Archive pour le Tag 'revente !'

Cadeaux de noël : et maintenant la revente !

Cadeaux de noël : et maintenant la revente !

 

 

Symbole notamment de la dérive du consumérisme, de l’ordre de 22 % des cadeaux reçus à Noël seraient revendus. D’autres ne le seront pas mais sont rangés dans les placards sans être jamais utilisés. Du coup, on peut s’interroger sur le sens de cette tradition des cadeaux à Noël. Dans une économie de restrictions comme il y a 50 ou 60 ans cela pouvait avoir encore un sens mais désormais les cadeaux sont achetés et offerts toute l’année de sorte que cela dévalorise le geste spécifique de Noël. En outre économiquement la revente des cadeaux crée une perte de valeur et on peut se demander si finalement un cadeau sous forme monétaire ne serait pas préférable. Mieux, on  pourrait peut-être ne plus sacrifier à ce rituel de consommation qui n’a plus de sens sauf peut-être dans les ménages vraiment défavorisés. Selon l’étude Kantar, 42% des revendeurs conservent l’argent, 35% achètent autre chose et 24% financent Noël, et ce à hauteur de 81 euros en moyenne. « Beaucoup comptent sur cet argent pour financer Noël ou les étrennes », souligne Mme Benzrihem. Le prix moyen de revente d’un objet se situe entre 30 et 32 euros sur eBay France qui reversera 1 euro à la Croix-Rouge pour chaque produit vendu.  »Pour le pouvoir d’achat, ça peut être pas mal pour ceux qui fêtent a posteriori », comme c’est le cas dans les familles recomposées par exemple, indique à l’AFP Alexia Lefeuvre, porte-parole chez Rakuten. C’est « un peu les soldes avant l’heure », dans la mesure où un cadeau remis en vente se paie, selon elle, en moyenne 30% moins cher qu’au prix neuf. Les objets qui se revendent le mieux sont les plus populaires à l’achat avant Noël (jeux vidéo, jeux de société, smartphones, etc.), neufs et restés sous emballage. Seules exceptions : les produits illégaux et les animaux vivants, interdits sur ces plateformes.

 

Interdiction de revente à perte : du pipeau !

Interdiction de  revente à perte : du pipeau !

Le gouvernement à l’issue des États généraux de l’alimentation a indiqué qu’il souhaitait interdire la revente à perte et imposer un seuil de revente de 10 % par rapport au prix d’achat. Mais la question centrale qui se pose est celle d’abord de la transparence. En effet,  on suppose que le prix d’achat couvrira les coups de production. Rien n’est sûr car en réalité le prix d’achat est déterminé par le marché et à l’intérieur de ce marché les distributeurs sont en situation oligopolistique. En clair,  compte de tenu de leur puissance d’achat en volume, ils peuvent imposer ce qu’ils veulent. Face à ce constat on pourrait imaginer un retour à des prix réglementés mais qui seraient vite condamnés par Bruxelles aussi remis en cause par la concurrence internationale. La première démarche consisterait donc à opérer une transparence sur les coûts de revient et pour in faut disposer d’outils  d’analyse économique indépendants. Ensuite, on  pourrait être envisagé des contrats types régulant les relations entre les acteurs. Par parenthèse une démarche mise en vigueur depuis longtemps dans le transport routier lui autant lui aussi longtemps victime d’un sous tarification. «Pour nous c’est insuffisant, on n’est pas vraiment convaincu. Il va falloir travailler sur la transparence des acteurs et les marges», explique Nicolas Girod, secrétaire national à la Confédération paysanne. Même son de cloche à la FNSEA, qui estime que pour être efficace, cette mesure doit faire partie d’un «mécanisme global». Il faut noter que ce seuil de 10% sera accompagné d’un encadrement des promotions commerciales dans les grandes surfaces: elles ne pourront plus être supérieures à 34% du prix normal et à 25% du volume annuel vendu. Objectif: réduire les guerres des prix. Ces mesures seront expérimentées pendant deux ans et associées à un dispositif de suivi pour évaluer leur impact sur la filière agroalimentaire afin de s’assurer que la valeur dégagée soit bien reversée aux producteurs. Il s’agit d’éviter que les hausses de prix dans les rayons ne s’accompagnent pas d’une augmentation du revenu des agriculteurs. Afin de servir cet objectif, le gouvernement va introduire une autre mesure majeure: la modification du code rural pour y inclure un renversement de la contractualisation. Les contrats seront désormais proposés par les agriculteurs, et non plus par les acheteurs, et basés sur leurs coûts de production. Une belle intention mais un vœu pieux !

