Archive pour le Tag 'retour'

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Irak : retour de la barbarie et de l’ignorance avec une nouvelle décapitation

Irak : retour de la barbarie et de l’ignorance avec une nouvelle décapitation

 

La nouvelle décapitation filmée en vidéo en Irak témoigne  de du retour d’une barbarie inqualifiable. Si certains djihadistes sont cultivés (quelques leaders), la plupart sont  des primaires assoiffés de sang et de vengeance. C’est la philosophie de la violence qui contredit tous les principes de la civilisation. Vouloir imposer une Etat islamique mondiale par la force est une ineptie sans nom qui prouve par ailleurs le niveau culturel des nouveaux barbares. La plupart ne connaissent d’ailleurs pas grand chose du Coran en particulier les néo djihadistes venus des pays développés (dont environ 1000 français). Lesquels souvent ont été convertis en prison par des imams ignorants.   L’Etat islamique vient donc de diffuser  les images de la décapitation du journaliste américain Steven Sotloff, deux semaines après celle de son confrère James Foley, rapporte le centre américain SITE de veille des sites islamistes. Sur la vidéo, un homme cagoulé menace également d’exécuter un otage britannique, qu’il nomme David Haines, et met en garde les Etats contre tout soutien à « l’alliance diabolique de l’Amérique contre l’Etat islamique ».  Les djihadistes justifient l’exécution de leurs otages comme une mesure de représailles aux frappes aériennes menées depuis la mi-août par les Etats-Unis contre les combattants djihadistes sunnites dans le nord de l’Irak.  Le bourreau de l’exécution semble être le même que celui qui était apparu dans une vidéo le 19 août, celle de la décapitation de James Foley. Il a le même accent britannique, le décor désertique est également similaire et les captifs portent à nouveau des combinaisons orange.  « Je suis de retour, Obama, et je suis de retour en raison de ta politique étrangère arrogante envers l’Etat islamique, en raison de ton entêtement à poursuivre tes bombardements (…) sur le barrage de Mossoul, en dépit de nos sérieuses mises en garde », dit l’homme.  « Tout comme tes missiles continueront à frapper notre peuple, notre couteau continuera à frapper les nuques de ton peuple », ajoute-t-il.  Dans la vidéo, Steven Sotloff dit lui-même « payer (de sa vie) le prix » de l’intervention américaine en Irak.

 

Italie : retour à la récession (Moody’s)

Italie : retour à la récession (Moody’s)

En Italie, la dynamique Renzi semble connaître ses limites ; certes les déficits sont mieux maitrisés mais le pays va retomber en récession (et du coup les déficits pourraient se détériorer davantage  que prévu). Moody’s a révisé à la baisse ses prévisions concernant l’évolution du produit intérieur brut (PIB) italien cette année, disant anticiper désormais une contraction de 0,1% pour l’ensemble de 2014. L’agence de notation, qui tablait jusqu’ici sur une croissance de 0,5%, a revu ses estimations après l’annonce la semaine dernière d’un retour en récession de l’économie transalpine au deuxième trimestre. Dans sa note, Moody’s indique que les statistiques témoignent d’une fragilité uniforme dans la troisième économie de la zone euro et que la détérioration des perspectives aura un impact sur la politique budgétaire et sur le climat politique. Moody’s prévoit un déficit budgétaire équivalent à 2,7% du produit intérieur brut cette année et la suivante, mais il y a un « risque significatif » que cette estimation soit relevée ultérieurement.

 

Emeutes à Sarcelles : le retour de la barbarie

Emeutes à Sarcelles : le retour de la barbarie

C’est à juste titre que le ministre de l’intérieur a condamné avec fermeté les violences à Sarcelles après une manifestation pour Gaza. Pour autant ces déclarations montrent leurs limites et on attend des mesures beaucoup plus concrètes pour éradiquer une violence qui n’a pas sa place en France. Ces débordements sont heureusement le fait d’une minorité qui revendique son radicalisme islamique  et qui tente d’importer en France des tensions étrangères au pays. Derrière c’est une remise en cause des valeurs républicaines ; une situation qui ne peut être tolérée et qui doit appeler rapidement des mesures très fermes vis-à-vis de ces casseurs manipulés par des extrémistes et certaines organisations irresponsables. C’est connu nombre de banlieues sont des poudrières qui attendent n’importe quelle événement pour s’enflammer. Le chômage y est pour beaucoup, le manque de culture et d’éducation mais auusi la propagation de thèse religieuse radicales et violentes (témoin le nombre de volontaires pour le Djihad). Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est rendu tôt ce lundi matin, à Sarcelles (Val-d’Oise), au lendemain des violentes émeutes qui ont secoué la ville en marge d’une manifestation contre l’intervention israélienne à Gaza. Sur place, le ministre a dénoncé des «événements graves» et «intolérables». «On peut dans la République exprimer de son indignation. On peut dire son souhait de voir la paix l’emporter face à la guerre» et que «les enfants de Gaza» soient «protégés face à la mort», a-t-il rappelé. «Mais il est intolérable qu’on s’en prenne à des synagogues où à des commerces parce qu’ils sont tenus par des juifs», a poursuivi Bernard Cazeneuve, pointant des actes «antisémites».  Les violences ont éclaté dimanche après que les manifestants se sont séparés dans le calme. Des cocktails Molotov et des fumigènes ont été lancés en direction de la synagogue de l’avenue Paul-Valery, protégée par les policiers. Une pharmacie et une épicerie casher (déjà visée en 2012) ont brûlé, des véhicules ont été incendiés. Dix-neuf personnes ont été interpellées, selon le préfet du Val-d’Oise, qui affirmait dimanche qu’il n’y avait eu aucun affrontement intercommunautaire. Sarcelles est surnommée «la petite Jérusalem», car elle compte une importante communauté juive sépharade. «Rien ne peut justifier ces formes de violence», a martelé Bernard Cazeneuve. Ces actes «seront combattus et punis», a prévenu le ministre, «venu dire aux forces de police (s)es remerciements pour leur travail». Il a également rencontré des membres de la communauté de Sarcelles à la synagogue ainsi que le grand rabbin de France, Haïm Korsia.

