Archive pour le Tag 'Révolte'

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La révolte d’Aubry soutenue par la presse

La révolte d’Aubry soutenue par la presse

 

 

Finalement la presse soutient Aubry parce ses  lecteurs pensent la même chose : Hollande mène l’économie dans le mur. « Diatribe », « réquisitoire », « attaque en règle », « vengeance » : les éditorialistes n’ont pas de mot assez fort ce lundi pour qualifier la charge de Martine Aubry contre la politique du tandem Hollande-Valls, tout en soulignant la capacité de la maire de Lille à se poser « en recours ». »Aubry sort du bois? Plutôt une bonne nouvelle », estime Laurent Joffrin (Libération). « La voici chef de l’opposition intérieure à la gauche, levant l’étendard de la social-démocratie si longtemps vilipendée au PS. C’est plus clair. » De fait, « le véritable adversaire de Hollande a un visage » désormais, renchérit Stéphane Dupont (Les Echos).  « Les ‘frondeurs’ étaient peu nombreux et n’avaient pas de chef. Ils ont maintenant une figure de proue et leurs rangs pourraient vite grossir tant Martine Aubry dit tout haut ce que beaucoup d’élus socialistes pensent tout bas, sur le Cice, le travail le dimanche, les seuils sociaux, les économies budgétaires, la réforme fiscale ou l’assurance-chômage. »  Alors que Martine Aubry s’affiche en « rose vif », Yves Harté (Sud-Ouest) souligne qu’il « manquait aux frondeurs du Parti socialiste un solide porte-voix. Ils l’ont enfin. » Dans sa « diatribe contre l’exécutif », la maire de Lille « cogne là où ça fait bien mal : elle veut un État stratège. Tout le contraire du spectacle donné par la gauche, gesticulant dans les rapides depuis deux ans », relève Didier Rose (Les Dernières Nouvelles d’Alsace). « Ni les écologistes entièrement décrédibilisés, ni un Mélenchon lui-même lassé de ses ronchonnements n’incarnent une contre-proposition au tournant social-libéral de Hollande. Avec Aubry, les frondeurs du PS trouvent une voix forte et crédible. » « La vengeance de Martine », selon l’expression de Philippe Waucampt (Le Républicain Lorrain) passe par un réquisitoire « brutal dans le constat des insuffisances, frontal dans l’inventaire des atermoiements et des reniements, cruel dans le répertoire des impasses », écrit Denis Daumin (La Nouvelle République). « Maintenant la fronde, c’est elle. » « La dureté de ses attaques montre qu’elle est convaincue de l’échec à venir de la politique incarnée par l’axe Valls-Macron », analyse Patrice Chabanet (Le Journal de la Haute-Marne). « A sa manière, elle se pose en recours, estimant sans doute qu’elle est la seule à même de ramener dans ses filets la gauche de la gauche et tous les déçus du hollandisme. » « La croisière socialiste ne va pas s’amuser car, après les frondeurs façon révoltés du Bounty, lassés par le capitaine de pédalo, voici à Lille la grande ch’timonière Martine Aubry », ironise Alain Dusart (L’Est républicain). Au fond, « Martine Aubry ne supporte pas qu’on puisse se résoudre à laisser le champ libre en 2017 à un duel entre la droite et l’extrême droite », conclut Jean-Louis Hervois (La Charente Libre). « Elle le dit sans ambages, on peut la comprendre. »

 

Avocats et notaires : la révolte des corpos

Avocats et notaires : la révolte des corpos

 

