Archive pour le Tag 'revient'

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Tract « Hollande revient » : au secours !

Tract « Hollande revient » : au secours !

Un train tract Hollande 2022 circule actuellement partout en France avec la photo de l’intéressé, le visage artificiellement amaigri comme lors de sa campagne de 2012. Une sorte de ballon d’essai pour mesurer l’impact que l’ancien président de la république peut encore avoir auprès de l’opinion publique. Une campagne pas très surprenante car en réalité Hollande ne s’est jamais consolé d’avoir renoncé à sa candidature à la présidence. Hollande qui a d’abord été cocufié par Macron, une vipère imposée par les financiers qui a grandi en son sein. Le candidat qui s’est servi d’un gouvernement de gauche pour virer ensuite sa cutie et conduire sans état d’âme une politique de droite. De ce fait, Hollande qui a toujours cru en sa bonne étoile pense à juste titre que la politique de Macon conduira à l’échec économique et social. Macon sera durablement marqué à droite, même très à droite avec sa posture de monarque républicain de type napoléonien. En outre son autoritarisme et sa condescendance passeront de moins en moins dans un contexte de crise retrouvée avec une croissance indigente et une remontée du chômage. Le pari de François Hollande c’est  qu’il y aura un espace pour la sociale démocratie. François Hollande pense être l’homme de la situation car face à Macron,  il y a surtout des forces d’opposition mais pas de force alternative pour gérer le pays. Marine Le Pen, Laurent Wauquiez et Mélenchon sont condamnés à leur rôle d’opposants tellement leur programme paraît démago, nationaliste, souvent réactionnaire au sens du retour au bonheur illusoire du passé.  Enfin,  Hollande constate l’éclatement des anciennes forces du parti socialiste ;  quant au nouveau secrétaire du parti socialiste, Faure ,  il a le charisme d’une planche à repasser et on cherche désespérément les orientations du parti socialiste. Le retour de François Hollande serait d’une certaine manière catastrophique. Ce serait le retour d’une certaine idéologie molle,  caractéristique des petits bourgeois technocrates qui dirigent le parti socialiste depuis son début. Un parti socialiste français qui présente la particularité, celle  d’avoir une sociologie qui n’est pas représentative de la société avec l’absence de paysans, de commerçants, d’artisans, d’ouvriers, d’employés du privé, de syndicalistes ou de vrais militants de base d’associations. Pourquoi Hollande envisage-t-il de revenir ?  non pas tellement par convictions mais simplement parce qu’il ne sait  rien faire hors la politique ! Par désœuvrement ! Au secours !

 

 

Tapie revient en politique…. pour monnayer sa condamnation ?

Tapie revient en   politique….  pour monnayer sa condamnation ?

Tapie qui revient en politique il y aurait sûrement il y aurait sûrement de quoi en rire  s’il ne fallait en pleurer.  Ce n’est pas la première fois  en effet que Tapie s’investit en politique un coup à gauche, un coup à droite ;  à gauche quand il a soutenu Mitterrand ce qui lui a permis d’accéder à des moyens de financement qui lui aurait été complètement inaccessibles sans cela pour acheter notamment Adidas. Un coup à droite quand cette fois il s’est agi d’obtenir les bonnes grâces de Sarkozy en permettant  un arbitrage bidonné avec 400 millions à la clé. Une paille. Acculé cette fois, il refait le même coup ;  il sait  en effet que la qualification pour le second tour sera très serrée ; s’il peut réunir quelques pour cent sur son nom il sera toujours temps de les monnayer auprès de celui qui qualifié pour le second tour pourra définitivement enterrer son affaire qui traîne déjà depuis plus de 20 ans. D’une certaine manière un message indirect aussi à Hollande : « je ne suis peut-être pas capable de te faire gagner mais je peux te faire perdre si tu ne montres pas davantage de complaisance à l’égard des petites affaires judiciaires en cours ». Avec Tapie dans tous les domaines économiques, sociaux politiques, financiers on ne fait jamais dans la dentelle !  Je reviens en politique », confie donc Bernard Tapie en exclusivité dans le JDD. « Le résultat des régionales est incontestablement un signal d’alarme qui doit alerter tous ceux qui ont l’envie et la compétence d’apporter des réponses aux problèmes du pays. » « Personne ne peut contester mes succès passés face au FN, notamment aux européennes de 1994, quand je l’avais ramené, comme je l’avais promis, à 10% des voix. C’est toujours faisable à condition d’adopter les bonnes méthodes », poursuit celui qui a tout connu. La fortune des affaires. La gloire en politique. Le succès au théâtre. Le triomphe en sport. Puis les mises en examen et les séjours en prison. Il a été vendeur de téléviseurs, patron d’Adidas, ministre de la Ville, président de l’OM. Aujourd’hui, il est ruiné au terme de vingt ans d’un bras de fer judiciaire qu’il a successivement un peu gagné, un peu perdu, beaucoup gagné, et finalement entièrement perdu. Une ardoise à 404 millions d’euros… Dont le règlement se décidera à Bercy et à l’Élysée. À 72 ans, comme un boxeur compté sur le ring, Bernard Tapie promet une contre-attaque au prochain round. Cette fois-ci, il change de gants et remet son maillot des années Mitterrand. Son « plan Tapie 2016″, qu’il dévoile dans le JDD, propose, ni plus ni moins, « d’interdire le chômage des jeunes », et de l’éradiquer à coût constant, « en réinvestissant tous les fonds actuellement engloutis dans des formations et programmes inefficaces », dit-il. Vaste programme… Certains vont hausser les épaules, d’autres lui tomber dessus. Tapie, devenu insomniaque, « les attend », et se dit « convaincu qu’il faut faire quelque chose face au FN ».

