Archive pour le Tag 'retraités'

Page 11 sur 13

Retraites : «convergence des régimes public et privé »( Bruno Le Roux)

Retraites : «convergence des régimes public et privé »( Bruno Le Roux)

 

Ce mercredi sur RMC et BFMTV, Jean-Jacques Bourdin recevait Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale. Le député de Seine-Saint-Denis n’a pas souhaité commenter l’affaire DSK. Sur les retraites s’est prononcé pour une convergence des régimes de retraites public et privé.  Ce mercredi sur RMC et BFMTV, Bruno Le Roux est l’invité de Jean-Jean Jacques Bourdin. De 8h35 à 9h, le président du groupe Ps à l’Assemblée commente l’actualité politique et notamment l’affaire DSK et le non-lieu requis par le procureur. Il doit aussi revenir sur la politique de réforme du gouvernement et sur les municipales. Bruno Le Roux : « Aujourd’hui le système n’est pas sauvé. Les efforts demandés précédemment n’ont servi à rien. Il faut assurer la pérennisation de notre système. Il faut aller vers une convergence des régimes public et privé. Sur les régimes spéciaux, il faut voir les caractéristiques de chaque régime. J’attends les propositions du rapport Moreau. Il faut ouvrir tous les dossiers ».

 

Retraites fonctionnaires: « pas des privilégiés », selon Marylise Lebranchu

Retraites : « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés », selon Marylise Lebranchu

Alors que le rapport Moreau sur la réforme des retraites sera remis vendredi prochain au gouvernement, la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu était l’invitée de Jean-Michel Aphatie ce mercredi 12 juin.  Pour elle : « Si un effort doit être demandé, ce sera à tout le monde« , faisant écho aux récents propos de sa collègue des Affaires sociales Marisol Touraine, selon qui la fonction publique devrait faire des concessions dans ce dossier. « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés, a-t-elle martelé au micro de RTL. 700.000 d’entre eux sont au smic », a-t-elle affirmé. « Certes, le calcul (de la pension, ndlr) est différent, mais ils ont un salaire et des primes. Or, ces dernières ne rentrent pas dans le calcul de leur retraite, alors qu’elle représentent une part importante de leurs revenus », a expliqué la ministre. Pour Marylise Lebranchu, il est « injuste » de s’en prendre à la fonction publique même si elle concède « qu’il peut être intéressant de remonter au delà des dernières années de travail ». Pour cela, il faut que la réforme soit « juste », qu’elle se fasse « dans la durée » et qu’elle « serve à tout le monde ». Le système de retraite par répartition est en dangerMarylise Lebranchu La ministre socialiste a dénoncé la précédente réforme de 2010, qui laisse selon elle « 20 milliards de trou en 2020″. Et d’ajouter : « Le système de retraite par répartition est en danger », affirmant que son gouvernement allait « réussir ce que le droite n’a pas réussi ».

 

Retraites fonctionnaires : la désindexation pour longtemps

Retraites fonctionnaires : la désindexation pour longtemps

 

D’après le Conseil d’orientation des retraites, un ancien fonctionnaire d’État touche en moyenne une pension un tiers supérieure à celle d’un ex-salarié du privé, soit 1932 euros en moyenne par mois pour le premier, contre 1281 euros pour le second. Les syndicats de fonctionnaires expliquent cet écart par les périodes de chômage qui amputent les pensions futures dans le privé et par une plus grande part de cadres dans la fonction publique d’État. Ce dernier argument ne tient plus lorsqu’on compare les pensions de tous les fonctionnaires d’État avec celles des seuls cadres du privé. Si l’écart diminue, il reste supérieur de 14 %. Un fossé qui devrait grimper à 19 % à horizon 2060. Reste l’exception des «régimes spéciaux» (RATP, SNCF, EDF…). Aujourd’hui, les cheminots à la retraite profitent d’une pension moyenne de 1897 euros, soit 13 % de plus qu’un ancien cadre du privé. Mais cet écart se transformera en gouffre dans les prochaines décennies: la pension de la SNCF devrait doubler d’ici à 2060, à 3633 euros. Une conséquence de la réforme des régimes spéciaux de 2007 qui fut obtenue en échange d’une hausse des salaires de fin de carrière… pris en compte dans le calcul des pensions. «Il faut effectuer un rattrapage, en désindexant les pensions des fonctionnaires et des régimes spéciaux jusqu’à ce que les niveaux soient les mêmes que dans le privé», plaidait donc vendredi dans Le Figaro l’ex-ministre Éric Woerth, qui pilota la réforme de 2010. Sans rééquilibrage, l’écart public-privé devrait en effet se détériorer au-delà même de ce que le COR envisage. Ses prévisions ne prennent en effet pas en compte la désindexation des retraites complémentaires dans le privé arrêtée en mars. Une perte de pouvoir d’achat évaluée à 2 milliards d’euros d’ici à 2016.