C’est parti pour la révolte des corpos, chacun trouve de bonnes et surtout de mauvaises raisons pour ne rien changer. Les notaires bien sûr qui se gavent depuis si longtemps mais les avocats aussi dont le recours est obligatoire dans des procédures où ils ne servent à rien. Attention, ne cassons pas des choses qui fonctionnent dans notre pays». Jean Tarrade, président du Conseil Supérieur du Notariat (CNS) a voulu mettre en garde Arnaud Montebourg. Le ministre de l’Economie a annoncé jeudi qu’il souhaitait redonner six milliards d’euros de pouvoir d’achat aux Français. Pour cela, il met les professions réglementées dans son viseur, et notamment les avocats et notaires.  Arnaud Montebourg veut s’attaquer aux monopoles des professions réglementées. Mais «le monopole des avocats est tout relatif et n’a pas pour objet de verrouiller un marché. Le SAF a toujours reconnu le rôle des syndicats de salariés, des associations de consommateurs et de locataires par exemple, dans l’accompagnement des justiciables. C’est essentiel pour permettre l’accès effectif et de tous aux droits et à la justice» rétorque Florian Borg, Vice-président du Syndicats des Avocats Français (SAF).  Avec l’ouverture à la concurrence, les professionnels craignent des prestations de moindre qualité. «Notre tarif protège les consommateurs» explique Jean Tarrade sur RTL. Le notariat est un service public, les tarifs doivent donc être les mêmes quel que soit l’endroit où l’acte est effectué. «Le tarif des notaires est redistributif. Beaucoup d’actes dans nos études sont effectués à perte. Les affaires plus importantes permettent d’équilibrer les finances. La suppression du tarif entrainerait l’augmentation du coût des petits actes», explique Laurent Mompert, porte-parole et membre du bureau du CNS. Du côté des avocats, même constat. «La condition pour être avocat est liée à la compétence juridique et à la déontologie qui constituent des garanties essentielles pour le justiciable d’une sécurité et d’une qualité juridique. Sans cette garantie, «le grand marché du droit» se fera au détriment du justiciable par l’absence de contrôle de prestations bradées ou dans des conditions inacceptables. On ne parle pas ici de contrat de téléphone portable mais de la vie des gens: on n’imagine pas demain une victime d’agression allé expliquer son problème à un avocat à la terrasse d’un café sans aucune garantie de confidentialité! C’est de cela dont il s’agit», ajoute Florian Borg.

 

Sondage- gel des pensions : révolte, 69% contre

Sondage- gel des pensions : révolte, 69% contre  

Les Français approuvent globalement les mesures d’économies annoncées la semaine dernière par le Premier ministre pour financer le pacte de responsabilité et celui de solidarité. C’est ce qui ressort du moins du sondage BVA publié ce samedi 19 avril par Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Un Français sur deux dit d’abord avoir été convaincu par le Premier ministre lors de son passage au journal de 20 heures de France 2, le 16 avril, après ses annonces faites à la sortie du conseil des ministres. 59% des sondés affirment ensuite approuver la baisse des dépenses d’assurance maladie, 57% le gel du point d’indice servant de base de calcul du traitement des fonctionnaires, et 51% le gel des autres prestations sociales, hors minima. La réduction du nombre de fonctionnaires est, elle, approuvée par 73% des sondés contre 24%.  En revanche, une mesure focalise la grogne des Français: le gel des pensions de retraite de base : 69% y sont hostiles contre 29% seulement qui acceptent la mesure.  Une partie du PS annonce d’ailleurs qu’il refusera de voter une telle disposition venant après le gel des retraites complémentaires. L’Assemblée nationale doit se prononcer le 29 avril sur l’ensemble de ces mesures. Ce qui constituera un second vote de confiance pour le gouvernement Valls.

 

Besancenot : « Pour week-end de révolte de la gauche »

Besancenot :   »Pour week-end de révolte de la gauche »

« La proposition qu’on fait, c’est qu’il y ait un week-end de révolte de gauche contre le gouvernement, contre l’austérité », a expliqué, ce mercredi 29 janvier, le responsable trotskiste sur France Info. « Pas de semaine qui passe sans que le gouvernement ne nous invente une nouvelle formule qui nous désespère ». La « proposition unitaire » du NPA n’avançait pas, mais il y « a une première réunion ce soir et visiblement il y a peut-être une possibilité pour que ça se concrétise », a expliqué l’ex-candidat à l’Elysée. « Courant février, mars, peu importe la date », a-t-il ajouté, « avec Jean-Luc Mélenchon, avec Pierre Laurent, avec Lutte ouvrière… ». C’est le gouvernement qui signe finalement son arrêt de mort.Lionel Besancenot « C’est un appel à toutes les équipes militantes syndicales qui sont peut-être sans parti mais qui, au quotidien, résistent concrètement à la politique du gouvernement ». « Le pavé jusqu’à présent était occupé par le droite et l’extrême droite », a-t-il analysé, d’où sa proposition. « Sur la sécurité sociale, ce n’est pas une mince affaire », a souligné le responsable d’extrême gauche, en évoquant la suppression des cotisations familiales proposée aux entreprises par le président François Hollande. « La sécu est financée à 60% par les cotisations sociales et là, c’est le gouvernement qui signe finalement son arrêt de mort », a-t-il estimé.

