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Brexit : un accord ou rien ! (Theresa May)

Brexit : un accord ou rien !  (Theresa May)

D’une certaine manière, Theresa May fait maintenant du chantage auprès de la chambre des communes et notamment sur les conservateurs. Pour-elle en effet il n’y a que deux solutions ou bien accepter l’accord qu’elle a passé avec l’union européenne pour la transition ou alors pas de Brexit  du tout. Une sorte de menace adressée aux Brexiters durs. En effet de prolongation en prolongation, le Brexit  pourrait s’enliser dans les procédures et finalement ne pas avoir lieu. D’où l’argument de Theresa May qui consiste à dire mieux vaut un Brexit  avec accord que pas de Brexit du tout. Un discours surtout à usage interne des conservateurs. Il semble en effet que Theresa May soit désormais en capacité de trouver un accord avec les travaillistes sur ce terrain Dans l’espoir de sortir in extremis de cette impasse au Parlement, elle s’est ainsi tournée vers le Labour, le parti d’opposition.« Il y a des domaines sur lesquels les deux principaux partis sont d’accord : nous voulons tous deux la fin de la liberté de circulation, quitter l’UE avec un bon accord et protéger nos emplois », a déclaré Theresa May, selon un communiqué diffusé par ses services. « C’est la base pour un compromis qui peut obtenir la majorité au Parlement, le seul moyen de tenir la promesse du Brexit. Plus cela prendra du temps, plus grand sera le risque que le Royaume-Uni ne parte jamais », a-t-elle ajouté.

Samedi, le chef de file Jeremy Corbyn a déclaré qu’il attendait de voir bouger les lignes rouges fixées par la dirigeante conservatrice. Selon le Sunday Times, le gouvernement britannique envisage d’inscrire dans la loi un accord douanier avec l’UE dans le but de convaincre les travaillistes de soutenir un accord sur le Brexit, et les conseillers de May ont discuté de la possibilité d’offrir au Labour une place dans la délégation qui prendra part mercredi au sommet extraordinaire de l’UE.

Un grand débat pour rien ?

Un grand débat pour rien ?

C’est en tout cas le sentiment des Français dont 70 % pensent qu’il ne servira pas à grand-chose pour résoudre la crise et que ce débat a été noyauté par le pouvoir. Ce que confirme les d’ailleurs bien tardivement les « garants », les sages en charge de la déontologie, qui estiment que le pouvoir était trop présent dans les manifestations très médiatisées et que la présence de Macron en particulier était excessive. Ceci étant,  les Français en redemandent  sans doute parce qu’ils veulent être attentifs aux suites du grand débat aussi parce qu’ils considèrent  à juste titre que les discussions sur les grands enjeux manquaient sérieusement d’approfondissement. En clair les grandes questions n’ont été abordées qu’en surface. Tout ce qu’on pourra tirer se limitera sans doute à une sorte de catalogue hiérarchisé des revendications mais il sera difficile d’en extraire  des éléments cohérents dans les différents domaines de la politique publique. En outre, les marges de manœuvre sont particulièrement étroites pour le gouvernement qui est d’une certaine façon a déjà utilisé ses principales cartouches. L’État est même coincé par la perspective qui se rapproche dangereusement d’un endettement proche de 100 % du PIB. On risque donc de faire du cosmétique avec quelques décisions partielles sur la réindexation des retraites, sur la réduction de la TVA sur quelques produits de nécessité, sur la réduction des prélèvements obligatoires et sur le mandat des élus. Bref des mesures bien insuffisantes au regard des enjeux apparus lors des discussions. Plus des deux tiers des Français (68%) estiment que tout cela ne débouchera pas sur des mesures utiles pour le pays. Sept sondés sur dix (71%) estiment même que le grand débat national n’a pas été mené de façon indépendante du pouvoir et autant qu’il n’a pas permis d’appréhender tous les sujets. À noter qu’à l’heure du bilan, 18% des Français disent avoir contribué d’une façon ou d’une autre à cette initiative ou envisagent de le faire avant sa clôture. Au moment du lancement au mois de janvier, un tiers des Français (32%) avait envie d’y contribuer.

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Sondage Grand débat : ne servira à rien pour 70% des Français !

Les Français sont lucides sur le grand débat qui ne servira à rien pour résoudre la crise et même pour améliorer l’image de Macron. Ce grand débat ne Selon une enquête Elabe pour BFM, 70% des sondés, estiment que le grand débat national ne résoudra pas la crise politique qui touche le pays. Les interrogés estiment en outre que le gouvernement ne tiendra pas compte des points de vue exprimés lors des réunions qui se sont tenues hebdomadairement sur l’ensemble du territoire.

Dans le détail, ils sont 55% à penser que le grand débat ne permettra pas d’améliorer la participation des citoyens aux décisions (contre 45% en accord avec cette affirmation). Ils sont également 63% à estimer qu’Emmanuel Macron et son gouvernement ne tiendront pas compte des points de vue exprimés (37% pensent l’inverse).

Pour cette nouvelle enquête, les sondés ont été appelés à donner les trois thèmes qui, selon eux, devraient ressortir de ces semaines de débats. Et sans surprise, 52% des Français citent le pouvoir d’achat (dont 24% en 1er) et 46% les impôts et taxes (dont 18% en 1er). Suivent dans ce classement des premières préoccupations les retraites, l’injustice sociale, l’emploi et l’environnement.

Au total, une quinzaine de sujets ont été listés. Outre les deux premiers abordés, les retraites, les inégalités sociales, l’emploi et l’environnement semblent également être au centre des interrogations des Français. A l’inverse, la protection sociale, les inégalités entre les territoires, la laïcité et les transports restent marginaux.