 

Retraites : grève des fonctionnaires

Retraites : grève des fonctionnaires

L’affrontement entre le gouvernement et les fonctionnaires se préparer. Dans un communiqué, six organisations ayant obtenu les deux tiers des voix aux élections professionnelles (hors CFDT et Unsa) «rappellent leur attachement au Code des pensions civiles et militaires et elles n’accepteront aucun nouveau recul». Elles demandent le statu quo du calcul des pensions des agents du public, basé sur les six derniers mois de traitement. Et rejettent tout nouvel allongement de la durée de cotisation ou report de l’âge légal de départ. Pis, les six centrales jugent «urgent de corriger les baisses de pensions et les inégalités produites par les précédentes lois». Et annoncent déjà l’organisation d’une journée de grève «au plus tard début octobre». La polémique sur la convergence des modes de calcul entre public et privé a ressurgi après que Yannick Moreau ait confié qu’elle proposera un rattrapage dans ses propositions. Une piste soutenue, d’après un sondage BVA pour i-Télé publié vendredi, par les trois quarts des Français mais aussi les deux tiers des sympathisants de gauche et près d’un fonctionnaire sur deux! Le gouvernement a beau répéter que «les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés» et qu’une concertation sera lancée après la conférence sociale de fin juin, les syndicats ont compris que le public ne serait pas épargné par la future réforme. «Quand on vit plus longtemps, on peut travailler plus longtemps», a d’ailleurs rappelé Marisol Touraine dans Le Parisien dimanche, anticipant à demi-mot un nouvel allongement de la durée de cotisation (aujourd’hui de 41,5 annuités) pour bénéficier d’une retraite sans décote. Et ce, alors que les socialistes avaient combattu en 2003 la réforme Fillon qui en avait posé le principe. La ministre des Affaires sociales est allée plus loin en réaffirmant que «tout le monde» participera aux efforts «nécessaires» pour sauver les retraites. Pas vraiment le statu quo exigé par les syndicats de fonctionnaires, déjà remontés contre l’exécutif. Car les retraites ne sont pas le seul sujet de discorde avec le gouvernement. Poursuite du «gel sans précédent des salaires», de la réduction des dépenses publiques «pourtant indispensables à la relance de l’économie et des emplois» et de milliers de «suppressions d’emplois» dans les ministères jugés non prioritaires, la majorité mène une politique dans «la continuité» de celle de l’ancienne. Alors qu’ils ont mené campagne en 2012 contre Nicolas Sarkozy, les syndicats de fonctionnaires réclament maintenant, sur les retraites, «le changement» promis par François Hollande. Dans le cas contraire, la CGT a prévenu qu’elle prendrait la réponse du chef de l’État comme «une déclaration de guerre».

 

Sondage retraites : à 70 ans

Sondage retraites : à 70 ans

Près de la moitié des jeunes de moins de 25 ans estiment qu’ils ne pourront partir à la retraite qu’à plus de 70 ans, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Quelque 48% des jeunes de moins de 25 ans interrogés par l’institut de sondage considèrent que le seuil de départ en retraite sera, pour eux, supérieur à l’âge de 70 ans. Par ailleurs, seulement 26% des personnes sondées se disent « confiantes » dans la garantie de toucher une retraite « satisfaisante » par rapport à leurs revenus, selon le sondage. Le gouvernement entamera dans les prochaines semaines la difficile réforme des retraites, en étudiant les pistes contenues dans le rapport Moreau. Parmi elles, l’allongement de la durée de cotisations.  Sondage réalisé en ligne les 31 mai et 1er juin auprès d’un échantillon de 1017 personnes sélectionnées selon la méthode des quotas.

Retraites : annonce de la saignée vendredi

Retraites : annonce de la saignée vendredi

 

Le rapport de la Commission pour l’avenir des retraites remettra vendredi prochain à Jean-Marc Ayrault son rapport, indique Matignon ce vendredi. Le texte de la Commission présidée par Yannick Moreau doit servir de prélude à la réforme des retraites menée avant la fin de l’année. Il sera remis vendredi à 10h15 au Premier ministre, selon l’agenda transmis par ses services. Ce rapport, qui a déjà abondamment fuité dans la presse, propose plusieurs pistes de réforme, dont certaines politiquement sensibles comme le changement des règles de calcul des retraites des fonctionnaires, ou encore la suppression d’avantages fiscaux pour les retraités.  Après les premières fuites du rapport, qui ont entraîné des réactions syndicales, le gouvernement a assuré que la Commission Moreau ne proposait que des pistes de réforme. La concertation doit s’engager entre les partenaires sociaux à partir de la conférence sociale des 20 et 21 juin.  Jean-Marc Ayrault a promis de laisser du temps au dialogue et de ne pas imposer de réforme « au coeur de l’été ». L’objectif de la réforme est de combler le déficit des régimes prévu à 20 milliards d’euros en 2020.

