Archive pour le Tag 'rire'

Un rapport des gauchistes Solidaires ( sud) dénonce les conditions de travail des agents des finances publiques ! De quoi rire !

Un rapport des gauchistes  Solidaires ( sud) dénonce les conditions de travail des agents des finances publiques ! De quoi rire !

 

 

Il y a sans doute matière à rire mais aussi à pleurer avec ce rapport des gauchistes de Solidaires, premier syndicat à la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Un rapport repris par l’AFP sans doute en mal d’information et rediffusé dans les médias. Certes des agents des finances publiques travaillent comme dans d’autres secteurs, ceux  en contact avec le public peuvent être affrontés à des conflits. Mais de là à parler de souffrance ,de dégradation de la santé, il y a un pas qui permet d’atteindre le ridicule. Le plus burlesque c’est évidemment la présence de ce syndicat – en même temps  révolutionnaire- chez les fonctionnaires chargés de la gestion fiscale. Un peu le monde à l’envers.

On ne fera croire à personne que la misère des conditions sociales des agents des impôts ressemble à celle des mineurs d’ il y a 40 ou 50 ans. Finalement l’organisation gauchiste aux fondements trotskistes qui prônent la révolution s’est surtout implanté dans les secteurs très protégés de l’administration et des entreprises publiques. Et la stratégie révolutionnaire sert surtout à dissimuler le caractère corporatiste tout autant parfois que la paresse et l’incompétence.

Extrait du rapport

 

« Le syndicat gauchiste Tire la sonnette d’alarme. Hausse de 25% des situations de souffrance au travail entre 2011 et 2018, de 20% de la perte de confiance dans l’administration depuis 2017: les conditions de travail ne cesseraient de se dégrader dans les finances publiques. Le rapport assure que les réorganisations successives devant adapter les structures aux suppressions d’emplois se sont traduites par « un stress permanent », « une perte de confiance » des agents qui « restent très attachés à rendre un service public de qualité ».

« Depuis 2011 le nombre d’agents qui ont exprimé une situation de souffrance au travail est passé de 2.578 à 3.212, soit une hausse de 25%. Ceux ayant témoigné de violence au travail sont passés de 315 à 412, soit une hausse de 31% », précise l’enquête, qui synthétise plusieurs données dont un baromètre annuel interne à la DGFiP et des témoignages d’agents et de médecins. Par ailleurs, 76% des agents se disent « pessimistes » concernant leur propre avenir au sein de la DGFiP contre 55% en 2016.

Un rapport de la médecine de prévention en 2018 cité par le syndicat évoque « une charge de travail trop importante », « des injonctions paradoxales », un « manque de soutien technique et hiérarchique » notamment. Il recense une hausse de 20% des congés non-pris depuis 2015 équivalant à « 7.000 emplois équivalents temps plein (ETP) » et estime à « 260 ETP » le nombres d’heures supplémentaires non récupérées en 2018.

Une « crise sans précédent de confiance » selon l’un des auteurs, Vincent Drezet, qui déplore des « réformes brutales se succédant sans bilan, au sein d’une population vieillissante (50 ans de moyenne d’âge) qui pose la question du renouvellement des cadres ». Principale administration du ministère de l’Economie et des Finances, la DGFiP emploie environ 110.000 agents et a perdu 40.000 postes depuis 2002, 25.000 depuis 2008. Le ministère des Comptes publics a prévu la suppression de 5.800 postes supplémentaires entre 2020 et 2022 à Bercy, dont 4.800 sur son périmètre.

Le gouvernement prévoit de multiplier des « points de contact » dans les territoires ruraux et périurbains (maisons de service public, agents itinérants voire bus…) qui prendraient le relais des centres des finances publiques actuels. Ce nouveau réseau territorial est qualifié de « leurre » par les syndicats, qui dénoncent aussi la privatisation ou le transfert de certaines missions de la DGFiP, comme le recouvrement de l’impôt par les buralistes. »

L’IAAF défend sa lutte antidopage : de quoi rire !

L’IAAF défend sa lutte antidopage : de quoi rire !

