Archive pour le Tag 'retraités'

Page 52 sur 53

Retraités : pension moyenne de 1216 euros

Retraités : pension moyenne de 1216 euros

Alors que François Hollande s’invite sur France 2 ce jeudi soir pour rassurer les Français sur sa capacité à sortir le pays de la crise, les retraités manifesteront leur mécontentement plus tôt dans la journée. A l’appel de l’Union confédérale des retraités (UCR), affiliée à la CGT, ils devraient être plusieurs dizaines de milliers, espèrent les organisateurs, à travers tout le pays à protester avec un mot d’ordre : « Les retraités ne sont pas des nantis ».  En effet, dès avril, 7, 5 millions d’entre eux devront payer une taxe de 0, 3 % pour éponger le trou de la Sécu. Au même moment, après l’accord des partenaires sociaux, les complémentaires seront revalorisées en dessous de l’inflation. Résultat, selon l’UCR : un pouvoir d’achat amputé de deux milliards d’euros pour 11 millions de retraités. L’exécutif pourrait appliquer cette recette à la réforme du régime de base, prévue cet automne, ainsi qu’à d’autres avantages, dont le taux réduit de CSG pour les retraités, qui coûte 12 milliards d’euros à l’Etat, dénonce la Cour des comptes. « Les retraités sont dans une situation financière plus favorable que les actifs », pointe son président. Malgré une pension moyenne de 1 216 € par mois, ils devront passer à la caisse. Mais gare à la caricature, prévient la fondation Ifrap (Institut français pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques) : « Un certain nombre de retraités partent déjà vivre dans des pays comme le Maroc où le coût de la vie est moins élevé : ce serait un comble si, après celui des riches, on assistait à un exode des retraités. »

FO signe l’accord sur les retraites

FO  signe l’accord sur les retraites

Force ouvrière  va signer l’accord sur les retraites complémentaires. Cet accord entérine une baisse de pouvoir d’achat des retraités pour équilibrer ces régimes à la situation financière délicate, a annoncé ce lundi 18 mars le syndicat dans un communiqué. L’organisation syndicale rappelle la « situation financière difficile » des régimes de retraite complémentaire, dont les réserves seraient épuisées en 2016 pour l’Agirc (cadres du privé) et 2019 pour l’Arrco (tous les salariés du privé). FO, la CFDT et la CFTC ont laissé entendre qu’elles signeraient le texte alors que la CFE-CGC et la CGT devraient refuser.

Accord sur les retraites désindexées

Accord sur les retraites désindexées

Cet accord sur les retraites complémentaires où tout le monde va payer notamment les retraités avec la désindexation nécessitera encore d’autres réformes et va inspirer l’évolution des retraites du régime général comme des régimes particulier. Les partenaires sociaux se sont séparés dans la soirée de mercredi après avoir mis au point un accord destiné à sauvegarder les régimes de retraite complémentaire Arrco – qui bénéficie à tous les salariés du privé – et Agirc – qui couvre les cadres. L’enjeu est majeur, sachant que les pensions versées par ces caisses représentent approximativement un tiers de la retraite totale des non-cadres et deux tiers de celle des cadres. Or les finances de l’Arrco-Agirc, que syndicats et patronat gèrent ensemble, sont menacées par le papy boom mais aussi par la flambée du chômage qui limite les rentrées de cotisations.  Les retraités, d’abord. Pendant trois ans, leur pension ne suivra plus le rythme de l’inflation. A l’échéance habituelle du 1er avril prochain, elle sera relevée de 0,8% à l’Arrco. Les anciens cadres feront un effort supplémentaire puisque les pensions Agirc ne seront augmentées que de 0,5%. Avec une hausse des prix prévue à 1,75%, il s’agit donc d’une perte de pouvoir d’achat. En 2014 et 2015, la hausse des pensions des deux régimes sera inférieure d’un point à l’inflation. Toutefois, en aucun cas les pensions ne baisseront, même si la hausse des prix n’atteint pas 1%. Les retraités contribueront ainsi pour 2,3 milliards d’euros au redressement des comptes, selon la représentante de la CFE-CGC, Danièle Karniewicz. Une décision de ce type a déjà été dû être prise une fois par le passé, au début des années 1990. Salariés et entreprises seront également touchés, par le biais d’une hausse de 0,1 point des taux de cotisation en 2014, puis de 0,1 point supplémentaire en 2015 (les cotisations sont payées à 60% par l’employeur et 40% par l’employé). De quoi générer plus d’un milliard de rentrées supplémentaires. En contrepartie de l’effort demandé aux retraités, le patronat est revenu sur une de ses exigences: il réclamait que ces cotisations supplémentaires soient versées «à fonds perdus», c’est-à-dire qu’elles n’augmentent pas le montant des pensions des futurs retraités. Il a finalement renoncé à cette demande; le supplément de cotisation créera donc bien des droits à retraite, ce qui amoindrit à long terme l’impact de la mesure sur les comptes de l’Agirc-Arrco. Les entreprises de 10 salariés et plus verseront en outre leurs cotisations mensuellement et non plus trimestriellement, à partir de 2016, ce qui génèrera des gains de trésorerie substantiels pour les deux régimes.  Non: selon les estimations patronales, l’accord devrait permettre aux deux régimes d’économiser un peu plus de 3 milliards d’euros par an à l’horizon 2017, sur un déficit prévu de 8,6 milliards. Reste donc un trou de plus de 5 milliards. Mais la réduction du déficit permettra de consommer moins vite que prévu les réserves, qui s’élèvent encore à plusieurs dizaines de milliards d’euros. Le danger qui menaçait l’Arrco et l’Agirc – la faillite pure et simple une fois leurs réserves épuisées, car statutairement ils ne peuvent pas emprunter pour payer les pensions – est ainsi reporté de quelques années. «On repousse le danger qui nous guettait à l’horizon 2017-2020», a résumé le négociateur du Medef, Jean-François Pilliard.  Cela semble inévitable, sauf reflux spectaculaire du chômage. Les partenaires sociaux ont d’ailleurs déjà prévu un rendez-vous annuel pour évaluer la situation financière des régimes.