Agriculteurs: climat de révolte

 

Agriculteurs: climat de révolte

 

« Ce n’est pas une initiative isolée, beaucoup de régions bougent en ce moment et organisent des rassemblements dans les jours qui viennent » a affirmé M. Beulin (Président de la FNSEA) à l’AFP.  La Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles d’Ile-de-France (FDSEA) et celle des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé leurs adhérents à organiser un « blocus de Paris » jeudi matin pour protester contre un « cumul » de taxes et de réglements.  La semaine dernière, M. Beulin avait indiqué lors d’une conférence de presse qu’il n’appellerait pas à de nouvelles mobilisations dans l’immédiat.  Mais, « la FNSEA est une fédération de fédérations, c’est un réseau qui compte beaucoup d’autonomie et d’indépendance. Ce que nous attendons nous, malgré tout, c’est que ces manifestations se fassent dans les règles et le respect des personnes et du matériel public » insiste le président national.   »Il y aura de la gêne » a-t-il convenu. « Mais pas de casse ni de débordements qui seraient mal compris par nos concitoyens ». « Les contraintes mises bout à bout finissent par faire exploser la colère sur le terrain. Le rôle de la FNSEA est aussi de faire en sorte qu’on puisse entendre ce message de la base et d’obtenir une réponse des pouvoirs publics », juge-t-il.  A ce stade, M. Beulin dit avoir obtenu « deux rendez-vous la semaine prochaine sur l’écotaxe en particulier et la fiscalité en général » avec les ministres de l’Agriculture et des Transports d’une part, et avec le Premier ministre dans le cadre de la remise à plat de la fiscalité d’autre part.   »Mais je vais demander d’aller plus loin » a-t-il affirmé, citant des questions réglementaires.

TVA : la révolte des ambulanciers

TVA : la révolte des ambulanciers

Les uns après¨ les autres, des professionnels de tous les secteurs protestent contre la hausse de la TVA. Les artisans avaient ouvert le bal, les ambulanciers s’invitent maintenant sur la piste. A l’origine de leur colère, le passage du taux de TVA de 7% à 10% sur le transport des malades au 1er janvier 2014. Bernard Boccard, président de la Chambre nationale des services, a expliqué micro d’Europe 1 que ces trois points seraient directement pris sur le chiffre d’affaires des entreprises du secteur. « La TVA n’est pas récupérable. On a un tarif négocié avec la Caisse d’assurance maladie », a-t-il précisées conséquences de cette baisse du chiffre d’affaires seront des licenciements dans le secteur, assure-t-il. Bernard Boccard les chiffre à  « 13.000″ sur le territoire si la mesure est maintenue. Malgré une hausse du nombre de malade transport  vers les hôpitaux, les entreprises d’ambulances sont touchés par la crise. La raison : une concurrence directe avec les taxis. L’utilisation de ces derniers pour transporter les malades à  l’hôpital a augmenté de 17%, « alors que pour les transports VSL (véhicule léger sanitaire, ndlr), conventionné, ont diminue de 2% », assure Bernard Boccard.

Ecotaxe : révolte des petits patrons routiers

Ecotaxe : révolte des petits patrons routiers

 

Après les bonnets rouges, les routiers ont manifesté contre l’écotaxe. Une taxe qui veut renchérir le coût du transport et peser sur le volume des flux. Une bonne intention mais pour le moins inopportune en cette période crise et des modalités de perception en forme da cathédrale administrative. ; Si elle est entièrement répercutée, ce sont les consommateurs qui régleront la note, si elle ne lest pas ce sont les transporteurs qui en feront en partie les frais alors que le secteur connait déjà un record historique de défaillances. Mais samedi, plus de 2000 camions – 4.000 selon les organisateurs – ont défilé samedi au pas contre l’écotaxe dont ils réclament l’abandon après la suspension, créant de sérieux ralentissements autour des grandes villes : Strasbourg, Toulouse, Bordeaux, Marseille, Lyon, Lille et en Ile-de-France autour du marché de gros de Rungis, s’arrêtant sous les portiques d’Ecomouv’, la société chargée de récolter l’écotaxe, mais en prenant soin de les épargner. Sur les banderoles déployées sur le pont à l’entrée de Marseille, on pouvait lire : « Ecotaxe + dumping social = mort des PME du transport routier » et « Ecotaxe = racket, faillite, chômage ». Mais pas question de brouiller le message. « On est complètement étranglés. Nous demandons la suppression pure et simple de l’écotaxe », a déclaré à l’AFP sur l’A63 à proximité de Bordeaux le représentant de la société de transport TLA, Eric Richard. La mesure a été suspendue sine die fin octobre par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, déterminé a-t-il dit vendredi, à « prendre le temps nécessaire » avant toute nouvelle initiative. C’est l’OTRE, la fédération des petites entreprises du secteur routier, qui mobilisait ces quelque 3.000 adhérents samedi.  »Tout se passe bien, on est bien conscient de l’impact que pourraient avoir des destructions et c’est pas dans notre état d’esprit », a assuré à l’AFP la présidente de l’OTRE, Aline Mesplès dans le cortège d’Aquitaine sous le portique sur l’A63. Selon elle, les poids-lourds veillaient à laisser une voie de circulation libre pour les véhicules légers. En revanche pas question de laisser passer les « camions étrangers », immatriculés en Espagne ou dans les pays de l’Est : « On ne veut pas que nos concurrents continuent à rouler pendant qu’on est arrêté. » L’OTRE était toutefois la seule fédération de transporteurs à mobiliser. Les autres fédérations de transporteurs (Unostra, FNTR, CSD et TLF) ont marqué leur différence dans un communiqué commun : rappelant que le ministre des Transports Frédéric Cuvillier les avait reçues mercredi, elles y réaffirment qu’elles s’abstiendront de « toute manifestation type pique-nique sous les portiques » tant que le gouvernement maintiendra ses promesses de majoration forfaitaire et d’un plan de soutien au transport routier. Sur RTL samedi matin,