 

Sarkozy : « retour impossible » (Bernard Debré)

Sarkozy : « retour impossible »  (Bernard Debré)

 

 Le député UMP filloniste Bernard Debré estime que l’ancien président Nicolas Sarkozy est « en train de pénaliser largement son camp » et qu’il « faut couper les branches mortes ». Soulignant que « la justice est en cours » et qu’il faut qu’elle « aille jusqu’au bout », Bernard Debré a déclaré sur LCI et Radio Classique : « encore une fois, si c’est vrai, Nicolas Sarkozy était nécessairement au courant du dépassement » de ses comptes de campagne. Il y avait un dépassement de 400 et quelque milliers d’euros (…) Vous avez en mémoire la lettre que Nicolas Sarkozy a écrite dans le Figaro avant les élections municipales où il se plaignait en disant « comment, avec un dépassement aussi mineur et minime, on me demande de rembourser 11 millions? » C’est un peu fort de café si vraiment il a dépassé de 17 millions.  Selon lui, le retour de l’ancien chef de l’Etat est « une impossibilité, on ne peut pas ». « Il faut couper les branches mortes ». A la question « Nicolas Sarkozy est-il une branche morte? », le député répond : « Oui tout à fait, je considère qu’il est en train de pénaliser largement son camp« .  Par ailleurs, le député Hervé Mariton, candidat déclaré à la présidence de l’UMP, a jugé sur France Info que « dans une campagne électorale, il y a un responsable, c’est le candidat. » C’est un peu facile de faire payer les exécutants alors qu’il y a un dossier complexe où d’évidence, si Jérôme Lavrilleux est responsable et il le reconnaît, il n’est sans doute pas le seul responsable.  A la question « Nicolas Sarkozy doit-il s’exprimer, comme l’a demandé mercredi soir Xavier Bertrand ? », le député de la Drôme répond : « Xavier Bertrand a raison. Il est tout à fait possible que Nicolas Sarkozy n’ait pas été au courant des débordements de sa campagne, c’est tout à fait recevable. Simplement, il est le candidat. Et quand on est le patron, on est le responsable ».

 

Sarkozy : un retour casse-cou pour l’UMP

Sarkozy : un retour casse -cou pour l’UMP

Il est clair que l’UMP est englué d’une part dans les affaires, d’autre part dans les divisions ; Il est tout aussi clair qu’aucun leader naturel ne s’impose pour remettre de l’ordre et de la sérénité dans ce pari. D’où le retour possible de Sarkozy qui sans doute parviendrait à s’imposer à l’UMP. Toutefois, pour Sarko, l’UMP n’est qu’un tremplin pour 2017. Or avec toutes les casseroles qu’il traine, Sarko n’est pas du tout sûr d’être autorisé par la justice à se présenter à la présidentielle. Le risque, c’est donc qu’au denier moment un autre candidat UMP se présente et qu’il finisse en troisième position derrière Le Pen et derrière le candidat de gauche (qui ne sera sans doute pas Hollande). L’opération reconquête de l’UMP par Sarko se fait dans la précipitation. Il y a encore peu, Roger Karoutchi évoquait le mois d’octobre pour le retour du chef. L’affaire Bygmalion puis le sondage dans lequel Nicolas Sarkozy a perdu 12 points de popularité, laissant Alain Juppé devenir champion des électeurs de droite, montrent qu’il faut aller vite. Vite dans le calendrier et dans l’exécution. Sarkozy veut prendre l’UMP, la repeindre du sol au plafond et sauter la case primaire. Pour cela, il faut reculer légèrement le congrès prévu pour l’heure en octobre. D’où les remarques de Hortefeux et de Karoutchi pour un report d’un mois de la réunion des militants. Ensuite, il faut flinguer l’idée même d’une désignation par les adhérents du candidat pour la présidentielle de 2017. Hortefeux et Karoutchi ont également commencé à le faire. Sauf que la précipitation donne l’impression que les objectifs ont changé chez Nicolas Sarkozy. L’ex se voyait en recours pour la France. En janvier, il disait que quand on est « Président, on a un devoir ». L’été dernier, devant des parlementaires, il promettait « de ne pas laisser François Hollande et Marine Le Pen en tête-à-tête ». Désormais, il faut avant tout sauver le parti en piteux état. « Même Nicolas n’est pas certain de sauver le parti », s’inquiétait un sarkosyste dans le JDD dimanche. Ses adversaires à l’UMP expliquent qu’il s’agit pour lui de prendre de cours la justice en reprenant un statut politique officiel, en se déterminant comme futur candidat à la présidence de la République.