 

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Il y a 6 mois, c’était le retour aux 60 ans ; maintenant marche arrière. « Pour les prestations sociales, qui sont nécessaires, indispensables, là encore il y a des évaluations à faire, il y a des choix courageux à engager et je le ferai, notamment pour l’avenir de nos régimes de retraite », a déclaré M. Hollande dans un discours à la mairie de Dijon.   »La réforme de 2010″, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, « était supposée assurer pour toujours, au moins jusqu’en 2020, l’équilibre de nos régimes de répartition, ce devait être la dernière réforme », or « aujourd’hui nous constatons que le déficit prévisionnel de nos régimes de retraite pourrait atteindre 20 mds d’euros à la fin de 2020″, a-t-il dit.   »Comment l’accepter? Ce serait mettre en cause ce qui fonde notre solidarité entre générations et l’avenir de nos compatriotes », a poursuivi le président de la République.   »Alors, a-t-il dit, chacun devra prendre ses responsabilités: l’Etat mais aussi les partenaires sociaux qui négocient en ce moment même pour les régimes complémentaires et qui seront associés à ce processus, parce que sans les partenaires sociaux il ne peut pas y avoir de cohésion ».   »Nous aurons à faire ces choix dans l’année », a précisé M. Hollande, soulignant qu’il y a « des décisions à prendre, à la fois pour régler l’urgence financière et aussi pour assurer une réforme structurelle de nos régimes de répartition en tenant compte de la pénibilité et en réduisant les inégalités ».

Sondage- Retraites : 60% contre le recul au-delà de 62 ans

Sondage- Retraites : 60% contre le recul au-delà de 62 ans

Les Français se montrent majoritairement hostiles à tout nouvel effort supplémentaire concernant la réforme des retraites, selon un sondage IFOP pour Sud-Ouest Dimanche. Le refus le plus net (60%) concerne un nouveau recul de l’âge de départ au-delà de 62 ans. L’opposition est forte également sur l’allongement de la durée de cotisation au-delà des 42 annuités, avec 57% de « pas favorables ». L’opinion est un peu plus partagée pour ce qui est de l’augmentation des cotisations retraites payées par les employeurs et les salariés, 48% de « favorables », 52% d’ »opposés ».  En avril 2003, selon Sud-Ouest Dimanche, avant la première loi Fillon, seuls 30% des Français étaient d’accord pour reculer l’âge de départ après 60 ans. En mai 2010, avant la seconde réforme, cette proportion est montée à 43%, et aujourd’hui, 40% sont favorables à un nouveau recul.  De la même façon, sur l’allongement de la durée de cotisation au-delà des 42 annuités prévues à l’horizon 2020, les chiffres sont stables par rapport à 2010 (43% contre 46%) et en progrès par rapport à avril 2003 (36%). L’évolution la plus spectaculaire concerne l’adhésion à l’augmentation des cotisations retraites qui est passée de 28% en mai 2010 à 48% cette année.  Dans le détail, on retrouve un certain nombre de clivages déjà perceptibles en 2010. Le premier, très marqué, est d’ordre générationnel. Quand 58% des 65 ans et plus sont favorables à un recul de l’âge de départ à la retraite au-delà de 62 ans, cette proportion est en moyenne de 35% dans toutes les autres tranches d’âge qui, elles, seront concernées.  On constatera pour finir que le clivage politique se retrouve également mais pas sur toutes les mesures. Sur l’allongement de la durée de la vie au travail, les sympathisants de droite sont majoritairement favorables: 56% par exemple en faveur du recul de l’âge de départ contre 32% parmi les proches du PS.

