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Le honteux soutien de la macronie à Richard Ferrand mis en examen

Le honteux soutien de la macronie à  Richard Ferrand  mis en examen

 

Toute la macronie se  mobilise pour diffuser les éléments de langage destinés à soutenir Richard Ferrand mis en examen pour ses magouilles financières lorsqu’il dirigeait les Mutuelles de Bretagne et qu’il en faisait profiter toute sa famille. L’argumentaire de la macronie est i tenable juridiquement, politiquement et moralement. La macronie soutient que la démission ne peut concerner un mis en examen que s’il est ministre. D’abord il n’y a aucune disposition légale qui permet d’affirmer cela, ensuite Richard Ferrand est le quatrième personnage de l’État, en outre c’est un très proche de Macon. La responsabilité de Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale est autrement plus importante que celle d’un 40e sous secrétaire d’État qui dispose d’un portefeuille virtuel. Ce soutien inconditionnel constitue une erreur et une faute grave. Cette défense est  indigne moralement car les faits sont indiscutables. L’intéressé a notamment permis à sa compagne de réaliser un petit profit de l’ordre de 800 000 € sans avoir le premier sou et même sans posséder le local loué ensuite  aux  Mutuelles de Bretagne alors que cet organisme était dirigé par Richard Ferrand. Cette affaire est loin d’être enterrée. Juridiquement, on peut supposer que la macronie  fera  pression sur la justice pour classer l’affaire au fond d’un tiroir mais éthiquement, c’est une autre histoire. Une histoire qui ressemble à celle de Rugy mais avec des motifs d’inculpation autrement plus important et plus scandaleux.

.Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, a donc été mis en examen dans la nuit de mercredi à jeudi. Il était sous le coup d’une information judiciaire pour «prise illégale d’intérêts» dans une opération immobilière datant de 2011. Il était à l’époque directeur général des Mutuelles de Bretagne. Pour autant, le président de l’Assemblée nationale n’a pas l’intention de quitter le perchoir.

Invités dans les matinales jeudi matin, les cadres de la majorité ont fait bloc. À commencer par le président du groupe de La République en marche à l’Assemblée, Gilles Le Gendre. «La décision de cette nuit n’est une surprise pour personne puisqu’elle est classique dans ce genre de procédure. Le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand doit rester dans ses fonctions. La mise en examen ne préjuge en rien de sa culpabilité», a-t-il souligné sur France Info.

Emmanuel Macron avait fixé une règle pour les membres du gouvernement. Une mise en examen, peu importe dans quelle affaire, entraîne une démission automatique. Celle-ci ne s’appliquerait donc pas pour le président de l’Assemblée nationale. «Quand vous êtes ministres, vous n’êtes pas parlementaire», et donc pas élus, a indiqué hypocritement Marc Fesneau sur BFM TV. «On est nommés ministres, on est élu députés. C’est sans doute là un point de différence», a indiqué Benjamin Griveaux dans un entretien pour Radio Classique et Le Figaro . L’ancien porte-parole du gouvernement, désormais candidat LREM pour les municipale à Paris a d’autant affirmé que «lorsque [Richard Ferrand] a été élu, ses électeurs savaient qu’il y avait une affaire puisqu’elle avait été révélée avant son élection de député».

Les cadres de la majorité regrettent aussi la proportion qu’a prise l’annonce de la mise en examen de Richard Ferrand, en remettant en avant la présomption d’innocence. «Il est tout à fait légitime qu’il y ait des contre-pouvoirs», a par exemple indiqué sur Europe 1, Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement. «C’est sain parce qu’évidemment, il peut y avoir des dérives qui peuvent être condamnables. Mais je pense qu’il faut faire attention à ne pas sombrer dans une forme d’acharnement», a-t-elle martelé, en rappelant l’affaire François de Rugy en juillet dernier. «Parfois, sans doute, on va un peu loin», a déploré Sibeth Ndiaye. Sur LCI, Sébastien Lecornu, le ministre en charge de la Cohésion des territoires, a lui toutefois reconnu: «Politiquement, ce n’est pas une bonne nouvelle, c’est clair».

Les arnaques de Richard Ferrand

Richard Ferrand, dit  l’arnaqueur, mis en examen

 

 

Richard Ferrand, dit l’arnaqueur, a enfin été mis en examen par la justice à Lille. Un dossier qui traîne depuis le début du quinquennat de Macron. L’intéressé avait déjà été contraint de démissionner du gouvernement mais comme il a été l’un des premiers soutiens de Macron,  on lui a donné un lot de consolation avec la présidence de l’assemblée nationale. Une présidence qui semble porter malheur à ses  titulaires comme le démontre les affaires de Rugy. Lui non plus ne voulait pas démissionner mais il a bien été contraint de le faire sous la pression médiatique et politique. Pour Ferrand, l’affaire est simple lorsqu’il était président des mutuelles de Bretagne il a mis au point une combine pour permettre à sa compagne qui n’avait pas un sou d’emprunter pour la construction de locaux destinés aux Mutuelles  de Bretagne avec un retour financier qui lui ont permis d’avancer damasser un petit profit de l’art de 800 000 €.

L’affaire semblait enterrée depuis plusieurs mois. Elle vient pourtant de connaître un rebondissement inattendu. Visé par une information judiciaire pour «prise illégale d’intérêts» dans une opération immobilière datant de 2011, lorsqu’il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand a été mis en examen dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette décision, qui a été communiquée par le parquet à l’AFP, est intervenue à l’issue d’environ 15 heures d’audition, puisque le président LREM de l’Assemblée nationale s’était présenté au Parquet de Lille aux alentours de 10 heures du matin.