L’image d’Emmanuel Macron écornée

De plus, parmi la majorité des Français interrogés, l’organisation de ce grand débat n’a pas changé leur image d’Emmanuel Macron (55%). Ils sont même 27% à estimer que ces dernières semaines ont dégradé l’image du locataire de Près de quatre mois après le début du mouvement des gilets jaunes, 61% des Français interrogés expriment leur sympathie et leur soutien envers les manifestants et leurs revendications. En comparaison, ils sont 28% à s’y dire hostiles et 11% à y être indifférents. En revanche, si la sympathie est bien réelle, ils ne sont que 10% à se dire gilets jaunes. Et la nuance est importante: 49% d’entre eux affirment ne pas se dire gilets jaunes mais soutiennent leurs actions et leurs revendications.

Echantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 12 et 13 mars 2019.

Gilets jaunes: pour 65% des Français, Macron n’a pas rien compris

Gilets jaunes: pour 65% des Français, Macron n’a pas rien  compris

 

La popularité d’Emmanuel Macron semble se redresser mais   61 % des Français ont toujours une mauvaise opinion du président. En outre, 65% estiment qu’il « ne semble toujours pas comprendre la gravité de la crise politique et sociale », selon un sondage Viavoice diffusé ce lundi *. Le Premier ministre Edouard Philippe gagne pour sa part 3 points au cours de la même période, avec 28% de bonnes opinions également et 61% (-5) d’avis négatifs, selon cette enquête pour Libération. Dans le même temps, le soutien au mouvement des gilets jaunes a nettement reculé, avec 36% (-17 depuis décembre) des Français qui le soutiennent, 35% (+4) qui le comprennent « sans le soutenir » et 20% (+10) qui y sont globalement opposés. Pour 63%, le mouvement doit « arrêter les manifestations et trouver d’autres modes d’action », contre 30% d’un avis contraire. Seuls 28% pensent qu’Emmanuel Macron a compris la gravité de la crise actuelle et 38% (contre 46%) estiment que sa décision de convoquer un « grand débat national » était « la bonne réponse à apporter ».

* Enquête réalisée en ligne les 19 et 20 février auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Royaume-Uni : un report « limité » du Brexit voté qui ne change rien

Royaume-Uni : un report « limité » du Brexit voté qui ne change rien

Les Britanniques ont voté pour le principe d’un report limité du Brexit. Mais un report qui ne clarifie guère la situation. La question fondamentale est de savoir si la Grande-Bretagne veut ou non demeurer dans l’union économique ; Si la Grande-Bretagne va se résoudre à organiser un nouveau référendum ou de nouvelles élections. Le problème, c’est que les Britanniques sont complètement englués dans leurs contradictions. Pour résumer il voudrait quitter l’union économique mais continuer de bénéficier de ses avantages en matière notamment d’échanges commerciaux mais sans se soumettre aux règles communautaires. Des conditions inacceptables pour l’union économique qui attend vainement une clarification de la posture britannique. Pour gagner du temps, Theresa May va soumettre au vote du Parlement, le 12 mars au plus tard, la version modifiée de l’accord de divorce qu’elle aura pu obtenir de Bruxelles. La première mouture de cet accord avait été massivement rejetée en janvier par les députés. Si cette nouvelle version est également recalée, la Première ministre demandera le 13 mars aux élus s’ils veulent sortir de l’UE sans accord. Et en cas de refus, elle leur soumettra le 14 mars une proposition de report « limité » du Brexit.  La vraie solution serait évidemment de reporter par exemple de deux à trois ans l’éventualité d’un Brexit. Le temps nécessaire pour que la conjoncture politique évolue en Grande-Bretagne. Mais pour l’instant cette  propositions de report prolongé est inacceptable outre-manche où l’on redoute en même temps les effets d’un Brexit dur dans les conséquences serait assez dramatique pour le Royaume-Uni mais aussi pour l’Europe même si c’est  dans une moindre mesure. En Allemagne par exemple un break site dur pourrait entraîner un affaiblissement du PIB de l’ordre de 0,5 % et autour de 0,3 % en France. Mais pour reporter le Brexit, il faudra que les pays de l’UE donnent leur accord à l’unanimité. Le président français, Emmanuel Macron, s’est dit mercredi prêt à examiner une telle demande « si elle est justifiée »« Nous ne pourrons en aucun cas accepter une extension sans une perspective claire sur l’objectif poursuivi », a-t-il prévenu, rappelant que l’accord de retrait ne pourrait pas être renégocié. Même son de cloche du côté de Michel Barnier, négociateur européen sur le Brexit. Ce dernier a estimé qu’un éventuel report serait possible, à condition que les Britanniques expliquent à quoi ils veulent employer le temps supplémentaire alloué.

Un « grand débat national pour rien ?

Un grand débat national pour rien ?