Retour de la taxe Nutella

Retour de la taxe Nutella

 

Déjà oubliée la fessée aux municipales, les parlementaires reprennent leur travail d’ingénierie fiscale (même s’il est vrai que la fiscalité sur les huiles ou le chocolat sont assez incohérentes). Les sénateurs Yves Daudigny et Catherine Deroche . Auteurs d’un rapport sur les taxes comportementales (vin, tabac…), veulent remettre à plat la fiscalité des huiles. Élaborée en 1967, elle pénalise l’huile d’olive (18 euros pour 100 kg), au bénéfice des huiles de colza, de pépins de raisin et de… palme (de 8 euros à 10 euros pour 100 kg). « La loi de santé publique élaborée par Marisol Touraine pourrait harmoniser ces différents taux, assure le sénateur PS Yves Daudigny,. Le texte sera dévoilé cet été. » Pour l’heure, ni les campagnes contre l’huile de palme, ni la tentative de créer une « taxe Nutella » ne sont venues à bout des aficionados du chocolat au goût de noisette. Selon Nielsen, les ventes de Nutella ont augmenté de 2% par rapport à l’année dernière. Une belle performance sur un marché de l’alimentaire sans vigueur. Le groupe italien Ferrero mettra les petits pots dans les grands pour fêter, le 18 mai, à Sceaux, près de Paris, les 50 ans de la marque inventée en Italie par le patriarche Pietro Ferrero. Un coup de génie auquel se sont ajoutés les Rocher, Kinder et autres Tic-Tac, qui ont hissé le champion transalpin au 4e rang mondial de la confiserie (8 milliards d’euros de chiffre d’affaires). Le clan Ferrero, aussi riche que secret, régale 40 pays en Europe, Amérique latine et Asie. Il a récemment décliné une proposition d’acquisition du géant Nestlé. Une sorte de consécration.

Fonctionnaires : retour aux 39 heures, le tollé !!

Fonctionnaires : retour aux 39 heures, le tollé !!

Avec sa proposition sur le temps de travail des fonctionnaires, Yves Jégo ne va pas se faire que des amis. Le président par intérim de l’UDI propose de revenir progressivement à 39 heures et d’augmenter les salaires. Une idée qui n’est pas du tout du goût de Brigitte Jumel, secrétaire générale de la CDFDT Fonction publique. « On est vraiment plus dans la provocation que dans la proposition de véritables solutions », s’agace-t-elle. « La situation des fonctionnaires ne justifie pas ce concours Lépine des mauvaises idées ». Selon elle, si les salaires augmentaient à nouveau, ce qui n’est pas prévu par Manuel Valls, il n’y aurait pas de compensation à apporter. « Il y a 5 ans que le point (d’indice) est gelé. Pour la CFDT, le dégel est sans contrepartie », dit-elle. Elle ajoute que « les conditions de travail des fonctionnaires se sont tellement dégradées ces dernières années que la réponse est plutôt en terme de meilleur adéquation des effectifs avec les besoins. »

 

DSK de retour dans les affaires

DSK de retour dans les affaires

 

Si DSK a hypothéqué sa carrière politique par contre il réussit dans le business. La banque luxembourgeoise dont il est le président, LSK&Partners, a annoncé ce 20 mars que l’ex-directeur général du FMI est actuellement en tournée en Chine pour lever 2 milliards de dollars (1,4 milliard d’euros) pour créer un hedge fund dédié à la macro-économie. « La Chine joue et jouera un rôle de premier plan dans ce fonds », a indiqué Mohamad Zaida, le directeur général de LSK&Partners, précisant que ce fonds attendait les autorisations nécessaires du Luxembourg avant de pouvoir commencer à collecter les fonds. La Chine abritait quelque 643.000 millionnaires en 2012, selon un rapport. Le pays est de ce fait vu comme une source de financement majeure pour de véhicules d’investissement alternatifs de type hedge funds.  Dominique Strauss-Kahn dirigera ce fonds avec sa fille Vanessa Strauss-Kahn, une économiste qui enseigne entre autres à l’ESCP Europe, a précisé Mohamad Zaida. Depuis qu’il a quitté la direction du FMI en 2011 en raison des accusations d’agression sexuelle pesant sur lui, « DSK » conseille de nombreux gouvernements étrangers, notamment la Serbie ou le Soudan du Sud. Il assiste également plusieurs entreprises, telles que la Banque russe de développement des régions, le Russian Direct InvestmentFund, la National Credit Bank ou un consortium de banques marocaines.

