Archive pour le Tag 'retour'

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Plus fort que Star Wars : le retour de Tapie en politique !

Plus fort que Star Wars : le retour de Tapie en politique !

 

On a les héros qu’on mérite ;  aux États-Unis sous l’impulsion d’une action marketing qui confine à l’intox  généralisée des médias, Disney a imposé l’un de ces produits vedettes « star Wars». Les moyens français sont évidemment disproportionnés par rapport aux Américains du coup,  l’actualité française a dû modestement se contenter du retour de la force « frenchie », c’est-à-dire du retour de Tapie en politique. Un nouvel épisode de la saga intersidérale qui dure depuis maintenant plus de 20 ans où le héros de la force trouble  parvient alternativement au sommet de la gloire médiatique, politique et financière puis retombe dans le trou noir des atomes glauques  la soupe politicienne. C’est chaque fois le même scénario « je suis le meilleur, la politique m’a tué, je suis ruiné » mais le héros à chaque fois se réveille et trouve la force de rebondir ainsi après avoir été condamné par les forces obscures des galaxies judiciaires ; et cette fois l’épisode Tapie 2016 est plus fort que tous les autres ; il promet tout, de combattre le système politique en place, de régler ses comptes avec ceux qui l’ont honteusement pillé, de supprimer définitivement et totalement le chômage, de rétablir le lien entre le peuple et la démocratie. Ce sursaut du héros mériterait mieux que les brèves que les grands médias lui ont consacrées. En effet l’événement est exceptionnel extraterrestre, sidéral pas seulement un changement de civilisation mais un autre ordre des planètes. Il n’y a pas de qualificatif adapté pour louer le courage exceptionnel de ce héros bien de chez nous qui mériterait aussi une reconnaissance internationale. Pourquoi pas le prix Nobel de la paix, ou de l’économie ou encore un Oscar à Hollywood.  . Là ou des technocrates ont mis des mois et des années pour aboutir à pas grand-chose Nanar, lui, en quelques jours va régler la question du chômage des jeunes. En même temps, il  peut mettre quelques bâtons dans les roues des grands leaders politiques candidats  en 2017 afin sans doute de monnayer son appui politique pour sauver son propre emploi de roi de l’embrouille, de la magouille et de la carambouille. Il a encore du Peps notre héros français. Il a 70 balais mais les fait à peine car la moumoute est solidairement fixée, les dents sur pivots toujours affutés, la main un peu plus tremblante mais la gestuelle toujours aussi dramatique et le sourire ravageur, entre contentement et envie de mordre, Bref la culture française face à la culture de consoles des ex ados américains, toujours nostalgiques d’une guèrre des étoiles du passé. En exclusivité  le discours divin  très théâtralisé du héros national (et international) :

« J’ai décidé de revenir en politique », dit-il en estimant que le résultat des élections régionales est « incontestablement un signal d’alarme qui doit alerter tous ceux qui ont l’envie et la compétence d’apporter des réponses aux problèmes du pays. Personne ne peut contester mes succès passés face au FN, notamment aux européennes de 1994, quand je l’avais ramené, comme je l’avais promis, à 10 % des voix. C’est toujours faisable à condition d’adopter les bonnes méthodes », assure-t-il. Selon lui, « il faut que les hommes politiques cessent de parler des conséquences, du mal de vivre de ces Français qui votent FN, et qu’ils apportent des remèdes aux causes de leurs problèmes ». Parmi ceux-ci, figure le chômage des jeunes, « un combat que je veux reprendre aujourd’hui ». « J’affirme qu’en capitalisant intelligemment tout ce qui est dépensé à tort et à travers, on aurait de quoi donner un travail à tous les jeunes qui le souhaitent et qui devront l’accepter », assure Bernard Tapie. Que dire après cela sinon Amen !

Ménard: le retour de la milice à Béziers

Ménard:  le retour de la milice à Béziers

 

Ménard qui ferait tout pour montrer son cul et pour qu’on parle de lui chaque semaine cette fois lance sa milice municipale. Un concept qui rappelle des heures sombres. Ménard confond en effet l’implication de la population dans un service de renseignements élargi (et discret)  et la présence de troupes dans la rue. Ménard n’est pas à une contradiction près il constate à la fois que le pays est dans une situation de guerre et propose de déployer dans la rue une milice non armée. Bref du cirque médiatique auquel nous a habitué Ménard, personnage sulfureux surtout préoccupé de son image personnelle et du buzz qui peut la soutenir. Béziers met donc en place une équipe de bénévoles (pompiers, policiers, gendarmes, militaires à la retraite) pour appuyer la police municipale. Les treize conseillers municipaux d’opposition ont rejeté cette proposition du maire Robert Ménard, proche du Front national. Mais ça n’a pas suffi : « C’est simplement la mise en place de la délation, de la dénonciation et de la suspicion permanente », explique Aimé Couquet, qui s’y est opposé. Cette équipe de bénévoles non armés en uniforme bleu (pourquoi pas en noir !) est censée patrouiller dans les rues de Béziers, signaler tout acte suspect, et surveiller des bâtiments. Le préfet de l’Hérault y est opposé, comme le syndicat de défense des policiers municipaux, et pourrait saisir le tribunal administratif. « Chiche« , répond Robert Ménard qui met en avant la sécurité des Biterrois après les attentats. « On a besoin de plus de monde parce qu’on est dans une situation extraordinaire. (…) On est en guerre dans ce pays », justifie le maire.

Smart : retour aux 39 heures

Smart : retour aux 39 heures

 

 

Encore un scrutin qui contredit l’avis des syndicats majoritaires puisque les salariés de Smart ont accepté de revenir aux 39 heures ;  Des salariés qui de toute évidence font preuve d’une plus grande maturité économique que les représentants du personnel ce qui en soi n’est pas une découverte mais pose la question des compétences notamment économiques de ceux  qui ont en charge de représenter les intérêts des salariés. Plus de 90% des 800 salariés de l’usine Smart de Hambach (Moselle), filiale du groupe allemand Daimler, ont accepté de revenir aux 39 heures par le biais d’un avenant à leur contrat de travail, a annoncé mardi la direction dans un communiqué. Ils n’étaient que 56,1% à se prononcer pour cette augmentation de 12% de la durée du travail, prévue jusqu’en 2020, en contrepartie d’une augmentation de 6% des salaires et d’une garantie de maintien de l’emploi, lors d’un référendum consultatif organisé par la direction de l’entreprise automobile le 11 septembre dernier. Alors que deux syndicats, la CFE-CGC et la CFTC, acceptaient alors de signer l’accord proposé par la direction, la CGT et la CFDT, majoritaires, le dénonçaient, contraignant la direction à passer par des avenants individuels au contrat de travail pour parvenir à ses fins. « Je suis très fière de notre équipe Smart de Hambach qui a montré un engagement très fort pour améliorer la compétitivité de notre site de production », déclare dans un communiqué Annette Winckler, responsable de la division Smart au sein du groupe Daimler.

