Archive pour le Tag 'revient'

Foot : Griezmann revient à l’Atlético Madrid

Foot : Griezmann revient à l’Atlético Madrid

 

Griezmann est bien de retour à l’Atlético Madrid, club qu’il avait quitté il y a deux saisons. Le français ne s’est jamais vraiment intégré à Barcelone. Il revient donc à ses premières amours là où il avait particulièrement brillé pendant cinq ans.

Mélenchon revient sur les enjeux écologiques

Mélenchon revient sur les enjeux écologiques

 

Par conviction sans doute mais aussi par stratégie politique, Mélenchon revient dans le JDD sur les enjeux écologiques. Dans la perspective de 2022, Mélenchon ne parvient pas à se détacher nettement pour imposer sa candidature à toute la gauche ; en outre, il combat le concept même de candidat unique de la gauche soutenu par les écolos -en tout cas certains -et les jeux socialistes. Ce qui peut se comprendre puisque Mélenchon n’a pas l’intention de retirer sa candidature. Pour mordre sur l’électorat écolo, Mélenchon réinvestit donc le champ environnemental dans sa tribune.

 

Tribune

 

« Le lac Titicaca, partagé entre le Pérou et la Bolivie, nous donne une leçon politique. Menacé par les pollutions et le changement climatique, il constitue un lieu exemplaire de la perturbation des grands cycles au niveau mondial. Remarquable, il l’est alors pour la leçon politique que l’on peut en tirer. En effet, le changement climatique fait entrer l’Humanité dans une ère d’incertitude structurelle. Le changement climatique est commencé. Les grandes perturbations sont déjà à l’œuvre et nous placent au seuil de multiples points de bascule.

On ne sait pas s’ils se produiront, ni quand, ni quels seront leurs effets. Les changements en cours ne sont ni constants ni linéaires . Nous entrons dans un intermédiaire, situé entre l’état climatique antérieur et la prochaine stabilisation du système du climat. Entre les deux, il y aura une longue phase d’étapes changeantes aux durées variables.

La politique telle que nous l’avons connue dans la longue période du « chacun pour soi » et du « tout, tout de suite » est un danger mortel pour notre espèce aussi. L’heure est à la politique comme art de gérer l’imprévu. Mais elle dispose pour l’heure de peu de points d’appui. Le principe de précaution est un des rares outils de cette nouvelle ère. Le thème de la planification comme récupération de la gestion du temps long émerge quant à lui avec difficulté. Il va falloir décider d’après des calculs de probabilités.

 

Le chaos partiel dans lequel nous entrons exige donc une science politique nouvelle. Elle est encore balbutiante. Sur quoi s’appuyer pour prévoir? L’idée que la tradition pourrait mieux nous renseigner est erronée. Les savoirs bâtis à partir d’observations millénaires sont eux aussi pris à revers par le changement climatique. Les capteurs biologiques liés aux migrations animales ou aux cycles des végétaux se dérèglent en même temps que le reste. Certes, l’espèce humaine à tout de même de sérieux ressorts face à l’imprévu. Par ses migrations elle a fait la démonstration de sa capacité à changer de biotope quand les autres espèces dépendent du leur en dépendent de manière absolue.

Dans le moment de l’incertitude, la science peut donner des points d’appuis essentiels. Ses observations, ses mesures, ses modélisations nous permettront d’anticiper, de repérer les signes avant-coureurs des grands bouleversements pour nous adapter. C’est ce que fait une équipe de scientifiques franco-boliviens au lac Titicaca. Leur travail montre que le recueil et l’interprétation de données par les équipes scientifiques sur un milieu naturel peuvent permettre de prendre les bonnes décisions au bon moment. Mais cette science dépend de la collecte de milliers de données, de leur compilation, de leur traitement et de leur diffusion.

Dès lors, la science et la recherche scientifique ne peuvent être dissociées des conditions de leur production. D’où l’importance pour l’avenir des investissements publics dans la recherche fondamentale, les laboratoires, le matériel et les scientifiques eux-mêmes. La diffusion gratuite des données et de leurs interprétations doit être la règle. La logique des brevets et de la marchandisation des savoirs y fait obstacle. Elle doit être stoppée.

 

Mais ce n’est pas tout. La continuité de la prise de mesure et de la diffusion de celle-ci est la condition d’une connaissance approfondie autorisant une action préventive sur les systèmes étudiés. L’acheminement des données et leur recueil dans maintes autres zones dépendent de réseaux complexes nullement automatisés. Dès lors, les pandémies, les confinements et les fins d’activité pour cause de crédits coupés ou de « rentabilité » produisent des interruptions qui peuvent être finalement très perturbantes pour accéder à la connaissance de l’évolution d’une situation. Car pour modéliser correctement, pour prévoir efficacement, il faut une masse de données toujours plus fraîches et diversifiées.

La condition initiale du savoir qui prend le relai de la tradition et de la science à l’ancienne, passe par l’existence de tels réseaux libres d’accès pour tous et sans cesse augmentés. Gouverner à l’ère de l’incertitude écologique exige donc une attention particulière aux réseaux de communication, de transport, de transmission des données. Elles-aussi doivent devenir en quelque sorte des biens communs. Car sans elles, il ne sera pas possible de planifier la vie des sociétés humaines dans la nouvelle donne climatique.