Négociations retraites : échec

Négociations retraites : échec

Les partenaires sociaux, qui doivent trouver une solution avant le 1er avril pour sauver de la faillite les régimes Agirc (pour les cadres) et Arrco (pour tous les salariés), se sont quittés hier soir sur un constat de désaccord. Les syndicats ont tous jugé que les concessions du patronat n’étaient pas suffisantes pour signer. Le blocage n’est toutefois pas total: les négociateurs ont prévu de se revoir le mercredi 13 mars prochain.  «Nous sommes très très déçus, le texte du patronat ne nous va absolument pas, a réagi Philippe Pihet à l’issue de la réunion. Aucune de nos concessions n’ont trouvé grâce aux yeux de l’employeur. Il n’y a rien, si ce n’est un recul pour les retraités.» Bref, pour la CGT, comme d’ailleurs pour les autres syndicats, le patronat «porte la responsabilité de l’échec». L’enjeu de ces discussions est de répartir l’effort entre les employeurs, les salariés et les retraités, sachant qu’il faut trouver entre 6 à 10 milliards d’ici 2017 pour éviter la faillite des régimes. «Il faut répartir équitablement la charge entre les trois», estime à ce propos Philippe Pihet, négociateur FO. Les mesures du patronat aboutissent à «une proximité d’équilibre» entre les efforts des uns et des autres, assure pour sa part Jean-François Pilliard, chef de file de la délégation patronale. Las, les représentants des salariés ont estimé hier soir que les retraités sont trop mis à contributions et les entreprises, pas assez. D’après les propositions sur la table, actées au moins sur le principe par les syndicats, les retraités subiraient une hausse de leur pension inférieure à l’inflation pendant trois ans et ce, dès le 1er avril prochain. Plus précisément, celles des cadres retraités augmenteraient moins que celle des salariés. Cela déboucherait dans tous les cas sur une perte nette de pouvoir d’achat. Une petite révolution: jusqu’à présent, les pensions étaient indexées sur les prix. Côté entreprises, le patronat a accepté le principe d’une hausse des cotisations. Ces dernières sont réglées à 40 % par l’employé et à 60 % par l’entreprise. Mais l’outil proposé par l’employeur ne convient pas aux syndicats. Il propose en effet une hausse du taux d’appel, qui revient à faire payer plus entreprises et salariés, mais sans créer davantage de droits à la retraite. Les syndicats veulent ajouter à ce premier effort patronal un deuxième: une hausse du taux contractuel qui, lui, génère des droits supplémentaires à la retraite. Le patronat a lâché du lest sur ce point en début de soirée, mais en l’assortissant de conditions irréalisables, accusent les syndicats. «Vu la campagne en cours pour la présidence du Medef, il y a peut-être des raisons exogènes» qui expliquent la position jugée intransigeante du patronat, glisse Philippe Pilhet. «Le fait que le Medef soit en période électorale n’a aucune incidence sur les personnes en charge de cette négociation», a assuré pour sa part Jean-François Pilliard. Ce dernier est cependant dans une position délicate puisqu’il est délégué général de l’UIMM, organisation qui s’oppose à un nouveau mandat de Laurence Parisot.  La situation est d’autant plus compliquée que les partenaires sociaux doivent rééquilibrer les comptes de l’Agirc et Arrco avant même que le gouvernement n’ait dévoilé ses intentions sur la réforme du régime général des retraites. Syndicats et patronat doivent donc se retrouver courant 2014 pour «vérifier le bon équilibrage des régimes», a indiqué Philippe Pihet. «Si les paramètres du régime général ne sont pas revus de façon profonde, a prévenu Jean-François Pilliard, des problèmes se reposeront à terme pour les complémentaires.»

