Archive pour le Tag 'retour'

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Meilleur retour à l’emploi des chômeurs

Meilleur  retour à l’emploi des chômeurs 

 

Meilleur retour à l’emploi, selon une étude publiée mercredi par l’opérateur public. Pôle emploi et l’institut BVA ont suivi les parcours de demandeurs d’emplois qui se sont inscrits sur ses listes en décembre 2014, et les a comparés aux parcours de ceux inscrits en décembre 2012, 2010 et 2008. Résultats: 41,8% du panel 2014 occupaient un emploi en juin 2015, six mois après l’inscription à Pôle emploi, 49,7% en décembre 2015, 12 mois après l’inscription, et 57,8% en juin 2016, 18 mois après l’inscription. De décembre 2014 à juin 2016, 81,6% du panel a occupé au moins un emploi. Ces taux sont tous supérieurs à ceux des trois panels précédents, en particulier par rapport à celui de décembre 2012 (écarts de +3,0 à +6,3 points). L’embellie est notamment liée à « l’amélioration de la situation du marché du travail », explique l’étude de Pôle emploi. Selon l’Insee, la France a enregistré 131.000 créations nettes d’emplois en 2015 et 120.000 au 1er semestre 2016. « On est dans une période conjoncturelle plus favorable, mais cela ne suffit pas à expliquer toute la hausse du taux de retour à l’emploi. On constate également une amélioration de l’efficacité de Pôle emploi », estime-t-on chez l’opérateur, qui met notamment en avant les bienfaits de la « personnalisation de l’accompagnement » dispensé aux demandeurs d’emploi.

Elections Européennes 2019 : Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul

Elections Européennes 2019 : Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul

 

Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul du parti au pouvoir. Un coup de pied au cul  qui se traduit en général par une abstention massive et surtout un vote d’opposition. Considéré comme sans enjeu politique majeur, les élections européennes servent ainsi de défouloir, témoin les résultats de 2014.  14% pour le PS, 25% pour le FN, 20% pour l’UMP, 14% pour le PS, 10% pour les verts et le Modem, 6% pour le front de gauche, de résultats encore plus catastrophiques qu’attendus pour Hollande et le PS ; En cause évidemment un rejet de cette Europe technocratique et ultra libérale, paralysée devant la crise et qui s’est montrée incapable de relancer l’économie. Une Europe qui au contraire à travers l’austérité n’a fait qu’aggraver le chômage. C’était un coup de pied au cul sans précédent pour Hollande qui ne s’en remettra pas. .Du coup Macron rétablit les listes nationales. .Des responsables du parti d‘opposition Les Républicains ont dénoncé ce choix, qui vise selon eux à masquer la faible implantation locale du parti du président de la République, La République en marche (LREM). Selon le Premier ministre, “ce modèle, largement majoritaire dans l‘Union européenne, permettra de renforcer l‘intelligibilité du scrutin et la lisibilité des enjeux de l’élection du Parlement européen. Il a fait l’objet d’un large consensus auprès des formations politiques consultées ”Edouard Philippe précise qu‘un projet de loi en ce sens, déposé début 2018, comprendra également une disposition ouvrant la voie à la mise en place, à titre complémentaire, de listes transnationales, “dans l‘hypothèse où les textes européens seraient modifiés en ce sens». Après sa rencontre avec Edouard Philippe, le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, a déploré la volonté “regrettable” de l‘exécutif de revenir à des listes nationales. “Nous dénonçons les motivations évidentes de cette manipulation électorale : il s’agit d’abord et avant tout de favoriser les candidats d’Emmanuel Macron avec la constitution d’une liste fourre-tout abritant des candidats LREM dépourvus d’attache territoriale et des partis sous tutelle d’En Marche”, a-t-il ensuite expliqué dans un communiqué.

Retour du revenu universel chez les socialistes

Retour du revenu universel chez les socialistes

 

Il faut vraiment que les socialistes soient dans le potage sur le plan politique pour ressortir la proposition de revenu universel baptisé revenu de base. Huit présidents socialistes des départements ressortent le hochet  et affirme qu’ils sont prêts à tester le revenu de base, la proposition phare  de Benoît Hamon. D’une certaine manière, on peut se demander si ces responsables ne sont pas complètement fous en tout cas désorientés à tel point qu’ils tutoient  la démence. L’expérimentation supposerait en effet qu’elle s’applique à tous les citoyens du département.  La redistribution de l’ensemble des coûts de la protection sociale actuelle se traduirait par une allocation de 700 € par ou 750 euros  mois par Français. Un seuil bien insuffisant pour couvrir tous les risques de manière individuelle (maladie, chômage, retraites etc.) Surtout pour les plus défavorisés qui auraient bien du mal à assurer et gérer leurs propres protections. Ce serait aussi une remise en cause de la solidarité qui suppose des péréquations et des redistributions différentes en fonction des risques subis par les individus. Curieusement cette proposition est soutenue chez les ultra libéraux et à l’extrême gauche.  À droite, pour les plus libéraux, il s’agit surtout d’une simplification de la protection sociale, qui permet de faire des économies administratives et de laisser les individus faire leurs propres choix. À gauche, on perçoit le revenu de base comme étant émancipateur, capable d’éradiquer la pauvreté et de laisser le choix de travailler ou pas. Heureusement  les Français y sont pour l’heure majoritairement hostiles, selon un sondage Odoxa réalisé pour BFM Business, Challenges et Aviva assurances. Ainsi, 59% estiment que ce ne serait pas une «bonne» mesure, 62% qu’elle ne serait pas «juste» et 67% pas «réaliste». Pour 64% des personnes interrogées, le revenu universel à vie «créerait une société d’assistés». Et 62% jugent que cette mesure éventuelle aurait un coût «exorbitant» pour la société.car évidemment les huit présidents socialistes ne disent rien du financement de la mesure. Sans doute pour la plupart d’anciens fonctionnaires ! 