La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) qui défend sa politique anti dopage : il y a vraiment de quoi rire. Il faut d’abord rappeler que les statistiques de la fédération internationale n’ont pu être portées à la connaissance du public que grâce  à l’intervention d’un journaliste qui les a obtenu de manière frauduleuse. Des statistiques qui portent sur des contrôles effectués pendant 10 ans en possession de la fédération internationale et qui n’ont jamais été exploitées. En fait la fédération internationale comme toutes les autres fédérations est complices de la montée de ce dopage. En cause les intérêts économiques et politiques. Le sport est de venue une activité managée par le fric et les intérêts nationalistes. Seule un organisme réellement indépendant serait capable de procéder à des contrôles pertinents et à prononcer les sanctions nécessaires. Même l’agence mondiale anti-dopage  est incompétente du faîte de sa composition politique et administrative. L fédération internationale d’athlétisme  s’est toutefois défendue lundi de tout laxisme en matière de lutte antidopage face à la multiplication des appels à l’ouverture d’une enquête approfondie sur les dernières informations de presse en la matière. Le Sunday Times, à Londres, et le groupe allemand de radiodiffusion ARD/WDR ont rapporté dimanche s’être procuré des informations confidentielles de l’IAAF, fournies par un lanceur d’alerte, alimentant des soupçons de dopage à grande échelle dans le monde de l’athlétisme pendant de nombreuses années. « Il y a des allégations qui sont faites, aucune preuve. Nous voulons les étudier avec sérieux parce que dire que, dans l’athlétisme, entre 2001 et 2012, nous n’avons pas fait un travail sérieux, c’est risible », a déclaré à Reuters le président de l’IAAF, Lamine Diack, en réaction à ces informations. Celles-ci menacent le monde du sport de compétition d’un nouveau scandale international, quelques mois seulement après celui des accusations de corruption visant des responsables de la FIFA, la Fédération internationale de football, et à moins de trois semaines des championnats du monde d’athlétisme à Pékin. Selon le Sunday Times et ARD/WDR, des coureurs de fond soupçonnés de dopage ont remporté un tiers des médailles aux Jeux olympiques et aux championnats du monde au cours de la période concernée. Ces deux médias n’affirment pas que certains athlètes ont échoué aux tests antidopage mais seulement que les résultats des tests sanguins étudiés sont « anormaux », ce qui pourrait dans certains cas être le signe d’un dopage. Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, a déclaré lundi s’être entretenu avec le directeur général de l’Agence mondiale antidopage (Ama), Craig Reedie, et faire pleinement confiance à l’Ama pour mener des investigations approfondies. »Je n’ai pas d’informations sur des allégations précises, quels athlètes, quelles compétitions sont concernées », a-t-il dit.

FN : « en rire ou en pleurer » (Sarko

FN : «  en rire ou en pleurer » (Sarko)

Sarko qui se gausse des querelles de famille au FN ; il a dû oublier les siennes ( Querelles  personnelles  de famille avant  Carla et querelles de famille politique avec Balladur, Chirac , Juppé)) . .  »Ce drame familial, on ne sait pas si on doit en pleurer de rire ou si on doit en pleurer de tristesse« , a affirmé M. Sarkozy. Il a réaffirmé que son parti ne passerait « jamais d’accord » avec le FN, ni au plan local, ni au plan national.   L’ex-chef de l’Etat s’exprimait devant plus de 1.500 personnes, dont une bonne partie n’avait pu entrer dans la salle des fêtes où se tenait le meeting et suivait le discours sur des écrans de télévision installés dehors. Par ailleurs, M. Sarkozy a mis en garde contre les risques de voir disparaître la République d’ici « dix ans » si on accepte de faire des « exceptions » à ses règles, notamment vestimentaires pour les femmes ou alimentaires dans les cantines scolaires.  « Il est temps que la République impose une règle à tous. Il n’y a pas de communautés mais une communauté nationale » en France, a martelé M. Sarkozy. Il a de nouveau abondamment critiqué le président François Hollande, dénonçant « les mensonges » de ce « donneur de leçons ». Le candidat Hollande avait dit que le chômage baisserait mais « partout il baisse », sauf en France où « il augmente », a-t-il redit.  « J’ai dû rater un épisode de la série ‘Moi-Je’ du ‘héros normal’ », a-t-il ironisé, en allusion à l’anaphore de François Hollande lors du débat télévisé qu’il a eu avec M. Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle en 2012, déclenchant les rires du public.
 




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