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Retraites: cadres davatage pénalisés

Retraites: cadres davatage  pénalisés

 

Les retraités pourraient être mis à contribution dès le 1er avril pour redresser les finances des régimes complémentaires. Et les cadres plus encore que les salariés. Ce sont les propositions mises sur la table jeudi matin par le patronat lors de l’ultime séance de négociations avec les syndicats sur les retraites complémentaires Agirc (pour les cadres) et Arrco (pour tous les salariés). Les discussions devaient se prolonger jusqu’au soir.  D’après les premières propositions du Medef soumises à négociation, les pensions des cadres retraités augmenteraient moins que celles des salariés retraités. Les unes comme les autres progresseraient moins que l’inflation (1,75%) et déboucheraient donc sur une perte de pouvoir d’achat. Jusqu’à présent, les pensions étaient indexées sur les prix. La sous-indexation se prolongerait durant trois ans. Si les syndicats ne sont pas opposés au principe de faire progresser les pensions moins vite que l’inflation, les curseurs devaient encore bouger durant la journée au fil des discussions.  En début d’après-midi, Éric Aubin, le M. Retraites de la CGT, déclarait ainsi qu’ils «n’avaient pas réellement commencé les négociations». Les syndicats demandent en effet depuis plusieurs mois un effort aussi du côté employeur, via une hausse des cotisations. Le patronat a concédé, lors de la dernière séance de discussion mi-février, une hausse du taux d’appel. En clair, cette mesure revient à faire cotiser plus employeurs et salariés, mais sans créer davantage de droits à la retraite pour ce dernier.  Parmi les représentants des salariés, seule la CFDT en accepte le principe, alors que les quatre autres préfèrent augmenter le taux contractuel. Ce levier permet, lui, de générer des droits à la retraite supplémentaires. «Une hausse des cotisations sans une hausse des droits n’est pas concevable pour nous, assène Éric Aubin. Depuis 1993, 60% des efforts pour redresser le système des retraites ont été réalisés par les salariés et les retraités, contre 40% seulement par les employeurs, a calculé le Conseil d’orientation des retraites. Aujourd’hui, le Medef doit accepter une hausse du taux contractuel.» Force ouvrière semblait pour sa part prête à envisager un mix entre taux d’appel et taux contractuel. Les négociations devaient se poursuivre jusqu’à 20 heures.

 

Retraites : qui doit payer ? Tout le monde !

 

Retraites : qui doit payer ? Tout le monde !

 

L’accord sur l’emploi à peine validé, c’est un nouveau marathon qui se termine ce jeudi : patronat et syndicats se retrouvent au siège du Medef pour une ultime séance de négociations sur le financement des caisses de retraites complémentaires du secteur privé. L’Agirc (retraites complémentaires des cadres du privé) et l’Arrco (tous les salariés du privé) sont en grave déficit : 4,5 milliards d’euros en 2012. Puisant dans leurs réserves pour verser les pensions des retraités chaque mois, leurs trésoreries s’assèchent et l’Agirc ne devrait plus pouvoir verser de pensions en 2017, l’Arrco n’ayant plus qu’un an devant elle ! Pour renflouer les caisses, le Medef propose de geler partiellement les pensions des 11 millions de retraités concernés pendant 5 ans, ce qui affecterait leur pouvoir d’achat, mais Michel Sapin, ministre du Travail, s’est dit opposé à ce que l’on touche aux petites retraites de moins de 1 400€ par mois. De leur côté, les syndicats réclament en échange de ce gel de 5 ans une augmentation des cotisations, dont s’acquittent à la fois les employeurs et les salariés du privé, mais le patronat est contre, jugeant que les entreprises payent déjà trop de charges. Pour Jacques Bichot, professeur d’économie à l’Université de Lyon et spécialiste des retraites, que ce soit d’une façon ou d’une autre, il faut mettre les retraités à contribution. « Ils ne peuvent pas être épargnés, c’est clair, parce qu’on est obligé de piquer dans toutes les poches, constate le professeur. Les retraités ne sont pas mal placés en France, nous sommes quand même dans un pays où les retraites sont assez généreuses par rapport aux standards internationaux, donc ce n’est pas scandaleux de leur demander quelque chose. Les caisses sont à sec, malheureusement il n’y a pas d’autre solution, c’est indispensable ». Mais du côté des retraités, la proposition a beaucoup plus de mal à passer. François Bellanger, président de la Confédération Française des Retraités, fait remarquer qu’ils apportent déjà leur contribution à la solidarité nationale : « La génération des retraités aujourd’hui non seulement aide ses enfants quand ils sont en difficulté ou ont du mal à s’installer, mais aussi ses propres parents, qui sont parfois en perte d’autonomie parce qu’ils sont très âgés. Le discours qui consiste à dire « les retraités sont des nantis, il faut les mettre à contribution« , pourquoi ? Pourquoi les cibler eux, particulièrement ? Il n’y a pas de raison ».