Le problème est global. La réponse doit l’être aussi. Le suivi scientifique au Lac Titicaca est une de ces preuves du nouvel internationalisme humaniste qui s’impose. La décision politique à l’ère de l’incertitude est-elle possible sans cela? Tel est le cadre ensuite du seul débat qui vaille quand tout disjoncte. Nous devrons trancher et tout organiser autour de la réponse à une question d’orientation politique : tous ensemble ou chacun pour soi. »

Climat, santé etc. : Biden revient sur les décisions de Trump

Climat, santé etc. : Biden revient sur les décisions de Trump  

 

Il s’agit de rompre de manière symbolique mais aussi réelle avec les orientations les plus significatives de Trump notamment sur le climat et la santé. La fameuse construction du mur avec le Mexique sera aussi abandonnée.

«Certaines des actions exécutives que je vais signer aujourd’hui vont aider à changer le cours de la crise COVID, nous allons lutter contre le changement climatique d’une manière que nous n’avons pas encore fait et faire progresser l’équité raciale et soutenir d’autres communautés mal desservies », a déclaré Biden. «Ce ne sont que des points de départ»

Biden a notamment signé un document pour entamer le processus de réintégration dans l’accord de Paris sur le climat et a publié une ordonnance de grande envergure visant à lutter contre le changement climatique, y compris la révocation du permis présidentiel accordé au litige oléoduc Keystone XL.

Parmi une série d’ordonnances concernant l’immigration, Biden a révoqué la déclaration d’urgence de Trump qui a aidé à financer la construction d’un mur frontalier et a mis fin à une interdiction de voyager dans certains pays à majorité musulmane.

Les plans du premier jour n’étaient que le début d’une vague d’actions exécutives que Biden prendrait peu après son entrée en fonction, a déclaré son attachée de presse, Jen Psaki.

« Dans les jours et les semaines à venir, nous annoncerons des actions supplémentaires de l’exécutif pour faire face à ces défis et tenir les promesses du président élu au peuple américain », a déclaré Psaki.

D’autres actions incluraient la révocation de l’interdiction du service militaire par les Américains transgenres et le renversement d’une politique qui bloque le financement américain pour les programmes à l’étranger liés à l’avortement.

Sur le plan économique, Biden a demandé aux Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis de prolonger un moratoire sur les expulsions jusqu’à la fin du mois de mars et au ministère de l’Éducation de suspendre les paiements de prêts étudiants jusqu’à la fin de septembre.

La Grèce revient sur les marchés pour emprunter

 La Grèce revient sur les marchés pour emprunter

Encore un nouvel emprunt de la Grèce sur les marchés financiers qui démontrent l’assainissement de sa situation. Le retour commencé en 2018 se poursuit.

Selon l’agence de la dette publique, 7,5 milliards d’euros ont été levés jusqu’à présent en 2020.

Plus tôt cette année, la Grèce disposait d’un coussin de trésorerie confortable de 35 milliards d’euros, mais elle a dépensé une partie de cet argent pour soutenir les entreprises lors du confinement lié à l’épidémie, entre les mois de mars et mai.

Le gouvernement grec a attribué 24 milliards d’euros de fonds nationaux et européens pour soutenir l’économie du pays.

L’économie grecque s’est contractée au premier trimestre de 0,9% par rapport à la même période un an plus tôt.

Comme L’ARLESIENNE, la taxe carbone revient à la surface médiatique

Comme L’ARLESIENNE, la taxe carbone revient à la surface médiatique

Comme l’arlésienne, la taxe carbone revient à la surface médiatique. Nombre d’économistes alliés à des écolos militent pour cette fiscalité potion magique pour le climat. Les économistes Géraud Guibert et Christian de Perthuis, spécialistes du climat, estiment, dans une tribune au « Monde » qu’il faut d’urgence relancer le débat public pour une tarification du carbone. L’occasion pour les économistes de glorifier les effets bénéfiques de la fiscalité. Comme si les très grandes évolutions du prix des carburants avaient déjà joué un rôle significatif un jour sur la réduction de la consommation ! À quand une taxe sur l’air pollué expiré par l’homme pour réduire l’impact négatif sur le climat ?

 

« Alors que la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron était censée mieux prendre en compte l’urgence climatique, la question du prix du carbone semble enterrée. Les pouvoirs publics s’apprêtent à botter en touche sur cette question qui fâche.

La convention citoyenne a reporté à plus tard toute décision sur ce point. Dans son rapport annuel, le Haut Conseil pour le climat considère le sujet comme optionnel par rapport à des mesures de nature réglementaire.

Avec un prix des énergies fossiles divisé par deux à la suite du Covid-19, il convient d’être lucide : une grande partie des objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie qui vient d’être adoptée risquent de ne pas être atteints. Les priorités d’action rappelées par la convention citoyenne, comme l’accélération de la rénovation énergétique des bâtiments ou le basculement vers le fret ferroviaire, vont buter sur les questions de financement.

Faute de sous-jacents économiques solides, le pays va se cantonner dans l’écologie déclarative. Les changements de comportement requis pour répondre à l’urgence climatique seront à nouveau reportés à plus tard.

La tarification du carbone n’est certes qu’un outil pour réaliser la transition énergétique et d’autres leviers sont à actionner. Mais son rôle est crucial, surtout en période de faiblesse du prix des énergies fossiles.