Canal + retour des Guignols : l’humour façon Bolloré tombe à plat

Canal + retour des Guignols : l’humour façon Bolloré tombe à plat

 

Pas de quoi vraiment s’enthousiasmer de cette nouvelle version des guignols à la mode Bolloré. Au menu du jour surtout l’extrême droite et les élections régionales ;  pas forcément mauvais thème mais le traitement tombe à plat au mieux on ne rit pas au pire on s’ennuie. Bolloré avait pourtant prévenu il n’aime pas la satire excessive ni les thèmes trop politiques (notons que Sarkozy a été relativement épargné dans cette première émission). Bolloré est sans doute un chef d’entreprise très habile mais il n’est pas certain qu’il ait le profil idéal pour gérer une chaîne comme Canal+ qui a fait de la tonalité subversive un des axes de sa ligne éditoriale. Pas étonnant dès lors Canal+ perde des s’abonnés. Le Grand journal avait déjà déçu, la nouvelle version des guignols s’inscrit sans doute dans le même effritement de l’audience. D’une manière plus générale on peut s’interroger pour savoir s’il est bien opportun qu’un patron de grands groupes économiques s’approprie ainsi une chaîne de télévision. Une question évidemment qui concerne aussi d’autres médias.

Le retour des barbares (Edgar Morin)

Le retour des barbares (Edgar Morin)

Dans son livre « penser global » Edgar Morin lance une invitation à tous les intellectuels à penser de manière plus complexe et plus globale Résistant à toutes les formes de barbaries et de bêtises, il se bat depuis des décennies pour éveiller les consciences à l’autre, autrui, cet être parfois si différent mais qui nous ressemble tant.(interview)

Vous évoquez l’homme 100 % individuel et 100 % social, la part de l’individuel n’écrase-t-elle pas l’autre ?

C’est vrai que dans notre civilisation occidentale, qui a permis un développement de l’individualisme pour le meilleur, c’est-à-dire au sens où on peut prendre des responsabilités personnelles, ou choisir son destin plus ou moins, et dans le mauvais sens, où l’individualisme peut se racornir en égoïsme, ce développement de l’individualisme a été en même temps la dégradation des solidarités. Il y avait des solidarités qui n’existent plus (famille, couple, travail, voisinage). Or dans la perte des solidarités, il y a une dégradation aussi du sentiment de la communauté nationale et une dégradation du citoyen.

Guerre, violence, cette semaine la photo terrible du petit Aylan comment peut-on faire face, en tant qu’être humain, à ce déferlement ?

C’est un processus long, difficile mais qui n’a pas commencé. Nous sommes dans une situation où les fanatismes se multiplient. Nous avons connu ça en Europe, avec des petits groupes fanatiques comme les Brigades rouges, qui étaient prêts à tout pour ce qu’ils croyaient être leur idéal révolutionnaire. Aujourd’hui vous avez des fanatismes qui s’expriment par l’extrémisme religieux islamique. C’est un cercle vicieux : par exemple après les attentats de New York, l’Amérique a réagi en venant en Afghanistan, ce qui a eu des effets positifs et négatifs : les interventions en Irak ou ailleurs ont accru les inimitiés de toute une population et ont accru la menace qu’on appelle aujourd’hui djihadiste.

Vous parlez dans votre livre du retour des barbares ?

Au Moyen Orient, Daesh est actuellement la forme la plus barbare qui existe dans le monde. Bien entendu, il y a d’autres barbaries multiples. La seule façon de lutter contre Daesh, c’est une vraie coalition de toutes les autres nations, chacune étant un peu barbare, mais moins que Daesh. Ce foyer de violence suscite l’immigration massive que nous voyons aujourd’hui et qui nous pose aussi un problème d’accueil, de fraternité. Vous avez un problème qui n’a pas de solution immédiate mais malheureusement il n’a pas non plus de pensée capable de l’affronter. Qu’est ce qui se passe ? On décide de continuer à envoyer des drones. C’est l’ONU qui devrait prendre en main le destin de ce cancer qui ravage la planète.

Vous vous décrivez comme un opti-pessimiste, vous l’avez toujours été ?

Je l’ai toujours été parce que j’ai vécu des situations ou les probabilités étaient très désastreuses et où arrivaient des événements qui ont permis que l’improbable arrive. Regardez le problème écologique mondial, c’est un problème énorme : eh bien, d’une façon inattendue, c’est un pape, le pape François, qui lance un message pour la sauvegarde de civilisation et de la vie humaine, alors qu’on s’attendrait que le message arrive d’ailleurs. Je pense que tout n’est jamais perdu et que même, comme disait Guillaume d’Orange, «il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre», il vaut mieux avoir un espoir, mais l’espoir n’est jamais la certitude. En même temps, sans espoir on ne peut pas vivre.

Qu’est ce qui vous met en colère ?

Je suis quelqu’un qui essaie de ne pas être en colère, parce que la colère aveugle, la fureur risquent de fausser le jugement. Mais les choses qui me font horreur m’indignent. Par exemple l’attitude que l’Europe a maintenu jusqu’à aujourd’hui. Malheureusement parce qu’un enfant est mort et que ça a été hypermédiatisé, ça commence à changer, mais cette fermeture égoïste de 350 millions d’Européens par rapport à quelques milliers de malheureux qui fuient la guerre et la faim, ça me fait horreur. Aujourd’hui ce règne absolu du profit et de l’argent, de la domination de la finance sans aucune préoccupation du sort de l’humanité, et qui elle-même est suicidaire, ça, ça me provoque l’horreur et mon indignation. Je ne me mets pas en colère parce c’est un sentiment qui brouille l’esprit. Au contraire, je crois que c’est en toute lucidité qu’il faut voir les périls. Quels sont les deux grands périls de l’humanité aujourd’hui ? Un, la domination incroyable et sans aucun frein de la finance internationale et une vision du monde où tout est quantifié, tout est chiffré. C’est-à-dire, au lieu de voir des êtres humains, leurs souffrances et leurs vies, on voit des chiffres, des PIB… La deuxième, ce sont les différentes formes de fanatisme. Voilà les deux choses contre lesquelles à mon avis nous devons résister, je ne le dis pas avec colère mais avec conscience et détermination.

