aux niveaux recommandés par l’OMS, inférieurs à ceux pratiqués en Union européenne.

 

Croissance : des risques mais peu de solutions pour la BRI

Croissance : des risques mais peu de solutions pour la  BRI

La BRI souligne les risques pour l’économie mondiale mais finalement demeure très ambiguë sur les solutions. En effet la BRI demande qu’on soulage les politiques monétaires trop sollicitées à son goût par des politiques budgétaires. Mais dans le même temps la BRI critique l’endettement général des pays. Pour parler clair la BRI comme la plupart des institutions financières est dans le potage concernant les mesures susceptibles de relancer la croissance. Elle préconise notamment de relever les taux afin d’être en capacité de les diminuer en cas de crise ! A l’occasion de son assemblée générale annuelle à Zurich, la BRI, organe international de coordination des grandes banques centrales, souligne ainsi les menaces auxquelles était exposée l’économie mondiale un endettement élevé, une faible croissance de la productivité et un manque de marges de manœuvre des banques centrales mais l’institution internationale apporte peu de solutions  « Des évolutions préoccupantes – un trio de risques – rendent l’économie mondiale très vulnérable et appellent à la vigilance: une croissance de la productivité anormalement molle, faisant planer un doute sur une amélioration future des niveaux de vie; une dette mondiale historiquement élevée, soulevant des risques pour la stabilité financière; et une marge de manœuvre extrêmement réduite pour l’action des pouvoirs publics », a déclaré Claudio Borio, chef du département monétaire et économique de l’organisation. L’économie mondiale, a-t-il ajouté, ne peut plus se permettre de compter sur un modèle de croissance alimenté par la dette, qui l’a mené à la situation actuelle. Dans une référence implicite à la Réserve fédérale américaine, le rapport de la BRI explique que les responsables des politiques monétaires doivent donner la priorité au relèvement des taux lorsqu’ils en ont l’occasion afin de retrouver des marges de manœuvre en matière d’assouplissement lors de la prochaine crise. « C’est là un point particulièrement important pour les grandes juridictions émettrices de monnaies internationales, car elles donnent le ton de la politique monétaire pour le reste du monde », souligne le document. Plus largement, la BRI plaide pour une évolution globale des politiques budgétaires et monétaires afin de leur donner les moyens de faire face à des successions de booms financiers et de crises. « Il est urgent de rééquilibrer les politiques publiques pour s’orienter vers une expansion plus robuste et durable », dit son rapport. « Il est essentiel de soulager la politique monétaire, qui supporte, depuis beaucoup trop longtemps, une part excessive du fardeau. » « Le monde a grandement besoin de politiques qu’il ne regrettera pas d’avoir adoptées, le jour où demain arrivera. » Ce qui s’appelle parler pour ne pas dire grand-chose !

SNCF: une négociation à hauts risques des conditions de travail

SNCF: une négociation à hauts risques des conditions de travail

 