Prenons l’exemple du fonds Chaleur de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), qui distribue des soutiens aux acteurs territoriaux investissant dans des chaudières au bois ou au biogaz. Dès que la fiscalité carbone s’appliquant au fioul ou au gaz d’origine fossile augmente, l’agence peut augmenter le nombre des opérations à financement constant. C’est pourquoi le gel de la taxe carbone en 2018 a été une mauvaise nouvelle pour ces projets. La chute du prix du pétrole intervenue depuis aggrave la situation. A financement inchangé, le nombre de projets réalisables s’effondre.

Le paradoxe de la situation est qu’il existe une forme de consensus sur l’importance d’un prix du carbone. La plupart des travaux des économistes montrent son efficacité, l’inaction climatique étant beaucoup plus coûteuse.

Le renforcement de la tarification carbone est une composante majeure du Green Deal européen. Lorsqu’on les fait dialoguer sur des bases solides, les différentes parties prenantes – patronat, syndicat, ONG, élus territoriaux et nationaux – sont capables de trouver des solutions favorisant le nécessaire renchérissement des énergies fossiles. »

 

USA: Le moral des ménages revient dans le positif

USA: Le moral des ménages revient dans le positif

 

Il ne s’agit pas d’une très forte hausse mais d’une amélioration du moral des ménages qui  permet de sortir du rouge. Cette amélioration en février est quand même hypothéqué quant au perspectives négatives . Certes la croissance est encore solide États-Unis mais elle risque de perdre un point de l’année 2020. Le moral des ménages américains s’est donc  amélioré en février, montrent vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan.

Son indice de confiance a progressé à 100,9 contre 99,8 en janvier et 99,5 attendu en moyenne par les économistes et analystes interrogés par Reuters. Il s’agit du chiffre le plus élevé par le pessimisme quant au Yves enregistré depuis mai dernier.

La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a légèrement diminué à 113,8 après 114,4 le mois précédent.

Celle des perspectives a en revanche avancé, à 92,6 contre 90,5 en janvier.

«France: la violence qui (re)vient». La tribune (Alain Bauer)

«France: la violence qui (re)vient».  (Alain Bauer)

Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, explique les raisons du retour de la violence  n France dans l’Opinion.

 

Tribune .

Forte augmentation des violences sexuelles enregistrées (+12 %), nette augmentation des homicides (970 victimes, 76 de plus qu’en 2018, soit + 8,5 %)… Georges Clemenceau disait de la Révolution française qu’elle « était un bloc dont on ne peut rien distraire ».

On va pouvoir appliquer la même formule à la violence.

Si l’appareil statistique policier français est connu pour ses multiples défauts (partiel, parcellaire, parfois partial), en grande partie corrigés, mais plus pour longtemps, par l’enquête nationale de victimation mise en place par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (enquête et observatoire vont disparaître pour des raisons aussi misérablement comptables qu’irrationnelles), il n’en reste pas moins qu’il dispose de la continuité et d’une certaine forme de cohérence. Il ne supprime rien, même s’il redispose entre catégories avec cet objectif politique permanent : avoir de « meilleurs chiffres » que l’an dernier… La couleur politique du gouvernement n’influant en rien sur cette pulsion à la minoration.

Mais les chiffres peuvent être têtus, et ceux publiés jeudi 16 janvier en catimini par le service statistique du ministère de l’Intérieur (après les vœux ministériels), posent de graves questions pour l’avenir.

Forte augmentation des violences sexuelles enregistrées (+12 %), nette augmentation des homicides (970 victimes, 76 de plus qu’en 2018, soit + 8,5 %)… Les coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans ou plus enregistrent une forte hausse en 2019 (+8 %). La hausse est modérée pour les vols sans violence contre les personnes (+3 %) et pour les vols dans les véhicules (+1 %). Les vols avec armes et les cambriolages de logements sont stables. Les escroqueries progressent de 11 %. Curieusement, après une longue année de casse, les destructions et dégradations volontaires baissent (-1 %). Ce sujet méritera sans doute d’être vérifié auprès des assureurs…

La violence politique ou sociale est rarement déconnectée de la violence sociétale. 2019 marquera un passage régressif alors que la criminalité violente s’était apaisée pendant quinze années

Crispation sociale. Si le gouvernement pointe à juste titre une forte crispation sociale et des violences « de rue » particulièrement prégnantes, incluant des violences non seulement contre les forces de l’ordre mais aussi, et c’est particulièrement représentatif de la dégradation du climat sociétal, contre les pompiers, on ne saurait occulter des phénomènes multiples, aux causes différentes mais aux effets convergents : forte augmentation des plaintes pour agressions sexuelles, progression des coups et blessures et surtout, forte progression des homicides et sans doute des tentatives, qui devraient faire passer la barre cumulée de l’homicidité au-delà du pic historique connu en 1983, bouclant ainsi sept années de progression régulière.

La violence politique ou sociale est rarement déconnectée de la violence sociétale. 2019 marquera un passage régressif alors que la criminalité violente s’était apaisée pendant quinze années (1994-2010), ce basculement public et privé, visible et intime, personnel et collectif, vers les violences de toutes natures doit interpeller les acteurs sociaux et politiques avant que la réaction citoyenne n’emporte tout.

Taxe carbone : l’arnaque fiscale qui revient à l’ordre du jour !

Taxe carbone : l’arnaque fiscale qui revient  à l’ordre du jour !