Vous évoquez le pouvoir des livres ou du cinéma, comment faire partager ces émotions dans un temps ou tout est dominé par l’immédiateté ?

Ce qui m’a toujours frappé, c’est que toutes les grandes œuvres, films, théâtres, romans, ont un sens tel de la complexité humaine qu’ils vous rendent meilleurs. Seulement cette amélioration morale, nous la perdons quand nous quittons le livre. Notre enseignement ne nous apprend absolument pas à comprendre autrui. Depuis des années, j’essaie de promouvoir une réforme que je crois vitale. Je continue mon prêche dans le désert.

Votre dernier coup de cœur ?

J’ai lu le roman de Léonardo Padura, «L’homme qui aimait les chiens». Et j’ai lu avec beaucoup d’intérêt les deux livres de Virginie Despentes, Vernon Subutex1 et 2, deux documents sur toute une génération.

Le sociologue se souvient avec une grande tendresse de ses années Toulousaines. «C’était en 40-42, je m’étais réfugié à Toulouse, j’y ai poursuivi mes études. Et c’est à Toulouse que je suis entré dans la résistance». Résistant à toutes les formes de barbaries et de bêtises, il se bat depuis des décennies pour éveiller les consciences à l’autre, autrui, cet être parfois si différent mais qui nous ressemble tant.

 

Attentats : retour aux années 50 pour la CGT ?

Attentats : retour aux années 50 pour la CGT ?

 

La CGT ce singularise en prenant nettement position contre les interventions militaires en Syrie. Certes la CGT n’a pas tort d’expliquer que les puissances occidentales ont une responsabilité lourde dans la déstabilisation politique en Irak, en Libye voire en Syrie. Et de ce point de vue  effectivement cette déstabilisation à largement favorisé l’émergence de l’État islamique. Pour autant la condamnation de l’intervention militaire en Syrie renvoie à des positions ambiguës qu’a prises la CGT dans le passé (concernant notamment les anciens pays communistes). D’une certaine manière il semble bien que la CGT ait  abandonnée l’évolution idéologique entamée notamment à l’initiative de Bernard Thibault. Sur le plan économique social ou politique c’est  le repli sur la citadelle assiégée, l’enfermement dans des positions uniquement protestataires, le corporatisme, l’archaïsme ;  une sorte de splendide isolement avec un parfum des années 50.  Dans un communiqué envoyé mercredi en fin d’après-midi, la CGT démontre donc sa singularité et son refus de se fondre dans l’unité nationale après les attentats qui ont frappé Paris et Saint-Denis le 13 novembre. Si le centrale de Montreuil condamne sans réserve les attentats et adresse sa solidarité «à toutes les victimes de ces assassinats», elle n’en entonne pas moins une petite musique différente. Bien sur, elle note avec satisfaction «que le Président annonce (…) ne plus considérer le pacte de stabilité comme un horizon indépassable». Mais elle s’oppose, avec un discours qui frôle l’angélisme, à la stratégie développée par François Hollande d’intensifier les frappes contre Daech. «La guerre ne règle rien, au contraire, déclare la centrale dirigée par Philippe Martinez. Les multiples interventions militaires (en Irak, en Libye, en Syrie, etc.), loin d’instaurer la démocratie, ont généré un appauvrissement des populations avec des centaines de milliers de victimes et une impasse économique et sociale. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil». «La guerre ne règle rien, au contraire. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil». Des arguments qui ne sont pas totalement faux mais qui témoigne quand même d’une certaine naïveté voir d’une neutralité discutable dans la guerre contre l’État islamique.

Grèce-Hollande: retour à Platon

Grèce-Hollande retour à Platon

 

Pour justifier l’entrée frauduleuse  de la Grèce dans l’union européenne Giscard avait déclaré » on ne refuse rie n à Platon » (ce qui ne l’a pas empêché au cours de la récente crise grecque de demander sa suspension !). Hollande lui fait encore un rappel à l’histoire (celle de Giscard et de Platon) Le chef de l’État a insisté en effet sur l’amitié unissant la France et la Grèce, rappelant que la France ‘ (de Giscard NDLR) avait été la première à souhaiter l’entrée de la Grèce dans l’UE puis dans la zone euro. «Nous avons un lien culturel, de civilisation avec la Grèce», a-t-il souligné.il aurait pu préciser que la rance avaient auusi de très forts liens financiers car l’endettement de la France set nettement supérieur (plus 30 000 euros par habitant) à celui de a Grèce ; Et la Grèce a bien servi de paravent pour éviter que la commison ne flingue la France.  François Hollande en terrain conquis, est donc  venu récolter ses lauriers. Accueilli, ce jeudi après-midi, à l’aéroport d’Athènes par le premier ministre grec Alexis Tsipras, le président n’a pas boudé son plaisir, répondant avec une certaine gourmandise aux journalistes français, dès son arrivée. «Nous avons tout fait pour que la crise de la zone euro soit surmontée et que la Grèce reste en Europe, pour que l’Europe soit solidaire de la Grèce», a ainsi vanté le chef de l’État devant la Vouli, le Parlement grec, où il était venu déposer une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu.  «Il y avait des réformes à faire, les Grecs les ont adoptées, a rappelé Hollande. Il y en a d’autres encore à mener et c’est dans ce cadre-là qu’il y aura un allégement de la charge de la dette, parce que s’il n’y a pas cette négociation-là sur ce sujet-là si important, la Grèce ne pourra pas retrouver le chemin de la croissance.» Le chef de l’État français a précisé que la renégociation de la dette ne concernait pas le «poids de la dette en tant que telle» (il n’y aura pas de «hair cut», NDLR) mais des charges d’intérêts qui doivent être «reportées dans le temps sans qu’il en coûte quoi que ce soit aux contribuables européens». (Précision pour ne pas déplaire aux allemands NDLR).