 

 

Dune certaine manière, le grand débat pourrait constituer un piège redoutable pour le chef d’État si la conclusion n’était pas à la hauteur des contributions. Il est vraisemblable alors que beaucoup considéreraient que le Grand débat n’a constitué qu’un stratagème pour gagner du temps ou plus exactement pour en perdre. Macron pourrait alors  le payer très cher dans les sondages. En effet, ce qui se dessine actuellement comme conclusion c’est un référendum qui porterait sur quelques aspects institutionnels finalement assez secondaires mais rien en matière de justice sociale et de justice fiscale. Le chef de l’État compte sans doute sur le calendrier pour durer jusqu’à qu’aux prochaines vacances d’été. En effet le débat s’achève normalement le 15 mars, ce n’est que le 15 avril que Macron en tirera des conclusions. Un référendum pourrait alors être proposé englobant un ou plusieurs projets de loi. Le temps du débat pourrait conduire jusqu’au début de l’été voir au-delà. En attendant les élections européennes se seront déroulées et il est vraisemblable que le score de la république en marche ne sera pas à la hauteur des espérances (autour de 20 % actuellement dans les différents sondages). Pour l’instant, c’est le grand flou de la part du gouvernement sur la sortie concrète de ce grand débat. Parmi les options vient de resurgir celle d’un recours à un référendum sur les questions institutionnelles, possiblement organisé le jour des élections européennes, le 26 mai. Mais l’idée, évoquée dès juillet 2017 par Emmanuel Macron, suscite des réserves au sein même de la majorité et une franche hostilité de l’opposition qui y voit une “manoeuvre politicienne.” “Les Français ne demandent pas la proportionnelle tous les jours sur les ronds-points, ils demandent du pouvoir d’achat, ils demandent moins d’impôts”, estime ainsi le sénateur Les Républicains (LR) Bruno Le Retailleau. “Il faut faire de vraies réformes, pas des semblants de réforme”.

Macron : un discours qui ne changera rien

Macron : un discours qui ne changera rien

 

D’ores et déjà on peut penser que le discours de Macron ne changera pas grand-chose à la situation sociale même enveloppé dans un emballage philosophico-politique  rousseauiste. Certes il y a quelques annonces relatives par exemple à la prime de déplacement, à la prime exceptionnelle pour les salariés, relèvement du minimum vieillesse, la possible défiscalisation des heures supplémentaires. Des mesures qui ne sont pas complètement négligeables mais trop partielles. Macron ne lâchera pas sur le relèvement SMIC qui va bénéficier d’une petite hausse au 1er janvier de l’ordre de 20 € au motif que cela créerait du chômage. Il ne lâchera  pas sur l’impôt sur la fortune. Il ne remettra pas en cause la fiscalité déjà appliquée sauf pour quelques aménagements. En gros,  c’est sans doute surtout la tonalité qui va changer avec un semblant d’acte de contrition mais sur le fond la politique ne changera pas. Même si le laïus est enveloppé par un propos sur la refonte du contrat social. Le retour à Rousseau ne changera rien, car ce sont les décisions concrètes de mises en œuvre qui comptent (orientations sociales, économiques, sociétales notamment démocratiques).   En fait, le cap sera maintenu. Globalement ce n’est pas ce type d’annonce qui mettra fin à la colère des gilets jaunes et surtout au rejet de Macron à hauteur de 80 % de l’opinion publique. Il faudrait que Macron  réponde aussi à la demande démocratique. D’abord en changeant ce gouvernement d’amateurs,  en réalité des courtisans à la botte de l’Élysée. Ce changement de gouvernement serait un signe que le cap peut changer. Et cas de nouvel échec de ce gouvernement, inévitablement si Macron veut sauver son fauteuil de roitelet, il devra convoquer des élections soit par référendum, soit pour renouveler une  assemblée nationale qui n’est plus représentative. Le président ne manquera pas lors de son d’adresser encore des remerciements au service de l’ordre dont il pense qu’ils ont sauvé son régime et son trône. Il devrait aussi envisager légitimement  les mesures visant à réparer le préjudice subi par les  commerçants. En conclusion, on voit mal cependant Macron remettre en cause le cap d’une politique  au service des financiers qui l’ont désigné, soutenu et qui récoltent aujourd’hui les fruits de leur appui.

 

Les « Gilets jaunes » à Matignon : une réunion pour rien ! Pourquoi ?

Les « Gilets jaunes » à Matignon : une réunion pour rien ! Pourquoi ?

 

 

 

Finalement, la réunion entre Matignon et certains gilets s n’aura pas servi à grand-chose et c’était d’ailleurs à prévoir. Les revendications principales des gilets jaunes sont connues elles portent sur la fiscalité relative au carburant et plus largement sur la fiscalité générale, c’est-à-dire la justice fiscale et sur le pouvoir d’achat. D’autres  revendications sont relatives à la crise des institutions. L’ensemble de ce cahier revendicatif ne peut être satisfait d’un coup mais que quatre ou cinq mesures symboliques et significatives peuvent permettre d’apaiser le climat  et de donner du sens à l’ouverture de négociations. Tout le monde savait cela. Le Premier ministre y compris. Il n’avait pas besoin de recevoir les gilets jaunes pour être informé. La rencontre avec quelques responsables du mouvement était évidemment de nature politique. « Voyez comme nous sommes ouverts à la discussion a dit le Premier ministre. Le problème, c’est qu’il n’a strictement rien annoncé de nouveau, qu’il ne le pouvait pas et en quelque sorte qu’il a refilé le bébé à Macron. Cela parce qu’il ne dispose pas de marge de responsabilité puisque tout se décide à l’Élysée mais aussi parce qu’il n’est pas mécontent de réexpédier la patate chaude sur Macron qu’il l’a humilié cette semaine lors de l’assemblée nationale. S’il y une rencontre utile, c’est avec Macron, uniquement avec Macron puisque c’est lui qui décide tout et tout seul. Cette rencontre avec le Premier ministre n’était pas une négociation mais un simple échange de politesse. Reçus par le Premier ministre Edouard Philippe vendredi soir, six manifestants du mouvement des “Gilets jaunes” en ont finalement appelé à Emmanuel Macron pour répondre à leurs revendications sur de nombreux sujets, du smic à la fiscalité en passant par l’aménagement du territoire. S’exprimant devant la presse à l’issue de leur entrevue à Matignon, tous ont dit attendre beaucoup de l’intervention du chef de l’Etat prévue en début de semaine prochaine, au sortir d’un week-end où les autorités craignent des débordements violents après un mois de mobilisation dans tout le pays sur le thème du pouvoir d’achat. “La clé, c’est le président de la République qui l’a”, a déclaré Christophe Chalençon. “A lui d’agir en tant que patron de la Nation, père de la Nation.”Bref, l’aveu que cette réunion n’a servi à peu près à rien !