DSK revient pourquoi ?

DSK revient pourquoi ?

 

DSK à peine sorti du tribunal remonte la pente de la popularité. Il est maintenant nettement devant les principaux leaders  de la gauche sauf Valls ; Pourquoi ? Parce qu’il est exceptionnel sur le plan économique. Sans doute non (il a sa part de responsabilité dans le naufrage grec) mais parce que les autres sont complètement nuls. DSK possède certaines compétences, ce qui suffit à le distinguer de ceux qui n’en  ont pas du tout. Pas sûr cependant qu’il puisse revenir en politique car son image est affectée par ses turpitudes. Plus fondamentalement la France n’aime pas les économistes. Ils font peur alors on préfère en général des marchands d’illusion (et en 2017 on va être servi !).  Raymond barre, Michel Rocard, Pierre mendés France en ont fait l’expérience. D’après  un sondage Viavoice pour Libération.  À la question de savoir quelle personnalité ferait le meilleur candidat pour porter les couleurs de la gauche, 37% des sondés répondent volontiers DSK. Seul Manuel Valls fait mieux avec 47% des suffrages. Ce classement est complété par Ségolène Royal (32%), Martine Aubry (28%), Arnaud Montebourg (24%) et… l’actuel locataire de l’Élysée. François Hollande n’obtient que 23% d’opinions favorables. Chez les sympathisants de gauche, l’ancien patron du FMI n’arrive toutefois qu’en cinquième position loin derrière Manuel Valls et Martine Aubry. François Hollande se classe troisième, ex æquo avec Ségolène Royal. Pour le directeur de Viavoice, « ces résultats expriment avant tout un désir de rupture vis-à-vis de ce qui est ». Quelques jours après sa relaxe dans l’affaire du Carlton de Lille, Dominique Strauss-Kahn représenterait le candidat de la transgression dans un duel Nicolas Sarkozy-François Hollande que les Français veulent à tout prix éviter. D’autant que si 63% des Français désapprouvent la politique mise en œuvre par l’actuel gouvernement, près de la moitié d’entre eux (48%) estiment que les Républicains ne feraient pas mieux. Idem pour le Front national.

Immobilier : la confiance revient ! où ça ?

Immobilier : la confiance revient ! où ça ?

 

Offensive des lobbies immobiliers pour faire croire que le marché est reparti. Curieuse cette phrase dans un grand média « Selon le bilan 2014 de la Faim, les prix au mètre carré baissent sans relancer les transactions. Depuis janvier, les professionnels de l’immobilier observent une reprise, toujours dopée par des taux bas. » . On observerait uen reprise mais où ? Il suffit de lire l’article entièrement pour vérifier qu’il s’agit d’uen incantation :