Réforme retraites : des mouvements dans la rue à la rentrée et le chant du cygne du gouvernement

 

Réforme retraites : des mouvements dans la rue à la rentrée et le chant du cygne du gouvernement

 

 

La réforme des retraites pour le gouvernement sera sûrement son chant du cygne. Il faudra s’attaquer à l’ensemble de retraites (dont la pouvoir d’achat va baisser), au public comme au privé, aux régimes spéciaux comme au régime général. Une réforme nécessaire du fait de la démographie mais surtout de l’absence de croissance ; mais le gouvernement n’a plus la légitimité populaire pour s’attaquer à un tel problème et finalement la rue va lui imposer des compromis qui ne feront que repousser  plus tard un nouvel examen de la question. La réforme des retraites sera une réforme «d’ampleur» comportant des mesures de «justice ­sociale» mais nécessitant des décisions «impopulaires» qui devraient susciter des tensions, a estimé jeudi le député PS Michel Issindou, probable rapporteur du ­projet de loi prévu à l’automne.Il a indiqué que le gouvernement envisageait de déposer un projet de loi «dans la deuxième quinzaine de septembre», pour qu’il soit débattu dans l’hémicycle «en septembre-octobre».Selon lui, «il y aura des mouvements dans la rue, mais par rapport à 2010 (précédente réforme des retraites), l’opinion publique est plus prête à entendre les choses». Tant qu’à être impopulaire, «autant faire des choses utiles pour l’avenir». Ainsi, «nous n’échapperons pas à un allongement de la durée de cotisation, car c’est la mesure qui produit le plus d’effets à terme», a souligné le député de l’Isère. Mais «en maintenant l’âge légal (de départ) à 62 ans, nous laissons une porte de sortie», a-t-il précisé. Par ailleurs, «il y a un autre sujet qui fera débat, c’est celui du rapprochement public-privé» : «il faut crever l’abcès et nous ne réussirons pas si nous ne passons pas par cette phase-là», a-t-il affirmé. Faire contribuer les retraités? «Je pense qu’il faudra faire attention aux petites retraites, ne pas demander d’efforts supplémentaires à ceux qui sont, peut-être, en deçà de 1500 euros», a-t-il dit. Parallèlement, la réforme comportera des «mesures de justice sociale», comme pour les femmes ou les métiers difficiles.

Réforme des retraites : mouvement social en perspective à la rentrée

Réforme des retraites : mouvement social en perspective  à la rentrée

 

le député PS Michel Issindou, probable rapporteur du ­projet de loi prévu à l’automne a indiqué que le gouvernement envisageait de déposer un projet de loi «dans la deuxième quinzaine de septembre», pour qu’il soit débattu dans l’hémicycle «en septembre-octobre». Selon lui, «il y aura des mouvements dans la rue, mais par rapport à 2010 (précédente réforme des retraites), l’opinion publique est plus prête à entendre les choses». Tant qu’à être impopulaire, «autant faire des choses utiles pour l’avenir». Ainsi, «nous n’échapperons pas à un allongement de la durée de cotisation, car c’est la mesure qui produit le plus d’effets à terme», a souligné le député de l’Isère. Mais «en maintenant l’âge légal (de départ) à 62 ans, nous laissons une porte de sortie», a-t-il précisé. Par ailleurs, «il y a un autre sujet qui fera débat, c’est celui du rapprochement public-privé» : «il faut crever l’abcès et nous ne réussirons pas si nous ne passons pas par cette phase-là», a-t-il affirmé. Faire contribuer les retraités? «Je pense qu’il faudra faire attention aux petites retraites, ne pas demander d’efforts supplémentaires à ceux qui sont, peut-être, en deçà de 1500 euros», a-t-il dit. Parallèlement, la réforme comportera des «mesures de justice sociale», comme pour les femmes ou les métiers difficiles.

