Archive pour le Tag 'revenir'

Birmanie :La Chine demande de revenir à une «transition démocratique»

Birmanie :La Chine demande de revenir à une «transition démocratique»

 

La Chine rejette l’idée d’imposer des sanctions aux militaires birmans qui «ne feraient qu’aggraver la situation» et prône de «revenir à une transition démocratique dans ce pays», a déclaré mercredi 31 mars l’ambassadeur chinois à l’ONU, Zhang Jun, lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité.

«Si la Birmanie sombrait dans des turbulences prolongées, ce serait une catastrophe pour ce pays et la région dans son ensemble», a aussi déclaré l’ambassadeur dont les propos ont été rapportés par un communiqué de la mission chinoise.

Revenir au concept initial d’entreprise pour une transformation durable

Revenir au concept initial d’entreprise pour une transformation durable

La contribution de l’entreprise à la résolution des crises sociale et environnementale nécessite de redéfinir l’« affectio societatis », la volonté d’agir ensemble, des actionnaires, salariés, dirigeants et partenaires extérieurs des entreprises, suggèrent les expertes financières Sandra Bernard-Colinet et Mathilde Lemoine dans une tribune au « Monde ».

Tribune. 

 

La crise sanitaire a renforcé la pression citoyenne pour accélérer la transformation de l’entreprise en acteur responsable des enjeux sociaux et environnementaux. Certains, pour mieux repousser cette pression, mettent en avant la célèbre affirmation de l’économiste américain Milton Friedman selon laquelle la seule responsabilité sociale de l’entreprise consisterait à faire du profit. Mais cette retranscription est tronquée car la phrase se poursuit par « aussi longtemps qu’elle [l’entreprise] respecte les règles du jeu ». Or ce sont précisément les règles du jeu qui ont changé depuis cinquante ans !

Au départ, il n’était pas question pour les sociétés de prendre en considération les enjeux sociaux et environnementaux dans leur gestion. Les règles du jeu s’inscrivaient dans une logique collective de course à la production. Puis cette logique s’est individualisée par la recherche de l’optimisation de la marge bénéficiaire et d’un retour sur capital rapide.

Désormais, les entreprises ont une responsabilité vis-à-vis du monde extérieur. Elle consiste à intégrer volontairement leurs préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et à leurs relations avec les parties prenantes. La transcription qui en a été faite par les acteurs privés fut de traiter ces nouvelles préoccupations comme des risques (industriels, de réputation) ou des opportunités (relais de croissance) pour leur objet social. Même pour ceux qui s’inscrivent dans la lignée friedmanienne, la logique économique et financière doit tenir compte des critères sociaux et environnementaux.

Les crises récentes, celle de 2008 et celle de 2020, ont de nouveau changé les règles du jeu. Il n’est plus question de se focaliser uniquement sur la préservation de la valeur économique de l’entreprise mais de protéger les biens communs, de participer à la restauration, à la préservation et à l’amélioration des socio-écosystèmes. L’entreprise doit définir comment elle contribue de façon active à la résolution des enjeux sociaux et environnementaux dans toute leur complexité. Tel est l’enjeu du débat sur la contribution des entreprises aux objectifs de développement durable définis par les Nations unies, aux objectifs de décarbonation fixés par l’accord de Paris, ou sur la définition de la « raison d’être » des entreprises et du statut d’« entreprise à mission » actés par la loi Pacte d’avril 2019.

Il ne s’agit plus seulement de mesurer les externalités négatives de l’activité de l’entreprise, par exemple en limitant ou en compensant l’impact de la production industrielle sur les émissions de CO2, mais désormais de trouver les méthodes qui permettront de réduire ces émissions quelle que soit l’évolution de l’activité de l’entreprise. Il ne s’agit plus de parler de croissance inclusive tout en délocalisant dans des pays étrangers des activités encore largement bénéficiaires, mais de préserver et développer des filières génératrices d’emplois locaux tout en assurant leur autonomie financière.

Le modèle de l’entreprise ne répond plus uniquement à la logique économique mais s’inscrit dans une dimension plus collective, dont le cœur du réacteur serait les enjeux sociaux et environnementaux. Ce modèle, qui est bien souvent celui d’entreprises familiales indépendantes des marchés financiers, repose sur la volonté implicite ou explicite des partenaires de collaborer sur un pied d’égalité et que les juristes appellent l’affectio societatis, c’est-à-dire l’élément intentionnel indispensable à la formation du lien qui unit les associés. Sa force opérationnelle réside dans sa capacité à fédérer autour d’un projet entrepreneurial les associés mais aussi les salariés, les fournisseurs, les acteurs locaux tout en parvenant à développer une fierté et un sentiment d’appartenance.