« La prudence des Français met les nerfs des agents immobiliers à rude épreuve. Les taux d’intérêt historiquement bas, des prix au mètre carré en baisse de 1,7 % dans l’ancien et de 0,4 % dans le neuf (appartements) sur l’année 2014, n’ont pas réussi à stimuler le marché. Et peu importe que les prix soient particulièrement en chute en Lorraine, Centre, Bourgogne ou encore Franche-Comté. Selon l’étude annuelle de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), dévoilée cette semaine, le nombre de ventes dans l’ancien a diminué de 2,4 % sur la France entière en 2014 par rapport à 2013. Même l’Île-de-France, réputée dynamique, a été touchée avec une baisse de 1,1 % du nombre de transactions. La palme revient à la région Poitou-Charentes (– 6,7%), suivie du Centre (–5,7%), et de l’Aquitaine (– 4,7 %). « Le tableau n’est pas si sombre, il est même contrasté, nuance Jacky Chapelot, président adjoint de la Fnaim. Certes, les villes moyennes souffrent, comme Limoges, Laval, Bourges, Vichy ou encore Mâcon. Mais dès que l’économie est dynamique, le territoire devient attractif. C’est le cas de Bordeaux, de Toulouse et d’une partie de Montpellier. Rennes et Nantes restent solides. Tout comme Lille ou Strasbourg. » Les ventes de biens à moins de 200.000 € reprennent Le marché a-t-il touché le fond avant de rebondir? Jacky Chapelot se veut optimiste : « Depuis janvier, les professionnels ont le sentiment d’un frémissement sur les biens à moins de 200.000 €. Toutes les régions sont concernées. C’est particulièrement sensible dans le Centre, la Champagne-Ardenne, la Franche-Comté. À Paris, les surfaces à moins de 500.000 € commencent aussi à s’échanger. Les primo- accédants, c’est-à-dire les jeunes qui achètent pour la première fois, font un retour progressif. »  Pour autant, la Fédération nationale de l’immobilier ne milite pas pour une reprise conséquente de la construction de logements neufs. L’année dernière, les mises en chantier ont chuté de 11,3 % pour atteindre 356.200 unités. Un chiffre nettement inférieur à la moyenne des dix dernières années. Mais pour Jacky Chapelot, le salut viendra plutôt de la reprise de l’investissement immobilier à vocation locative dans l’ancien. « Les 70.000 acquéreurs par an sur ce marché doivent être encouragés. Nous avons besoin de ces particuliers qui achètent pour louer avec un objectif patrimonial. En trois mois, ils peuvent mettre un bien en location. Alors qu’il faut plus de trois ans pour construire un logement neuf et parvenir à le mettre sur le marché. » Les professionnels croisent les doigts. Le retour de la confiance devrait se confirmer pour l’année 2015. Les fondamentaux sont là : les prix vont poursuivre leur baisse, les banques continueront de prêter à faible taux, les aides pour l’accession à la propriété produiront leur plein effet, la démographie reste dynamique. Enfin, la baisse de l’euro par rapport au dollar et surtout la livre sterling laissent espérer le retour des investisseurs étrangers dans les maisons secondaires en régions ou les pied-à-terre parisiens. ». Tout cela masque une autre réalité, les acheteurs sosnt encore attentistes car il espèrent à juste titre de nouvelles baisse des prix.

 

Réforme territoriale : Valls revient en arrière

Reforme territoriale : Valls revient en arrière

 

Finalemenet la fameuse réforme territoriale risque de finir en eau de boudin puisque Valls revient sur la suppression des conseils généraux qui conserveront donc leurs élus, leur budget et leurs superstructures ( et leur très grande influence sur la composition du sénat !). . Cela dans les départements dits ruraux, autant dire dans 80% de cas. Come sur les 35 heures (ou la fiscalité) un pas en avant, un pas en arrière. Les conseils généraux ne seront pas tous supprimés à l’horizon 2021, comme le prévoyait initialement la réforme territoriale, a déclaré jeudi Manuel Valls dans un discours prononcé à La Rochelle devant une association d’élus socialistes. Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche qui est le dernier allié des socialistes dans le gouvernement, avait annoncé mardi qu’il avait obtenu le maintien en zone rurale des conseils généraux en échange de la participation de sa formation politique à la nouvelle équipe de Manuel Valls.   »Là où les intercommunalités ne peuvent représenter l’ensemble des collectivités, notamment dans les départements ruraux, les conseils départementaux doivent garder un rôle, même si leurs compétences seront simplifiées », a dit le Premier ministre.  La suppression des conseils généraux -mais pas de l’entité administrative du département- avait été l’un des points forts de la déclaration de politique générale de Manuel Valls le 8 avril mais elle avait suscité une levée de boucliers chez les élus ruraux, notamment les radicaux.  Si les régions et les intercommunalités se voient attribuer l’essentiel des compétences dans la nouvelle architecture territoriale dessinée par le gouvernement, le rôle qui incombera in fine aux départements reste encore à déterminer.   »Nous avons cinq ans pour imaginer l’avenir des départements. Il faut s’y atteler dès à présent », a dit le Premier ministre, rappelant que le texte qui sera examiné au Parlement cet automne prévoit une phase transitoire de cinq ans pendant laquelle les conseils départementaux conserveront certaines compétences, notamment sociales. Les députés ont adopté en juillet le projet de loi de réforme territoriale voulue par François Hollande pour simplifier le « mille-feuille » des compétences.  Ce projet de loi proposait initialement de réduire de 22 à 14 le nombre des régions en métropole mais l’Assemblée a modifié la carte des régions, ramenant leur nombre de 22 à 13. Le Sénat doit se saisir du texte à la rentrée.

