Archive pour le Tag 'retrait'

Guerre Gaza: Retrait partiel d’ Israël au sud

Guerre Gaza: Retrait partiel d’ Israël au sud

Israël a retiré ses troupes du sud de la bande de Gaza, notamment de la ville de Khan Younès, après des mois de combats contre le mouvement islamiste palestinien Hamas, ont indiqué dimanche l’armée et des médias israéliens.

« Aujourd’hui, dimanche 7 avril, la 98e division de commandos de l’armée israélienne a terminé sa mission à Khan Younès. La division a quitté la bande de Gaza afin (…) de se préparer à des futures opérations », a déclaré l’armée dans un communiqué transmis à l’AFP.

L’armée a toutefois précisé qu’une « force significative » continuerait à opérer dans le petit territoire palestinien au gré de ses besoins stratégiques. « Une force significative menée par la 162e division et la brigade Nahal continue d’opérer dans la bande de Gaza pour garantir la liberté d’action de l’armée et sa capacité à conduire des opérations précises basées sur du renseignement », souligne son communiqué.

Le quotidien israélien Haaretz avance que le retrait de l’infanterie du sud de la bande de Gaza est motivé par le fait que l’armée y a atteint ses objectifs.

Selon un responsable militaire cité par le journal souvent considéré comme plus à gauche que la plupart des quotidiens généralistes, « nous n’avons plus besoin de rester dans le secteur sans nécessité » stratégique. « La 98e division a démantelé les brigades du Hamas à Khan Younès et tué des milliers de leurs membres. Nous y avons fait tout ce que nous devions faire ».

L’attention se porte désormais sur Rafah où, malgré l’inquiétude de nombreuses capitales étrangères, Israël s’est dit déterminé à engager une offensive terrestre alors que plus de 1,5 million de Gazaouis y ont trouvé refuge.

Le Royaume-Uni est « choqué par le bain de sang » à Gaza et « cette guerre terrible doit cesser », a déclaré samedi le Premier ministre britannique Rishi Sunak, six mois après le début du conflit entre Israël et le Hamas. « Six mois se sont écoulés depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, l’attaque la plus effroyable de l’histoire d’Israël », dit le Premier ministre dans un communiqué.

« Cette terrible guerre doit cesser. Les otages doivent être libérés. L’aide (…) doit affluer », a poursuivi Rishi Sunak. « Les enfants de Gaza ont besoin d’une pause humanitaire immédiate, débouchant sur un cessez-le-feu durable à long terme », a ajouté le Premier ministre, estimant qu’il s’agit du moyen « le plus rapide pour faire sortir les otages et acheminer l’aide ».

 

Le Mali -ou la Russie – réclame le retrait de la Minusma

Le Mali -ou la Russie – réclame le retrait de la Minusma

La junte militaire malienne a réclamé aux Nations unies le retrait sans délai de leur mission de paix dans le pays, la Minusma, a annoncé vendredi le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop devant le Conseil de sécurité.Une demande qui pourrait être inspirée largement par la Russie qui investit les pays fragiles pour les déstabiliser vis-à-vis de l’Occident.

Abdoulaye Diop a justifié cette décision par une « crise de confiance » entre les autorités maliennes et la Mission des Nations unies pour la stabilisation au Mali, créée en 2013 après une offensive armée de groupes djihadistes.

Le Mali est dirigé par des militaires depuis deux coups d’Etat menés en 2020 et 2021.

La France, intervenue en janvier 2013 contre l’insurrection partie du nord du pays, a retiré ses forces du Mali l’été dernier, jugeant impossible de coopérer avec la junte au pouvoir, qui collabore désormais avec le groupe paramilitaire russe Wagner.

Au moins 303 membres de la Minusma, qui compte actuellement quelque 12.000 casques bleus, ont été tués au Mali depuis 2013, le plus lourd bilan humain pour une mission de maintien de la paix de l’Onu dans le monde.

Laurent Berger: dernier interview avant son retrait de Secrétaire général de la CFDT

Laurent Berger: dernier interview avant son retrait de Secrétaire général de la CFDT

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, était l’invité du 8h30 franceinfo , jeudi 8 juin 2023. Retraites, débat parlementaire, salaires, RSA, vie personnelle… Retraites, débat parlementaire, salaires, RSA, vie personnelle.