« Macron n’a rien compris » de Villiers

« Macron n’a rien compris » de Villiers

Philippe de Villiers , qui se vantait d’être le conseiller et l’ami de Macron a clairement fusillé le président de la république sur BFM en attaquant particulièrement le comportement du chef de l’État. Philippe de Villiers considère que Macron n’a rien compris le rôle d’un président de la république.   »Au début, il reçoit Poutine et Trump, se comporte comme un chef d’Etat un peu gaullien en disant ‘je ne m’occupe pas des régimes je m’occupe des Etats’. Et puis patatras, la Fête de la musique, le doigt d’honneur… » a énuméré Philippe de Villiers, dans des allusions à la venue du DJ Kiddy Smile lors de la Fête de la musique à l’Elysée, puis à la photo du chef de l’Etat avec un ancien braqueur à Saint-Martin, sur laquelle un jeune homme fait un doigt d’honneur. « J’avais l’espoir naïf, comme tant d’autres, qu’Emmanuel Macron aurait compris cette mission métapolitique », juge le patron du Puy du Fou assurant que le « président de la République a une mission vitale : sauver la civilisation française ». Et de préciser : « Or, quand j’ai vu la fête de la Musique à l’Élysée, avec les transexuels en résille, et le doigt d’honneur des Antilles, j’ai compris qu’il n’avait pas compris » Et même si la politique, pour Philippe de Villiers, est terminée, ce dernier ne peut s’empêcher d’analyser : « Je pense aujourd’hui qu’il est peut-être le phénomène ultime de l’accomplissement de cette hybridation, unique dans l’histoire, de l’extrême-centre, caractérisé par le rejet de la politique, et du marketing, qui est son effacement au profit de l’image ». Conclusion, Emmanuel Macron s’est « sarkoïzé à vitesse grand V ». « Il ne fait pas du tout ce qui est conforme à ce qu’il avait dit au cours de ces deux soirées (au cours desquelles les deux hommes avaient échangé, NDLR), c’est-à-dire la fonction symbolique et l’urgence de régler le problème identitaire », estime Philippe de Villiers.  »S‘il ne veut pas s’occuper de la question identitaire, il sera balayé. « , poursuit-il.

Réorganisation EDF: on étudie tout et même rien ! (de Rugy)

Réorganisation EDF: on étudie tout et même rien ! (de Rugy)

 

 

Merveilleux de Rugy, l’archétype de l’oligarque,  qui n’a jamais travaillé sauf dans la politique et qui veut ’révolutionner à l’organisation d’EDF ou ne rien faire du tout ! De Rugy, c’est l’écolo de service qui a remplacé Hulot. Un écolo davantage convaincu de sa carrière politique que de ses convictions politiques. Mais il faut bien faire semblant. Alors, il fait semblant de réitérer ses positions anti nucléaires tout en sachant qu’il sera bien obligé d’avaler encore davantage qu’Hulot la couleuvre développement nucléaire. Certes l’entreprise EDF n’est sans doute pas un modèle d’efficacité économique, comme d’autres entreprises de l’État, cependant on peut au moins compter sur le sérieux de ses techniciens , être assuré d’une certaine sécurité et de la continuité du service. Derrière cette réorganisation il faut surtout voir les intentions de cantonner EDF à la production et de libéraliser la distribution. Bref de privatiser une partie des activités d’EDF. Mais l’oligarque  François de Rugy se montre très prudent, il dit d’ailleurs tout et le contraire. Pas étonnant il n’a qu’une connaissance très approximative de la problématique énergétique. Vaguement diplômé d’un institut d’études politiques, il n’a d’ailleurs jamais travaillé sauf dans les milieux politiques.  “Nous étudions toutes les solutions, y compris le statu quo, ce n’est pas le changement pour le changement, c’est une question d’organisation, de structure”, a dit François de Rugy à des journalistes en marge d’un événement sur l’innovation organisé par EDF. “Nous pensons peut-être les questions économiques, technologiques lui sont assez étrangères entre parenthèses voir ce qu’il déclare à propos de la consommation d’électricité qu’il faudrait faire évoluer (l’organisation) mais nous allons faire en quelque sorte un comparatif des avantages et des inconvénients des différentes solutions, y compris du statu quo”, a ajouté le ministre. Prié de dire à quelle échéance cette réflexion pourrait aboutir, François de Rugy a évoqué la possibilité qu’un projet soit prêt au moment de la présentation de la PPE, prévue fin octobre, ou ultérieurement. “Ce que nous pensons dans les travaux préparatoires (de la PPE), c’est que nous allons plutôt avoir dans les années qui viennent, sur l’électricité, une forme de stagnation sur la consommation”, a également dit le ministre. Alors que les efforts d’efficacité énergétique feront dans un premier temps baisser la consommation, les nouveaux usages se traduiront ensuite par une augmentation, a ajouté François de Rugy, en se disant “très soucieux” de la sécurité d’approvisionnement des Français.