Cette négociation sur les conditions de travail s’inscrit notamment dans la réforme ferroviaire de 2014 ; une réforme qui prévoit en particulier l’harmonisation des conditions sociales des travailleurs du ferroviaire dans le cadre de la libéralisation du secteur décidée par l’union européenne. Certes on ne peut contester qu’il y ait de sérieux progrès de productivité à faire dans cette entreprise comme d’autres entreprises du secteur public type EDF.  Pour autant, ces réformes ne pourront être gérées de manière sereine et responsable sans l’adhésion préalable des salariés à la contextualisation  économique du secteur, en clair la pertinence des transformations sociales doit s’appuyer sur une analyse pertinente  de l’environnement économique. Un dernier travail qui n’a pas été fait depuis longtemps non seulement dans le ferroviaire mais dans l’ensemble du secteur transport. Du coup dans ce domaine comme dans d’autres le réformisme très sectorisé risque de produire à la fois incompréhension et contradiction. De ce point de vue,  la dernière réforme de la SNCF qui a juste oublié de traiter des questions de dette et de financement ne brille pas par son exemplarité sur le plan de la pertinence économique ;  un oubli de taille qui discrédite évidemment une grande partie de la réforme essentiellement réduite à des modifications organisationnelles par ailleurs assez contradictoires. C’est le drame de la concertation sociale française isolée de son contexte économique et financier. La SNCF a donc ouvert jeudi 24 mars des discussions avec les syndicats sur l’organisation du temps de travail, dans l’objectif d’arriver d’ici à juillet à un accord permettant des gains de productivité, la CGT espérant pour sa part « améliorer les conditions de vie et de travail des cheminots ». La négociation a été formellement ouverte en début d’après-midi par une table ronde avec les quatre organisations syndicales représentatives, ont indiqué à l’AFP la SNCF et des sources syndicales. Les discussions portent sur « la méthode et le calendrier », a précisé une source syndicale. Elles doivent se poursuivre, ensuite, sous la forme de rencontres bilatérales, à des dates non encore fixées.  Les règles d’organisation propres à la SNCF doivent être négociées dans les trois mois pour compléter le futur régime de travail des cheminots. La réforme ferroviaire votée en 2014 impose une harmonisation avant mi-2016, en vue de l’ouverture totale à la concurrence prévue par étapes d’ici à 2026. Les syndicats redoutent notamment que l’entreprise propose une nouvelle répartition du temps de travail justifiant une baisse du nombre de repos et RTT. Ils pointent les « gaspillages » de productivité générés, selon eux, par la gestion séparée des activités fret et voyageurs et de mauvais « roulements » (plannings). Il est possible de gagner en productivité « sans remettre en cause la règlementation », affirment-ils. Le futur accord d’entreprise SNCF doit s’ajouter au futur accord de branche (convention collective commune), actuellement en discussion avec l’ensemble des entreprises ferroviaires. Ces deux niveaux d’accords pourront déroger dans un sens plus favorable aux salariés au décret socle préparé par le gouvernement. Ce dernier fixe les règles de base (durée journalière, temps de repos, encadrement du travail de nuit…) communes au secteur ferroviaire (fret/voyageurs, privé/SNCF). Au niveau de la branche, les négociations entre les syndicats et l’UTP (qui regroupe la SNCF et ses concurrents privés) entreront dans le vif du volet « temps de travail » le 12 avril.

(Avec AFP)

Risques de récession mondiale : le G20 toujours aussi vain

Risques de récession mondiale : le G20 toujours aussi vain

 

 

 

Aujourd’hui et demain se réunissent les ministres des finances et les responsables des banques centrales sans doute pour faire le constat d’un ralentissement mondial qui pourrait même conduire à la récession. Le contexte est en effet assez comparable à celui de 2019 avec une crise financière, une baisse structurelle des valeurs boursières, une grande volatilité sur le marché des changes et surtout une demande atone qui se traduit par un net affaiblissement du commerce international. Malheureusement chaque banque centrale joue sa partie de manière individuelle pour peser de manière artificielle sur la masse monétaire, les taux de change et la parité des monnaies. Dit autrement on essaye de donner par la voie monétaire une compétitivité qui ne permettent  pas encore des réformes structurelles à peine entamées. Il est donc vraisemblable que le G20 se montrera toujours aussi vain et qu’il va se contenter une fois de plus de faire un constat sans prendre de décision à la hauteur de l’enjeu. Au risque après la réunion de créer encore davantage d’incertitudes. Encore pour se mettre d’accord encore faudrait-il partager la même vision qui devrait articuler des mesures de politique monétaire, de politique budgétaire et des réformes structurelles. La réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20 vendredi et samedi à Shanghaï, en Chine, risque de décevoir ceux qui en espèrent un grand plan concerté de relance de l’économie mondiale et d’apaisement sur les marchés financiers. Aux yeux de certains, la situation actuelle, avec une demande mondiale obstinément atone, des Bourses en baisse et une volatilité sur le marché des changes, est comparable à celle d’avril 2009. La Chine, qui préside le G20 cette année, a érigé en « tâche urgente » le renforcement de la coordination politique et la lutte contre les « débordements négatifs » des mesures prises individuellement, alors qu’elle est elle-même soupçonnée d’avoir contribué à la déstabilisation en pilotant depuis l’été dernier une dépréciation du yuan. D’autres, tels les Etats-Unis et le Japon, comptent insister sur des mesures budgétaires de soutien à l’activité pour relancer l’économie mondiale. « Le tableau global est moins rose qu’il y a un an », juge un responsable italien s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, selon lequel la réunion de fin de semaine « ne débouchera probablement sur aucune réponse de court terme à la crise ». Cette absence d’initiative au niveau politique alimente les craintes d’une récession.