L’affectio societatis a perdu de son influence dans les grandes entreprises soumises à la maximisation de leur rentabilité opérationnelle. Il est temps de revenir à l’essence même de la notion d’entreprise : mettre en commun des biens en vue de réaliser et de partager des bénéfices, qui ne doivent plus être seulement économiques, mais aussi sociaux et environnementaux.

Pour y parvenir, le monde de l’entreprise pourrait s’inspirer de certaines pratiques des acteurs du développement et de l’économie sociale et solidaire qui savent donner un sens à leur action, et mener des actions qui ont du sens. Dans son plan-cadre pour l’aide au développement (PNUAD), l’ONU propose ainsi un outil de modélisation de la transformation que l’on souhaite générer sur une population de bénéficiaires et de mesurer la valeur ajoutée de son action. L’objectif est de vérifier le lien de causalité entre l’action engagée et le changement opéré à long terme sur les bénéficiaires.

Par exemple, si l’objectif poursuivi par une entreprise est d’améliorer la santé, il faut d’abord définir les bénéficiaires, c’est-à-dire le pourcentage de femmes ou d’hommes, les classes d’âge, la zone géographique. Il est également nécessaire de choisir l’action à mener : donner des médicaments ? éduquer ? améliorer l’habitat ? la mobilité ? Ensuite, il conviendra de vérifier que les ressources mobilisées sont bien affectées à l’atteinte de l’objectif et à quelle échéance. Une telle méthode a aussi pour vertu de faire reposer l’engagement social de l’entreprise sur une sorte de convention. Entreprendre au-delà de la seule valorisation du capital économique permet de fédérer les différentes parties prenantes pour contribuer à une transformation durable.

Sandra Bernard-Colinet est membre de la Société française des analystes financiers (SFAF) et ancienne conseillère en investissement à impact auprès du haut-commissariat à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale.

Mathilde Lemoine est chef économiste du groupe Edmond de Rothschild

Hulot veut revenir : pour faire des sous ?

Hulot veut revenir : pour faire des sous ?

 

Nicolas Hulot, l’une des personnalités préférées des Français (comme Michel Drucker ou Mimi Mathis) semble s’ennuyer après sa démission de son poste de ministre de l’environnement. Il promet donc de revenir, sous une forme ou sous une autre a-t-il indiqué. Peut-être comme futur député européen en tentant de regrouper sur son nom des écolos qui politiquement ne pèsent pas lourd aujourd’hui ? Peut-être aussi pour relancer son business conjointement avec une présence télévisuelle. Grâce à Ushuaia,  il a pu en effet constituer une énorme fortune est peut-être faut-il relancer la marque. Il pourrait aussi peut-être se lancer aussi  dans la carrière de garagiste puisqu’il ne possède pas moins de neuf véhicules (normal quand on possède trois ou quatre résidences). Finalement Hulot est l’archétype de ces écolos incapables d’articuler problématique environnementale et problématique socioéconomique. Certes la cause écologique est fondamentale mais encore faut-il prendre des mesures efficaces, justes et cohérentes. Et non pas promettre n’importe quoi comme par exemple la réduction de l’énergie nucléaire en quelques années quand on sait par exemple que la capacité de production cette ne va pas diminuer mais au contraire augmenter. En effet seul Fessenheim sera supprimé mais largement compensé par l’EPR de Flamanville. Toutes les autres centrales seront maintenues et même prolongées de 20 à 30 ans. En outre de nouvelles centrales EPR seront décidées en 2021. Ce qui n’empêche pas évidemment de travailler au développement d’énergies alternatives ayant une véritable efficience énergétique (pas comme les éoliennes qui sont des moulins à vent et à fric). Mais la principale source de réduction des émissions de vente réside dans la baisse de la demande ce qui passe par une remise en cause des conditions de production, de transport et de consommation. Bref un autre type de développement qui prenne en cause les dimensions environnementales mais aussi économiques et sociales.

Sarkozy  » obligé de revenir » !!!

Sarkozy  » obligé de revenir » !!!