“Dans un deuxième temps, nous pensons que (…) à l’horizon de 2030-2035, on va avoir une augmentation globale de la consommation électrique !!!! Et pour résoudre l’équation du climat, nous considérons que cette consommation doit être satisfaite par des moyens non émetteurs de CO2, soit l’hydroélectrique, le nucléaire et le renouvelable.” Voilà tout est dit, le contraire aussi. De quoi s’assurer encore uen belle carrière politique.

« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

 

François Bayrou président du MoDem estime que les Français ne comprennent plus rien aux réformes et qu’ils n’en saisissent pas la FINALITE. Le patron du mouvement démocrate se livre donc à une interprétation de ce que pensent les Français mais exprime sans doute aussi son propre avis sur la politique DE MACrON. Le reproche central se fonde sur le manque de cohérence entre des réformes menées au pas de charge et un projet global TRES PEU LISIBLE. Pour dire LES CHOSES SIMPLEMENT, Bayrou se demande où Macon mène la France même si parallèlement il assure le président de la république de sa loyauté (une loyauté dont il a forcément besoin pour espérer en retour le soutien électoral de la république en MARCHE). Le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, estime donc que les Français “ne voient plus bien où conduisent les réformes” et conseille à Emmanuel Macron de donner une “ligne directrice” au pays. Dans un entretien publié jeudi sur le site internet du Figaro, le dirigeant centriste réaffirme toutefois la “parfaite loyauté” de son camp “à l’intérieur de la majorité”, dont il est le principal allié à l’Assemblée nationale. “Les Français ne voient plus bien où conduisent les réformes qui sont successivement proposées. Or il ne s’agit pas de traiter des dossiers les uns après les autres mais de construire une société et de retrouver un pays”, dit-il à propos de la politique du chef de l’Etat, dont la cote de popularité ne cesse de décliner dans les sondages. “La responsabilité précise du président de la République est de donner une ligne directrice, de dire ce qui relie les décisions qui sont prises, d’expliquer le fil conducteur”, conseille l’ancien ministre. Le maire de Pau dit comprendre les impatiences de certains députés MoDem comme Jean-Louis Bourlanges, qui ont regretté le manque de considération de LaREM à l’occasion de cette élection. “Nous serons entendus, mais non pas en raison d’accords d’appareils mais uniquement parce que nous disons et dirons des choses fortes et justes”, dit celui qui fut un éphémère ministre de la Justice au printemps 2017.

UE: Macron et Merkel semblent d’accord sur rien !

UE: Macron et Merkel semblent d’accord sur rien !

 

Curieuse cette rencontre entre Macron et Merkel qui n’avait d’autre but que de faire semblant d’affirmer la solidité du couple franco allemand. De fait,  Macon et Merkel ont parlé de tout et surtout de rien en matière d’orientation. Pas étonnant depuis déjà des mois l’Allemagne montrent la plus grande indifférence à l’égard des propositions du président de la république française. Un président de la république française qui voulait un budget de la zone euro, une réforme de l’union économique avec la théorie des cercles et plus particulièrement pour la zone euro, un budget unique, un ministre des finances commun, un plan de relance des investissements et un véritable fonds monétaire européen. De tout cela, il n’en n’est pas question en Allemagne. Une Allemagne qui sent derrière les propositions de la France la tentation permanente d’imposer une solidarité financière qui ferait payer à l’Allemagne les insuffisances de gestion de pays trop laxistes comme la France. Et ce n’est pas la remontée du taux d’endettement français à 100 % du PIB en 2018 ou encore les déséquilibres accrus dans le budget 2019 qui pourraient convaincre Merkel. Même sur la question des migrations Merkel a été contrainte de mettre la pédale douce compte tenu de la montée du nationalisme et du populisme en Allemagne. Macron ne fait d’ailleurs pas même s’il affirme le contraire. Notons enfin que sur la taxation des géants du numérique l’Allemagne est très réticente pour ne pas encourir les sanctions américaines sur ses exportations notamment d’automobiles. Du coup, la discussion s’est conclue par des considérations très générales. Chancelière allemande ont évoqué au début de leur rencontre à Marseille l’approfondissement de la zone euro, l’union bancaire, la taxation des géants du numérique et les migrations, sans oublier la sortie du Royaume-Uni de l’UE, sujet sur lequel Londres et Bruxelles peinent encore à s’accorder, la politique étrangère et la défense. Objectif des discussions, “préparer cette rentrée et un agenda des six prochains mois qui s’annonce chargé mais où, je le sais, l’Allemagne et la France continueront d’œuvrer ensemble pour préparer l’avenir”, a dit Emmanuel Macron. “Notre programme sera bien rempli”, a dit Angela Merkel, en énumérant les sujets comme autant de défis auxquels l’Union est confrontée. “Je pense que nous allons pouvoir progresser en faveur d’une Europe indépendante qui est capable de résoudre elle-même ses problèmes.”Bref la langue de bois !

Hulot « un lâche qui ne sert à rien (Brigitte Bardot)

Hulot  « un lâche qui ne sert à rien (Brigitte Bardot)

C’est en substance le jugement sans nuance de Bardot sur Hulot. Une appréciation qui n’est pas dénouée de fondement car effectivement si Hulot sert d’alibi a Hulot, pourl’ environnement son action est anecdotique. Macron a besoin de Hulot jusqu’ à la décision des PPE (programmation nucléaire) qui va entériner la prolongation des réacteurs, inversement Hulot a besoin de Macron pour se protégér des affaires, les affaires financières qui lui on permit d’amasser uen fortune au nom de l’écologie et les affaires personnelles. Hulot a bien compris qu’il était davantage a l’abri au sein du gouvernemenet qu’en dehors. Mais Hulot a clairement mis la pédale douce sur ses intentions écologiques.