Rythmes scolaires: retour de la semaine de 4 jours

Rythmes scolaires: retour de la semaine  de 4 jours majoritaire

 

Progressivement on revient à la semaine de 4 jours pour les rythmes scolaires. L’AMF a interrogé les 21.700 communes disposant d’une école publique pour connaître les motivations des élus. « Outre les 43% des collectivités dont les écoles sont à quatre jours à la rentrée 2017, l’enquête montre que 40% des communes et 45% des intercommunalités ont d’ores et déjà envisagé les quatre jours à la rentrée 2018″, écrit l’AMF dans ce document diffusé à l’occasion du 100e congrès des maires. Les principaux motifs avancés pour le retour aux quatre jours dès la rentrée 2017 sont liés « aux demandes des acteurs »: parents (83%), conseils d’école (81%) et enseignants (71%). « La fatigue des enfants » (72%) et le coût des anciennes activités périscolaires (53%) sont également évoqués. Une écrasante majorité des communes qui continuent d’appliquer la réforme de 2013, et la semaine de quatre jours et demi, juge pour sa part que « la concertation lancée sur la semaine de quatre jours a été trop tardive pour se positionner dès la rentrée 2017″. Le retour aux quatre jours « répond à une forte attente des élus, qui considèrent que la réforme de 2013 n’était pas adaptée aux petites communes » au regard des difficultés d’organisation, note l’association. Les communes restées à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée 2017 déclarent par ailleurs « un coût annuel moyen brut de 208 euros par enfant ». Il atteint 220 euros pour les communes de plus de 30.000 habitants et 217 pour les intercommunalités. Pour les communes repassées aux quatre jours, ce coût moyen s’élève à 210 euros par an et par enfant. A 252 euros pour celles de plus de 10.000 habitants et 240 pour les intercommunalités. Le coût de mise en place d’un accueil le mercredi matin est enfin estimé en moyenne à 148 euros par an et par enfant, cette somme augmentant progressivement avec la taille de la collectivité. L’enquête de l’AMF a été conduite du 15 septembre au 5 octobre, et plus de 6.500 communes ont répondu aux questions de l’association, « soit un taux de réponse de 30% ».

Retraites : le retour à l’équilibre plus précoce ? Le COR change souvent de positions !

Retraites : le retour à l’équilibre plus précoce ? Le COR  change souvent de positions !

 

. On peut légitimement s’étonner des changements de scénarios financiers élaborés par le comité d’orientation des retraites (CO.) Il y a seulement quelques mois sous le gouvernement de François Hollande, le comité d’orientation des retraites avait prévu cet équilibre pour 2020. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, l’échéance a été reportée à 2040. Hier on a appris que la nouvelle échéance était plus optimiste puisque ce comité d’experts envisageait un retour à l’équilibre en 2037. La vérité c’est que ces scénarios sont tout à fait aléatoires.  En effet,  les futurs équilibres dépendront évidemment du rapport actif retraité, donc surtout du niveau de l’activité économique et de l’emploi. Il est clair que les équilibres seront différents selon que la croissance sera par exemple de 1 % ou de 3 %, selon que le chômage comptera 6 millions de personnes 3 millions. D’une certaine manière en multipliant les scénarios le comité d’orientation des retraites justifie son existence. Quant à ses prévisions pour 2070, elle relève du marc de café. D’après le dernier scénario du comité d’orientation des retraites,  Le système de retraite reviendrait à l’équilibre en 2037 d’ap(COR).  le scénario le plus optimiste du Conseil d’orientation des retraites, qui tablait avant sur 2040, d’après un document auquel Reuters a eu accès. La révision à la hausse du PIB à court terme explique ce changement. Trois années gagnées. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) est légèrement plus optimiste sur le financement des retraites et envisage désormais un retour à l’équilibre en 2037 et non plus en 2040 dans le meilleur des scénarios, selon un rapport à paraître mercredi et auquel Reuters a eu accès. Le conseil a actualisé les résultats de son rapport de juin dernier sur les projections à l’horizon 2070 du solde financier du système des retraites pour tenir compte des données économiques les plus récentes, peut-on lire dans le document Le COR se base sur quatre scénarios de croissance des revenus d’activité : 1%, 1,3%, 1,5% et 1,8%. « Le système de retraite reviendrait à l’équilibre en 2037 dans le scénario 1,8% puis dégagerait des excédents jusqu’à la fin de la période de projection », précise le conseil. Autrement dit si les recettes sont plus importantes permettraient de mieux équilibrer les dépenses. Pas besoin d’être un grand économiste pour aboutir à de telles évidences !

