Archive pour le Tag 'risque'

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Risque d’échouage du cargo « Modern Express » ou la folie du gigantisme

Risque d’échouage du cargo « Modern Express » ou la folie du gigantisme

Jusqu’àlors  toutes les tentatives de remorquage du cargo moderne express ont échoué. En cause, le mauvais temps bien sûr mais aussi l’absence de remorqueur et la folie du gigantisme- Le roulier de 164 mètres transporte 3.600 tonnes de bois et des engins de travaux publics. La première responsabilité de cette possible catastrophe incombe d’abord à l’Etat puisque la France ne dispose pas dans cette zone maritime de remorqueur et cela depuis 2011 !  Ensuite bien sûr le gigantisme même si ce bateau de plus de 160 m est loin d’atteindre les records par exemple celui du dernier porte containers le Bougainville qui lui fait 400 m de long ! Un porte container qui peut transporter 18 000 boîtes alors que le plus grand peut même en transporter jusqu’à 20 000.  On peut évidemment comprendre que dans ce souci de compétitivité avec les autres armements maritimes on recherche des gains de productivité en accroissant la taille des navires. Pour autant cette course au gigantisme est en  contradiction avec certaines préoccupations environnementales ;  on a vu par exemple ce qu’amener ce gigantisme en matière de transport de pétrole en cas d’accident. Les portes conteneurs transportent toutes sortes de marchandises y compris des produits chimiques dangereux. Contrairement à ce qui est affirmé on peut douter du caractère plus écologique de ce transport massif. Enfin il convient de se poser la question de l’utilité environnementale de la mobilité pour des produits qui effectuent des milliers de kilomètres alors qu’on pourrait davantage consommer sur place, réduire ainsi de manière significative les émissions polluantes  relatives à ces déplacements.

Prix du pétrole : «risque accru de crise géopolitique » (Philippe Dessertine)

Prix du pétrole : «risque accru de crise géopolitique »

Philippe Dessertine, professeur d’économie à l’université Panthéon-Sorbonne s’inquiète des risques de la baisse excessive des prix du pétrole dont les conséquences pourraient déclencher une crise géopolitique mondiale à partir notamment de l’écroulement des ressources de pays en voie de développement (interview JDD

La baisse du pétrole provoque-t-elle des risques cachés?
Oui. La situation des pays émergents est, à très court terme, le plus préoccupant. La baisse des cours provoque un transfert de richesse des pays producteurs, souvent pauvres, vers les pays consommateurs qui sont riches. Pour la Russie ou l’Iran, le pétrole représente une vraie rente qui n’a aucun autre produit de substitution. Ces pays voient déjà leurs budgets déséquilibrés et sont déstabilisés politiquement. L’Algérie ou le Nigeria risquent de subir une véritable crise géopolitique avec le renforcement de mouvements terroristes comme Boko Haram.

Un risque d’accroître les tensions géopolitiques?
Oui, l’Occident achète sa croissance avec du pétrole bon marché, au prix de risques géopolitiques accrus. Le comportement des Russes en est la démonstration. En 2008, la première baisse de l’or noir avait conduit la Russie à annexer la Géorgie. Et c’est après la rechute de 2014 que Poutine a envahi l’Ukraine. La prochaine cible sera l’Algérie, dont le pétrole et le gaz sont les seules ressources financières.

Chine : risque de krach et de déflagration mondiale

Chine : risque de krach et de déflagration mondiale

 

 

Lundi 4 janvier tous les marchés financiers mondiaux ont ressenti la secousse boursière chinoise.- Un avertissement quant au risque de krach financier en Chine et sur sa possible déflagration mondiale. Pour résumer, l’économie de la Chine est sous perfusion financière (entreprise, collectivités, particuliers), une perfusion que pouvait dissimuler à taux de croissance à deux chiffres mais qui devient dangereuse quand la croissance est divisée par deux au moins. En effet les statistiques très politiques de la Chine affichent un taux officiel de croissance de 6 % quand il se pourrait que l’évolution se limite à 3 % (témoins le recul depuis des mois à la fois des importations et des les exportations) la Chine est victime à la fois de la baisse de la demande et de la mise en concurrence  de sa compétitivité par d’autres pays asiatiques.  En Chine, l’endettement menace partout les collectivités publiques mais aussi les entreprises comme les particuliers. Le plus grave ceste peut-être l’endettement des entreprises surtout dans un contexte où la croissance de la demande se tasse surtout dans le secteur de l’industrie manufacturière.  La dette des sociétés chinoises – plus de 16.000 milliards de dollars (15.000 milliards d’euros) ou encore 160% du PIB – est le double de leurs homologues américains. Elle s’est sensiblement dégradée ces cinq dernières années, suivant une étude de Thomson Reuters effectuée à partir d’un échantillon de plus de 1.400 entreprises. Cet endettement augmenterait encore de 77% durant les cinq prochaines années pour atteindre 28.800 milliards de dollars, estime l’agence de notation Standard & Poor’s. Les interventions de Pékin ont eu jusqu’à présent des visées plutôt macroéconomiques, en l’espèce soutenir une croissance dont le rythme serait cette année le plus lent depuis un quart de siècle. La Banque populaire de Chine a réduit les taux par quatre fois depuis novembre, abaissé le ratio des réserves obligatoires et supprimé le plafonnement des crédits considérés en rapport des dépôts. Certes, le gouvernement souhaite que ces mesures bénéficient surtout aux PME et aux segments innovateurs de l’économie mais, fait remarquer Louis Kuijs (RBS), « lorsque les robinets du crédit sont ouverts, le risque est que l’argent aille à des sociétés ou des entités à problèmes ».  Le pays connaît une crise encore larvée, parce que le gouvernement compense en multipliant les plans de relance à coup d’endettement. Il endette l’État, les provinces, les entreprises publiques et la banque centrale. C’est une orgie de crédits qui se déroule en Chine depuis plusieurs années. D’une certaine manière la crise de l’endettement en Chine pourrait être comparable à celle des Subprimes connue aux États-Unis et qui a contaminé l’ensemble de la sphère financière et économique mondiale.