Nicolas Hulot « agit comme s’il n’avait aucun pouvoir », avait affirmé « BB » samedi au quotidien Var-Matin. L’ex-actrice critiquait la concertation publique lancée par Hulot « concernant plusieurs arrêtés liés aux quotas de chasse traditionnelle », qui n’a, selon elle, pas lieu d’être. Selon BB, le ministre n’est qu’ »un trouillard de première classe. Un indécis. Un type qui ne sert à rien ». Après avoir été reçue par Emmanuel Macron en juillet, elle a même suggéré un nom pour le remplacer, celui de Yannick Jadot, député écologiste européen. D’après son tweet, BB affirme que Nicolas Hulot lui aurait dit qu’il était impuissant car ses dossiers étaient « bloqués par l’Elysée ». L’ancienne star a également affirmé que le ministre lui avait « proposé de prouver (son) courage en venant avec lui réintroduire des ours dans les Pyrénées ». « Je lui ai rétorqué que j’étais contre la réintroduction d’ours qui allaient se faire flinguer! et j’ai raccroché », a-t-elle assuré.

 

Macron : un c’est « c’est moi » qui ne change rien

Macron : un c’est « c’est moi »   qui ne change rien

 

Poussé par l’opinion publique, par les médias et l’opposition Macron a été contraint de commencer la contre offensive à sa manière : de façon monarchique avec ses fameux : moi, je, moi, je. Par vraiment uen défense, un aveu en mettant en avant sa personne monarchique qui  n’a pu dissimiler que c’est bien lui qui a en fait décider de la faiblesse de la sanction à l’égard de Benalla. En fait un véritable aveu que la mansuétude vis à bis de Benalla n’est due qu’aux relations particulières qu’il entretenait avec l’intéressé depuis la campagne électorale. «La République exemplaire n’empêche pas les erreurs. S’ils cherchent un responsable, c’est moi et moi seul! Qu’ils viennent me chercher, a asséné le chef de l’État devant les députés LaREM. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction». » Qu’ils viennent me chercher «  une expression de défi assez inapproprié » et qui n’a pas beaucoup de sens. Macron tente de jouer les gros bras alors qu’il est en fait en position de faiblesse. Une réaction de gamin blessé dans une cour d’école plutôt que celle d’un chef d’Etat.

 

Macron : il n’a rien en face

Macron : il n’a rien en face  

 

Selon l’enquête Selon  l’enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange-RTL, c’est moins la pertinence de la politique de Macron qui assure sa légitimité que le fait qu’il aucun candidat sérieux en face de lui.  C’est le grand désert et Macron, faute de mieux est considéré comme celui qui fait le moins mal. Si les Français s’interrogent sur l’orientation et l’efficacité́ de la politique gouvernementale, force est de constater que l’opposition peine toujours à profiter de ce contexte et à apparaitre comme une alternative crédible. Ainsi, aucun des partis testés n’est jugé capable par une majorité de Français de faire mieux que le gouvernement actuel s’il était au pouvoir. Seuls 22% des Français pensent que la France insoumise ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, tandis que 48% pensent même qu’elle ferait moins bien : ce parti reste encore très clivant, à l’image de son leader, Jean-Luc Mélenchon, dont la côte d’influence n’évolue guère (24%; +2 point) et qui ne parvient pas à élargir son socle au-delà des sympathisants de partis de gauche non socialiste. Le Parti socialiste peine aussi à convaincre les Français : seuls 16% pensent qu’il ferait mieux que le gouvernement actuel, et 44% qu’il ferait moins bien. A droite, les Républicains apparaissent au mieux comme un parti dont l’action ne serait « ni mieux ni moins bien » que celle du président (45%), tandis que 37% pensent que ce serait pire s’ils étaient au pouvoir et seuls 16% que ce serait mieux. La côte d’influence de Laurent Wauquiez reste par ailleurs stable (19% auprès de l’ensemble des Français, 63%; +1 point auprès des sympathisants LR). Enfin, le Rassemblement national est rejeté par une majorité de Français, qui considèrent que son action serait pire que celle de la majorité actuelle (54%) tandis que seuls 21% pensent qu’il ferait mieux.

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 Méthodologie

Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 18 au 19 juillet 2018. Echantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

Ristournes à Macron : la Commission des comptes ne sert à rien !

Ristournes à Macron : la Commission des comptes ne sert à rien !

