Archive pour le Tag 'rien'

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Des régions qui ne servent à rien

Des régions qui ne servent à rien

 

Comment intéresser les Français à la consultation régionale dès lors que les régions ne servent à peu prés à rien ? En réalité pour l’essentiel les régions ne s’occupent  que des transports et des lycées. Le rôle dans l’animation économique est relativement marginal. L’ambition de la grande réforme était de supprimer les départements et de regrouper les régions. Cela pour disposer des moyens financiers suffisants à fin de peser de manière significative sur la vie économique sociale et culturelle dans le champ territorial. Comme les départements n’ont pas été supprimés, le rôle des régions continuera d’être marginal. D’autant que ces régions , comme d’autres structures, sont  largement hypothéquées par des coups de fonctionnement incontrôlés «Dégraisser le mammouth régional pour muscler l’action économique de la région. Dégraisser le mammouth régional, car, pendant 11 ans, la gauche n’a cessé de renforcer le poids de l’administration régionale, en recrutant toujours plus d’agents, en multipliant les structures et les dépenses inutiles. Résultat, la dette de la région a triplé», affiche comme priorité Bruno Retailleau, sénateur LR, qui brigue la présidence de Pays de la Loire. De toute façon le rôle des régions concernant les lycées et la formation se limite au financement des dépenses les régions n’ayant aucune responsabilité quant au contenu des politiques d’éducation. Dans le domaine des transports l’action des régions est également contrainte et pour l’essentiel se concentre sur le financement des lignes déficitaires de la SNCF. D’une façon plus globale c’est toute la problématique de la décentralisation qui est à repenser tant en termes d’objectifs que le moyen.

3 millions de migrants d’ici 2017 et alors ? Rien

3 millions de migrants d’ici 2017 et alors ? Rien

 

 

Le HCR sait au moins compter, il prévoit 3 millions de migrants d’ici 2017. Forcément, il y en a eu déjà 800 000 jusqu’en octobre en 2015, donc environ 1 million pour toute l’année (200 000 en 2014), et  sur la tendance 3 millions pour 2017. En faiat le HCR (émanation de l’ONU) fustige les pays européens mais ne propose pas pour autant de stratégie globale pertinente pour gérer cette situation. Pourquoi d’ailleurs seulement l’Europe et les Etats Unis ? Ce sont pourtant bien les Etats unis qui ont commencé à déstabiliser l’Irak créant ensuite un chaos qui s’est propagé partout le proche et Moyen Orient; Et cela parce Saddam possédait des armes finalemenet introuvables (Blair ‘est même excusé d’avoir fourni un faux rapport). Pathétique cette attitude de l’ONU, de l’Europe auusi complètement absent du balai diplomatique ;  dramatique aussi de laisser mourir des réfugiés victimes des guerre, de la misère et du réchauffement climatique généré par le mode de vie des pays riches ( le désert qui progresse régulièrement dans les régions subsahariennes) Plus de 3.400 d’entre eux ont trouvé la mort en tentant d’atteindre l’Europe par la mer. Jeudi, un enfant s’est noyé et un autre a été porté disparu au large de l’île grecque de Kos après le naufrage d’une embarcation transportant des migrants. L’agence est à la recherche de 96,15 millions de dollars supplémentaires (88 millions d’euros) pour soutenir la Croatie, la Grèce, la Serbie et la Macédoine, portant à 172,7 millions de dollars la levée de fonds totale qu’elle entend réaliser pour contribuer à la résolution de la crise des migrants. Ces fonds doivent servir à améliorer les structures d’accueil et à les adapter aux rudesses de l’hiver ainsi qu’à l’acquisition de tentes familiales et de logements équipés de chauffage, dit le communiqué du HCR. De plus en plus d’enfants rejoignent les rangs des réfugiés qui arrivent en Europe et les familles sont de plus en plus nombreuses à emprunter un nouveau trajet passant par la Turquie et la Bulgarie pour éviter d’affronter les dangers de la mer, selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef). Dans son communiqué, William Spindler, fustige l’attitude des pays européens à qui il reproche de ne pas avoir élaboré de réponse à la crise des migrants et lui ?

Sécurité routière : encore un comité interministériel pour rien

Sécurité routière  : encore un comité interministériel pour rien

 

 