Europe : pas de retour d’une vraie croissance avant 2017 au moins

Europe : pas de retour d’une vraie croissance avant 2017 au moins

Si l’on s’en tient aux prévisions européennes de la BCE l’Europe s’enfonce dans une crise durable avec une croissance insuffisante pour générer de l’emploi et réduire les déficits. En fait la politique de l’immobilisme triomphe tant à la commison européenne qu’à la BCE. Sur la tendance, il faudra donc une vingtaine d’années pour que le chômage retrouve son niveau d’avant la crise. En prévoyant une croissance de 1.2% en 2014, 1.5% en 2015, et 1.8% en 2016, les économistes de la BCE ne font que confirmer la dramatique situation européenne. Pour le chômage l’autorité monétaire prévoit en effet une « amélioration », mais d’une très faible ampleur. De 11.9% aujourd’hui, le chômage européen passera à 11.4% en 2016, c’est à dire une baisse d’environ 0.25% par an. A ce rythme, il faudra presque 18 ans de plus pour revenir au taux de chômage que connaissait la zone en 2007. De la même façon, et en raison de cette stabilité, le niveau de dette des états européens ne permet pas non plus de se forger une raison d’être optimiste. De 92.9% de dette sur PIB aujourd’hui, l’année 2016 devrait afficher un niveau 92.2%, soit une quasi-stagnation. Le constat est clair, la trop faible croissance annoncée ne permettra d’aucune manière d’améliorer la vie des européens. Les chiffres prévus ne permettent qu’une chose : la survie. Il ne s’agit absolument pas d’en finir avec la crise mais bien d’installer cette notion de survie comme seule ambition. Car ce qui frappe l’esprit au regard de ces prévisions est bien la réaction des différentes autorités européennes. En premier lieu, la Banque centrale européenne qui se doit de respecter son mandat à la lettre, c’est à dire de maintenir l’inflation sous un seuil de 2%. Ce mandat est respecté car l’inflation ne devrait pas dépasser les 1.7% avant 2017. Par contre, un chômage supérieur à 11%, une dette à 92% et une croissance atone, ne sont pas ses priorités. Le résultat est alors assez clair car suite à la publication de ces prévisions, le président de la BCE Mario Draghi déclarait : « Au regard des prévisions de moyen terme pour la croissance et pour les prix, les informations et les analyses aujourd’hui disponibles confirment totalement notre décision de maintenir une politique monétaire accommodante aussi longtemps que nécessaire ». La lecture en creux de cette annonce signifie surtout qu’il n’y aucune raison d’aller plus loin selon les données actuelles, la BCE ne donne aucun soutien supplémentaire car les prévisions sont tout à fait satisfaisantes concernant l’inflation. La prévision d’un taux de chômage persistant à un niveau de 11.4% pour 2016 n’est pas une source d’inquiétude pour la BCE.

 

Pacte de responsabilité : retour aux réalités, les décisions seront prises au plan des entreprises

Pacte de responsabilité : retour aux réalités, les décisions seront prises  au plan des entreprises

 

On se demande bien pourquoi Hollande a faiat un tel cirque avec son pacte de responsabilité. En fait, ce pacte  ne portera pas sur 30 milliards mais sur 10 puisque CICE et allégements Fillon seront maintenus. Ensuite parque les contreparties globales en matière d’emploi sont une illusion ; Il n’a a pas d’engagement au plan national du patronat, il n’y en aura pas au plan des branches et tout se passera comme c’est logique au plan des entreprises. Beaucoup de bruit pour rien sinon un plan com. de Hollande pour masquer son échec sur l’inversion du chômage et la compétitivité.  Bruxelles ne croit pas dans ce pacte et vient d’ailleurs de mettre la France sous surveillance.  Le patronat (Medef, UPA, CGPME) et trois syndicats (CFDT, CFTC et CFE-CGC) ont donc abouti mercredi à un accord sur les contreparties du pacte de responsabilité, a annoncé le Medef à l’issue d’une nouvelle séance de négociation.  Le patronat et des organisations syndicales majoritaires ont annoncé mercredi être favorables à la signature dans les prochains jours d’un accord sur la mise en œuvre du « pacte de responsabilité. Le texte négocié entre les partenaires sociaux ne comprend pas d’engagements d’embauches chiffrés mais prévoit des négociations ou des discussions dans les branches professionnelles sur de tels objectifs. S’il s’agit de discussions, elles devront se traduire par la signature de relevés de conclusions. Philippe Louis, président confédéral de la CFTC, a confirmé cet accord. « Beaucoup de choses ont évolué au cours des négociations de mercredi », estime-t-il avant de développer : « Le patronat refusait de s’engager sur un nombre d’emplois, il a désormais l’obligation d’arriver à quelque chose. » Les syndicats CFDT, CFE-CGC et CFTC et les trois organisations patronales Medef, CGPME et UPA sont favorables à la signature de ce texte. Le texte doit être soumis aux instances dirigeantes de ces organisations. La CGT et Force ouvrière ont émis, elles, un avis négatif sur le projet présenté par le patronat. « Certes, nous aussi, on aurait voulu que ça aille plus loin. Mais il vaut mieux un accord a minima que rien du tout », commente Philippe Louis. François Hollande a promis, à travers ce « pacte de responsabilité », de baisser le coût du travail de 10 milliards d’euros supplémentaires – en plus des 20 milliards du crédit d’impôt compétitivité emploi – avec l’objectif de relancer l’activité des entreprises et l’emploi. La Commission européenne a déclaré mercredi qu’elle attendait « avec impatience » les détails de ce pacte, dans l’espoir qu’il permette de redresser la compétitivité de l’économie française.