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la  Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques(CNCCFP) ne sert pas à grand-chose. En effet alors que la dite commission approuve les comptes des candidats, on découvre ensuite régulièrement des irrégularités ou en tout cas des singularités comme les énormes ristournes accordées à Macron concernant la location de ses salles de réunion (jusqu’à 75% de réduction). . En cause,  le fait que cette commission est souvent tolérante vis-à-vis de certains candidats notamment ceux parvenus au pouvoir, en cause  surtout le fait que la commission ne dispose pas de moyens d’investigation pour vérifier sur le terrain la véracité des déclarations des candidats. Au cours d’une conférence de presse organisée ce jeudi, le président de l’autorité administrative, François Logerot, a tenté de répondre à cette accusation, ravivée par les dernières révélations de France Info., la CNCCFP a suivi l’appréciation de ses rapporteurs, qui «n’ont pas retenu d’irrégularités», a martelé François Logerot. Jean-Marc Dumontet, proche du couple Macron, est au cœur de ces nouvelles interrogations. Deux salles dont il est propriétaire, le Bobino et le Théâtre Antoine, ont accueilli le candidat pour un meeting, respectivement les 6 février et 8 mars. À la fin du second événement, Brigitte Macron a remercié chaleureusement Jean-Marc Dumontet. Et pour cause: selon France Info, le Théâtre Antoine a facturé 3000 euros pour la location, soit une remise de 75% par rapport au tarif de base, qui avoisine les 13.000 euros. Une ristourne qui aurait échappé au radar de la CNCCFP. Sur ce sujet précis, François Logerot a botté en touche. D’autres locations de salles à Macron ont également fait l’objet de genreuses ristournes.  François Logerot a également été interrogé sur des révélations du Parisien concernant sa rémunération. Cette dernière passera, en vertu d’un décret publié au Journal officiel le 30 mai, de 4574 euros net par mois à 7182 euros, en plus d’une nouvelle indemnité annuelle de 9500 euros brut. Une information invoquée par la députée France insoumise Clémentine Autain, qui s’est empressé d’établir un lien, ce jeudi matin au micro de France Info, entre cette augmentation de 57% du traitement du président de la CNCCFP et la validation des comptes de campagne d’Emmanuel Macron. «Est-ce que c’est pour remerciement, pour avoir bien protégé le président de la République et le pouvoir en place?», s’est demandée l’élue de Seine-Sanit-Denis.

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

L’Italie risque de s’enfoncer à nouveau dans la crise politique et pour longtemps ; le président de la république a refusé de nommer un anti européen aux finances, du coup Conté, le Premier ministre, a dû démissionner. A sa place, le président italien Mattarella a nommé ce lundi 28 mai l’économiste Carlo Cottarelli, un ex-FMI, à la tête d’un gouvernement de transition, chargé d’accompagner la 3e économie de la zone euro vers de nouvelles élections. Cette décision censée rassurer l’Europe a provoqué une grande colère chez les vainqueurs des dernières élections, la Ligue et le M5S.

« Je me présenterai au Parlement avec un programme qui, si j’obtiens la confiance, inclura le vote du budget 2019. Ensuite, le Parlement sera dissous, avec des élections début 2019″, mais sans la confiance, les élections se dérouleront « après le mois d’août », a dit le nouveau Premier ministre pressenti. À l’issue de son entretien avec le président Mattarella.

Le problème c’est qu’aucune force politique de peut parvenir à elle seule à obtenir uen majorité ; Il faudra donc des alliances y compris contre nature comme celle entre le mouvement 5 étoiles populo- gauchiste avec l’extrême droite de la ligue et de Berlusconi. « Si je n’obtiens pas la confiance, le gouvernement démissionnera immédiatement et sa mission principale sera de gérer les affaires courantes et d’accompagner le pays vers des élections après le mois d’août », vraisemblablement en septembre ou en octobre, a précisé M. Cottarelli. « Je voudrais souligner que le gouvernement resterait alors neutre (…). Je m’engage à ne pas être candidat aux prochaines élections et je demanderai le même engagement à tous les membres du gouvernement », a-t-il ajouté. Il a assuré qu’il présenterait son équipe gouvernementale « très rapidement ». Carlo Cottarelli, ancien responsable du Fonds monétaire international (FMI), a assuré que la situation des comptes publics était actuellement « sous contrôle » et en a promis « une gestion vigoureuse ». L’approche de son gouvernement sera résolument européenne, a-t-il également expliqué. « Un dialogue avec l’Europe pour défendre nos intérêts est essentiel. Nous pouvons faire mieux qu’avant. Mais cela doit être un dialogue constructif dans la pleine reconnaissance que, comme pays fondateur de l’Union européenne, notre rôle dans l’union reste essentiel, de même que la poursuite de notre participation à l’eurozone », a-t-il déclaré.

 

Face à Trump, comme Macron , Merkel, n’obtient rien

Face à Trump, comme Macron , Merkel, n’obtient rien

Finalement la rencontre de Merkel a donné le même résultat que celle avec Macron : rien. Trump n’a fait aucune concession en particulier concernant  l’économie, l’Iran,  la défense et bien sûr le climat qui a été à peine été abordé. La seule différence entre les deux rencontres, c’est le cirque des « zamours »  Macron-Trump en moins. Un cirque destiné à usage interne pour les deux protagonistes qui se font la courte échelle pour conforter leur image dans leurs opinions publiques.  Les grands médias auront surtout retenu le décorum et les bisous de la rencontre Macron-Trump mais en fait il n’a rien obtenu de différent par rapport à Merkel ; encore une fois à peu près rien. Trump avait de raisons supplémentaires pour ne pas faire de concessions, il n’apprécie pas le très fort déséquilibre des échanges extérieurs au profit de l’Allemagne ; Merkel avait aussi des divergences supplémentaires, elle veut absolument conserver l’accord avec l’Iran. S’y ajoutent le critiques récurrente de Trump vis-à-vis du manque d’engagement de l’Europe et en particulier de l’Allemagne vis-à-vis des dépenses de l’ »OTAN.  Donald Trump estime que ses partenaires de l’Otan n’en font décidemment pas assez : « Nous portons un fardeau beaucoup plus lourd que nous le devrions. Les autres pays devraient payer plus. Je ne dis pas seulement l’Allemagne, d’autres pays aussi doivent payer plus. Nous protégeons l’Europe et nous dépensons plus que n’importe qui d’autre. L’Otan est formidable mais aide l’Europe plus qu’elle ne nous aide. Pourquoi payons-nous la vaste majorité des coûts ? ». Angela Merkel a tenté de rassurer le président américain : « Nous avons beaucoup fait au cours des dernières années, sans doute pas assez rapidement du point de vue du président américain. Mais en tant que chancelière allemande, je dirais que nous avons fait des pas importants dans la bonne direction et nous allons poursuivre cet effort. Si un conflit survient à nos portes nous ne pouvons pas nous reposer sur les autres sans apporter notre contribution. Et cette contribution va augmenter au cours des années à venir ». Le part du produit intérieur brut consacré par l’Allemagne à ses dépenses militaires devrait atteindre 1,3% en 2019. Un chiffre en augmentation, mais nettement inférieur à l’objectif de 2% fixé par l’Otan.