Chine – marchés d’actions : risque d’éclatement de la bulle

Chine – marchés d’actions : risque d’éclatement de la bulle

 

Les actions chinoises ont perdu presque 3 % en un jour, un accident qui peut être considéré comme conjoncturel notamment dû au réajustement de portefeuille et à la prise de bénéfice à la veille de la nouvelle année. Pour autant des facteurs plus structurels pèsent sur les valorisations. Il y a en particulier ce recul depuis plusieurs mois du commerce international qui témoigne de l’atonie de la demande mondiale notamment des pays en développement mais pas seulement. Du coup de manière presque mécanique les bénéfices du secteur industriel en recul depuis des mois (exportations comme les importations)  ne portent plus l’économie chinoise et la demande intérieure ne compense pas les pertes constatées. Les chiffres décevants des profits du secteur industriel et la perspective d’une réforme des procédures d’introduction en Bourse ont  pesé sur la tendance. L’indice CSI 300 des principales valeurs chinoises a fini en recul de 2,88% à 3.727,63 et l’indice composite de Shanghai a abandonné 2,57% à 3.533,78. Il s’agit pour l’un comme pour l’autre de la baisse la plus marquée en pourcentage depuis le 27 novembre. Les investisseurs redoutent l’impact de la modification prochaine du système des introductions en Bourse, après le feu vert donné par Pékin ce week-end à un projet élaboré par les autorités boursières. Les nouvelles procédures pourraient en effet favoriser l’afflux de nouveaux entrants sur les marchés.   »La réforme des introductions en Bourses est négative pour le marché car elle va mettre les valorisations sous pression », explique Gu Yongtao, responsable de la stratégie de Cinda Securities. Les investisseurs ont par ailleurs mal accueilli les statistiques officielles publiées dimanche sur les bénéfices du secteur industriel, en recul pour le sixième mois consécutif en novembre.

Volkswagen : un risque financier certain

Volkswagen : un risque financier certain

Volkswagen s’inquiète très sérieusement des conséquences financières après la tricherie sur les émissions polluantes lors des contrôles la première inquiétude concerne les amendes qui pourraient être infligées par les états, des amendes qui pourraient dépasser plusieurs milliards de francs. Il faudra y ajouter les indemnisations éventuelles qui seront prononcées en faveur des clients parler tribunaux. Troisième sujet d’inquiétude : les atteintes à l’image de la marque. Des les atteintes qui pourraient freiner les ventes et donc hypothéquer aussi les résultats financiers. L’ensemble de ces éléments seront vraisemblablement pris en compte par les agences de notation et va influencer le coût de l’argent que Volkswagen va emprunter sur les marchés financiers. À noter aussi la dépréciation des actions de. Le nouveau président désigné de Volkswagen bien conscient de cette situation estime que le scandale de fraude aux tests des émissions polluantes de ses moteurs diesel représente un risque vital pour le premier constructeur européen, écrit le journal dominical allemand Welt am Sonntag. Le scandale a provoqué « une crise qui menace l’existence de la compagnie », a déclaré cette semaine Hans-Dieter Pötsch lors d’une réunion interne au siège de VW à Wolfsburg, selon le journal. Actuel directeur financier du groupe, Hans Dieter Pötsch devrait être nommé officiellement président du conseil de surveillance à l’occasion d’une réunion extrordinaire de cette instance de 20 membres qui se tiendra mercredi, a-t-on appris dimanche auprès de deux sources. Hans Dieter Pötsch pense que la crise peut être surmontée, écrit Welt am Sonntag, qui ajoute que le projet de VW d’investir 100 milliards d’euros d’ici à 2018 pourrait être remis en question.

Risque d’éclatement chez les écolos d’EELV ?

Risque d’éclatement chez les écolos d’EELV ?

En fait il y a actuellement trois lignes politiques dans la stratégie d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) pour les élections régionales de décembre. Soit le rapprochement avec le parti socialiste, soit l’autonomie totale soit encore le rapprochement avec le front de gauche. La stratégie d’autonomie totale sorte de synthèse entre les deux autres de toute façon risque  d’être suicidaire pour les verts qui électoralement ne représentent déjà plus grand-chose. L’alliance avec l’extrême gauche est encore pîre car ces le moyen d’empêcher l’élection d’un socialiste. La question qui se pose est de savoir si les écolos sont dans la majorité présidentielle ou dans une position fut-elle de gauche. Cette confusion risque de brouiller encore un peu plus l’image des écolos d’Europe écologie les Verts, image déjà très opaque. Julien Bayou, porte-parole d’EELV, assure pourtant que « la ligne est très claire ». « Pour les régionales, toutes les régions partent en autonomie », a-t-il dit jeudi sur RFI.  Mais des alliances avec la gauche de la gauche devraient émerger localement, ce que dénoncent depuis le début de la semaine plusieurs responsables écologistes.  La co-présidente du groupe à l’Assemblée nationale, Barbara Pompili, n’a pas exclu une scission du parti, sur fond de divisions sur la question d’un rapprochement avec l’exécutif socialiste, avec le Front de gauche, ou l’autonomie totale.  Le chef de file des sénateurs écologistes, Jean-Vincent Placé, a même menacé jeudi de quitter la formation, et confié au quotidien Le Monde son « ras-le-bol ». Il dénonce les alliances en cours de conclusion avec le Front de gauche pour le premier tour dans deux régions où le Front national pourrait percer.   »La scission qui pouvait se produire après les régionales va arriver de façon certaine après le 12 septembre si le parti persévère dans cette stratégie dans le Nord-Pas-de-Calais », dit-il. « Ce vote aura forcément un impact national et chacun prendra ses responsabilités », ajoute-t-il, précisant avoir choisi son « camp » et être un « fidèle soutien du président de la République ». Dans une tribune publiée mercredi, à la veille de l’ouverture de leurs journées d’été, plusieurs écologistes, dont Jean-Vincent Placé, Barbara Pompili mais aussi le député François de Rugy, rappellent que le choix du parti était celui de l’autonomie au premier tour, avec une possibilité de discussions avec toute la gauche dès celui-ci « dans les régions où la probabilité que le FN emporte le scrutin est forte ». « Or, une sorte de fièvre estivale a saisi une partie d’EELV : outre la région Rhône-Alpes-Auvergne qui l’avait décidé en juin, dans trois régions les têtes de listes annoncent ou négocient des alliances avec tout ou partie du Front de gauche », regrettent-ils. Do coup l’éclatement n’est pas impossible après les élections régionales dont de toute manière les résultats seront catastrophiques pour les verts.