Dans un communiqué publié mercredi soir, la présidence de l’Assemblée nationale indique que le locataire de l’Hôtel de Lassay «prend acte de cette mesure procédurale qui va lui permettre de pouvoir se défendre dans ce dossier en bénéficiant de tous les droits attachés à ce statut (de mis en examen)». «M. Richard Ferrand reste serein sur l’issue de cette procédure, au regard du classement sans suite de l’ensemble des griefs de la première plainte le 13 octobre 2017, d’autant plus qu’aucun élément nouveau n’a été versé à ce dossier dans lequel il n’y a ni préjudice ni victime, mais seulement la constitution de partie civile d’une association déboutée de toutes ses demandes voici deux ans», précise encore le document, en ciblant Anticor. Richard Ferrand a bien raison d’être serein car dernièrement la plupart des affaires politico ou financières ont été enterrées vite fait bien fait par Macron !

 

 

L’affaire Ferrand résumée par Wikipédia:

 

« En mai 2017, Le Canard enchaînéLe Monde et Mediapart révèlent que les Mutuelles de Bretagne (MDB) ont été subventionnées à hauteur de 55 000 euros par de l’argent public99 lorsque Richard Ferrand les dirigeait dans les années 2010. Selon eux, son ex-femme Françoise Coustal, artiste plasticienne, a facturé aux Mutuelles de Bretagne des travaux d’aménagement d’un Ehpad, situé à Guilers, qui a bénéficié d’une subvention de 1,66 million d’euros100 du Conseil départemental du Finistère, dont Richard Ferrand était alors vice-président. Les Mutuelles de Bretagne ont ensuite fait effectuer d’autres travaux, pour 184 000 euros, dans un local appartenant à l’avocate Sandrine Doucen, sa compagne et mère de sa fille101, qui a par ailleurs facturé régulièrement aux Mutuelles de Bretagne des services de conseil juridique. Plus anecdotiquement, selon ces mêmes médias, Richard Ferrand a, une fois élu député en juin 2012, conservé un poste de chargé de mission des Mutuelles de Bretagne, rémunéré 1 250 euros102 par mois ou 1 547 euros par mois, selon les sources, et embauché comme assistant parlementaire Hervé Clabon, compagnon de son ex-adjointe puis son fils101. Ces révélations ont déclenché une polémique nationale, le Front national demandant sa démission du gouvernement, LR la saisie du Parquet national financier, et le 1er secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis à l’exécutif de s’exprimer103. Le 1er juin 2017, Éric Mathais, procureur de la République de Brest, ouvre une enquête préliminaire, confiée à la police judiciaire de Rennes104.

Richard Ferrand affirmera qu’il n’était « jamais intervenu pour qu’elle obtienne un quelconque contrat » et que « la première fois que les Mutuelles ont fait appel à ses prestations, c’était en 2002, donc 8 ans après notre divorce »105.

Appel d’offres attribué par les Mutuelles de Bretagne à sa compagne[modifier | modifier le code]

Le 23 décembre 2010106, Richard Ferrand signe un compromis de vente avec une clause suspensive en cas de non-location ultérieure par les Mutuelles de Bretagne107, pour un local de 379 m2108, 2 rue George-Sand à Brest109.

Le 25 janvier 2011, le conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne choisit à l’unanimité la proposition de la Saca, une SCI qui « n’a pas encore d’existence légale » et « n’est même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle propose » comme le rappelle Le Canard enchaîné110. Sur le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration à aucun moment n’est mentionné le nom de Sandrine Doucen110.

Sandrine Doucen crée le 28 mars 2011 la Saca, une SCI, dont elle détient 99 % des parts111.

Le 1er juillet 2011110, la SCI la Saca achète 402 000 € frais de notaire inclus108, grâce à un crédit remboursable sur quinze ans du Crédit agricole qui finance intégralement l’achat, sans aucun apport, ayant selon Le Canard enchaîné un « traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d’un locataire dont les revenus sont garantis ». Revenus garantis par les 42 000 € de loyers annuels versés par les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand est le directeur général.

Les Mutuelles de Bretagne effectuent peu après, sans contrepartie, pour 184 000 euros de travaux dans le local acheté par Sandrine Doucen. Quelques années plus tard, la SCI de Sandrine Doucen est valorisée, lors d’une transaction, à 3 000 fois le montant du capital initial de 100 € soit 300 000 €112. Selon Le Canard enchaîné, l’avocate Sandrine Doucen a par ailleurs facturé des conseils juridiques aux Mutuelles de Bretagne en matière de gestion des ressources humaines. »

Le sulfureux Richard Ferrand avocat de de Rugy

Le sulfureux Richard Ferrand avocat de  de Rugy

 

 

Il y aurait de quoi en rire si ce n’était aussi grave et aussi triste. Le sulfureux Richard Ferrand, actuellement président de l’assemblée nationale, défend de Rugy et déclare ne pas accepter la mise en cause de l’intéressé. Sans doute Richard Ferrand pense-t-il lui-même à sa propre affaire quand il a été obligé de démissionner du gouvernement pour être impliqué dans l’histoire qui a permis à sa compagne d’obtenir un petit pactole de 800 000 € environ grâce à l’affaire des mutuelles de Bretagne dont Ferrand lui-même était président. Une affaire d’abord enterrée, puis déterrée et dépaysée. On espère que ce n’est pas en Papouasie ! Il y a de quoi rire quand on sait que le fameux rapport de complaisance de l’Assemblée nationale découle de l’avis  de la déontologue qui avait été nommée par de Rugy et par le secrétaire général de l’Assemblée nationale, ancien collaborateur de de Rugy. Pour Richard Ferrand il n’y a pas de doute, les dîners fastueux étaient professionnels, malheureusement pas les invités !  L’ancien socialiste en tout cas ne manque pas d’aplomb quand il affirme « Les rapports ont révélé un grand écart entre la réalité et la présentation des faits. La mise en cause de leurs auteurs m’a profondément choqué. Je ne l’accepte pas. Le secrétaire général de l’Assemblée nationale, le plus haut fonctionnaire de la maison, a effectué un travail irréprochable, tout comme la déontologue, autorité indépendante, inamovible et non reconductible. Aucun doute ne peut être émis sur leur sérieux et leur légitimité, a fortiori si la motivation de cette critique est que leurs conclusions ne vont pas dans le sens souhaité par les accusateurs »,