 

Plus ou moins discrètement plusieurs voix se sont déjà élevées dans les milieux du pouvoir  et les écolos-bobos pour rétablir la taxe carbone sur le carburant.. Une manière de remettre le couvert pas tellement dans une optique environnementale mais plutôt pour boucher les trous du budget. Bref la transition écologique version fiscaliste. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française, on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulée  par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecter  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touchent surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité ou encore  l’éclatement de la bulle immobilière.

Le Charles-de-Gaulle revient, la guerre peut reprendre !

Le Charles-de-Gaulle revient, la guerre peut reprendre !

 

 

Le Charles de Gaulle est un porte-avions taillé pour la guerre et la diplomatie titrent des médias. Ils devraient préciser « à mi-temps » car l’idiotie stratégique est de ne posséder qu’un seul porte avion très souvent arrêté pour travaux.  Sans doute la France aurait-elle elle dû demander à l’ONU de se prononcer sur une motion pour l’arrêt des conflits pendant les travaux qui ont duré environ un an et demi. C’est-à-dire le temps nécessaire pour réparer son seul porte-avions  le d Charles-de-Gaulle. La situation est évidemment ubuesque. Ou bien la France renonce à tout porte-avion ou décide  d’en disposer d’au moins deux. Une problématique posée un peu naïvement le ministre de la défense. «  Peut-être qu’il serait souhaitable d’avoir un deuxième porte-avions », soulignait en novembre 2017 le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. « Peut-être que la question se posera quand on élaborera la loi de programmation militaire qui commencera en 2020. » Loin d’être nouvelle, l’idée d’un second porte-avions a émergé dès le début des années 2000. Face aux contraintes budgétaires, la France propose à la Grande-Bretagne de coopérer sur un projet qui prévoit la construction de trois porte-avions, dont un pour la Marine française. Un accord est signé en 2006 mais le programme est suspendu en 2008 avant d’être définitivement abandonné en 2013. Dans un rapport publié en 2014, la Cour des comptes épinglera un projet dans lequel « des sommes importantes » ont été engagées « alors que l’impasse de la coopération était très largement prévisible ». Depuis, le chantier est au point mort. Pourtant s’il  n’y a pas deux porte-avions, il n’y a pas de permanence à la mer. En son temps  François Fillon, l’ex candidat de la droite et du centre, s’était  lui montré plus catégorique. « Le porte-avions, accompagné du groupe aéronaval, est un instrument de projection de forces et de puissance », soulignait l’ancien Premier ministre dans un entretien à Valeurs Actuelles en novembre dernier. « Cependant, il faut être lucide : nous n’avons pas les moyens d’en construire un deuxième », ajoutait-il. « Il nous faudra en revanche lancer dès le début des années 2020 les études pour construire le successeur du Charles-de-Gaulle, qui devra le remplacer à partir des années 2035. » La France ne peut toutefois pas faire pendant 18 mois sans porte-avions comme si elle en avait un, a souligné le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Christophe Prazuck, devant le Sénat. « Aujourd’hui, on voit bien que les choses changent : les Chinois veulent construire quatre porte-avions, les Indiens veulent en construire trois, les Anglais sont en train d’en construire deux », a souligné l’amiral Prazuck. « Il existe donc un intérêt largement partagé pour cet outil ».en attendant le porte-avions Charles-de-Gaulle est un magnifique instrument de guerre et de diplomatie. ….. Mais à mi-temps !

 

Le refrain de taxe carbone revient à la mode

Le refrain de  taxe carbone revient à la mode

Après  De Rugy, c’est maintenant Le délégué général de La République en marche, Stanislas Guerini qui monte au créneau pour défendre la taxe carbone et avec les mêmes arguments que De Rugy. . Il reprend  les propos de du transparent ministre de l’environnement, De Rugy : «  La taxe carbone « reviendra peut-être. Je ne sais pas, ça fait l’objet des discussions dans le grand débat », a déclaré Mme Poirson sur France3…… « la taxe carbone, les économistes l’ont montré (…), c’est un outil qui est efficace ». « C’est un outil en faveur de la transition écologique, qui a un vrai impact parce qu’il envoie un signal prix qui permet aux gens de changer leur comportement »; en ajoutant « il faut en débattre ».  C’est évidemment une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

« Traverser la rue pour trouver du travail »: le slogan de Macron qui revient en boomerang

« Traverser la rue pour trouver du travail »: le slogan de Macron qui revient en boomerang

Interpellé lors du lancement du Grand débat Macron a pourtant confirmé sa phrase idiote «  traverser la rue trouver du travail. » Mais d’une certaine manière il s’enfonce encore un peu plus dans la caricature et le mépris. « Moi, là où j’habite, en traversant la rue, je peux vous dire on en trouve », du travail, a-t-il rétorqué sans se démonter, en allusion au quartier huppé autour de l’Elysée. « Parfois on fait des caricatures, en pensant que ce qu’on dit un moment à quelqu’un, de bonne foi, ce serait un message vers tous les Français, a-t-il regretté. « On est au temps du numérique, de l’info en continu, je suis comme ça je ne changerai pas », a-t-il tranché. Une dernière phrase Qui traduit bien la posture monarchique de Macron qui n’a pas l’intention de changer même quand il tutoie l’insulte alors qu’il demande aux pauvres d’évoluer. En fait de la part du chef de l’État toujours la même ignorance, la même condescendance. Surtout si on y ajoute cette nouvelle agression verbale contre la pauvreté des gens « qui déconnent » ! En effet, e chef de l’Etat a donc déclenché une nouvelle salve de critiques des oppositions mardi après avoir déclaré, peu avant le lancement du grand débat: « Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent ».

