Archive pour le Tag 'revoit'

Perspectives économiques : Sapin revoit tout à la baisse

 

 

Perspectives économiques : Sapin revoit tout à la baisse

 

Finalement Sapin ne refait pas le coup de l’inversion du chômage soutenue par lui alors ministre du travail pendant des mois alors que le chômage ne cessait de croitre. Cette fois aux finances, il reconnait que tout est en baisse dans les prévisions du gouvernement. La croissance, les réductions de déficits.  . Pour les 3% (objectif du pacte de stabilité européenne signé par Hollande)  de déficit, c’est même renvoyé parquement à l’après Hollande, en 2017 ! Le ministre des Finances a annoncé mercredi 10 septembre à l’occasion d’une conférence de presse à Bercy, les nouvelles perspectives économiques de la France. Celles-ci sont très en-deçà des hypothèses précédentes. Ainsi, le gouvernement table désormais sur une croissance de 0,4% en 2014 contre 1% précédemment, et de 1% en 2015 contre 1,5%. Michel Sapin a également indiqué que le déficit public atteindrait 4,4% cette année contre les 3,8% prévus précédemment. Il a annoncé que le déficit ne reviendrait sous la barre des 3% qu’en 2017, au lieu de 2015. Ces chiffres sont plus élevés qu’en 2013 lorsque le déficit n’avait pas dépassé les 4,2%. Par ailleurs, une semaine après avoir annoncé que l’objectif d’économie de 21 milliards d’euros en 2015 serait difficilement atteignable en raison de la faible inflation, le ministre des Finances s’est ravisé. En fait on ne les fera pas mais il ne faut pas le dire à Bruxelles ! Sous la pression de Bruxelles, Berlin mais également du FMI, Michel Sapin a indiqué que cet objectif était toujours maintenu…. sur le papier.

Croissance France : le FMI revoit à la baisse les prévisions

Croissance France : le FMI revoit à la baisse les prévisions

Finalement l’austérité en France n’aura pas permis à la croissance de vraiment repartir d’après le FMI ; seulement 0.7% pour le PIB en 2014 et 1.5% en 2015. (Prévisions encore même un peu optimiste puisque certains prévoient 0.5% et 1.3%). Du coup les objectifs de rééquilibrage budgétaire ne seront pas atteints.  Le Fonds monétaire international estime donc que la France va rater ses objectifs de réduction du déficit public en raison d’une croissance économique plus faible que prévu par l’exécutif. Dans son rapport annuel sur l’économie française publié jeudi, le FMI ajoute que les économies budgétaires prévues par le gouvernement risquent de ne pas être totalement réalisées en raison des résistances au sein de la population. Ses experts prévoient que le déficit public sera ramené à 4,0% du PIB cette année et 3,4% l’an prochain. Le gouvernement vise 3,8% fin 2014 avant d’atteindre la limite européenne de 3% fin 2015 comme il s’est engagé à le faire. Alors que le gouvernement prévoit une croissance économique de 1% cette année et de 1,7% l’an prochain, le FMI estime qu’elle n’atteindra que 0,7% cette année et 1,4% en 2015. L’Insee prévoit également une croissance du PIB de 0,7% cette année. La Cour des comptes estime quant à elle que le déficit risque d’atteindre 4,0% fin 2014, voire davantage si la croissance est inférieure à 1%. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a déclaré jeudi à des journalistes qu’il maintenait sa prévision à 1% et qu’il fallait au moins attendre les chiffres de la croissance du deuxième trimestre, qui seront publiés le 14 août, avant d’envisager d’éventuellement la réviser. Le FMI est moins optimiste que le gouvernement sur la vitesse à laquelle la réduction du coût du travail promise aux entreprises générera de la croissance. Selon lui, le risque interne le plus important pour l’économie française est que la reprise de l’investissement ne se produise pas, alors que le gouvernement compte dessus. Saluant les 50 milliards d’euros d’économies prévus par l’exécutif sur les trois prochaines années, le FMI souligne que la résistance à ces mesures grandira au fur et à mesure qu’elles seront précisées. Le gouvernement doit déjà compter avec une fronde dans les rangs des parlementaires socialistes et le climat social s’est tendu ces dernières semaines avec plusieurs mouvements de grèves, dont ceux des cheminots et des taxis. « Les risques principaux sont que les projets initiaux soient dilués dans les budgets annuels successifs et que la réduction des transferts aux collectivités locales soit compensée par des coupes insoutenables dans les investissements, par une hausse des prélèvements ou une augmentation de la dette », explique Edward Gardner, chef de la mission du FMI pour la France. « Ceci saperait la stratégie de redressement budgétaire du gouvernement. »

 




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