‘ (Avec Reuters)

Les Républicains : risques d’implosion Pour 67% des Français

Les Républicains : risques d’implosion Pour 67% des Français

L’exclusion brutale de NKM par Sarkozy n’a guère été appréciée par les Français qui condamnent l’attitude du président des républicains. « Ce sentiment est partagé par les sympathisants LR (57%) mais aussi par les autres partis, à l’exception du FN qui l’approuve à 53% », précise la chaîne. Cela témoigne à l’évidence que la ligne dure du Ni-ni préconisé par Sarkozy n’est pas soutenue de façon aussi majoritaire que l’affirment certains responsables. Ou alors cela témoigne du décalage qu’il y a entre certains responsables des républicains et l’opinion publics. Ce qui expliquerait aussi la baisse de Sarkozy dans les sondages de ses derniers jours. En réalité il y a une majorité de Français qui souhaiterait que sur les enjeux centraux l’union nationale puisse se réaliser comme l’avait d’ailleurs proposé Raffarin sur le chômage ;  la même unité serait aussi justifiée sur le terrain du terrorisme, d’autres sujets pourraient également justifier cette union.  aujourd’hui pour une majorité de Français les clivages entre la droite classique et la gauche modérée apparaissent tout à fait artificiels et là uniquement pour justifier des logiques d’appareils ou des intérêts personnels. Si des clivages demeurent à gauche ce qui est évident ce du parti républicain ce peut-être sont peut-être encore davantage flagrants Toujours selon l’étude, 67% des Français -et  46% des sympathisants de ce parti- pensent que Les Républicains risquent d’imploser. Enfin, 53% des Français pensent que l’opposition et le gouvernement sont capables de travailler ensemble. Dans le détail, 72% des sympathisants de gauche partagent cette conviction, tout comme 79% parmi ceux du centre, contre 43% chez Les Républicains. Pour les sympathisants du FN, 79% estiment tout simplement qu’une telle entente serait impossible.

Risques d’attentats : 54% des Français font davantage confiance aux citoyens

Risques d’attentats : 54% des Français font davantage confiance aux citoyens

 

C’est une évidence pour les Français, les différents plans pour lutter contre le terrorisme ne sont pas à la hauteur des les enjeux. Il est clair qu’on  nous pourra jamais mettre un policier derrière chaque criminel potentiel ;  dés lors l’ implication de population devient incontournable comme dans les pays à fort risque terroriste .   Après l’attentat déjoué du Thalys, un sondage Odoxa pour iTélé indique d’ailleurs que les Français sondés feraient davantage confiance aux citoyens qu’aux pouvoirs publics pour contrer les risques d’attentat. 54% des sondés ont en effet affirmé qu’ils feraient plus confiance aux citoyens eux-mêmes plutôt qu’aux pouvoirs publics en matière d’attentats. Parmi eux, les sympathisants de droite sont 63% à le penser, contre 47% à gauche. Alors que la question de la sécurisation des gares et des trains se pose, le sondage rapporte que les deux-tiers des sondés (69%) pensent que les contrôles aléatoires permettront de renforcer la sécurité. Près d’un sur deux (47% contre 52%) pense également que cela renforcera les discriminations – un effet collatéral qui n’effraie pas le ministre des transports, Alain Vidalies, pour qui « mieux vaut discriminer en contrôlant que rester spectateur« . Toujours selon le sondage Odoxa, près de 7 sondés sur 10, soit 68%, ne font pas plus confiance à la droite qu’à la gauche pour lutter contre le terrorisme. Cependant, ceux qui perçoivent une différence, sont plus favorables à la droite (23% contre 8%).

 

Marchés boursiers : une chute conforme aux risques économiques

 

