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Républicains : avec Eric Ciotti, avec Nadine Morano, Roger Karoutchi le retour des crocodiles

 Républicains : avec Eric Ciotti, avec Nadine Morano, Roger Karoutchi le retour des crocodiles

Wauquiez devait tout changer, renouveler les cadres en particulier. En réalité, il reprend par exemple les vieux crocodiles dans la nouvelle commission nationale d’investiture. Même chose pour le bureau national ou sur 80 membres, il reprendra 50 députés qui ont déjà pas mal de kilomètres au compteur. En plus Wauquiez continue de nettoyer le parti de toute opposition. D’où la colère par exemple de Florence Portelli   »C’est inadmissible! C’est le contraire de tout ce qu’il avait promis sur les plateaux télé et c’est un mépris du vote des militants! » Mardi soir, Florence Portelli ne décolérait pas, après avoir découvert la composition de la nouvelle commission nationale d’investiture (CNI), qui sera désormais présidée par Eric Ciotti, avec Nadine Morano, Michèle Tabarot, Roger Karoutchi et Patrice Verchère en vice-présidents. « J’ai fait 16% (lors de l’élection à la présidence de LR fin novembre). Je demandais 16% du bureau politique (BP) et de la CNI », résume Mme Portelli. Mais mardi matin, Laurent Wauquiez lui a proposé seulement deux postes en CNI – dont un pour elle – et deux en bureau politique. Selon plusieurs sources, Maël de Calan, qui a recueilli 9,25% des suffrages en novembre, a eu une proposition équivalente. Colère des deux intéressés, qui ont tenté en vain de négocier dans l’après-midi avec le patron de LR. Pour la  composition du nouveau BP Laurent Wauquiez prévoit que, sur ses 80 membres, 50 seraient des parlementaires, 20 non parlementaires et 10 représentants des fédérations LR. Bref le centralisme, le nettoyage au service de sa future candidature en 2022

Olivier Faure : favori au PS ou le retour de la langue de bois et du déni de réalité

Olivier Faure : favori au PS ou le retour de la langue de bois et du déni de réalité

On se demande si le PS n’a pas décidé, lui aussi comme les Républicains, de se détruire. En effet il apparaîtrait que la candidature d’Olivier Faure tienne la corde pour occuper le poste de premier secrétaire du parti. Un candidat sans doute écouté à l’intérieur mais complètement inaudible dans l’opinion publique tellement il pratique la langue de bois et le déni de réalité. Pas étonnant qu’il soit soutenu notamment par Martine Aubry. Produit de l’oligarchie, sans charisme, sans ligne claire autre que les valeurs refuge très virtuelles du parti socialiste (il est passé de Rocard à Aubry !). , Olivier Faure est sans doute le candidat idéal pour enfoncer définitivement le parti socialiste et le condamner  à une cure d’opposition d’au moins une vingtaine d’années. « Je vais prendre une position qui est de soutenir Olivier Faure […] Il souhaite remettre le parti au travail », a lancé jeudi Martine Aubry depuis son fief de Lille. L’ex-première secrétaire du PS, dont la voix reste écoutée au sein de son parti, est un soutien de poids pour Olivier Faure. Ce dernier connaît bien Martine Aubry, puisqu’il en a été l’un des conseillers au ministère de l’Emploi de 1997 à 2000. Ce soutien vient en tout cas appuyer la dynamique positive que connaît la candidature du patron des députés PS. D’autres proches, comme la présidente de la région Occitanie Carole Delga, l’ancien ministre de l’Intérieur Matthias Fekl, les maires de Rennes et Nantes Nathalie Appéré et Johanna Rolland en ont fait de même. Les discussions sont également bien engagées avec le collectif « Le Manifeste », composé d’une trentaine de cadres dont la députée Valérie Rabault et les patrons des importantes fédérations de Haute-Garonne et de Paris, Sébastien Vincini et Emmanuel Grégoire. Ce collectif, qui n’excluait pas de présenter un candidat, est à l’origine d’une tribune publiée dans le JDD le week-end dernier. « Je me retrouve largement » dans ses propositions, a commenté jeudi sur Facebook Olivier Faure, qui rencontrait ce vendredi à Toulouse Sébastien Vincini.

Le retour de l’utopie du revenu universel ?

Le retour de l’utopie du revenu universel ?

 

 

Bien que  folle et incohérente,  l’idée du revenu universel revient à la surface. Rappelons le principe, un revenu attribué toute la vie mais avec en compensation la suppression de tous les autres droits. Bref un vrai piège à cons  pour les pauvres mais une idée merveilleuse pour les bobos qui prévoient aussi  la fin du travail. L’association Mon Revenu De Base, qui s’est récemment distinguée par l’organisation d’un tirage au sort permettant de gagner 1000 euros par mois pendant un an, sera en effet reçue à l’Élysée ce vendredi. Pas pour généraliser ce ridicule principe du loto universel mais pour discuter de l’expérimentation du revenu de base.  Actuellement, plusieurs collectivités, dont onze départements, ont fait part de leur intérêt. En fait un intérêt pour l’enveloppe que pourrait concéder l’État pour financer la mesure « Nous allons proposer de consacrer quelques millions d’euros pour cette expérimentation », indique Julien Bayou, l’un des membres de la délégation. Plusieurs formules seront ainsi proposées aux représentants de l’État: une expérimentation avec différents montants (500, 800, voire 1000 euros par mois), différents territoires (ruraux, urbains), ou différents publics (agriculteurs, mères célibataires).