 

Ukraine: Timochenko, le retour

Ukraine ; Timochenko, le retour

 

Timochenko revient, sitôt libérée l’ancienne opposante a commencé sa campagne électorale le jour même sur la place Maïdan à Kiev. Les événements se sont donc encore accélérés ce samedi en Ukraine, après la flambée de violence qui a fait des dizaines de morts en trois jours. Au lendemain d’un accord signé par le président ukrainien, en présence des médiateurs européens, l’opposition a pris le contrôle du Parlement dans une ambiance de fin de règne pour Viktor Ianoukovitch.  Depuis vendredi soir, des informations contradictoires sur son éventuelle démission circulaient. Mais réfugié à Kharkiv, dans l’est du pays, son fief politique, le président a affirmé qu’il ne donnera pas sa démission et dénoncé un «coup d’Etat». En fin d’après-midi, c’est finalement le Parlement, la Verkhovna Rada, qui a voté la destitution du président élu en 2010. Depuis le matin, les signes avant-coureurs d’une chute du pouvoir se multipliaient, après la démission du président du Parlement et d’une quarantaine de députés proches de Ianoukovitch. Le bras droit de l’opposante Ioulia Timochenko avait été élu pour lui succéder. Un autre proche de Timochenko a été désigné à la tête du ministère de l’Intérieur, tandis que le Parlement votait une résolution pour libérer «immédiatement» l’opposante. L’ancienne égérie de la Révolution orange de 2005 a été libérée en fin d’après-midi après deux ans d’incarcération et s’est aussitôt rendue à Kiev où elle est apparue place Maïdan. Des dizaines de milliers de personnes ont écouté son discours.

 

Air France-KLM : 10 000 suppressions d’emplois et retour des bénéfices

Air France-KLM : 10 000 suppressions d’emplois et retour des bénéfices

 

Après la purge sévère (environ 10 000 emplois en moins) c’est le retour des bénéfices d’exploitation. En 2012, la perte d’exploitation s’élevait à 336 millions d’euros. A fin 2013, son endettement, qui a manqué d’asphyxier le groupe en 2011, est revenu à 5,3 milliards contre 5,9 milliards à fin 2012, soit une diminution de 618 millions, « au-delà des objectifs initiaux », a souligné le groupe aérien dans un communiqué.  La perte nette du groupe franco-néerlandais s’est toutefois creusée à 1,83 milliard contre 1,22 milliard en 2012, mais en raison d’un motif technique, une « dépréciation d’actifs d’impôts différés », a-t-il expliqué.   »Cette dépréciation n’entraîne aucune sortie de trésorerie supplémentaire, ni présente, ni future, et n’affecte ni la liquidité, ni la solvabilité du groupe », a souligné Air France-KLM.  L’an passé, le groupe a par ailleurs bénéficié d’une baisse de 5,2% de sa facture carburant (à 6,89 milliards) grâce à un effet de change, d’une diminution du prix du carburant après couverture et d’une baisse des volumes consommés.   »L’année 2013 a marqué une étape importante dans le redressement du groupe », a commenté le PDG Alexandre de Juniac, cité dans le communiqué. « Grâce à la mobilisation de l’ensemble des personnels, Air France-KLM est en train de réaliser une transformation profonde qui nous permettra de retrouver le chemin de la croissance rentable, dès 2014″, a-t-il ajouté.  Air France-KLM indique par ailleurs qu’il maintient son objectif de réaliser un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de l’ordre de 2,5 milliards d’euros pour l’année en cours. Il vise toujours une dette ramenée à 4,5 milliards en 2015 contre 6,5 milliards début 2012, au moment du lancement de son plan Transform 2015.  Air France-KLM, malmené par les compagnies à bas coûts en Europe et par les compagnies asiatiques et les transporteurs du Golfe sur son réseau long-courrier, avait dû se résoudre à lancer des mesures d’économies drastiques il y a deux ans.  Il a en outre annoncé deux plans de départs volontaires (5.122 postes en 2012 et 2.800 départs en 2013) au sein de l’entité Air France.   »Entre 2011 et 2015, ce sont près de 10.000 postes qui auront été supprimés », a indiqué Alexandre de Juniac.  A fin 2013, le groupe comptait lui un peu moins de 97.000 personnels contre 106.000 en 2011.

 

Hollande : retour de cathédrales (administratives)

Hollande : retour de cathédrales (administratives)

 

Le temps des cathédrales  revient(pas à vocation spirituelle mais administrative). Il y a eu le CICE qui devait favoriser les exportations et qui en fait a surtout profité aux entreprises de main d’œuvre non concurrencées par l’extérieur :  distribution par exemple). Du coup, à peine mis en œuvre (depuis janvier 2014), on bâtit un autre dispositif, la suppression des cotisations familiales des entreprises, nouvelle cathédrale qui sera construite sur les ruines du CICE (en fait le CICE sera absorbé par le nouvel édifice). Un édifice aussi majestueux qu’une cathédrale avec des contreparties et un « observatoires de ces contreparties ». Ou   l’économie vue d(en haut du point de vue administratif. Il aurait évidemment été plus simple de diminuer immédiatement  la pression fiscale. Sans autre montage kafkaïen. Les entreprises n’embauchent pas pour obtenir des allégements fiscaux, elles embauchent si elles ont un marché, des clients, des commandes. Ce qui suppose qu’elles soient compétitives. C’est en étant plus compétitif qu’on trouve de nouveaux marchés et ce n’est qu’ensuite qu’on peut embaucher. Exiger d’entrée des contreparties peut satisfaire la gente socialiste et ses apparatchiks mais ne correspond pas à la logique économique, ni aux réalités concrètes de fonctionnement d’une entreprise. En outre il faudra encore une armée de fonctionnaires (et de la paperasse) pour satisfaire aux nouvelles conditions. Sans parler de l’ingénierie de concertation qui devra être mis en place avant les décisions (au plan national puis des branches enfin des entreprises). Les bâtisseurs de cathédrales administratives ignorent tout de l’économie réelle. Sinon ils sauraient que la séquence emploi n’est pas immédiate même après un allégement des charges. Il faut du temps, le temps de retrouver la compétitivité, le temps d’investir , puis enfin vient le temps d’embaucher quand les commandes sont là.