 

L’écotaxe revient !

L’écotaxe revient !

 

Le gouvernement n’a sans doute pas compris et revient en rebaptisant l’écotaxe « éco-redevance poids lourd » et sans remettre en question la cathédrale administrative qui va avec (sans parler du coût de perception exorbitant). Pas étonnant que Ségolène Royal remue dans les brancards car cette résurgence de l’écotaxe risque de provoquer de nouveaux dégâts politiques qu’elle ne souhaite pas assumer La mission d’information sur l’écotaxe de l’Assemblée nationale a prôné mercredi le maintien du dispositif controversé, avec des modifications, dont l’instauration d’une franchise mensuelle afin de ne pas pénaliser les utilisateurs de petites distances. Ce rapport adopté par 18 voix pour et 14 contre a immédiatement rallumé la polémique, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, et les députés bretons de tous bords réclamant la suppression de cette mesure impopulaire. Ce mécanisme, prévu pour entrer en vigueur le 1er janvier 2014, avait été suspendu en octobre dernier face à la fronde des « bonnets rouges » en Bretagne.  Le socialiste Jean-Paul Chanteguet, président de la mission, écarte l’hypothèse d’un enterrement « désastreux » de l’écotaxe, rebaptisée « éco-redevance poids lourds », dont le produit doit servir au financement d’infrastructures de transport. Le président de la commission du Développement durable tient « à ne pas laisser accréditer l’idée qu’un abandon pur et simple représenterait une voie possible voire même raisonnable ». « Si vous voulez que la classe politique retrouve un peu de crédibilité, je crois qu’il est important (qu’elle) assume les engagements qu’elle prend », a-t-il dit lors d’une conférence de presse en présentant les propositions de la mission. « Après, l’exécutif, qui est séparé du législatif, prendra ses responsabilités. Nous, nous avons pris les nôtres ». Le rapport estime « possible de relancer une éco-redevance utile et même indispensable » mais propose la création d’une franchise mensuelle sur les 400 premiers kilomètres afin de ne pas pénaliser les transports sur de courtes distances, qui sont surtout le fait des poids lourds français.

Cahuzac revient, sur le marché électoral

Cahuzac revient, sur le marché électoral

 

Cahuzac est sans doute amère mais il voudrait bien prendre une revanche sur ceux qui le condamnent dans la classe politique ; sa réélection serait un pied de nez. Certes il se sent coupables mais pas davantage que la plupart de ses anciens amis qui ont « mangé » dans la gamelle du pouvoir notamment ceux qui ont fait de la politique un métier. La première apparition publique de Jérôme Cahuzac dans son fief électoral depuis sa démission du gouvernement, le 19 mars, a ravivé les spéculations sur un possible retour en politique de l’ancien ministre, qui assurait s’interdire un tel scénario. L’ex-ministre du Budget, député de la 3e circonscription du Lot-et-Garonne, a annoncé le 16 avril sur BFM TV sa démission de l’Assemblée nationale après la crise politique déclenchée par ses aveux sur la détention d’un compte bancaire occulte en Suisse. Contraint de quitter le gouvernement après l’ouverture d’une information judiciaire, Jérôme Cahuzac, 61 ans, était autorisé par la loi à reprendre son siège dans un délai d’un mois à compter de sa démission. « La gravité de cette faute ne me permet pas de rester parlementaire », avait-il expliqué sur BFM TV. Il laisse pourtant planer le doute depuis qu’il a confié au Figaro, dans son édition du 7 mai, « une forme d’attente ou d’espérance chez certains » quant à une possible candidature à la législative partielle des 16 et 23 juin. Exclu du Parti socialiste, il briguerait alors sa propre succession sans étiquette. Bernard Barral, un chef d’entreprise à la retraite de 66 ans, a été désigné candidat du PS au terme d’une primaire. Au lendemain de la venue de Jérôme Cahuzac au marché de Villeneuve-sur-Lot, l’hypothèse d’un retour de l’ex-ministre paraît « hallucinante » au candidat socialiste. « Jérôme Cahuzac, aujourd’hui, il ne représente que lui-même. (…) Il vient chercher une légitimité qu’il n’a plus », a-t-il jugé dimanche sur BFM TV. « Son bilan est effectivement salué, je crois que tout le monde reconnaît le travail qu’il a fait en tant que maire et en tant que député sur la circonscription de Villeneuve, mais il a avoué une faute qu’il a lui-même qualifiée d’inexcusable », a-t-il poursuivi. « Le retrouver aujourd’hui sur le marché – il en a parfaitement le droit, il habite Villeneuve-sur-Lot, il en est encore le conseiller municipal -, je trouve ça un petit peu gonflé », a conclu Bernard Barral.

 

La taxe internet revient!

La  taxe internet revient!

 

Taxer internet, le rêve pour les fiscalistes; on commence par une petite taxe sur le matériel, on continue sur l’usage; progressivemenet on augmente le taux.Le rapport Lescure ( bien conseillé par ces fiscalistes) sur l’adaptation des politiques culturelles au numérique, remis lundi à François Hollande, propose donc de taxer les smartphones pour financer les contenus, de supprimer l’Hadopi, chargée de lutter contre le téléchargement illégal, et d’assouplir la chronologie des médias, selon une source proche du dossier. Parmi les dispositifs prévus par la mission Lescure, il s’agit de « mettre à contribution les fabricants et importateurs d’appareils connectés » pour financer la création de contenus culturels. Les fabricants et distributeurs d’ordinateurs, smartphones, tablettes, téléviseurs connectés et consoles seraient taxés pour compenser le transfert de valeur des contenus, auxquels le consommateur a pris l’habitude d’accéder gratuitement, vers les matériels, souvent acheté à des prix élevés.  En fonction de l’évolution des usages, le rapport prévoit également de fusionner ou de remplacer la taxe sur la copie privée, une rémunération perçue par les ayants-droit sur le matériel servant à copier légalement des contenus. Elle est contestée par les fabricants et les distributeurs. Autre solution proposée par Pierre Lescure, ancien patron de Canal+, la suppression de l’Hadopi pour réattribuer ses compétences, dont le mécanisme dit de « la réponse graduée » (succession d’avertissements avant d’arriver à la sanction), au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qui deviendrait le « régulateur de l’offre culturelle numérique » avec un champ de compétence élargi. Particulièrement critiquée dans l’éventail de sanctions de l’Hadopi, la peine de suspension de l’abonnement à internet serait abrogée. Dans son rapport, l’actuel directeur du Théâtre de Marigny propose également d’assouplir la chronologie des médias, mécanisme destiné à protéger les salles de cinéma des autres canaux de diffusion. Ainsi, par exemple, un film ne peut être proposé sur les services de vidéo à la demande (VàD) que 36 mois après sa sortie en salles. Ce délai pourrait être avancé à 18 mois pour les services de VàD.  Le rapport qui contient des propositions touchant le cinéma, la musique, la télé, les livres, les jeux vidéo et internet est remis lundi matin au président de la République, François Hollande, et à la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti.

 

Italie : Berlusconi revient

Italie : Berlusconi revient

Silvio Berlusconi a réclamé samedi à Bari (sud de l’Italie) « un gouvernement fort ou des élections » pour lesquelles il se dit prêt à être à nouveau candidat, pendant que le chef de la gauche Pier Luigi Bersani l’appelait de Rome à mettre fin à la « démagogie ». « Ou bien il y a tout de suite un gouvernement fort et stable, ou alors il est préférable de redonner la parole aux Italiens, en allant voter en juin », a déclaré le Cavaliere, devant une foule très nombreuse. « Nous sommes déjà prêts à voter et je serai le candidat à la présidence du Conseil, une responsabilité grande et douloureuse à laquelle je ne peux me soustraire », a assuré le milliardaire âgé de 76 ans, qui a gouverné l’Italie à trois reprises.