 

Retraites : cotiser plus longtemps pour moins de revenus

Retraites : cotiser plus longtemps pour moins de revenus

 

Hollande a confirmé l’allongement de la durée de cotisation mais il n’a pas précisé que les retraites baisseront avec notamment l’alignement de la CSG sur celle des actifs.  Maintenant, c’est sûr : la future réforme des retraites va bien instaurer un allongement de la durée de cotisation. « Il faut tenir compte de notre démographie. Dès lors que l’on vit plus longtemps, on devra travailler un peu plus longtemps », a déclaré François Hollande lors de sa seconde conférence de presse organisée le 16 mai 2013 à l’Elysée. Le président de la République avait déjà évoqué cette piste au cours de son intervention télévisée du 28 mars dernier. Selon Europe 1, le gouvernement réfléchirait à faire passer la durée de cotisation de 41,5 à 44 ans d’ici 2035. La ministre des Affaires sociale et de la Santé, Marisol Touraine, a démenti, également sur cette radio, cette information, assurant que cette option « n’était pas sur la table ». François Hollande s’est bien gardé de préciser le nombre d’annuités jugés nécessaires pour résorber les déficits des régimes qui, a-t-il souligné, « vont atteindre 15 milliards d’euros cette année et plus de 20 milliards en 2020 ». « C’est insupportable. Je refuse de faire porter le fardeau des retraites aux nouvelles générations », a martelé le chef de l’Etat. Il a rappelé, comme il le fait depuis le début de son mandat, que cette réforme doit se faire « dans le dialogue et la concertation ». C’est dans cet esprit que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, s’est entretenu le 13 mai dernier, notamment sur les retraites, avec les représentants des huit organisations patronales et syndicales représentatives (Medef, UPA, CGPME, CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC) et le 15 mai avec les syndicats « autonomes » (FSA, Unsa, Sud). L’objectif était de préparer la deuxième conférence sociale, prévue les 20 et 21 juin prochains et destinée entre autres à définir les contours de la future réforme des retraites attendue fin 2013. Pour François Hollande, celle-ci devra être guidée par un esprit de « justice ». Le président a cité les femmes dont la pension représente en moyenne la moitié de celle des hommes, les « carrières incomplètes » et « l’inégalité entre les régimes ». Ce dernier point fait directement référence aux régimes dits « spéciaux » (EDF, GDF, SNCF, RATP, Banque de France…) et aux régimes de la fonction publique (SRE, CNRACL, FSPOEIE), dont les pensions sont calculées sur les six derniers mois de rémunération et non sur les 25 meilleures années de carrière comme le régime général (Cnav) et les régimes affiliés (MSA, RSI, CNAVPL). Un dossier que François Hollande sait explosif. En 1995, Alain Juppé, qui avait voulu aligner les régimes spéciaux et les des fonctionnaires sur le régime général, avait dû reculer face aux manifestations et notamment aux grèves dans les transports qui avaient paralysé le pays.

Retraites : retour à 65 ans

Retraites : retour à 65 ans

On ne touche pas à l’âge légal mais à la durée de cotisations : 44 annuités au lieu de 41, en fait le retour aux 65ans mais masqué. À un peu plus d’un mois de la conférence sociale, le gouvernement s’attaque entre autres au dossier ô combien brûlant des retraites. Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, reçoit les partenaires sociaux pour étudier les différentes pistes de réforme. Certaines se précisent. Selon Europe 1, l’Élysée prévoirait d’augmenter les annuités de 41 et demi à 44, sans toucher à l’âge légal de départ à la retraite de 62 ans. De son côté, la présidente du Medef plaide pour un allongement de la durée de cotisation à 43 ans d’ici à 2020 et un recul de l’âge légal à au moins 65 ans à l’horizon 2040. «Notre système est à nouveau en déficit, a-t-elle déploré. À l’horizon 2020, le déficit cumulé de tous les régimes de retraites sera de 200 milliards d’euros. Cela affaiblit l’économie de notre pays, c’est anxiogène pour les Français et pénalisant pour les jeunes générations». Côté syndicats, c’est la soupe à la grimace. Pour le nouveau patron de la CGT, Thierry Lepaon, cette hausse des annuités serait inacceptable. S’il n’obtenait pas satisfaction , il envisage une «mobilisation d’ampleur» . Même son de cloche du côté de Force ouvrière. «Il n’y a aucune raison qu’on augmente encore la durée de cotisations, elle est déjà en hausse et elle est trop forte selon nous, a déclaré le secrétaire de FO, Jean-Claude Mailly, sur Canal + . On est partisans même d’une réduction de cette durée. Si on l’augmente, les générations futures de retraités partiront avant, avec une décote».  «Les retraités sont les victimes de François Hollande» Xavier Bertrand, député UMP de l’Aisne  Pour assurer le retour à l’équilibre du régime en 2020, François Hollande réfléchit toujours à augmenter la CSG des retraités pour l’aligner sur celle des actifs. Les plus aisés des retraités (soit 47 % des pensionnés) bénéficient en effet historiquement d’un taux de CSG réduit, fixé à 6,6 % contre 7,5 % pour l’ensemble des actifs. Et si la désindexation des retraites était confirmée, les retraités pourraient alors perdre en pouvoir d’achat entre 140 et 250 euros par an. «Les retraités sont les victimes de François Hollande», a réagi Xavier Bertrand, député UMP de l’Aisne, sur Europe 1.