Grèce : retour sur les marchés financiers en 2014

 Grèce : retour sur les marchés financiers en 2014

 

 Privée des marchés pour des emprunts à long ou à moyen terme depuis l’éclosion de la crise de la dette en 2010 et son recours au mécanisme de sauvetage UE-FMI, la Grèce ne peut émettre que des bons du Trésor à court terme.  Le gouvernement table sur un excédent primaire d’environ 3 milliards d’euros en 2014 après un premier excédent de 812 millions cette année et une croissance de 0,6% après six ans de récession profonde.  Cependant l’OCDE prévoit la poursuite de la récession l’année prochaine avec une contraction de l’économie grecque de 0,4%. « L’OCDE est l’un des rares organismes qui émet des réserves sur la reprise. Cependant comme de nombreux analystes, nous croyons renouer avec la croissance avec un faible taux mais on va y arriver », a rétorqué M. Stournaras.  Selon le ministre, la Grèce n’aura pas besoin d’un nouveau plan de sauvetage UE-FMI après la fin du deuxième plan en juillet. Lors des deux plans successifs depuis l’éclosion de la crise en 2010, la Grèce a bénéficié de lignes de crédit de plus de 240 milliards d’euros.  Mais Athènes espère toujours une nouvelle restructuration de la dette publique, c’est-à-dire « une réduction importante des taux d’intérêt et la prolongation des échéances du remboursement de la dette », a rappelé M. Stournaras.  La discussion sur ce sujet « doit commencer avant les élections européennes mais elle ne sera achevée qu’après leur tenue », a-t-il ajouté.  La troïka des créanciers du pays, UE-BCE-FMI, a récemment insisté sur l’adoption de nouvelles mesures d’austérité lors de l’élaboration du budget de moyen terme 2014-2017, qui doit être approuvé d’ici fin février afin de combler un trou dans les finances publiques pour les années prochaines.  Mais le gouvernement et les hauts représentants de la troïka qui doivent retourner à Athènes en janvier, se disputent sur le montant de ce trou.  Excluant l’éventualité de l’adoption d’un budget supplémentaire pour 2014, M. Stournaras a souligné que « le trou n’est pas si important mais que le gouvernement va continuer ses efforts pour réduire les dépenses publiques et élargir la base d’imposition » afin d’augmenter les recettes publiques.  Le ministre a également exclu « un +haircut+ des dépôts bancaires » (ponctions) comme cà a été le cas à Chypre et annoncé un projet de loi-cadre sur « la privatisation des banques dont une part importante appartient au Fonds financier hellénique de stabilité » après leur recapitalisation au printemps.  Ce projet vise à attirer des investisseurs étrangers ou grecs et à favoriser la concurrence, a-t-il expliqué.

2017 : Sarkozy annonce son retour

2017 : Sarkozy annonce son retour

Sarkozy reviendra, c’est une évidence à moins que … les socialistes parviennent à la coincer juridiquement dans les différentes affaires qui le concerne. Il n’ya guère photo entre Hollande et Sarkozy, ce dernier crédité dans les sondages d’environ 57% et hollande plombé à 27%. On peut faire confiance aux socialistes pour plomber le retour de Sarko qui il faut le dire s’est un peu emmêlé les pieds (et les mains) dans certaines affaires financières ; Sarko à droite n’a aucun concurrent, Copé toujours aussi impopulaire est l’équivalent de Désir pour le PS, Fillon pris dans es contradictions ne décolle pas, les quadras de l’UMP quant à eux se neutralisent. Seul Juppé parvient à se détacher un peu mais très loin de Sarko. A gauche Hollande ses définitivement discrédité, il est à peu prés certain qu’il ne parviendra même pas au second tour (comme Jospin). Quant au FN ou au front de gauche, ils demeureront des partis de protestation car si certaines (pas toutes) de leurs critiques semblent fondées leurs projets ne paraissent pas crédibles. Faute d’offre politique nouvelle, c’est un boulevard qui s’ouvre pour Sarkozy. Pas forcément bon signe pour un pays qui aurait tellement besoin de renouveau. Du coup  l’ex-Président de la République continue de distiller des petites phrases en ce sens. Cette fois, c’est L’Express qui rapporte les propos de l’ex-chef de l’État, invité jeudi à une conférence à Lagos au Nigeria. Une personne présente dans le public a demandé à Nicolas Sarkozy s’il comptait « revenir au Nigeria comme président de la République? ». Réponse de l’intéressé : « J’ai été passionné par ma tâche pendant 5 ans. J’ai une éternelle reconnaissance envers les Français. » Pour la suite, « ils décideront », a-t-il répondu. L’entourage de l’ex-chef d’État a toutefois minimisé cette déclaration. « La question était posée sur le ton de l’humour. Il y a répondu de la même façon. D’ailleurs, il a ensuite ajouté: ‘ceux qui veulent que je revienne vont être ravis. Ceux qui ne le veulent pas aussi. Je contente tout le monde’ », précise un proche dont L’Express rapporte les propos. Dès mercredi soir, le retour de Nicolas Sarkozy dans la vie politique française était déjà au cœur de l’actualité. L’hebdomadaire Le Point rapportait en effet des propos de Nicolas Sarkozy précisant ses intentions. « La question n’est pas de savoir si je veux ou ne veux pas revenir. Je ne peux pas ne pas revenir. Je n’ai pas le choix. C’est une fatalité. Une fatalité », a-t-il ainsi déclaré selon le magazine.