 

Royal revient pour sauver le gouvernement : la retourtitude ou l’avenir c’est demain

Royal revient pour sauver le gouvernement : la retourtitude ou l’avenir c’est demain

 

Il faut que le gouvernement soit bien malade pourqu’on envisage le retour de Royal ; « On » en fait, c’est Royal elle-même qui visiblement s’ennuie sans siège de députée et marginalisée au PS. Elle affirme être sur le bord de la touche et être prête à renter sur le terrain. Pas sûr que la compagne de Hollande voit ce retour du très bon œil ; Hollande qui cherche toujours le compromis ambigu pourrait bien à la place non pas la recruter dans son équipe mais la transfèrer dans un poste international- de type Hulot- sur un thème intemporel comme » l’avenir c’est demain ». Un sujet qui correspond bien à la personnalité ésotérique de l’intéressée. Depuis deux semaines, elle ne cesse de distiller des indices sur son envie d’ »intégrer le dispositif », une expression qu’elle martèle comme un leitmotiv. Et si « l’ex », comme on l’appelle à l’Elysée, se refuse à dire explicitement qu’elle rêve d’un maroquin, elle ne dément jamais l’ambition qui lui est prêtée par les médias. Tout juste glissait-t-elle, mi-décembre à Europe 1, qu’elle « n’est pas pressée ».  En attendant, elle se prépare et file la métaphore pour justifier sa position de recours : « quand on est en politique, on ne s’interdit rien […]. C’est comme dans une équipe : quand on est sur le bord de touche, on peut entrer sur le terrain. Si une possibilité s’ouvre à moi… », admettait-elle la semaine dernière en marge de la présentation de son budget en Poitou-Charentes. « Sego » la sportive ronge donc son frein sur le banc et attend que le match se durcisse pour faire son entrée en jeu. Les hésitations du gouvernement pourraient lui faciliter la tâche.. Ses troupes sont au garde-à-vous. Isolée au sein du Parti socialiste où, doux euphémisme, elle compte plus d’ennemis que d’amis, Ségolène Royal compte néanmoins des soutiens fidèles. Ces derniers ont décidé de monter au front pour réclamer le retour de leur championne. Guillaume Garot fait partie de ceux là. Le ministre délégué à l’Agroalimentaire a commencé son lobbying en août dernier en assurant qu’ »il n’y aura pas de réussite du quinquennat sans Ségolène Royal ». Il en remet une couche en cette fin d’année en parlant, lundi sur RMC-BFMTV, d’ »une femme d’Etat de grande expérience politique et nous devons faire en sorte que chacun puisse trouver sa place dans ce dispositif. C’est à François Hollande et Jean-Marc Ayrault de trouver la place et le moment avec Ségolène Royal. Mais les choses se feront naturellement ».

 

Italie : Monti part, Berlusconi revient

Italie : Monti part, Berlusconi revient

M. Monti « ne juge pas possible de poursuivre son mandat et a manifesté en conséquence son intention de présenter sa démission », déclare le communiqué.  Cette décision fait suite à l’abstention des députés du parti de centre-droit Peuple de la liberté (PDL) sur plusieurs projets de loi et à l’annonce du fondateur du PDL, Silvio Berlusconi, qu’il va se présenter aux prochaines élections législatives, en vue de revenir à la présidence du Conseil pour la sixième fois.  Le chef du gouvernement s’est entretenu pendant plus d’une heure samedi soir avec le président italien.  M. Monti « vérifiera le plus vite possible » si les forces politiques qui n’entendent pas assumer la responsabilité d’ »une crise aux conséquences plus graves, aussi au niveau européen », sont prêtes à « contribuer à l’approbation de la loi de stabilité budgétaire dans des délais brefs », indique le communiqué.  M. Monti avertit ainsi qu’un échec à voter le budget avant la date réglementaire du 31 décembre serait lourd de conséquences. Cependant, tous les partis du centre-droit, du centre et du centre-gauche ont affirmé leur intention de ne pas faire obstacle au vote du budget.   »Aussitôt après » ce vote du budget, le président du Conseil fera en sorte, une fois que le Conseil des ministres aura été entendu, de « formaliser sa démission irrévocable et de la remettre dans les mains du chef de l’Etat », ajoute le communiqué du Quirinal.  L’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi, 76 ans, a créé la surprise samedi en annonçant qu’il entendait se présenter comme candidat du centre-droit aux élections législatives de 2013, qui en principe doivent avoir lieu en mars.  Lors de l’entretien au Quirinal, le président Napolitano a rendu compte à M. Monti des entretiens qu’il a eus « avec les représentants des forces politiques, qui avaient soutenu dès le début (fin 2011) le gouvernement et avec les président du Sénat et de la Chambre des députés ».  M. Monti lui a fait observer que le secrétaire général du PDL Angelino Alfano avait fait vendredi une déclaration qui « constitue, dans sa substance, un jugement négatif à l’égard du gouvernement et de sa ligne d’action ».

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