Etats-Unis : emploi en hausse mais risque sur les taux

Etats-Unis : emploi en hausse mais risque sur les taux

L’amélioration significative de l’emploi en juillet constitue une bonne nouvelle pour l’économie américaine. Cette bonne nouvelle est toutefois compensée par la menace d’un relèvement des taux. Des taux toujours un niveau historiquement bas depuis 2008 mais que la réserve fédérale américaine avait promis de relever dès que l’amélioration de l’emploi présenterait un caractère durable. Ce relèvement pourrait se produire un septembre si l’amélioration de l’emploi se confirme en août. Au plus tard la hausse des taux s’effectuera vraisemblablement au début de l’année 2016. Ce ne serait pas forcément une très bonne nouvelle pour l’Europe car ce relèvement de taux serait contagieux notamment pour l’Europe.  l’Europe est actuellement engluée dans la croissance molle et supporterait mal une hausse des taux qui viendrait peser sur la compétitivité et qui aggraverait les déficits publics et l’endettement. L’économie américaine, elle,  se rassure. Le nombre d’embauches réalisées hors secteur agricole au mois de juillet s’est établi à 215.000, selon les chiffres du Département du travail américain. Le taux de chômage s’est quant à lui maintenu à 5,3%, son niveau le plus bas depuis 7 ans. Le Département précise qu’une accélération des embauches dans la construction et l’industrie a compensé un nouveau recul dans les mines. Les chiffres de l’emploi en mai et juin ont également été revus à la hausse. Au total ce sont 14.000 emplois supplémentaires qui ont été créés sur la période. Le temps de travail hebdomadaire a aussi augmenté en juillet : à 34,6 heures, il est au plus haut depuis le mois de février. Ces chiffres donnent de la force aux tenants d’une hausse des taux d’intérêts dès le mois de septembre. La Réserve Fédérale américaine hésite encore sur meilleur timing à adopter pour resserrer sa politique monétaire. Son taux directeur est à un plus bas historique (0,25%) depuis décembre 2008. A Wall Street, le marché des futures accélérait ses pertes à -0,2% après cette nouvelle. Le dollar reprenait toutefois de la vigueur. La devise américaine grimpait de 0,4% face à un panier de devises mondiales, à son plus haut niveau depuis 4 mois.

FN : risque de deux candidatures en 2017

FN : risque de deux candidatures  en 2017

Gollnisch est proche de Jean-Marie Le Pen et d’une certaine manière dit sans doute tout haut  ce que Jean-Marie Le Pen dit tout bas. À savoir que faute de réconciliation à l’intérieur de la famille politique il se pourrait que Jean-Marie Le Pen se présente en 2007 ou qu’il favorise une autre candidature face à sa fille Marine Le Pen. Dans cette hypothèse ce serait quelques pour cent en moins pour Marine Le Pen et l’assurance d’être disqualifiée pour le second tour des élections présidentielles. Une hypothèse que sans doute l’entourage de Marine Le Pen a sous-estimée. La qualification  pour les élections se jouera en effet  à quelques points prés.( intreview JDD)

Gollnisch

Jean Matie Le Pen  $’il m’avait longtemps présenté comme son successeur mais  a favorisé l’ascension de Marine. Or, aujourd’hui, il semble que l’animosité de Marine envers lui augmente de façon inquiétante. (…) Du coup, même si l’appareil, moi inclus, ne conteste pas Marine Le Pen, les gens votent avec leurs pieds, en s’éloignant. Le 24 octobre 2014, à notre congrès de Lyon, on annonçait 83.087 adhérents à jour de cotisation. Aujourd’hui, lors du vote sur les nouveaux statuts, ils auraient été 28.000 à s’exprimer sur 52.000 adhérents annoncés. Et les résultats des dernières élections partielles ne sont pas très rassurants.

Qu’auriez-vous souhaité, vous?
J’ai tenté – mais jusqu’ici en vain – d’en appeler à la « désescalade ». Sur le fond, en somme, Marine Le Pen veut l’efficacité. Jean Marie Le Pen, qui est un grand témoin de l’histoire contemporaine, veut, lui, dire sa vérité. Il suffit d’acter, et, il en est d’accord, que, n’étant plus le président en exercice, ses propos n’engagent pas l’ensemble du Front national. Des concessions mutuelles sont nécessaires. Elles s’imposent pour conserver les chances de Marine Le Pen à la présidentielle de 2017. Une division dans nos rangs serait très néfaste au moment où nos adversaires font tout pour s’unir.

 

Grexit : risque pour l’économie mondiale (Valls)

Grexit : risque  pour l’économie mondiale (Valls)

 

Valls n’a peut être pas complètement tort. Certes il n’y a vraisemblablement pas un éclatement brutal de la bulle obligataire mais à coup sûr un renchérissement du coût de largent. Une remontée des taux forcément nuisible à l’économie qui pourraiat nourrir encore davantage la méfiance des entreprises comme des consommateurs alors que la croissance mondiale est déjà chancelante. Sans parler de l’envolée  des dettes publiques notamment de la France (1 point de taux en plus c’est de l’ordre de 4 milliard en plus d’endettement). »La sortie, pour la première fois, d’un pays de la zone euro, constituerait « un risque pour la croissance et l’économie mondiales » dit le Premier ministre ce mardi matin sur RTL. Il affirme aussi qu’il n’y a « pas de tabou sur la dette (de la Grèce) et sur le rééchelonnement. » Et il propose un débat à l’Assemblée nationale. « La France est convaincue que nous ne pouvons pas prendre le risque d’une sortie de la Grèce de la zone euro, à la fois sans doute pour des raisons économiques (…) mais surtout pour des raisons politiques. La sortie, pour la première fois, d’un pays de la zone euro, constituerait « un risque pour la croissance et l’économie mondiales » a dit Manuel Valls sur RTL. Selon le Premier ministre, il n’y a « pas de sujet tabou » sur le rééchelonnement de la dette.