Le retour de l’inflation ?

Le retour de l’inflation ?

 

 

Les responsables des banques centrales réunies à Washington ne s’inquiètent pas encore de l’inflation mais sont attentifs à son évolution qui pourrait justifier en 2018 un resserrement de la politique monétaire. En clair, on pourrait assister tant aux États-Unis qu’en Europe à une réduction du rachat d’actifs par les banques centrales et par une remontée des taux. Une remontée des taux toutefois progressive car les banquiers centraux ne veulent pas casser la dynamique de reprise finalement encore assez modeste. En cause notamment une hausse des salaires un peu trop sage pour relancer de manière plus significative la consommation et au-delà la croissance. Vitor Constancio, le vice-président de la Banque centrale européenne  s’est dit confiant sur le fait que l’inflation allait « revenir à l’objectif de moyen terme ». « Ce retour reste encore largement conditionné à une politique monétaire très accommodante », a-t-il déclaré lors d’un séminaire réunissant des responsables des banques centrales à Washington. « L’apparente déconnexion entre d’un côté la solide croissance économique et de l’autre une inflation et des salaires faibles est l’une des caractéristiques manifeste de cette reprise continue », a-t-il ajouté. Caractéristique observée « presque partout », a-t-il souligné. Selon une première estimation de l’Office européen des statistiques Eurostat, l’inflation dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique s’est stabilisée à 1,5% en septembre, en-deçà de l’objectif de la BCE d’un niveau proche de 2%. Avant d’envisager une hausse des taux la BCE pourrait commencer par réduire son programme de rachat d’actifs actuellement de leur de 60 milliards par an. Finalement la BCE suit avec prudence l’évolution de la politique monétaire américaine. Le gouverneur de la Banque centrale du Japon, qui participait lui aussi au séminaire de Washington dimanche, a exhorté ses homologues à « approfondir la réflexion » sur les raisons d’une inflation et de salaires à des niveaux insatisfaisants malgré une reprise solide et un marché de l’emploi qui se tend. Pour les États-Unis, l’indice des prix PCE basé sur les dépenses de consommation, n’avait avancé que de 1,4% en août. Sans les prix volatils de l’énergie et de l’alimentation, il est tombé à 1,3%, un dixième de point de moins qu’en juillet. C’est le plus faible niveau annuel pour l’inflation sous-jacente depuis novembre 2015. L’indice PCE est la mesure préférée de la banque centrale (Fed) pour observer l’évolution des prix qu’elle aimerait voir atteindre la cible de 2%, un niveau qu’elle estime sain pour l’économie.

Le retour d’un mini le service national ?

Le retour d’un mini  le service national ?

 

L’idée d’une résurgence du service national fait son chemin mais avance bien lentement et modestement. Il s’agirait de mettre en place un mini service national d’un mois pas forcément militaire mais aussi civil. Parmi les objectifs figure la nécessité de réaffirmer les valeurs citoyennes, de renforcer les relations entre l’armée et la nation aussi de répondre à certains problèmes spécifiques. On pense en particulier à certains jeunes des banlieues économiquement, socialement et culturellement marginalisés. Reste que la perspective d’une durée d’un mois paraît un peu limite pour favoriser des modes d’insertion réelle. Cette perspective se heurte aussi aux problèmes de son coût financier estimé à environ 6 milliards pare an. Enfin l’armée française étant  entièrement professionnalisée, il faudra dépasser les réticences corporatistes. La proposition ne semble guère appréciée par les militaires de carrière. En cause, le fait que cela affecterait une partie du budget de l’armée mais aussi un reflexe  corporatiste. Certes la mesure n’est certainement pas gratuite mais on peut certainement se passer des casernes classiques dont beaucoup d’ailleurs ont été vendues en utilisant les équipements collectifs notamment sportifs existants. En outre dans les grandes agglomérations il serait toujours possible de libérer le soir les plus appelés pour éviter d’avoir à les coucher. Notons qu’avant la suppression du service militaire obligatoire c’était déjà une possibilité pour nombre d’appelés. Enfin l’idée générale est de faire adhérer aux valeurs républicaines, à l’effort et à la discipline ce qui ne nécessite pas forcément un encadrement des seuls militaires professionnels. De ce point de vue la  garde nationale pourrait être sollicitée. La promesse d’Emmanuel Macron était de mettre en place un service national d’un mois, obligatoire pour les jeunes, hommes et femmes, âgés de 18 à 21 ans et déclarés « aptes ». Cela représente 600 000 jeunes à former chaque année. L’objectif de ce service national est, selon le Président, de renforcer la cohésion républicaine. Dans ce but, le gouvernement organisera au printemps prochain une “réflexion” sur le service national obligatoire qu‘a promis d‘instaurer Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle, a déclaré dimanche la ministre française des Armées. Le gouvernement organisera au printemps prochain une « réflexion » sur le service national obligatoire qu’a promis d’instaurer Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle, a déclaré dimanche la ministre française des Armées, Florence Parly. Florence Parly a précisé qu‘elle serait “sans doute amenée à faire des propositions” à la suite de cette concertation, à laquelle devraient être invités des représentants de la société civile. “Nous allons au cours du printemps 2018 avoir une réflexion qui va associer une grande variété de personnes, des gens issus de la société civile, des gens issus de l‘Education nationale, du monde de l‘entreprise”, a-t-elle dit lors du Grand Rendez-vous Europe 1-Les Echos-CNEWS. L‘objectif est de “créer un mois de service national qui pourra répondre à ce besoin de renforcement du lien armée-nation mais qui pourra aussi répondre à d‘autres problèmes auxquels les jeunes Français sont aujourd‘hui confrontés”. Au-delà des questions budgétaires, des réticences des responsables de l’armée le gouvernement veut aussi éviter de se mettre à dos la jeunesse. Cependant, il  est difficile d’admettre qu’un mini service militaire d’un mois serait de nature  gravement à perturber la vie économique, sociale personnelle d’un jeune. Il n’y a encore pas si longtemps les appeler consacrés un minimum de 18 mois et jusqu’à parfois 36 mois au  service de la nation. Autre époque, autre contexte et autre mentalités dont il est inutile d’entretenir une vaine nostalgie mais qui méritent  d’être intégrés pour comprendre l’affaiblissement des valeurs citoyennes chez certains jeunes.