Hollande : retour en banlieue en prévision des élections

Hollande : retour en banlieue en prévision des élections

 

Classique avant lez élections la gauche reparle des banlieues. On va même créer un comité interministériel consacré au renforcement de la mixité social. Une nouvelle structure auusi inefficace que toues les autres car ces comités ne servent à rien dans la mesure où les problèmes peuvent être traités en conseil des ministres. Le Président est donc  bientôt de retour en banlieue. François Hollande se rendra à la Courneuve mardi 20 octobre. Ce déplacement revêt une valeur symbolique. Il intervient quelques jours avant le dixième anniversaire des émeutes qui ont secoué les banlieues de l’Hexagone pendant plus d’une semaine au mois de novembre 2005 après la mort de deux adolescents, Zyed Benna et Bouna Traoré, le 27 octobre 2005, électrocutés dans l’enceinte d’un poste électrique alors qu’ils cherchaient à échapper à un contrôle de police à Clichy-sous-Bois.   Le chef de l’État mettra ce déplacement à profit pour rappeler les engagements qu’il a pris en faveur des quartiers défavorisés lors de sa conférence de presse du 5 février dernier, lors de laquelle il avait notamment promis de faire « que chacun de ses enfants puisse réussir sa vie et ne pas se sentir discriminé ou mis de côté parce qu’il vit dans un quartier ». Dans cette perspective, François Hollande avait annoncé la formation d’un comité interministériel consacré au renforcement de la mixité social, la création d’une Agence nationale pour le développement économique sur les territoires et souhaité que la loi de Solidarité et de renouvellement urbain soit strictement appliquée. Il s’était également engagé à augmenter le montant des aides et associer les militants de quartiers dans les conseils citoyens prévus dans les futurs contrats de ville.

Migrants : le retour au pays est nécessaire pour « certains » (UE)

Migrants : le retour au pays est nécessaire pour certains (UE)

 

Changement de discours et de pratiques de la part de l’union européenne vis-à-vis des migrants. Il y a quelques semaines le propos consistait  à dire que les portes étaient grandes ouvert à tous les réfugiés. Or on a bien vu que les quotas de répartition (120 000) étaient ridicules par rapport au nombre de migrants 500 000 déjà en Europe et près d’un million la fin de l’année. D u coup face à cette contradiction entre un discours humaniste et un accueil restreint, l’union économique change de position et milite maintenant pour un contrôle obligatoire des migrants et pour le retour au pays de ce qui ne pourraient t justifier de la situation de réfugiés. Mais dans la réalité la distinction risque d’être très difficile et du coup on va se rabattre sur le contrôle aux frontières. Les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne se sont donc entendus jeudi à Luxembourg pour reconduire davantage d’étrangers en situation irrégulière dans leur pays et ont évoqué la création d’un corps européen de gardes-frontières pour faire face à l’afflux de réfugiés et de migrants.   »L’augmentation du taux de reconduite doit avoir un effet dissuasif sur l’immigration clandestine », disent-ils dans une déclaration commune. Ils considèrent en outre la détention comme « un moyen légitime en dernier ressort » pour éviter que les étrangers en situation irrégulière ne disparaissent avant d’être reconduits. Ils expliquent envisager d’utiliser davantage de « leviers », dont celui de l’aide financière, pour convaincre les pays d’origine d’accepter le retour de leurs ressortissants reconduits. « Les retours sont toujours durs, mais (…) nous ne pouvons accueillir et soutenir les réfugiés ayant besoin d’être protégés que si ceux qui n’en ont pas besoin ne viennent pas ou sont rapidement reconduits », a déclaré le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, à son arrivée à Luxembourg. Dans la soirée, les ministres de l’Intérieur ont été rejoints par leurs collègues des Affaires étrangères ainsi que par des délégations turque, jordanienne, libanaise et de pays des Balkans, pour une conférence sur la crise migratoire.   »Il s’agit d’unir nos forces pour régler une question qui sera très difficile à résoudre », a expliqué la porte-parole de la diplomatie européenne Federica Mogherini. La réunion s’est achevée par une déclaration dans laquelle l’UE s’est engagée à aider davantage les pays les plus concernés par les réfugiés. Lors d’une visite dans un centre d’enregistrement de migrants à Passau, en Bavière, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a déclaré que 25 millions de personnes étaient en déplacement dans des régions proches de l’Europe, plus que le continent ne pouvait en accueillir

Air France : retour à la rentabilité ou obsolescence programmée

Air France : retour à la rentabilité ou obsolescence programmée

Il est clair que la compagnie Air France n’a plus beaucoup le choix : oo elle retrouve la rentabilité ou elle réduit progressivement son offre jusqu’à extinction. L’écart de compétitivité est en effet trop grand pour que cette compagnie puisse subsister pendant des années. De ce point de vue les responsabilités sont multiples. D’abord peut être l’Etat qui a longtemps protégé la position de quasi monopole d’Air France, ensuite une gestion approximative de la direction aussi certains  syndicats très corpos notamment le syndicat majoritaire chez les pilotes, le SNPL. Sous l’effet la libéralisation du secteur Air France n’a pu soutenir la comparaison avec la concurrence. D’autant que l’Etat préoccupé également de vendre Airbus a largement ouverte la brèche de cette libéralisation ( aux pays de Golfe par exemple). Il y a aussi une très lourde responsabilité des syndicats corpos surtout des pilotes qui ne veulent rien lâcher de leurs avantages. Dans les conditions d’  exploitation actuelles Air France n’a pas d’avenir et va s’inscrire dans un lent processus d’agonie. Le personnel au sol comme les hôtesses et les stewards sont de plus en plus conscients de cette situation même s’ils contestent l’ ampleur des efforts à effectuer. Mais pas les pilotes dont l’attitude suicidaire  irrite de plus en plus le reste du personnel. La direction d’Air France réclame à ses pilotes de réduire leurs coûts de 17% et leurs effectifs de 8% d’ici 2017, en échange de la promesse de ne pas licencier, a-t-on appris lundi de sources syndicales. Les deux syndicats de pilotes représentatifs SNPL et SPAF ont entamé vendredi les négociations sur les mesures de productivité du futur plan « Perform 2020″, après plusieurs semaines de blocage. La prochaine séance se tiendra mercredi. Après six années de pertes d’exploitation, Air France a lancé « Perform » dans le but de renouer avec la croissance et rattraper son retard sur ses concurrents — les low cost en Europe, les compagnies asiatiques et du Golfe sur le long-courrier. La direction a posé un ultimatum à fin septembre: parvenir à un accord (plan A), ou bien la compagnie réduira son offre long-courrier de 10% d’ici 2017 et procèdera à de nombreux départs contraints (plan B). Mais « que ce soit dans le premier comme le deuxième, l’effectif pilotes finit exactement au même nombre en 2017″, soit 3.400 pilotes contre 3.700 actuellement, a dit à l’AFP Emmanuel Mistrali, porte-parole du SNPL Air France (65% des voix). C’est un « signal difficilement audible » pour les syndicats qui sont « là pour défendre l’emploi », a-t-il ajouté, dénonçant « l’absence de projet » industriel de la direction. L’accord prévoit l’augmentation de la productivité des pilotes, ce qui entraînera un sureffectif, selon Julien Duboz, porte-parole du SPAF (21%).  En cas d’accord, « ils promettent zéro licenciement (chez les pilotes, NDLR) jusqu’à 2017″, grâce à des départs naturels non remplacés, a-t-il dit. Dans le cas contraire, la direction menace de « licencier 300 à 350 pilotes ». La compagnie « demande de monter en cadence en termes d’heures de vol sur le long et le moyen-courrier », des objectifs que permettent déjà les règles de carrière en vigueur chez les pilotes d’Air France, selon le SPAF.  Alors que les syndicats « entendent depuis des mois » que l’entreprise « demande 10% de réductions de coûts aux pilotes », elle a évoqué vendredi un effort de « 17% », selon M. Duboz. Au-delà de cette proposition qui suscite « beaucoup d’étonnement », la méthode employée par la direction est jugée « inadmissible » par les syndicats.