Grèce : risque de défaut en juin

 Grèce : risque de défaut en juin

 

La Grèce ne remboursera se créanciers ( FMI notamment) qu’avec l’argent du plan d’aide européen  en juin. Sinon ce sera le défaut. Bruxelles et la Grèce jouent  depuis un moment au chat et à la souris. Malheureusement la Grèce ne peut s’en sortir sans plan d’aide européen. Et en cas de défaut grec, la secousse sera très forte sur les marchés car ce sera la solidité du système monétaire européen qui sera en cause ; En outre et accessoirement il faudra dire adieu aux 350 milliards de dettes de la Grèce. Il serait donc temps que Bruxelles ( et derrière l’Allemagne) arrête de se faire peur. Car il est clair que l’Europe est coincée et a plus à perdre qu’à gagner dans le défaut grec.  La Grèce n’aura pas les moyens d’effectuer les remboursements au Fonds monétaire international (FMI) prévus le mois prochain, à moins de parvenir à un accord global avec ses créanciers, a indiqué dimanche son ministre de l’Intérieur. Il s’agit pour l’instant du commentaire le plus explicite d’Athènes sur la probabilité d’un défaut en cas d’échec des pourparlers. Privée d’accès aux marchés obligataires, alors que les aides liées au plan de sauvetage sont bloquées, Athènes en est réduite à racler ses fonds de tiroirs pour honorer sa dette et payer les salaires et les pensions de ses fonctionnaires. Après quatre mois de discussions avec ses partenaires de la zone euro et le FMI, le gouvernement de la gauche radicale d’Alexis Tsipras est toujours à la recherche d’un accord qui permettrait de débloquer 7,2 milliards d’euros d’aides encore dus à la Grèce, ce qui lui permettrait d’éviter la faillite. Les discussions, menées avec la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le FMI sur les réformes à mener en contrepartie, ont notamment achoppé sur la question des retraites et de la réforme du marché du travail.

 

Conférence climat de Paris : risque d’accord a minima

Conférence climat de Paris : risque d’accord a minima

 

Dans une  interview au JDD, Laurence Tubiana représentante spéciale du ministre des Affaires étrangères prévient déjà qu’on pourraiat aboutir seulement à un accord minima. C’est le risque pour deux raisons, d’une  part ce futur accord reposera essentiellement sur la bonne volonté de chaque pays sans aucune contrainte, sans contrôle, et sans sanction. En outre et surtout Hollande a absolument besoin d’un accord pour redorer son image et pour se présenter en 2017. On connait l’art de la synthèse molle de Hollande. Il  fera tout pour obtenir un accord même au prix d’un contenu insignifiant ( l’objectif étant surtout d’empêcher Duflot d’EELV de se présenter en 2017). En outre Hollande ne dispose plus de l’autorité internationale pour peser de manière significative , témoins le récent accord Etats-unis-Iran où la France a bien été contrainte de s’aligner après avoir tenté de saboter la négociation. .Ce qu’on peut comprendre en creux dans les propos de Laurence Tubiana.

INTERVIEW – Ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique en vue de la conférence Paris Climat 2015 (COP21), Laurence Tubiana se dit « raisonnablement optimiste ». Un accord contre le dérèglement climatique devra être trouvé en décembre. Ce ne sera pas « suffisant », affirme-t-elle, mais un échec provoquerait « un très grand découragement ».

Elle est la représentante spéciale du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. C’est pourtant au ministère de l’Ecologie, boulevard Saint-Germain à Paris, que l’on retrouve Laurence Tubiana, en charge des négociations pour la conférence Paris Climat de décembre 2015. Faute de place, elle a emménagé ici avec son équipe, une quarantaine de collaborateurs. Cette femme de 64 ans est une spécialiste des questions climatiques et de gouvernance mondiale. Elle a notamment conseillé Lionel Jospin à Matignon, de 1998 à 2002.

A moins de huit mois de l’ouverture de la « COP 21″, le 30 novembre, Laurence Tubiana tente de trouver des compromis, volet après volet, avec les délégations du monde entier afin de parvenir à temps à un texte commun. Après Genève mi-février, les négociateurs se retrouveront en juin à Bonn, en Allemagne, pour une nouvelle session de travail. Suivront deux autres, en août et octobre, avant Paris. Les « consultations informelles », elles, ne cessent jamais. « Elles sont très importantes pour s’entendre. C’est beaucoup plus simple ensuite quand on doit trouver un accord. Il n’y a plus qu’à rédiger », résume Tubiana. Ce n’est sans doute pas de trop pour que la conférence de Paris soit une réussite.

La France accueille en décembre la Cop21, qui doit entériner un accord global contre le dérèglement climatique. Faut-il être optimiste?
Il faut toujours être prudent, mais je suis raisonnablement optimiste. Pour une raison très importante : tous les pays souhaitent finir cette négociation. Ils pensent que c’est le moment. Ce ne sera sans doute pas un accord qui pourra tout résoudre, mais il y a suffisamment de réflexion et de préparation dans chaque pays pour que nous y parvenions.

Les leçons de l’échec de Copenhague, en 2009, ont-elles été tirées?
A cette époque, beaucoup de pays – notamment les émergents comme l’Inde, la Chine ou le Brésil – disaient que c’était trop tôt, qu’ils ne pourraient y arriver. Ils affirmaient encore : « C’est le problème des pays développés, on agira après eux. » Ces dernières années, le climat est devenu un sujet de politique nationale. Des politiques se sont développées – concernant l’énergie, l’urbanisme, les transports ou la déforestation – et des outils ont été créés. Or s’il n’y a pas de décision nationale, on peut dire ce qu’on veut au niveau international, mais il ne se passera rien.

L’objectif final est de contenir le réchauffement climatique à deux degrés d’ici à la fin du siècle. Est-ce que ces contributions actuellement sur la table sont suffisantes?
Non, on le sait déjà, c’est pour cela qui faudra tenter de les réévaluer. Mais on peut déjà faire en sorte que les contributions nationales soient les meilleures possibles. Il faut aussi considérer que ce seront des « minimums » et que les pays pourront faire davantage. Quand ils se donnent des objectifs aussi lointains dans le temps, c’est avec beaucoup d’incertitudes : on ne sait pas comment va évoluer le prix des énergies renouvelables, par exemple. Typiquement, en 2010, les Européens avaient dit qu’ils atteindraient – 20% d’émissions en 2020, et finalement ce sera plutôt autour de – 27%.