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

 

Allongement des retraites

Allongement des retraites

Alors que l’exécutif finalise la feuille de route qui servira de base aux experts pour proposer des scénarios de réforme, le ministre du travail, Michel Sapin, a reconnu ce matin sur France Inter que «l’allongement est une piste».  Par ailleurs, le ministre a confirmé l’objectif d’inverser la courbe du chômage cette année grâce aux actions menées par le gouvernement. Le ministre a ainsi redit qu’il y aura «100.000 emplois d’avenir à la fin de l’année».  A propos de l’accord sur l’emploi présenté aujourd’hui en Conseil des ministres et des «dissidents» du PS, le ministre du travail a affirmé : «Je vais les convaincre, ils vont comprendre». Enfin, Michel Sapin a assuré que «le niveau global des impôts n’augmentera pas».

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

Retraites : tout le monde va payer et retour à 65 ans

Retraites : tout le monde va payer et retour à 65 ans

Sans doute autour de 20 milliards de déficit fin 2017 ; il fauta réformer et vite. En cause le chômage (rapport retraité-cotisants), l’allongement de la durée de vie (plus de 20 ans en une cinquantaine d’années).  Qui va payer ? Probablement «tout le monde!», a répondu jeudi le député socialiste Pascal Terrasse dans un entretien au Parisien. Avec une idée précise de la répartition: «Un tiers pour les retraités, un tiers pour les salariés, un tiers pour les employeurs», a précisé le M. Retraite du PS. Vu l’ampleur des besoins de financement, le gouvernement devra probablement jouer également sur la durée d’activité. Le paramètre le plus emblématique à actionner serait d’accélérer le report de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans, programmé pour 2017 – l’ancien ministre UMP Xavier Bertrand le propose -, puis de le porter rapidement à 65 ans. Une option difficilement envisageable pour le gouvernement qui a fait voter, l’été dernier, un retour partiel à la retraite à 60 ans pour 100 000 affiliés par an. L’exécutif pourrait coupler le report de l’âge légal avec un allongement de la durée de cotisation, aujourd’hui fixé à 41,5 annuités pour une retraite à taux plein. Même l’aile gauche du PS ne l’exclut plus aujourd’hui, Henri Emmanuelli, l’un de ses leaders, acceptant le principe qu’il faut «se poser la question». C’est dire! Le gouvernement n’a pour l’instant choisi aucune piste. Il s’est contenté de promettre une réforme pour la fin de l’année et de mettre en place la semaine dernière un comité des sages chargé d’élaborer sous trois mois des propositions. Des pistes d’évolution qui seront discutées à partir de l’été avec les partenaires sociaux.

 

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Parisot : Les cotisations famille pour les retraites complémentaires ; qui va financer la branche famille ?

Parisot : Les cotisations famille pour les retraites complémentaires ; qui va financer la branche famille ?

 

 

Il faut trouver de nouvelles ressources pour les retraites complémentaires. D’où l’idée lancée hier par Laurence Parisot sur « RTL » : « Il n’est pas question que les entreprises acceptent la moindre cotisation de plus, mais on pourrait prévoir des redéploiements », a-t-elle indiqué en proposant de « flécher » des cotisations des entreprises finançant la branche famille (5,4 points) vers les retraites complémentaires. Ce qui permettrait de « faire le lien » avec le chantier du financement de la protection sociale, sachant que les ressources de la branche famille sont au cœur des réflexions. Nicolas Sarkozy avait voulu les supprimer en les compensant par une hausse de TVA dite « sociale. »L’objectif est clair : abonder les ressources de l’Agirc-Arrco pour obtenir un accord jugé indispensable -Laurence Parisot a évoqué le risque de « cessation de paiements de l’Agirc d’ici trois à quatre ans » si rien n’est fait. Tout en visant une stabilité globale des cotisations sociales. La présidente du Medef a aussi envoyé un signal aux syndicats en soulignant que la désindexation des pensions serait « transitoire » et ne « concernerait pas les plus modestes », une exigence de la CFDT. Reste à savoir si FO s’en satisfera, et surtout si l’exécutif consentira au principe d’un tel transfert. Car pour financer la branche famille, il faudra bien d’autres ressources telles que la TVA ou la CSG.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Retraites : pour Rocard il faut dire la vérité