Retour de l’écotaxe ?

Retour de l’écotaxe ?

 

Ce pourrait bien être le retour de l’écotaxe pour les poids lourds avec la proposition de la ministre des transports. Une proposition qui reste encore floue puisqu’elle parle par exemple de faire contribuer financièrement les poids lourds étrangers qui transitent par les routes françaises. Le problème est de savoir s’il s’agit d’un exemple qui  pourrait ensuite être étendu à des transports nationaux effectués par des entreprises nationales. En clair, ce  serait alors le retour pur et simple de l’écotaxe. La proposition est d’autant plus floue que la responsabilité de cette fiscalité pourrait être assumée par les régions. Les produits financiers de cette nouvelle fiscalité seront-ils affectés aux routes départementales ou aux routes du réseau national ? De nouvelles routes nationales seront-elles transférées aux régions et départements ? L’initiative de cette fiscalité sera-t-elle laissée à chaque région ? Cette fiscalité s’appliquera-t-elle  ou seul transit du réseau national mais aussi au cabotage ? les précisions devraient être apportés dans la nouvelle loi mobilités.  “Le budget 2018 prévoit une augmentation de 200  millions de l‘enveloppe destinée aux investissements et va passer de 2,2  milliards à 2,4 au bénéfice des transports du quotidien”, explique Elisabeth Borne dans le Journal du dimanche. La ministre veut aller plus loin pour sortir de “l‘impasse budgétaire” actuelle. “Il faut donc réfléchir à des ressources nouvelles comme par exemple trouver une façon de faire payer les poids lourds qui transitent par notre réseau sans participer à son financement. Certaines régions sont clairement candidates pour avancer dans ce domaine, d‘autres le sont moins”, explique-t-elle. “La loi mobilités pourra comporter des propositions sur le sujet.” En France, le réseau routier représente environ 10.000 kilomètres de routes non concédées, dont les deux-tiers nécessitent d’être rénovés (comme les routes départementales qui représente presque 400 000kms !) Lors de la conférence nationale des territoires qui s‘est tenue en juillet au Sénat, le président Emmanuel Macron a envisagé la possibilité pour l‘Etat de transférer certaines de ses compétences en la matière aux collectivités locales.

Retour aux méthodes classiques pour la lecture et le calcul (Jean-Michel Blanquer)

Retour aux méthodes classiques pour  la lecture et le calcul  (Jean-Michel Blanquer)

Retour à la méthode classique pour la lecture et le calcul après les dérives pédagogistes qui ont fait oublier l’orthographe et la grammaire. Ce que déclare le ministre de l’éducation «On s’appuiera sur une pédagogie explicite, de type syllabique, et non pas sur la méthode globale, dont tout le monde admet aujourd’hui qu’elle a des résultats tout sauf probants». «Nous mettrons en avant les méthodes d’apprentissage les plus efficaces en matière de lecture d’écriture et de calcul. Il faut que les professeurs dédient un temps important à ce qui sera demain le cœur de leur compétence».En clair, il va falloir réapprendre à épeler et orthographier correctement. Réapprendre aussi les tables de multiplication et faire des opérations (addition, soustraction, multiplication, division). Par ailleurs,  Jean-Michel Blanquer, multiplie les projets comme celui de réhabiliter les internats. «L’internat répond à un enjeu social fort. Il y a des réussites en éducation prioritaire, mais des facteurs extrascolaires – le sommeil, la nourriture, la vie de quartier – peuvent peser sur la trajectoire des élèves, parfois de manière décisive», explique-t-il. Jean-Michel Blanquer regrette le discours de «grandes voix de l’éducation» qui affirme que l’école actuelle est façonnée pour les élites. «Ce discours qu’on qualifiera d’égalitariste a surtout poussé à détruire des choses qui fonctionnaient parfaitement».