Augmenter les cotisations et bloquer les retraites ( Soubie)

Augmenter les cotisations et bloquer les retraites ( Soubie)

Les partenaires sociaux étaient reçus par Jean-Marc Ayrault, lundi 13 mai, en vue de la conférence sociale de juillet prochain. Il y sera notamment question de la réforme des retraites, dossier explosif par excellence. Raymond Soubie, l’ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy, est revenu sur la réforme de 2010, très contestée, au micro de BFM Business. « La réforme de 2010 touchait au tabou de la retraite à 60 ans, en portant l’âge légal à 62 ans« , a-t-il affirmé, pour justifier la grande impopularité de la mesure.  Il a ensuite livré ses pronostics sur l’orientation que pourrait prendre le gouvernement : « Après 2020, je peux parier qu’il va prolonger la réforme Fillon » de 2003, a-t-il déclaré. « D’ici 2020, il va augmenter les cotisations, retarder l’âge de départ à la retraite, allonger la durée de cotisation encore plus que ce que prévoit la loi Fillon, abaisser les pensions, ou déconnecter les pensions de l’évolution des prix. » Du coup, selon lui, « le gouvernement va, évidemment, prendre la voie la moins difficile. C’est l’augmentation des cotisations, même si cela pèse sur les salariés et les entreprises, ainsi que la désindexation des pensions. Pourquoi ? Parce que les partenaires sociaux viennent de le faire à propos des régimes complémentaires. »

 

Retraites : le Medef pour un départ à 65 ans

Retraites : le Medef pour un  départ à 65 ans

Laurence Parisot n’a pas dit son dernier mot. Alors que la présidente du Medef verra son mandat s’achever en juillet prochain, sans possibilité de renouvellement, elle a donné le ton, ce lundi matin, alors qu’elle était reçue à Matignon – comme le sont ce lundi l’ensemble des partenaires sociaux, pour préparer la prochaine conférence sociale des 20 et 21 juin prochains. Alors que cette conférence sociale s’attachera notamment à la question d’une réforme des retraites, Laurence Parisot a préconisé devant Jean-Marc Ayrault un allongement de la durée de cotisation d’ici 2020 et un recul de l’âge légal « à 65 ans à l’horizon 2040« . La raison : un déficit grandissant du régime des retraites. « A l’horizon 2020, le déficit cumulé de tous les régimes sera de 200 milliards. Cela affaiblit l’économie de notre pays » explique-t-elle. La patronne des patrons demande que le dossier des retraites soit ouvert « sans tabou » : « Nous disons que le gouvernement a eu le courage de dire qu’il fallait à nouveau une réforme des retraites, il faut désormais qu’il ait la capacité pédagogique de dire aux Français pourquoi et vers quelles modifications il faut aller« , a affirmé Laurence Parisot en sortant de sa rencontre avec le Premier ministre. Depuis janvier dernier, le Medef évoque cette possibilité d’allonger la durée de cotisation, sans pour autant donner une proposition d’âge précis. En mars dernier, dans une interview au Monde, Laurence Parisot, alors candidate à sa propre succession, avait évoqué un âge légal de départ fixé à 67 ans.

Ayrault relance la réforme des retraites, danger politique !

Ayrault relance la réforme des retraites, danger politique !

 

 