Ce vendredi 2 octobre un comité interministériel de sécurité routière (CISR) pour rien. D’abord c’est un comité fantôme qui se réunit est rarement la dernière fois c’était il y a quatre ans. Avec la montée de la mortalité cette année (plus 5 %), le gouvernement a estimé nécessaire de faire une opération de communication. Il va sans doute décider de mesures techniques et de nouvelles réglementations tout aussi peu efficaces que les précédents tant qu’elles ne seront pas suffisamment appliquées, contrôlées  et sanctionner. Plus  de la moitié des accidents sont dus à l’alcool et aux excès de vitesse mais les forces de l’ordre sont surtout concentrées sur des infractions mineures qui leur permettent de faire du chiffre au lieu de se positionner sur les infractions à fort potentiel de risque. En outre ces forces de la ne sont pas suffisamment professionnalisées. De ce point de vue un service de sécurité routière entièrement dédiée à la prévention et au contrôle se justifierait grandement. Au lieu de cela on voit par exemple nombre de brigades de gendarmerie par exemple accumuler de petites infractions dans des villages ne comportant pas de risque de sécurité mais qui font rapidement du chiffre avant de passer à autre chose. Pour ce comité interministériel dans le viseur : les deux-roues, avec l’instauration d’une visite technique (uniquement au moment de la vente pour l’instant). Cette mesure fait déjà grincer des dents les motards, expliquant qu’ils bichonnent leurs motos. Elle cible davantage les scooters en mauvais état ou qui ont été débridés, pour éviter que des ados se tuent sur de véritables bombes roulantes (manière aussi de vendre des véhicules neufs encore plus rapides et plus dangereux !). Un équipement devait aussi être imposé. Pour l’instant, seul le casque est obligatoire. À cela devraient s’ajouter le blouson avec des bandes réfléchissantes, une protection dorsale et des gants.
Pour les automobilistes, le gouvernement pourrait encourager la pose de boîtes noires alors qu’il faudrait les rendre obligatoires comme sur les PL. En réalité, un boîtier qui enregistre toutes les données de votre conduite. Cela concerne, par exemple, les accélérations et les freinages afin de déterminer s’ils sont brusques, la vitesse dans les virages. Ces données qui ne serviraient pas aux forces de l’ordre mais aux assureurs, pour savoir qui est vraiment responsable lors d’un accident. En revanche, pas question de généraliser la limitation à 80 km/h sur les nationales, actuellement expérimentée sur trois routes seulement. Les Français y sont majoritairement défavorables. Une mesure semble être actée : la fin des passe-droits pour les PV dans les entreprises. Actuellement, dans bien des cas, les salariés flashés pour excès de vitesse avec un véhicule immatriculé au nom de la société paient leur PV, mais ne se voient pas retirer de points sur leur permis. Bien souvent, leur employeur leur ne communique pas leur nom aux autorités. Une pratique que le ministère de l’Intérieur veut voir disparaître. Il s’agirait pour l’entreprise de tenir un carnet de bord du véhicule où, chaque jour, chaque conducteur serait clairement identifié. En cas de non respect de cette règle, l’entreprise écoperait d’une lourde amende. Cette mesure permettrait de limiter les écarts. Il faut savoir que 10 à 15% des flashes de radars concernent des véhicules de société.

Encore un G20 pour rien !

Encore un G20 pour rien !

 

 

Comme c’était prévisible encore G20 qui n’a servi à peu près à rien. Pire il a même entretenu les interrogations et même les contradictions. Le G20 relève en effet le ralentissement de la croissance mondiale tout en considérant que les politiques accommodantes ont des limites et qu’il conviendra le moment venu de remonter les taux, à mesure que l’activité reprend. Or le problème c’est que l’activité ne reprend pas de manière significative dans nombre de pays. »Nous définirons (notre politique) avec précaution et communiquerons clairement sur nos actions afin de limiter les effets indésirables, d’atténuer les incertitudes et de promouvoir la transparence », soulignent les auteurs. Une déclaration qui autorise tous les flous possibles. La seule recommandation concerne la nécessité d’évolution structurelle économique dans certains pays. Une évidence et  une banalité.  Signe des contradictions de ce G20 qui «  saluent le renforcement de l’activité dans certaines économies, tout en relevant que la croissance mondiale s’avère inférieure aux attentes ».  S’ils ne citent pas explicitement la Fed, le texte évoque indirectement la dépréciation du yuan le mois dernier par la Chine, signe que cette mesure n’a pas été perçue comme une dévaluation compétitive destinée à soutenir les exportations chinoises. « Nous réaffirmons notre engagement à aller vers des systèmes de change davantage déterminés par le marché et une flexibilité des taux de change reflétant les caractéristiques intrinsèques (de nos économies) et à éviter les déséquilibres persistants des taux de change. Nous nous abstiendrons d’effectuer des dévaluations compétitives et écarterons toute forme de protectionnisme », peut-on y lire.  Le Fonds monétaire international a averti avant la réunion d’Ankara que le ralentissement de la croissance chinoise et la volatilité des marchés constituaient des risques pour la croissance mondiale, avec des conséquences potentielles aussi bien pour les devises des pays émergents que pour les cours des matières premières. Mais les observateurs ne s’attendaient pas à voir les ministres des Finances et les banquiers centraux du G20 adopter des mesures concrètes, ni à ce qu’ils appellent spécifiquement la Chine à s’attaquer à ses faiblesses structurelles, comme la montée des créances douteuses

Crise du porc : une réunion pour rien

Crise du porc : une réunion pour rien

 

 

Comme il fallait s’y attendre la table ronde de ce lundi au ministère de l’agriculture n’a pas servi à grand-chose. On a certes décidé de reprendre les opérations de cotation mais sans l’accord des deux principaux industriels. Des discussions seront ouvertes avec l’Europe pour étudier les différences de conditions de concurrence entre les pays. La reprise des cotations sera en fait  très virtuelle si les principaux acheteurs se fondent  sur les prix européens comme c’est probable. Quant à la question des disparités en matière de concurrence la responsabilité en incombe bien sûr à l’Europe mais aussi à la France. Or pour ce qui concerne la responsabilité intérieure rien n’a été engagé pour diminuer le pois de  la fiscalité et des normes. Ce qui explique l’absence des deux principaux industriels à cette table ronde. La séance de cotation du marché du porc breton (MPB) reprendra cependant mardi après deux annulations, en l’absence toutefois de deux grands industriels du secteur, a annoncé lundi son président à l’issue d’une table ronde au ministère de l’Agriculture sur fond de bras de fer entre éleveurs et industriels. Les groupes Cooperl et Bigard, qui ont boycotté la semaine dernière les séances ordinaires de cotation de Plérin (Côtes d’Armor), qui fixent le prix de référence du porc français, et où quelque 60.000 porcs sont vendus chaque semaine, étaient absents de la réunion organisée ce lundi.  Ils jugent intenable, face à la concurrence étrangère, le cours de 1,40 euro le kilo arrêté en juin via un accord entre industriels, grande distribution et syndicats agricoles.  La coopérative Cooperl, qui souhaite un retour à un prix de marché libre, souligne que le tarif fixé par l’Etat français est supérieur de 0,28 euro au cours allemand et de 0,38 euro au cours hollandais.   »À l’heure où l’on vous parle, Cooperl et Bigard ne reviennent pas », a déclaré lundi à la presse Daniel Picart, président du marché du porc breton, à l’issue de la table ronde organisée au ministère.   »Nous tiendrons un marché, nous affecterons les quotas à Cooperl et Bigard », a-t-il ajouté. « Ce marché est la meilleure protection pour tous les éleveurs. »   »La mécanique du marché peut faire descendre le prix en-dessous d’1,40 euro », a-t-il poursuivi. « Maintenant, ce n’est ni le souhait du marché, ni le souhait de toutes les personnes autour de la table aujourd’hui, donc je ne pense pas que ce seuil soit percé par le bas. » Les deux grands absents de lundi seront reçus séparément au ministère de l’Agriculture mardi et mercredi. Bigard s’est refusé à tout commentaire, et personne n’était joignable chez Cooperl.