Richard Ferrand s’inquiète également qu’une simple mise en cause dans la presse peut aujourd’hui aboutir à une démission : « Que les ministres ne puissent plus résister à la pression née d’un seul soupçon, oui, c’est inquiétant. Cette pression qui s’installe à partir d’accusations, répétées sans cesse et relayées sur les réseaux sociaux, crée des situations intenables. Ce n’est pas une avancée démocratique, mais une brutalité insupportable. La République est un État de droit. Pas un État dans lequel le soupçon et le bruit doivent l’emporter sur la vérité établie au regard de la loi. C’est valable pour tous les citoyens », (sauf lui –NDLR- sans doute ! »

Le sulfureux Richard Ferrand défend de Rugy

Le sulfureux Richard Ferrand défend de Rugy

 

 

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Il y aurait de quoi en rire si ce n’était aussi grave et aussi triste. Le sulfureux Richard Ferrand, actuellement président de l’assemblée nationale, défend de Rugy et déclare ne pas accepter la mise en cause de l’intéressé. Sans doute Richard Ferrand pense-t-il lui-même à sa propre affaire quand il a été obligé de démissionner du gouvernement pour être impliqué dans l’histoire qui a permis à sa compagne d’obtenir un petit pactole de 800 000 € environ grâce à l’affaire des mutuelles de Bretagne dont Ferrand lui-même était président. Une affaire d’abord enterrée, puis déterrée et dépaysée. On espère que ce n’est pas en Papouasie ! Il y a de quoi rire quand on sait que le fameux rapport de complaisance de l’Assemblée nationale découle de l’avis  de la déontologie qui avait été nommée par de Rugy et par le secrétaire général de l’Assemblée nationale ancien collaborateur de de Rugy. Pour Richard Ferrand il n’y a pas de doute, les dîners fastueux étaient professionnels, malheureusement pas les invités !  L’ancien socialiste en tout cas ne manque pas d’aplomb quand il affirme « Les rapports ont révélé un grand écart entre la réalité et la présentation des faits. La mise en cause de leurs auteurs m’a profondément choqué. Je ne l’accepte pas. Le secrétaire général de l’Assemblée nationale, le plus haut fonctionnaire de la maison, a effectué un travail irréprochable, tout comme la déontologue, autorité indépendante, inamovible et non reconductible. Aucun doute ne peut être émis sur leur sérieux et leur légitimité, a fortiori si la motivation de cette critique est que leurs conclusions ne vont pas dans le sens souhaité par les accusateurs »,

 Richard Ferrand s’inquiète également qu’une simple mise en cause dans la presse peut aujourd’hui aboutir à une démission : « Que les ministres ne puissent plus résister à la pression née d’un seul soupçon, oui, c’est inquiétant. Cette pression qui s’installe à partir d’accusations, répétées sans cesse et relayées sur les réseaux sociaux, crée des situations intenables. Ce n’est pas une avancée démocratique, mais une brutalité insupportable. La République est un État de droit. Pas un État dans lequel le soupçon et le bruit doivent l’emporter sur la vérité établie au regard de la loi. C’est valable pour tous les citoyens », (sauf lui –NDLR- sans doute ! »

Alain Richard, l’archétype du socialiste décadent

Alain Richard, l’archétype du socialiste décadent

 

Il copréside aujourd’hui avec de la députée juppéiste Marie Guévenoux, la Commission d’investiture nationale (CNI) chargée d’attribuer les investitures du parti présidentiel pour les élections municipales de 2020.cela en dehors de tout processus démocratique. A LREM, le sommet s’auto désigne et se reproduit. Richard, c’est l’archétype du responsable qui a tué le PS ; Il n’a sans doute choisi le PS qu’en fonction des opportunités politiques. Le choix pour les énarques étant soit les républicains (de l’époque) soit le PS. De toute façon,  Richard n’a pratiquement vécu que de la politique en outre en cumulant des postes de haut fonctionnaire. Bref le hold-up classique de couches sociales supérieures sur un parti qui devait représenter les moins favorisés ; Le parcours de Richard est éloquent PSU, rocardien, macronien, sénateur  sans doute même pourquoi pas pour un jour passer au RN. Champion de la cuisine politique, Richard ne finira chef étoilé car sa tambouille sent la vieille politique ; pas étonnant qu’il ait  accepté de présider ce comité particulièrement antidémocratique pour désigner les candidats aux municipales, c’est le socialisme revisité à la mode stalinienne. U vrai naufrage qui est peut pas seulement lié à l’âge à 75 ans, le courtisan espère toujours satisfaire le monarque avec au bout,  on ne sait jamais, un portefeuille ministériel pour gérer les Ephads et les vieux élus socialos recyclés. Dans les caves de Solferino, quelqu’un  aurait écrit : l’ENA m’a tué !

 

FDJ -Comme déjà Richard Ferrand, Gilles Legendre le patron des députés LREM se sucre !

FDJ -Comme déjà Richard Ferrand, Gilles Legendre le patron des députés LREM se sucre !

 

 

 

C’est peut-être une tradition à la république en marche de se sucrer en utilisant sa compagne. L’ancien patron des députés de la république en marche Richard Ferrand avait déjà utilisé sa position pour permettre à sa compagne de réaliser une substantielle plus-value de l’ordre  de 800 000 € dans les mutuelles des Bretagne. Cette fois, c’est le très rigoureux donneur de leçons Gilles Legendre qui a succédé à Ferrand comme patron des députés de la république en marche qui fait entrer son épouse comme directrice de la communication à la Française des jeux. Un poste qui évidemment n’est pas rémunéré au niveau du SMIC quand on connaît les énormes profits de la FDJ  par ailleurs doit être privatisé par Macron. Gilles Legendre comme a tendance à confondre l’intérêt général avec son intérêt particulier. Pour Ferrand il s’agissait du bien immobilier acquis par sa compagne et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », a déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Un petit boni de l’ordre de 800 000 euros pour la compagne de Ferrand.  Cette semaine, des personnalités politiques de tout bord ont publiquement exprimé leur mécontentement après à la nomination de l’épouse du chef de file des députés LREM, Gilles Le Gendre, comme directrice de la communication de la Française des jeux (FDJ). Pour les élus, Raphaële Rabatel est nommée dans un contexte jugé incongru, puisqu’elle intervient au moment de l’adoption définitive ce jeudi le projet de la loi Pacte du ministre de l’Économie Bruno Le Maire, qui prévoit le transfert au privé de la majorité du capital de l’entreprise.