Marchés boursiers : une chute conforme aux risques économiques

Après la baisse de la semaine dernière la chute des cours continue et affecte à peu près toutes les composantes de la cote. Il s’agit d’un phénomène mondial alimenté par la nette détérioration des perspectives de croissance. Notamment avec la baisse depuis des mois de l’industrie manufacturière de la Chine auquel s’ajoute une crise de l’endettement que n’arrive pas à endiguer la banque centrale chinoise en dépit de ses interventions et notamment de la dévaluation du yuan. Nombre de multinationales notamment françaises ont d’ailleurs réduit fortement leur capacité de production dans ce pays et plus généralement en Asie. Désormais les risques d’un krach financier ne sont plus à écarter en Chine. Le second facteur d’inquiétude, liée au précédent, concerne les tendances déflationnistes. Des tendances déflationnistes qui se manifestent par la chute des prix des matières premières qui du coup privent nombre de pays de ressources essentielles pour relancer consommation et croissance. S’ajoute à cet environnement à tendance dépressive plusieurs menaces géopolitiques. Il y a en zone euro des inquiétudes qui naissent un nouveau pour la Grèce après la démission du Premier ministre Tsipras. Aussi et surtout ce climat conflictuel en Ukraine qui perturbe sérieusement les relations commerciales entre la Russie et l’Europe en particulier,  enfin les risques de déstabilisation politique, de violence et de guerre demeurent au  Proche et Moyen-Orient. D’une certaine manière ce n’est que fort logiquement que les cours boursiers s’ajustent tendanciellement sur les fondamentaux économiques. D’autant que ces cours ont été un peu partout survalorisés  grâce à la masse de liquidités déversées par les banques centrales. De ce point de vue la correction en France est logique car les cours étaient particulièrement déconnectées de la réalité économique et financière. Bien entendu on assistera à un certain nombre de rebonds mais pour autant la tendance baissière va encore se maintenir pendant des mois tant que l’horizon économique mondial ne connaîtra pas d’éclaircie suffisante. Une seule satisfaction pour l’instant, la menace de remontée  des taux par la Fed aux États-Unis s’éloigne pour cette année. Une contagion de la hausse des taux au plan mondial finirait d’assommer encore un peu plus une croissance déjà faiblarde.

Croissance Chine : risques de déflation

Croissance Chine : risques  de déflation

Rien ne va plus en Chine où maintenant des risques déflationnistes se font jour. L’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant ; de plus ‘inflation en Chine a ralenti à 1,4% sur un an en novembre, tombant à son plus bas niveau depuis cinq ans, selon des chiffres officiels publiés mercredi, susceptibles de renforcer les craintes de tensions déflationnistes dans le pays. La hausse des prix à la consommation mesurée sur un an, principale jauge de l’inflation dans la deuxième économie mondiale, était déjà tombée à 1,6% en septembre et octobre, contre 2% en août. Le chiffre pour novembre, dévoilé par le Bureau national des statistiques (BNS), est inférieur à la prévision médiane des analystes interrogés par Dow Jones Newswires, qui attendaient une stabilisation. Sur les onze premiers mois de l’année, l’inflation s’est établie à 2% –très en-deçà du plafond annuel de 3,5% que s’est fixé Pékin, et bien en-dessous du niveau de 2,6% enregistré en 2013. Après le net ralentissement de l’inflation ces derniers mois, nombre d’experts ont pointé la menace de tensions déflationnistes, témoin de l’essoufflement persistant de l’économie chinoise et de l’affaiblissement de la demande intérieure.  L’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant. En cause une demande intérieure assez atone et surtout une grande faiblesse de la demande extérieure. Le signe sans doute que la crise mondiale est loin d‘être écartée. Au delà de l’activité manufacturière, c’est toue l’industrie qui es touchée et la croissance avec. L’activité manufacturière en Chine a ralenti en novembre, à son plus faible rythme de croissance depuis huit mois, a indiqué cette nuit le gouvernement, tandis que la banque HSBC faisait état d’une stagnation – des chiffres confirmant l’essoufflement de la deuxième économie mondiale. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi pour le mois dernier à 50,3, contre 50,8 en octobre, a annoncé cette autorité gouvernementale dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.   L’indice officiel s’est établi en novembre à son plus faible niveau depuis mars dernier, et en-deçà de la prévision des économistes interrogés par le Wall Street Journal, qui tablaient sur 50,6. De son côté, l’indice PMI définitif calculé de façon distincte par la banque HSBC et également publié lundi était de 50,0 pour novembre – contre 50,4 en octobre -, au plus bas depuis mai et suggérant une stagnation de la production manufacturière. « La demande intérieure est sans élan, tandis que la progression des commandes à l’exportation ne cesse de ralentir. Les pressions déflationnistes restent fortes et le marché du travail perd en vigueur », a résumé Qu Hongbin, économiste de HSBC. « La faiblesse n’est pas cantonnée à la demande manufacturière intérieure, les exportations ont aussi souffert (…) A la lumière des indices PMI, il semble que l’activité industrielle dans son ensemble s’est encore refroidie davantage en novembre », a abondé Julian Evans-Pritchard, expert du cabinet Capital Economics.  Ces indicateurs moroses interviennent peu de temps après l’annonce par la banque centrale chinoise (PBOC) d’une baisse de ses taux d’intérêts – mesure inédite depuis 2012 – dans l’espoir de doper une activité économique en désarroi et de contrer l’assombrissement de la conjoncture.