Réforme territoriale : une guerre des capitales régionales pour rien !

Réforme territoriale : une guerre des capitales régionales  pour rien !

Les Français ont raison, ils pensent à 75% que la réforme territoriale sera inefficace. En cause le fait que cette réforme était essentiellement justifiée par la suppression des départements. Des départements aux structures administratives et aux couts  de fonctionnement démentiels. Suite à l’opposition du lobby des élus  les départements ont été maintenus et la réforme territoriale se limite au regroupement de certaines régions. Du coup neuf capitales régionales vont perdre leur titre. Mais pour faire passer la pilule il est probable que dans certains cas on désignera une capitale régionale politique et une autre capitale régionale administrative. Autant dire qu’on va encore complexifier la situation et provoquer des coûts supplémentaires.  Le gouvernement présentera, vendredi en Conseil des ministres ses premières décisions sur la réorganisation des services de l’Etat. La liste des nouvelles capitales régionales ne sera cependant que provisoire. Les chefs-lieux définitifs seront arrêtés en juillet 2016. Il s’agit d’un dossier sensible à quatre mois d’élections régionales, les 6 et 13 décembre prochain, qui s’annoncent difficile pour la gauche qui ne devrait conserver que trois à quatre régions, tout au plus.  Après la nouvelle carte des régions adoptée en décembre dernier et après la loi de janvier 2014 sur les métropoles, la loi NOTRe, Nouvelle Organisation Territoriale de la République adopté par l’Assemblée Nationale et le Sénat le 22 juillet 2015, constitue le troisième et dernier volet de cette réforme territoriale qui devrait être adoptée à compter du 1er janvier 2016. « Nous sommes en train de dessiner la nouvelle France des territoires: des grandes régions fortes qui portent l’aménagement, le développement économique, des départements qui doivent assurer la cohésion sociale, une intercommunalité et des communes qui sont là pour maintenir cette indispensable proximité« , a rappelé Manuel Valls jeudi soir en déplacement en Picardie.   La liste des nouvelles capitales des treize régions avait été présentée en Conseil des ministres en avril dernier, et plusieurs médias avaient eu vent des pistes qui devraient être retenues. On apprenait alors que Toulouse l’emportait sur Montpellier, et Dijon sur Besançon.

Viande -Le Foll : je ne peux rien faire…ou le degré zéro de la politique

Viande -Le Foll : je ne peux rien faire…ou le degré zéro de la politique

 

Le degré zéro de la politique de la part d’un ministre qui attend un rapport pour connaitre la situation. Et qui a besoin de 4 jours pour recevoir les producteurs ! Nombre d’ « experts» sont d’ailleurs d’accord avec lui. » « On ne peut rien faire c’est une  problématique européenne et même mondiale ».  Sauf qu’on pourrait fixer des normes sanitaires et de qualité , sauf qu’on pourraiat engager la responsabilité des véritables donneurs d’ordres quand ils organisent en fait le dumping ‘ (ce qui a été fait par exemple le transport routier ), sauf que des critères de qualité pourraient être imposés dans la restauration collective (; écoles, hôpitaux, entreprises etc.)., sauf enfin qu’il faudrait surtout foutre un coup  de pied dans la fourmilière de la filière largement notamment  polluée  par les intermédiaires. Dans une interview exclusive qu’il a accordée à France Info alors que les éleveurs du Calvados et de la Manche ont lancé un mouvement qui pourrait bien s’étendre, le ministre explique qu’il n’a pas le choix : « Je n’ai pas aujourd’hui d’outil légal direct pour aller demander à quelqu’un de faire payer tel ou tel prix« . Traduction, le gouvernement ne peut pas faire monter les prix payés aux éleveurs par la contrainte. Il faut donc, explique-t-il, en passer par la négociation. Et il tient à rappeler qu’il l’a déjà fait : « c’est un travail de conviction qui date de plusieurs mois« . Il met en particulier le doigt sur la réunion du 17 juin, qui a rassemblé les filières autour d’une table, mais qui est loin de faire l’unanimité. Des engagements sont ressortis des 3h30 de réunion. Mais les éleveurs dénoncent leur non-respect : « Ils ont en partie raison« , reconnaît Stéphane le Foll. Il souligne que concernant le porc, les engagements sont presque tenus : « On est à 1,38 euros le kilo. L’engagement était à 1,40 euros. On est parti d’1,20 euros le kilo« . Mais pour le bœuf, on est « loin de l’objectif« , admet-il. « On n’a récupéré que 5 à 7 centimes en moyenne« . Agriculteurs en colère : « Je leur ai proposé de les rencontrer à Paris, mais je veux d’abord une vision la plus claire qui soit, la plus nette qui soit, pour pouvoir agir » – Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture interrogé par Yannick Falt. Quand ? à la St Glinglin ? 