Hollande revient : au secours !

Hollande revient : au secours !

Décidément les mauvaises nouvelles succèdent aux mauvaises nouvelles en France. Après la confirmation dans les chiffres de l’échec total de la politique économique de Macron, c’est l’annonce du retour en politique de François Hollande. Comme si la France était condamnée à tomber de Charybde en Sylla, comme si les Français étaient condamnés comme dans le mythe de Sisyphe à supporter sans cesse le poids d’une fiscalité qui tue tout. On ne saurait en effet oublier que François Hollande (avec Ségolène Royal) est à l’origine de cette fiscalité dite énergétique qui fait croire que la transition résulte de l’augmentation de l’impôt. On ne saurait oublier que François Hollande est à l’origine de ce CICE distribué à tous, sans discernement et sans contrepartie et qui finalement a surtout profité à des branches d’activité non soumis à la concurrence internationale avec un effet très marginal sur l’emploi. On a peut-être oublié que François Hollande avait choisi Emmanuel Macron comme ministre de l’économie dans son gouvernement socialiste.  De son côté Ségolène Royal,  n’exclut pas de revenir à la tête d’une liste pour les élections européennes de 2019. Sans parler de Sarkozy qui émerge aussi. Pour un peu, on parlerait du retour de Giscard d’Estaing ! C’est dire la pauvreté charismatique des successeurs des dinosaures évoqués. Ce n’est pas tellement la crédibilité de ces chevaux de retour qui leur permet permet d’envisager une deuxième vie politique mais surtout le fait que leurs successeurs sont complètement inaudibles comme Laurent Wauquiez, Olivier Faure ou encore Hamon.

Le foot revient sur Canal+

Le foot revient sur  Canal+

Canal+ va peut-être endiguer sa chute dramatique d’abonnés avec le retour du foot de la première ligue anglaise. Sans doute le championnat le plus intéressant d’Europe en raison de la concurrence de plusieurs grands clubs. À l’inverse par exemple de la France ou de l’Italie où un seul club domine et d’une certaine façon diminue l’intérêt du championnat. Ce retour sera sans doute le bienvenu car la moitié des abonnés à Canal+ étaient justement motivés par la présence du foot. En outre, cela simplifiera peut-être les adhésions aux amoureux du football qui pour les matchs les plus intéressants devaient être abonnés non seulement un canal mais aussi à being et depuis peu à RMC. Trois abonnements qui commencent à peser dans le porte-monnaie.

Tract « Hollande revient » : au secours !

Tract « Hollande revient » : au secours !

Un train tract Hollande 2022 circule actuellement partout en France avec la photo de l’intéressé, le visage artificiellement amaigri comme lors de sa campagne de 2012. Une sorte de ballon d’essai pour mesurer l’impact que l’ancien président de la république peut encore avoir auprès de l’opinion publique. Une campagne pas très surprenante car en réalité Hollande ne s’est jamais consolé d’avoir renoncé à sa candidature à la présidence. Hollande qui a d’abord été cocufié par Macron, une vipère imposée par les financiers qui a grandi en son sein. Le candidat qui s’est servi d’un gouvernement de gauche pour virer ensuite sa cutie et conduire sans état d’âme une politique de droite. De ce fait, Hollande qui a toujours cru en sa bonne étoile pense à juste titre que la politique de Macon conduira à l’échec économique et social. Macon sera durablement marqué à droite, même très à droite avec sa posture de monarque républicain de type napoléonien. En outre son autoritarisme et sa condescendance passeront de moins en moins dans un contexte de crise retrouvée avec une croissance indigente et une remontée du chômage. Le pari de François Hollande c’est  qu’il y aura un espace pour la sociale démocratie. François Hollande pense être l’homme de la situation car face à Macron,  il y a surtout des forces d’opposition mais pas de force alternative pour gérer le pays. Marine Le Pen, Laurent Wauquiez et Mélenchon sont condamnés à leur rôle d’opposants tellement leur programme paraît démago, nationaliste, souvent réactionnaire au sens du retour au bonheur illusoire du passé.  Enfin,  Hollande constate l’éclatement des anciennes forces du parti socialiste ;  quant au nouveau secrétaire du parti socialiste, Faure ,  il a le charisme d’une planche à repasser et on cherche désespérément les orientations du parti socialiste. Le retour de François Hollande serait d’une certaine manière catastrophique. Ce serait le retour d’une certaine idéologie molle,  caractéristique des petits bourgeois technocrates qui dirigent le parti socialiste depuis son début. Un parti socialiste français qui présente la particularité, celle  d’avoir une sociologie qui n’est pas représentative de la société avec l’absence de paysans, de commerçants, d’artisans, d’ouvriers, d’employés du privé, de syndicalistes ou de vrais militants de base d’associations. Pourquoi Hollande envisage-t-il de revenir ?  non pas tellement par convictions mais simplement parce qu’il ne sait  rien faire hors la politique ! Par désœuvrement ! Au secours !

 

 

Tapie revient en politique…. pour monnayer sa condamnation ?

Tapie revient en   politique….  pour monnayer sa condamnation ?