 

Révolte fiscale : après l’écotaxe, la TVA ?

Révolte fiscale : après l’écotaxe, la TVA ?

Les artisans exigent un taux réduit de TVA à 5,5% et non plus du taux intermédiaire qui va passer de 7% à 10% en janvier.  Mais ils ne sont pas les seuls à réclamer un report voire une annulation de la hausse des taux de TVA au 1er janvier une mesure qui doit rapporter 7 milliards d’euros en année pleine pour financer en partie le Crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE). Ainsi, les responsables des transports en commun tout comme les représentants des compagnies aériennes prédisent une hausse des tarifs des billets si la TVA passe bien de 7 à 10% en janvier. Idem des gestionnaires de centres équestres qui annoncent un relèvement de leurs tarifs si la TVA augmente en janvier. Et les restaurateurs et hôteliers ne sont pas loin de reprendre la lutte de l’an dernier pour obtenir une TVA réduite.  En fait, après la fronde contre l’écotaxe, le recul sur la taxation des PEA et de certains contrats d’épargne, le gouvernement craint désormais d’être confronté à une bronca concernant la TVA.  Selon Jean-Vincent Placé, le porte-parole des sénateurs écologistes,  la hausse programmée de la TVA au 1er janvier risque d’être « la goutte de trop », soulignant « l’illisibilité » de la politique fiscale du gouvernement. C’est en tout cas ce qu’il a déclaré, le 10 novembre sur Radio J.  En privé, nombre de parlementaires socialistes ne sont pas loin de partager cette analyse. Ils estiment que le prix à payer pour financer le CICE est trop élevé pour les Français au moment où ceux-ci partagent un « ras-le-bol fiscal« . Pour l’heure, le gouvernement a simplement baissé le taux de TVA sur la rénovation thermique comme celui sur le logement social et les billets de cinéma. Il a également maintenu celui sur les importations d’œuvres d’art à 5,5%. Il a aussi décidé de laisser à 5,5% le taux réduit sous la pression des députés PS alors qu’il voulait le descendre à 5%. Peut-il aller plus loin en plein vote du Budget 2014? Mais en temporisant, il risque de devoir faire face à une grogne de grande ampleur lorsque les prix augmenteront sous l’effet des hausses de TVA. Et ce, à quelques semaines des élections municipales…

 

Ralbol fiscal : ambiance de révolte

Ralbol fiscal : ambiance de révolte

 

Le gouvernement ne pourra pas sortir par le haut de la révolte en Bretagne qui illustre en fait la ralbol général concernant le matraquage fiscal et la dégradation économique. Il va faire semblant de maintenir l’écotaxe mais elle sera repoussée aux calandres grecques. On va sans doute attribuer une enveloppe financière à la Bretagne pour tenter d’éviter la contagion à d’autres régions et à d’autres catégories professionnelles. Pas sûr que ce sera suffisant pour stopper hémorragie de popularité du gouvernement. Le mécontentement est général et ce qui est en cause, c’est le contenu même de la politique de Hollande. Une politique dont la pression fiscale étouffe l’économie, tue la croissance et l’emploi. Ce gouvernement d’apparatchiks dont la plupart n’ont jamais mis les pieds dans l’économie réelle est doublement prisonnier ; d’abord des orientions de Bruxelles et de l’austérité érigée en dogme, ensuite du fait de son incompétence, prisonnier aussi des superstructures étatiques.et de sa bureaucratie  (dernier exemple avec l’écotaxe  qui a fait déborder le vase de la pression fiscale). Le mécontentement concerne toutes les catégories, patrons, commerçants, salariés, ménages ; En dépit de l’  austérité, les plans sociaux succèdent aux plans sociaux, le chômage atteint des niveaux historiques et les équilibres financiers e s’’améliorent pas. ; Tous les ingrédients sont réunis pour que la révolte se propage. D’autant que l’Etat pris dans ses contradictions se montre incapable d’affirmer la moindre autorité (voir la piteuse affaire Leonarda). Comment tout cela va-t-il finir ? Mal nécessairement avec une crise sociale et/ou politique car ce gouvernement ne dispose plus d’aucun soutien  populaire.