Fillon-contre Jouyet : un procès pour rien

Fillon-contre Jouyet : un procès pour rien

 

C’était inévitable, ce procès de Fillon était par avance inutile. On ne pouvait obtenir aucune preuve de la pseudo-déclaration de Fillon demandant à Jouyet de plomber la candidature de Sarko. Ce qui est certain c’est que Jouyet  se croit souvent autorisé à parler au nom du prince qu’il sert quand ce n’est pas pour se prendre pour le prince lui-même. En la circonstance il sert les intérêts de Sarkozy parce que Hollande préfère Sarkozy à Fillon. Hollande cette fois ne va servir à Sarko  «  moi Président de la république » mais  «  toi, le voleur de la république…. » et sur ce terrain Sarko est très vulnérable, ce qui n’est pas le cas de Fillon et encore moins de Juppé (le plus redouté par Hollande). Le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet, ainsi que les deux journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhommes, tous poursuivis pour diffamation dans l’affaire du déjeuner Fillon-Jouyet, ont été relaxés ce jeudi par le tribunal correctionnel de Paris.Le fameux déjeuner entre Jean-Pierre Jouyet et François Fillon remonte au 24 juin 2014. Lors de ce repas, l’ancien Premier ministre aurait demandé au secrétaire général de l’Elysée, grand ami de François Hollande, de « taper vite » sur Nicolas Sarkozy, pour ne pas qu’il puisse revenir en politique, alors que l’ancien chef de l’Etat était mis en cause dans plusieurs enquêtes judiciaires. François Fillon et Jean-Pierre Jouyet ont des liens d’amitié, ce dernier a notamment été ministre des Affaires européennes dans le gouvernement du premier. Une conversation  ensuite rapportée par Jean-Pierre Jouyet à Gérard Davet et Fabrice Lhomme, les deux journalistes du Monde, qui ont produit lors de l’audience l’enregistrement de cet échange. On y entend un Jean-Pierre Jouyet y parler crûment des propos tenus par son ami François Fillon, qui lui aurait demandé de « taper vite et de casser les pattes » de Nicolas Sarkozy. Devant le tribunal, François Fillon avait, d’une main tremblante, lu un texte où il assurait « n’avoir jamais tenté de faire pression sur l’appareil judiciaire, et n’avoir jamais prononcé ces mots« . Son avocat avait évoqué une « affaire d’Etat« . Mais pour l’avocat du Monde, François Fillon « était venu chercher un brevet de vertu devant la justice« . La procureur avait assez bien résumé le sentiment général, à l’issue de l’audience marathon du 29 mai dernier.  »On ne sait pas ce qui s’est passé lors de ce déjeuner et on ne le saura jamais » avait-elle déclaré.

Grèce : « un referendum qui ne change rien » (Pascal Lamy)

Grèce : « un referendum qui ne change rien » (Pascal Lamy)

 

Sur la plan financier ce référendum ne change rien, il y a toujours  le risque d’un chaos pour la Grèce. Pour autant cela confère à Tsipras uen autorité pour vraiment négocier avec des partenaires certes réticents mais qui doivent prendre en compte la situation explosive de la région. Pour l’ancien commissaire européen, après le référendum, le Premier ministre grec « est donc en meilleure position de négociation ». Mais Pascal Lamy s’inquiète : « La situation empire tous les jours. L’économie grecque est en chute libre ». Il craint que la Grèce « s’effondre dans un chaos ».  Pour Pascal Lamy, « le non au référendum ne change rien à la situation économique et financière de la Grèce. Les banques sont fermées. Le pays va vers une situation où il n’y aura plus de cash du tout. Par contre, l’équation politique a changé. Le Premier ministre, en réussissant son pari (…) est en meilleure position de négociation. Ses interlocuteurs européens vont devoir davantage aider la Grèce qu’ils ne l’auraient fait avant ce référendum. La contrepartie, c’est qu’Alexis Tsipras a aussi une autorité plus forte sur sa propre majorité ». Le premier ministre grec a-t-il eu raison ? « Il a eu, pour l’instant, raison« , répond Pascal Lamy. « Il ressort avec une main politique renforcée mais aussi avec une responsabilité renforcée. Pour tous ceux qui sont pour le maintien du pays dans la zone euro, y compris en Grèce, ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. » L’ancien commissaire européen au Commerce appelle les dirigeants français et allemands à « se mettre d’accord pour qu’ensuite le Conseil européen reconstruise les ponts avec la Grèce et regarde ce sujet avec l’angle qu’il faut et qui n’est pas l’angle comptable, mais qui est un angle géoéconomique et géopolitique ». « Si la Grèce s’effondre dans un chaos, c’est un problème majeur pour l’Europe compte tenu de ce qui se passe dans le bassin méditerranéen et au Moyen-Orient. »

Un « non » qui ne change rien

Un « non » qui ne change rien

Un exercice démocratique toujours utile mais fondamentalement qui ne change pas les données du problème : il faudra négocier, négocier encore, sans doute pendant des années encore. Pourquoi,  parce que l’Allemagne n’acceptera pas une réduction de 30% de la dette et qu’on va se refugier dans une solution partielle et provisoire. Pas tellement à cause de la Grèce mais du fait de l’endettement d’autres pays comme la France qui pourraient être tentés le moment venu de ne plus rembourser la totalité de leurs dettes.  Le « non » a donc atteint environ 61% des votes.  Réagissant peu après la clôture du scrutin, l’Elysée a fait savoir que François Hollande recevrait lundi soir à Paris la chancelière allemande, Angela Merkel, pour évoquer les conséquences du référendum grec. A Bruxelles, des responsables européens ont indiqué qu’il n’y aurait pas de réaction officielle de l’UE tant que le résultat final du référendum n’aurait pas été annoncé. Aucune réunion de l’Eurogroupe (ministres des Finances de la zone euro) n’est prévue lundi, a dit un responsable de la zone euro. En Grèce, le porte-parole du gouvernement a souhaité que de nouvelles négociations permettent la conclusion d’un accord dans les plus brefs délais.   »Les négociations qui vont s’ouvrir doivent déboucher très rapidement, peut-être même d’ici 48 heures », a déclaré Gabriel Sakellaridis à la télévision grecque.