Retraites : « Une défaite productive »
Laurent Berger a estimé que la mobilisation contre la réform
e des retraites était « une forme de défaite productive ». Certes, « on a perdu sur le texte, mais ça a été productif sur l’image qu’on a donnée du syndicalisme, du monde du travail et la force qui a été la nôtre », a-t-il affirmé. Il ne fait plus de doute pour le leader de la CFDT que la loi va s’appliquer à la rentrée. « Elle va changer la vie fondamentalement de millions et millions de travailleurs qui vont devoir travailler à terme deux ans de plus et il n’y aura jamais eu un vote à l’Assemblée nationale. Ça pose un problème de légitimité démocratique », selon lui. « Ça m’horrifie en fait. Ça me fait peur qu’on puisse changer la vie aussi concrètement de millions de salariés qu’il n’y ait pas un vote », a-t-il affirmé. Il a dénoncé le « déni de démocratie sociale de la part de ce gouvernement » qui « s’affiche finalement comme un mépris au monde du travail aujourd’hui » et « provoque du ressentiment et de la colère ». Cette « défaite productive », n’est pas pour lui « la fin de l’intersyndicale ». Selon Laurent Berger, le mouvement syndical ressort renforcé : « On a créé une force, on a une maturité dans l’intersyndicale. On s’est respecté, on a travaillé ensemble, on sait ce qui nous différencie, mais on sait aussi ce qui peut nous unir », a-t-il expliqué.

Débat parlementaire sur les retraites : « Il faut de la dignité »

Laurent Berger a appelé les parlementaires à la « dignité » alors que débutent ce jeudi les discussions à l’Assemblée nationale autour de la proposition de loi Liot sur les retraites. La présidente de l’Assemblée nationale a déclaré irrecevables les amendements réintroduisant la mesure d’abrogation des 64 ans, qui avait été supprimée en commission des affaires sociales. L’opposition crie au scandale démocratique. « Je ne sais pas ce qui va se passer aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Mais il faut de la dignité parce que derrière, il y a tous les citoyens et citoyennes de ce pays qui regardent et qui se disent ce n’est pas normal ce qui est en train de se passer, mais il ne faut pas qu’ils perdent encore plus confiance dans les institutions de notre pays », a estimé Laurent Berger. Il estime que le débat parlementaire sur cette réforme des retraites est « une forme de naufrage ».

Hausses des salaires : sans « contraintes, ça ne fonctionne pas »
Laurent Berger estime que les prochains combats syndicaux seront le pouvoir d’achat et la question des salaires. Il souhaite contraindre les aides publiques aux entreprises aux « politiques salariales dynamiques, notamment dans les branches », dit-il. Selon lui, « c’est quelque chose qui peut cheminer du côté de Matignon », mais « on sent moins d’écoute à d’autres endroits », à l’Élysée et au ministère du Travail notamment. Laurent Berger a cité comme exemple la branche de la volaille : « C’est quatorze échelons en dessous du SMIC. Et les patrons se plaindraient de ne pas trouver du monde. Il faut qu’ils regardent la réalité en face », a-t-il lancé. « S’il n’y a pas de contraintes sur les entreprises, ça ne fonctionne pas », a-t-il rappelé.

RSA : la « stigmatisation » du gouvernement est « intolérable »

Laurent Berger a dénoncé la « stigmatisation des personnes les plus en difficulté dans nos sociétés » par le gouvernement. « C’est inacceptable, c’est intolérable. J’en ai assez », a-t-il lancé.
Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a présenté mercredi en Conseil des ministres le projet de loi Plein emploi. Les bénéficiaires du RSA devront suivre 15 à 20 heures de travail ou d’activité de formation par semaine sous forme de « contrat d’engagement ». Laurent Berger se dit pour « un accompagnement renforcé » des allocataires du RSA. « Le premier des droits quand vous êtes au RSA, c’est d’avoir un accompagnement renforcé. Aujourd’hui, sur le nombre de personnes qui sont aux RSA, on est défaillant sur l’accompagnement », a-t-il dénoncé.

Vie personnelle : « Je n’ai pas pris le melon »

Laurent Berger semble insensible à la « Bergermania » qui touche le pays et assure ne pas avoir pris « le melon ». « D’ailleurs, je vais partir. Je n’étais pas là pour être connu et apprécié. J’étais là pour faire mon travail de syndicaliste. J’ai toujours considéré que j’étais de passage », a-t-il déclaré. Laurent Berger va passer le témoin à Marylise Léon, chimiste de formation. Elle succédera à Laurent Berger à la tête du premier syndicat français le 21 juin prochain. « Ce serait tellement facile de rester encore un an, deux ans, trois ans en plus et de jouer le « kéké » sur des plateaux ou ailleurs », dit-il. Il va se contraindre au « silence » que « je dois à la CFDT, à Marylise et à moi-même ». Bien qu’il ne sache pas encore ce qu’il fera après son mandat, il souhaite « être heureux et d’essayer de continuer à transformer le monde » à sa « modeste place ».

Pourquoi l’échec du retrait de la réforme des retraites ? 

Pourquoi l’échec du retrait de la réforme des retraites ? 

Partant de l’échec du mouvement contre la réforme, le politiste Dominique Andolfatto s’interroge, dans une tribune au « Monde », sur la pertinence de la stratégie conduite par les syndicats, qui a conduit à privilégier les défilés à la grève.

Un papier intéressant mais qui sous-estime plusieurs facteurs. Le premier sans doute est la dégradation significative du pouvoir d’achat qui décourage la coûteuse grève. Le second qu’il faut prendre en compte est celui que la grève bouton n’existe pas. La quasi-totalité des grands mouvements de grève ayant été décidés de manière assez spontanée. Et la troisième raison est liée à l’affaiblissement de l’intermédiation syndicale qui pèse de moins en moins en particulier du fait de Macron qui lui substitue des « conseils machins bidons ». Enfin l’action contre la réforme des retraites est encore loin d’être terminée non seulement sur le plan social mais aussi sur le plan politique. NDLR

Pourquoi les syndicats n’ont-ils pas obtenu gain de cause lors de la réforme des retraites ? Est-ce un échec ? L’autocensure, qui prévaut aujourd’hui dans bien des secteurs, semble interdire une telle question. D’autant plus que l’exécutif a remporté une victoire à la Pyrrhus puisque, pour imposer son projet, il a dû recourir à tout l’arsenal du parlementarisme dit rationalisé que lui offre la Constitution. Mais qu’est-ce qui a fait défaut aux syndicats pour obtenir le retrait de la réforme ?

La stratégie de la rue, apparue comme une évidence, mérite d’être interrogée. Celle-ci n’a-t-elle pas conduit à penser que le recours à la grève pour des raisons sans doute plus culturelles qu’économiques est devenu aujourd’hui quasi impossible. Pourtant, c’est bien sur la grève que les mouvements du passé ont pris appui tandis que la stratégie de la rue a déjà été tenue en échec contre la précédente réforme des retraites, sous Sarkozy, en 2010, contre la loi El Khomri en 2016, contre les ordonnances Macron en 2017, contre la retraite à points en 2019-2020.

La stratégie de la rue, malgré des cortèges nombreux, sa récurrence, son caractère pacifique, n’a pas produit les effets escomptés. Avait-elle les défauts de ses qualités ? De fait, les « gilets jaunes », pourtant moins nombreux, mais plus inattendus, plus innovants dans leurs formes de protestation, plus visibles, plus réguliers et déterminés, ont obtenu des résultats. Si eux n’avaient pas promis de mettre la France à l’arrêt – et n’étaient pas obligés, dès lors, de tenir un tel engagement –, ils n’en étaient pas moins devenus obsédants pour le pouvoir.

Le privé largement absent
Le contexte peut expliquer aussi l’échec. Les syndicats ont surtout mobilisé leurs publics habituels : les fonctionnaires, les salariés d’entreprises mixtes, des retraités… Le secteur privé est resté très largement absent, même si les enquêtes d’opinion ont montré l’impopularité de la réforme. Autrement dit, par fatalisme, indifférence, compréhension voire consentement à la réforme, par éloignement volontaire ou pas de l’action collective, des pans entiers du salariat, des actifs, de la société sont restés spectateurs du mouvement.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Partenaires sociaux : « Le syndicalisme doit se renouveler profondément pour sortir de la spirale du déclin »

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La réussite ou l’échec d’un mouvement social doit aussi beaucoup à l’attitude de l’adversaire, ici le gouvernement. Fort des leçons passées, celui-ci s’est armé de patience. Il a regardé passer les contestataires comme un monôme qui défile. Il a laissé faire des excès de la police, escomptant qu’un maintien de l’ordre à l’inverse

Politique-GUERRE EN UKRAINE: L’ONU pour le retrait « IMMÉDIAT » DES TROUPES RUSSES

Politique-GUERRE EN UKRAINE: L’ONU pour le retrait « IMMÉDIAT » DES TROUPES RUSSES

La résolution adoptée largement à l’ONU constitue sans aucun doute une grave défaite diplomatique pour la Russie.

La résolution adoptée réaffirme l’ « attachement » à « l’intégrité territoriale de l’Ukraine » et « exige » que la Russie « retire immédiatement, complètement et sans condition toutes ses forces militaires du territoire ukrainien à l’intérieur des frontières internationalement reconnues du pays », une référence aux territoires annexés par la Russie.

Elle appelle également à une « cessation des hostilités » et « souligne la nécessité de parvenir, dans les meilleurs délais, à une paix globale, juste et durable en Ukraine conformément aux principes de la Charte des Nations unies ».

Parallèlement la Chine a déposé un plan de paix qui demande un cessez-le-feu et la reprise des négociations.

Onu et Ukraine: Une majorité massive pour le retrait immédiat des troupes russes


Onu et Ukraine: Une majorité massive de pays pour le retrait immédiat des troupes russes

Défaite écrasante de la Russie après le vote la résolution de l’Assemblée générale qui a recueilli 141 votes en sa faveur, 7 en sa défaveur et 32 abstentions, dont celles de la Chine et de l’Inde. Une résolution qui exige le retrait immédiat des troupes russes d’Ukraine

Parallèlement la Chine rend public son plan de paix:

« Toutes les parties doivent soutenir la Russie et l’Ukraine pour travailler dans la même direction et reprendre le dialogue direct aussi vite que possible », estimé ainsi le ministère des affaires étrangères chinois.

« L’arme nucléaire ne doit pas être utilisée et il ne faut pas se livrer à une guerre nucléaire », stipule également le document intitulé « Position de la Chine sur le règlement politique de la crise ukrainienne ».

« Il faut s’opposer à la menace ou au recours à l’arme nucléaire », affirme-t-il, alors que le président russe Vladimir Poutine a brandi cette menace.

La Chine demande par ailleurs aux deux pays d’éviter toute attaque contre des civils. « Les parties [impliquées] dans le conflit doivent se conformer strictement au droit humanitaire international, éviter d’attaquer des civils ou des bâtiments civils », souligne le ministère.

Officiellement neutre, la Chine appelle à respecter la souveraineté des Etats, y compris de l’Ukraine, tout en exhortant la communauté internationale à prendre en compte les préoccupations de Moscou en matière de sécurité.

GUERRE EN UKRAINE: L’ONU pour le retrait « IMMÉDIAT » DES TROUPES RUSSES

GUERRE EN UKRAINE: L’ONU pour le retrait « IMMÉDIAT » DES TROUPES RUSSES

La résolution adoptée largement à l’ONU constitue sans aucun doute une grave défaite diplomatique pour la Russie.

La résolution adoptée réaffirme l’ »attachement » à « l’intégrité territoriale de l’Ukraine » et « exige » que la Russie « retire immédiatement, complètement et sans condition toutes ses forces militaires du territoire ukrainien à l’intérieur des frontières internationalement reconnues du pays », une référence aux territoires annexés par la Russie.

Elle appelle également à une « cessation des hostilités » et « souligne la nécessité de parvenir, dans les meilleurs délais, à une paix globale, juste et durable en Ukraine conformément aux principes de la Charte des Nations unies ».
Parallèlement la Chine a déposé un plan de paix qui demande un cessez-le-feu et la reprise des négociations.

Drogue : Darmanin pour le retrait du permis de conduire

Drogue : Darmanin pour le retrait du permis de conduire

Darmanin, le minstre de l’intérieur, envisage de retirer les 12 points du permis de conduire en cas d’usage de stupéfiants au volant ( intreview JDD)

Pierre Palmade a remis en lumière le problème de la drogue au volant. Faut-il renforcer la répression ?

Depuis que je suis ministre de l’Intérieur, vous m’entendez parler des graves dangers de l’usage de la drogue dans la société. Avant même le drame que vous évoquez, nous avons renforcé notre dispositif de contrôles routiers contre la drogue. Nous en avons effectué 800 000 en 2022, soit le double des années précédentes. J’ai donné comme instruction d’en faire 1 million cette année. C’est nécessaire : 16 % des contrôles de l’usage de stupéfiants au volant se sont avérés positifs contre 3 % de ceux concernant l’alcool. J’attire l’attention sur le fait que la cocaïne est parfois présentée comme récréative, alors qu’il n’existe pas de drogue récréative : il n’y a que des drogues mortelles. Environ 600 personnes meurent chaque année dans des accidents de la route liés aux stupéfiants.

En décembre 2020, le ministère de l’Intérieur dénombrait 4000 supermarchés de la drogue, ou « fours » dans le jargon des trafiquants. Un chiffre que l’action des forces de l’ordre aurait permis de ramener à 3275 un an plus tard. La géographie, elle, ne change pas. Les points de deal se concentrent dans les zones géographiques les plus densément peuplées, au coeur des métropoles régionales à forte population étudiante et dans les départements périurbains ou situés à proximité des grandes agglomérations.

900 000, c’est le nombre de personnes qui, chaque jour en France, vapotent, fument ou mangent du cannabis, sous l’une ou l’autre de ses différentes formes – herbe, résine ou huile. Selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, le nombre d’amateurs réguliers, s’adonnant en moyenne dix fois par mois à leur goût du cannabis, s’élèverait à 1,4 million. Les adeptes plus occasionnels seraient, eux, 5 millions. Près de la moitié des adultes y aurait déjà goûté. Ces chiffres placent l’Hexagone en tête du classement européen des pays consommateurs, devant le Danemark et l’Espagne.

Sur la route la drogue serait en cause dans environ 30 % des accidents mortels

Le coût du retrait de l’économie française en Russie

Le coût du retrait de l’économie française en Russie

 

La France est le troisième investisseur étranger en Russie, derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni, rappelle le consultant en stratégie-finance Michel Noiry dans une tribune au « Monde ». Il estime qu’un départ ne pourrait se faire qu’au prix d’une « casse monumentale ».

 

 

Tribune. 

 

 

Depuis la disparition de l’Union soviétique, même si le cadre juridique est instable, la Russie présente les caractéristiques d’une économie libérale, plutôt ouverte aux investissements étrangers. Telle que définie par les lois de 1999 et de 2008, la liberté d’établissement est, en règle générale, garantie. La prise de participation majoritaire au capital d’une entreprise locale est autorisée.

Seules demeurent des obligations de déclaration auprès de la Banque de Russie, ainsi que des demandes d’autorisation spécifiques auprès de la commission de contrôle des investissements étrangers, nécessaires pour les investissements étrangers dans certains secteurs stratégiques comme les ressources naturelles, l’énergie, les transports, les communications et l’industrie de défense.

 

Par ailleurs, une loi de 2015 limite la propriété étrangère des médias russes à 20 %. Les flux d’investissements étrangers en Russie sont très significatifs. Ils ont atteint un sommet de 68 milliards d’euros en 2008 pour se stabiliser autour de 30 milliards d’euros par an (par comparaison, la France attire en moyenne environ 25 milliards d’euros par an). Plombés par la crise sanitaire, ils ont chuté de 95 % en 2020, à 1,4 milliard d’euros, contre 29 milliards d’euros en 2019.

Le stock d’investissements étrangers en Russie était de 441 milliards d’euros en 2017. A cette époque, la France était le troisième investisseur étranger, derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni. A noter que les positions s’équilibrent presque si l’on considère que, pour sa part, la Russie investit également à l’étranger (36,8 milliards d’euros en 2017) et détient un stock d’investissements de l’ordre de 380 milliards d’euros (valeur 2017).

Selon le ministère de l’économie, plus de 500 entreprises françaises (dont 35 groupes du CAC 40) opèrent en Russie. En 2020, malgré le COVID, les exportations françaises vers la Russie ont atteint 5,2 milliards d’euros, faisant de la Russie le septième marché extérieur de la France, hors Union européenne.

 

Parmi les grands noms de l’économie française présents en Russie, on note des sociétés comme Auchan (39 000 employés, 277 magasins), Leroy Merlin (35 000 employés, 107 magasins, 1,3 milliard d’euros d’investissements), Danone (9 000 employés, 15 usines, 2,5 milliards d’euros d’investissements), Saint-Gobain (2 000 employés, 9 sites de production, 0,5 milliard d’euros d’investissement), LVMH (4 000 employés, 140 magasins), Société générale (2,1 milliards d’euros d’investissement, une filiale, Rosbank, dont les activités représentent, en 2021, 2,8 % du produit net bancaire et 2,7 % du résultat net de la banque), Schneider Electric (8 000 employés, 5 usines, 1 milliard d’euros d’investissements) et Total (9 milliards d’euros d’investissements, 1 usine de production et plusieurs participations dans des grands projets d’infrastructure).

Google : Poutine impose le retrait de deux applications de l’opposition russe

L’opposition russe a accusé vendredi les deux géants des technologies de «censure» pour avoir cédé à la pression du gouvernement en retirant ce programme créé par le mouvement de l’opposant emprisonné Alexeï Navalny. La décision intervient après des mois de répression qui ont écarté les détracteurs du président Vladimir Poutine du scrutin.

Apple aurait fait face aussi de son côté «à des tactiques de harcèlement et des menaces d’arrestation».

Leonid Volkov, responsable exilé de l’opposition, a accusé Apple et Google de «censure» et de «céder au chantage du Kremlin» en supprimant le logiciel de leurs boutiques. «Cette application est illégale dans notre pays», a répliqué le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

 

L’application Google de l’opposition permettait de savoir pour quel concurrent voter dans chaque circonscription des législatives ce week-end, mais aussi lors de dizaines d’élections locales et régionales.

Afghanistan : retrait américain au 31 août confirmé

Afghanistan : retrait américain au 31 août confirmé

 

 

 

Le président Biden après avoir envisagé un départ après le 31 août Afghanistan est revenu sur ses propositions. Cela d’autant plus que les talibans menaçaient les États-Unis de représailles. Lors d’un sommet virtuel avec ses homologues du G7, le président des Etats-Unis a donc  opposé pour l’instant une fin de non-recevoir aux alliés de Washington. Les dirigeants européens notamment plaident avec insistance pour une prolongation de la présence militaire américaine, afin de laisser plus de temps aux évacuations d’Afghans jugés à risque dans leur propre pays depuis la prise du pouvoir par les talibans.

Croissance Commerce : en retrait en juillet

Croissance Commerce : en retrait en juillet

 

Un recul de 0,5 % des ventes en juillet surtout dans les ventes de cycles et motocycles (-14,1 %), de chaussures (-12,8 %) et de matériel de sport (-12,6 %), mais  après deux très beaux mois en mai et juin. Les produits de confort et de loisir, comme la parfumerie-hygiène (+12,7 %), les jeux et jouets (+9,3 %) et l’horlogerie-bijouterie (+5,2 %), continuent pour leur part leur progression, ajoute la Banque de France. Dans l’ensemble, la vente de produits manufacturés a tout de même baissé de 3,4 % en juillet.

Dans les petits commerces, les ventes ont baissé de 4,4 % alors qu’elles sont restées stables dans la grande distribution. « Les données définitives de la vente à distance ne sont pas encore disponibles pour le mois de juillet. Cependant elle était en baisse sur un an en juin de -4,7 %, après -10,7 % en mai, mais restait très au-dessus de son niveau d’avant crise », précise la note.

Economie-Croissance Commerce: : en retrait en juillet

Economie-Croissance Commerce: : en retrait en juillet

 

Un recul de 05 % des ventes en juillet surtout dans les ventes de cycles et motocycles (-14,1 %), de chaussures (-12,8 %) et de matériel de sport (-12,6 %), mais  après deux très beaux mois en mai et juin. Les produits de confort et de loisir, comme la parfumerie-hygiène (+12,7 %), les jeux et jouets (+9,3 %) et l’horlogerie-bijouterie (+5,2 %), continuent pour leur part leur progression, ajoute la Banque de France. Dans l’ensemble, la vente de produits manufacturés a tout de même baissé de 3,4 % en juillet.

Dans les petits commerces, les ventes ont baissé de 4,4 % alors qu’elles sont restées stables dans la grande distribution. « Les données définitives de la vente à distance ne sont pas encore disponibles pour le mois de juillet. Cependant elle était en baisse sur un an en juin de -4,7 %, après -10,7 % en mai, mais restait très au-dessus de son niveau d’avant crise », précise la note.

Croissance Commerce: : en retrait en juillet

Croissance Commerce: : en retrait en juillet

 

Un recul de 05 % des ventes en juillet surtout dans les ventes de cycles et motocycles (-14,1 %), de chaussures (-12,8 %) et de matériel de sport (-12,6 %), mais  après deux très beaux mois en mai et juin. Les produits de confort et de loisir, comme la parfumerie-hygiène (+12,7 %), les jeux et jouets (+9,3 %) et l’horlogerie-bijouterie (+5,2 %), continuent pour leur part leur progression, ajoute la Banque de France. Dans l’ensemble, la vente de produits manufacturés a tout de même baissé de 3,4 % en juillet.

Dans les petits commerces, les ventes ont baissé de 4,4 % alors qu’elles sont restées stables dans la grande distribution. « Les données définitives de la vente à distance ne sont pas encore disponibles pour le mois de juillet. Cependant elle était en baisse sur un an en juin de -4,7 %, après -10,7 % en mai, mais restait très au-dessus de son niveau d’avant crise », précise la note.

Afghanistan : un retrait pitoyable des États-Unis

Afghanistan : un retrait pitoyable des États-Unis

 

Un conflit catastrophique pour les États-Unis et le monde libre. Le bilan est en effet cruel les Américains ont dépensé de l’art de 1000 milliards depuis le début des hostilités en 2000. Ils ont enregistré 2200 tués et 20 000 blessés.

 

Après leur départ les talibans vont reprendre le pouvoir justement contre lequel se battaient les États-Unis. Une défaite donc des Américains mais aussi du monde libre avec des explications assez pitoyables de la part des États-Unis : « Je pense que notre présence en Afghanistan doit être centrée sur la raison pour laquelle nous y sommes allés en premier lieu: s’assurer que le pays ne serve pas de base pour attaquer à nouveau notre pays. Nous avons rempli cet objectif , a expliqué Biden. Nous ne pouvons pas continuer le cycle qui consiste à prolonger ou à étendre notre présence militaire en Afghanistan en espérant créer les conditions idéales pour notre retrait… Je suis maintenant le quatrième président à commander des troupes américaines en Afghanistan, deux républicains, deux démocrates. Je ne passerai pas cette responsabilité à un cinquième. »

L’annonce du retrait s’est s’accompagné de l’engagement des États-Unis à soutenir les pourparlers de paix entre le gouvernement afghan et les talibans, et de continuer à participer aux efforts de formation de l’armée afghane. Mais en fixant unilatéralement la date de son retrait, Washington laisse dans les faits les talibans maîtres du jeu, d’un point de vue diplomatique et militaire. Les capacités de l’armée afghane à résister à une offensive des insurgés après le départ des forces américaines n’apparaissent pas comme très grandes.

Les forces afghanes ne contrôlent guère que les grandes villes, alors que les talibans et leurs alliés tiennent de larges pans de provinces. Le mois dernier, l’inspecteur général américain chargé de la reconstruction avait déclaré que sans le soutien américain, le gouvernement afghan « s’effondrerait probablement ».

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