 

Ecole : enfin le retour aux fondamentaux avec une dictée par jour ?

Ecole :  enfin le retour aux fondamentaux avec une dictée par jour ?

 

La ministre de l’éducation nationale vient peut-être de découvrir la lune mais cette découverte un peu naïve va peut-être enfin déboucher sur la plus grande réforme dont a besoin l’école. Il s’agirait tout simplement de rétablir la dictée, la lecture et le calcul de manière quotidienne. Bref,  les fondamentaux qui jusque-là ont été étouffés voir abandonnés par un pédagogisme fumeux. Il était temps puisque les insuffisances en orthographe notamment avaient conduit certaines universités à introduire des exercices de dictée ! La ministre reconnaît enfin que la maîtrise du français est indispensable à l’énonciation correcte d’une pensée. Cette orientation d’un certain point de vue constitue une véritable révolution tellement l’école s’était engluée dans les matières accessoires et le pédagogisme approximatif. Un regret toutefois cette réforme n’entrerait en vigueur qu’en 2016. On se demande bien pourquoi il convient d’attendre encore un an pour mettre en œuvre ce qui doit constituer le cœur de l’activité de l’école à savoir : apprendre à lire,  à compter et à écrire. Ce délai démontre à quel point les superstructures de l’éducation nationale sont sclérosées et se paralysent entre elles. Interrogée sur Europe 1, la ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem a donc annoncé l’instauration d’une dictée obligatoire et quotidienne à partir du CP à la rentrée 2016. Une dictée par jour, du calcul mental et de la lecture, tous les jours. Interrogée ce vendredi matin sur les ondes d’Europe 1, la ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem a confirmé sa volonté d’instaurer ces exercices quotidiens dans le cadre de la réforme des programmes scolaires. Ces changements seront mis en œuvre dès la rentrée 2016.  Dans une tribune publiée sur Le Monde, la ministre de l’Education nationale précise les modalités de cette réforme. « J’ai ainsi souhaité qu’à l’école élémentaire, en plus des dix heures hebdomadaires de français, dix autres heures lui soient consacrées, réparties dans les autres matières. Car, oui, la pratique répétée de la lecture et de l’écriture, la discipline exigée par des dictées quotidiennes sont indispensables, comme dorénavant le travail sur le langage oral, essentiel pour la compréhension de la lecture et la capacité à présenter de façon claire et ordonnée une pensée. »  Sur Europe 1, la ministre de l’Education a défendu un projet pensé globalement, avec des programmes « pensés tous ensemble », « pour la première fois ». D’autres aménagements ont été prévus. L’apprentissage de la division, qui débutait jusqu’à présent en CE2, sera décalé d’une année.

Smart : les salariés veulent le retour aux 39 heures

Smart : les salariés veulent  le retour aux 39 heures

Un vote qui risque de bouleverser la donne sociale. En majorité les travailleurs de Smart préfèrent privilégier l’emploi au détriment de la réduction du temps de travail. Une orientation que refuse la plupart des syndicats qui d’une certaine manière sont désavoués. Ce vote risque de faire réfléchir sérieusement les syndicats dans d’autres entreprises qui risquent de s’engager dans la même voie que Smart pour améliorer la compétitivité et sauver l’emploi. Ce vote met  en tout cas en évidence le décalage qu’il peut y avoir entre des syndicats aux conceptions un peu dogmatiques et des salariés surtout préoccupés par l’emploi et le pouvoir d’achat. Certains pourront objecter que l’emploi n’est jamais totalement  garanti pendant  car tout dépendra de l’environnement économique et notamment du carnet de commandes. Mais ce qui est certain c’est que les menaces sur l’emploi seront nettement plus importantes si l’entreprise n’améliore pas des maintenant  compétitivité Les 800 salariés ont ainsi désavoué lors de ce vote indicatif trois des quatre syndicats de l’usine, qui sont opposés à cette proposition de la direction. La participation s’est élevée à plus de 93%, a dit Philippe Streyer. « Sur les 93%, 56% se sont prononcés en faveur du pacte 2020″, a-t-il ajouté. « La direction de Smart France se félicite de ces résultats. » Ce vote n’a toutefois qu’une valeur indicative, seuls les syndicats étant susceptibles de signer un accord, sous réserve que les signataires représentent au moins 30% des salariés aux élections professionnelles. La filiale du groupe allemand Daimler propose aux salariés une augmentation de 12% de la durée du travail, qui passerait de 35 à 39 heures hebdomadaires jusqu’en 2020, en échange d’une augmentation du salaire de base de 6%, soit 120 euros brut par mois, et d’une prime de 1.000 euros versée en deux fois. La direction s’engage, en contrepartie, à ne procéder à aucune suppression d’emploi durant la durée de l’accord. Un éventuel accord chez Smart concernerait inévitablement les 800 salariés des équipementiers installés sur le site. Trois syndicats sur quatre, la CGT, la CFDT et la CFTC se sont exprimés contre la proposition de la direction. Seule la CFE-CGC, le syndicat de l’encadrement, se disait prête à un sacrifice au nom de la pérennité des emplois et le personnel qui n’est pas attaché à la production a d’ailleurs voté vendredi à 74% en faveur de l’accord, contre 39% à peine pour les salariés qui sont sur les chaînes de montage. Selon la CFTC, les syndicats réfractaires à un accord ne devraient faire connaître leur position que la semaine prochaine.  Alors que Smart a lancé fin 2014 la troisième version de son véhicule urbain, conçue en partenariat avec Renault, l’entreprise invoque la nécessité d’améliorer la compétitivité pour garantir l’obtention d’un nouveau projet après 2020. Les syndicats dénoncent un « chantage à l’emploi », la direction laissant entendre, selon eux, que la production de la Smart deux places pourrait, dans le futur, partir vers l’usine Renault de Novo Mesto, en Slovénie, qui assemble la version quatre places.