 

Hollande : retour du tonton flingueur

 

Hollande : retour du  tonton flingueur

 

Bien qu’il s’en défende, Hollande a bien pris la poste du tonton flingueur, celle précisément qu’avait occupée en son temps Sarkozy après l’élection du socialiste comme président. Le paradoxe,  c’est que François a surtout été victime de ses propres Tontons Flingueurs à travers les frondeurs, c’est-à-dire ceux n’ont cessé d’entraver ses volontés de réforme y compris sur la loi travail. De ce fait Hollande avait été contraint de retirer nombre de dispositions dans sa loi travail, des dispositions qu’on retrouve aujourd’hui dans la proposition de Macron concernant l’évolution du code de travail. Mais François Hollande est nettement plus à l’aise dans une position d’opposant que dans une position de gestionnaire. De ce point de vue,  il est représentatif des socialistes, très à l’aise pour contester mais  presque paralysés par l’exercice du pouvoir. On se souvient du fameux débat entre Sarkozy et Hollande, l’ancien président socialiste avait manifesté une habileté oratoire remarquée pour démolir Sarkozy et promettre en même temps la lune : « moi, président….. Moi. » Il n’est pas impossible que les socialistes refassent leur unité sur le dos de l’ambiguïté permanente qui permet de réunir dans la même organisation les gauchistes, les sociaux démocrates et les libéraux. Pour cela il ne faut pas qu’ils s’aventurent  sur le terrain de la gestion ou même de la proposition mais dans la contestation systématique y compris totalement contradictoire en additionnant par exemple les courants incarnés par Aubry, Hidalgo, les frondeurs et les sociaux démocrates. Hollande champion des ambiguïtés pourrait être l’homme de la situation d’autant que Macron nécessairement va rencontrer de nombreuses difficultés en raison  des réformes difficiles pour redresser l’économie. Il y aura  alors un espace pour exprimer  une contestation conservatrice et corporatiste de  Mélenchon, du Front National et des Républicains de Vauquiez. Bref,  le retour à la politique  qui démolit davantage qu’elle ne construit mais qui  équilibre ce positionnement négatif en promettant la lune.

Macron : retour à son socle électoral

Macron : retour à son socle  électoral

 

Après l’embellie de la cote de popularité de Macon liée à leur relative surprise de son élection, le président français chute assez nettement dans l’opinion même si Français sur deux (50%) estime qu’il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’action du chef de l’Etat, selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi. Macon chute d’ailleurs un peu plus rapidement que ses prédécesseurs sur la même période. En cause sans doute,  l’espérance un peu excessive dans la jeunesse et la nouveauté de ce président d’à peine 40 ans. En fait, Macron retrouve son socle électoral tourne autour de 25 %. Son écrasante victoire au second tour n’étant due qu’à un fort rejet de Marine Le Pen et du Front National. Il faudra effectivement du temps pour mesurer l’effet que l’efficacité de Macon qui s’est surtout affirmé au plan international mais au plan intérieur  s’est essentiellement centré sur une loi de modernisation de la vie politique relativement modeste,  aussi sur le statut de son épouse. De sujets majeurs sont en cours d’examen comme  la fameuse réforme du code du travail qui sera forcément critiquée au début d’autant plus facilement que les résultats ne pourront être appréciés qu’à moyen et long terme. Autre sujet,  le rééquilibrage budgétaire qui nécessairement va créer le mécontentement dans certaines catégories socio professionnelles et certains contribuables. Il faudra pour Macron un autre travail de pédagogie et s’appuyer davantage sur un gouvernement et un parti aujourd’hui un peu trop muselés.  Seuls 14% des personnes interrogées jugent à ce jour son action satisfaisante, contre 36% pour qui elle est décevante, alors que l’image du chef de l’Etat se dégrade. Ainsi, sur 1.004 personnes interrogées les 22 et 23 août, 73% le jugent certes dynamique, mais c’est 11 points de moins que le mois dernier. De même, elles sont encore 57% à le trouver sympathique mais cela représente une chute de 11 points en un mois.

Le retour au franc n’est plus prioritaire ! ( FN)

Le retour au franc n’est plus prioritaire ! ( FN)

 