 

Grèce : Un referendum pour rien

Grèce : Un referendum pour rien

 

L’Europe comme la Grèce joue depuis des mois à « coucou ,  fais-moi peur ! ». Derniere grande trouille en date : le referendum. Qui va changer quoi ? Pratiquement rien car sitôt après le referendum l les discussions vont reprendre, régler le court terme et s’éterniser à nouveau. La question centrale set celle de la réduction de la dette globale, impossible à rembourser, mais on ne peut régler ce problème définitivement car la France est dans uen situation identique à celle de la Grèce (les Italien, les espagnols pas loin). 31 000euros de dette par habitant pour la France et 28 000 pour les Grecs ! Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a d’ailleurs déclaré à un journal allemand s’attendre à parvenir à un accord avec les créanciers de son pays lundi, quel que soit le résultat du référendum de dimanche.   »Je m’attends à ce que nous ayons un accord lundi. Et cela ne dépendra pas du fait qu’une majorité vote ‘oui’ ou ‘non’ lors du référendum », a-t-il dit au Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung selon des extraits de l’entretien publiés samedi. « N’écoutez pas ceux qui disent que l’offre n’est plus sur la table: bien sûr qu’elle y est toujours, puisque c’est ce qu’ils veulent », a-t-il ajouté à propos des propositions des créanciers.  Il s’en est également pris à son homologue allemand, Wolfgang Schäuble.   »M. Schäuble a clairement dit en 2012 qu’il préférerait un Grexit », a-t-il dit selon le journal.

Région-département : une réforme pour rien !

Région-département : une réforme pour rien !

 

Finalement une reforme pour rien. On devait supprimer les départements : ils sont maintenus. On devait transférer le maximum de compétences aux régions : les départements en conserveront de nombreuses. Restera l ‘intercommunalité maintenu à 20 000 habitants. Un critère idiot puisque dans certaines zones très urbanisée l’intercommunalité s’effectuera sur 1 ou 2 kms dans d’autres zones très rurale jusqu’à 70 kms ! Avec en plus des découpages tout a fait arbitraire.   Les députés français ont adopté vendredi en deuxième lecture le projet de loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République (dite « loi NOTRe ») qui redéfinit les compétences des nouvelles régions, des départements et des communes. Ce texte, qui complète la loi ramenant de 22 à 13 le nombre des régions métropolitaines, limite les transferts de compétences des départements aux régions et aux intercommunalités, contrairement aux ambitions initiales du projet du gouvernement qui souhaitait réduire fortement le coûteux « mille-feuille » administratif français. Le texte initial proposait de transférer le maximum de compétences des départements aux régions et aux intercommunalités en vue de la suppression des conseils départementaux en 2020. Mais de nombreux élus, notamment les radicaux de gauche qui appartiennent à la majorité présidentielle, ont obtenu du Premier ministre Manuel Valls qu’il se prononce en faveur du maintien des départements, notamment en zone rurale. Les députés ont également réduit les pouvoirs et moyens de la future métropole du Grand Paris (MGP). Un amendement du gouvernement a été voté qui fixe au début de 2017 le transfert à celle-ci de ses principales compétences. Les groupes PS, écologiste et radicaux de gauche ont voté ce texte dans la nuit de jeudi à vendredi après avoir supprimé de nombreuses dispositions ajoutées par le Sénat, où la droite est majoritaire. Les groupes Les Républicains, UDI (centriste) et Front de gauche ont voté contre. A la demande du gouvernement, les députés ont décidé de transférer aux régions la gestion des transports scolaires alors que le Sénat proposait de les laisser aux départements. L’Assemblée a également rétabli à 20.000 habitants – le Sénat l’avait fixé à 5.000 – le seuil minimal d’une intercommunalité et a décidé que les conseillers intercommunaux seraient élus au suffrage universel direct. Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat devrait se réunir prochainement afin de tenter de mettre au point un texte commun aux deux assemblées.

 

Crise en Grèce : Hollande parle pour ne rien dire ( Bayrou)

Crise en Grèce : Hollande parle pour ne rien dire ( Bayrou)

Pour François Bayrou, le référendum, confirmé par Alexis Tsipras mercredi 1er juillet, est avant tout « un moment où vont se rencontrer toute la mise en scène qui a été faite et la réalité du peuple grec et ce qu’il a à l’esprit ». Et si le Premier ministre appelle à voter « non », le président du Modem le voit comme une remise en cause de l’euro. « Jusqu’à présent, dans le monde entier, on considérait qu’un pays de la zone euro était protégé par l’euro. On pouvait prêter à un pays et on était sûr d’être remboursé, donc les taux d’intérêt étaient bas. Mais là, on va être dans une situation où un pays de la zone euro peut faire faillite ». Mais le maire de Pau est conscient que seules deux solutions sont possibles lors du référendum organisé dimanche 5 juillet. « Ou il y a un ‘oui’ et le gouvernement saute, ou il y a un ‘non’ et c’est l’enclenchement de la sortie de l’euro et peut-être même de l’Union européenne« , a-t-il déclaré. On multiplie les discours sur des choses qui ne sont pas de grande importance et on ne dit rien sur l’essentiel. Peu confiant, François Bayrou « ne croit pas une seconde aux affirmations rassurantes » qui sont faites par François Hollande. « Elles sont peut-être obligatoires mais je suis interrogatif sur l’absence publique du Président. Les citoyens sont tous dans l’inquiétude et il devrait être là pour partager avec les Français son analyse de la situation », a-t-il critiqué. Et ce avant une dernière attaque : « On multiplie les discours sur des choses qui ne sont pas de grande importance et on ne dit rien sur l’essentiel ».