«L’idée, c’est qu’il ne reste que quelques arbitrages à Paris. »

La solution passe-t-elle forcément par un accord à la carte, chaque pays fixant ses propres objectifs?
C’est plus compliqué que cela. Il y a la volonté d’atteindre un objectif commun. Il nous reste un budget d’émissions de gaz à effet de serre, d’aujourd’hui jusqu’à la fin du siècle. L’atmosphère peut en absorber une certaine quantité. Au-delà, cela sature et il y a réchauffement. Ce budget carbone, c’est notre capacité à neutraliser ce réchauffement. Idéalement, on pourrait dire : « Voilà ce qu’il reste, et puis on distribue. » Mais c’est extrêmement difficile, on n’arrive pas à avoir une distribution juste entre tous les pays. Donc oui, chaque pays dit ce qu’il peut faire, mais ce n’est pas un accord à la carte, il est aussi contraignant : il faudra revoir et améliorer ces contributions.

C’est compter beaucoup sur la bonne foi de tous les pays…
On ne peut pas faire autrement. Dès que l’on dépasse la sphère nationale, on voit bien que les sanctions, même dans un ensemble de droits comme l’Union européenne, sont difficiles à imposer à un pays souverain. On ne peut donc compter que sur l’engagement et la bonne volonté de chacun. Il n’y a évidemment pas de sanctions militaires ; les sanctions commerciales sont complexes même si elles peuvent être perfectibles. Pourquoi est-ce que je fais cette hypothèse que tous les pays veulent un accord? Parce que tout le monde ressent l’impact du changement climatique et sait qu’il faut agir. Et parce que les pays ne peuvent pas le faire seuls.

Saura-t-on dès l’ouverture de la conférence de Paris, le 30 novembre, si un accord sera conclu?
C’est ce que l’on souhaite, mais je ne sais pas si on va y arriver. L’idée, c’est qu’il ne reste que quelques arbitrages à Paris. Cet accord, c’est un équilibre politique, c’est un paquet. D’ici fin octobre, nous en aurons les grandes lignes du paquet. On construit, brique par brique. Les pays voient ce qu’ils peuvent ajouter, en fonction aussi des concessions qu’ils auront faites sur d’autres sujets. C’est la responsabilité de la France d’aider à poser ces briques. Il faut qu’on fasse preuve de leadership, qu’on guide ces négociations tout en respectant les points de vue. C’est ce que je fais actuellement. Après, il y aura sûrement de la négociation jusqu’à la fin. Certains voudront peut-être attendre jusqu’à la dernière minute pour voir s’ils peuvent obtenir quelque chose…

Personne ne veut qu’ils viennent négocier, comme à Copenhague. Ceux qui vont négocier in fine, ce sont les ministres et leur délégation. Les chefs d’Etat peuvent éventuellement se mobiliser très en amont, ou venir célébrer un accord. Mais il n’y aura pas de réunions entre eux, comme on peut le voir lors d’un G8. Quand les chefs d’Etat négocient, ce sont des déclarations politiques, des communiqués. Là, c’est un texte de droit international avec des règles, des procédures. Comme un traité, même si on ne connaît pas précisément la forme juridique qu’il prendra.

Que se passera-t-il si vous ne parvenez pas à un accord à Paris?
Il n’y aura pas d’effondrement, mais un très grand découragement. Tout le monde en a marre de négocier. Si les pays n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur un texte, c’est la responsabilité de la présidence, et donc de la France, d’en proposer un autre. On pourrait essayer de recommencer l’année prochaine, mais la communauté internationale s’était donnée cette date (celle de Paris, Ndlr) pour y arriver. D’ici là, il ne se passera rien de particulier, car tous les pays ont pris des engagements jusqu’en 2020 (l’accord de Paris devra entrer en vigueur en 2020, Ndlr).

Est-ce que, s’il le faut, vous essaierez de trouver un accord a minima?
Je ne travaille pas avec cette hypothèse. Il ne faut pas être obsédé par le résultat d’avoir un accord à n’importe quel prix, mais par le fait d’avoir un accord qui va faire quelque chose. Il ne faut pas penser accord a minima, il faut mettre les pays sous pression et garder cette tension jusqu’à la dernière minute.

Cela n’arrangeait-il pas tout le monde que la France soit candidate, pour ne pas avoir à porter cette responsabilité?
Oui. C’est une grande prise de risque, c’est sûr. Les présidences tournent et c’était au tour de l’Europe. Personne n’avait envie. Copenhague a coûté très cher au gouvernement danois. En réputation notamment, puisque six ans après, on parle encore de l’échec de Copenhague.

«Beaucoup de ministres veulent être sur la photo, le Président veut être sur la photo. Mais pour y être, il faut réussir. »

A l’inverse, une Cop21 réussie pourrait aussi redorer l’image de François Hollande…
L’image de la France c’est bien, mais ce n’est pas le sujet. Après peut-être que chacun peut en tirer quelque chose. C’est normal, tout le monde veut être sur la photo. Il y a une petite blague qui circule que je peux vous confier. Parallèlement à cette négociation climat, il y en a une sur les questions de biodiversité. Or, on dit que la négociation sur la biodiversité est une négociation sur les écosystèmes, et que celle sur le climat est une négociation sur les « égo-systèmes ». Tout le monde veut être le sauveur de la planète.

Y compris la France…
Oui, beaucoup de ministres veulent être sur la photo, le Président veut être sur la photo. Mais pour y être, il faut réussir. Sinon, on est sur une très mauvaise photo! Les Danois, c’était pareil. Ils voulaient que tous les chefs d’Etat soient sur la photo, et ils se sont plantés.

Vous vous intéressez aux questions environnementales depuis longtemps. Est-ce un aboutissement pour vous de mener ces négociations?
Oui. J’ai très souvent été au cœur des négociations, mais là c’est le cœur du cœur. A Copenhague, on représentait la France, un pays parmi d’autres. Donc c’est vrai que c’est un point d’aboutissement, et j’espère que ça va marcher. En général, les gens me connaissent plus à l’international qu’en France, car je me suis très rarement occupée de questions nationales. Même dans le cabinet de Lionel Jospin (de 1997 à 2002, Ndlr), je travaillais essentiellement sur les sujets internationaux.

Vous êtes une femme de gauche?
Ma famille politique est à gauche. Elle a pu être à l’extrême gauche il y a longtemps, plutôt au Parti socialiste maintenant. Mais je ne me suis jamais présentée à une élection, sauf dernière de liste à une élection municipale! Je fais de la politique au sens collectif. Cette question d’internationalisme, cette façon de ne pas penser qu’à son pays, est pour moi un ‘driver’ très fort, et il est plutôt de gauche. C’est un idéal pour moi.