Pour l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général du FN l’euro vaut bien une messe.  «La question monétaire est une question qui n’est pas prioritaire», a affirmé ce lundi sur RFI l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général du FN, réduisant la sortie de l’euro à un sous-sous-domaine du futur programme «patriote» : «La priorité aujourd’hui, c’est clairement de retrouver notre souveraineté territoriale et la maîtrise de nos frontières.» Et d’ajouter : «On a voulu réduire notre projet à la seule question économique. Et notre projet économique à la seule question monétaire.» Un tacle de plus contre la ligne dite de Philippot, qui fait de la maîtrise de la souveraineté monétaire l’alpha et l’oméga de la promesse frontiste. Sur LCI, le vice-président du FN, Florian Philippot, a répliqué illico, appelant à ne pas parler «que» des sujets de sécurité et d’immigration, des sujets toutefois «extrêmement importants». «Demandez à un seul Français si le FN ne parle pas assez de l’immigration : il va vous rire au nez», a souligné le numéro 2 du Front, alors que son souverainisme est dans le viseur de la sensibilité libérale-identitaire du parti. Une sensibilité qui, si elle est orpheline de Marion Maréchal Le Pen, n’est pas pour autant devenue «philippiste». Désormais cible dans son propre camp, Philippot a assuré défendre «une ligne d’ouverture, une ligne où on parle de tous les sujets». Et d’amorcer une forme de mea culpa sans mettre en cause la sortie de l’euro – alors que celle-ci continue d’inquiéter une majorité de Français et que le Brexit semble tourner au vinaigre outre-Manche : «Peut-être avons-nous un peu trop délaissé les questions sociales lors de la campagne de premier tour», a simplement noté Philippot, lui-même tenant d’une ligne plus social-étatiste que la majorité des électeurs FN.

Le retour au franc n’est plus prioritaire ! ( FN)

Le retour au franc n’est plus prioritaire ! ( FN)

 

Pour l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général du FN l’euro vaut bien une messe.  «La question monétaire est une question qui n’est pas prioritaire», a affirmé ce lundi sur RFI l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général du FN, réduisant la sortie de l’euro à un sous-sous-domaine du futur programme «patriote» : «La priorité aujourd’hui, c’est clairement de retrouver notre souveraineté territoriale et la maîtrise de nos frontières.» Et d’ajouter : «On a voulu réduire notre projet à la seule question économique. Et notre projet économique à la seule question monétaire.» Un tacle de plus contre la ligne dite de Philippot, qui fait de la maîtrise de la souveraineté monétaire l’alpha et l’oméga de la promesse frontiste. Sur LCI, le vice-président du FN, Florian Philippot, a répliqué illico, appelant à ne pas parler «que» des sujets de sécurité et d’immigration, des sujets toutefois «extrêmement importants». «Demandez à un seul Français si le FN ne parle pas assez de l’immigration : il va vous rire au nez», a souligné le numéro 2 du Front, alors que son souverainisme est dans le viseur de la sensibilité libérale-identitaire du parti. Une sensibilité qui, si elle est orpheline de Marion Maréchal Le Pen, n’est pas pour autant devenue «philippiste». Désormais cible dans son propre camp, Philippot a assuré défendre «une ligne d’ouverture, une ligne où on parle de tous les sujets». Et d’amorcer une forme de mea culpa sans mettre en cause la sortie de l’euro – alors que celle-ci continue d’inquiéter une majorité de Français et que le Brexit semble tourner au vinaigre outre-Manche : «Peut-être avons-nous un peu trop délaissé les questions sociales lors de la campagne de premier tour», a simplement noté Philippot, lui-même tenant d’une ligne plus social-étatiste que la majorité des électeurs FN.

Le retour des nationalisations ?

Le retour des nationalisations ?

 

Suite à la menace du gouvernement de nationaliser l’entreprise STX beaucoup d’observateurs politiques s’interrogent  sur la ligne idéologique d’Emmanuel Macron. Est-il libéral ou socialiste ? La question un peu simpliste qu’ils  posent. Curieux car cela signifierait qu’il n’y a pas de libéraux en France puisque tous les partis politiques de gauche comme de droite en pensant par les communistes, le Front National et les insoumis ont tous applaudis à cette perspective de nationalisation. Pourtant il ne faut guère compter sur le développement du phénomène de la part du gouvernement. Première raison,  les nationalisations opérées par la gauche n’ont pas été un réel succès, cette même gauche a même été contrainte de défaire  ce qu’elle avait entrepris. En cause souvent le management. Dans les entreprises nationales ce sont souvent les castes des grandes écoles notamment passées par les cabinets ministériels qui s’approprient le pouvoir. Pour ce qui concerne l’industrie ce sont souvent les ingénieurs des mines qui mettent la main sur les postes les plus importants. Ces ingénieurs sont souvent brillants techniquement mais de piètres gestionnaires. Il porte une lourde responsabilité dans le déclin industriel  de la France. On pourrait aussi citer les X ponts qui aussi mètrent la main sur des entreprises liées notamment aux transports ou encore les énarques qui se déploient  dans toutes les entreprises sans compétence particulière ni du point de vue technique, ni du point de vue de la gestion. Ce système de caste n’existe guère qu’en France à la différence de ce qui se passe par exemple en Allemagne, au Japon,  en Grande-Bretagne ou aux États-Unis. Seconde raison qui explique que les nationalisations ne pourront se répandre : le fait que l’État n’a plus d’argent. Un détail pour certains qui n’entretiennent  avec l’économie que des liens approximatifs et qui pensent en particulier qu’on peut emprunter sans rembourser (Mélenchon et les insoumis en particulier). . Pour STX,  la menace de nationalisation n’est pas trop coûteuse, seulement 80 millions qui s’expliquent par la faible rentabilité de l’activité. Ce serait un autre enjeu financier s’il s’agissait de financer la reprise de la sidérurgie, de l’industrie chimique ou pharmaceutique notamment. Dernier élément, la menace de nationalisation de STX est tactique pour Macron à un double point de vue. Elle vise d’abord à faire pression sur l’Italie pour que ce pays accepte une autre répartition du capital avec possibilité pour la France d’un réel pouvoir de blocage. En outre cela donne l’occasion à Macron  qui a surtout pris jusque-là des mesures de nature libérale de se gauchiser un peu et  d’espérer en retour une remontée de confiance chez les sélecteurs de gauche. Pour Macron,  l’État n’a pas besoin nécessairement d’une nationalisation pour jouer son rôle de stratège  et encourager le développement de l’économie.  l’exemple de STX ne permet pas de tirer des conclusions hâtives