Cette fois avec la nécessaire réforme des retraites (nécessaire à cause de l’indigence de la croissance sur longue période, donc du rapport cotisants-retraités), le gouvernement va se heurter à de nombreuses difficultés ; Aujourd’hui, ce gouvernement n’est plus légitime pour impulser le changement (75% des français ne constate aucun changement), avec la réforme de retraites il risque de faciliter la coalition de tous les mécontentements et ils sont nombreux. Depuis le livre blanc de Michel Rocard sur le sujet en 1991, la gauche n’a jamais touché aux retraites. ­Lionel Jospin a d’ailleurs reconnu y avoir renoncé en 2001 sur les conseils… de François Hollande, alors premier secrétaire du PS, qui craignait que les chances du premier ministre à la présidentielle de 2002 ne soient sérieusement écornées par une réforme… Quant à la droite, chacune de ses réformes s’est traduite par des mobilisations monstres, généralement bien accompagnées par le PS. Comme en 2010 lorsque les socialistes n’avaient pas de mots assez durs pour dénoncer la réforme Woerth. Et c’est bien là tout leur problème, ils vont désormais devoir prendre des mesures plus dures qu’à l’époque. «Ce sujet des retraites est extrêmement difficile car il génère de l’angoisse. Il y aura forcément des décisions difficiles, lourdes, pour assurer l’équilibre des régimes à court terme», reconnaît-on au sein de l’exécutif. «Une réforme paramétrique est inéluctable», tranche-t-on encore à Matignon. D’où l’extrême prudence du président de la République et de son premier ministre qui temporisent autant que faire se peut. Objectif: dédramatiser la réforme et gagner du temps dans l’espoir, sait-on jamais, d’un providentiel retour de la croissance qui allégerait la facture finale. Aujourd’hui donc, ce sont des consultations à Matignon pour prendre la température des partenaires sociaux. Le 22 mai, ce sera une «conférence de méthode» pour se mettre d’accord sur le déroulé de la conférence. Début juin, les premières pistes de réforme devraient être dévoilées avec la remise des propositions de la Commission Moreau pour l’avenir des retraites. Et ensuite, les 20 et 21 juin, la conférence au Palais d’Iéna à Paris que Jean-Marc Ayrault aborde «avec un esprit d’ambition et de volontarisme». S’ensuivra un mois de concertation pour que le gouvernement puisse présenter en septembre sa «réforme globale» qui sera débattue à l’automne au Parlement. Toutes les pistes sont connues: augmenter l’âge de départ, allonger la durée de cotisation, baisser le niveau des pensions ou augmenter les cotisations. Jusqu’à présent, aucune n’a fait consensus et François Hollande a déjà refermé la porte d’un nouveau report de l’âge de départ en rétablissant, dès son élection, la retraite à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler tôt. Quant aux autres pistes, elles sont en contradiction avec les orientations de sa politique. Cotiser plus? Mauvais pour la compétitivité. Toucher moins? Mauvais pour la croissance. Cotiser plus longtemps? De fait un report de l’âge légal.

 

Sondage- retraites : 80% des français inquiets

Sondage- retraites : 80% des français inquiets

 

Plus de trois Français sur quatre ne font pas confiance au gouvernement pour garantir l’avenir des retraites et leur inquiétude monte sur leurs conditions de vie, après leur retrait de la vie active, selon un sondage Ipsos pour l’Union mutualiste retraite et Liaisons sociales, publié jeudi. 76% des personnes interrogées disent ne pas faire confiance « au gouvernement pour assurer l’avenir des retraites » : 50% ne lui font « pas du tout confiance » et 26% « plutôt pas confiance ». Seulement 4% lui font « tout à fait confiance » et 20% « plutôt confiance », alors qu’il prévoit cette année une réforme pour rétablir l’équilibre financier des régimes. Selon ce sondage, 63% des Français se prononcent pour une réforme « en profondeur du système en mettant à plat tous les sujets » Et seulement 31% souhaitent « qu’on aménage en partie le système afin de contribuer à résoudre les problèmes de financement les plus importants mais sans risquer de blocage social ». Sur les mesures à prendre, 66% jugent « nécessaire » une augmentation de la durée de cotisation, 63% une hausse des cotisations retraite des salariés et des entreprises et 61% un relèvement de l’âge légal de départ. Concernant les conditions de vie à la retraite, 80% des personnes interrogées sont inquiètes quant au montant de leur future pension et 71% le sont pour le niveau de vie. 58% d’entre elles sont inquiètes sur leur capacité à vivre de manière indépendante à la retraite et 57% le sont sur la santé et l’accès aux soins. L’inquiétude atteint des niveaux records par rapport aux précédentes éditions de ce sondage : 17% seulement se disent confiants sur le montant de leur retraite (22% en octobre 2012), soit le plus bas niveau depuis avril 2009. Les femmes se montrent encore plus inquiètes : 83% le sont sur le montant de leur retraite, 76% sur leur niveau de vie, 66% sur leur capacité à vivre de manière indépendante et 64% sur la santé. De même, les actifs occupés sont 86% à s’inquiéter du montant de leur retraite et 77% du niveau de vie. En revanche, les retraités sont moins inquiets (65% le sont sur le niveau de vie et 68% sur le montant de la retraite) mais les résultats révèlent une importante baisse de confiance dans cette population, avec des niveaux jamais atteints depuis avril 2009. Par ailleurs, 49% des Français disent avoir épargné en vue de leur retraite. Parmi ceux qui n’ont pas épargné, 80% évoquent le manque de moyens, alors qu’ils étaient seulement 68% à avancer cet argument en avril 2009.

 

Sondage – retraites : 66% des français résignés

Sondage – retraites : 66% des français résignés

 

Deux tiers des Français (66%) sont en effet résignés à l’idée d’une nouvelle réforme des retraites est un nécessaire, selon un sondage réalisé les 10 et 11 avril par Opinion Way pour Accenture, Les Echos et Europe 1.  Ils étaient presque aussi nombreux (64%) il y a trois ans, au moment où le gouvernement Fillon s’apprêtait à lancer la réforme Woerth qui a repoussé de 60 à 62 ans l’âge de départ à la retraite. Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré fin mars que l’âge légal de départ à la retraite ne sera pas reculé. Mais la durée de cotisation risque de passer de 40 annuités à 41,5 pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Les pensions versées par l’État pourraient par ailleurs ne plus être indexées sur l’inflation.