SNCF : Hulot parle….pour ne rien dire

SNCF : Hulot parle….pour ne rien dire

Jusque là Hulot ne s’est pas beaucoup mouillé sur le conflit SNCF, il a même été complètement absent alors qu’il est supposé être le patron d’Elisabeth Borne, ministre des transports. Sans doute incité par le Premier ministre, Hulot monte discrètement à l’offensive pour délivrer des banalités :

« C’est bien parce qu’on aime le train qu’il faut que ces évolutions aient lieu. Ne pas agir, ce serait trahir une histoire vieille de 100 ans. (…) On ne peut pas préparer l’avenir, réussir la transition écologique et répondre aux défis de la mobilité du quotidien avec 46 milliards de dette », estime le ministre. « Il faut maintenant retrouver le chemin du dialogue. C’est ce que fait Élisabeth Borne, à mes côtés, parce que c’est avec le train que nous construirons ensemble, une mobilité durable, sans pollution, pour tous« , affirme enfin Nicolas Hulot. Et de reprendre les arguments du gouvernement sans vraiment préciser qui va payer/

« Cette situation « donne le droit de poser des questions et nous donne le devoir de remettre l’entreprise sur des rails soutenables », écrit encore le ministre de la Transition écologique, soulignant que « l’objectif de cette réforme, c’est de faire mieux avec l’argent que nous consacrons au train ». Nicolas Hulot rappelle toutefois l’engagement du gouvernement d’investir 36 milliards d’euros sur dix ans pour rénover les réseaux ferroviaires. ». faute de prévision sur la dette et le financement futur des investissements Hulot reprend son cantique sur l’environnement

«  ». « Le train a de l’avenir », estime-t-il, évoquant notamment la nécessité d’investir « massivement » dans le fret ferroviaire : « Là encore, les chiffres sont en faveur du train, et 1 train, c’est 50 camions en moins sur les routes. » Le problème c’est que le fret ferroviaire est en voie d’extinction ! « L’objectif, explique encore le responsable, c’est faire du train notre moyen de transport préféré dans un monde où, en 2050, nous devons viser le ‘zéro pollution’. »A défaut de programme clair il faudra se contenter d’intentions pour 2050 ! Bref Hulot comme souvent a parlé pour ne rien dire.

 

SNCF- encore une réunion pour rien avec la ministre

SNCF- encore une réunion pour rien avec la ministre

 

La ministre des transports ne brille pas par sa pédagogie et son charisme, elle donne souvent ‘impression de réciter seulement son catéchisme de tecno. Ce qui a encore été le cas hier avec les syndicats. A la décharge de la ministre, elle n‘a rien à négocier et c’est Matignon et l’Elysée qui dirigent  la manœuvre. par exemple,  sur le problème fondamental de la dette où le gouvernemenet fait un pas un avant et deux pas en arrière. Or c’est l’une des questions fondamentales car si la dette est uen nouvelle fois en partie ou en totalité réaffectée à la SNCF,  aucune chance de survie de cette entreprise d’entrée plombée par les charges financière non seulement des 50 milliards de dettes mais par les investissements à venir en particulier pour entretenir le réseau des liaisons quotidiennes travail-domicile. Aucune entreprise SNCF ou autre ne peut partir avec un handicap de 50 milliards de dettes ou même de la moitié. Le gouvernement estime en effet que cette question se posera dans un second temps seulement, une fois que la compagnie ferroviaire aura entamé sa mue, comme l’a répété le Premier ministre, Édouard Philippe, jeudi sur France Inter Les syndicats de cheminots reçus jeudi par la ministre des Transports, Elisabeth Borne, ont donc quitté la table des négociations sur un constat d’échec, estimant n’avoir avancé sur aucun des points à l’ordre du jour, dans une ambiance tendue. Visiblement déçus par la réunion qualifiée de “mascarade” par la CGT, les leaders syndicaux ont, pour plusieurs d’entre eux, prédit un durcissement de la grève face à un gouvernement déterminé à jouer la montre sans négocier sur le fond. La table ronde de plus de six heures a été “pénible et inutile”, a déclaré à sa sortie Laurent Brun, de la CGT Cheminots. “Nous sommes donc fondés à dire que cette réunion a été une véritable mascarade dans laquelle la ministre s’est contentée de critiquer ou de faire des remarques sur les propositions des organisations syndicales, sans apporter elle-même de propositions et de contenu”, a-t-il ajouté. “Nous sommes donc extrêmement déçus de cette réunion et extrêmement mécontents que les revendications des cheminots n’aient pas été entendues”. Une nouvelle table ronde entre les syndicats et la ministre des Transports est prévue vendredi.

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