Tapie qui revient en politique il y aurait sûrement il y aurait sûrement de quoi en rire  s’il ne fallait en pleurer.  Ce n’est pas la première fois  en effet que Tapie s’investit en politique un coup à gauche, un coup à droite ;  à gauche quand il a soutenu Mitterrand ce qui lui a permis d’accéder à des moyens de financement qui lui aurait été complètement inaccessibles sans cela pour acheter notamment Adidas. Un coup à droite quand cette fois il s’est agi d’obtenir les bonnes grâces de Sarkozy en permettant  un arbitrage bidonné avec 400 millions à la clé. Une paille. Acculé cette fois, il refait le même coup ;  il sait  en effet que la qualification pour le second tour sera très serrée ; s’il peut réunir quelques pour cent sur son nom il sera toujours temps de les monnayer auprès de celui qui qualifié pour le second tour pourra définitivement enterrer son affaire qui traîne déjà depuis plus de 20 ans. D’une certaine manière un message indirect aussi à Hollande : « je ne suis peut-être pas capable de te faire gagner mais je peux te faire perdre si tu ne montres pas davantage de complaisance à l’égard des petites affaires judiciaires en cours ». Avec Tapie dans tous les domaines économiques, sociaux politiques, financiers on ne fait jamais dans la dentelle !  Je reviens en politique », confie donc Bernard Tapie en exclusivité dans le JDD. « Le résultat des régionales est incontestablement un signal d’alarme qui doit alerter tous ceux qui ont l’envie et la compétence d’apporter des réponses aux problèmes du pays. » « Personne ne peut contester mes succès passés face au FN, notamment aux européennes de 1994, quand je l’avais ramené, comme je l’avais promis, à 10% des voix. C’est toujours faisable à condition d’adopter les bonnes méthodes », poursuit celui qui a tout connu. La fortune des affaires. La gloire en politique. Le succès au théâtre. Le triomphe en sport. Puis les mises en examen et les séjours en prison. Il a été vendeur de téléviseurs, patron d’Adidas, ministre de la Ville, président de l’OM. Aujourd’hui, il est ruiné au terme de vingt ans d’un bras de fer judiciaire qu’il a successivement un peu gagné, un peu perdu, beaucoup gagné, et finalement entièrement perdu. Une ardoise à 404 millions d’euros… Dont le règlement se décidera à Bercy et à l’Élysée. À 72 ans, comme un boxeur compté sur le ring, Bernard Tapie promet une contre-attaque au prochain round. Cette fois-ci, il change de gants et remet son maillot des années Mitterrand. Son « plan Tapie 2016″, qu’il dévoile dans le JDD, propose, ni plus ni moins, « d’interdire le chômage des jeunes », et de l’éradiquer à coût constant, « en réinvestissant tous les fonds actuellement engloutis dans des formations et programmes inefficaces », dit-il. Vaste programme… Certains vont hausser les épaules, d’autres lui tomber dessus. Tapie, devenu insomniaque, « les attend », et se dit « convaincu qu’il faut faire quelque chose face au FN ».

DSK revient pourquoi ?

DSK revient pourquoi ?

 

DSK à peine sorti du tribunal remonte la pente de la popularité. Il est maintenant nettement devant les principaux leaders  de la gauche sauf Valls ; Pourquoi ? Parce qu’il est exceptionnel sur le plan économique. Sans doute non (il a sa part de responsabilité dans le naufrage grec) mais parce que les autres sont complètement nuls. DSK possède certaines compétences, ce qui suffit à le distinguer de ceux qui n’en  ont pas du tout. Pas sûr cependant qu’il puisse revenir en politique car son image est affectée par ses turpitudes. Plus fondamentalement la France n’aime pas les économistes. Ils font peur alors on préfère en général des marchands d’illusion (et en 2017 on va être servi !).  Raymond barre, Michel Rocard, Pierre mendés France en ont fait l’expérience. D’après  un sondage Viavoice pour Libération.  À la question de savoir quelle personnalité ferait le meilleur candidat pour porter les couleurs de la gauche, 37% des sondés répondent volontiers DSK. Seul Manuel Valls fait mieux avec 47% des suffrages. Ce classement est complété par Ségolène Royal (32%), Martine Aubry (28%), Arnaud Montebourg (24%) et… l’actuel locataire de l’Élysée. François Hollande n’obtient que 23% d’opinions favorables. Chez les sympathisants de gauche, l’ancien patron du FMI n’arrive toutefois qu’en cinquième position loin derrière Manuel Valls et Martine Aubry. François Hollande se classe troisième, ex æquo avec Ségolène Royal. Pour le directeur de Viavoice, « ces résultats expriment avant tout un désir de rupture vis-à-vis de ce qui est ». Quelques jours après sa relaxe dans l’affaire du Carlton de Lille, Dominique Strauss-Kahn représenterait le candidat de la transgression dans un duel Nicolas Sarkozy-François Hollande que les Français veulent à tout prix éviter. D’autant que si 63% des Français désapprouvent la politique mise en œuvre par l’actuel gouvernement, près de la moitié d’entre eux (48%) estiment que les Républicains ne feraient pas mieux. Idem pour le Front national.

Immobilier : la confiance revient ! où ça ?

Immobilier : la confiance revient ! où ça ?

