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Sondage-Intelligence artificielle : une révolution à réguler

Sondage-Intelligence artificielle : une révolution à réguler 

Les applications d’intelligence artificielle (IA) sont une révolution technologique majeure pour l’humanité, pour six Français sur dix (61%), au même titre que l’a été l’invention de l’imprimerie par exemple. C’est ce qui ressort du Baromètre 2024 de l’esprit critique réalisé par OpinionWay pour Universcience publié jeudi 21 mars. Mais pour plus de huit Français sur dix (85%), il est nécessaire d’encadrer et de réglementer leur utilisation, car elles posent, pour les trois quarts des personnes interrogées (77%), de nouvelles questions éthiques et juridiques en matière de responsabilité et de droits. – (Franceinfo)

Sur les possibilités offertes par ces technologies, 68% des sondés estiment que les applications de l’IA ne peuvent pas prendre de décisions autonomes, puisqu’elles suivent des programmes informatiques définis. 59% des Français jugent qu’elles ne sont pas créatives et innovantes, car elles assemblent des contenus déjà existants. Selon cette enquête, seuls 19% des sondés les croient parfaitement fiables. Quant à savoir si les IA sont plus neutres que les humains, le panel étudié est plus divisé. 42% répondent que oui, elles sont plus neutres, quand 38% estiment qu’elles ne le sont pas.

Le sondage interroge également la vision qu’ont les Français sur les avantages et les risques liés à l’IA. Et ils restent assez partagés, estimant globalement qu’il y a autant de risques que d’avantages à utiliser ces applications. Dans le détail, c’est la perception du risque qui domine pour le domaine des relations humaines. 37% des Français ont ce sentiment, quand 31% estiment qu’il y a autant de risques que d’avantages à utiliser l’IA dans les relations humaines. 10% y voient essentiellement des avantages. Le risque de l’IA est également prédominant pour l’information (33%) et pour l’emploi (31%), même si 34% des sondés voient également autant de risques que d’avantages pour ces deux domaines.

La perception des Français est également très nuancée sur l’apport de l’IA pour la santé, la recherche, les sciences et les transports. Les applications ont autant de risques que d’avantages dans le domaine de la santé (35%), les sciences et la recherche scientifique (36%) et les transports (33%). Mais c’est sur ces trois domaines que les sondés voient le plus d’avantages. Ils sont 29% à percevoir cet avantage pour la santé, 28% pour les sciences et la recherche scientifique, et 26% pour les transports.

L’enquête révèle par ailleurs que les Français se fient majoritairement à l’intelligence artificielle pour détecter des erreurs dans des textes ou des programmes informatiques, pour 75% des sondés, analyser des grandes quantités de données (73%), trouver des informations (70%), approfondir ses connaissances (65%), ou même écrire un texte (64%). À l’inverse, ils sont plus méfiants quand la question de responsabilité entre en jeu. Seul un quart des personnes interrogées (25%) font confiance aux applications de l’IA pour rendre des décisions de justice. Ils sont 28% à assurer que l’IA peut piloter un avion en toute confiance, ou conduire une voiture (34%). Et ils sont 33% à avoir confiance dans l’IA pour prescrire des médicaments, ou pour réaliser un diagnostic médical (41%).

Enfin pour évaluer les risques et bénéfices de l’IA, les Français ont avant tout confiance dans les scientifiques, les musées et journalistes spécialisés. Les personnes interrogées pour le baromètre plébiscitent en priorité les scientifiques et les chercheurs en général (68%), les musées et centres de culture scientifique (59%) et les journalistes scientifiques (56%). Mais les sondés restent très méfiants envers les entreprises. Ils sont seulement 34% à leur faire confiance et même 29% pour les entreprises du numérique du type Gafam. La défiance envers les élus ou les représentants politique est également forte. Seuls 22% des Français leur font confiance pour évaluer les risques et bénéfices de l’IA. La cote de confiance des influenceurs et personnalités publiques est également basse, à 17%.

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Le Baromètre 2024 de l’esprit critique réalisé par OpinionWay pour Universcience a été réalisé par un questionnaire en ligne du 31 janvier au 12 février, sur un échantillon de 2 004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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Environnement et transport : la révolution à l’envers de l’automobile !

Environnement et transport  : la révolution à l’envers de l’automobile ! 

Les transports sont responsables de 29 % des émissions de gaz à effet de serre de la France. C’est, de loin, le secteur le plus polluant, devant l’agriculture (17 %) et l’industrie manufacturière (11 %). Pourtant l’évolution de l’industrie automobile est complètement contradictoire avec la préoccupation environnementale.

Alors qu’à juste titre nombre d’experts ne cessent  de s’alarmer sur l’évolution du climat le transport continue de polluer allègrement.

Pour autant concept des voitures ne cesse d’aller à l’inverse des préoccupations environnementales. Ainsi les voitures sont-elles de plus en plus inadaptées à leur seule fonction de mobilité. Par exemple, leur poids a augmenté de près de 60 % en 50 ans. Résultat le poids moyen d’une voiture est de 1,5  t pour transporter en moyenne 1,2 passagers soient moins de 100 kg. Un apport énergétique complètement anachronique.

En moyenne, une automobile a une durée de vie de 11 ans et effectue de l’ordre de 15 000 km chaque année. Soit finalement un parcours moyen très faible par jour de 40 km. Compte tenu  de sa lourdeur extrême, la voiture consomme en moyenne 7 l aux 100. On pourrait facilement réduire de moitié la consommation et autant les émissions polluantes notamment de carbone en diminuant le poids mort de la voiture de moitié soit 750 kg. Faut-il rappeler que la célèbres 2 CV Citroën ne pesaient qu’environ 500 kg et t pour une vitesse maximale largement suffisante pour nombre de déplacements de 110 km !

Le problème c’est que les industriels de l’automobile seraient alors contraints de baisser de presque de moitié le prix des voitures.

Au lieu de cela les industriels encombrent l’automobile de gadgets de toutes sortes qui justifient les prix. On prévoit que les équipements numériques de la voiture électrique représenteront 60 % du coût total. Une vraie folie évidemment. Aujourd’hui pour une voiture classique, il faut environ 1300 puces électroniques et trois fois plus pour une voiture électrique.

On objectera une voiture de 750 kg ne sera pas adaptée tous les voyages. Sans doute mais de nombreux de ménages possèdent  désormais deux véhicules et les véhicules plus lourds pourraient être réservés aux voyages les plus longs et aux charges les plus lourdes. La plupart  des véhicules se satisferait d’un poids de 750 kg, surtout pour faire 40 km en moyenne et transporter 1,2 passagers !

 




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