 

Christian Noyer : gel des retraites et des prestations sociales

Christian Noyer : gel des retraites et des prestations sociales

Pour lui, la France doit très largement geler les retraites, les prestations sociales et les salaires des fonctionnaires afin de réduire son déficit public à 3% du PIB l’an prochain. Invité d’Europe 1, celui qui est aussi membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a déclaré : « 3% l’année prochaine, avec les prévisions qui vont sans doute être fixées par le gouvernement (…), ça veut dire faire en 2014 le même niveau de dépenses qu’en 2012, c’est à notre portée quand même« , tout en réaffirmant que la croissance française cette année « sera proche de zéro« .  Selon lui la France « n’est pas dans l’austérité« . Du coup, elle pourrait se permettre d’appliquer sur l’ensemble des régimes de base « ce qu’ont décidé les partenaires sociaux, c’est-à-dire les geler pendant deux ans, ou très largement les geler, sur le régime des fonctionnaires, sur les régimes spéciaux, sur le régime général« , en référence à la décision prise le mois dernier par le patronat et les syndicats à propos des régimes complémentaires obligatoires. « L’austérité ce serait de les baisser de 10% ou 15%, ce qu’ont fait certains pays« , a-t-il conclu. Par ailleurs, Christian Noyer estime qu’en 2014, « par rapport à la tendance spontanée qui serait une augmentation des dépenses en deux ans de 40 milliards, il fau(dra) faire 40 milliards (d’euros) d’économies« .

Retraités : pension moyenne de 1216 euros

Retraités : pension moyenne de 1216 euros

Alors que François Hollande s’invite sur France 2 ce jeudi soir pour rassurer les Français sur sa capacité à sortir le pays de la crise, les retraités manifesteront leur mécontentement plus tôt dans la journée. A l’appel de l’Union confédérale des retraités (UCR), affiliée à la CGT, ils devraient être plusieurs dizaines de milliers, espèrent les organisateurs, à travers tout le pays à protester avec un mot d’ordre : « Les retraités ne sont pas des nantis ».  En effet, dès avril, 7, 5 millions d’entre eux devront payer une taxe de 0, 3 % pour éponger le trou de la Sécu. Au même moment, après l’accord des partenaires sociaux, les complémentaires seront revalorisées en dessous de l’inflation. Résultat, selon l’UCR : un pouvoir d’achat amputé de deux milliards d’euros pour 11 millions de retraités. L’exécutif pourrait appliquer cette recette à la réforme du régime de base, prévue cet automne, ainsi qu’à d’autres avantages, dont le taux réduit de CSG pour les retraités, qui coûte 12 milliards d’euros à l’Etat, dénonce la Cour des comptes. « Les retraités sont dans une situation financière plus favorable que les actifs », pointe son président. Malgré une pension moyenne de 1 216 € par mois, ils devront passer à la caisse. Mais gare à la caricature, prévient la fondation Ifrap (Institut français pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques) : « Un certain nombre de retraités partent déjà vivre dans des pays comme le Maroc où le coût de la vie est moins élevé : ce serait un comble si, après celui des riches, on assistait à un exode des retraités. »

FO signe l’accord sur les retraites

FO  signe l’accord sur les retraites

Force ouvrière  va signer l’accord sur les retraites complémentaires. Cet accord entérine une baisse de pouvoir d’achat des retraités pour équilibrer ces régimes à la situation financière délicate, a annoncé ce lundi 18 mars le syndicat dans un communiqué. L’organisation syndicale rappelle la « situation financière difficile » des régimes de retraite complémentaire, dont les réserves seraient épuisées en 2016 pour l’Agirc (cadres du privé) et 2019 pour l’Arrco (tous les salariés du privé). FO, la CFDT et la CFTC ont laissé entendre qu’elles signeraient le texte alors que la CFE-CGC et la CGT devraient refuser.