 

Crise Grecque : « la France n’a rien à craindre »( Hollande)….ben voyons !

Crise Grecque : «  la France n’a rien à craindre »( Hollande)….ben voyons !

 

L’économie française et n’a rien à craindre de la crise grecque. Voilà des propos rassurants , en faat assez anachroniques. On se demande où est la robustesse de l’économie française à la balance commerciale structurellement dans le rouge, à la croissance quasi inexistante depuis plusieurs années ( peut-être croissance  à 1 % en2015), sans parler des trous financiers catastrophiques ( budget, sécu , chômage, collectivités locales).  Évidemment avec un chômage dramatique. Second élément la France a tout à craindre de la crise grecque car ce pourrait être l’occasion d’un choc de taux d’intérêt ( mécaniquement qui augmenterait la dette et affecterait la compétitivité). Le pays est en effet incapable de faire face à sa dette ( plus de 2000 milliards soit 30 000 euros par habitant), on emprunte pour rembourser, le remboursement de la dette est le premier poste du  budget français. La  Grèce écartée de l’Euro la France figurerait parmi les pays les plus fragiles et Bruxelles s ferait preuve de moins de tolérance  par rapport aux nouveaux déficits. En fait Hollande ne connaît pas grand chose de l’économie ( il a été nommé à la cour des comptes mais n’y pratiquement jamais mis les pieds, ce qui ne l’empêchera de toucher la retraite qui se cumulera avec d’autres) ; en outre il n’a en réalité qu’une préoccupation : 2017. D’où sa déclaration surréaliste

« Aujourd’hui, l’économie française est robuste, bien plus robuste qu’il y a quatre ans et elle n’a rien à craindre de ce qui pourrait se produire». Ensuite le bla-bla habituel.: « La France est toujours disponible pour que le dialogue puisse reprendre aujourd’hui ou demain mais, demain, cela dépendra de la réponse du référendum », ajoutant que  »la France est pour que la Grèce reste dans la zone euro ».

Tu parles c’est Merkel qui commande !

Grèce comme prévu un accord qui ne règle rien

Grèce comme prévu un accord qui ne règle rien

 

C’était prévu ce serait un éventuel  accord partiel et provisoire qui maintient la Grèce en laisse. Objectif un excédent budgétaire primaire de 1% ( hors dette), 5 milliards  d’aides par mois jusqu’en novembre  qui iront essentiellement au remboursement d’une  partie de la dette et à la trésorerie avec en notamment en échange la hausse de TVA, la réforme drastique des retraites. Pour simplifier  on prête à la Grèce pour qu’elle rembourse sa dette , on la maintient sous perfusion financière en la reponctionnant d’un autre coté. Bref du temps gagné ou plutôt perdu car on ne s’attaque pas à la vraie question l’impossibilité pour la Grèce de rembourser la totalité de sa  dette de 315 milliards sans restructuration.  Pour schématiser un feuilleton qui est pas prêt d’être terminé. Pas de quoi en tout cas rétablir la confiance à long terme sur la fiabilité  du système monétaire européen. Et sans croissance significative en Europe la contrainte budgétaire montre se limites En Grèce mais aussi ailleurs.

Ecoutes téléphoniques : tout un cirque pour rien

Ecoutes téléphoniques : tout un cirque pour rien

 

Grande nouvelle les Etats-Unis écoutaient la France ! Et la France n’écoute personne ? Si bien sûr mais ses moyens ne sont pas à la hauteur de ceux des Etats-Unis. Avec la novelle loi sur le renseignement on pourra écouter davantage ( souhaitable pour lutter contre le terrorisme mais attention aux dérives anti démocratiques). En fait tout le monde espionne tout le monde et pas seulement sur les questions politiques mais surtout sur les aspects économiques et tecnologiques.par le biais des écoutes et surtout par d’autres moyens plus ou moins légaux. La réaction française  très médiatisée  ( réunion d’un « conseil de défense » du gouvernement français ( pourquoi pas un conseil de guerre ?)  et de certaisn responsables de l’opposition est donc ridicule. C’est du cinéma. On va faire quoi ? déclarer la guerre aux Etats unis ? Ou faire comme en Allemagne classer vite l’affaire suite aux écoutes de Merkel par la NSA. En outre il n’y a pas grand chose à écouter tellement les propos des politiques sosnt indigents. Selon les notes de WikiLeaks publiées par Mediapart et Libération, qui se sont procurés les documents confidentiels de la National Security Agency (NSA), les États-Unis auraient mis successivement sur écoute les trois derniers présidents français, Jacques ChiracNicolas Sarkozy et François Hollande pendant près d’une décennie, de 2006 à 2012. Outre les trois derniers présidents français, dont celui en activité, ce sont d’autres responsables politiques, des ministres, des conseillers présidentiels, des diplomates, des porte-paroles ou encore des directeurs d’administration qui ont fait l’objet d’écoutes téléphoniques. Dans la foulée de ces révélations, l’Élysée a annoncé la tenue d’un Conseil de défense autour de François Hollande. Manuel Valls, Laurent Fabius, Bernard Cazeneuve, Stéphane Le Foll ainsi que les principaux responsables militaires et des services de renseignement ont participé à cette réunion. Le Conseil condamne « des faits inacceptables » et a réclamé le « strict respect » des engagements de Washington. « La France ne tolérera aucun agissement mettant en cause sa sécurité », déclare l’Élysée. Selon l’entourage de Laurent Fabius, l’ambassadrice américaine à Paris a été convoquée par le ministre des Affaires étrangères à l’issue de la réunion du Conseil de défense. Selon Stéphane Le Foll, « il est difficile d’accepter qu’entre alliés (…), il puisse y avoir ce genre de pratiques, en particulier sur des écoutes liées au président de la République ». Même son de cloche du côté de Claude Guéant, qui considère au micro de RTL qu’il y a « une rupture du pacte de confiance » entre les deux pays.  L’ancien conseiller de l’Élysée, qui a, lui aussi, été écouté, attend une réaction forte du gouvernement. Une demande également formulée par François Baroin et Florian Philippot, interrogé par RTL. Le vice-président du Front national estime toutefois qu’il est impossible que les autorités françaises n’aient pas été au courant de ces écoutes. Bref du cirque !