Sarkozy : retour raté

Sarkozy : retour raté

Le problème de Sarkozy c’est qu’il semble englué dans des propositions de sa campagne de 2002. En réalité il ne semble guère porteur d’idées nouvelles et donne même l’impression de manquer de conviction. C’est aussi l’avis de certaines personnalités de l’opposition qui considère à juste titre que Sarkozy a un urgent besoin de ce renouveler. Si François Hollande a vu un léger rebond dans sa cote de popularité, celle de Nicolas Sarkozy ne décolle toujours pas. Difficile de partir serein en vacances donc pour l’ancien chef d’État alors qu’il est distancé pour la troisième fois consécutive par Alain Juppé, selon le dernier sondage Ifop pour Paris Match. En cas de duel, le maire de Bordeaux arrive désormais largement en tête avec 60% des suffrages. Incapable de rassembler - la droite s’est largement divisée sur la question du dossier grec -  l’ancien pensionnaire de l’Élysée ne séduit plus et peine toujours à séduire sa propre famille politique. Publiquement cependant, les parlementaires restent prudents et affichent une confiance certaine en Nicolas Sarkozy. Hors de question d’enterrer qui que ce soit. Officieusement par contre, les propos sont bien différents et les langues se délient. « Ça ne marche pas, ça n’accroche pas », se désole un député.  L’identité, les musulmans, les repas sans porc… Son problème, c’est qu’il est resté bloqué en 2012 sur le fond ;  sur la forme sa posture de « stand-up » le rend  aussi ridicule que sa marionnette.   Pour certains parlementaires, l’axe entrepris n’est pas le bon. « L’identité, les musulmans, les repas sans porc… Son problème, c’est qu’il est resté bloqué en 2012. Son logiciel a besoin d’une mise à jour urgente« , admet un autre parlementaire qui fut longtemps l’un de ses soutiens proches.  Un constat extrêmement sévère donc alors que le chef des Républicains assure qu’il est au-dessus de tout ça. Les sondages démontrent en tout cas qu’il est actuellement en dessous.

Retraites : pas de retour à l’équilibre en 2020

Retraites : pas de retour à l’équilibre en 2020

 

Le fameux comité d’orientation de retraites modifie encore ses prévisions et admet que le système sera dans le rouge en 2020. S’il jugeait il y a un an que le retour à l’équilibre des régimes de retraites de base restait « possible » à l’horizon 2020 sur la base des prévisions de croissance de l’époque, il souligne que leur révision à la baisse dans le cadre du programme de stabilité 2015-2018 du gouvernement change la donne. « Elles conduisent à prévoir un déficit pour les régimes obligatoires de base et le FSV de 2,9 milliards d’euros en 2018″. Pour le comité, « ce solde négatif pourrait augmenter entre 2018 et 2020 en raison de plusieurs éléments réglementaires : l’arrêt des hausses de cotisations d’assurance vieillesse, la fin progressive du relèvement de l’âge légal, sans relais immédiat de l’augmentation de la durée d’assurance. » En conséquence, l’objectif de quasi-retour à l’équilibre en 2020 prévu par la loi « nécessiterait donc une amélioration de la conjoncture et/ou des mesures nouvelles », écrit-il. Outre la croissance, la trajectoire financière des systèmes de retraite à court terme dépend aussi des conclusions de la renégociation des accords sur les retraites complémentaires Agirc-Arrco, « que le comité estime nécessaire de finaliser avant la fin de l’année 2015″, lit-on dans le rapport. Conclusion des prévisions à long terme revues tous les six mois et un nouvel élagage des conditions de retraite à prévoir.

Grèce : le retour du bêbête show

Grèce : le retour du bêbête show

 

C’est le retour du bébête show avec la montée en puissance à la une des grands médias des vieilles barbes ? En cause,  le fait que nombre de politiques, de technos et de journalistes sont déjà en vacances. Difficile de trouver en ce moment de trouver uen personnalité pas trop atteinte du syndrome d’Alzheimer. Du coup on ressort Trichet,  l’ancien gouverneur de la BCE ou Giscard,  l’ancien président de la république. Certes l’âge n’est pas nécessairement un critère pour apprécier la pertinence mais quand on a été aussi mauvais plus jeune il est rare de s’améliorer en vieillissant. Giscard lui déclare « qui faut virer la Grèce et vite ». lI faut dire qu’il a du oublier qu’il a  fortement milité pour l’entrée de la Grèce dans l’union européenne. A Athènes on se souvient qu’il avait déclaré «  on ne dit pas non à Platon ! ». Giscard c’est connu est un expert des questions financière puisque c’est sous sa présidence qu’a débuté le dramatique processus d’endettement de la France. Juste avant il avait lancé un emprunt garanti sur l’or qui a couté la peau du cul à la France. Et de faire vibrer la corde nationaliste : « est-ce que vous croyez que les Français sont encore prêt payer pour la Grèce, » Et pour ton incompétence on paye bien ! Trichet, lui c’est autre chose, voila quelqu’un qui n’a strictement aucune formation économique (et évidemment aucune expérience concrète) mais qui a cependant réussi à devenir Gouverneur de la Banque de France et président de la BCE. Lui aussi il veut virer les grecs. Toujours incapable d’articuler une  phrase un peu construite, il peut cependant  encore répéter comme un perroquet ce que veut l’Allemagne, ce qui lui a tellement réussi. Pendant tout l’été puisque nos élites sosnt en vacances on va donc nous ressortir les vieilles badernes du bébête show avec quelques économiste en mal de reconnaissance qui vont tenter de nous expliquer ce qu’eux mes n’ont pas compris. Même le showbiz est sollicité (Costa Gravas hier sur BFM). A quand un débat sur D8  entre Nana Oussouri et Mireille Mathieu arbitré par Arlette Laguiller ?