Bretagne : révolte des bonnets rouges

Bretagne : révolte des bonnets rouges

 

Triple mécontentement en Bretagne, la fiscalité dont l’écotaxe, le chômage et le centralisme parisien ; pour ces raisons des milliers de personnes coiffées de bonnets rouges se sont rassemblées samedi à Quimper (Finistère), où des heurts ont éclaté avec la police malgré les appels au calme. La manifestation a rassemblé plus de 10.000 personnes selon la préfecture et plus de 30.000 personnes selon les organisateurs, réunissant salariés de l’industrie agro-alimentaire, artisans, agriculteurs, transporteurs routiers, pêcheurs et chefs d’entreprise. En milieu d’après-midi, des heurts ont éclaté entre une centaine de manifestants et les forces de l’ordre rassemblées près de la préfecture du Finistère qui ont répliqué à des jets de projectiles en faisant usage de lances à eau et de grenades lacrymogènes. La préfecture a signalé plusieurs blessés légers lors de ces échauffourées. Dans le département voisin du Morbihan, un portique de contrôle de l’écotaxe est tombé samedi après avoir été incendié par des manifestants à proximité de Saint-Allouestre. Pour symboliser les difficultés que traverse actuellement la Bretagne, notamment dans le domaine agro-alimentaire, les manifestants ont installé des dizaines de pots de chrysanthèmes multicolores près de la préfecture et aux abords de la place de la Résistance. « Tous mes voisins sont dans l’agro-alimentaire ou dans la pêche, ces chrysanthèmes, c’est pour montrer que la Bretagne est en train de mourir », a dit à Reuters Armelle, une assistante sociale de 46 ans, venue de Brest. Les manifestants portaient des bonnets rouges, en référence aux révoltes paysannes bretonnes de la fin du 17e siècle.

Crise agro-alimentaire : révolte en Bretagne

Crise agro-alimentaire : révolte  en Bretagne

3.500 emplois seraient menacés en Bretagne dans l’agro-alimentaire. Des ouvriers de Doux, Gad, Tilly Sabco et Marine Harvest ont effectué des actions coup de poing lundi.En Bretagne, les ouvriers de l’agro-alimentaire haussent le ton alors que les plans sociaux se multiplient dans le secteur. Lundi, l’aéroport de Brest a été bloqué pendant plusieurs heures par des employés venus occuper le tarmac. La route nationale a également été coupée à Morlaix. 500 salariés et éleveurs sont descendus dans la rue après l’acceptation, vendredi par le tribunal de commerce de Rennes, du plan de continuation de la société Gad. Ce plan prévoit la destruction de 889 emplois.  Les manifestants ont interpellé les élus PS et UMP venus à leur rencontre, ce lundi après-midi, à Morlaix. Nadine Hourmant, représentante FO chez Doux, a laissé éclater son désespoir. « Venez travailler à la chaîne, vous allez voir ce que c’est ! Venez emballer les poulets ! Venez voir la détresse des salariés de Gad ! », a-t-elle lancé avant de fustiger l’attitude des élus.Les gens ici sont en train de crever. Mais on ne crèvera pas. Et vous allez voir comment la Bretagne va se réveiller !Nadine Hourmant, représentante FO chez Doux « Vous n’avez rien fait, pas plus élus de droite que de gauche. Vous ne pensez qu’à vos indemnités. Vous ne pensez qu’à caqueter à l’Assemblée nationale !« , a tancé la syndicaliste. « Les gens ici sont en train de crever. Mais on ne crèvera pas. Et vous allez voir comment la Bretagne va se réveiller ! », a-t-elle prévenu.