 

Le capital de la FDJ est actuellement détenu à 72% par l’État, celui-ci devant conserver «au minimum» 20% des parts. À l’instar de la privatisation d’Aéroports de Paris, le projet est également contesté par de nombreux députés.

La sénatrice PS Marie-Pierre de la Gontrie a exprimé son mécontentement sur les réseaux sociaux. «L’épouse du président du groupe LREM à l’Assemblée Nationale, nommée directrice de la communication de la Française des jeux en voie de privatisation …. #benvoyons», a-t-elle tweeté mercredi .

Richard Ferrand veut réorganiser les territoires : au secours !

Richard Ferrand veut réorganiser les territoires : au secours !

 

Le sulfureux Richard Ferrand actuellement président de l’Assemblée nationale veut réformer l’organisation de la république dans les territoires. Cela avec de nouveaux pouvoirs de commandement pour les préfets et sous-préfets. Bref une sorte de recentralisation locale pour l’État. Pour équilibrer,  Richard Ferrand propose de donner la liberté aux collectivités locales pour leur donner toute liberté de s’organiser. Et de proposer une France à la carte où  les communes pourraient se regrouper si elles en éprouvent l’envie de même pour les départements. Bref, une jolie pagaille en perspective dans un millefeuille administratif et politique déjà complètement incohérent. Pas étonnant de la part heureux Richard Ferrand qui a tendance à confondre l’intérêt général et son intérêt personnel. . On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire Ferrand  notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor conteste la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association a donc  déposé plainte pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », a déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Un petit boni de l’ordre de 800 000 euros pour la compagne de Ferrand qui a sûrement envie aussi de placer la justice sous l’autorité des préfets !

 

Affaire Tapie : c’est pas moi, c’est l’autre ! (Stéphane Richard)

Affaire  Tapie : c’est pas moi,  c’est l’autre ! (Stéphane Richard)

 

 

La partie de ping-pong des responsabilités continues à propos de l’affaire tapie. Devant le tribunal qui juge l’escroquerie de tapie, Stéphane Richard actuel préside d’Orange et ancien directeur de cabinet de la ministre des finances renvoie la responsabilité sur Christine Lagarde. Or Christine Lagarde a été jugée pour cette affaire de façon très bienveillante puisque la justice a considéré simplement qu’elle avait fait preuve d’un peu de légèreté. Sans doute pour ne pas la mettre en difficulté comme présidente du fonds monétaire international. Finalement ce report de responsabilité sur Christine Lagarde seulement arrangerait bien tout le monde, d’abord le pouvoir et notamment les anciens responsables de l’Élysée à l’époque de Sarkozy, aussi le pouvoir actuel qui ne veut pas  inquiéter le patron d’Orange. On sait que tapie a participé directement à de très nombreuses réunions à l’Élysée justement sur sa propre affaire. Et l’arbitrage scandaleux a été permis grâce à l’influence de l’Élysée en échange de l’appui politique de tapie. Christine Lagarde est sans doute responsable mais elle aussi n’a fait qu’appliquer les consignes de Sarkozy et de son entourage. “Je n’ai nullement participé au choix des arbitres (…) Je n’ai pas participé à l’arbitrage, ni de près ni de loin”, a-t-il déclaré à la barre lors de son premier interrogatoire depuis le début du procès, dans lequel il comparaît depuis le 11 mars aux côté de cinq autres prévenus, dont Bernard Tapie. Stéphane Richard, 57 ans, a dit avoir été choqué à l’époque par le montant accordé par le tribunal arbitral à l’ancien homme d’affaires, qui estimait avoir été floué par le Crédit Lyonnais lors de la vente du fabricant allemand d’équipements de sport Adidas : 403 millions d’euros que Bernard Tapie a été condamné à rembourser dans le volet civil de cette affaire.“Comment ces trois arbitres ont pu (…) avoir la main aussi lourde ?” a dit le PDG d’Orange, qui a assuré avoir alors pensé immédiatement à un recours en annulation. Christine Lagarde a décidé de ne pas exercer de recours, ce qui lui a valu d’être condamnée pour “négligence” par la Cour de justice de la République, qui l’a cependant dispensée de peine. Cette décision “a été mûrement réfléchie, personnellement prise et assumée par Mme Lagarde”, a insisté Stéphane Richard, qui a dit n’avoir joué un rôle qu’en amont de l’arbitrage. “M. Nicolas Sarkozy ne m’a jamais parlé de ce dossier” mais “on peut penser” qu’il a été associé à la décision de recourir à l’arbitrage, a-t-il ajouté. Son principal accusateur est l’ancien directeur de l’APE, Bruno Bézard. “Il est évident que l’APE se donne le beau rôle en se présentant en gardien de l’orthodoxie”, a-t-il ironisé. Mais “il n’y a rien d’anormal dans le traitement de ce dossier”, s’est-il défendu. “J’ai pris quelques initiatives mais je ne vois pas en quoi ça peut constituer un quelconque délit.” !

Le sulfureux Richard Ferrand veut moderniser la vie parlementaire

Le sulfureux Richard Ferrand veut moderniser la vie parlementaire

 

 

 

Le sulfureux Richard Ferrand veut moderniser l’assemblée nationale. Point il faut espérer que cette modernisation ne sera pas à l’image de celle qu’il a opérée au mutuel de Bretagne au profit de sa compagne. Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle et a permis à la compagne de Ferrand de faire uene énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Résumé de l’affaire par France info, dans sa première communication, le procureur de la République ne trouvait rien, dans les révélations du Canard enchaîné, qui justifiait l’ouverture d’une enquête. Alors que l’actuel ministre était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle, a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Bref, on peut douter de la volonté réformatrice de Richard Ferrand qui propose notamment de réduire à deux minutes le temps des  questions au gouvernement.