Retraites : pour Rocard il faut dire la vérité

 «Il faut dire la vérité aux Français, le vrai calcul se fonde sur la durée de cotisation, pas sur un droit lié à un âge borné et inutile. En conséquence, on peut aller jusqu’à 65 ans», a expliqué Michel Rocard.  Des propos qui interviennent alors que le Conseil d’orientation des retraites (COR) vient de publier un nouveau rapport selon lequel les régimes vont continuer de s’enfoncer dans le rouge. Sans nouvelle réforme, le déficit se creuserait à 21,3 milliards d’euros en 2017. Demain donc. Et voilà le gouvernement contraint d’agir.  Mais à Matignon, on se refusait dimanche à tout commentaire sur les propos de Michel Rocard. Cela se passe souvent comme ça entre lui et les socialistes, qui le laissent discourir dans son coin en espérant que ses propos seront vite oubliés. Interrogé sur Radio J, Michel Sapin, le ministre du Travail, n’a pas voulu évoquer le retour à 65 ans de l’âge du départ à la retraite proposé par Michel Rocard, au lieu de 62 ans. En outre, pas question pour le pouvoir d’ajouter un nouveau front à ceux déjà ouverts sur le mariage homosexuel, la taxe à 75 % ou la fin du cumul des mandats. D’autant que le rétablissement de l’âge de départ à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler tôt, figurait dans les premières mesures prises par François Hollande après son élection. Pourtant, en regard des conclusions du Conseil d’orientation des retraites, il va bien falloir ouvrir à nouveau le dossier. Avec toujours le choix entre trois solutions: relever les cotisations, abaisser le niveau des pensions ou repousser l’âge de départ. Lors de la réforme menée par Nicolas Sarkozy, ils s’opposaient aux trois. Seul le retour d’une forte croissance, qui permettrait de remplir les caisses, leur éviterait d’avoir à trancher.  «La seule solution est d’allonger la durée de cotisation, d’aller peut-être jusqu’à 43 annuités», assène Michel Rocard, qui rappelle que «la France est le seul pays développé qui a fixé un âge de droit au départ à la retraite». Seulement voilà, pour les socialistes, le sujet est éminemment symbolique et hautement conflictuel.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

Retraites : réforme et un gel des pensions

Retraites :  réforme et un gel des pensions

La  réforme des retraites s’impose d’autant plus que la crise a aggravé le rapport actifs retraités. Or la croissance, donc l’emploi est une variable clé pour équilibrer les régimes. Faute de croissance suffisante, il faut donc s’attendre d’abord à un gel des pensions (comme pour les complémentaires), sans doute à un allongement des années de cotisations, un recul de l’âge de la retraite et une augmentation du montant des  cotisations. Deux possibilités pour ce dossier très politique, soit une réformette pour quelques années, soit une grande réforme ; Il faudrait dans cette dernière hypothèse que l’environnement social et politique s’y prête. Pas sûr car  la situation économique  et sociale sera très dégradée en 2013 et on préférera sans doute l’option minimaliste quitte à y revenir dans quelques années. Après l’accord sur la sécurisation de l’emploi, le gouvernement s’attaque à l’avenir des retraites. Malgré la réforme de 2010, le Conseil d’orientation des retraites (COR) a calculé qu’à l’horizon 2020, le déficit des 33 principaux régimes de base et complémentaires atteindrait jusqu’à 25 milliards d’euros. Pour faire face à l’urgence, le gouvernement pourrait décider un gel des pensions à l’issue de la concertation qui se tiendra au printemps avec les partenaires sociaux.  A plus long terme, il ne pourra pas faire l’économie d’une réforme d’ampleur. La CGT et la CDFT sont prêtes à « une remise à plat ». De son côté, Laurence Parisot, la patronne du Medef, prône un relèvement rapide de l’âge légal à 63 ans et un allongement à 43 annuités de la durée de cotisation.  Dans un rapport qu’il doit adopter mardi et dont Les Echos se sont procuré une copie, le COR souligne les failles du système actuel, bien qu’il aide à réduire les inégalités entre retraités. Il pointe plusieurs améliorations possibles, comme la révision du calcul des 25 meilleures années, en supprimant les plus mauvaises années dans le calcul du salaire de référence ou en prenant en compte la totalité des salaires, pour ne pas désavantager les femmes et les bas salaires.