Brésil : face à la révolte de la misère, la présidente tente de calmer le jeu

Brésil : face à la révolte de la misère, la présidente tente de calmer le jeu

 

Après les manifestations montres contre la misère, la présidente tente de reprendre la main. Pour autant, elle ne remet pas en cause les milliards dilapidés pour l’organisation de la coupe du monde de foot ; Du pain, non mais des jeux, oui. !  La présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a promis vendredi d’entamer un dialogue avec le mouvement de contestation qui ébranle le pays depuis huit jours, et a annoncé des réformes pour améliorer la qualité des services publics. Dans une allocution diffusée à la télévision, elle a condamné les violences qui ont éclaté la nuit précédente et défendu l’organisation de la Coupe du monde, rappelant que le football et le sport étaient des symboles de paix et du bien vivre ensemble. « Nous ne pouvons pas vivre avec cette violence qui déshonore le Brésil », a-t-elle estimé. « Toutes les institutions et les forces de sécurité publique doivent empêcher, dans les limites de la loi, toute forme de violence et de vandalisme », a-t-elle ajouté d’une voix calme mais ferme. Ce discours intervient au lendemain de manifestations qui ont rassemblé un million de personnes dans une centaine de villes et ont dégénéré dans la nuit en violences et en actes de vandalisme. On a pu voir de jeunes gens masqués piller des magasins et incendier et saccager des bâtiments dont le ministère des Affaires étrangères à Brasilia, dont des fenêtres ont été brisées. Les médias brésiliens ont fait état de deux morts. Concernant les réformes réclamées par les manifestants, Dilma Rousseff a annoncé un plan national pour la mobilité urbaine qui fera des transports publics une priorité. Les recettes tirées de l’exploitation du pétrole seront par ailleurs entièrement consacrées à l’éducation. Sur le plan de la santé, la présidente a annoncé que des milliers de médecins seraient appelés de l’étranger pour améliorer le système national de santé publique. Ses propositions ne sont pas nouvelles et avaient déjà rencontré une certaine résistance au parlement. L’ancienne opposante de gauche à la dictature militaire dans les années 1960 et 1970 a également salué l’esprit démocratique d’une majorité des manifestants. Elle a assuré qu’elle avait « l’obligation d’écouter la voix de la rue et de dialoguer avec tous les segments de la société », sans préciser quelle forme prendrait ce dialogue. Elle a reconnu avoir besoin « de la contribution (des manifestants pacifiques), de leur réflexion et expériences, de leur énergie et de leur créativité pour avancer vers l’avenir ». « Les manifestations montrent la vigueur de la démocratie brésilienne mais si un pays laisse la violence le dérouter, il perdra une occasion historique », a-t-elle néanmoins ajouté. Sur le plan des institutions, la présidente souhaite insuffler un vent de renouveau au système politique et trouver « des mécanismes qui rendront nos institutions plus transparentes, plus résistantes ». Le mouvement de contestation est parti le 13 juin d’une petite manifestation violemment réprimée par la police contre la hausse des tarifs des transports publics à Sao Paulo. Face à cette répression, la contestation a brusquement pris de l’ampleur et s’est dirigée pêle-mêle contre le coût de la vie, la corruption et les milliards de dollars dépensés pour l’organisation de la Coupe du monde de football en 2014 au détriment d’investissements dans la santé ou l’éducation. Après son discours, le mot clé #calabocadilma, « Tais-toi Dilma » en brésilien, s’est répandu sur Twitter accompagné de cinglantes critiques du gouvernement. Vendredi, de nouvelles manifestations ont eu lieu, mais la mobilisation était sans commune mesure avec celle de jeudi. L’une d’entre elle a néanmoins bloqué pendant plusieurs heures la plupart des voyageurs à l’aéroport de Sao Paulo, capitale économique et plus grande ville du pays. Les dernières violences ont suscité de vives condamnations sur les chaînes de télévision, à la radio et sur les réseaux sociaux. Le Mouvement Libre Passage a annoncé qu’il cessait pour le moment d’organiser de nouveaux rassemblements, après des accrochages jeudi entre contestataires ne partageant ni les mêmes objectifs ni les mêmes opinions politiques. Tout comme le mouvement Occupy Wall Street aux Etats-Unis, le groupe militant brésilien ne s’en prend pas à un dirigeant politique en particulier et la présidente reste relativement populaire.

 

Europe : révolte contre l’austérité

Europe :  révolte contre l’austérité

 