 

Chine : risque de déflation

Chine :  risque de déflation

L’indicateur le plus inquiétant pour la Chine c’est sans doute la baisse des prix à la production de près de 5% en février  ( phénomène identique dans les pays développés mais moindre). En raison d’un affaiblissement de la demande externe  notamment. C’est le signe que la crise mondiale est loin d’être terminée.  La Chine doit rester vigilante quant aux risques de déflation, a prévenu dimanche le gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBoC), Zhou Xiaochuan.   »L’inflation en Chine aussi est en baisse. Nous devons rester vigilants pour voir si cela va ou ne va pas se renforcer et aboutir à une sorte de déflation », a déclaré Zhou lors d’une conférence sur l’île de Hainan, dans le sud du pays.  La PBoC a réduit ses taux d’intérêt à deux reprises depuis novembre et pris d’autres mesures pour soutenir l’économie, sans parvenir à enrayer le ralentissement de la croissance. Le gouvernement table pour cette année sur une croissance de l’ordre de 7%, en recul par rapport aux 7,5% visés l’an dernier et au plus bas depuis un quart de siècle.  Fin février, le journal de la banque centrale chinoise avait averti que la Chine se rapprochait dangereusement d’un risque de basculement dans la déflation. La hausse des prix à la consommation en Chine s’est accélérée à 1,4% en février, contre 0,8% en janvier, ce qui constituait un plus bas de cinq ans. Mais Qian Yingyi, membre du comité de politique monétaire de la PBoC, a déclaré à Reuters que cette accélération des prix ne pourrait être qu’un effet conjoncturel lié aux congés du Nouvel An chinois.  Les prix à la production ont chuté de 4,8% en février, leur baisse la plus prononcée depuis octobre 2009.

 

Jean-Claude Trichet : « Chaque Français a 700 euros de risque sur la Grèce ! »et sur la France ?

Jean-Claude Trichet : « Chaque Français a 700 euros de risque sur la Grèce ! »et sur la France ?

 

Le problème avec les vieux gâteux c’est qu’ on ne peut les empêcher de parler, c’est existentiel chez eux. Trichet qui n’a jamais brillé par sa compétence e( et pour cause il n’a jamais été formé à l’économie) mais par sa compétence à répéter bêtement ce qui disaient les allemands. Trichet a en effet  rappelé hypocritement que la dette grecque représente 700 euros pour chaque français. Ce n’est pas faux mais Trichet est largement impliqué dans le processus d’endettement. C’est évidemment du populisme ( qui ne dédouane pas pour autant la mauvaise gestion des Grecs) mais Trichet pourrait rappeler en même temps que grâce à sa gestion calamiteuse ( à la Banque de France et à la BCE ), à celle de nos gouvernants chaque Français doit environ 350 000 euros pour la dette française ! Les veiux gâteux qui ont échoué gagnerait en dignité à se taire et à se faire oublier.  L’ancien président de la Banque centrale européenne veut croire à un accord entre la Grèce et ses partenaires. Mais pour l’instant, les négociations sont bloquées. A Bruxelles, lundi soir, la Grèce et ses partenaires n’ont pas trouvé d’accord sur la dette du pays. Le nouveau gouvernement veut en finir avec l’austérité. Les autres pays de la zone euro, eux, demandent à la Grèce de respecter ses engagements. Ils donnent à Athènes jusqu’à la fin de la semaine pour changer de position, et accepter une prolongation du programme en cours. Pour Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque centrale européenne, qui défend l’attitude de la BCE, le plus important, « c’est que la Grèce continue à être crédible aux yeux de ses partenaires, de ses amis européens« . Le même propos que celui entendu dans mon bistrot favori ce matin !

BCE : risque de déflation pas exclu

La BCE : risque de déflation pas exclu

 

Il ne mouille pas beaucoup Mario Draghi, président de la BCE en affirmant que les risques de déflation ne pouvaient pas être exclus même sils étant limités. Une manière pour lui de justifier son immobilisme, immobilisme forcé puisque par exemple l’Allemagne ne veut pas de relance économique et encore moins de rachat de dettes obligataires d’Etat. Du coup comme beaucoup d’institutionnels, Draghi se limite à faire des commentaires et critique le niveau d’impôts et la bureaucratie en Europe. Dommage qu’il ne puisse pas en parler plus sérieusement à son collègue Juncker, Président de la commission, tout aussi impotent que lui.   »Le risque (d’une déflation) n’est pas exclu mais il est limité« , a assuré Mario Draghi dans une interview au quotidien économique allemand Handelsblatt, ce vendredi 2 janvier. Selon l’Italien, la BCE se prépare à cette éventualité. Il juge cependant que le risque de voir son institution ne pas parvenir « à remplir (son) mandat concernant la stabilité des prix est plus élevé qu’il y a six mois ».   »Nous sommes en train de nous préparer techniquement pour modifier début 2015 l’ampleur, le rythme et le caractère des moyens à mettre en place s’il devenait nécessaire de réagir à une trop longue période d’inflation trop faible », a-t-il expliqué, ajoutant: « il y a là-dessus une unanimité au sein du directoire ». L’inflation pointait à 0,3% seulement en novembre et devrait passer rapidement en territoire négatif, avec la chute des cours du pétrole.  Concernant la situation économique de l’Europe, Mario Draghi préfère parler « plutôt d’une longue période de faiblesse que d’une crise » (c’est quoi alors la crise ? NDLR) et se dit « prudemment optimiste » quant à l’année à venir.  »Je pense que la combinaison de notre politique monétaire et des réformes d’État va ramener beaucoup de la confiance perdue », affirme-t-il, estimant que « l’économie dans tous les pays de la zone euro va connaître la croissance » l’an prochain. Mario Draghi appelle les pays européens à accentuer leurs efforts de réformes structurelles et à travailler à diminuer la pression fiscale. « Je me lamente du trop-plein de bureaucratie et d’impôts. Nous avons en Europe l’une des charges d’imposition les plus élevées au monde, c’est un lourd handicap compétitif« , relève-t-il notamment. « Les réformes structurelles importantes – flexibilité du marché du travail, moins d’ eurocrates, des impôts plus faibles - avancent trop lentement », juge Mario Draghi qui affirme que « tous » les pays de la zone euro sont concernés, y compris l’Allemagne, même s’il salue « l’annonce du gouvernement d’investissements supplémentaires dans les infrastructures ». 