Balkany : retour en correctionnelle

Balkany : retour en correctionnelle

 

Suite du feuilleton,  les Balkany qui ont eu tendance à confondre les fonds publics avec leurs fonds personnels sont donc renvoyés en correctionnelle pour fraude fiscale aggravée. Le Parquet national financier (PNF) a demandé le renvoi en correctionnelle de Patrick Balkany, maire Les Républicains de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), de son épouse Isabelle et de l’un de leurs enfants pour blanchiment de fraude fiscale aggravée, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Le PNF a aussi requis le renvoi de l’ancien député pour corruption passive, blanchiment de corruption par une personne dépositaire de l’autorité et chargée d’une mission de service public ainsi que prise illégale d’intérêts, précise-t-on de même source. Le parquet demande le renvoi des époux Balkany pour déclaration mensongère de situation patrimoniale à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).Il demande enfin le renvoi devant le tribunal d’un collaborateur du maire, d’un homme d’affaires saoudien et d’un avocat.

Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

 

 

 

 

Retour aux années 70 pour le PS qui fait de la posture d’opposition le ciment idéologique. Le parti socialiste réduit à pas grand-chose à l’assemblée nationale choisit donc une nouvelle fois la fuite en avant pour ne pas avoir à trancher entre des lignes politiques de plus en plus contradictoires. On objectera queces oppositions  ne sont pas nouvelles mais elles ont pris cette fois des proportions qui rendent inconciliables  la ligne progressiste et la ligne crypto marxiste. ¨Etre dans l’opposition devrait être un critère pour se dire socialiste ! On ne sait pas  sur quoi on est pour mais on sait au moins sur quoi on est contre ! Une nouvelle synthèse à la mode de François Hollande qui fait encore reculer la grande confrontation nécessaire pour sauver un parti menacé à sa gauche par Mélenchon et à sa droite par Macron. . Clairement dans l’opposition, le Conseil national – qui correspond au parlement du parti – a entamé le long processus de la clarification. Les 200 membres présents à la Maison de la Chimie (Paris, VIIe arrondissement) sur 309 ont affirmé que le PS ne voterait pas la confiance. «Le PS est clairement dans l’opposition au gouvernement d’Edouard Philippe. Il ne votera pas la confiance», a confirmé Rachid Temal, secrétaire national, lors de la conférence de presse finale de la journée. Concrètement, selon les statuts du parti, cette décision devrait contraindre les trente députés PS à voter contre dans l’hémicycle le 4 juillet, ou a minima, s’abstenir. Sauf qu’en dépit de la position collective du groupe, chacun pourra exercer sa liberté de vote. Des sanctions seront-elles prises contre les parlementaires qui voteront pour la confiance au gouvernement? «Nous serons clairement dans l’opposition, mais nous allons voir, je ne veux pas commencer par des mesures de caporalisation, ce sera à chacun de s’auto-discipliner», a déclaré Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, à son arrivée rue Saint-Dominique. Pour l’heure, au moins trois députés socialistes ont exprimé leur volonté de voter pour la confiance: Olivier Dussopt, David Habib et Guillaume Garot, absents samedi de la réunion. Olivier Faure, sur une ligne plutôt conciliante, veut convaincre son groupe de ne pas voter pour. Mais sans contraindre, au risque de perdre quelques députés dans un groupe déjà réduit à peau de chagrin.

Un retour de Bayrou ? (Castaner)

Un retour de Bayrou ? (Castaner)

 

Sans doute pour adoucir la sanction qui a visé le MoDem et en particulier son leader, le porte-parole du gouvernement a déclaré que le retour de Bayrou était envisageable au sein de l’équipe gouvernementale.  Une perspective peu probable pas seulement en raison de l’affaire des emplois fictifs d’assistants parlementaires mais en raison de la personnalité même de Bayrou : une personnalité relativement ingérable.  Le recasage de François Bayrou pourrait par ailleurs être effectué dans une autre institution comme le  constitutionnel. « Je sais qu’il a une place dans la vie politique française et que, si effectivement il est libéré de cette pression du moment, il a toute sa place dans la vie politique française. Il peut l’avoir dans le gouvernement », a-t-il dit sur LCI. Éphémère ministre de la Justice, le maire de Pau a démissionné mercredi à cause de l’enquête ouverte début juin sur des soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires de députés européens du MoDem. D’après Christophe Castaner, une fois qu’il sera réhabilité, François Bayrou aurait « toute sa place » non seulement au gouvernement mais aussi comme président d’une institution, ou au Conseil Constitutionnel. François Bayrou a rejeté les accusations touchant le mouvement politique qu’il a créé en 2007 et qu’il préside depuis. « L’emploi au MoDem a été normal, régulier et légal », s’est-il une nouvelle fois défendu vendredi dans Sud Ouest. « Dans une période de mauvaise passe comme toutes les formations politiques en ont connu, vous cherchez à recaser un maximum de salariés, des gens de confiance. Il se trouve que les parlementaires européens recherchaient des assistants locaux. On leur a recommandé ces gens-là », a avancé l’ancien ministre.