 

Offensive des lobbies immobiliers pour faire croire que le marché est reparti. Curieuse cette phrase dans un grand média « Selon le bilan 2014 de la Faim, les prix au mètre carré baissent sans relancer les transactions. Depuis janvier, les professionnels de l’immobilier observent une reprise, toujours dopée par des taux bas. » . On observerait uen reprise mais où ? Il suffit de lire l’article entièrement pour vérifier qu’il s’agit d’uen incantation :

« La prudence des Français met les nerfs des agents immobiliers à rude épreuve. Les taux d’intérêt historiquement bas, des prix au mètre carré en baisse de 1,7 % dans l’ancien et de 0,4 % dans le neuf (appartements) sur l’année 2014, n’ont pas réussi à stimuler le marché. Et peu importe que les prix soient particulièrement en chute en Lorraine, Centre, Bourgogne ou encore Franche-Comté. Selon l’étude annuelle de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), dévoilée cette semaine, le nombre de ventes dans l’ancien a diminué de 2,4 % sur la France entière en 2014 par rapport à 2013. Même l’Île-de-France, réputée dynamique, a été touchée avec une baisse de 1,1 % du nombre de transactions. La palme revient à la région Poitou-Charentes (– 6,7%), suivie du Centre (–5,7%), et de l’Aquitaine (– 4,7 %). « Le tableau n’est pas si sombre, il est même contrasté, nuance Jacky Chapelot, président adjoint de la Fnaim. Certes, les villes moyennes souffrent, comme Limoges, Laval, Bourges, Vichy ou encore Mâcon. Mais dès que l’économie est dynamique, le territoire devient attractif. C’est le cas de Bordeaux, de Toulouse et d’une partie de Montpellier. Rennes et Nantes restent solides. Tout comme Lille ou Strasbourg. » Les ventes de biens à moins de 200.000 € reprennent Le marché a-t-il touché le fond avant de rebondir? Jacky Chapelot se veut optimiste : « Depuis janvier, les professionnels ont le sentiment d’un frémissement sur les biens à moins de 200.000 €. Toutes les régions sont concernées. C’est particulièrement sensible dans le Centre, la Champagne-Ardenne, la Franche-Comté. À Paris, les surfaces à moins de 500.000 € commencent aussi à s’échanger. Les primo- accédants, c’est-à-dire les jeunes qui achètent pour la première fois, font un retour progressif. »  Pour autant, la Fédération nationale de l’immobilier ne milite pas pour une reprise conséquente de la construction de logements neufs. L’année dernière, les mises en chantier ont chuté de 11,3 % pour atteindre 356.200 unités. Un chiffre nettement inférieur à la moyenne des dix dernières années. Mais pour Jacky Chapelot, le salut viendra plutôt de la reprise de l’investissement immobilier à vocation locative dans l’ancien. « Les 70.000 acquéreurs par an sur ce marché doivent être encouragés. Nous avons besoin de ces particuliers qui achètent pour louer avec un objectif patrimonial. En trois mois, ils peuvent mettre un bien en location. Alors qu’il faut plus de trois ans pour construire un logement neuf et parvenir à le mettre sur le marché. » Les professionnels croisent les doigts. Le retour de la confiance devrait se confirmer pour l’année 2015. Les fondamentaux sont là : les prix vont poursuivre leur baisse, les banques continueront de prêter à faible taux, les aides pour l’accession à la propriété produiront leur plein effet, la démographie reste dynamique. Enfin, la baisse de l’euro par rapport au dollar et surtout la livre sterling laissent espérer le retour des investisseurs étrangers dans les maisons secondaires en régions ou les pied-à-terre parisiens. ». Tout cela masque une autre réalité, les acheteurs sosnt encore attentistes car il espèrent à juste titre de nouvelles baisse des prix.

 

Réforme territoriale : Valls revient en arrière

Reforme territoriale : Valls revient en arrière

 

Finalemenet la fameuse réforme territoriale risque de finir en eau de boudin puisque Valls revient sur la suppression des conseils généraux qui conserveront donc leurs élus, leur budget et leurs superstructures ( et leur très grande influence sur la composition du sénat !). . Cela dans les départements dits ruraux, autant dire dans 80% de cas. Come sur les 35 heures (ou la fiscalité) un pas en avant, un pas en arrière. Les conseils généraux ne seront pas tous supprimés à l’horizon 2021, comme le prévoyait initialement la réforme territoriale, a déclaré jeudi Manuel Valls dans un discours prononcé à La Rochelle devant une association d’élus socialistes. Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche qui est le dernier allié des socialistes dans le gouvernement, avait annoncé mardi qu’il avait obtenu le maintien en zone rurale des conseils généraux en échange de la participation de sa formation politique à la nouvelle équipe de Manuel Valls.   »Là où les intercommunalités ne peuvent représenter l’ensemble des collectivités, notamment dans les départements ruraux, les conseils départementaux doivent garder un rôle, même si leurs compétences seront simplifiées », a dit le Premier ministre.  La suppression des conseils généraux -mais pas de l’entité administrative du département- avait été l’un des points forts de la déclaration de politique générale de Manuel Valls le 8 avril mais elle avait suscité une levée de boucliers chez les élus ruraux, notamment les radicaux.  Si les régions et les intercommunalités se voient attribuer l’essentiel des compétences dans la nouvelle architecture territoriale dessinée par le gouvernement, le rôle qui incombera in fine aux départements reste encore à déterminer.   »Nous avons cinq ans pour imaginer l’avenir des départements. Il faut s’y atteler dès à présent », a dit le Premier ministre, rappelant que le texte qui sera examiné au Parlement cet automne prévoit une phase transitoire de cinq ans pendant laquelle les conseils départementaux conserveront certaines compétences, notamment sociales. Les députés ont adopté en juillet le projet de loi de réforme territoriale voulue par François Hollande pour simplifier le « mille-feuille » des compétences.  Ce projet de loi proposait initialement de réduire de 22 à 14 le nombre des régions en métropole mais l’Assemblée a modifié la carte des régions, ramenant leur nombre de 22 à 13. Le Sénat doit se saisir du texte à la rentrée.