Fin du rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

Fin du  rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

 

Avec l’arrêt du plan de rachat d’actifs aux Etats unis, le risque c’est de voir une montée de l’inflation et une montée des taux. Pas seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe ce qui serait une très mauvaise nouvelle compte tenu de l’endettement de certains pays notamment de la France. La croissance en souffrirait encore davantage.  Le Comité monétaire de la Fed (FOMC), qui cite les « solides gains » sur le marché de l’emploi », va cesser comme attendu ses injections de liquidités, constituées d’achats de bons du Trésor notamment.  La banque centrale promet aussi de laisser les taux d’intérêt proches de zéro pendant « une période de temps considérable » mais ajoute que si les progrès de l’inflation et de l’emploi sont plus rapides, une première hausse des taux « pourrait intervenir plus tôt qu’anticipé ».  Détail nouveau dans son communiqué, le FOMC ne qualifie plus d’ »importante » la sous-utilisation des ressources du marché de l’emploi. Celles-ci « diminuent progressivement », constate la Fed faisant référence aux nombreux emplois à temps partiels notamment. La Fed constate aussi que l’inflation continue de se tenir sous son objectif de 2%, notant l’influence des bas prix de l’énergie sur la faible augmentation des prix.  Comme attendu, le Comité « a décidé de conclure son programme d’achats d’actif ce mois-ci », selon le FOMC. Ces achats d’actifs avaient été réduits progressivement à 15 milliards de dollars mensuels. Depuis deux ans, la Fed a injecté quelque 1.600 milliards de dollars dans le système financier à travers ce troisième volet de politique monétaire ultra-accommodante.

 

Risque de disparition de la SNCM

Risque de disparition de la SNCM

Il est clair que sans plan de restructuration qui passera par sans doute par un redressement judicaire, la SNCM risque de disparaître, il lui faut  non seulement rembourser 400 millions de subventions sur la demande de Bruxelles mais aussi 100 millions aux actionnaires. Autant dire mission impossible.  Le redressement judicaire permettrait de remettre à plat la situation financière et d’engager un plan de restructuration. Sur France Info, le président de la SNCM confirme que dès lundi, les actionnaires vont réclamer 100 millions que la société n’a pas les moyens de rembourser. Le redressement judiciaire est imminent et le risque de disparition bien réel.  Le redressement judiciaire de la SNCM est imminent. Sur France Info, le président de la compagnie confirme que dès lundi, les actionnaires « vont réclamer leur dû« , c’est-à-dire plus de 100 millions que la société n’a pas les moyens de rembourser. Le patron de la SNCM plaide pour un redressement judiciaire mais n’exclut pas une « disparition » de la compagnie. Au moins mille emplois sont menacés.  Le président du directoire de la SNCM s’y prépare : « Nous n’avons pas 100 millions à pouvoir décaisser du jour au lendemain (…) Lundi, les actionnaires vont effectivement réclamer leur dû et il faudra que je me rendre auprès du Tribunal de commerce de Marseille« . Cela enclencherait le processus vers un placement en redressement judiciaire de la SNCM. Dans cette hypothèse, selon la direction, 800 à 1000 seraient préservés, sur 2000 environ aujourd’hui : « C’est l’objectif le plus vertueux que nous pouvons avoir« , dit Olivier Diehl.  Le patron de la SNCM annonce que plusieurs repreneurs potentiels se sont manifestés, sans donner aucun nom. La compagnie, si elle était reprise, garderait-elle sa délégation de service public (entre la Corse et le continent), vitale pour elle ? « C’est clairement un enjeu« . « Nous ferons tout pour que la SNCM ne disparaisse pas« , explique Olivier Diehl, sans écarter le pire. « Le risque existe forcément.« 

Politique monétaire : risque de bulle

Politique monétaire : risque de bulle

Pour la banque des règlements internationaux, c’est la stabilité financière mondiale qui est menacée avec le déversement de liquidités qui n’ont pas leur contrepartie en termes de richesse notamment d’investissement. En clair un risque de bulle. La Banque des règlements internationaux (BRI) a averti des effets pervers de la mise à disposition de liquidités en abondance. Et critiqué le « comportement stratégique » des chefs d’entreprise, qui ont profité de l’argent bon marché, mais pas pour investir dans leur activité: « C’est clairement un signal que quelque chose ne va pas. »  « Nous percevons un risque que la politique monétaire menée actuellement puisse constituer un danger pour la stabilité financière globale. » Ainsi, Claudio Borio, l’économiste en chef de la Banque des règlements internationaux (BRI), « une organisation internationale qui œuvre à la coopération monétaire et financière  internationale et fait office de banque des banques centrales », a prévenu des effets négatifs qui pourraient résulter des politiques monétaires ultra-accommodantes menées par les banques centrales, dans une interview au quotidien allemand Die Welt, lundi 20 octobre. L’économiste en chef a en outre dénoncé un effet négatif sur les marchés de la politique monétaire ultra-accommodante menée par les grandes banques centrales du monde: « Sur les marchés financiers, les investisseurs ont désespérément cherché du rendement, ce qui a conduit à des primes de risque très faibles sur les actions, et à une volatilité historiquement basse. » Autre sujet d’inquiétude, le comportement stratégique des chefs d’entreprises: Ils ont « préféré utiliser l’argent bon marché pour des acquisitions ou des rachats d’actions plutôt que d’investir dans leurs activités, c’est clairement un signal que quelque chose ne va pas ».

 

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Bien que cette information en provenance d’Irak soit contestée, il est clair  que par définition on ne prévient pas les autorités avant de commettre de tels actes. Le risque potentiel est donc évident dans le métro ou ailleurs.  Le Premier ministre irakien aurait  mis en garde la France et les Etats-Unis contre des projets d’attentats. De New York, où se déroule actuellement l’Assemblée générale de l’ONU, Haïdar al Abadi aurait  indiqué disposer de renseignements « crédibles » faisant état de projets d’attentats de Daech (l’Etat Islamique) contre le métro parisien et aux Etats-Unis. « Aujourd’hui, j’ai reçu des renseignements de Bagdad, où ont été arrêtés certains éléments, laissant penser que des réseaux présents en Irak préparent des attentats », a-t-il dit à New York à des journalistes américains. « Ils projettent des attentats dans les métros de Paris et des Etats-Unis », a-t-il ajouté. « Au vu des détails que j’ai reçus, cela semble crédible ». De leur côté, les Etats-Unis ont déclaré ne disposer d’aucun élément permettant d’appuyer les déclarations du Premier ministre irakien. La France a été expressément citée par Daech comme cible d’attentats pour riposter aux opérations militaires visant l’organisation terroriste. Un Français, Hervé Gourdel, a été sauvagement assassiné hier en Algérie après l’appel de Daech. Suite à cet appel, le gouvernement français a décidé de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir « le risque terroriste ». « Les mesures de prévention contre les risques terroristes mises en œuvre sur le territoire national vont être renforcées dans les lieux publics et dans les transports », a annoncé l’Elysée après un conseil de défense, qui s’est tenu jeudi 25 septembre. Pour le gouvernement, « aucune zone ne peut plus désormais être considérée comme totalement sûre » et il est conseillé aux ressortissants français d’être prudents, surtout « dans la zone sahélienne, mais aussi dans les pays limitrophes ».

 

UMP : le risque Sarkozy

UMP : le risque Sarkozy

Maintenant que la décision de Sarkozy est prise pour la présidence de l’UMP, on s’interroge sur les risques que cela peut présenter chez certains responsables du parti. Sarkozy a de fortes chances d’emporter le poste mais on sait qu’il risque de personnaliser à outrance sa fonction de président. Il veut revenir et frapper fort, ce qui signifie sans doute un déferlement médiatique. Comme l’homme n’est pas sans charisme et qu’il est animé par un grand esprit de revanche, ses propos ne feront pas dans la dentelle. En clair il veut tout changer y compris organisation et le nom du parti. Un problème toutefois le calendrier des affaires qu’il traine. Il paraît évident que Hollande ne lui fera pas de cadeau à cet égard et qu’il risque de « solliciter » fortement la fameuse indépendance des juges pour l’enfoncer. En outre les affaires sont tellement nombreuses que certains juges pourraient décider deux –même d’accélérer et d’approfondir des dossiers lourds qui pourraient largement hypothéquer les chances de  Sarko pour 2017. Trois ans à attendre c’est encore long.  Enfin et peut-être surtout en revenant sur la scène certains médias vont se charger de faire émerger certaines dimensions des affaires encore ignorées, exemple ces derneirs jours après l’affaire Air Cocaïne, l’ histoire du fonds de pensions  pour lequel Sarko aurait utilisé l’influence de sa fonction de président. L’extrême personnalisation est un atout car les partis sont très discrédités mais aussi une grande faiblesse, si jamais Sarko est atteint juridiquement par une ou plusieurs affaires, il serait alors difficile de recrédibiliser une autre candidature UMP.

Ukraine : risque de guerre européenne

Ukraine : risque de guerre européenne

 

Une nouvelle fois les troupes russe ont largement pénétré dans le territoire ukrainien pour combattre l’armée régulière. Ce sont plusieurs milliers de russes qui combattent désormais au coté des rebelles. Le risque de guerre devient donc sérieux même si les grands médias consacrent très peu de place à cet enjeu géopolitique. Pourtant Poutine paraît bien déterminé à défier la communauté internationale en bousculant les frontières. Le danger et d’autant plus sérieux que l’économie russe se porte très mal et que pour le masquer Poutine joue sur la fibre nationaliste et sur  l’utopie de Lancien empire soviétique. Avec une presse complètement muselée Poutine n’a aucun mal à convaincre son opinion. Ainsi après Le retrait de soldats ukrainiens de l’aéroport de Lougansk après des tirs d’artillerie Kiev accuse les troupes russes ; cela  s’ajoute à une série de revers pour l’armée ukrainienne qui semble avoir abandonné sans vraiment combattre une vaste zone du sud-est de la région séparatiste, entre le fief rebelle de Donetsk, la frontière russe à l’est et le port stratégique de Marioupol au sud. Augurant d’une « grande guerre […] comme l’Europe n’en a pas connue depuis la Deuxième Guerre mondiale », le ministre ukrainien de la défense a martelé que la priorité était désormais d’organiser la défense afin d’empêcher la Russie d’avancer « sur d’autres territoires ukrainiens ».  En marge des cérémonies célébrant le 75e anniversaire de l’agression de l’Allemagne nazie contre la Pologne, qui déclencha la Seconde Guerre mondiale, le Premier ministre polonais Donald Tusk, prochain président du Conseil européen, a mis en garde contre les dangers d’une guerre « pas seulement dans l’est de l’Ukraine ». Alors que « le groupe de contact » de représentants de l’Ukraine, de la Russie, de l’OSCE et les séparatistes se sont réunis à Minsk pour chercher une issue à la crise. La crise ukrainienne semble au bord de basculer. A trois jours d’un sommet de l’Otan au Royaume-Uni. Kiev et les Occidentaux accusent depuis une semaine – photos satellitaires à l’appui – la Russie d’avoir déployé ses troupes régulières dans l’est de l’Ukraine, plus d’un millier selon l’Otan, 1.600 selon Kiev, voire 7 à 8.000 selon le Comité des mères de soldats russes. Moscou dément catégoriquement. Les tirs essuyés par les forces ukrainiennes lors de l’assaut contre l’aéroport de Lougansk sont, selon un porte-parole militaire, d’une telle précision qu’il s’agit « d’artilleurs professionnels des forces armées russes ». Il a par ailleurs indiqué qu’un navire des garde-côtes ukrainiens, qui avait été la cible de tirs dimanche près de Marioupol, a coulé. Sept marins ont été blessés et deux sont portés disparus. Environ 700 soldats ukrainiens ont été faits prisonniers par les rebelles ces derniers jours dans la région de Donetsk. La Russie a « de facto mis fin à son partenariat » avec l’Europe, a déclaré lundi à Gdansk, en Pologne, le président allemand Joachim Gauck, invoquant « un nouveau conflit armé aux confins de l’Europe », en Ukraine. « Nous souhaitons un partenariat et des relations de bon voisinage » avec la Russie dans l’avenir, mais à condition que Moscou change sa politique et qu’il y ait un « retour au respect des droits des peuples », a-t-il ajouté.

 

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