Après l’OCDE, un certain nombre de gouvernants européens parmi lesquels François Hollande, et de plus en plus d’économistes, c’est au tour du président du Parlement européen, le social-démocrate allemand Martin Schulz de remettre en cause l’austérité actuellement en vigueur en Europe. Dans une interview publiée samedi par le quotidien belge L’Echo, il estime les gouvernements des pays de l’Union européenne (UE) vont « beaucoup trop loin ». « Concernant le niveau national, nous sommes engagés beaucoup trop loin dans la politique d’austérité. L’argument qui consiste à dire qu’avec la réduction des budgets publics, la confiance des investisseurs revient, est manifestement faux. Aucune économie nationale ne se redresse sans une relance économique avec des investissements stratégiques », explique-t-il. De son côté, dans une interview accordée  au quotidien La Libre Belgique, le Premier ministre belge Elio Di Rupo ne dit pas autre chose, jugeant que « l’austérité nuit à la santé » et que « dans les mois qui viennent, nous devons travailler au sein de l’Union européenne pour modifier le tir ».  »Les choses évoluent. Ecoutez le FMI, l’OCDE… Que disent-ils? Qu’il faut arrêter les politiques d’austérité, la zone euro étant la plus mal lotie dans le monde en termes de reprise. Ce n’est pas parce qu’on a une crise aujourd’hui qu’on va balayer tout ce qui a été acquis depuis la Seconde guerre mondiale. », estime Elio Di Rupo. . A propos de la position de la chancelière allemande, qui défend l’orthodoxie budgétaire et dont les socialistes français ont, dans un texte publié vendredi, fustigé « l’intransigeance égoïste », Martin Schulz estime qu’ »on ne peut pas accuser Angela Merkel de décider seule, alors qu’il y a 26 autres dirigeants autour de la table » au Conseil européen et que l’Allemagne « n’a qu’une voix ». « Le seul qui a contredit cette approche, c’est François Hollande, qui a demandé un paquet croissance. Mais où sont restées ces mesures ? Je vais le répéter, le 22 mai, à nouveau aux dirigeants européens » lors du prochain sommet, promet-il.  Concernant le projet européen dans son ensemble à l’approche des élections européennes de 2014, il dit « comprendre les gens qui sont déçus » et juge que « l’Union européenne est dans un état lamentable ».  »Il faut aller chercher les citoyens là où ils se trouvent. Et ils se trouvent actuellement dans une situation de scepticisme compréhensible: il y a l’inefficacité de l’Union européenne, le manque de transparence dans les décisions, une troïka qui impose certaines mesures aux pays… (…) La Banque centrale européenne, quelle est sa responsabilité démocratique? Le FMI, quelle est sa responsabilité démocratique? Il faut qu’on admette que les gens ne comprennent plus le fonctionnement de l’UE », avance Martin Schulz.

 

Leclerc soutient aussi Depardieu ; ou la révolte des nantis

Leclerc soutient aussi  Depardieu ; ou la révolte des nantis

 

Michel Edouard Leclerc se sent visé (c’est une grande fortune et il est soumis à l’ISF°) le « problème en France ce n’est pas la richesse, c’est la pauvreté ». Ben voyons, autrement dit « si tout monde était riche, il n’ya aurait plus de pauvres ». Belle hypocrisie de celui qui écrase aussi bien ses fournisseurs et ses employés et avec un habile amalgame mélange la fiscalité générale qui pèse dur la compétitivité et la fiscalité sur le patrimoine, capital mort qui ne sert pratiquement pas l’économie. Lamentable attitude des riches actuellement qui n’ont pour seule valeur que le fric ; le fils du séminariste qui voulait changer la société, s’est converti à la religion de l’argent ;   Michel-Edouard Leclerc a soutenu mercredi la démarche de Gérard Depardieu d’aller s’installer en Belgique pour des raisons fiscales. « Il le dit à sa manière, il gueule, mais oui il a raison », a jugé le président des supermarchés du même nom sur Europe 1. « On a une fiscalité qui n’est pas solidariste, qui est revancharde. Il le dit peut-être mal, Depardieu, mais il en a plein sur la patate. C’est quelqu’un dont les adversaires ont besoin de dire que c’est un médiocre alors que c’est le deuxième acteur français à avoir rapporté de l’argent à la France après Louis de Funès », a-t-il poursuivi. Michel-Edouard Leclerc en a profité pour critiquer les mesures fiscales du gouvernement. « On annonce une fiscalité, on tient un discours à l’égard des gens qui ont de l’argent qui font que, même si ce n’est pas 1789, il y en a plein vont se barrer », a-t-il prévenu, pointant le « populisme qui règne». Drôle d’acception du terme populisme quand on connait les fortunes des héritiers du système Leclerc. Chez Leclerc, côté face, la défense du consommateur et de son pouvoir d’achat, côté pile l’enrichissement spectaculaire de quelques-uns et une politique sociale musclée.