 

Jeux olympiques : ça ne coûtera rien ( Denis Masseglia) !!

Jeux olympiques : ça ne coûtera rien ( Denis Masseglia) !!

 

 

Si on écoute Denis Mssiglia (présideet du comité olympique français), les jeux olypiques ne coûteront rien au contribuable. Tout  serait  déjà prévu dans les plans de développement de la région parisienne notamment en matière d’infrastructures. En faiat c’est le même raisonnement qui a été tenu par les villes qui ont déjà organisé ces jeux. Des jeux qui se sont révélés des gouffres financiers  notamment à Athènes.. A Londres, la facture a ainsi été multipliée par deux 10,9 milliards d’euros contre 4,8 milliards annoncés initialement. En 2004, le budget initialement présenté a été largement dépassé à Athènes : 11,1 milliards d’euros contre 5,3 prévus (et 2 à 3% de la dette extérieure du pays a augmenté en raison du coût des Jeux). Mais la médaille d’or en matière d’explosion de budget revient à Pékin en 2008 : 2,6 milliards d’euros initialement prévus, et …32 milliards d’euros dépensés ! Bien entendu des jeux olympiques en France ( pourquoi au fait seulement à Paris ? ), c’est enthousiasmant pour les sportifs, ceux qui aiment le sport , ceux surtout qui le pratiquent. Indéniablement un événement marquant ; reste à savoir si c’est bien la priorité en l’état de notre économie et de nos trous financiers ( ne pas oublier qu’on emprunte pour rembourser nos dettes pour l’ASSEDIC, pour les retraites, pour nos collectivités locales dont certaines seront en faillite dès 2016 etc. Au total une  dette de 30 000 euros environ par habitant ;  comme la Grèce impossible à rembourser !  Dans un contexte socio-économique qui fait débat, certains estiment donc que toute l’organisation aura un coût qui à terme ne sera pas bénéfique pour le pays.  Face à ces critiques, qu’il dit comprendre, Denis Masseglia a voulu expliquer exactement la nature des coûts de l’organisation, divisés en trois étapes. « Le budget des Jeux, c’est trois postes. Le premier, c’est celui de l’organisation même des Jeux qui vaut environ 3,5 milliards et le CIO donne pour cela pratiquement 2 milliards de dollars. Il n’y a pas énormément d’infrastructures sportives à construire, on est pratiquement à 500 millions et puis il y a le village (…) Après il s’agit de savoir si on le considère dans l’héritage sportif ou l’héritage sociétal. Je crois qu’on peut quand même considérer qu’il fait partie d’un besoin aussi bien en logements qu’en universités ou qu’en autres dispositifs », a-t-il ainsi estimé avant de mettre en perspective la troisième étape du processus.   Pour le président du CNOSF, le plan prévu à l’horizon 2024 pour Paris et sa région serait en tout point bénéfique en termes d’infrastructures. « Le dernier point, qui a coûté beaucoup dans d’autres candidatures, c’est celui qui est relatif aux infrastructures et là, il se trouve qu’il y a un plan à l’horizon 2024 pour Paris et l’Île-de-France qui fait que l’on peut tout caler en fonction de ce qui est prévu et ça ne coûtera pas un euro de plus aux contribuables. On est avec une candidature extrêmement raisonnable en terme de coûts et qui peut même rapporter plus que ce qu’elle va coûter ». Alors que le CIO le préconise dans un rapport à l’adresse de tous les prétendants, Denis Masseglia rappelle que la mise en place des Jeux Olympiques, avec tout ce que cela comporte en installations sportives ou urbaine, ne sera pas éphémère et servira l’intérêt général. « L’héritage pour nous va être au cœur du projet olympique », conclut-il ainsi. Un joli discours , celui tenu par tous les responsables politiques quand ils décident un investissement…sans certitude quant au retour financier !

 

Gouvernement : remaniement pour quoi faire ? Rien

Gouvernement :  remaniement pour quoi faire ? Rien

 

 

Heureusement qu’il aura un remaniement aujourd’hui sinon nous n’aurions sans doute jamais connu le nom des ministres qu’on remplace à savoir Carole Delga, secrétaire d’Etat au Commerce, à l’Artisanat, à la Consommation et à l’Economie sociale et solidaire, et Geneviève Fioraso, ancienne ministre de quelque chose. On se demande à quoi sert cette horde de ministres ? A rien sinon qu’à équilibrer les tendance politiques et récompenser les copains  car on pourraiat mieux fonctionner uen gouvernement avec deux tiers de ministres en moins ( pensez cependant aux retraites qui vont avec !!). un remaniement ministériel « technique » aurait lieu mercredi pour remplacer deux secrétaires d’Etat.   »On le fera demain », a-t-il déclaré sur TF1.   »C’est un ajustement, comme on dit, technique, ce n’est pas un bouleversement des équilibres du gouvernement », a-t-il ajouté. « L’équipe que j’anime reste en place pour poursuivre le travail que le président de la République nous a assigné. »  Manuel Valls a ajouté qu’il était « toujours possible » qu’un remaniement plus vaste ait lieu d’ici la fin du quinquennat, en 2017.  Le remaniement de mercredi concerne Carole Delga, secrétaire d’Etat au Commerce, à l’Artisanat, à la Consommation et à l’Economie sociale et solidaire, qui est la candidate du Parti socialiste pour les élections régionales de décembre en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.  Il s’agit également de remplacer Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat chargée de la Recherche et l’Enseignement supérieur, qui a quitté le gouvernement en mars pour des raisons de santé.