 

Emploi : retour à la normale dans deux ans…… aux Etats-Unis

Emploi : retour à la normale dans deux ans aux Etats-Unis

Le marché de l’emploi aux Etats-Unis devrait connaître un retour à la normale dans deux ans, indique une étude publiée vendredi par la Réserve fédérale de Kansas city. Le rapport s’appuie sur un éventail de 23 indicateurs, tels que l’emploi à long terme et la rémunération à l’heure pour mesurer l’amélioration du taux d’emploi. Les « conditions normales » correspondent à peu près aux moyennes de ces mesures sur vingt ans. Selon les deux auteurs de l’enquête, le niveau d’activité aux Etats-Unis connaît une amélioration constante depuis fin 2009, même s’il reste bien au-dessous de la moyenne. Le marché du travail se développe quant à lui beaucoup moins vite que la moyenne, et s’est redressé en septembre 2012 quand la Réserve fédérale américaine a annoncé une troisième phase de rachat d’actifs à un rythme de 85 milliards de dollars par mois. La reprise de l’emploi a des conséquences directes sur la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, qui s’appuie sur le niveau de chômage pour décider ou non de relever ses taux d’intérêt. Son président Ben Bernanke a promis de ne pas procéder à une augmentation avant que le taux de chômage n’atteigne au moins 6,5%. Il était de 7,6% le mois dernier.

Le retour de Hollande à Florange : c’est pas pour demain !

Le retour de Hollande à Florange : c’est pas pour demain !

On attend toujours le retour promis de Hollande à Florange, ce ‘est sans doute pas pour demain. Deux raisons, la première c’est que l’accord avec Mittal passe mal sur place, la seconde c’est que la situation sociale va encore se dégrader en France et que l’accueil risque d’être assez froid. Hollande cherche le bon moment pour respecter sa promesse pour se réconcilier un peu avec ce « peuple de gauche ».  Hollande cherche donc la bonne fenêtre de tir pour se rendre sur le site ArcelorMittal de Florange. Là où il s’était engagé, le 24 février 2012, juché sur une camionnette, à «une proposition de loi qui dirait : quand une grande firme ne veut plus d’une unité de production, mais ne veut pas non plus la céder, nous en ferions obligation, pour que des repreneurs viennent et puissent donner une activité supplémentaire». Là où les salariés, furieux de l’arrêt des hauts-fourneaux alors qu’Arnaud Montebourg avait brandi l’arme de la nationalisation temporaire, fustigent depuis de longs mois la «trahison» de la gauche.  Sauf coup de théâtre, le président ne devrait pas effectuer ce déplacement avant la trêve estivale, assurent plusieurs sources, démentant les rumeurs. «Ce n’est pas dans les radars immédiats», assure l’une d’elles, parlant d’une «cible mouvante». La proposition de loi sur laquelle planchent à partir d’aujourd’hui les députés n’est pas jugée comme étant le bon point d’appui : puisqu’elle n’oblige plus à vendre un site, elle n’aurait pu s’appliquer à Florange. Ce qui paraît en revanche certain, c’est que François Hollande se rendra en Moselle avant la fin de l’année pour honorer une autre promesse. «Dans six mois, dans un an, je retournerai à Florange», a-t-il confié au « Point » en décembre, jugeant «regrettable» que «le bon résultat de la négociation» ait «donné le sentiment de ne pas avoir atteint son objectif».

 

Le retour de Sarkozy contrarie les ambitions de NKM (et des autres)

Le retour de Sarkozy contrarie les ambitions de NKM (et des autres)

 

 

Curieuse réaction de NKM à l’éventuel retour de Sarkozy, en fait la crainte pour elle (et les autres notamment les quadragénaires)  de voir ses ambitions contrariées. « Non, je ne crois pas que cette réunion signe un retour en politique », a déclaré l’ex-porte-parole de M. Sarkozy pendant la campagne présidentielle.  Selon elle, « la décision éventuelle de revenir doit être une décision très personnelle, c’est une décision qu’il ne faut en aucune manière se laisser imposer par des événements extérieurs quels qu’ils soient ». « Et donc, je ne suis pas sûre qu’on doive faire un lien », a-t-elle ajouté.   »Nicolas Sarkozy n’a pas dit +je reviens en politique+, il a dit +cette décision inédite (du Conseil constitutionnel de confirmer le rejet du compte de campagne, NDLR) pose un problème pour ma famille politique et je suis avec elle à ce moment-là+, ça n’est pas la même chose ».  L’ancien président « s’implique pour sa famille politique, ne la laisse pas tomber », a aussi fait valoir l’ancienne ministre, députée de l’Essonne.  Elle a estimé que le fait – prévu par la réglementation des campagnes électorales – que des dépenses engagées avant la déclaration de candidature doivent figurer au compte de campagne, posait « un problème de principe », dans la mesure où, s’agissant de Nicolas Sarkozy, elles « préparaient sa candidature ».   »Si le sortant ne peut pas être candidat à sa succession, ça va concerner beaucoup de gens en France et à Paris », a-t-elle soutenu.  Le code électoral prévoit que le compte de campagne doit retracer « l’ensemble des dépenses engagées ou effectuées en vue de l’élection (…) dans l’année précédant le mois de l’élection ». Autrement dit, à partir d’avril 2011 s’agissant de l’élection présidentielle 2012.