Noël business : la revente des cadeaux pour 42 %

Noël business : la revente des cadeaux pour 42 %

 

 

 

Il y a longtemps que Noël a perdu de sa symbolique fête religieuse qui par syncrétisme à englobé la fête du solstice d’hiver ; puis elle  devenu une fête  familiale et de plus en plus la fête des marchands. Témoin le nombre incalculable de marchés de Noël qui se déroulent  partout dans les villes de France et même dans les moindres villages. La fête marchande domine désormais la fête religieuse. Depuis les 30 glorieuses les cadeaux offerts se multiplient, ils représentent aujourd’hui autour de 700 € par ménage. Mais des cadeaux souvent inutiles, qui font double emploi ou simplement déplaisent. Du coup,  42 % des Français sont prêts à revendre leurs cadeaux rapidement soit pour en acheter un autre soient tout simplement pour garder l’argent. Il faut dire que nombre d’enfants et de parents reçoivent déjà des cadeaux toute l’année et que celui offert à l’occasion de Noël perd beaucoup de son intérêt et de son sens symbolique. On est loin de l’orange qui été reçu par beaucoup à Noël il y a 70 ans ! Il faut dire qu’à l’époque les oranges étaient rares, le pouvoir d’achat relativement bas comparé à celui d’aujourd’hui et que la société de consommation n’avait pas pris l’ampleur actuelle. On se demande bien pourquoi certains n’ont pas encore prient l’initiative d’organiser des vide greniers entre Noël et le jour de l’an pour se débarrasser de cadeaux mal appréciés. En tout cas se développe des bourses d’échange.  Présent dans six pays européens avec plus de 115 points de vente, Troc.com offre un large choix d’articles allant des objets de maison et de loisir aux nouvelles technologies. La marque repose sur un site Internet, des petites annonces gratuites et un réseau de magasins et de professionnels partout en France: des experts interviennent directement auprès des vendeurs pour estimer leurs biens et le revendre au meilleur prix. Troc.com propose également des services de relooking des produits, d’enlèvement à domicile et de vide-maison. Une solution qui fonctionne: «Si on voit que le produit ne se vend pas bien au bout de 2 mois, on baisse le prix jusqu’à ce qu’il se vende. En 6 mois, les produits sont tous partis», explique au Figaro Frédéric Husson, responsable communication du réseau. Car la principale difficulté rencontrée par les particuliers lors de la revente de leur bien est bien le prix: «Il est parfois difficile d’expliquer aux gens qu’on ne peut pas revendre 200 euros un bien qui en valait 300 au moment de l’achat, il y a quelques mois», explique Frédéric Husson. Les  Français interrogés par Troc.com envisagent de revendre leurs cadeaux de Noël si ces derniers ne leur conviennent pas, et 32% des revendeurs revendront leurs cadeaux via un site Internet de petites annonces. Les fondateurs de la start-up HelloZack l’ont bien compris et simplifient ce procédé. Le propriétaire d’un iPhone, iPad, Apple Watch ou MacBook n’a qu’à se connecter sur le site Internet hellozack.com et renseigner des informations sur le produit (état, processeur, mémoire, etc.): il reçoit ensuite un mail lui indiquant une estimation du prix du produit, et n’a qu’à indiquer une heure et un lieu dans Paris intra muros pour qu’un coursier HelloZack vienne récupérer le produit. Une fois le bien récupéré, HelloZack génère immédiatement des petites annonces sur les sites Internet pour qu’il soit revendu. L’ancien propriétaire verra ensuite son compte bancaire ou PayPal crédité du montant estimé du bien.

 

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

 

Il est clair  qu’il y a refus de vente de la part de la France à propos des Mistral. Du coup les procédures commerciales internationales peuvent s’appliquer. Mais réclamer à peu près le prix des navires comme indemnité paraît pour le moins excessif. Il faut dire que Hollande pour ne pas trop se fâcher avec Poutine avait promis une  indemnisation voisine de ce que réclame la Russie. Au-delà du règlement du litige commercial, on pourrait peut être prendre en compte que la Russie s’est assise sur le droit international pour envahir l’Ukraine et s’approprier la Crimée ; Un léger détail sans doute sous estimé par Poutine et malheureusement par  Hollande également. En outre Poutine a le culot de s’opposer à la revente de se navires !   La Russie réclame en effet 1,163 milliard d’euros d’indemnisation à la France pour l’annulation du contrat portant sur la livraison de deux porte-hélicoptères Mistral, a-t-on appris vendredi de source russe au fait des négociations. Moscou s’oppose en outre « pour le moment » à ce que les deux navires soient revendus à un pays tiers pour des questions de « sécurité nationale », ont déclaré vendredi d’autres responsables russes. Le journal russe Kommersant a été le premier à rapporter vendredi, en citant des sources militaires russes, que Moscou avait refusé la proposition française d’un remboursement de 785 millions d’euros, conditionnée au feu vert de la Russie à la revente des Mistral à un pays tiers, et réclamait 1,163 milliard d’euros d’indemnisation. Le responsable russe interrogé par Reuters a confirmé ces chiffres. « La somme de 1,163 milliard d’euros est légèrement en-dessous de la valeur du contrat », a-t-il précisé sous le sceau de l’anonymat. Conclue en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la vente à la Russie de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) est estimée à 1,2 milliard d’euros. Interrogé lui aussi sur des informations du Kommersant, le porte-parole du Kremlin a assuré qu’il ne s’agissait pas d’un sujet de désaccord majeur entre les deux pays. « Le principe est le suivant: soit les bateaux, soit l’argent », a résumé Dmitri Peskov, ajoutant que Vladimir Poutine et François Hollande s’étaient entendus sur ce point lors d’un entretien le mois dernier en Arménie. Ben voyons ! 

 




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