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

 

Il semble que Trump est été interpellé par le fait que la Chine,  avec la France,  veuille prendre le leadership concernant la défense du climat. Pour se réinsérer dans cette problématique internationale, le président américain n’exclut plus à retour dans l’accord climat de Paris. Cette prise de position semble un peu hâtive et surtout floue car le président américain ne précise pas de manière claire les conditions qui permettraient aux États-Unis de revenir dans l’accord. De ce point de vue,  la dialectique de Trump est assez inouïe lui d’accorder intimement au d’accord bal aussi que ce pour 10 minutes d’accord assez particulière voire contradictoire : “Franchement, il s‘agit d‘un accord avec lequel je n‘ai aucun problème, mais j‘avais un problème avec l‘accord qu‘ils ont signé parce que, comme toujours, ils ont conclu un mauvais accord. Donc, nous pourrions envisager d‘y retourner”, a-t-il poursuivi. Trump a annoncé en juin dernier qu‘il retirait les Etats-Unis de cet accord visant à contenir le réchauffement climatique conclu en décembre 2015 dans le cadre de la COP-21. Il avait alors expliqué que les conditions économiques et financières de cet accord étaient “draconiennes” et que le retrait des Etats-Unis représentait une “réaffirmation de la souveraineté américaine». Mais il avait déjà fait part de sa volonté d‘entamer des négociations soit pour revenir dans l‘accord, soit pour parvenir à un nouvel accord “sur des termes qui soient équitables pour les Etats-Unis”. Il s’était opposé à une fin de non-recevoir.

Vitesse à 80km-/h : le retour des 2CV

Vitesse à 80km-/h : le retour des 2CV

La mesure générale  est contestable et d’ailleurs contestée par environ 60 % des automobilistes. Pour autant, même si les décisions  apparaissent un peu mal ajustées, le gouvernement dans cette affaire a fait preuve de courage. La limitation à 80 km/h pour la plupart des routes portent  même coup un sérieux coup à l’automobile et à son mythe. On se demande pourquoi on pourrait continuer de faire des voitures qui peuvent rouler 160 à 250 quand la vitesse est le plus souvent ainsi limitée. Bref c’est peut-être le retour de la 2 chevaux qui dans ses premiers modèles avaient du mal à dépasser les 80. Curieux car dans le même temps les constructeurs ne cessent de proposer des modèles de plus en plus sophistiqués, de plus en plus rapide bourrés d’informatique qui ne sert pas grand chose sinon à justifier le prix. Le concept de la voiture actuelle est complètement inadapté au besoin réel source à la fois de gaspillage et de danger pour les utilisateurs. On objectera que nombre d’automobilistes ont besoin d’un véhicule notamment pour se rendre à leur travail surtout les banlieusards et les résidents de zones rurales mal desservies- ou pas desservies du tout par les transports collectifs. Même si la mesure est mal adaptée et surtout pas configurées en fonction du caractère accident gène de chaque portion il n’empêche qu’il était nécessaire de prendre des mesures radicales ou faire diminuer le carnage sur les routes (3500 morts et plus de 70000 blessés par an).

Fakesnews : pourquoi pas le retour d’un ministre de l’information ?

Fakesnews : pourquoi pas le retour d’un ministre de l’information ?

 

On peut s’étonner  que les grands médias n’aientpas réagi avec davantage de force à la proposition de Macon visant à faire voter une loi pour lutter contre les fausses nouvelles car risque est grand de porter atteinte à la liberté d’action.  certes certaines information sont diffusées dans l’intention délibérée de nuire  avec des faits inexacts ntammenet lors des campagnes électorales française et américaine, « les fake news », ces fausses informations répandues intentionnellement pour (par exemple l’affaire du faux compte de Macron à l’étranger). Pour autant on se demande bien à partir de quels critères pourra procéder le juge appelé à se prononcer pour distinguer le vrai du faux. Jusqu’où s’ouvrira le champ des informations susceptibles de faire l’objet de poursuites judiciaires. Certes il n’est pas inutile de connaître comme le propose Macron ceux qui sponsorisent la diffusion d’infos (vraies ou)  fausses, pas inutile non plus de connaître l’identité des auteurs et des diffuseurs mais de là à engager des poursuites sur le concept de véracité des informations il y a un pas qui peut conduire à une nette restriction de la liberté d’analyse et d’expression. Curieux aussi cette leçon de journalisme donné par Macron lors de ses vœux à la presse. Aussi brillant soit-il le jeune président de la république paraît un peu présomptueux pour apprendre aux médias leur métier. Pourquoi pas aussi le retour d’un ministre de l’information qui serait chargé d’autoriser et bien sûr de censurer l’information. Si l’on en juge par le fonctionnement du parti la république en marche Macron entretien des rapports ambigus avec la démocratie puisque ce parti n’est autorisé à faire entendre aucune voix divergente et pour cause puisqu’il n’a aucun fonctionnement démocratique. Lors de ses vœux à la presse à l’Elysée mercredi, le chef de l’Etat a dévoilé son projet de mise en place d’un dispositif juridique pour contrôler la diffusion et la prolifération de ces fausses nouvelles notamment  pendant les campagnes électorales. La nouvelle loi devrait entrer en application avant les prochaines élections européennes de 2019, a promis Emmanuel Macron. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a quant à lui affirmé vendredi sur BFMTV que ce projet de loi devrait être présenté  »probablement avant la fin de l’année ». « Les sites ayant pignon sur rue sont la vitrine légale de cette propagande, articulés avec des millions de comptes sur les réseaux sociaux, qui en un instant répandent partout dans le monde, dans toutes les langues, le bobard inventé pour salir un responsable politique, une personnalité, une figure publique, un journaliste », a déclaré mercredi Emmanuel Macron lors de ses vœux à la presse, sans donner d’exemples précis.  La loi proposée par Emmanuel Macron pourrait prévoir une obligation de transparence sur l’identité du diffuseur et la possibilité de blocage ou de fermeture du site concerné. « Les plateformes se verront ainsi imposer des obligations de transparence accrues, sur tous les contenus sponsorisés, afin de rendre public l’identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus », a ainsi expliqué Emmanuel Macron. Ce dispositif juridique pourrait donc contraindre les plateformes numériques à mieux encadrer les contenus qu’elles éditent. La justice pourra être saisie en cas de négligence. « En cas de propagation d’une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge à travers une nouvelle action en référé permettant le cas échéant de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte  utilisateur concerné, voire de bloquer l’accès au site internet », a poursuivi le Président. Emmanuel Macron a également annoncé le renforcement des pouvoirs du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) à cet effet. Il en va, selon, lui de la protection de « notre vie démocratique. » Dès lors, une question se pose : comment établir la vérité? Un problème de taille, selon Arthur Messaud, membre de la Quadrature du Net, association qui défend les libertés sur Internet. Pour lui, un tel projet est infaisable, voire dangereux. « C’est tout à fait nouveau de voir qu’un juge doit distinguer le vrai du faux et pouvoir censurer sur cette seule base. Donc techniquement, c’est possible, mais en termes idéologiques, ou juste logique, proposer une censure sur la vérité, c’est là où la chose serait irréalisable ou complètement excessive, ou sujet à un nombre d’avis infinis »,a-t-il réagi jeudi matin sur France Inter. Et d’ajouter : « La question qui est fondamentale ici c’est : ‘Qu’est-ce qui établit la vérité?’ Là, Macron nous dit que c’est un juge qui va établir la vérité. Donc lutter contre les fake news, ça veut dire donner le pouvoir à un juge de dire ce qui est autorisé ou non dans un débat selon ses propres critères à lui de vérité. »

Vœux Macron : retour au classicisme

Vœux Macron : retour au classicisme

On avait envisagé des vœux distributeurs un peu à la mode de Giscard. Finalement le premier exercice pratiqué par Macron s’est caractérisé par un grand classicisme sur la forme. Pire, le cadrage a été réduit au minimum. Sans doute Emmanuel Macon a-t-il pris conscience qu’il agaçait parfois les Français avec ses postures de monarque républicain. Il y avait d’abord eu la longue marche près de la pyramide du Louvre après sa victoire, récemment son petit raout d’anniversaire au château de Chambord, ; autre exemple  ces séances télévisées  de signature des lois qui ne sont pas sans rappeler l’attitude des présidents américains et notamment de Trump.  Plus généralement cette attitude jupitérienne qui lui fait confondre nécessiter de revaloriser la fonction avec une sacralisation quasi religieuse du pouvoir. Les Français dans leur majorité approuvent pour l’instant l’action du président de la république, mais ils sont cependant en position d’attente, ils veulent des résultats. Les français savent qu’ils ont un président moderne, dynamique, intelligent inutile de rajouter dans le rituel pour souligner de manière un peu ridicule les vertus du premier responsable du pays. Ne pas oublier non plus qu’en dépit du soutien d’une majorité, Macron est cependant considéré come le président des riches et qu’il tient surtout sa popularité à la nullité de ses opposants.

 

Catalogne : retour à la case départ

Catalogne : retour à la case départ

 

On serait tenté de dire tout : ça pour ça !  car la situation politique de la Catalogne revient à la case départ avec à peu près la même majorité séparatiste au Parlement régional. Pire le score du parti pouvoir central est ridicule. Cette situation ne clarifie pas la problématique de l’indépendance de la Catalogne. En effet si les indépendantistes obtiennent effectivement la majorité au gouvernement régional par contre la population est toujours aussi divisée sur la question de l’indépendance.  Pour sortir de l’impasse, il  faudra évidemment que les uns et les autres mettent beaucoup d’eau dans leur vin. Peut-être même au point  de ne plus percevoir le goût du vin. Côté séparatiste, il est clair que la revendication d’indépendance n’a aucun avenir dans un cadre européen. Côté pouvoir central, on doit renoncer à éliminer les parties indépendantistes par la force. De ce point de vue, l’emprisonnement ou l’éloignement des anciens dirigeants du gouvernement régional a constitué une erreur stratégique fondamentale de la part de Mariano Rajoy – La seule issue possible pour le cours et le moyen terme est d’accorder une plus large autonomie à la Catalogne sur le modèle de ce qui a été consenti aux Basques.  Les résultats des élections sont sans appel, les candidats de Junts per Catalunya, de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) et de la CUP (Candidature d‘unité populaire) disposeront de 70 sièges sur 135 au parlement régional, soit deux de plus que la majorité absolue, tout en étant minoritaires en voix. Le bloc séparatiste comptait 72 élus dans la précédente assemblée, élue en 2015. Signe de l‘enjeu du scrutin, la participation a connu un niveau record, de 82%, contre 75% lors des précédentes élections en 2015. Les indépendantistes disposent à nouveau d‘une majorité, mais réduite, et ils pourraient avoir du mal à former un gouvernement. Prié de dire s‘il allait rencontrer Carles Puigdemont, le premier ministre s‘est contenté de répondre qu‘il devait s‘entretenir avec les responsables de Ciudadanos. Son Parti populaire (PP), conservateur, n‘a obtenu que trois sièges jeudi, contre onze dans l‘assemblée sortante, et la percée de Ciudadanos le fragilise au niveau national.  L‘ancien vice-président du gouvernement de Catalogne Oriol Junqueras, et plusieurs autres dirigeants catalans sont encore en détention provisoire, ainsi que les chefs des deux principales associations séparatistes.

Le retour de la vignette automobile !

Le retour de la vignette automobile !

 

 

On se souvient de la fameuse vignette pour les vieux qui a fini dans le trou général du budget sans pour autant permettre le financement des retraites. En mal d’innovation, des experts d’un groupe du ministère des transports proposent de ressusciter cette célèbre vignette. Cette fois pour permettre l’entretien des routes dont il faut bien convenir qu’elles se dégradent faute  d’entretien depuis des années. « Il ne faudrait pas avoir un hiver trop froid cette année, prévient de son côté Pierre Calvin, président de l’Union syndicale de l’industrie routière française (USIRF). Avec le gel, l’état actuel des couches supérieures des routes pourrait provoquer de gros problèmes ! » Il y a des dégradations évidentes. Les industriels de la route affirment avoir perdu 30% de leur activité en cinq ans à cause du désengagement de l’Etat et du manque d’argent consacré par les mairies et les conseils départementaux à ce patrimoine. Mais la résolution résurrection de la vignette n’est pas forcément la preuve de l’imagination des experts. Ce sera en effet une formalité bureaucratique supplémentaire. Il serait tellement plus simple d’augmenter de quelques centimes les taxes d’assises sur le carburant ! Le montant à récupérer par le biais de cette vignette dite anti-nids-de-poule est estimé entre 3 et 5 Mds€ par an. A raison de près de 40 millions de voitures en circulation, il faudra peut-être débourser entre 75 et 125 € par véhicule.

Puigdemont : pas de retour en Espagne avant les élections de Catalogne

Puigdemont : pas de retour en Espagne avant les élections de Catalogne

 

La situation de Puigdemont ,ancien président de la Catalogne, devient de plus en plus ubuesque. Il ne peut pas retourner en Espagne car il risque d’être aussitôt arrêté, jugé voire éventuellement être interdit de candidature à l’élection en Catalogne prévue le 21 décembre. Du cou,p il reste sous la protection juridique de la Belgique où  il s’est réfugié pour faire valoir ses droits y compris celui de se présenter comme candidat aux élections régionales de ce 21 décembre. Il est clair que dans cette affaire l’Espagne ne se grandit pas. En effet , il aurait été plus simple d’attendre les élections de décembre avant éventuellement d’entamer des poursuites juridiques à l’encontre de l’ancien président de Catalogne. Des poursuites juridiques par ailleurs très contestable car la question ne se situe pas sur le terrain du droit mais sur celui de la politique. À la décharge de l’Espagne, il faut aussi reconnaître que Puigdemont  a accumulé plusieurs maladresses et  erreurs notamment en organisant un référendum illégal et non représentatif. Le président catalan destitué Carles Puigdemont et ses ministres, réclamés par la justice espagnole, resteront en Belgique au-delà des élections prévues en Catalogne le 21 décembre, en raison des recours qui seront déposés contre leur extradition, a affirmé samedi son avocat. « Quoi qu’il arrive, ils seront (à Bruxelles) au minimum jusqu’au 21 décembre, et je calcule que cela ira même jusqu’à mi-janvier en principe », a déclaré Jaume Alonso Cuevillas à la radio catalane Rac1. « Je suis convaincu que quoi qu’il se passe il y aura recours en appel et recours en cassation » pour éviter que la Belgique les renvoie en Espagne, a-t-il expliqué. L’ancien président s’est réfugié en Belgique avec quatre de ses ministres après que le gouvernement espagnol a mis sous tutelle la Catalogne qui venait de déclarer unilatéralement l’indépendance le 28 octobre. Comme les autres dirigeants indépendantistes catalans qui ont préparé cette tentative de sécession, il est inculpé pour rébellion, sédition et détournement de fonds public. Après sa fuite, les autres membres du gouvernement destitué ont été placés en détention préventive. Carles Puigdemont est cependant candidat aux élections régionales, à la tête de sa propre liste, et prétend s’il l’emporte être rétabli comme « président légitime » du gouvernement catalan. En cas de victoire, Carles Puigdemont « a manifesté son intention de venir être investi comme président de la Generalitat (exécutif catalan), indépendamment de ce qui se passe avec la justice belge », a ajouté l’avocat. A propos de l’audience prévue lundi devant la justice belge, à laquelle l’Espagne a demandé l’extradition de Carles Puigdemont, « nous ne savons pas combien de temps cela durera, ni si les personnes mises en cause seront appelées à déclarer », a-t-il précisé.

 

Meilleur retour à l’emploi des chômeurs

Meilleur  retour à l’emploi des chômeurs 

 

Meilleur retour à l’emploi, selon une étude publiée mercredi par l’opérateur public. Pôle emploi et l’institut BVA ont suivi les parcours de demandeurs d’emplois qui se sont inscrits sur ses listes en décembre 2014, et les a comparés aux parcours de ceux inscrits en décembre 2012, 2010 et 2008. Résultats: 41,8% du panel 2014 occupaient un emploi en juin 2015, six mois après l’inscription à Pôle emploi, 49,7% en décembre 2015, 12 mois après l’inscription, et 57,8% en juin 2016, 18 mois après l’inscription. De décembre 2014 à juin 2016, 81,6% du panel a occupé au moins un emploi. Ces taux sont tous supérieurs à ceux des trois panels précédents, en particulier par rapport à celui de décembre 2012 (écarts de +3,0 à +6,3 points). L’embellie est notamment liée à « l’amélioration de la situation du marché du travail », explique l’étude de Pôle emploi. Selon l’Insee, la France a enregistré 131.000 créations nettes d’emplois en 2015 et 120.000 au 1er semestre 2016. « On est dans une période conjoncturelle plus favorable, mais cela ne suffit pas à expliquer toute la hausse du taux de retour à l’emploi. On constate également une amélioration de l’efficacité de Pôle emploi », estime-t-on chez l’opérateur, qui met notamment en avant les bienfaits de la « personnalisation de l’accompagnement » dispensé aux demandeurs d’emploi.

Elections Européennes 2019 : Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul

Elections Européennes 2019 : Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul

 

Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul du parti au pouvoir. Un coup de pied au cul  qui se traduit en général par une abstention massive et surtout un vote d’opposition. Considéré comme sans enjeu politique majeur, les élections européennes servent ainsi de défouloir, témoin les résultats de 2014.  14% pour le PS, 25% pour le FN, 20% pour l’UMP, 14% pour le PS, 10% pour les verts et le Modem, 6% pour le front de gauche, de résultats encore plus catastrophiques qu’attendus pour Hollande et le PS ; En cause évidemment un rejet de cette Europe technocratique et ultra libérale, paralysée devant la crise et qui s’est montrée incapable de relancer l’économie. Une Europe qui au contraire à travers l’austérité n’a fait qu’aggraver le chômage. C’était un coup de pied au cul sans précédent pour Hollande qui ne s’en remettra pas. .Du coup Macron rétablit les listes nationales. .Des responsables du parti d‘opposition Les Républicains ont dénoncé ce choix, qui vise selon eux à masquer la faible implantation locale du parti du président de la République, La République en marche (LREM). Selon le Premier ministre, “ce modèle, largement majoritaire dans l‘Union européenne, permettra de renforcer l‘intelligibilité du scrutin et la lisibilité des enjeux de l’élection du Parlement européen. Il a fait l’objet d’un large consensus auprès des formations politiques consultées ”Edouard Philippe précise qu‘un projet de loi en ce sens, déposé début 2018, comprendra également une disposition ouvrant la voie à la mise en place, à titre complémentaire, de listes transnationales, “dans l‘hypothèse où les textes européens seraient modifiés en ce sens». Après sa rencontre avec Edouard Philippe, le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, a déploré la volonté “regrettable” de l‘exécutif de revenir à des listes nationales. “Nous dénonçons les motivations évidentes de cette manipulation électorale : il s’agit d’abord et avant tout de favoriser les candidats d’Emmanuel Macron avec la constitution d’une liste fourre-tout abritant des candidats LREM dépourvus d’attache territoriale et des partis sous tutelle d’En Marche”, a-t-il ensuite expliqué dans un communiqué.

Retour du revenu universel chez les socialistes

Retour du revenu universel chez les socialistes

 

Il faut vraiment que les socialistes soient dans le potage sur le plan politique pour ressortir la proposition de revenu universel baptisé revenu de base. Huit présidents socialistes des départements ressortent le hochet  et affirme qu’ils sont prêts à tester le revenu de base, la proposition phare  de Benoît Hamon. D’une certaine manière, on peut se demander si ces responsables ne sont pas complètement fous en tout cas désorientés à tel point qu’ils tutoient  la démence. L’expérimentation supposerait en effet qu’elle s’applique à tous les citoyens du département.  La redistribution de l’ensemble des coûts de la protection sociale actuelle se traduirait par une allocation de 700 € par ou 750 euros  mois par Français. Un seuil bien insuffisant pour couvrir tous les risques de manière individuelle (maladie, chômage, retraites etc.) Surtout pour les plus défavorisés qui auraient bien du mal à assurer et gérer leurs propres protections. Ce serait aussi une remise en cause de la solidarité qui suppose des péréquations et des redistributions différentes en fonction des risques subis par les individus. Curieusement cette proposition est soutenue chez les ultra libéraux et à l’extrême gauche.  À droite, pour les plus libéraux, il s’agit surtout d’une simplification de la protection sociale, qui permet de faire des économies administratives et de laisser les individus faire leurs propres choix. À gauche, on perçoit le revenu de base comme étant émancipateur, capable d’éradiquer la pauvreté et de laisser le choix de travailler ou pas. Heureusement  les Français y sont pour l’heure majoritairement hostiles, selon un sondage Odoxa réalisé pour BFM Business, Challenges et Aviva assurances. Ainsi, 59% estiment que ce ne serait pas une «bonne» mesure, 62% qu’elle ne serait pas «juste» et 67% pas «réaliste». Pour 64% des personnes interrogées, le revenu universel à vie «créerait une société d’assistés». Et 62% jugent que cette mesure éventuelle aurait un coût «exorbitant» pour la société.car évidemment les huit présidents socialistes ne disent rien du financement de la mesure. Sans doute pour la plupart d’anciens fonctionnaires ! 

Rythmes scolaires: retour de la semaine de 4 jours

Rythmes scolaires: retour de la semaine  de 4 jours majoritaire

 

Progressivement on revient à la semaine de 4 jours pour les rythmes scolaires. L’AMF a interrogé les 21.700 communes disposant d’une école publique pour connaître les motivations des élus. « Outre les 43% des collectivités dont les écoles sont à quatre jours à la rentrée 2017, l’enquête montre que 40% des communes et 45% des intercommunalités ont d’ores et déjà envisagé les quatre jours à la rentrée 2018″, écrit l’AMF dans ce document diffusé à l’occasion du 100e congrès des maires. Les principaux motifs avancés pour le retour aux quatre jours dès la rentrée 2017 sont liés « aux demandes des acteurs »: parents (83%), conseils d’école (81%) et enseignants (71%). « La fatigue des enfants » (72%) et le coût des anciennes activités périscolaires (53%) sont également évoqués. Une écrasante majorité des communes qui continuent d’appliquer la réforme de 2013, et la semaine de quatre jours et demi, juge pour sa part que « la concertation lancée sur la semaine de quatre jours a été trop tardive pour se positionner dès la rentrée 2017″. Le retour aux quatre jours « répond à une forte attente des élus, qui considèrent que la réforme de 2013 n’était pas adaptée aux petites communes » au regard des difficultés d’organisation, note l’association. Les communes restées à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée 2017 déclarent par ailleurs « un coût annuel moyen brut de 208 euros par enfant ». Il atteint 220 euros pour les communes de plus de 30.000 habitants et 217 pour les intercommunalités. Pour les communes repassées aux quatre jours, ce coût moyen s’élève à 210 euros par an et par enfant. A 252 euros pour celles de plus de 10.000 habitants et 240 pour les intercommunalités. Le coût de mise en place d’un accueil le mercredi matin est enfin estimé en moyenne à 148 euros par an et par enfant, cette somme augmentant progressivement avec la taille de la collectivité. L’enquête de l’AMF a été conduite du 15 septembre au 5 octobre, et plus de 6.500 communes ont répondu aux questions de l’association, « soit un taux de réponse de 30% ».

Retraites : le retour à l’équilibre plus précoce ? Le COR change souvent de positions !

Retraites : le retour à l’équilibre plus précoce ? Le COR  change souvent de positions !

 

. On peut légitimement s’étonner des changements de scénarios financiers élaborés par le comité d’orientation des retraites (CO.) Il y a seulement quelques mois sous le gouvernement de François Hollande, le comité d’orientation des retraites avait prévu cet équilibre pour 2020. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, l’échéance a été reportée à 2040. Hier on a appris que la nouvelle échéance était plus optimiste puisque ce comité d’experts envisageait un retour à l’équilibre en 2037. La vérité c’est que ces scénarios sont tout à fait aléatoires.  En effet,  les futurs équilibres dépendront évidemment du rapport actif retraité, donc surtout du niveau de l’activité économique et de l’emploi. Il est clair que les équilibres seront différents selon que la croissance sera par exemple de 1 % ou de 3 %, selon que le chômage comptera 6 millions de personnes 3 millions. D’une certaine manière en multipliant les scénarios le comité d’orientation des retraites justifie son existence. Quant à ses prévisions pour 2070, elle relève du marc de café. D’après le dernier scénario du comité d’orientation des retraites,  Le système de retraite reviendrait à l’équilibre en 2037 d’ap(COR).  le scénario le plus optimiste du Conseil d’orientation des retraites, qui tablait avant sur 2040, d’après un document auquel Reuters a eu accès. La révision à la hausse du PIB à court terme explique ce changement. Trois années gagnées. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) est légèrement plus optimiste sur le financement des retraites et envisage désormais un retour à l’équilibre en 2037 et non plus en 2040 dans le meilleur des scénarios, selon un rapport à paraître mercredi et auquel Reuters a eu accès. Le conseil a actualisé les résultats de son rapport de juin dernier sur les projections à l’horizon 2070 du solde financier du système des retraites pour tenir compte des données économiques les plus récentes, peut-on lire dans le document Le COR se base sur quatre scénarios de croissance des revenus d’activité : 1%, 1,3%, 1,5% et 1,8%. « Le système de retraite reviendrait à l’équilibre en 2037 dans le scénario 1,8% puis dégagerait des excédents jusqu’à la fin de la période de projection », précise le conseil. Autrement dit si les recettes sont plus importantes permettraient de mieux équilibrer les dépenses. Pas besoin d’être un grand économiste pour aboutir à de telles évidences !

Le retour de l’inflation ?

Le retour de l’inflation ?

 

 

Les responsables des banques centrales réunies à Washington ne s’inquiètent pas encore de l’inflation mais sont attentifs à son évolution qui pourrait justifier en 2018 un resserrement de la politique monétaire. En clair, on pourrait assister tant aux États-Unis qu’en Europe à une réduction du rachat d’actifs par les banques centrales et par une remontée des taux. Une remontée des taux toutefois progressive car les banquiers centraux ne veulent pas casser la dynamique de reprise finalement encore assez modeste. En cause notamment une hausse des salaires un peu trop sage pour relancer de manière plus significative la consommation et au-delà la croissance. Vitor Constancio, le vice-président de la Banque centrale européenne  s’est dit confiant sur le fait que l’inflation allait « revenir à l’objectif de moyen terme ». « Ce retour reste encore largement conditionné à une politique monétaire très accommodante », a-t-il déclaré lors d’un séminaire réunissant des responsables des banques centrales à Washington. « L’apparente déconnexion entre d’un côté la solide croissance économique et de l’autre une inflation et des salaires faibles est l’une des caractéristiques manifeste de cette reprise continue », a-t-il ajouté. Caractéristique observée « presque partout », a-t-il souligné. Selon une première estimation de l’Office européen des statistiques Eurostat, l’inflation dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique s’est stabilisée à 1,5% en septembre, en-deçà de l’objectif de la BCE d’un niveau proche de 2%. Avant d’envisager une hausse des taux la BCE pourrait commencer par réduire son programme de rachat d’actifs actuellement de leur de 60 milliards par an. Finalement la BCE suit avec prudence l’évolution de la politique monétaire américaine. Le gouverneur de la Banque centrale du Japon, qui participait lui aussi au séminaire de Washington dimanche, a exhorté ses homologues à « approfondir la réflexion » sur les raisons d’une inflation et de salaires à des niveaux insatisfaisants malgré une reprise solide et un marché de l’emploi qui se tend. Pour les États-Unis, l’indice des prix PCE basé sur les dépenses de consommation, n’avait avancé que de 1,4% en août. Sans les prix volatils de l’énergie et de l’alimentation, il est tombé à 1,3%, un dixième de point de moins qu’en juillet. C’est le plus faible niveau annuel pour l’inflation sous-jacente depuis novembre 2015. L’indice PCE est la mesure préférée de la banque centrale (Fed) pour observer l’évolution des prix qu’elle aimerait voir atteindre la cible de 2%, un niveau qu’elle estime sain pour l’économie.

Le retour d’un mini le service national ?

Le retour d’un mini  le service national ?

 

L’idée d’une résurgence du service national fait son chemin mais avance bien lentement et modestement. Il s’agirait de mettre en place un mini service national d’un mois pas forcément militaire mais aussi civil. Parmi les objectifs figure la nécessité de réaffirmer les valeurs citoyennes, de renforcer les relations entre l’armée et la nation aussi de répondre à certains problèmes spécifiques. On pense en particulier à certains jeunes des banlieues économiquement, socialement et culturellement marginalisés. Reste que la perspective d’une durée d’un mois paraît un peu limite pour favoriser des modes d’insertion réelle. Cette perspective se heurte aussi aux problèmes de son coût financier estimé à environ 6 milliards pare an. Enfin l’armée française étant  entièrement professionnalisée, il faudra dépasser les réticences corporatistes. La proposition ne semble guère appréciée par les militaires de carrière. En cause, le fait que cela affecterait une partie du budget de l’armée mais aussi un reflexe  corporatiste. Certes la mesure n’est certainement pas gratuite mais on peut certainement se passer des casernes classiques dont beaucoup d’ailleurs ont été vendues en utilisant les équipements collectifs notamment sportifs existants. En outre dans les grandes agglomérations il serait toujours possible de libérer le soir les plus appelés pour éviter d’avoir à les coucher. Notons qu’avant la suppression du service militaire obligatoire c’était déjà une possibilité pour nombre d’appelés. Enfin l’idée générale est de faire adhérer aux valeurs républicaines, à l’effort et à la discipline ce qui ne nécessite pas forcément un encadrement des seuls militaires professionnels. De ce point de vue la  garde nationale pourrait être sollicitée. La promesse d’Emmanuel Macron était de mettre en place un service national d’un mois, obligatoire pour les jeunes, hommes et femmes, âgés de 18 à 21 ans et déclarés « aptes ». Cela représente 600 000 jeunes à former chaque année. L’objectif de ce service national est, selon le Président, de renforcer la cohésion républicaine. Dans ce but, le gouvernement organisera au printemps prochain une “réflexion” sur le service national obligatoire qu‘a promis d‘instaurer Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle, a déclaré dimanche la ministre française des Armées. Le gouvernement organisera au printemps prochain une « réflexion » sur le service national obligatoire qu’a promis d’instaurer Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle, a déclaré dimanche la ministre française des Armées, Florence Parly. Florence Parly a précisé qu‘elle serait “sans doute amenée à faire des propositions” à la suite de cette concertation, à laquelle devraient être invités des représentants de la société civile. “Nous allons au cours du printemps 2018 avoir une réflexion qui va associer une grande variété de personnes, des gens issus de la société civile, des gens issus de l‘Education nationale, du monde de l‘entreprise”, a-t-elle dit lors du Grand Rendez-vous Europe 1-Les Echos-CNEWS. L‘objectif est de “créer un mois de service national qui pourra répondre à ce besoin de renforcement du lien armée-nation mais qui pourra aussi répondre à d‘autres problèmes auxquels les jeunes Français sont aujourd‘hui confrontés”. Au-delà des questions budgétaires, des réticences des responsables de l’armée le gouvernement veut aussi éviter de se mettre à dos la jeunesse. Cependant, il  est difficile d’admettre qu’un mini service militaire d’un mois serait de nature  gravement à perturber la vie économique, sociale personnelle d’un jeune. Il n’y a encore pas si longtemps les appeler consacrés un minimum de 18 mois et jusqu’à parfois 36 mois au  service de la nation. Autre époque, autre contexte et autre mentalités dont il est inutile d’entretenir une vaine nostalgie mais qui méritent  d’être intégrés pour comprendre l’affaiblissement des valeurs citoyennes chez certains jeunes.

Retour de l’écotaxe ?

Retour de l’écotaxe ?

 

Ce pourrait bien être le retour de l’écotaxe pour les poids lourds avec la proposition de la ministre des transports. Une proposition qui reste encore floue puisqu’elle parle par exemple de faire contribuer financièrement les poids lourds étrangers qui transitent par les routes françaises. Le problème est de savoir s’il s’agit d’un exemple qui  pourrait ensuite être étendu à des transports nationaux effectués par des entreprises nationales. En clair, ce  serait alors le retour pur et simple de l’écotaxe. La proposition est d’autant plus floue que la responsabilité de cette fiscalité pourrait être assumée par les régions. Les produits financiers de cette nouvelle fiscalité seront-ils affectés aux routes départementales ou aux routes du réseau national ? De nouvelles routes nationales seront-elles transférées aux régions et départements ? L’initiative de cette fiscalité sera-t-elle laissée à chaque région ? Cette fiscalité s’appliquera-t-elle  ou seul transit du réseau national mais aussi au cabotage ? les précisions devraient être apportés dans la nouvelle loi mobilités.  “Le budget 2018 prévoit une augmentation de 200  millions de l‘enveloppe destinée aux investissements et va passer de 2,2  milliards à 2,4 au bénéfice des transports du quotidien”, explique Elisabeth Borne dans le Journal du dimanche. La ministre veut aller plus loin pour sortir de “l‘impasse budgétaire” actuelle. “Il faut donc réfléchir à des ressources nouvelles comme par exemple trouver une façon de faire payer les poids lourds qui transitent par notre réseau sans participer à son financement. Certaines régions sont clairement candidates pour avancer dans ce domaine, d‘autres le sont moins”, explique-t-elle. “La loi mobilités pourra comporter des propositions sur le sujet.” En France, le réseau routier représente environ 10.000 kilomètres de routes non concédées, dont les deux-tiers nécessitent d’être rénovés (comme les routes départementales qui représente presque 400 000kms !) Lors de la conférence nationale des territoires qui s‘est tenue en juillet au Sénat, le président Emmanuel Macron a envisagé la possibilité pour l‘Etat de transférer certaines de ses compétences en la matière aux collectivités locales.

Retour aux méthodes classiques pour la lecture et le calcul (Jean-Michel Blanquer)

Retour aux méthodes classiques pour  la lecture et le calcul  (Jean-Michel Blanquer)

Retour à la méthode classique pour la lecture et le calcul après les dérives pédagogistes qui ont fait oublier l’orthographe et la grammaire. Ce que déclare le ministre de l’éducation «On s’appuiera sur une pédagogie explicite, de type syllabique, et non pas sur la méthode globale, dont tout le monde admet aujourd’hui qu’elle a des résultats tout sauf probants». «Nous mettrons en avant les méthodes d’apprentissage les plus efficaces en matière de lecture d’écriture et de calcul. Il faut que les professeurs dédient un temps important à ce qui sera demain le cœur de leur compétence».En clair, il va falloir réapprendre à épeler et orthographier correctement. Réapprendre aussi les tables de multiplication et faire des opérations (addition, soustraction, multiplication, division). Par ailleurs,  Jean-Michel Blanquer, multiplie les projets comme celui de réhabiliter les internats. «L’internat répond à un enjeu social fort. Il y a des réussites en éducation prioritaire, mais des facteurs extrascolaires – le sommeil, la nourriture, la vie de quartier – peuvent peser sur la trajectoire des élèves, parfois de manière décisive», explique-t-il. Jean-Michel Blanquer regrette le discours de «grandes voix de l’éducation» qui affirme que l’école actuelle est façonnée pour les élites. «Ce discours qu’on qualifiera d’égalitariste a surtout poussé à détruire des choses qui fonctionnaient parfaitement».

 

Hollande : retour du tonton flingueur

 

Hollande : retour du  tonton flingueur

 

Bien qu’il s’en défende, Hollande a bien pris la poste du tonton flingueur, celle précisément qu’avait occupée en son temps Sarkozy après l’élection du socialiste comme président. Le paradoxe,  c’est que François a surtout été victime de ses propres Tontons Flingueurs à travers les frondeurs, c’est-à-dire ceux n’ont cessé d’entraver ses volontés de réforme y compris sur la loi travail. De ce fait Hollande avait été contraint de retirer nombre de dispositions dans sa loi travail, des dispositions qu’on retrouve aujourd’hui dans la proposition de Macron concernant l’évolution du code de travail. Mais François Hollande est nettement plus à l’aise dans une position d’opposant que dans une position de gestionnaire. De ce point de vue,  il est représentatif des socialistes, très à l’aise pour contester mais  presque paralysés par l’exercice du pouvoir. On se souvient du fameux débat entre Sarkozy et Hollande, l’ancien président socialiste avait manifesté une habileté oratoire remarquée pour démolir Sarkozy et promettre en même temps la lune : « moi, président….. Moi. » Il n’est pas impossible que les socialistes refassent leur unité sur le dos de l’ambiguïté permanente qui permet de réunir dans la même organisation les gauchistes, les sociaux démocrates et les libéraux. Pour cela il ne faut pas qu’ils s’aventurent  sur le terrain de la gestion ou même de la proposition mais dans la contestation systématique y compris totalement contradictoire en additionnant par exemple les courants incarnés par Aubry, Hidalgo, les frondeurs et les sociaux démocrates. Hollande champion des ambiguïtés pourrait être l’homme de la situation d’autant que Macron nécessairement va rencontrer de nombreuses difficultés en raison  des réformes difficiles pour redresser l’économie. Il y aura  alors un espace pour exprimer  une contestation conservatrice et corporatiste de  Mélenchon, du Front National et des Républicains de Vauquiez. Bref,  le retour à la politique  qui démolit davantage qu’elle ne construit mais qui  équilibre ce positionnement négatif en promettant la lune.

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