 

Retraites : retour à 65 ans

Retraites : retour à 65 ans

On ne touche pas à l’âge légal mais à la durée de cotisations : 44 annuités au lieu de 41, en fait le retour aux 65ans mais masqué. À un peu plus d’un mois de la conférence sociale, le gouvernement s’attaque entre autres au dossier ô combien brûlant des retraites. Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, reçoit les partenaires sociaux pour étudier les différentes pistes de réforme. Certaines se précisent. Selon Europe 1, l’Élysée prévoirait d’augmenter les annuités de 41 et demi à 44, sans toucher à l’âge légal de départ à la retraite de 62 ans. De son côté, la présidente du Medef plaide pour un allongement de la durée de cotisation à 43 ans d’ici à 2020 et un recul de l’âge légal à au moins 65 ans à l’horizon 2040. «Notre système est à nouveau en déficit, a-t-elle déploré. À l’horizon 2020, le déficit cumulé de tous les régimes de retraites sera de 200 milliards d’euros. Cela affaiblit l’économie de notre pays, c’est anxiogène pour les Français et pénalisant pour les jeunes générations». Côté syndicats, c’est la soupe à la grimace. Pour le nouveau patron de la CGT, Thierry Lepaon, cette hausse des annuités serait inacceptable. S’il n’obtenait pas satisfaction , il envisage une «mobilisation d’ampleur» . Même son de cloche du côté de Force ouvrière. «Il n’y a aucune raison qu’on augmente encore la durée de cotisations, elle est déjà en hausse et elle est trop forte selon nous, a déclaré le secrétaire de FO, Jean-Claude Mailly, sur Canal + . On est partisans même d’une réduction de cette durée. Si on l’augmente, les générations futures de retraités partiront avant, avec une décote».  «Les retraités sont les victimes de François Hollande» Xavier Bertrand, député UMP de l’Aisne  Pour assurer le retour à l’équilibre du régime en 2020, François Hollande réfléchit toujours à augmenter la CSG des retraités pour l’aligner sur celle des actifs. Les plus aisés des retraités (soit 47 % des pensionnés) bénéficient en effet historiquement d’un taux de CSG réduit, fixé à 6,6 % contre 7,5 % pour l’ensemble des actifs. Et si la désindexation des retraites était confirmée, les retraités pourraient alors perdre en pouvoir d’achat entre 140 et 250 euros par an. «Les retraités sont les victimes de François Hollande», a réagi Xavier Bertrand, député UMP de l’Aisne, sur Europe 1.

Goodyear: retour à la table des négociations ?

Goodyear: retour à la table des négociations ?

Bocage définitif ou retour à la table des négociations ? Véritable fermeture de l’usine ou chantage ? En tout cas Montebourg souhaite la reprise de négociations. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg souhaite « ramener tout le monde à la table des négociations » dans le dossier du fabricant de pneus Goodyear, qui annoncé jeudi la fermeture de son site d’Amiens-Nord, menaçant 1.173 emplois.  Outre l’Etat, le ministre veut réunir syndicats, direction de Goodyear et le repreneur potentiel Titan, avec qui les négociations ont échoué en juin. « Nous ne sommes pas sûrs d’y arriver » a ajouté le ministre qui a indiqué avoir contacté lui-même le repreneur américain, sans avoir de réponse pour l’instant.  La direction de Goodyear France met l’accent, sur les difficultés du secteur: « Dans un contexte de déclin de l’industrie automobile et de changements structurels du marché des pneumatiques en Europe, ce projet (de fermeture) a pour objectif de sauvegarder la compétitivité des secteurs d’activité tourisme et agricole du groupe », a-t-elle affirmé.   »En 2011, la production de pneus tourisme à Amiens Nord a engendré une perte de 41 millions d’euros pour le groupe », a-t-elle précisé, ajoutant que les activités du groupe dans le domaine agricole en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique étaient « confrontées à des pertes progressives de parts de marché », responsables d’une perte de 20 millions d’euros pour le groupe.  En septembre 2012, faute d’un accord avec les syndicats après huit mois de discussions, la direction de Goodyear France avait annoncé le retrait d’un projet de plan de départs volontaires sans licenciements.  Avant cela, un plan social, qui prévoyait de mettre un terme à la production de pneus de tourisme à Amiens-Nord, avait été invalidé à plusieurs reprises par la justice, saisie par la CGT du site.  Des négociations avec un éventuel repreneur, le groupe Titan, qui a repris l’essentiel des activités de pneus agricoles de Goodyear dans le monde, ont également échoué en juin dernier.

 

 

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