Accord sur les retraites désindexées

Accord sur les retraites désindexées

Cet accord sur les retraites complémentaires où tout le monde va payer notamment les retraités avec la désindexation nécessitera encore d’autres réformes et va inspirer l’évolution des retraites du régime général comme des régimes particulier. Les partenaires sociaux se sont séparés dans la soirée de mercredi après avoir mis au point un accord destiné à sauvegarder les régimes de retraite complémentaire Arrco – qui bénéficie à tous les salariés du privé – et Agirc – qui couvre les cadres. L’enjeu est majeur, sachant que les pensions versées par ces caisses représentent approximativement un tiers de la retraite totale des non-cadres et deux tiers de celle des cadres. Or les finances de l’Arrco-Agirc, que syndicats et patronat gèrent ensemble, sont menacées par le papy boom mais aussi par la flambée du chômage qui limite les rentrées de cotisations.  Les retraités, d’abord. Pendant trois ans, leur pension ne suivra plus le rythme de l’inflation. A l’échéance habituelle du 1er avril prochain, elle sera relevée de 0,8% à l’Arrco. Les anciens cadres feront un effort supplémentaire puisque les pensions Agirc ne seront augmentées que de 0,5%. Avec une hausse des prix prévue à 1,75%, il s’agit donc d’une perte de pouvoir d’achat. En 2014 et 2015, la hausse des pensions des deux régimes sera inférieure d’un point à l’inflation. Toutefois, en aucun cas les pensions ne baisseront, même si la hausse des prix n’atteint pas 1%. Les retraités contribueront ainsi pour 2,3 milliards d’euros au redressement des comptes, selon la représentante de la CFE-CGC, Danièle Karniewicz. Une décision de ce type a déjà été dû être prise une fois par le passé, au début des années 1990. Salariés et entreprises seront également touchés, par le biais d’une hausse de 0,1 point des taux de cotisation en 2014, puis de 0,1 point supplémentaire en 2015 (les cotisations sont payées à 60% par l’employeur et 40% par l’employé). De quoi générer plus d’un milliard de rentrées supplémentaires. En contrepartie de l’effort demandé aux retraités, le patronat est revenu sur une de ses exigences: il réclamait que ces cotisations supplémentaires soient versées «à fonds perdus», c’est-à-dire qu’elles n’augmentent pas le montant des pensions des futurs retraités. Il a finalement renoncé à cette demande; le supplément de cotisation créera donc bien des droits à retraite, ce qui amoindrit à long terme l’impact de la mesure sur les comptes de l’Agirc-Arrco. Les entreprises de 10 salariés et plus verseront en outre leurs cotisations mensuellement et non plus trimestriellement, à partir de 2016, ce qui génèrera des gains de trésorerie substantiels pour les deux régimes.  Non: selon les estimations patronales, l’accord devrait permettre aux deux régimes d’économiser un peu plus de 3 milliards d’euros par an à l’horizon 2017, sur un déficit prévu de 8,6 milliards. Reste donc un trou de plus de 5 milliards. Mais la réduction du déficit permettra de consommer moins vite que prévu les réserves, qui s’élèvent encore à plusieurs dizaines de milliards d’euros. Le danger qui menaçait l’Arrco et l’Agirc – la faillite pure et simple une fois leurs réserves épuisées, car statutairement ils ne peuvent pas emprunter pour payer les pensions – est ainsi reporté de quelques années. «On repousse le danger qui nous guettait à l’horizon 2017-2020», a résumé le négociateur du Medef, Jean-François Pilliard.  Cela semble inévitable, sauf reflux spectaculaire du chômage. Les partenaires sociaux ont d’ailleurs déjà prévu un rendez-vous annuel pour évaluer la situation financière des régimes.

 

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Il y a 6 mois, c’était le retour aux 60 ans ; maintenant marche arrière. « Pour les prestations sociales, qui sont nécessaires, indispensables, là encore il y a des évaluations à faire, il y a des choix courageux à engager et je le ferai, notamment pour l’avenir de nos régimes de retraite », a déclaré M. Hollande dans un discours à la mairie de Dijon.   »La réforme de 2010″, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, « était supposée assurer pour toujours, au moins jusqu’en 2020, l’équilibre de nos régimes de répartition, ce devait être la dernière réforme », or « aujourd’hui nous constatons que le déficit prévisionnel de nos régimes de retraite pourrait atteindre 20 mds d’euros à la fin de 2020″, a-t-il dit.   »Comment l’accepter? Ce serait mettre en cause ce qui fonde notre solidarité entre générations et l’avenir de nos compatriotes », a poursuivi le président de la République.   »Alors, a-t-il dit, chacun devra prendre ses responsabilités: l’Etat mais aussi les partenaires sociaux qui négocient en ce moment même pour les régimes complémentaires et qui seront associés à ce processus, parce que sans les partenaires sociaux il ne peut pas y avoir de cohésion ».   »Nous aurons à faire ces choix dans l’année », a précisé M. Hollande, soulignant qu’il y a « des décisions à prendre, à la fois pour régler l’urgence financière et aussi pour assurer une réforme structurelle de nos régimes de répartition en tenant compte de la pénibilité et en réduisant les inégalités ».

1...910111213



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol