Archive pour le Tag 'retour'

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Migrants : le retour au pays est nécessaire pour « certains » (UE)

Migrants : le retour au pays est nécessaire pour certains (UE)

 

Changement de discours et de pratiques de la part de l’union européenne vis-à-vis des migrants. Il y a quelques semaines le propos consistait  à dire que les portes étaient grandes ouvert à tous les réfugiés. Or on a bien vu que les quotas de répartition (120 000) étaient ridicules par rapport au nombre de migrants 500 000 déjà en Europe et près d’un million la fin de l’année. D u coup face à cette contradiction entre un discours humaniste et un accueil restreint, l’union économique change de position et milite maintenant pour un contrôle obligatoire des migrants et pour le retour au pays de ce qui ne pourraient t justifier de la situation de réfugiés. Mais dans la réalité la distinction risque d’être très difficile et du coup on va se rabattre sur le contrôle aux frontières. Les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne se sont donc entendus jeudi à Luxembourg pour reconduire davantage d’étrangers en situation irrégulière dans leur pays et ont évoqué la création d’un corps européen de gardes-frontières pour faire face à l’afflux de réfugiés et de migrants.   »L’augmentation du taux de reconduite doit avoir un effet dissuasif sur l’immigration clandestine », disent-ils dans une déclaration commune. Ils considèrent en outre la détention comme « un moyen légitime en dernier ressort » pour éviter que les étrangers en situation irrégulière ne disparaissent avant d’être reconduits. Ils expliquent envisager d’utiliser davantage de « leviers », dont celui de l’aide financière, pour convaincre les pays d’origine d’accepter le retour de leurs ressortissants reconduits. « Les retours sont toujours durs, mais (…) nous ne pouvons accueillir et soutenir les réfugiés ayant besoin d’être protégés que si ceux qui n’en ont pas besoin ne viennent pas ou sont rapidement reconduits », a déclaré le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, à son arrivée à Luxembourg. Dans la soirée, les ministres de l’Intérieur ont été rejoints par leurs collègues des Affaires étrangères ainsi que par des délégations turque, jordanienne, libanaise et de pays des Balkans, pour une conférence sur la crise migratoire.   »Il s’agit d’unir nos forces pour régler une question qui sera très difficile à résoudre », a expliqué la porte-parole de la diplomatie européenne Federica Mogherini. La réunion s’est achevée par une déclaration dans laquelle l’UE s’est engagée à aider davantage les pays les plus concernés par les réfugiés. Lors d’une visite dans un centre d’enregistrement de migrants à Passau, en Bavière, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a déclaré que 25 millions de personnes étaient en déplacement dans des régions proches de l’Europe, plus que le continent ne pouvait en accueillir

Air France : retour à la rentabilité ou obsolescence programmée

Air France : retour à la rentabilité ou obsolescence programmée

Il est clair que la compagnie Air France n’a plus beaucoup le choix : oo elle retrouve la rentabilité ou elle réduit progressivement son offre jusqu’à extinction. L’écart de compétitivité est en effet trop grand pour que cette compagnie puisse subsister pendant des années. De ce point de vue les responsabilités sont multiples. D’abord peut être l’Etat qui a longtemps protégé la position de quasi monopole d’Air France, ensuite une gestion approximative de la direction aussi certains  syndicats très corpos notamment le syndicat majoritaire chez les pilotes, le SNPL. Sous l’effet la libéralisation du secteur Air France n’a pu soutenir la comparaison avec la concurrence. D’autant que l’Etat préoccupé également de vendre Airbus a largement ouverte la brèche de cette libéralisation ( aux pays de Golfe par exemple). Il y a aussi une très lourde responsabilité des syndicats corpos surtout des pilotes qui ne veulent rien lâcher de leurs avantages. Dans les conditions d’  exploitation actuelles Air France n’a pas d’avenir et va s’inscrire dans un lent processus d’agonie. Le personnel au sol comme les hôtesses et les stewards sont de plus en plus conscients de cette situation même s’ils contestent l’ ampleur des efforts à effectuer. Mais pas les pilotes dont l’attitude suicidaire  irrite de plus en plus le reste du personnel. La direction d’Air France réclame à ses pilotes de réduire leurs coûts de 17% et leurs effectifs de 8% d’ici 2017, en échange de la promesse de ne pas licencier, a-t-on appris lundi de sources syndicales. Les deux syndicats de pilotes représentatifs SNPL et SPAF ont entamé vendredi les négociations sur les mesures de productivité du futur plan « Perform 2020″, après plusieurs semaines de blocage. La prochaine séance se tiendra mercredi. Après six années de pertes d’exploitation, Air France a lancé « Perform » dans le but de renouer avec la croissance et rattraper son retard sur ses concurrents — les low cost en Europe, les compagnies asiatiques et du Golfe sur le long-courrier. La direction a posé un ultimatum à fin septembre: parvenir à un accord (plan A), ou bien la compagnie réduira son offre long-courrier de 10% d’ici 2017 et procèdera à de nombreux départs contraints (plan B). Mais « que ce soit dans le premier comme le deuxième, l’effectif pilotes finit exactement au même nombre en 2017″, soit 3.400 pilotes contre 3.700 actuellement, a dit à l’AFP Emmanuel Mistrali, porte-parole du SNPL Air France (65% des voix). C’est un « signal difficilement audible » pour les syndicats qui sont « là pour défendre l’emploi », a-t-il ajouté, dénonçant « l’absence de projet » industriel de la direction. L’accord prévoit l’augmentation de la productivité des pilotes, ce qui entraînera un sureffectif, selon Julien Duboz, porte-parole du SPAF (21%).  En cas d’accord, « ils promettent zéro licenciement (chez les pilotes, NDLR) jusqu’à 2017″, grâce à des départs naturels non remplacés, a-t-il dit. Dans le cas contraire, la direction menace de « licencier 300 à 350 pilotes ». La compagnie « demande de monter en cadence en termes d’heures de vol sur le long et le moyen-courrier », des objectifs que permettent déjà les règles de carrière en vigueur chez les pilotes d’Air France, selon le SPAF.  Alors que les syndicats « entendent depuis des mois » que l’entreprise « demande 10% de réductions de coûts aux pilotes », elle a évoqué vendredi un effort de « 17% », selon M. Duboz. Au-delà de cette proposition qui suscite « beaucoup d’étonnement », la méthode employée par la direction est jugée « inadmissible » par les syndicats.

 

Ecole : enfin le retour aux fondamentaux avec une dictée par jour ?

Ecole :  enfin le retour aux fondamentaux avec une dictée par jour ?

 

La ministre de l’éducation nationale vient peut-être de découvrir la lune mais cette découverte un peu naïve va peut-être enfin déboucher sur la plus grande réforme dont a besoin l’école. Il s’agirait tout simplement de rétablir la dictée, la lecture et le calcul de manière quotidienne. Bref,  les fondamentaux qui jusque-là ont été étouffés voir abandonnés par un pédagogisme fumeux. Il était temps puisque les insuffisances en orthographe notamment avaient conduit certaines universités à introduire des exercices de dictée ! La ministre reconnaît enfin que la maîtrise du français est indispensable à l’énonciation correcte d’une pensée. Cette orientation d’un certain point de vue constitue une véritable révolution tellement l’école s’était engluée dans les matières accessoires et le pédagogisme approximatif. Un regret toutefois cette réforme n’entrerait en vigueur qu’en 2016. On se demande bien pourquoi il convient d’attendre encore un an pour mettre en œuvre ce qui doit constituer le cœur de l’activité de l’école à savoir : apprendre à lire,  à compter et à écrire. Ce délai démontre à quel point les superstructures de l’éducation nationale sont sclérosées et se paralysent entre elles. Interrogée sur Europe 1, la ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem a donc annoncé l’instauration d’une dictée obligatoire et quotidienne à partir du CP à la rentrée 2016. Une dictée par jour, du calcul mental et de la lecture, tous les jours. Interrogée ce vendredi matin sur les ondes d’Europe 1, la ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem a confirmé sa volonté d’instaurer ces exercices quotidiens dans le cadre de la réforme des programmes scolaires. Ces changements seront mis en œuvre dès la rentrée 2016.  Dans une tribune publiée sur Le Monde, la ministre de l’Education nationale précise les modalités de cette réforme. « J’ai ainsi souhaité qu’à l’école élémentaire, en plus des dix heures hebdomadaires de français, dix autres heures lui soient consacrées, réparties dans les autres matières. Car, oui, la pratique répétée de la lecture et de l’écriture, la discipline exigée par des dictées quotidiennes sont indispensables, comme dorénavant le travail sur le langage oral, essentiel pour la compréhension de la lecture et la capacité à présenter de façon claire et ordonnée une pensée. »  Sur Europe 1, la ministre de l’Education a défendu un projet pensé globalement, avec des programmes « pensés tous ensemble », « pour la première fois ». D’autres aménagements ont été prévus. L’apprentissage de la division, qui débutait jusqu’à présent en CE2, sera décalé d’une année.

Smart : les salariés veulent le retour aux 39 heures

Smart : les salariés veulent  le retour aux 39 heures

Un vote qui risque de bouleverser la donne sociale. En majorité les travailleurs de Smart préfèrent privilégier l’emploi au détriment de la réduction du temps de travail. Une orientation que refuse la plupart des syndicats qui d’une certaine manière sont désavoués. Ce vote risque de faire réfléchir sérieusement les syndicats dans d’autres entreprises qui risquent de s’engager dans la même voie que Smart pour améliorer la compétitivité et sauver l’emploi. Ce vote met  en tout cas en évidence le décalage qu’il peut y avoir entre des syndicats aux conceptions un peu dogmatiques et des salariés surtout préoccupés par l’emploi et le pouvoir d’achat. Certains pourront objecter que l’emploi n’est jamais totalement  garanti pendant  car tout dépendra de l’environnement économique et notamment du carnet de commandes. Mais ce qui est certain c’est que les menaces sur l’emploi seront nettement plus importantes si l’entreprise n’améliore pas des maintenant  compétitivité Les 800 salariés ont ainsi désavoué lors de ce vote indicatif trois des quatre syndicats de l’usine, qui sont opposés à cette proposition de la direction. La participation s’est élevée à plus de 93%, a dit Philippe Streyer. « Sur les 93%, 56% se sont prononcés en faveur du pacte 2020″, a-t-il ajouté. « La direction de Smart France se félicite de ces résultats. » Ce vote n’a toutefois qu’une valeur indicative, seuls les syndicats étant susceptibles de signer un accord, sous réserve que les signataires représentent au moins 30% des salariés aux élections professionnelles. La filiale du groupe allemand Daimler propose aux salariés une augmentation de 12% de la durée du travail, qui passerait de 35 à 39 heures hebdomadaires jusqu’en 2020, en échange d’une augmentation du salaire de base de 6%, soit 120 euros brut par mois, et d’une prime de 1.000 euros versée en deux fois. La direction s’engage, en contrepartie, à ne procéder à aucune suppression d’emploi durant la durée de l’accord. Un éventuel accord chez Smart concernerait inévitablement les 800 salariés des équipementiers installés sur le site. Trois syndicats sur quatre, la CGT, la CFDT et la CFTC se sont exprimés contre la proposition de la direction. Seule la CFE-CGC, le syndicat de l’encadrement, se disait prête à un sacrifice au nom de la pérennité des emplois et le personnel qui n’est pas attaché à la production a d’ailleurs voté vendredi à 74% en faveur de l’accord, contre 39% à peine pour les salariés qui sont sur les chaînes de montage. Selon la CFTC, les syndicats réfractaires à un accord ne devraient faire connaître leur position que la semaine prochaine.  Alors que Smart a lancé fin 2014 la troisième version de son véhicule urbain, conçue en partenariat avec Renault, l’entreprise invoque la nécessité d’améliorer la compétitivité pour garantir l’obtention d’un nouveau projet après 2020. Les syndicats dénoncent un « chantage à l’emploi », la direction laissant entendre, selon eux, que la production de la Smart deux places pourrait, dans le futur, partir vers l’usine Renault de Novo Mesto, en Slovénie, qui assemble la version quatre places.

Sarkozy : retour raté

Sarkozy : retour raté

Le problème de Sarkozy c’est qu’il semble englué dans des propositions de sa campagne de 2002. En réalité il ne semble guère porteur d’idées nouvelles et donne même l’impression de manquer de conviction. C’est aussi l’avis de certaines personnalités de l’opposition qui considère à juste titre que Sarkozy a un urgent besoin de ce renouveler. Si François Hollande a vu un léger rebond dans sa cote de popularité, celle de Nicolas Sarkozy ne décolle toujours pas. Difficile de partir serein en vacances donc pour l’ancien chef d’État alors qu’il est distancé pour la troisième fois consécutive par Alain Juppé, selon le dernier sondage Ifop pour Paris Match. En cas de duel, le maire de Bordeaux arrive désormais largement en tête avec 60% des suffrages. Incapable de rassembler - la droite s’est largement divisée sur la question du dossier grec -  l’ancien pensionnaire de l’Élysée ne séduit plus et peine toujours à séduire sa propre famille politique. Publiquement cependant, les parlementaires restent prudents et affichent une confiance certaine en Nicolas Sarkozy. Hors de question d’enterrer qui que ce soit. Officieusement par contre, les propos sont bien différents et les langues se délient. « Ça ne marche pas, ça n’accroche pas », se désole un député.  L’identité, les musulmans, les repas sans porc… Son problème, c’est qu’il est resté bloqué en 2012 sur le fond ;  sur la forme sa posture de « stand-up » le rend  aussi ridicule que sa marionnette.   Pour certains parlementaires, l’axe entrepris n’est pas le bon. « L’identité, les musulmans, les repas sans porc… Son problème, c’est qu’il est resté bloqué en 2012. Son logiciel a besoin d’une mise à jour urgente« , admet un autre parlementaire qui fut longtemps l’un de ses soutiens proches.  Un constat extrêmement sévère donc alors que le chef des Républicains assure qu’il est au-dessus de tout ça. Les sondages démontrent en tout cas qu’il est actuellement en dessous.

Retraites : pas de retour à l’équilibre en 2020

Retraites : pas de retour à l’équilibre en 2020

 

Le fameux comité d’orientation de retraites modifie encore ses prévisions et admet que le système sera dans le rouge en 2020. S’il jugeait il y a un an que le retour à l’équilibre des régimes de retraites de base restait « possible » à l’horizon 2020 sur la base des prévisions de croissance de l’époque, il souligne que leur révision à la baisse dans le cadre du programme de stabilité 2015-2018 du gouvernement change la donne. « Elles conduisent à prévoir un déficit pour les régimes obligatoires de base et le FSV de 2,9 milliards d’euros en 2018″. Pour le comité, « ce solde négatif pourrait augmenter entre 2018 et 2020 en raison de plusieurs éléments réglementaires : l’arrêt des hausses de cotisations d’assurance vieillesse, la fin progressive du relèvement de l’âge légal, sans relais immédiat de l’augmentation de la durée d’assurance. » En conséquence, l’objectif de quasi-retour à l’équilibre en 2020 prévu par la loi « nécessiterait donc une amélioration de la conjoncture et/ou des mesures nouvelles », écrit-il. Outre la croissance, la trajectoire financière des systèmes de retraite à court terme dépend aussi des conclusions de la renégociation des accords sur les retraites complémentaires Agirc-Arrco, « que le comité estime nécessaire de finaliser avant la fin de l’année 2015″, lit-on dans le rapport. Conclusion des prévisions à long terme revues tous les six mois et un nouvel élagage des conditions de retraite à prévoir.

Grèce : le retour du bêbête show

Grèce : le retour du bêbête show

 

C’est le retour du bébête show avec la montée en puissance à la une des grands médias des vieilles barbes ? En cause,  le fait que nombre de politiques, de technos et de journalistes sont déjà en vacances. Difficile de trouver en ce moment de trouver uen personnalité pas trop atteinte du syndrome d’Alzheimer. Du coup on ressort Trichet,  l’ancien gouverneur de la BCE ou Giscard,  l’ancien président de la république. Certes l’âge n’est pas nécessairement un critère pour apprécier la pertinence mais quand on a été aussi mauvais plus jeune il est rare de s’améliorer en vieillissant. Giscard lui déclare « qui faut virer la Grèce et vite ». lI faut dire qu’il a du oublier qu’il a  fortement milité pour l’entrée de la Grèce dans l’union européenne. A Athènes on se souvient qu’il avait déclaré «  on ne dit pas non à Platon ! ». Giscard c’est connu est un expert des questions financière puisque c’est sous sa présidence qu’a débuté le dramatique processus d’endettement de la France. Juste avant il avait lancé un emprunt garanti sur l’or qui a couté la peau du cul à la France. Et de faire vibrer la corde nationaliste : « est-ce que vous croyez que les Français sont encore prêt payer pour la Grèce, » Et pour ton incompétence on paye bien ! Trichet, lui c’est autre chose, voila quelqu’un qui n’a strictement aucune formation économique (et évidemment aucune expérience concrète) mais qui a cependant réussi à devenir Gouverneur de la Banque de France et président de la BCE. Lui aussi il veut virer les grecs. Toujours incapable d’articuler une  phrase un peu construite, il peut cependant  encore répéter comme un perroquet ce que veut l’Allemagne, ce qui lui a tellement réussi. Pendant tout l’été puisque nos élites sosnt en vacances on va donc nous ressortir les vieilles badernes du bébête show avec quelques économiste en mal de reconnaissance qui vont tenter de nous expliquer ce qu’eux mes n’ont pas compris. Même le showbiz est sollicité (Costa Gravas hier sur BFM). A quand un débat sur D8  entre Nana Oussouri et Mireille Mathieu arbitré par Arlette Laguiller ?

Sondage retour de DSK : 38% pour

Sondage retour de DSK : 38% pour

ADSK est encore sous le coup médiatique des « affaires » mais déjà 38% souhaitent déjà son retour. Le signe sans doute de ‘ l’indigence de l’offre politique actuelle sur le plan économique et social. . Dominique Strauss-Kahn suscite cependant des réactions contrastées. Un sondage* Elabe pour BFMTV révèle ainsi ce jeudi que Près de deux Français sur cinq (38%) souhaitent que Dominique Strauss-Kahn revienne dans la vie publique française. Mais ils sont donc aussi plus de 60% à ne pas le souhaiter.  Ils sont 13% à le souhaiter «tout à fait», et 25% «plutôt». 31% ne le souhaitent pas du tout et 30% plutôt pas (1% restant sans opinion). Dans le détail, les femmes sont moins nombreuses que les hommes à vouloir le retour de l’ancien patron du Fonds monétaire international (33% contre 44%). Sur l’échiquier politique, les sympathisants de gauche sont, eux, partagés quasiment à égalité : 49% souhaitent son retour contre 51% qui ne le veulent pas. Les personnes favorables à son retour sont 54% au seul Parti Socialiste. Elles sont 36% à droite, 44% au MoDem, 39% au FN. Mais, au global, une majorité de Français (54%) pense que celui qui a fait parler de lui sur Twitter en début de semaine ne reviendra pas dans la vie publique. Ce sondage paraît au lendemain d’une décision de justice favorable à DSK. Le parquet a annoncé mercredi qu’il ne ferait pas appel de la décision du tribunal correctionnel de Lille (Nord) dans le procès dit du Carlton, pour lequel Dominique Strauss-Kahn a obtenu la relaxe dans une affaire de proxénétisme aggravé. 12 des 13 accusés avaient été relaxés. L’association Le Mouvement du Nid, partie civile, a fait appel des dispositions civiles du jugement. En conséquence, le dossier ne sera rejugé par la cour d’appel de Douai (Nord) que sur ces dispositions civiles.

DSK : le retour en politique ?

DSK : le retour en politique ?

 

Incroyable mais vrai, le retour de DSK n’est plus impensable. Définitivement condamné il y a environ un an, aujourd’hui « presque » réhabilité pourquoi ? Tout d’abord la dernière affaire de fesses de DSK a fait pschitt. Un vrai flop pour les juges d’  instruction qui voulaient se faire un coup de pub. Pas brillant pour la justice qui aurait sans doute mieux à faire ailleurs ! Ensuite et surtout aujourd’hui en matière d’offre politique c’est le vide sidéral. Choisir entre Sarkozy, Hollande, Lepen ou Valls,  c’est de toute manière faire le choix de la médiocrité absolue, des marchands de rêves, aussi il faut bien le dire du vide intellectuel. Du coup DSK qui pas un  un modèle moral est pourtant encore soutenu par environ la moitié de la population après ses frasques ( dont certaines ont sans doute été provoquées mais il n’était pas obligé de tomber dans le piège). Pour un retour de DSK ? Parce cette médiocrité totale, cette incompétence générale, cette hypocrisie sur le plan politique conduit le pays dans le mur. DSK est sans doute un des rares à  posséder quelques compétences et une  vision cohérente de la crise. En dehors de lui, Il n’ya pas d’offre politique, uniquement des candidats au pouvoir dont le seul objectif est ensuite de se maintenir ? Les soutiens de DSK existent encore notamment le dernier président du Club DSK, qui a été dissous en août 2014, Gilles Saulière appelle à son retour.(’ Interview JDD°)

Quel est votre sentiment après la relaxe de Dominique Strauss-Kahn dans l’affaire du Carlton?
Je me dis surtout : « Quel gâchis… » Toutes ces années perdues à cause de polémiques stériles… On s’attendait grandement à cette décision, donc ce n’est pas non plus une surprise. Mais aujourd’hui, le mal est fait.

La France a-t-elle encore besoin de DSK?
Oui. Nous souhaitons qu’il revienne en politique. Son acuité est nette ; sa puissance de synthèse et sa vision du monde sont toujours extrêmement pertinentes. Il manque à la France. D’ailleurs, à part dans notre pays, il reste assez sollicité. Toutes les énergies sont bonnes à prendre et la sienne est de premier choix. Donc oui, ce serait bien s’il revenait aux

Pensez-vous qu’il le fera?
Ce choix appartient à lui seul. Il a dit qu’il ne le souhaitait pas. Mais tant que ce volet judiciaire était ouvert, il ne pouvait pas s’exprimer clairement sur ce qu’il avait envie de faire. Maintenant, cette page est derrière lui…

« DSK 2017″, vous y croyez?
La donne a changé par rapport à 2012, puisque nous avons aujourd’hui un Président de gauche. Dans l’esprit de la Ve République, il serait logique qu’il se représente. Surtout qu’il fait des efforts considérables pour remettre la France en ordre grâce à des préceptes que ne renieraient pas DSK. Je souhaite que Dominique Strauss-Kahn reprenne une action visible et claire. Il aurait sa place dans l’exécutif actuel, quelle que soit cette place.

Le club DSK, dissous l’an dernier, va-t-il revoir le jour?
Nous allons nous réunir rapidement, dès la semaine prochaine, entre anciens du club pour savoir ce que nous allons faire. On sera bien sûr sensible à que lui ou ses proches pourront dire…

Ces quatre dernières années laisseront tout de même des séquelles pour l’image de DSK dans l’opinion publique…
Il y aura toujours des gens pour dire qu’il n’y a pas de fumée sans feu, que c’est quelqu’un qui a des problèmes… Mais au final, les séquelles seront minimes. Je suis sûr qu’une majorité de Français est aujourd’hui favorable à son retour (44% selon un sondage paru en janvier dernier, Ndlr).

Retour du déficit à 3% en 2017 : du pipeau ! ( Carrez)

Retour du déficit à 3% en 2017 : du pipeau !  ( Carrez)

 

Même si Gilles carrez n’est pas sans intention politique ( il appartient à l’opposition)  il a raison concernant le déficit. La France ne parviendra pas à retrouver un déficit de 3% en 2017 promesse du gouvernement et de Hollande. En cause d’abord la croissance pas assez forte pour procurer de ressources fiscales et alléger le poids des dépenses sociales. Second élément , la remontée probable des taux d’intérêt qui va peser de manière négative sur la dette ( plus de 2000 milliards), enfin le fait qu’en réalité aucune réforme structurelle n’a été vraiment engagé. Le nombre de fonctionnaires notamment n’a pas bougé au contraire et du coup la fiscalité plombe toujours autant la compétitivité ( donc la croissance et les recettes fiscales). Gilles Carrez, président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, déclare donc ne pas croire « du tout » en la capacité de la France à ramener son déficit en-deçà de 3% du PIB en 2017. Dans un entretien au Figaro à paraître samedi, le député du groupe Les Républicains s’alarme des conclusions du rapport de la Cour des comptes sur le budget de l’Etat 2014, qui faisaient état d’un déficit de 85,56 milliards d’euros, en hausse de 10,69 milliards par rapport à 2013. « Tous les clignotants sont au rouge », dit-il, soulignant que les recettes sont en baisse pour la troisième année d’affilée et que les dépenses sont « globalement maîtrisées mais continuent d’augmenter si l’on enlève la charge de la dette et les pensions ». S’il reconnaît « un ralentissement par rapport aux tendances passées » sur le plan des dépenses, il dit craindre un « réveil douloureux » lorsque les taux d’intérêt, historiquement bas, commenceront à remonter. »Je suis inquiet pour 2015car les mêmes fragilités observées en 2013 et 2014 vont se reproduire, même si la croissance repart un peu », dit-il. « C’est la raison pour laquelle il faudrait faire le point début juillet avec un budget rectificatif. »  Le gouvernement a abaissé en avril sa prévision de déficit public à 3,8% du PIB fin 2015, 3,3% fin 2016 et 2,7% fin 2017, puis a annoncé quelques jours plus tard quatre milliards d’euros de réduction supplémentaire pour 2015 afin de réduire de 0,5 point le déficit structurel, conformément aux demandes de la Commission européenne. La France s’est engagée à ramener son déficit sous les 3% du PIB d’ici 2017 après avoir obtenu un délai supplémentaire de deux ans auprès de l’exécutif européen. « Je ne crois pas du tout que l’on passera sous la barre des 3% du PIB en 2017, dans la mesure où aucune réforme structurelle n’est engagée, bien au contraire », déclare Gilles Carrez. « Je crains que l’on reste durablement coincé à un déficit situé autour de 4% du PIB », ajoute-t-il.

 

Pollution : le retour de la vignette ? ( Ségolène)

Pollution : le retour de la vignette ?  ( Ségolène)

 

Il y a eu la vignette pour les vieux en son temps ( le vieux n’en ont jamais vu la couleur !). Maintenant il y aura la pastille Ségolène qui bénéficieront d’avantages pour rouler en ville. Autrement dit les autres véhicules seront pénalisés. L’objectif « est défaire acheter des véhicules moins polluants » dit Ségolène. Pour l’instant rien ne sera obligatoire mais cela le deviendra sans doute progressivement. En fait on va pénaliser les usagers qui n’ont pas les moyens d’acheter des véhicules récents. Paradoxalement on va aussi pénaliser des usagers qui possèdent des  véhicules assez anciens mais qui se  servent très  peu de leur automobile donc qui polluent peu. Une sorte d’écologie à l’envers. Ce qui compte en effet c’est le volume global  démission polluante par automobiliste et non l’émission mesuré seulement au km. En fait le gouvernement n’a pas le courage de prendre des mesures de régulation via les normes et la fiscalité. On ne touche quand même pas au diesel et à sa fiscalité, ce serait trop impopulaire. Or sur le long terme c’est ce qu’il convient de faire progressivement bien sûr , tout en développant les transport collectifs ( et les parkings !).  Pour Ségolène Royal , qui fait part de son initiative ce mardi dans les colonnes du Parisien, l’idée est que chacun puisse rapidement identifier puis classer les véhicules, notamment en cas de pic de pollution. « Ce certificat qualité de l’air est le résultat d’un travail approfondi avec le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Il permettra à chacun d’évaluer d’un seul coup d’œil les véhicules en fonction de leurs émissions polluantes », explique-t-elle ainsi au quotidien national.   Ainsi, les utilisateurs des véhicules les moins polluants se verront accorder un certain nombre d’avantages que n’auront pas les autres. « Grâce à ce système, les maires pourront par exemple autoriser le stationnement gratuit pour les véhicules électriques et d’autres mesures avantageuses… ». Un dispositif qui n’incitera donc pas les conducteurs de véhicules à fortes émissions de dioxyde d’azote à installer la pastille sur leur pare-brise.  Pour Ségolène Royal, tout le monde a pourtant intérêt à y venir, même si rien ne sera obligatoire. « Ce certificat, que l’on pourra commander gratuitement sur internet pendant six mois, est facultatif. L’objectif n’est pas de faire de l’écologie punitive en pointant du doigt les propriétaires de véhicules polluants mais de les inciter à opter pour des véhicules moins polluants », précise ainsi la numéro 3 du gouvernement dans une interview accordée au Parisien. En attendant que tout cela devienne obligatoire et payant  !

Immobilier : les primo-accédants de retour sur le marché !!

Immobilier : les  primo-accédants de retour sur le marché !!

 

On ne peut pas dire que les lobbies ne se donnent pas de mal pour faire croire à la reprise de l’immobilier. Témoins ce titre d’uen grand média : »les primo accédants sont de retour sur le marché. ! » On se demande où ils ont pris les chiffres., les jeunes couples reviendraient pour acheter leur premier appartement ou leur première maison. Avec la légère baisse des prix constatée depuis 2011 et la chute des taux d’intérêts, ils ont gagné 25% de pouvoir d’achat immobilier. Entre le moment où les jeunes couples décident de devenir propriétaires et la signature chez le notaire, il s’écoule en moyenne sept mois. D’après ce média «  Les primo-accédants ont un pouvoir d’achat supérieur à la moyenne nationale, autour de 3.000 euros. Mais lorsqu’ils achètent, leur premier choix est raisonnable : un bien de moins de 250.000 euros. Ils privilégient un achat qui ne leur coûtera pas plus cher que le loyer qu’ils versent actuellement. Pour devenir propriétaires, ils acceptent la moitié du temps de s’éloigner des grands centres urbains. Un premier achat sur deux se fait aujourd’hui dans des villes de moins de 20.000 habitants. Si le rêve de devenir propriétaire est de nouveau possible pour les jeunes couples, c’est aussi parce que les banques jouent le jeu. Dans un cas sur trois, elles acceptent de financer l’intégralité de l’achat. Un couple dont les deux parents travaillent, peut désormais acheter un premier bien sans le moindre apport et à des taux historiquement bas. ».  En faiat pour un prêt de 250 000 euros il faudra rembourser sur 20 ans près de  environ 1400 euros soit nettement plus que le taux d’endettement maxi autour de 1000 euros. Contrairement  ce qui set affirmé les banques ne jouent pas le jeu et pour un emprunt de 25000 euros , elles vont exiger un revenu de l’ordre de 5000 euros ( et encore avec un revenu aux caractère très sûr). C’est bien le drame de la crise de l’immobilier car ces promo accédants aux revenus suffisants sosnt de moins en moins nombreux. Seule solution attendre la biaise des prix, ce qui est en cours puisqu’on prévoit uen baisse de 50% d’ici 10 ans.

Printemps : le retour des hirondelles….. et des écolos au gouvernement

Printemps :  le retour des hirondelles….. et des écolos au gouvernement

Encore quelques jours et ce sera le retour des hirondelles ….et des écolos au gouvernement. Au gré des sondages, des élections et de leur humeur, les écolos migrent altérnant opposition et majorité. Ils pourraient rejoindre le nid de Hollande dans le prochain gouvernement car avec 2% aux départementales les écolos n’ont pas les moyens de se payer  un nid personnel. Henni IV avait compris que « Paris valait bien une messe », Normal  1Er a aussi compris que l’abandon de Fessenheim et de Notre dame des landes valait bien le renfort d’EELV.  François Hollande a donc  invité Cécile Duflot dans l’avion présidentiel qui le ramenait de Tunis, dimanche 29 mars. L’occasion de jeter les bases d’une discussion sur les modalités d’un nouveau rassemblement à gauche.  Au soir du second tour des élections départementales, Manuel Valls affrontait la défaite de la gauche en pleine lumière, François Hollande, lui, travaillait déjà en souterrain aux alliances nécessaires et indispensables à sa réélection.  À l’initiative de Claude Bartolone, toujours heureux d’entretenir son image de rassembleur à gauche, le Président, de retour de Tunis, a invité Cécile Duflot, la députée EELV, à faire le voyage avec lui. François Hollande sait que la réconciliation avec les Verts passe par son ancienne chouchoute au gouvernement. Il sait aussi que pour conclure un accord pour 2017 il faut s’y prendre dès maintenant. Le chef de l’État et son ancienne ministre se sont parlés. Même s’ils n’ont rien négocié dans l’avion, ils ont jeté les base d’un nouveau rassemblement à gauche. Le Président, tacticien hors pair, travaille ainsi au retricotage de sa majorité. Mais un rapprochement électoral c’est comme l’amour, il faut des preuves. Les Verts espèrent que le mois prochain, la justice empêchera l’État d’entamer les travaux de l’aéroport Notre-dame-des-Landes, si c’est le cas, les feux passeront au vert pour un rabibochage avec les écolos.

 

Une loi pour le retour à l’emploi des élus locaux !

Une loi pour le retour à l’emploi des   élus locaux !

Une loi pour que les élus locaux retrouvent un emploi ( 600 000 en France record du monde )  ! Pourquoi pas,  mais les élus qui viennent de voter cette loi pour eux mêmes ont-ils  pensé aux millions de chômeurs qui eux lorsqu’ils  sont virés  d’uen boite ne bénéficient d’aucun mécanisme spécifique pour se recaser ? Vraiment curieux ces lois votées  par des élus au bénéfice seulement des élus. De toute manière les cas sont très marginaux d’autant plus qu’environ 60% des élus sosnt des fonctionnaires ou équivalents. Qu’ils votent donc les impôts et qu’ils  en bénéficient dune manière ou d’uen autre. La priorité n’est pas de reclasser quelques élus mais d’interdire les fonctions électives aux fonctionnaires ( sauf s’ils abandonnent   leur statuts). Enfin en limitant le durée du mandat à une dizaine d’années , on facilitera les reclassements car au bout de 20 ou 30 ans de mandats  les élus deviennent non recyclables. Enfin pourquoi des élus à plein temps et rémunérés, ce doit être tâche bénévole. Ce qui évitera d’inonder le pays de lois, de fiscalités et de projets inutiles.  Des milliers et des milliers de responsables consacrent plusieurs  heures par jour à leur  associations sans aucune rémunération et parfois de leur  poche. On ne veut pas que les élus aient plus qu’un citoyen classique mais on est dans le paradoxe où ils ont moins de choses », explique sans honte  Philippe Doucet, le rapporteur de la loi.  Les élus locaux toucheront désormais des indemnités de fin de mandat pendant un an contre six mois aujourd’hui. Ils pourront valider leurs acquis et ainsi obtenir un diplôme de gestion ou d’urbanisme. Ils bénéficieront également d’un droit à la formation. Toutes ces mesures sont censées pousser les salariés du privé à se lancer en politique, alors que la majorité des élus locaux est constituée de retraités et de fonctionnaires.  La loi garantira une place au chaud au salarié qui se lance. Une entreprise privée sera obligée de réintégrer l’élu à la fin de son mandat, dans les communes de 10.000 habitants et plus. Les parlementaires, qui ne sont pas concernés par cet ensemble de mesures, espèrent renouveler et féminiser la classe politique.

 

Retour des verts au gouvernement : pas exclu ( Duflot)

Retour des verts au gouvernement : pas exclu  ( Duflot)

 

Changement de ton chez Duflot, le retour au gouvernement n’est plus exclu. Et pour cause d’après un sondage Odoxa paru dans Le Parisien vendredi 13 mars, 92% des membres d’EELV sont pour un retour du parti au gouvernement. Jusqu’à ces sondages Duflot était complètement opposée à ce retour. On parlait même de scission chez EELV . Depuis il y a eu des sondages notamment le fait que les verts d’EELV ne feraient que 3% aux départementales. Bref ça sent l’extinction. Les verts , comme le reste de la gauche se rendent  compte de l’erreur stratégique de la division aux départementales en plus des conséquences désastreuse de la politique de Hollande et Valls. Du coup,  il faut resserrer les rangs ne serait-ce que pour éviter de disparaître. Hollande de son coté fait la même analyse sans regroupement  à gauche,  c’est la catastrophe encore davantage assurée. De ce fait il a commencé à reprendre des contact avec les écolos. Il a reçu aussi les frondeurs ( ce qui n’a pas fait plaisir à Valls !). la perspective d’un remaniement avec entrée des écolos, de frondeurs,  de personnalités de la société civile pouvant faire une certaine unanimité est du domaine du possible voire de la nécessité si la défaire est particulièrement sanglante. Exemple si le PS-comme c’est probable- ne sauve qu’une dizaine de départements. Bien sût le virage de Duflot se fait en douceur pour ne pas heurter les susceptibilités. Au-delà de la dialectique, il y a le fond qui montre bien que Duflot mange son chapeau.. L’ex-ministre du Logement (Europe Ecologie-Les Verts) a affirmé dimanche 15 mars lors du « Grand Rendez-vous » iTELEEurope 1 - Le Monde qu’un retour des écologistes au gouvernement n’était possible qu’en cas de changement de politique. « Moi je retourne au gouvernement, pas forcément moi, les écologistes iront dans des exécutifs départementaux, municipaux, etc. à partir du moment où la politique menée va dans le bon sens », a-t-elle jugé. Cela veut dire qu’il faut « que la politique globale aille dans le sens de la transition écologique. » Cécile Duflot a demandé entre autres que l’accent soit mis sur une « position européenne sur le climat ambitieuse », la réorientation « des crédits de la Défense concernant la dissuasion », une meilleure utilisation de l’argent du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), etc. Alors que les journalistes lui opposaient un « verdissement » de l’exécutif, Cécile Duflot a répondu : « Soyons sérieux. Vous pouvez me dire comment au-delà des discours, la politique du gouvernement s’est verdie ? Le nucléaire est l’avenir de la France ? Les crédits pour l’agriculture biologique ont été diminués de 25%, l’argent négocié dans le budget précédent pour l’isolation des bâtiments a été sabré… » Pour la députée, la politique du gouvernement « ne fonctionne pas à court terme, on voit l’augmentation du chômage, l’aggravation de la pauvreté, et la situation politique qui doit nous interroger profondément avec l’augmentation du soutien au parti de Marine Le Pen. Quand on est dans cette situation politique, on peut décider de changer, ça n’est jamais scandaleux ».

Impossible d’interdire le retour des djihadistes français !!! (Cazeneuve)

Impossible d’interdire le retour des djihadistes français !!! (Cazeneuve)

Cazeneuve s’oppose à l’idée d’interdire e le retour des djihadistes sur le territoire, cela pour des raisons juridiques, En l’état du droit international , il a raison mais il a cependant tort car le fait précède souvent le droit qui est appelé à évoluer en permanence. En outre sur le plan matériel comment Cazeneuve compte s’y prendre pour surveiller les 1000 djihadistes actuels (en plus des djihadistes potentiels) et cela pendant des années. Majoritairement  les Français sont pour l’interdiction de ce retour et le droit doit évoluer compte tenu des nouveaux enjeux du terrorisme. Dans un courrier en réponse à la lettre que lui a adressée jeudi le président de l’UMP, Bernard Cazeneuve remercie Nicolas Sarkozy d’avoir pris part à sa consultation des ex-ministres de l’Intérieur. Le ministre explique par ailleurs pourquoi il s’oppose à la proposition phare du patron de l’UMP : l’interdiction de retour en France pour les personnes parties faire le jihad à l’étranger, y compris si elles sont Françaises ou binationales. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme stipule que  »nul ne peut être privé du droit d’entrer sur le territoire de l’Etat dont il est le ressortissant », souligne Bernard Cazeneuve.  »Sauf à prendre le risque de se trouver sanctionné par la Cour européenne des droits de l’Homme, cet article s’oppose donc à ce que le retour en France de ressortissants français soit interdit, qu’ils aient ou non une autre nationalité », affirme-t-il. S’agissant de la déchéance de nationalité française pour les personnes condamnées pour terrorisme, Bernard Cazeneuve rappelle qu’elle est prévue par la loi et souligne avoir lui-même pris une mesure de ce type. Il affirme partager le souhait d’une coopération internationale « renforcée » en matière de renseignement, notamment avec le Maghreb et le Proche-Orient.  »Je partage votre ambition » aussi sur une réforme de l’espace Schengen, écrit par ailleurs Bernard Cazeneuve, qui ajoute avoir pris des initiatives pour renforcer les contrôles aux frontières extérieures de l’UE.   Même consensus affiché dans la lutte contre la radicalisation en prison et le trafic d’armes, ainsi que sur le renforcement de l’équipement des forces de l’ordre.  Le ministre promet également qu’une future loi sur le renseignement, dont l’élaboration est accélérée, « permettra de doter nos services de moyens nouveaux ».  »Le gouvernement a décidé (…) de recruter 500 agents supplémentaires chaque année« , a-t-il développé.

Interdire le retour des djihadistes en France (Valérie Pécresse)

Interdire le retour des djihadistes en France (Valérie Pécresse)

Valérie Precresse a raison, on peut et on doit interdire le retour des djihadistes en France. Une opinion par ailleurs partagée par une majorité de Français.  Une question aussi de bon sens, comment pour-t-on surveiller pendant des années les milliers djihadistes à leur retour (sans parler de la surveillance des djihadistes potentiels). Les djihadistes ont fait un choix, celui de combattre aux côtés des ennemis de la France. Il est donc plus efficace de les empêcher de revenir. Juridiquement cela pose quelques difficultés mais il est possible de les déchoir de la nationalité en modifiant la loi actuelle (qui ne la rend possible que pour ceux qui ont le double nationalité. Le choix de combattre dans une armée terroriste constitue en fait la volonté claire de rompre avec la communauté nationale française. Selon Bernard Cazeneuve, une telle mesure serait difficile à mettre en place. « Quand on veut, on peut », répond Valérie Pécresse. «La CEDH permet des dérogations dictées par des nécessités d’ordre public. Les Britanniques vont voter une interdiction de retour de deux ans », assure-t-elle. L’ancienne ministre considère par ailleurs qu’il n’est pas forcément nécessaire d’organiser un référendum pour faire passer une telle loi : « C’est à la représentation nationale d’assumer ses responsabilités ».

Sondage-non au retour des djihadistes présumés pour 68%

Les Français veulent punir les djihadistes présumés

68% des Français souhaitent que ceux soupçonnés « d’être allés se battre dans des pays ou régions contrôlés par des groupes terroristes » n’aient pas le droit de revenir en France, selon un sondage IFOP pour le JDD à paraître dimanche. Les sondés se disent également largement favorables à la déchéance de nationalité pour les binationaux. Les avis sont par contre partagés quand on leur demande s’il faut tenir compte des réactions des musulmans pratiquants, « qui se sentent blessés ou agressés » par la publication des caricatures de Mahomet, notamment en une de Charlie Hebdo. Par ailleurs, dans leur majorité, les Français ne voient pas de solution militaire à l’extérieur de nos frontières pour combattre Daech et Al-Qaïda.

Hollande : retour du service militaire pour réduire le chômage

Hollande : retour du service militaire pour réduire le chômage

 

Encore un nouveau truc après l’emploi aidé, le service civique ou militaire d’abord bénévole mais qui pourrait revenir obligatoire. Une manière de neutraliser jusqu’à 100 000 chômeurs d’ici 2017. En soi le retour du service civique ou militaire ne serait pas nécessairement une mauvaise chose tellement l’école voire certaines  familles ont déserté le terrain civique. Une manière aussi de redonner du crédit au rapport à la loi ou simplement aux règles de vie communes en société. Mais la proposition de Hollande n’est pas sans arrière-pensée. 100 000 jeunes en moins sur les listes de pôle emploi en 2017 pourrait contribuer à afficher des  chiffres s’emploie plus présentables. Lors de la présentation de ses vœux aux Français, le chef de l’État a en effet  proposé un nouveau dispositif basé sur le volontariat dans un premier temps et qui pourrait devenir « obligatoire » par la suite. . Ces missions du «service civique» sont pour François Hollande destinées à renforcer la cohésion nationale autour de la valeur d’engagement. «C’est une vertu pour la nation, c’est ce qui nous rassemble dans une même patrie», a-t-il déclaré, affirmant sa volonté d’élargir le service civique «à tous les jeunes, dans toute leur diversité, tous les jeunes qui en feront la demande». Le président de la République a annoncé à plusieurs reprises une «réforme» sur le sujet. Pour atteindre son objectif de 100.000 contrats par an d’ici à 2017 contre 35.000 actuellement, une vieille promesse de campagne, il envisage de créer une version allégée, plus courte et non indemnisée. Instauré par la loi du 10 mars 2010, le service civique permet à des jeunes de 16 à 25 ans d’effectuer des missions d’intérêt général. Il remplace d’autres dispositifs, comme le «service civil volontaire», instauré après la suppression du service militaire. Sur la base du volontariat, le service civique réalisé dans des collectivités publiques ou des associations agréées par l’État est indemnisé 573 euros net par mois. Il se déroule sur une période de 6 à 12 mois pour une mission d’au moins 24 heures par semaine. Si le service civique peut permettre de valoriser un CV, la Cour des comptes a récemment fustigé le risque de substitution à l’emploi: «Deux missions quasiment identiques sont parfois proposées, pour l’une, sous la forme d’un emploi d’avenir, et pour l’autre, sous la forme d’un engagement de service civique.» François Hollande a déjà précisé en novembre que le nouveau dispositif ne remplacerait pas le système existant mais le compléterait. Il sera plus court, d’une durée de deux ou trois mois, et s’effectuera bénévolement. Enfin, il restera sur la base du volontariat dans un premier temps. Il pourrait par la suite devenir «obligatoire».

Retour de Ségolène : un peu plus apprécié que celui de Sarkozy

Retour de Ségolène : un peu  plus apprécié que celui de Sarkozy

 

 

 

 

L’actu politique n’est pas le sujet le pus apprécié par les Français qui placent très au dessus les informations scientifiques ou de société. Pour les intéresser il faudrait de vrais changements sur le chômage d’abord et les impôts ensuite. Le retour de Sarkozy (au demeurant assez raté) ne retient guère l’attention et même moins que celui d Ségolène qui n’a pourtant pas faiat non plus de miracles.  Dans un sondage IFOP pour Paris Match, les Français classent les « bonnes nouvelles » de leur année 2014. Très loin derrière la première implantation d’un cœur artificiel et la libération des otages, les « come-back » politiques n’ont pas enthousiasmé. Mais la nomination de Ségolène Royal au gouvernement s’en sort mieux que l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP.  L’actualité politique n’a pas vraiment réjoui les Français. C’est l’un des enseignements d’un sondage réalisé par l’IFOP et à paraître mercredi dans Paris Match. L’hebdomadaire a demandé aux Français quelles ont été les meilleures nouvelles de l’année 2014. Les propositions politiques arrivent tout à la fin d’un classement dominé par « les avancées de la médecine avec la première implantation d’un cœur humain artificiel » (choisies par 95% des sondés) et la libération des otages français (93%). Sur les 13 propositions, les retours de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy sur le devant de la scène politique arrivent derniers. Mais la nomination au gouvernement de l’ex-candidate à la présidentielle est légèrement préférée à l’annonce de candidature puis l’élection de l’ex-Président à la tête de l’UMP (31% contre 28%) A noter que les Français espèrent tout de même beaucoup de la politique actuelle. Interrogés sur leurs espoirs pour l’année 2015, ils répondent en premier l’inversion de la courbe du chômage (37%) puis la baisse des impôts (24%). C’est sur ces deux aspects que François Hollande est attendu au tournant.

 

 

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