Archive pour le Tag 'revue'

« L’opération Sentinelle revue mais pas supprimée, pourquoi ?

« L’opération Sentinelle revue mais pas supprimée, pourquoi ?

L’opération Sentinelle qui a succédé à Vigipirate mobilise 10 000 militaires à l’intérieur du territoire soit environ 10 % des effectifs de l’armée de terre. Une opération qui n’est pas forcément contestée mais dont on regrette qu’elle soit assurée par des militaires qui seraient plus utiles ailleurs. La présence la mobilisation des militaires pour effectuer des opérations de police affaiblit en effet de façon considérable le potentiel d’une armée à bout de souffle engagée sur plusieurs théâtres d’opérations extérieures. Certes après l’attentat de Nice le ministre de l’intérieur a entrouvert la porte à une armée de réservistes « pour ceux qui le veulent ». Or pour soulager à la fois l’armée mais aussi des forces de police, elles aussi épuisées, il serait utile de rouvrir rapidement le débat sur le service militaire obligatoire précisément pour assurer cette présence dans les rues et autres espaces publics. On se souvient que c’est la démagogie qui avait prévalu en 1997 lorsque la décision a été prise de supprimer le service militaire obligatoire. Son rétablissement serait par ailleurs de nature à manifester un acte d’adhésion active à la république. Évidemment il faudra peut-être encore attendre plusieurs attentats pour que ce débat soit rouvert. En attendant le ministre de l’intérieur avait annoncé allégement du dispositif sentinelle pour le faire passer de 10 000 à 7000. Mais c’était avant les attentats de Nice ! Jusqu’à présent, 10.000 hommes étaient mobilisés pour assurer cette opération Sentinelle. Mais compte tenu de la fatigue des effectifs militaires, ce nombre va être ramené à 7.000 unités. « Nous sommes toujours en présence de menaces et de risques. Il faut assurer la sécurité des Français et les forces armées y contribuent. D’ailleurs, cette présence est reconnue par les Français ».

Croissance Etats- Unis au 1er trimestre : nettement revue en hausse

Croissance  Etats- Unis au 1er trimestre : nettement revue en hausse

Une révision en forte hausse et assez inattendue qui pourrait par ailleurs entrainer une hausse des taux de la FED. Les Etats-Unis ont révisé en hausse leur croissance au premier trimestre 2016. Le PIB a crû de 0,8% au premier trimestre, en rythme annualisé, au lieu du taux de 0,5% annoncé le mois dernier, suivant la deuxième estimation de cet indicateur annoncé par le ministère du Commerce vendredi. Il s’agit du taux de croissance le plus faible depuis le premier trimestre 2015. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une croissance de 0,9% après +1,4% au dernier trimestre 2015. Cette révision à la hausse témoigne en outre d’un coup de frein du commerce extérieur moins prononcé que ne le laissait penser la première publication du PIB. Le gouvernement a également annoncé un rebond des bénéfices nets des entreprises, qui ont augmenté de 0,6% au premier trimestre après une chute de 8,4% au dernier trimestre 2015. Dollar fort et demande mondiale atone ont pesé sur l’export et donc sur l’économie américaine en général, qui a subi aussi l’effet de la baisse des cours pétroliers.   Les économistes pensent en outre que le modèle employé par le gouvernement pour déduire les effets saisonniers des données ne remplit pas complètement ses objectifs en dépit des ajustements opérés à cette fin l’an passé. Des effets saisonniers résiduels ont grevé la statistique du PIB du premier trimestre, avec une croissance inférieure à son potentiel durant cinq des six dernières années depuis le début de la reprise économique à la mi-2009. Il semble que l’économie ait repris de l’allant au début du deuxième trimestre, avec des ventes au détail, des exportations, une production industrielle, des mises en chantier et des ventes de logements qui ont accéléré en avril. Les investissements dans l’immobilier résidentiel ont bondi de 17,1% au premier trimestre, rythme le plus soutenu depuis le quatrième trimestre 2012. En première estimation, ils avaient augmenté de 14,8%. Les entreprises ont constitué pour 69,6 milliards de dollars de stocks, au lieu des 60,9 milliards estimés le mois dernier. Les stocks ont retranché deux dixièmes de point au PIB du premier trimestre au lieu de 0,33 point comme annoncé en avril. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, n’ont pas été révisées. Leur hausse est de 1,9% après +2,4% au quatrième trimestre 2015. Les ménages ont tranché dans les achats de biens durables tels que les automobiles au premier trimestre. Le revenu disponible des ménages, ajusté de l’impôt sur le revenu et de l’inflation, a augmenté de 4,0% au premier trimestre et non pas de 2,9% comme cela avait été estimé initialement. L’épargne a été revue à 782,6 milliards de dollars contre 712,3 milliards. Les exportations n’ayant pas été aussi faibles qu’on l’avait pensé, et les importations s’étant contractées, le déficit commercial a été revu en baisse et n’a plus retranché que 0,21 point au PIB du premier trimestre au lieu de 0,34 point donné le mois dernier.

(Avec Reuters)

Croissance Angleterre revue en baisse

Croissance Angleterre revue en baisse

 

Comme aux États-Unis l’Angleterre prend en compte le net tassement de l’activité mondiale. Alors qu’on comptait sur une croissance solide de leur de 2,5 % comme aux États-Unis ;  il se pourrait bien qu’on se contente dune  croissance autour de 2 %.  Du coup La Banque d’Angleterre (BoE) a donc revu en baisse jeudi ses prévisions de croissance. Comme aux États-Unis les perspectives de hausse des taux s’éloignent d’autant plus que nombre de banques centrales s’orientent  progressivement vers des taux négatifs. Le gouverneur de la banque centrale d’Angleterre prévoit en effet que la croissance mondiale sera au mieux modeste, avec des risques accrus liés au ralentissement dans les économies émergentes, qui freine la croissance britannique malgré la bonne résistance de la demande intérieure. Face au rééquilibrage de l’économie chinoise, à l’augmentation des flux de capitaux, au durcissement des conditions financières et à l’augmentation de la volatilité sur les marchés, le gouverneur  a noté une montée des risques pour le pays. « Toutes ces évolutions créent des risques baissiers pour la croissance au Royaume-Uni à travers les canaux du commerce, de la finance et de la confiance », a-t-il déclaré. « Les perspectives pour le commerce extérieur sont particulièrement sombres et les exportations nettes devraient peser sur la croissance britannique sur la période étudiée. »  Les chutes des marchés pétrolier et boursier et les risques apparus dans les économies émergentes ont incité les banques centrales internationales à revoir en baisse leurs estimations de croissance et d’inflation et à débattre ouvertement de la nécessité de s’orienter vers de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire plutôt que vers une normalisation dès cette année.

La croissance des investissements industriels revue en baisse à 2% pour 2015

La croissance  des  investissements industriels revue en baisse à 2% pour 2015

 

D’après l’INSEE il faut prévoir une nette révision à la baisse des les investissements industriels en 2015.  +2% contre +7% en avril, selon l’enquête trimestrielle publiée jeudi.. La révision à la baisse des prévisions « concerne essentiellement les secteurs de la fabrication de matériels de transport et celui des autres industries », souligne l’Insee dans son communiqué. Les industries agroalimentaires ont relevé leurs prévisions, à +9% contre +5% en avril. Le secteur de la fabrication de biens d’équipement a maintenu sa prévision à -1%. Dans la fabrication de matériels de transports, la prévision a été nettement abaissée, à +4% contre +14% en avril, dont +2% pour l’automobile contre +15%. Les autres industries prévoient quant à elles désormais un investissement en hausse de 1% contre +7% en avril. 

 

Croissance américaine revue à la hausse

Croissance américaine revue à la hausse

 

La croissance de l’économie américaine a été légèrement meilleure qu’estimé au quatrième trimestre 203 et les inscriptions au chômage sont revenues la semaine dernière au plus bas depuis novembre, deux indicateurs qui suggèrent que l’économie pourrait rapidement sortir de son récent trou d’air.  Le marché immobilier pourrait toutefois mettre un peu de temps avant de récupérer des difficultés causées par un hiver rigoureux, les promesses de vente étant tombées en février au plus bas depuis près de deux ans et demi. L’amélioration progressive de la conjoncture pourrait néanmoins conduire la Réserve fédérale à relever ses taux d’intérêt plus tôt que ne l’attendent les marchés, estiment certains économistes. « L’économie semble en meilleur état aujourd’hui qu’il y a encore 24 heures. Les perspectives sont confortées donc il faut s’attendre à ce que la Fed normalise sa politique plus rapidement », explique Chris Rupkey, de Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ à New York. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,6% en rythme annualisé sur les trois derniers mois de 2013, montrent les statistiques publiées jeudi par le département du Commerce.  La croissance avait été estimée le mois dernier à 2,4% et les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une révision légèrement plus marquée, à 2,7%.  Cette révision intègre entre autres des dépenses de consommation privée plus importantes qu’estimé initialement. Même si le chiffre du quatrième trimestre marque un ralentissement net par rapport au chiffre de 4,1% du troisième, les statistiques détaillées suggèrent une tendance de fond toujours porteuse.  

 

La croissance mondiale sera revue à la hausse (FMI)

La croissance mondiale sera revue à la hausse (FMI)

 

Le FMI va réviser à la hausse la croissance 2014, ce sera marginal mais pédagogique. Il faut en effet redonner confiance ; le fait même d’annoncer une hausse future sans donner de chiffres  participe de cette démarche volontariste. Pour autant tout va surtout dépendre des Etats-Unis car l’Europe est toujours en convalescence et les pays émergents doivent engager des réformes structurelles et assainir leurs grands équilibres. ; Lors d’une conférence de presse à Nairobi (Kenya), Christine Lagarde, a annoncé, ce mardi 7 janvier, que le fonds compte réviser à la hausse sa prévision de croissance mondiale, d’ici à trois semaines. Le directrice générale de l’institution a toutefois jugé qu’il serait prématuré d’en dire davantage à ce stade. Dans son document « WEO » pour « World Economic Outlook », le FMI indiquait tabler sur une croissance mondiale de 2,9% pour 2013 et 3,6% en 2014, en octobre dernier.  L’institution avait alors estimé que la croissance mondiale traduirait un léger virage, les pays développés connaissant une hausse plus importante que prévue de leur PIB, alors qu’au contraire, la croissance des pays émergents aurait tendance à ralentir, tout en restant à un niveau élevé. « Cette transition va conduire à des tensions pour les pays émergents », expliquaient alors le célèbre économiste français Olivier Blanchard, chef économiste du FMI. Le 22 décembre dernier, Christine Lagarde avait déjà surpris en annonçant, lors d’un déplacement à New York, que le FMI allait réviser à la hausse ses perspectives de croissance pour les Etats-Unis pour l’année 2014. Elle n’avait alors pas donné davantage de détails.

 




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