Zone euro : risques de croissance zéro

Zone euro : risques de croissance zéro

L’Allemagne, la France et l’Italie sont en perte de vitesse et les risques de croissance zéro menacent (voire même la récession). Pour 2015, la France sera à peine à 1% et l’Allemagne tout juste au dessus mais il s’agit de prévisions gouvernementales discutées par les experts. En clair on glisse doucement vers une croissance atone alors que la reprise était espérée. En cause, surtout le manque généralisé de confiance qui stérilise une partie des investissements et qui pèse sur la consommation des ménages. La question d’une relance européenne va rapidement se reposer ; la politique monétaire devra sans doute être plus accommandante (voire la promesse de Draghi de racheter des dettes d’Etats) mais également sur le plan budgétaire. Vraisemblablement c’est un cocktail de politique budgétaire, monétaire et des reformes structurelles qui seront nécessaires pour sortir l’Europe de sa léthargie économique et sociale. Car sur le plan social, le chômage est condamné à augmenter encore en 2015.  L’ Indices « flash » PMI d’activité dans le secteur privé en Europe au mois de novembre montrent une poursuite de la contraction en France, tandis que l’Allemagne peine à poursuivre son expansion, ce qui freine l’ensemble de la zone euro. Dans le détail, les indices composites (synthèse entre le manufacturier et les services) calculés par Markit reculent à 48,4 points dans l’Hexagone, à 52,1, un plus bas de 16 mois, outre-Rhin, et à 51,4, un plus bas de 16 mois également pour l’ensemble des 18 pays partageant la monnaie unique.

Risques majeurs d’une nouvelle crise financière

Risques majeurs  d’une nouvelle crise financière

 

Les risques d’une nouvelle crise financière sont loin d’être écartés contrairement aux affirmations de grandes institutions et des gouvernements. En cause surtout l’hypertrophie de la sphère financière de plus en plus déconnectée de la réalité économique. Un seul exemple la capitalisation boursière a été multipliée par 2 ou 3 depuis 2007 alors que le taux de  croissance s’écroulait.  Autre exemple le volume très dangereux de produits dérivés qui est toujours auusi important qu’en 2007. En fait la vraie régulation financière permise n’a jamais eu lieu en dépit de quelques réformettes. La sophistication des marchés financiers  ne cesse  de progresser et la régulation est en retard. Les bourses atteignent des niveaux qui ne peuvent pas expliquer autrement que par la spéculation. Témoin encore le poids des hedges funds qui engagent jusqu’à 50 fois les fonds qu’ils gèrent en toute impunité puisqu’ils sont presque tous localisés dans les paradis fiscaux. Le système financier présente donc une extrême fragilité que na  pas été intégrée les derniers crashs tests européens. Pour schématiser il y a d’une coté l’économie réelle avec d’énormes ridiculités à dégager des marges (surtout les PME qui ne peuvent faire d’optimisation fiscale)  et de l’autre, le  champ de spéculation financière qui s’appuie notamment sur une marée de liquidités. En clair  par exemple la masse liquidités dégagée par le BCE ne sert pas économie réelle mais les banques qui, elles, spéculent. Une spéculation encouragés par des nouveaux outils comme les transactions à hautes fréquence qui représente 50% des transactions et qui permettent de spéculer en quelques secondes et même beaucoup moins. L’hypertrophie de cette sphère financière et incapacité à la réguler constitue les risques majeurs qui pourraient provoquer une nouvelle crise non seulement financière mais aussi économique et sociale.

 

Orange piraté : risques de faux courriels

Orange piraté : risques de faux courriels

Orange a subi le 16 janvier une attaque informatique sur son site internet qui a permis à des pirates de dérober les données personnelles de plusieurs centaines de milliers de clients, rapporte le site spécialisé PCInpact. Les hackers ont pénétré sur le site de l’opérateur à partir de la page « Mon Compte » de l’espace client et dérobé des données telles que noms, prénoms, adresses ou numéros de téléphone. Les mots de passe n’ont pas été affectés et moins de 3% des clients, soit environ 800.000 personnes ont été concernées, a précisé le directeur technique d’Orange, Laurent Benatar, au site PCInpact. Les clients touchés ont été avertis par lettre pour éviter qu’ils ne soient piégés par de faux courriels (« phishing ») et l’opérateur a déposé plainte.

 

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