Etat islamique : une conférence internationale pour rien ?

Etat islamique : une conférence internationale pour rien ?

 

C’est une  conférence internationale mais qui risque de déboucher sur pas grand-chose. La première  raison c’est que la stratégie actuelle risque d’être perpétuée et  elle qu’elle est inadapté pour lutter contre l’Etat islmique.il faudrait pour cela décider d’une  opération terrestre ; ce  à quoi les grandes puissances  ne sosnt pas encore décidés, ni à intervenir directement, ni même à financer. Seconde raison, il ya aura pas tous les décideurs, il manquera l’Iran la Russie ;  des acteurs majeurs si on veut vraiment stabiliser la région. L’  Europe elle même est très divisée sur la question et laisse la France se débrouiller à peu près seule (et supporter l’essentiel des coûts). Une  France qui se limite à l’intervention en Irak après avoir proposer d’attaquer la Syrie ! tandis que les américains se rapprochent de Assad ! Des forces battantes sur le terrain ne seront pas non plus représentées. On ne va donc pas décider grand-chose. Dès lors il ne faudra pas s’étonner si des milliers et des milliers de migrants rejoignent l’Europe. On ne peut que demeurer perplexe face à cette incapacité des grands pays à mettre fin à la terreur d’un armée composée de 30 000 combattants seulement !  La coalition internationale se retrouve donc  à Paris ce mardi pour discuter de la lutte contre Daech. Les Etats-Unis seront représentés par le secrétaire d’Etat adjoint et la Russie n’enverra pas de représentant.  Quelle stratégie face aux avancées de Daech en Syrie et en Irak ? Ce sera la question au centre de la conférence qui va réunir ce mardi à Paris les pays de la coalition internationale anti-djihadistes. 24 délégations présentes mais des absences remarquées. Sans John Kerry, secrétaire d’Etat américain et sans Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères et sans les Iraniens évidemment, il manquera des acteurs essentiels. John Kerry, rapatrié aux Etats-Unis à cause de sa jambe cassée, devrait s’exprimer par téléphone et sera représenté par le secrétaire d’Etat adjoint Antony Blinken.L’absence du Russe Serguei Lavrov est plus gênante, d’autant que lundi la Syrie a salué les positions honorables de  »nos amis à Moscou ». Celle de l’Iran principal allié de Damas est logique, sauf qu’en Irak ce sont les milices iraniennes, les gardiens de la révolution, qui sont les plus efficaces contre Daech.  Les Turcs seront là, mais pas les Kurdes syriens qui se battent réellement contre Daech. Washington pilote depuis septembre des frappes militaires en Syrie et en Irak, et la France qui se limite à l’Irak et ne compte pas changer de stratégie. En Irak, elle reste sur l’aide apportée aux tribus et aux milices locales. Avec le Premier ministre irakien al-Abadi, la conférence fera le point de la situation, et décidera des réorientations à mener sur le terrain face aux avancées inquiétantes de l’organisation Etat islamique en Syrie près de la frontière turque, et dans le désert qui ouvre sur l’Irak.

Affaire Kerviel : « Circulez, il n’y à rien à voir » ( Oudéa)

Affaire Kerviel : « Circulez, il n’y à rien à voir » ( Oudéa)

Le patron de la société générale ne fait pas dans la dentelle, plus c’est gros, plus ça passe, circulez il n’y a rien à voir. C’est en substance ce qu’il a dit lors de la réunion des actionnaires du 19 mai 2015. Oudéa, le patron de la Société générale, n’a d’ailleurs pas grand chose à craindre de l’oligarchie administrative, politique et économique, c’est un pur produit. Enarque, polytechnicien, ancien fonctionnaire, conseiller de cabinet ministériel et maintenant patron de banque. Il peut même  se permettre le mépris en traitant « la mise en cause de la banque de « façon totalement farfelue et fantaisiste » :En plus il s’appuie sur la légitimité des institutions justement noyauté par l’oligarchie à laquelle il appartient. Bref ce n’est pas l’Union soviétique mais ça ressemble quand même à une  république d’apparatchiks. Kerviel devrait même être heureux d’avoir évité la pendaison.  « Nous sommes lucides sur l’instrumentalisation qui est faite par certains de cette affaire, si douloureuse pour vous, nos actionnaires, pour nos clients, notre banque, nos salariés, et nous savons que ces offensives médiatiques peuvent se poursuivre y compris dans des formes outrancières, et parfois peu respectueuses de la crédibilité de nos institutions ». L’affaire Kerviel pourrait-elle devenir le scandale de la Société Générale ?  Dans un article publié ce week-end, Mediapart affirme que Nathalie Le Roy, la commandante de police en charge de l’enquête sur les pertes de la Société Générale début 2008, a fourni de nouveaux éléments devant la justice lors d’une récente audition.  Ils apporteraient la preuve que plusieurs dirigeants de la banque étaient au courant des agissements de l’ex-trader Jérôme Kerviel.

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