Le retour de  Sarkozy peut paraître surréaliste mais pas à exclure compte tenu de la crise mais surtout de l’incapacité de Wauquiez à s’imposer chez les républicains. À tel point que même Marion Maréchal est plus appréciée par les militants du parti que l’actuel président. D’où cette confidence de Sarkozy un élu républicain : « Carla me dit: ‘Nicolas, j’espère que tu vas rester sage’. Mais vous avez vu la situation? Je ne vais pas avoir le choix, je vais peut-être être obligé de revenir… »,  A la fin de l’année 2017, déjà, il craignait une déflagration politique en France en raison de la politique d’Emmanuel Macron mais aussi de son attitude.  »Il n’a pas d’emprise sur le pays. Il ne s’adresse qu’à la France qui gagne, pas à celle qui perd », avait-il dit en petit comité selon des propos rapportés alors, évoquant une société « extrêmement violente » où pouvait se produire une « éruption politique ». Encore une fois la perspective d’un retour de Sarkozy, se nourrit de l’impopularité de Laurent Wauquiez. Selon un sondage réalisé par l’institut Ipsos pour Le Point.  Les sympathisants des Républicains (LR) continuent de placer Nicolas Sarkozy (77%, -2 points) et Alain Juppé (67%, +7) en tête de leur palmarès. Avec un gain de 13 points (61%), Xavier Bertrand est troisième devant François Baroin, François Fillon et Valérie Pécresse. Mais la principale surprise en ce qui concerne la formation de droite, c’est la position de son président Laurent Wauquiez (43%), qui chute de sept points. Le Président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes arrive dixième dans le classement, et se retrouve un point derrière l’ex-députée FN Marion Maréchal(44%) qui gagne 13 points.

Les Républicains : Baroin menace Vauquiez de revenir

 

Les Républicains : Baroin menace Vauquiez de revenir

 

 

 

 

François Baroin avait décidé comme d’autres grands leaders des Républicains de s’éloigner de l’appareil et même de prendre un peu de champ avec la vie politique. Cependant devant les menaces de droitisation de son parti, il adresse une sorte d’avertissement aux radicaux de son organisation et en particulier à son futur responsable, Laurent Wauquiez. Si la ligne politique des Républicains devait être encore plus ultra droitière au point même de se rapprocher dangereusement du Front National voire même de passer une alliance avec cette dernière organisation, François Baroin indique qu’il pourrait alors revenir. Certes François Baroin n’est pas le seul responsable à prendre ses distances avec l’appareil des Républicains, d’autres l’ont également déjà fait notamment Xavier Bertrand, Christian Estrosi encore Valérie Pécresse. Cependant la menace de François Baroin prend une dimension particulière car c’est sans doute le leader des républicains qui est le seul à faire l’unanimité dans son parti. Comme il l’a assuré mercredi soir sur le plateau de Quotidien, François Baroin n’exclut toutefois pas l’idée d’un retour en politique. Mais dans un seul cas de figure: s’il voit sa famille politique briser la digue que Jacques Chirac avait érigée face à l’extrême droite. «J’ai été de tous les combats de la droite de ces 25 dernières années contre le Front National, a rappelé François Baroin. Tout ce qui de près ou de loin se rapprochera sous cette forme d’une coalition avec des gens du FN, je m’y opposerai de toutes mes forces. Ça sera peut-être une des causes, éventuellement, d’un possible retour».

 

Tapie (dont la société est en Belgique): Depardieu devrait revenir en France !

Tapie (dont la société est en Belgique): Depardieu devrait revenir en France !

Bal des faux cul, et dans cet exercice Tapie sait danser, avec les mots, le fric et les petits arrangements entre amis et  les fausses convictions ; bref tout ce qui peut faire parler de lui. A peine réhabilité financièrement (grâce à l’argent du gouvernement Sarkozy : quelques centaines de millions accordés à Tapie contre l’avis de Bercy et de la Cour des comptes mais Tapie avait appelé à voter Sarko !) L’homme d’affaires Bernard Tapie a affirmé vendredi sur iTélé que l’acteur Gérard Depardieu, dont l’exil fiscal en Belgique est contesté, devrait revenir en France. « Je vais lui dire à Depardieu : il faut qu’il revienne », a lancé Bernard Tapie, interrogé après avoir racheté les titres restants du Groupe Hersant Médias (GHM), dont La Provence et Nice Matin. « Il faut qu’il revienne avec ce qu’il a d’intelligence et d’humour en disant à (Jean-Marc) Ayrault au téléphone : M. le Premier ministre, je vous invite à bouffer, on oublie tout et arrêtez de dire que ceux qui sont riches sont les coupables de ceux qui sont pauvres », a-t-il dit.

 




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