 

Un incendie «volontaire» chez le sulfureux Richard Ferrand

Un incendie «volontaire» chez le sulfureux Richard Ferrand

 

Si l’incendie au domicile de Richard Ferrand est effectivement d’origine volontaire, il est alors totalement condamnable et s’inscrit dans la stratégie mortifère de certains leaders des gilets jaunes. S’il faut combattre Richard Ferrand, c’est  sur le plan des idées et pour l’affaire de corruption dans laquelle il est impliqué. On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor avait dénoncé la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association a donc  déposé plainte à Paris pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Cette plainte avec constitution de partie civile a été déposée. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », avait déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Devenu chef du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale après avoir dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires, il s’était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été « lavé de tout soupçon ». Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné le 24 mai dernier, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne  et dont la valorisation atteindrait de leur de 800 000 € aujourd’hui. Notons que pour l’instant l’affaire est toujours enterrée !

Richard Ferrand, l’enfumeur : il n’y aura pas d’enfumage de Macron

Richard Ferrand, l’enfumeur : il n’y aura pas d’enfumage de Macron

 

C’est un spécialiste de l’en fumage qui parle à savoir le  président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand qui a permis à sa compagne d’engranger o bon  compte un petit patrimoine à 800 000 €. L’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction.  Le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Devenu chef du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale après avoir dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires, Ferrand  s’était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été « lavé de tout soupçon . Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné le 24 mai dernier, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Le sieur Richard Ferrand, dont le dossier est actuellement enterré dans les méandres de la justice « indépendante » suite à la plainte d’Anticor assure sans rire  assure dans une interview au Journal du Dimanche que « l’engagement du Président sera tenu » et que « le Parlement en sera le garant ». Il récuse l’idée d’un tournant social et évoque plutôt « une accélération » du calendrier, assurant que « l’inspiration fondatrice » de la campagne d’Emmanuel Macron n’a pas disparu : « Le travail doit payer davantage », plaide-t-il. Il revient également sur le coût de ces mesures et déclare assumer « un déficit plus élevé que prévu ».

Les annonces du chef de l’Etat constituent-elles un tournant social?
Non, c’est une accélération. Dans les mesures que le Président a mises sur la table, on retrouve l’inspiration fondatrice de sa campagne : le travail doit payer davantage. On avait prévu d’augmenter progressivement la prime d’activité, on le fait d’un seul coup. La prime salariale exceptionnelle relève de la même philosophie. Nous comptions exonérer les heures supplémentaires de cotisations salariales ; les défiscaliser est une façon d’accélérer et d’amplifier.

Depuis les annonces d’Emmanuel Macron, le flou s’est installé sur leur mise en œuvre, par exemple pour les 100 euros promis aux salariés payés au Smic. Etes-vous sûr que ce sera applicable dès janvier?
L’engagement du Président sera tenu, le Parlement en sera le garant – il n’y aura pas de carabistouille! L’enjeu, c’est que la totalité des personnes bénéficiaires du SMIC en bénéficie, y compris celles qui ne touchent pas aujourd’hui la prime d’activité. Crédit d’impôt, baisse des charges salariales… Tout est à l’étude. Les parlementaires auront leur mot à dire pour que la mise en œuvre de cette mesure se fasse vite et dans la justice sociale.

Une justice sociale qui a permis à sa compagne d’engranger uen patrimoine social de 700 à 800 000 euros sans en posséder le premier sous ! NDLR

 

Gilets jaunes: «Lâcher du lest» (Stéphane Richard, Orange)

 «Lâcher du lest» (Stéphane Richard, Orange)

 

C’est le premier patron qui prend position pour ouvrir les vannes d’une vraie négociation sur le pouvoir d’achat. . « Je crois qu’il va falloir qu’on entende la colère qui s’est manifestée, la frustration qu’elle exprime aussi, que ce soit à l’occasion peut-être de la fin de l’année ou des négociations salariales qui doivent se tenir », avait estimé Stéphane Richard, le PDG d’Orange, la veille sur Franceinfo, alors qu’il était l’invité de L’Interview éco. « Il va falloir qu’on prenne en compte ce qui se passe. Je ne pense pas qu’on puisse opposer le mur du système, le mur de la compétitivité, des équilibres financiers. (…) Il va falloir qu’on lâche du lest », soulignait le grand patron français, en évoquant « la responsabilité » des entreprises. Du côté du gouvernement, plusieurs options sont actuellement sur la table pour aider les salariés. Notamment une prime optionnelle et exceptionnelle de fin d’année, défiscalisée, et qui pourrait aller jusqu’à 1 000 euros versée aux salariés. Mais le problème c’est que l’Etat ne déteint pas d’autorité pour les salaires sauf pour le montant du SMIC et les fonctionnaires. Du coup la négociation entre les partenaires sociaux serait sans doute nettement préférable car on tiendrait alors qu’on des réalités et spécificités de chaque branche.

 

 

Richard Ferrand: « Il faut un nouveau souffle », celui de la corruption ?

Richard Ferrand: « Il faut un nouveau souffle », celui de la corruption ?

On pourrait évidemment en rire si la chose n’était pas sérieuse.  En effet, le sulfureux Richard Ferrand, nouveau président de l’Assemblée nationale appelle un nouveau souffle pour l’an II du quinquennat. Du souffle, il n’en manque pas l’éphémère ministre qui a été écarté suite à une enquête concernant l’enrichissement de sa compagne. L’affaire a d’ailleurs rebondi avec la plainte d’Anticor On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment de  l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », avait déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». (L’affaire est actuellement au parquet de Lille). Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Devenu chef du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale après avoir dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires, il s’était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été « lavé de tout soupçon ». Le président de l’Assemblée nationale François de Rugy (LREM) s’était demandé jeudi si Anticor « ne faisait pas perdre du temps à la justice »avec cette nouvelle plainte. « Il faut peut-être savoir s’arrêter, quand même », avait-t-il réagi sur franceinfo. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné, Richard Ferrand, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Un petit profit  aujourd’hui d’environ 500 000 euros pour la campagne de Ferrand, un Ferrand qui souhaite un souffle nouveau à la politique de Macron !

 

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

 

Au moins c’est clair, Richard Ferrand entend ne pas tenir compte d’une éventuelle mise en examen qui le contraindrait à démissionner comme c’est pourtant l’usage dans la république « exemplaire » de Macron. Le moins qu’on puisse dire c’est que Ferrand entretient des liens approximatifs avec la morale publique et même avec l’élégance. Contrairement à ce qu’il affirme Ferrand n’a jamais été innocenté, on a classé l’affaire discrètement mais le parquet de Lille doit réexaminer cette affaire.  Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle, qui a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Alors que Richard Ferrand était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Richard Ferrand a bénéficié d’un classement sans suite en octobre 2017. Mais l’affaire a rebondi en janvier 2018 avec l’ouverture d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts après une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor. Le dossier a été délocalisé de Paris à Lille.

La candidature de Richard Ferrand dénoncée par Anticor

La candidature de Richard Ferrand dénoncée par Anticor

La candidature de Richard Ferrand au poste de président de l’Assemblée nationale est fortement critiqué par Anticor compte tenu de l’application de l’intéressé dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne, pour laquelle il a été visé par une information judiciaire menée par le parquet national financier (PNF) pour « prise illégale d’intérêts ». Interview de, Jean-Christophe Picard, président d’anticorps, dans le Figaro

 

Franceinfo : Comment réagissez-vous à la candidature de Richard Ferrand à la présidence de l’Assemblée nationale ? 

 

Jean-Christophe Picard : C’est un peu surréaliste. Le président de l’Assemblée nationale a un devoir d’exemplarité, un peu plus que les autres représentants de l’Etat. La République devrait promouvoir les personnes les plus exemplaires, plutôt que celles qui ont profité de leur fonction non pas pour servir l’intérêt général, mais pour s’enrichir elles-mêmes ou leurs proches. Cela nous semble élémentaireC’est donc un très mauvais signal envoyé à la moralisation de la vie politique, qui n’est pas achevée et doit continuer

 

Son implication dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne peut-elle être un frein à sa candidature ? 

Les faits, c’est quand même que sa femme s’est enrichie d’un demi-million d’euros sans rien faire, simplement parce que lui était directeur général des Mutuelles de Bretagne. S’il contestait les faits, on pourrait attendre le jugement. Mais Richard Ferrand ne conteste pas que sa compagne se soit enrichie grâce à ses fonctions. Ce n’est d’ailleurs pas contestable car tout un tas d’éléments l’attestent. Lui, ce qu’il dit, c’est que c’est légal et moral. On n’est évidemment pas tout à fait d’accord avec cette analyse. A partir du moment où il utilisait ses fonctions pour enrichir sa compagne, cela pose quand même problème de le nommer président de l’Assemblée nationale, qui est le quatrième personnage de l’Etat.

Pourquoi sa candidature envoie-t-elle, selon vous, un mauvais signal ? 

On a oublié que la politique était aussi une affaire de symboles. Elire quelqu’un comme Richard Ferrand à ce poste-là, c’est un symbole, qui n’est pas forcément positif. Ce n’est pas anecdotique.

Nous, au contraire, on pense que c’est grave, d’autant plus qu’à l’époque des faits, il était élu et a utilisé ses fonctions pour enrichir indûment sa compagne.  Ça ne fait pas très nouveau monde. Et d’ailleurs c’est une déception. On pensait que mécaniquement, avec le changement de visages viendrait le changement de pratique. Mais ce n’est pas du tout automatique et on a vu ressortir des pratiques obsolètes.

Est-ce un phénomène typiquement français ? 

Dans d’autres pays, notamment en Scandinavie, il n’y aurait pas de débat sur l’avenir de M. Ferrand. En France, on débat du recyclage des élus indélicats. On a une tolérance quand même assez étonnante. On a toujours l’impression qu’ils ne sont qu’une vingtaine de personnes à pouvoir exercer ces fonctions. Mais il y a d’autres talents, et à de telles fonctions, il ne devrait même pas y avoir le débat de nommer quelqu’un avec ce passif.

Cette élection peut-elle être bloquée par les députés ? 

Contrairement à l’élection de Richard Ferrand à la tête du groupe LREM, qui s’est déroulée à main levée, dans le cas de la présidence de l’Assemblée nationale, le suffrage devrait se dérouler à bulletin secret. Les députés LREM auraient effectivement intérêt à être un peu courageux dans cette affaire.

Le révérend père Richard Ferrand accorde le saint pardon à la pécheresse Aina Kuric.

Le révérend père Richard Ferrand accorde le saint pardon à  la pécheresse  Aina Kuric.

 

La clémence d’Auguste et l’absolution papale de la part de Monseigneur Ferrand, par ailleurs président la république en marche. Mgr Ferrand connaît le péché pour l’avoir lui-même pratiqué en ayant  profité de ses responsabilités politiques afin d’enrichir sa compagne (le procès est toujours en train de s’enliser). Magnanime, il a donc refusé de sanctionner la rebelle députée qui avait voté contre la loi asile et migration. «S’abstenir, c’est un péché véniel ; voter contre, c’est un péché mortel». Tels étaient les mots martelés par Richard Ferrand, le président du groupe LaREM à l’Assemblée nationale, lors de l’examen en première lecture de la loi asile et immigration au printemps dernier. Un principe qui a coûté sa place au sein du groupe macroniste à Jean-Michel Clément: l’élu de la Vienne a voté contre le texte controversé en avril, et il a ensuite quitté les bancs des marcheurs après avoir été poussé vers la sortie par la direction. La semaine dernière, une autre élue a décidé de voter contre le texte, lors de son examen en deuxième lecture à l’Assemblée: il s’agit de Aina Kuric. La députée de la Marne, qui s’était déjà abstenue en avril, a cette fois décidé de franchir le Rubicon de la fronde.  «Nous ne sommes pas des fonctionnaires chargés d’appliquer à la lettre un règlement, mais des responsables politiques libres d’apprécier dans l’intérêt commun de chaque situation, chaque cas d’espèce. Comme je l’ai également toujours affirmé, dans notre groupe on ne vire pas, on discute», a-t-il encore expliqué en huis clos. «Je vous propose de clore le sujet et vous demande d’approuver ma proposition d’être clément avec notre collègue», a enfin conclu Richard Ferrand. Cette bienveillance du patron des députés marcheurs peut s’expliquer par le contexte difficile que traverse actuellement la Macronie. Sans doute aussi par le fait que Richard Ferrand déjà viré de son portefeuille ministériel devrait sans doute être également écarté du poste de président du groupe parlementaire d’en  marche pour que le groupe parlementaire macroniste retrouve un peu de crédibilité.

 

 

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

 

Dans la vie politique il faut des fusibles et cette affaire Tapie qui n’en finit pas dont le principal responsable et Sarkozy  pourrait bien finalement se terminer avec la mise à l’écart de Stéphane Richard l’actuel patron d’Orange. Lequel était directeur de cabinet de Christine Lagarde quand on a décidé l’arbitrage truqué concernant Adidas. La vérité c’est que cette affaire a été entièrement pilotée par l’Élysée ;  Tapie s’est rendu des dizaines de fois à l’Elysée. . Le patron d’Orange en tant que directeur de cabinet de Lagarde n’est sans doute pas blanc  mais il n’a fait qu’appliquer les consignes de sa ministre Christine Lagarde sur injonction de l’Élysée. On s’étonnera peut-être que Christine Lagarde ait été innocentée dans cette affaire. Faut-il surtout rappeler que Christine Lagarde est directrice du fonds monétaire international et qu’une condamnation la concernant aurait privé la France de ce poste stratégique surtout après les frasques de Strauss-Kahn. La très tolérante cour de justice de la république à innocenté Christine Lagarde se contentant de la gronder et d’admettre qu’elle avait commis des négligences. Une négligence à plus de 400 millions ! Comme pour l’instant il n’est pas possible et peut-être souhaitable pour le pouvoir d’impliquer Sarkozy, il faut quand même un bouc émissaire. Ce pourrait donc être le directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard en même temps perdrait alors la direction d’Orange s’il est condamné à averti Bruno Lemaire ministre de l’économie. Certes, le grand patron jouit d’un bon bilan. Il a «fait du bon travail à la tête d’Orange. Il a pacifié une entreprise qui était dans une situation de conflit social, de souffrance considérable des salariés», assure Bruno Le Maire, soulignant dans la foulée que Stéphane Richard avait aussi «réussi en investissant davantage sur la fibre, sur des secteurs d’avenir». Malgré ce satisfecit, le locataire de Bercy reste droit dans ses bottes. «Pour toutes les entreprises publiques qui sont sous ma responsabilité de ministre de l’Économie, les règles du jeu doivent être claires: s’il y a condamnation du dirigeant, il y a départ immédiat du dirigeant», a-t-il insisté.

Affaire Richard Ferrand : l’enfumage du chef de la majorité présidentielle

Affaire Richard Ferrand : l’enfumage du chef de la majorité présidentielle

Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle et a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passée avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député.Résumé de laffaire par France info, dans sa première communication, le procureur de la République ne trouvait rien, dans les révélations du Canard enchaîné, qui justifiait l’ouverture d’une enquête. Alors que l’actuel ministre était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017.

 

 

« Les dégâts du sarkozysme sur les Républicains « (Gilles Richard)

L’historien Gilles Richard attribue A Sarkozy la responsabilité de l’affaiblissement des Républicains dans une interview  au JDD.

 

Est-on en train d’assister à droite à une recomposition politique?
Nous sommes en train d’assister à une recomposition partisane. Mais la recomposition politique, elle, est déjà bien avancée. Le clivage droites/gauches tel que nous le connaissions remonte à la Révolution : si on était pour la République laïque, on était de gauche ; si on était contre, on était de droite. Puis la France est devenue républicaine et la question sociale s’est alors imposée comme question centrale. Cela permettait encore de classer les familles ­politiques à gauche ou à droite. Mais la crise profonde dans laquelle sont entrées les gauches depuis 1984 – avec le renoncement du PS à l’essentiel de son ­programme, la liquéfaction du PCF et la désyndicalisation – a permis l’émergence d’un nouveau clivage politique : la question nationale s’est substituée à la question sociale. Le clivage essentiel du débat politique oppose aujourd’hui les néolibéraux et les nationalistes. Pour les premiers – héritiers des orléanistes, chers à René Rémond, et des ­républicains modérés –, les règles du capitalisme sont la base de l’organisation de la société. S’y ajoute, depuis les années 1950, la défense d’une Europe conçue comme un vaste ensemble néolibéral. Pour les nationalistes, ce qui prime, c’est l’existence des nations, enracinées, éternelles. La France, grande nation, doit le rester en étant unie, en refusant la lutte des classes ainsi que la dissolution de son identité dans une Europe néolibérale sans âme ni frontières. C’est à partir de ce clivage qu’on peut comprendre la recomposition qui est en cours.

Ce clivage ne recouvre pas les frontières partisanes actuelles.
Non. On l’a bien vu lors du référendum européen de 2005 : le PS comme le RPR étaient coupés en deux. Ce nouveau clivage oblige donc peu à peu les partis à se ­réorganiser.

Dans ce contexte, qu’incarne Emmanuel Macron?
Emmanuel Macron est celui qui veut permettre aux néolibéraux de se réorganiser durablement en réunissant ceux venus du PS – Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Pascal Lamy, Pierre Moscovici ou Michel Sapin se situent clairement dans cette famille – et ceux venus de l’UDI ou des Républicains. Cette recomposition partisane se fait aujourd’hui autour de lui, mais elle aurait aussi bien pu se faire autour d’Alain Juppé, néolibéral convaincu qui défendait lors de la primaire de droite l’ »identité heureuse ».