 

Scandaleuse révolte des riches et perte des valeurs : le déclin de la France

Scandaleuse révolte des riches et  perte des valeurs ou pourquoi le déclin  de la France  

 

L’exil des riches est révélateur de l’effondrement des valeurs notamment républicaines. L’individualisme et l’égoïsme ont pris le pas sur les valeurs de solidarité et d’attachement au pays ; la valeur désormais se mesure au patrimoine financier ; il n’ya pas de honte chez les exilés fiscaux ;  au contraire, du mépris pour le pays qui leur a permis d’acquérir leur fortune. Ce comportement témoigne de la dérive d’un pays qui a perdu ce qui fait l’essence d’une nation ; c’est le chacun pour soi, l’individualisme, l’égoïsme surtout de la part d’une génération qui n’a pas connu la guerre mais a su récolté les fruits des efforts de redressement à partir des années 50.  Certes la fiscalité française est excessive (57% du PIB de prélèvement obligatoire), insupportable pour l’économie, source de notre perte de compétitivité, de l’écroulement de la croissance et du chômage. La faute à ces politiques qui pour l’essentiel sont des fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités économiques, sociales et même sociétales ; un seul slogan de la plus petite collectivité locale jusqu’au sommet de l’Etat, des impôts, encore des impôts. Ceci étant qui subit le plus dramatiquement cette situation ? Les riches ou les smicards ? Curieuse inversion de la victimisation.  Des smicards qui précisément, outre la fiscalité, subissent la veulerie des grands responsables économiques qui se sont gavés de dividendes. Le smicard paye la fiscalité plein pot, avec la fiscalité locale, avec la TVA au supermarché, avec l’énergie, avec l’alimentation. La totalité de son revenu est soumise à l’impôt et il ne lui reste rien. Une différence de taille avec les riches qui eux se révoltent pour protéger des fortunes indécentes. Quand les élites  (financièrement, ce qui limite le qualificatif) se comportent ainsi et sans vergogne, cela démontre que le pays est en mauvaise santé morale. Aux valeurs traditionnelles qui fondent une nation se sont substitués la seule valeur de l’argent et cela dans des limites inqualifiables. Le pire, c’est qu’on hésite à légiférer pour arrêter cette pantomime de l’exil fiscal alors qu’on ne cesse de produire des lois par milliers aussi inutiles que couteuses.  L a crise est certes économique mais ne n’est que la conséquence d’une crise plus profonde de nature sociétale qui pourrit le pays, ses élites.et  contamine même une partie de la population.

 

Révolte des riches et perte des valeurs ou pourquoi le déclin de la France

 

Révolte des riches et  perte des valeurs ou pourquoi le déclin  de la France  

 

L’exil des riches est révélateur de l’effondrement des valeurs notamment républicaines. L’individualisme et l’égoïsme ont pris le pas sur les valeurs de solidarité et d’attachement au pays ; la valeur désormais se mesure au patrimoine financier ; il n’ya pas de honte chez les exilés fiscaux ;  au contraire, du mépris pour le pays qui leur a permis d’acquérir leur fortune. Ce comportement témoigne de la dérive d’un pays qui a perdu ce qui fait l’essence d’une nation ; c’est le chacun pour soi, l’individualisme, l’égoïsme surtout de la part d’une génération qui n’a pas connu la guerre mais a su récolté les fruits des efforts de redressement à partir des années 50.  Certes la fiscalité française est excessive (57% du PIB de prélèvement obligatoire), insupportable pour l’économie, source de notre perte de compétitivité, de l’écroulement de la croissance et du chômage. La faute à ces politiques qui pour l’essentiel sont des fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités économiques, sociales et même sociétales ; un seul slogan de la plus petite collectivité locale jusqu’au sommet de l’Etat, des impôts, encore des impôts. Ceci étant qui subit le plus dramatiquement cette situation ? Les riches ou les smicards ? Curieuse inversion de la victimisation.  Des smicards qui précisément, outre la fiscalité, subissent la veulerie des grands responsables économiques qui se sont gavés de dividendes. Le smicard paye la fiscalité plein pot, avec la fiscalité locale, avec la TVA au supermarché, avec l’énergie, avec l’alimentation. La totalité de son revenu est soumise à l’impôt et il ne lui reste rien. Une différence de taille avec les riches qui eux se révoltent pour protéger des fortunes indécentes. Quand les élites  (financièrement, ce qui limite le qualificatif) se comportent ainsi et sans vergogne, cela démontre que le pays est en mauvaise santé morale. Aux valeurs traditionnelles qui fondent une nation se sont substitués la seule valeur de l’argent et cela dans des limites inqualifiables. Le pire, c’est qu’on hésite à légiférer pour arrêter cette pantomime de l’exil fiscal alors qu’on ne cesse de produire des lois par milliers aussi inutiles que couteuses.  L a crise est certes économique mais ne n’est que la conséquence d’une crise plus profonde de nature sociétale qui pourrit le pays, ses élites.et  contamine même une partie de la population.

 

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