 

L’écotaxe revient !

L’écotaxe revient !

 

Le gouvernement n’a sans doute pas compris et revient en rebaptisant l’écotaxe « éco-redevance poids lourd » et sans remettre en question la cathédrale administrative qui va avec (sans parler du coût de perception exorbitant). Pas étonnant que Ségolène Royal remue dans les brancards car cette résurgence de l’écotaxe risque de provoquer de nouveaux dégâts politiques qu’elle ne souhaite pas assumer La mission d’information sur l’écotaxe de l’Assemblée nationale a prôné mercredi le maintien du dispositif controversé, avec des modifications, dont l’instauration d’une franchise mensuelle afin de ne pas pénaliser les utilisateurs de petites distances. Ce rapport adopté par 18 voix pour et 14 contre a immédiatement rallumé la polémique, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, et les députés bretons de tous bords réclamant la suppression de cette mesure impopulaire. Ce mécanisme, prévu pour entrer en vigueur le 1er janvier 2014, avait été suspendu en octobre dernier face à la fronde des « bonnets rouges » en Bretagne.  Le socialiste Jean-Paul Chanteguet, président de la mission, écarte l’hypothèse d’un enterrement « désastreux » de l’écotaxe, rebaptisée « éco-redevance poids lourds », dont le produit doit servir au financement d’infrastructures de transport. Le président de la commission du Développement durable tient « à ne pas laisser accréditer l’idée qu’un abandon pur et simple représenterait une voie possible voire même raisonnable ». « Si vous voulez que la classe politique retrouve un peu de crédibilité, je crois qu’il est important (qu’elle) assume les engagements qu’elle prend », a-t-il dit lors d’une conférence de presse en présentant les propositions de la mission. « Après, l’exécutif, qui est séparé du législatif, prendra ses responsabilités. Nous, nous avons pris les nôtres ». Le rapport estime « possible de relancer une éco-redevance utile et même indispensable » mais propose la création d’une franchise mensuelle sur les 400 premiers kilomètres afin de ne pas pénaliser les transports sur de courtes distances, qui sont surtout le fait des poids lourds français.

Cahuzac revient, sur le marché électoral

Cahuzac revient, sur le marché électoral

 

Cahuzac est sans doute amère mais il voudrait bien prendre une revanche sur ceux qui le condamnent dans la classe politique ; sa réélection serait un pied de nez. Certes il se sent coupables mais pas davantage que la plupart de ses anciens amis qui ont « mangé » dans la gamelle du pouvoir notamment ceux qui ont fait de la politique un métier. La première apparition publique de Jérôme Cahuzac dans son fief électoral depuis sa démission du gouvernement, le 19 mars, a ravivé les spéculations sur un possible retour en politique de l’ancien ministre, qui assurait s’interdire un tel scénario. L’ex-ministre du Budget, député de la 3e circonscription du Lot-et-Garonne, a annoncé le 16 avril sur BFM TV sa démission de l’Assemblée nationale après la crise politique déclenchée par ses aveux sur la détention d’un compte bancaire occulte en Suisse. Contraint de quitter le gouvernement après l’ouverture d’une information judiciaire, Jérôme Cahuzac, 61 ans, était autorisé par la loi à reprendre son siège dans un délai d’un mois à compter de sa démission. « La gravité de cette faute ne me permet pas de rester parlementaire », avait-il expliqué sur BFM TV. Il laisse pourtant planer le doute depuis qu’il a confié au Figaro, dans son édition du 7 mai, « une forme d’attente ou d’espérance chez certains » quant à une possible candidature à la législative partielle des 16 et 23 juin. Exclu du Parti socialiste, il briguerait alors sa propre succession sans étiquette. Bernard Barral, un chef d’entreprise à la retraite de 66 ans, a été désigné candidat du PS au terme d’une primaire. Au lendemain de la venue de Jérôme Cahuzac au marché de Villeneuve-sur-Lot, l’hypothèse d’un retour de l’ex-ministre paraît « hallucinante » au candidat socialiste. « Jérôme Cahuzac, aujourd’hui, il ne représente que lui-même. (…) Il vient chercher une légitimité qu’il n’a plus », a-t-il jugé dimanche sur BFM TV. « Son bilan est effectivement salué, je crois que tout le monde reconnaît le travail qu’il a fait en tant que maire et en tant que député sur la circonscription de Villeneuve, mais il a avoué une faute qu’il a lui-même qualifiée d’inexcusable », a-t-il poursuivi. « Le retrouver aujourd’hui sur le marché – il en a parfaitement le droit, il habite Villeneuve-sur-Lot, il en est encore le conseiller municipal -, je trouve ça un petit peu gonflé », a conclu Bernard Barral.

 

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