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Quel est l’avenir des Républicains dans ce paysage?
Les Républicains paient ­aujourd’hui les dégâts du ­sarkozysme. En 2002, avec sa « maison bleue », Alain Juppé voulait créer un grand parti néolibéral européiste qui aurait rassemblé ­démocrates-chrétiens, radicaux et libéraux, capable d’attirer ­ensuite des socialistes type DSK. Mais c’est Nicolas Sarkozy qui a pris la main sur l’UMP. Lui aussi est néolibéral mais il a fait alors le choix tactique d’ajouter un discours identitaire pour ­capter l’électorat du Front national sans passer ­d’alliance avec lui. Cela lui a ­permis d’être élu en 2007, même s’il a perdu ensuite toutes les élections. Mais il a ainsi remodelé l’UMP rebaptisée LR sur une autre base militante, en partie ­nationaliste celle-là. ­Laurent Wauquiez tente aujourd’hui de faire du Sarkozy : néolibéral européiste de formation (il a été formé par Jacques Barrot), il tient un ­discours identitaire pour ­récupérer les ­électeurs du FN. Mais cela ne marchera pas : on ne peut pas être des deux côtés à la fois, ­attirer les électeurs nationalistes dans un parti ­favorable au ­maintien de la France dans une Europe néolibérale.

 

Y a-t-il un espace, dès lors, pour les Constructifs ou les juppéistes?
Non. Ils seront dans le pôle En marche. Si La République en marche parvient à se structurer en parti qui fonctionne (pour l’instant, cela patine encore un peu), elle pourra constituer une grande fédération néolibérale satellisant le MoDem, l’UDI et les Constructifs.

 

Où se situe Jean-Luc Mélenchon dans ce paysage, selon vous?
Jean-Luc Mélenchon est justement celui qui démontre que le clivage central est bien la question nationale. Il a accepté d’entrer – au moins partiellement – dans ce clivage avec son discours « jacobino-patriotique », d’où son succès, alors qu’un Benoît Hamon n’a obtenu qu’un score très faible à la présidentielle. C’est la première fois que le paysage politique se recompose ainsi autour d’une question centrale qui a été imposée par les nationalistes (le Front national, en l’occurrence), donc par une famille de droite. Jusque-là – que ce soit la République contre le pouvoir personnel au XIXe siècle ou la République sociale au XXe siècle –, c’est la gauche qui avait toujours imposé le clivage.

 

Quid de la « question sociale »? Elle n’a pas disparu…
Une question centrale ne résume pas toute la vie politique, bien sûr. Il y a toujours des luttes sociales aujourd’hui, mais il n’y a plus de force politique capable de porter cela et d’en faire le sujet central du débat politique. Il y a ­toujours des gens de gauche, mais les gauches sont en miettes.

 

* Professeur à l’université de Rennes 2, auteur d’ »Histoire des droites en France — De 1815 à nos jours », 592 p., Perrin, 2017.

Richard Ferrand (LREM) chevalier blanc de la fraude fiscale !!

Richard Ferrand  (LREM) chevalier blanc de la fraude fiscale !!

 

 

Chacun  sait bien que l’optimisation fiscale est un sport autorisé par la circulation des capitaux et la souveraineté des Etats en matière de fiscalité. L’optimisation fiscale est donc le plus souvent légale. On voit mal comment on pourrait la réprimer comme le propose notamment Richard Ferrand (président du groupe parlementaire kw) qui n’est pourtant pas un modèle de vertu financière.  Dans le concert des réactions politiques, c’est le concours Lépine des expressions les plus hypocrites. Ainsi le ministre du budget, Gérald Darmanin, n’a pas hésité à déclarer que le gouvernement prendrait des sanctions comme jamais à propos de l’évasion et de la fraude fiscales. Le ministre est même prêt à reprendre la proposition de Richard Ferrand chef parlementaire en marche qui va jusqu’à envisager la privation des droits civiques pour fraude fiscale en cas de circonstances aggravantes. Première observation,  le gouvernement a mis du temps pour s’exprimer à propos des dernières révélations sur l’évasion fiscale. En cause sans doute ses conceptions voire peut-être des ambiguïtés quant à la situation de certains membres de la majorité et du gouvernement. En outre,  la proposition de Richard Ferrand paraît relativement évasive voire burlesque pour ne pas dire autre chose. Deuxième  observation, la menace de supprimer des droits civiques existe déjà. Troisième observation Richard Ferrand n’est sans doute pas le mieux placé pour se faire le chevalier blanc de la morale financière. En effet dans l’affaire des mutuelles de Bretagne dont il était le patron il a permis à sa compagne de s’enrichir à bon compte. Contrairement à ce qu’il a affirmé il n’a pas été blanchi dans cette affaire mais le dossier a été enterré notamment pour des questions de prescription des faits. Quant à Gérald Darmanin, ministre du budget il entretient le flou artistique le plus total sur le plan sémantique en mélangeant évasion fiscale, optimisation fiscale et fraude fiscale. Et sa menace demeure très théorique.  Gérald Darmanin a déclaré  que “chacune” des révélations des “Paradise Papers” qui “concernera une entreprise française ou un contribuable français verra, à la demande du Premier ministre, évidemment le contrôle, le renseignement et la poursuite si cela effectivement est avéré”. Dans la plupart des cas les révélations des Paradise Papers ne révèlent aucune illégalité car les montages fiscaux pour la plupart légalement autorisée par les règles en vigueur concernant la circulation des capitaux. La fraude ne peut être considérée comme illégale que si elle contrevient précisément aux règles De ce point de vue l’évasion fiscale permise par l’optimisation ne peut être condamnée ni pénalement, ni civilement. Pour parler clair, les grandes déclarations tonitruantes de la plupart des responsables sont complètement hypocrites

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