Sondage retour de DSK : 38% pour

Sondage retour de DSK : 38% pour

ADSK est encore sous le coup médiatique des « affaires » mais déjà 38% souhaitent déjà son retour. Le signe sans doute de ‘ l’indigence de l’offre politique actuelle sur le plan économique et social. . Dominique Strauss-Kahn suscite cependant des réactions contrastées. Un sondage* Elabe pour BFMTV révèle ainsi ce jeudi que Près de deux Français sur cinq (38%) souhaitent que Dominique Strauss-Kahn revienne dans la vie publique française. Mais ils sont donc aussi plus de 60% à ne pas le souhaiter.  Ils sont 13% à le souhaiter «tout à fait», et 25% «plutôt». 31% ne le souhaitent pas du tout et 30% plutôt pas (1% restant sans opinion). Dans le détail, les femmes sont moins nombreuses que les hommes à vouloir le retour de l’ancien patron du Fonds monétaire international (33% contre 44%). Sur l’échiquier politique, les sympathisants de gauche sont, eux, partagés quasiment à égalité : 49% souhaitent son retour contre 51% qui ne le veulent pas. Les personnes favorables à son retour sont 54% au seul Parti Socialiste. Elles sont 36% à droite, 44% au MoDem, 39% au FN. Mais, au global, une majorité de Français (54%) pense que celui qui a fait parler de lui sur Twitter en début de semaine ne reviendra pas dans la vie publique. Ce sondage paraît au lendemain d’une décision de justice favorable à DSK. Le parquet a annoncé mercredi qu’il ne ferait pas appel de la décision du tribunal correctionnel de Lille (Nord) dans le procès dit du Carlton, pour lequel Dominique Strauss-Kahn a obtenu la relaxe dans une affaire de proxénétisme aggravé. 12 des 13 accusés avaient été relaxés. L’association Le Mouvement du Nid, partie civile, a fait appel des dispositions civiles du jugement. En conséquence, le dossier ne sera rejugé par la cour d’appel de Douai (Nord) que sur ces dispositions civiles.

DSK : le retour en politique ?

DSK : le retour en politique ?

 

Incroyable mais vrai, le retour de DSK n’est plus impensable. Définitivement condamné il y a environ un an, aujourd’hui « presque » réhabilité pourquoi ? Tout d’abord la dernière affaire de fesses de DSK a fait pschitt. Un vrai flop pour les juges d’  instruction qui voulaient se faire un coup de pub. Pas brillant pour la justice qui aurait sans doute mieux à faire ailleurs ! Ensuite et surtout aujourd’hui en matière d’offre politique c’est le vide sidéral. Choisir entre Sarkozy, Hollande, Lepen ou Valls,  c’est de toute manière faire le choix de la médiocrité absolue, des marchands de rêves, aussi il faut bien le dire du vide intellectuel. Du coup DSK qui pas un  un modèle moral est pourtant encore soutenu par environ la moitié de la population après ses frasques ( dont certaines ont sans doute été provoquées mais il n’était pas obligé de tomber dans le piège). Pour un retour de DSK ? Parce cette médiocrité totale, cette incompétence générale, cette hypocrisie sur le plan politique conduit le pays dans le mur. DSK est sans doute un des rares à  posséder quelques compétences et une  vision cohérente de la crise. En dehors de lui, Il n’ya pas d’offre politique, uniquement des candidats au pouvoir dont le seul objectif est ensuite de se maintenir ? Les soutiens de DSK existent encore notamment le dernier président du Club DSK, qui a été dissous en août 2014, Gilles Saulière appelle à son retour.(’ Interview JDD°)

Quel est votre sentiment après la relaxe de Dominique Strauss-Kahn dans l’affaire du Carlton?
Je me dis surtout : « Quel gâchis… » Toutes ces années perdues à cause de polémiques stériles… On s’attendait grandement à cette décision, donc ce n’est pas non plus une surprise. Mais aujourd’hui, le mal est fait.

La France a-t-elle encore besoin de DSK?
Oui. Nous souhaitons qu’il revienne en politique. Son acuité est nette ; sa puissance de synthèse et sa vision du monde sont toujours extrêmement pertinentes. Il manque à la France. D’ailleurs, à part dans notre pays, il reste assez sollicité. Toutes les énergies sont bonnes à prendre et la sienne est de premier choix. Donc oui, ce serait bien s’il revenait aux

Pensez-vous qu’il le fera?
Ce choix appartient à lui seul. Il a dit qu’il ne le souhaitait pas. Mais tant que ce volet judiciaire était ouvert, il ne pouvait pas s’exprimer clairement sur ce qu’il avait envie de faire. Maintenant, cette page est derrière lui…

« DSK 2017″, vous y croyez?
La donne a changé par rapport à 2012, puisque nous avons aujourd’hui un Président de gauche. Dans l’esprit de la Ve République, il serait logique qu’il se représente. Surtout qu’il fait des efforts considérables pour remettre la France en ordre grâce à des préceptes que ne renieraient pas DSK. Je souhaite que Dominique Strauss-Kahn reprenne une action visible et claire. Il aurait sa place dans l’exécutif actuel, quelle que soit cette place.

Le club DSK, dissous l’an dernier, va-t-il revoir le jour?
Nous allons nous réunir rapidement, dès la semaine prochaine, entre anciens du club pour savoir ce que nous allons faire. On sera bien sûr sensible à que lui ou ses proches pourront dire…

Ces quatre dernières années laisseront tout de même des séquelles pour l’image de DSK dans l’opinion publique…
Il y aura toujours des gens pour dire qu’il n’y a pas de fumée sans feu, que c’est quelqu’un qui a des problèmes… Mais au final, les séquelles seront minimes. Je suis sûr qu’une majorité de Français est aujourd’hui favorable à son retour (44% selon un sondage paru en janvier dernier, Ndlr).

Retour du déficit à 3% en 2017 : du pipeau ! ( Carrez)

Retour du déficit à 3% en 2017 : du pipeau !  ( Carrez)

 

Même si Gilles carrez n’est pas sans intention politique ( il appartient à l’opposition)  il a raison concernant le déficit. La France ne parviendra pas à retrouver un déficit de 3% en 2017 promesse du gouvernement et de Hollande. En cause d’abord la croissance pas assez forte pour procurer de ressources fiscales et alléger le poids des dépenses sociales. Second élément , la remontée probable des taux d’intérêt qui va peser de manière négative sur la dette ( plus de 2000 milliards), enfin le fait qu’en réalité aucune réforme structurelle n’a été vraiment engagé. Le nombre de fonctionnaires notamment n’a pas bougé au contraire et du coup la fiscalité plombe toujours autant la compétitivité ( donc la croissance et les recettes fiscales). Gilles Carrez, président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, déclare donc ne pas croire « du tout » en la capacité de la France à ramener son déficit en-deçà de 3% du PIB en 2017. Dans un entretien au Figaro à paraître samedi, le député du groupe Les Républicains s’alarme des conclusions du rapport de la Cour des comptes sur le budget de l’Etat 2014, qui faisaient état d’un déficit de 85,56 milliards d’euros, en hausse de 10,69 milliards par rapport à 2013. « Tous les clignotants sont au rouge », dit-il, soulignant que les recettes sont en baisse pour la troisième année d’affilée et que les dépenses sont « globalement maîtrisées mais continuent d’augmenter si l’on enlève la charge de la dette et les pensions ». S’il reconnaît « un ralentissement par rapport aux tendances passées » sur le plan des dépenses, il dit craindre un « réveil douloureux » lorsque les taux d’intérêt, historiquement bas, commenceront à remonter. »Je suis inquiet pour 2015car les mêmes fragilités observées en 2013 et 2014 vont se reproduire, même si la croissance repart un peu », dit-il. « C’est la raison pour laquelle il faudrait faire le point début juillet avec un budget rectificatif. »  Le gouvernement a abaissé en avril sa prévision de déficit public à 3,8% du PIB fin 2015, 3,3% fin 2016 et 2,7% fin 2017, puis a annoncé quelques jours plus tard quatre milliards d’euros de réduction supplémentaire pour 2015 afin de réduire de 0,5 point le déficit structurel, conformément aux demandes de la Commission européenne. La France s’est engagée à ramener son déficit sous les 3% du PIB d’ici 2017 après avoir obtenu un délai supplémentaire de deux ans auprès de l’exécutif européen. « Je ne crois pas du tout que l’on passera sous la barre des 3% du PIB en 2017, dans la mesure où aucune réforme structurelle n’est engagée, bien au contraire », déclare Gilles Carrez. « Je crains que l’on reste durablement coincé à un déficit situé autour de 4% du PIB », ajoute-t-il.

 

Pollution : le retour de la vignette ? ( Ségolène)

Pollution : le retour de la vignette ?  ( Ségolène)

 

Il y a eu la vignette pour les vieux en son temps ( le vieux n’en ont jamais vu la couleur !). Maintenant il y aura la pastille Ségolène qui bénéficieront d’avantages pour rouler en ville. Autrement dit les autres véhicules seront pénalisés. L’objectif « est défaire acheter des véhicules moins polluants » dit Ségolène. Pour l’instant rien ne sera obligatoire mais cela le deviendra sans doute progressivement. En fait on va pénaliser les usagers qui n’ont pas les moyens d’acheter des véhicules récents. Paradoxalement on va aussi pénaliser des usagers qui possèdent des  véhicules assez anciens mais qui se  servent très  peu de leur automobile donc qui polluent peu. Une sorte d’écologie à l’envers. Ce qui compte en effet c’est le volume global  démission polluante par automobiliste et non l’émission mesuré seulement au km. En fait le gouvernement n’a pas le courage de prendre des mesures de régulation via les normes et la fiscalité. On ne touche quand même pas au diesel et à sa fiscalité, ce serait trop impopulaire. Or sur le long terme c’est ce qu’il convient de faire progressivement bien sûr , tout en développant les transport collectifs ( et les parkings !).  Pour Ségolène Royal , qui fait part de son initiative ce mardi dans les colonnes du Parisien, l’idée est que chacun puisse rapidement identifier puis classer les véhicules, notamment en cas de pic de pollution. « Ce certificat qualité de l’air est le résultat d’un travail approfondi avec le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Il permettra à chacun d’évaluer d’un seul coup d’œil les véhicules en fonction de leurs émissions polluantes », explique-t-elle ainsi au quotidien national.   Ainsi, les utilisateurs des véhicules les moins polluants se verront accorder un certain nombre d’avantages que n’auront pas les autres. « Grâce à ce système, les maires pourront par exemple autoriser le stationnement gratuit pour les véhicules électriques et d’autres mesures avantageuses… ». Un dispositif qui n’incitera donc pas les conducteurs de véhicules à fortes émissions de dioxyde d’azote à installer la pastille sur leur pare-brise.  Pour Ségolène Royal, tout le monde a pourtant intérêt à y venir, même si rien ne sera obligatoire. « Ce certificat, que l’on pourra commander gratuitement sur internet pendant six mois, est facultatif. L’objectif n’est pas de faire de l’écologie punitive en pointant du doigt les propriétaires de véhicules polluants mais de les inciter à opter pour des véhicules moins polluants », précise ainsi la numéro 3 du gouvernement dans une interview accordée au Parisien. En attendant que tout cela devienne obligatoire et payant  !

Immobilier : les primo-accédants de retour sur le marché !!

Immobilier : les  primo-accédants de retour sur le marché !!

 

On ne peut pas dire que les lobbies ne se donnent pas de mal pour faire croire à la reprise de l’immobilier. Témoins ce titre d’uen grand média : »les primo accédants sont de retour sur le marché. ! » On se demande où ils ont pris les chiffres., les jeunes couples reviendraient pour acheter leur premier appartement ou leur première maison. Avec la légère baisse des prix constatée depuis 2011 et la chute des taux d’intérêts, ils ont gagné 25% de pouvoir d’achat immobilier. Entre le moment où les jeunes couples décident de devenir propriétaires et la signature chez le notaire, il s’écoule en moyenne sept mois. D’après ce média «  Les primo-accédants ont un pouvoir d’achat supérieur à la moyenne nationale, autour de 3.000 euros. Mais lorsqu’ils achètent, leur premier choix est raisonnable : un bien de moins de 250.000 euros. Ils privilégient un achat qui ne leur coûtera pas plus cher que le loyer qu’ils versent actuellement. Pour devenir propriétaires, ils acceptent la moitié du temps de s’éloigner des grands centres urbains. Un premier achat sur deux se fait aujourd’hui dans des villes de moins de 20.000 habitants. Si le rêve de devenir propriétaire est de nouveau possible pour les jeunes couples, c’est aussi parce que les banques jouent le jeu. Dans un cas sur trois, elles acceptent de financer l’intégralité de l’achat. Un couple dont les deux parents travaillent, peut désormais acheter un premier bien sans le moindre apport et à des taux historiquement bas. ».  En faiat pour un prêt de 250 000 euros il faudra rembourser sur 20 ans près de  environ 1400 euros soit nettement plus que le taux d’endettement maxi autour de 1000 euros. Contrairement  ce qui set affirmé les banques ne jouent pas le jeu et pour un emprunt de 25000 euros , elles vont exiger un revenu de l’ordre de 5000 euros ( et encore avec un revenu aux caractère très sûr). C’est bien le drame de la crise de l’immobilier car ces promo accédants aux revenus suffisants sosnt de moins en moins nombreux. Seule solution attendre la biaise des prix, ce qui est en cours puisqu’on prévoit uen baisse de 50% d’ici 10 ans.

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