 

Parisot : le gel des retraites est illusoire

Parisot : le gel des retraites est illusoire  

 

Cahuzac veut limiter la réforme des retraites à leur gel (sans doute pour une très longue période). Parisot répond que c’est illusoire et ajoute que c’est une rupture du pacte de générations. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé mardi « illusoire » de compter sur une désindexation des retraites du régime général pour pérenniser leur financement, plaidant pour une « combinaison optimale » entre durée de cotisation et âge légal, qu’elle souhaite voir allongés. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé mardi « illusoire » de compter sur une désindexation des retraites du régime général pour pérenniser leur financement, plaidant pour une « combinaison optimale » entre durée de cotisation et âge légal, qu’elle souhaite voir allongés. « Il est illusoire de croire qu’on peut résoudre le sujet avec des mécanismes du type désindexation » (ne plus revaloriser à hauteur de l’inflation) qui sont « une rupture dans le pacte entre générations », a déclaré Mme Parisot devant la presse. Pour les retraites complémentaires, le Medef propose justement de sous indexer, pendant cinq ans, les pensions. Les négociations syndicat-patronat sur les moyens de renflouer les régimes complémentaires, qui ont repris mardi, pourraient préfigurer d’éventuelles décisions pour le régime général. Selon le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, une désindexation des retraites complémentaires « serait un élément d’appréciation très important. On ne pourra pas ne pas en tenir compte », déclare-t-il mardi, dans Les Echos. Selon Mme Parisot, « nous ne pourrons pas nous contenter de mesures conservatoires, ni sur le régime des retraites complémentaires ni sur le régime général ». « En réalité c’est la combinaison optimale – durée de cotisation et âge légal -, qu’il convient de trouver », a-t-elle ajouté. En décembre, Mme Parisot avait prôné un relèvement rapide de l’âge légal à 63 ans et un allongement à 43 annuités de la durée de cotisation. « Nous sommes frappés de voir que le gouvernement n’aborde pas le sujet », notamment quand il annonce une baisse de 60 milliards des dépenses publiques, a-t-elle relevé. Le gouvernement, qui a promis de revoir cette année la réforme Sarkozy sur les retraites de novembre 2010, attend un deuxième rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) avant de lancer le chantier et des négociations.

 

Etats-Unis retraites menacées

Etats-Unis retraites menacées

Le gouvernement américain a annoncé mardi qu’il cessait d’alimenter autant qu’il le devrait les caisses de retraite des fonctionnaires afin de permettre à l’Etat fédéral de continuer de fonctionner sous le plafond légal de la dette publique des Etats-Unis.  Cette mesure, révélée dans une lettre adressée par le secrétaire au Trésor Timothy Geithner aux dirigeants du Congrès, fait partie des différentes dispositions exceptionnelles que celui-ci avait annoncés le 31 décembre pour maintenir la dette juste sous la limite légale de 16.394 milliards de dollars.  Techniquement, le Trésor ne va pas renouveler les obligations émises pour assurer le financement complet de certaines caisses de retraites de fonctionnaires, au fur et à mesure que ces titres arriveront à échéance.  Cela lui permettra d’émettre de nouvelles obligations pour un même montant sans augmenter l’endettement net de l’Etat, afin d’assurer le financement des dépenses de l’Etat ne pouvant pas être reportées.  M. Geithner a indiqué lundi que, grâce aux mesures annoncées au tournant de l’année, l’Etat fédéral pourrait continuer de fonctionner jusqu’à une date comprise « entre la mi-février et le début du mois de mars de cette année », après quoi il risquait fort de se retrouver en défaut de paiement si le plafond de la dette n’est pas relevé.  Le Trésor a demandé formellement au Congrès de le faire, mais les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants, exigent en contrepartie un accord sur des coupes dans les dépenses de l’Etat.

Partagez cet article sur FacebookPartagez cet article sur Twitterpartagez

1...4950515253



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol