Archive pour le Tag 'retrait'

Brexit: Nouveau vote sur l’Accord de retrait

Brexit: Nouveau vote sur  l’Accord de retrait

Il est clair que le Parlement britannique ne craint pas le ridicule de ses contradictions. En effet il y a à peine quelques jours la chambre des communes a refusé d’organiser un second vote sur l’accord conclu entre Teresa May et la commission économique prévoyant la transition du Brexit. Alors par miracle depuis que Teresa May a proposé de démissionner de son poste, la chambre des communes se renie et considère qu’un nouveau vote serait légitime. Ceci étant,  il n’est même pas certain qu’il soit adopté tellement les contradictions sont grandes dans toute la classe politique britannique et en particulier chez les conservateurs. Pour légitimer ce nouveau vote sur le même texte la chambre des communes a trouvé un artifice grossier en distinguant le contenu de l’accord lui-même et la déclaration politique qui l’accompagne. La chambre des communes ne voterait que sur l’accord qui constitue évidemment l’enjeu central. Les députés du Parti travailliste se sont indignés contre une telle pratique, et l’un d’eux, Stephen Doughty, a estimé que “Cela m’a tout l’air d’une supercherie de premier choix». Le vote sur l’Accord de retrait interviendra précisément le jour où le Brexit aurait dû se concrétiser- le 29 mars à minuit. Londres a cependant négocié ce mois-ci avec l’Union européenne un report au 12 avril – voire jusqu’au 22 mai si la Première ministre réussit à faire entériner l’accord de Brexit. Si le nombre de rebelles au sein du Parti conservateur semble s’être réduit ces derniers jours, rien ne garantit, au vu des dernières prises de position, que l’accord soit entériné, d’autant plus que le Parti unioniste démocratique (DUP) d’Irlande du Nord, dont les dix élus à la Chambre des communes sont indispensables à la majorité parlementaire du gouvernement, demeure inflexible: pas question de voter le “Withdrawal Agreement”, pas question non plus de s’abstenir. Cette clarification de la part du DUP a conduit Boris Johnson, figure emblématique des Brexiters et ancien maire conservateur de Londres, à estimé que l’accord de Brexit était bel et bien “mort». Le porte-parole du Labour sur les questions de Brexit, Keir Starmer, a estimé que la promesse de Theresa May de démissionner si l’accord de retrait était entériné par le parlement signifiait que le Royaume-Uni s’acheminait “les yeux bandés vers le Brexit”, ce qui, dit-il, sera renforcé par un vote qui n’englobe pas la déclaration politique (sur les relations futures entre la Grande-Bretagne et l’UE). “Nous quitterions l’UE sans la moindre idée de l’orientation que nous prendrions”, a-t-il dit. “Ce n’est pas acceptable et le Labour ne votera pas pour ça”. L’hypothèse la plus vraisemblable bien qu’il soit difficile de prévoir l’avenir, c’est que le Royaume-Uni va dans le mur et que vraisemblablement il sera nécessaire d’organiser de nouvelles élections législatives avec un nouveau délai accordé par l’union économique pour le Brexit.

Retrait US d’un traité sur les armes nucléaires : danger !

Retrait US  d’un traité sur les armes nucléaires : danger !

 

Trump continue de se désengagement des accords internationaux et veut annuler la signature des Etats-Unis de 1987 concernant  l’élimination des  missiles nucléaires et conventionnels dont la portée se situe entre 500 et 5.500 km. Le risque c’est évidemment que des fous comme Trump ou Poutine, pour des questions de politique intérieure notamment,  fassent de la surenchère en matière de développement des armes nucléaires.  “La Russie n’a malheureusement pas respecté l’accord, donc nous allons y mettre fin et nous en retirer”, a déclaré Donald Trump aux journalistes après un meeting de campagne républicain dans le Nevada. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a déclaré que ce retrait, s’il était confirmé, serait une initiative “très dangereuse” de la part de Washington et donnerait lieu à des représailles “technico-militaires”. Mikhaïl Gorbatchev, qui est âgé de 87 ans, a déclaré que ce serait une erreur de la part de Washington de se retirer du traité et que cela saperait le travail que lui et ses homologues américains ont accompli pour mettre fin à la course aux armements de la Guerre froide. “Ne comprennent-ils vraiment pas à Washington ce à quoi cela pourrait conduire?”, a déclaré l’ancien numéro un soviétique à l’agence de presse russe Interfax. Le président russe Vladimir Poutine demandera des explications lors de la rencontre qu’il doit avoir avec le conseiller américain à la Sécurité nationale, John Bolton, à Moscou la semaine prochaine, a déclaré un porte-parole du Kremlin. Selon le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, la Russie a mis au point un missile, le Novator 9M729, comparable aux missiles russes mer-sol à courte portée mais capable de frapper une cible distante de 500 à 5.500 km, ce qu’interdit le traité INF. Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis se remettraient à produire des missiles si la Russie et la Chine n’acceptaient pas d’en arrêter le développement. Pékin n’est pas partie au traité et investit massivement dans les programmes de missiles. Dans des déclarations à l’agence de presse russe RIA, Sergueï Riabkov a menacé les Etats-Unis de représailles de “nature technico-militaire” sans autres précisions. Dans des propos rapportés par le Financial Times, le ministre britannique de la Défense, Gavin Williamson, a déclaré que Londres se tenait “résolue” derrière Washington sur cette question.

Cependant, l’Allemagne, autre partenaire des États-Unis dans l’Otan, a exprimé des doutes. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a fait valoir que depuis 30 ans, le traité était un pilier de l’architecture de sécurité de l’Europe. “Nous exhortons les Etats-Unis à envisager les conséquences possibles”, a déclaré Heiko Maas

Usage du téléphone au volant : retrait de permis si …..Une mesure très tordue

Usage du téléphone au volant : retrait si …..Une mesure très tordue

 

Une des mesures les plus critiquables du plan de sécurité routière du gouvernement concernent l’utilisation du téléphone avec une décision particulièrement tarabiscotée. En effet les forces de l’ordre pourront retirer le permis d’un automobiliste si l‘utilisation du téléphone se double d‘une infraction, comme l‘oubli du clignotant au moment de tourner par exemple. Vraiment une mesure tordue alors qu’on sait  que l’usage d’un portable pendant la conduite constitue un des principaux facteurs explicatifs de la montée des risques. Environ 10 % des accidents sont dus à cet usage prohibé du téléphone, au même niveau à peu près que les stupéfiants mais derrière l’alcool pour de 20 % et la vitesse autour de 31 %. 59 % des automobilistes  admettent  utiliser leur téléphone au volant, contre 46 % l’année précédente. Désormais 24 % s’en emparent pour échanger des SMS, contre 15 % un an plus tôt.  Il n’y a sans doute pas plus dangereux que la conduite avec un portable car pendant un trop long moment le véhicule n’est plus du tout sous maîtrise. En outre, les statistiques relatives à l’utilisation du portable sont sans doute très approximatives. Il y a ceux qui prennent connaissance des messages, ceux qui téléphonent, ceux qui émettent des SMS, simplement ceux qui ne peuvent se passer d’un regard toutes  les 30 secondes sur ce portable devenu une véritable prolongation de la main. Le pire est sans doute à venir avec la montée de l’addiction  des jeunes au portable.

 

«Retrait de Marion : une désertion» Jean-Marie Le Pen

«Retrait de Marion : une désertion» Jean-Marie Le Pen

 

La décision de Marion Maréchal Le Pen de se retirer de la vie politique pourrait avoir des conséquences considérables sur le score du FN aux législatives estime dans une interview au Figaro Jean Marie Le Pen qui considère ce départ comme une  désertion.

 

- Votre petite fille renonce à ses mandats. Qu’en pensez-vous?

Jean-Marie LE PEN. - S’il n’y a pas une raison gravissime à cette décision, je considère que c’est une désertion.

La raison principale de ce choix serait d’ordre personnel…

Évidemment, on ne m’a pas demandé mon avis mais si on me le demandait, j’y serais totalement hostile. Chacun est maître de son destin. Je ne suis pas à sa place. J’avais un peu insisté pour qu’elle soit candidate et elle avait été couronnée de succès. Si elle se retire de la ligne de combat maintenant, cela me désole.

Êtes-vous très surpris par cette décision?

Franchement, oui. Je pensais qu’il s’agissait d’un ragot.

Quel peut-être l’impact de cette décision en Paca, une région considérée comme une terre de force du FN?

Cela va créer une grande déception. Bien au-delà de la Paca, Marion représentait un espoir d’avenir pour pas mal de militants et d’électeurs du Front national. J’espère qu’elle peut encore revenir sur sa décision, la nuit porte conseil. Elle peut encore réfléchir. Si, à ses yeux, mon opinion a encore quelque valeur, je lui dis: “Non, on ne quitte pas la ligne de Front”.

Avez-vous l’intention de la contacter?

Peut-être. Après tout, cela justifierait que je rompe ma convention de discrétion.

Certains militants pensent que Marion Maréchal-Le Pen pourrait un jour se porter candidate à une présidentielle…

Pas si elle se retire du combat! Parce qu’il faut prendre de l’élan.

Mais si ce retrait n’était que temporaire, pour mieux rebondir plus tard?

Je ne me suis jamais trouvé devant une telle hypothèse. J’ai été sévèrement battu. J’ai obtenu 0,74% des voix à une présidentielle mais je ne me suis pas retiré, et j’ai continué à me battre. Je pense que Marion aurait du prendre cette décision avant ou attendre un peu car nous sommes en campagne électorale. Le pays attend le verdict des urnes. Qu’en pleine bataille législative, l’une des vedettes les plus aimées et admirées du mouvement défaille, cela peut avoir des conséquences terribles. J’espère qu’elle les a mesurées. En pleine bataille politique, je trouve cette décision désolante.

Cop 22 climat : « Un retrait des Etats-Unis très grave »

Cop 22 climat : « Un retrait des Etats-Unis très grave »

Dans une interview au JDD Ségolène Royal considère que le retrait des Etas -Unis serait grave pour le climat mais relativise la position de Trump.

 

 

La victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine a secoué le sommet climat. Comment l’avez-vous vécue?
Une immense déception bien sûr. D’autant que, avec environ 1 million de voix d’avance, Hillary Clinton est l’élue du peuple, contrairement à ce qu’affirme la propagande qui utilise les résultats pour opposer peuple et élite. Et puis, depuis le Sommet de la Terre de Rio en 1992, c’est la première fois dans l’histoire des négociations sur le climat que le leader d’un grand pays affirme aussi violemment son climato-scepticisme. C’est une rupture.

L’accord de Paris est-il irréversible?
Un retrait des États-Unis, qui représentent 18% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), serait symboliquement très grave. Mais l’accord de Paris resterait malgré tout applicable puisqu’on serait toujours, avec les autres pays l’ayant ratifié, au-dessus des 55% d’émissions de GES nécessaires pour son entrée en vigueur. Quant à une dénonciation par Washington de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), je n’y crois pas. Quand George Bush a refusé de ratifier le protocole de Kyoto, il n’a pas pour autant dénoncer la convention-cadre de Rio.

 

Sondage loi Travail : 46% pour le retrait ….mais

Sondage loi Travail : 46% pour le  retrait ….mais

 

Un sondage qui en apparence condamne la fermeté du gouvernement mais qui marque cependant une évolution car il n’y a plus que 46% des Français qui demandent  le retrait de la loi. Avec cependant des réponses qui caractérisent les contradictions des Français en matière de réformes. Certes le gouvernement  s’est montré lamentable dans la gestion du dossier cependant le statu quo ne peut à terme que plomber la dynamique de l’emploi. La philosophie étatiste de ce point de vue est largement partagée par la base comme par la classe politique. La conséquence est pourtant cruelle car le pays se condamne à la croissance molle et au chômage, ce que confirme une récente étude du FMI. Le sondage réalisé par l’Ifop pour le JDD confirme que Manuel Valls est loin d’avoir partie ­gagnée. Surtout s’il maintient que la bonne solution c’est effectivement de ne plus bouger en attendant que les Français, par lassitude ou par conviction, basculent et finissent par lui donner raison. « Que souhaitez-vous? », a demandé en effet l’Ifop à un échantillon représentatif. 13% seulement des sondés veulent que le projet El Khomri reste « en l’état » ; 46% souhaiteraient son retrait (dont 51% des « sympathisants de gauche ») ; et 40% attendent (au minimum) qu’il soit retravaillé, donc modifié.  Seconde question de l’Ifop en forme de pronostic cette fois : à votre avis, que va faire le gouvernement? Les sondés, ayant en quelque sorte intériorisé le niet actuel du couple exécutif Hollande-Valls, ne sont plus « que » 14% à imaginer que le gouvernement va retirer le projet purement et simplement. Mais, à défaut, ils sont maintenant 57% à souhaiter qu’il soit « modifié ». La troisième question de l’Ifop n’est pas moins révélatrice des attentes contradictoires d’une opinion un peu perdue qui donne le sentiment de chercher à quoi se raccrocher. Quand on demande aux Français qui doit décider dans les entreprises du temps de travail, qui sort en tête? Le bon vieux Code du travail, lourd et illisible. Avec lui, on sait au moins, dans la confusion générale, à quoi on a affaire, laissent entendre 43% des sondés (dont 49% des sympathisants de gauche).

(Avec JDD)

Encore un Français sur deux pour un retrait de la loi Travail

 

Il y a encore la moitié des Français qui se prononcent en faveur du retrait du texte sur la loi travail. Une petite majorité donc mais qui diminue car il y a encore peu de temps 70 % souhaitait que cette la cette loi soit retirée. S’il y a moins d’opposants c’est que le gouvernement a bien été contraint de rééquilibrer le texte entre les garanties données au patronat et les garanties données aux salariés. Deux dispositions toutefois sont soutenues à savoir les référendums en entreprise d’une part la possibilité d’aménager les conditions de travail en fonction du plan de charge d’autre part. Deux dispositions très combattues par compte par les opposants. D’où sans doute progressivement une op position qui tente à diminuer  au fur et à mesure des concessions du gouvernement Plus de la moitié des Français (51%) sont favorables à un retrait du projet de réforme de Code du travail et à une réécriture complète du texte, selon un sondage BVA-Orange-iTELE rendu public dimanche. La mobilisation de syndicats de salariés et d’organisations de jeunesse contre ce projet – qui s’est concrétisée jeudi par des manifestations réunissant plusieurs centaines de milliers de personnes – est également soutenue par une majorité de Français (56%). Le soutien à ce mouvement est notamment marqué chez les jeunes (72% des moins de 35 ans) et « les autres profils les plus fragiles sur le marché du travail » (employés et ouvriers, personnes les moins diplômées ou issues des foyers les moins aisés), relève l’institut de sondage. Cette mobilisation contre le texte porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri est approuvée par la majorité des sympathisants de gauche (70%) et fédère également les sympathisants du PS (53%). Seuls les sympathisants des partis de droite dénoncent cette mobilisation, qu’ils rejettent à 66%. « A un an de la prochaine présidentielle, entre la polémique sur la déchéance de nationalité et cette loi, le gouvernement semble s’éloigner de plus en plus de ses soutiens traditionnels, et donc de ses potentiels électeurs », souligne BVA. Alors que François Hollande a déjà annoncé mercredi renoncer à réviser la Constitution, plus des trois quarts des Français (77%) estiment que le chef de l’Etat a davantage à perdre qu’à gagner en proposant le projet de loi Travail, dont l’examen par les députés commencera le 3 mai. Cette enquête a été réalisée par internet le 31 mars et le 1er avril auprès d’un échantillon de 998 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Syrie : retrait surprise des Russes

Syrie : retrait surprise des Russes

 

 

Poutine a surpris tout le monde en annonçant le retrait de la plupart de ses troupes. Le président russe considère que son pays a atteint ses objectifs qui consistaient essentiellement à conforter le pouvoir de Bachar El-Assad. Une mission effectivement remplie puisque l’aviation russe a davantage pilonné les opposants kurdes que les positions de l’État islamique. On peut expliquer aussi ce retrait par les difficultés économiques très importantes que connaît aussi la Russie avec une croissance dans le rouge et un écroulement de ses recettes liées à la baisse des matières premières. Notons au passage que les autres pays qui luttent contre l’État islamique éprouvent aussi des difficultés financières à financer l’effort de guerre cela vaut y compris pour la France dont les bombardements sur l’état islamique sont actuellement chichement mesurés. Même les Américains ne s’investissent pas à la hauteur du potentiel militaire dont il dispose. Ce qui est aussi  que ce conflit contre l’État islamique s’éternise. Une bonne nouvelle toutefois ce retrait des Russes va peut-être favoriser les négociations de paix entre ceux qui luttenet  contre l’État islamique. Avec l’appui des soldats russes, Vladimir Poutine considère que les forces armées syriennes ont été en mesure de « renverser la situation dans le combat contre le terrorisme international et ont repris l’initiative dans presque tous les domaines« . « Le travail effectué par nos soldats a créé les conditions nécessaires au lancement du processus de paix« , a souligné le président russe à l’issue d’une réunion au Kremlin avec ses ministres de la Défense et des Affaires étrangères. La Russie est intervenue fin septembre 2015 en Syrie pour aider l’armée du président syrien Bachar al Assad, alors en grande difficulté, à contenir les forces rebelles, notamment dans l’ouest du pays. Cet appui s’est principalement traduit par des frappes aériennes contre les insurgés. Les Occidentaux ont toutefois accusé la Russie de privilégier, notamment durant les premiers mois, des frappes sur les rebelles plutôt que sur Daech. La décision surprise du Kremlin intervient le jour même de la reprise des négociations de paix sur la Syrie à Genève, sous l’égide des Nations unies. 

2017 : Sarkozy n’exclut pas un retrait de candidature

2017 : Sarkozy n’exclut pas un retrait de candidature

 

Dimanche sur TF1  dans l’émission sept à huit Sarkozy a entretenu encore un peu plus le doute sur sa candidature pour l’élection présidentielle de 2017. Déjà dans son récent livre « la France pour la vie » Sarkozy avait pris des précautions oratoires en indiquant que son livre ne pouvait constituer une déclaration de candidature pour 2017. Dans l’émission télévisée de dimanche Sarkozy a laissé entendre qu’il s’interrogeait sérieusement sur sa participation au prochain match présidentiel   »La question de ma candidature c’est pas une question automatique. C’est très sensible cette question. Est-ce qu’on a fait son temps ? Est-ce qu’on a quelque chose à dire ? Est-ce qu’on peut être utile à son pays. C’est pas simple. Le match de trop, l’émission de trop ? Bien sûr, je me la pose cette question. Les semaines et les mois qui viennent vous donneront la réponse. Je n’irai que si c’est utile. Bien sûr. » a t’-il déclaré.  En fait Sarkozy connaît à peu près la même problématique que François Hollande. L’un comme l’autre ne sont soutenus que par moins de 25 % des Français, en outre ils sont y compris contestés  par les électeurs de leur propre camp. Pour Sarkozy,  la situation est peut-être encore plus complexe que celle de François Hollande. Il doit en effet gagner les primaires pour être candidat de la droite tandis que Hollande n’aura pas à passer cette épreuve. Or les primaires risquent d’être très sanglantes. D’autant que des petits candidats n’ont d’autres objectifs que d’affaiblir le score de Sarkozy. Sauf événements toujours imprévisibles la candidature de Juppé apparaît notoirement la plus crédible. Un Juppé qui caracole en tête des sondages mêmes chez les sympathisants de droite. Du coup il est légitime que Sarkozy s’interroge de plus en plus sérieusement sur l’opportunité de sa candidature. Après avoir perdu l’élection présidentielle de 2012 prendra-t-il encore le risque de perdre l’élection de 2017 ou pire mêmes d’être rejeté des la primaires au profit de Juppé. En l’état actuel des sondages Sarkozy n’a strictement aucune chance de gagner cette primaire. De nouvelles défaites porteraient atteinte à son image d’ancien président de la république déjà affectée par ses différents dérapages.

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Au mieux le PS peut espérer conserver 3 régions, du coup il sera en troisième position dans la plupart des autres. Les Français approuvent l’idée du front républicain pour faire barrage au FN dont la victoire est inquiétante pour 60 %. Dans un sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match diffusé vendredi soir, 60% des personnes interrogées pensent dans les régions où le candidat PS serait devancé au premier tour, il devrait se retirer soit en se désistant (33%) soit en fusionnant sa liste avec la droite (27%). En revanche, 41% des sympathisants de gauche plaident pour un maintien.  Manuel Valls l’a promis cette semaine, « tout sera fait pour empêcher le Front national de gagner ». Une majorité de Français semble d’accord avec lui, sur ce qui pourrait annoncer un « front républicain« … dans le cas où les candidats PS seraient décrochés. Dans un sondage de l’institut Odoxa diffusé vendredi soir pour l’émission CQFD sur iTélé, en partenariat avec Paris Match, six personnes interrogées sur dix souhaitent que lorsque le PS arrive au premier tour « nettement derrière » la droite et le FN, il se retire. Soit en se désistant en faveur de la droite sans contrepartie (33% répondent ainsi), soit en fusionnant ses listes avec elle (27%). A noter que dans cette enquête, 62% des Français jugent inquiétante la possibilité pour le FN de remporter une à plusieurs régions lors des élections quand 37% en seraient « satisfaits ». Et si le FN y parvenait, 60% des sondés estiment que cela affaiblirait davantage François Hollande que Nicolas Sarkozy (38%). Même les sympathisants de gauche sont 49% (contre 50% pour l’ex-Président) à penser ainsi.

Suites vote grec : retrait des obligations et montée des taux

Suites  vote grec : retrait des obligations et montée des taux

 

Il ya encore beaucoup d’inconnu concernant la suite du vote grec, pour autant on assiste déjà à un net retrait des fonds investis en obligations, la seconde étape devrait être la remontée des taux. Pas forcément uen bonne nouvelle pour l’économie européenne. Les fonds investis en obligations ont en effet subi en juin leur plus forte décollecte sur un mois depuis juillet 2013, selon une étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch Global Research publiée jeudi.  Les fonds obligataires, toutes catégories confondues, ont subi des retraits nets de 6,1 milliards de dollars sur les quatre jours au 1er juillet, une période écourtée d’un jour par rapport aux publications habituelles en raison de la fermeture des marchés américains vendredi. Les fonds spécialisés sur les obligations souveraines ont enregistré une dixième semaine consécutive de décollecte, avec 2,3 milliards de dollars de rachats nets, la plus longue période de sorties nettes depuis mars 2009, selon cette étude qui reprend des données d’EPFR Global, une société de recherches spécialisée dans le suivi des flux de souscription des grandes sociétés de gestion internationales.  Les fonds investis en obligations à haut rendement ont accusé une quatrième semaine consécutive de sorties nettes, pour un montant de 2,9 milliards de dollars. Les fonds en obligations de catégorie « investissement » ont bénéficié de 300 millions de dollars d’entrées nettes qui ont interrompu deux semaines consécutives de décollecte. Les fonds actions ont subi 400 millions de dollars de dégagements, les fonds spécialisés sur les valeurs américaines subissant 5,9 milliards de rachats nets que n’ont pas compensé les entrées nettes sur les fonds actions européennes (+1,7 milliard), émergentes (+4,4 milliards) et japonaises (+600

millions).

 

Souscriptions(+)/Rachats(-) nets par grandes catégories de fonds

(en milliards de dollars):

 

Semaine au 01/07         2015

Actions               -0,4                +3,13

Obligataires          -6,1              +104,91

Monétaires           -13,57             -111,16

Matières premières      -                 +7,21

Sources : BAML, Global Investment Strategy, EPFR Global

 

Sarkozy : retrait des enregistrements

Sarkozy :  retrait des enregistrements

Sarkozy  avait engagé une procédure d’urgence pour atteinte à la vie privée contre M. Buisson et contre le site Atlantico, qui a mis en ligne des extraits de conversations de M. Sarkozy avec des proches.   »C’est donc une décision qui nous donne toute satisfaction », a déclaré l’avocat de l’ancien chef de l’Etat, Me Thierry Herzog.  Cette décision vient dire « qu’il est impérieux de protéger ce bien commun qu’est la vie privée », a réagi Me Richard Malka, conseil de Carla Bruni.   »Nous ne pouvons pas vivre sous l’épée de Damoclès d’être enregistrés en permanence et de voir ensuite ces propos diffusés sur internet. Il était impérieux de protéger ce droit », a-t-il ajouté, saluant « des décisions de principe (…) qui vont dans le sens d’une démocratie moderne ».  Jean-Sébastien Ferjou, directeur de la publication d’Atlantico, a répété que le site avait respecté la vie privée et choisi de diffuser de courts extraits pour « illustrer l’existence du système d’enregistrements qu’avait mis sur pied M. Buisson » pendant tout le quinquennat de Nicolas Sarkozy.  Il s’agissait aussi de prouver « qu’il trahissait Nicolas Sarkozy » car dès que l’ancien président et son épouse « avaient le dos tourné, il tenait des propos totalement irrespectueux ».  Il s’est dit prêt à mener « jusqu’au bout » des « combats de principe », avec le Canard enchaîné et Mediapart, « pour l’intérêt général de tous, la liberté de la presse et l’information ».   »Que pouvait faire mieux Atlantico que de prouver la réalité de ces enregistrements, qui étaient déniés par Buisson dans un premier temps, en les diffusant? », a quant à lui réagi Me Ader, pour le site d’information en ligne. Selon lui, ces décisions vont à l’encontre de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme.  Le tribunal a ordonné le retrait des enregistrements dans un délai de 24 heures à compter de la signification de la décision, sous astreinte de 5.000 euros par jour de retard pendant un mois.  Malgré le retrait par Atlantico de l’extrait qui la concernait, la veille de l’audience, Carla Bruni a maintenu son action. Le tribunal a interdit à Atlantico de diffuser à nouveau cet extrait, sous astreinte de 5.000 euros par jour.  Patrick Buisson a quant à lui été condamné à verser 10.000 euros de dommages et intérêts à M. Sarkozy et la même somme à son épouse.  Joint par l’AFP, l’avocat de M. Buisson n’a pu préciser si son client ferait appel, mais selon lui, l’ »important » est le retrait des enregistrements. Lors de l’audience lundi, il s’était même rangé du côté des victimes, « s’associant » à la démarche judiciaire des Sarkozy.   »S’il n’est pas établi que M. Buisson soit à l’origine de la diffusion de cet enregistrement, il n’est pas sérieusement contestable » que les enregistrements ont été réalisés volontairement, ont estimé les juges.  Laissant ses contradicteurs pour le moins perplexes, Me Goldnadel avait affirmé que certains d’entre eux ont pu se faire « à l’insu » de M. Buisson, son dictaphone se déclenchant à la voix.  Mardi, le tribunal, dans une formation différente, avait déjà ordonné à Atlantico de retirer les enregistrements concernant Jean-Michel Goudard, ancien conseiller en communication du chef de l’Etat.  Dans l’un d’eux, on entendait M. Buisson dire que l’ancien secrétaire de l’Elysée Claude Guéant « se mouillait un petit peu » pour « les affaires auprès du parquet ». « C’est tout sauf de la vie privée », a assuré M. Ferjou.

 

Retraite- Hollande : la retraite à 69 ans

Retraite- Hollande :  la retraite à 69 ans

En clair Hollande a annoncé un allongement des cotisations, vraisemblablement 44 ans, d’où en moyenne un départ à 69 ans à taux plein. Le président François Hollande a en effet estimé jeudi que l’allongement de la durée de cotisation était « la mesure la plus juste à condition qu’elle soit appliquée à tous », dans le cadre de la réforme des retraites. « Prolonger la durée de cotisation est la mesure la plus juste à condition qu’elle soit appliquée à tous et à tous les régimes », a-t-il déclaré lors de son discours ouvrant la conférence sociale.  Pour combler le déficit des régimes de retraite qui doit s’élever à 20 milliards d’euros en 2020, « les efforts devront être équitablement répartis », a-t-il rappelé.  Mais l’allongement de la durée de cotisation, actuellement de 41,5 ans pour une retraite à taux plein, doit aussi « tenir compte de la pénibilité des tâches », selon lui.  Un autre élément « doit être dans la discussion », c’est « l’allongement de la période des études qui appellera nécessairement un effort contributif calculé d’une manière différente d’aujourd’hui », a poursuivi le chef de l’Etat.   »Etre responsable », c’est « tirer toutes les conséquences de cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie », a-t-il affirmé.  Dans ce cadre, l’autre option évoquée est d’ »augmenter l’âge légal de départ à la retraite » mais « j’ai considéré que cela revenait à pénaliser ceux qui ont commencé tôt à travailler », a-t-il estimé.  Pendant sa campagne, François Hollande s’était engagé à ne pas reculer davantage l’âge légal de départ à la retraite, fixé depuis la réforme de 2010 à 62 ans.   »L’enjeu » c’est aussi « le travail des seniors »: « si nous ne parvenons pas à retenir les seniors dans l’emploi alors nous n’aurons fait qu’augmenter la durée du chômage pour les plus de 60 ans sans faire d’économies pour le régime général », a ajouté François Hollande.  Au-delà du principe de « responsabilité », le « second principe, c’est la justice » car « les inégalités sont encore nombreuses dans notre système et notamment au détriment des femmes mais aussi des travailleurs qui ont connu des métiers pénibles », a-t-il souligné.  Par ailleurs, « les modalités de liquidation de la retraite sont différentes » entre le public et le privé, a reconnu le chef de l’Etat.  Mais « la durée comme le taux de cotisation sont les mêmes et surtout – c’est ce que le rapport (Moreau) fait apparaître- le taux de remplacement (différence entre le salaire et la pension) servi aux fonctionnaires est équivalent à celui d’un salarié du secteur privé », a-t-il précisé.  Ainsi, « il ne s’agit pas de faire silence sur le sujet mais de regarder objectivement la réalité et de voir les conclusions qu’il convient d’en tirer ».  Selon lui, « parler des retraites c’est envoyer un message de confiance et non pas de peur ».  La concertation avec les partenaires sociaux officiellement lancée lors de cette conférence sociale « pourra durer tout le mois de juillet et si c’est nécessaire une partie du mois d’août » puis « le gouvernement fera connaître ses choix à la rentrée », a-t-il précisé.  La réforme des retraites « ne nous est imposée par personne » et « s’il y a une réforme des retraites, ce n’est pas parce qu’elle nous aurait été exigée dans le cadre d’un programme de stabilité », a martelé le président.  Pour lui, « il s’agit tout simplement de la solidarité entre les générations et du message que nous devons adresser à la jeunesse par rapport à son avenir ».

 

Mali: retrait des français dès mars

Mali: retrait des français  dès mars

Le gouvernement l’avait déjà annoncé : la France na pas vocation à rester au Mali. En cause d’abord le très faible soutien de la communauté internationale à commencer par l’Union européenne, ensuite le risque de s’embourber come en Afghanistan dans une guerre d’usure avec les terroristes. En faiat il restera le plus dur à faire pour les forces africaines car finalemenet les pertes dans les rangs islamistes sont assez peu nombreuses. Au mali, on s’inquiète déjà des conséquences de ce retrait précipité des forces françaises. Les soldats français entameront leur retrait du Mali à partir de mars, ont annoncé mardi les autorités françaises, qui ont pour la première fois évoqué un bilan de « centaines » de combattants islamistes tués depuis le début de l’intervention militaire dans ce pays.   »Je pense qu’à partir de mars, si tout se passe comme prévu, le nombre de troupes françaises devrait diminuer », a déclaré le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, dans un entretien avec le quotidien Metro à paraître mercredi.   »La France n’a pas vocation à rester durablement au Mali. Ce sont les Africains et les Maliens eux-mêmes qui doivent être les garants de la sécurité, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de ce pays », a répété le ministre, évoquant un « passage de relais » à la Misma, la force ouest-africaine pour le Mali.  Cette force doit à terme comprendre environ 6.000 soldats, dont 2.000 seulement sont déjà au Mali. Un contingent distinct de 2.000 Tchadiens est, quant à lui, déjà presque entièrement déployé. Quelque 4.000 soldats français sont aujourd’hui au Mali, plus de trois semaines après le début de l’intervention française.  Et pour la première fois, les autorités françaises ont donné mardi soir un bilan des frappes aériennes et des combats « frontaux » qui opposent soldats français et maliens aux islamistes au Mali: « plusieurs centaines » de combattants islamistes ont été tués en plus de trois semaines d’intervention militaire.  Ils ont péri dans les « frappes aériennes » françaises sur des pick-up transportant des hommes ou du matériel de guerre et pendant « des combats directs, frontaux à Konna (centre) et Gao (nord) », a précisé le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian.  Côté français, un officier français, pilote d’hélicoptère, a été tué le 11 janvier, premier jour de l’opération française. Bamako avait fait état à la mi-janvier de onze militaires maliens morts à Konna, mais n’a pas donné d’autre bilan depuis.  Sur le terrain, les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ont affirmé mardi qu’ils « coordonnaient » leurs actions dans le nord du Mali avec les forces françaises contre les « terroristes » islamistes en fuite. Un porte-parole, qui a défendu le « réel engagement » du MNLA « dans la lutte contre le terrorisme », n’a pas donné de détails sur la façon dont le groupe coopérait avec les soldats français à Kidal, à 1.500 km au nord-est de Bamako, près de la frontière algérienne.  Le ministre français de la Défense a reconnu que les soldats français avaient à Kidal « des relations fonctionnelles avec le MNLA ».   »A partir du moment où le MNLA déclarera – il semble qu’il le fasse – qu’il n’est ni terroriste, ni scissionniste, et qu’il veut rentrer dans le dialogue interne au Mali qu’il faut engager, il sera à la table » des discussions, a-t-il ajouté.  Les soldats français contrôlent l’aéroport et la ville de Kidal elle-même est « sécurisée » par quelque 1.800 Tchadiens, selon Paris.  Kidal était un bastion du groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), mais elle est passée sous le contrôle du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA, dissidence d’Ansar Dine s’affirmant « modérée ») et des rebelles touareg du MNLA juste avant l’arrivée de soldats français dans la nuit du 29 au 30 janvier.  Ces deux groupes ont apporté leur soutien à l’entrée dans la ville de soldats français, mais ont refusé la présence de militaires de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), dont ne fait pas partie le Tchad, de crainte d’exactions contre les Arabes et les Touareg, souvent assimilés aux groupes islamistes.  Les soldats français poursuivent dans le même temps leur traque des chefs et combattants islamistes qui se seraient réfugiés dans le massif des Ifoghas, au nord de Kidal, près de la frontière algérienne. Des frappes aériennes massives ont été effectuées ces derniers jours dans la région de Tessalit et d’Aguelhok, au nord de Kidal, visant « principalement des dépôts logistiques et des centres d’entraînement », et elles se poursuivront mardi soir, selon le ministre français de la Défense.  C’est aussi dans cette région de grottes et de montagnes que se trouveraient les sept otages français enlevés au Niger et au Mali en 2011 et 2012 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et un autre groupe islamiste armé, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).  Selon des sources de sécurité et un député malien touareg, une délégation des Touareg des Ifoghas a récemment rencontré leurs ravisseurs, assurant que certains se sont montrés dans « de bonnes dispositions ».  Parmi les chefs islamistes probablement réfugiés dans les Ifoghas figurent l’Algérien Abou Zeïd, un des émirs les plus radicaux d’Aqmi, et Iyad Ag Ghaly, chef d’Ansar Dine, ex-rebelle touareg malien des années 1990, originaire de Kidal, qui connaît parfaitement la région.  A Gao, la plus grande ville du Nord du Mali, reprise le 26 janvier par les soldats français et maliens, le Mujao a affirmé mardi avoir attaqué les positions des soldats français et africains, une information démentie par la force ouest-africaine, alors que des témoins ont fait état d’explosions lointaines.




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