 

Brexit : le retour du dingo Boris Johnson ?

Brexit : le retour du dingo Boris Johnson ?

 

Le Royaume Uni risque bien de s’enfoncer un peu plus dans la crise puisque Theresa May n’a pas été capable de dégager une majorité pour les conservateurs aux dernières élections. Certes elle pourra peut-être trouver les députés qui lui manquent chez les ultras conservateurs irlandais mais avec des concessions qui vont à l’encontre même du brexit puisque ces ultras conservateurs  veulent  conserver une libre circulation des biens, des capitaux et des personnes avec l’Irlande libre. Du coup certains manœuvrent  déjà pour obtenir la démission de Theresa May. Toujours à la manœuvre le dingo Boris Johnson opposé au Brexit au départ mais qui avait finalement pris position pour la rupture avec l’Europe pour contrer Cameron et prendre sa place. Avec Boris Johnson à la tête du Royaume-Uni c’est l’incertitude assurée tellement le personnage est fantasque. Pas sûr que les conservateurs soient décidés à le désigner comme le chef de leur parti, il pourrait élire une personnalité moins en vue mais plus sure. En attendant les manœuvres ont commencé. Cinq ministres britanniques ont invité le chef de la diplomatie Boris Johnson à tenter de remplacer Theresa May au poste de Premier ministre, après le revers qu’elle a subi lors des législatives anticipées de jeudi, rapporte le Sunday Times. Les ministres ont pris contact vendredi avec leur collègue des Affaires étrangères, lorsque l’issue du scrutin a été claire. Le Parti conservateur, arrivé en tête, a toutefois perdu la majorité absolue dont il disposait au parlement. En revanche, pour le ministre des Transports Chris Grayling, Theresa May doit rester à la tête des Tories afin d’éviter d’accroître l’instabilité. « Nous devons mener ce pays à travers l’un des plus difficiles processus qu’il ait connus depuis des générations. La dernière chose dont nous ayons besoin consisterait à accroître l’agitation politique, aussi pour moi ne fait-il aucun doute que Theresa May doit rester, elle doit nous mener à travers ce processus », a dit à la chaîne ITV Chris Grayling, un allié politique de la Première ministre. La députée conservatrice Anna Soubry, elle, a déclaré à la chaîne Sky, dimanche, que Theresa May n’avait pas au parlement de majorité pour conduire le Royaume-Uni vers la sortie du marché unique européen. « Je ne pense pas qu’elle ait une majorité à la Chambre des Communes pour quitter le marché unique », a dit Anna Soubry, qui avait fait campagne pour le maintien du Royaume-Uni dans l’UE lors de la campagne pour le référendum du 23 juin 2016. A la question de savoir si Theresa May pouvait rester Première ministre, Anna Soubry a jugé sa position intenable sur le long terme. « Je n’imagine pas comment elle pourrait se maintenir sur le long terme. Je pense que malheureusement, elle devra partir. Mais pas avant un certain temps, que ce soit clair. Nous avons besoin de stabilité », a dit la députée.

Contre le nouveau gouvernement, le retour du gauchisme

Contre le nouveau gouvernement, le retour du gauchisme

 

 

 

 

 

Hollande aura au moins réussi sur un point à limiter l’influence du gauchisme grâce à l’art de la synthèse molle. Pour Macron, ce pourrait être très différent car les gauchistes n’entendent pas accorder le moindre état de grâce ;  Pire, ils ont même commencé à manifester le jour de la commémoration du 8 mai 45 contre la politique supposée de Macron. Une politique supposée car la nature et l’ampleur des mesures que prendra Macron  dépendra largement du rapport de force qui se dégagera des législatives. La plupart de ces mesures nécessite une loi et donc l’intervention du Parlement. Un nouveau mouvement syndical qui crie avant d’avoir mal, avant même toute décision et avant même toute concertation. En réalité, il ne s’agit pas vraiment d’un mouvement syndical mais de son instrumentalisation par les gauchistes étatistes de la CGT, des étudiants de l’UNEF et de Mélenchon. Une manière de reconvertir la défaite politique des gauchiste aux présidentielles et de la transposer sur le terrain social. Il s’agit là de la principale difficulté à laquelle devra faire face Macron. Certes les gauchistes sont minoritaires dans le pays ; pour preuve, la montée des syndicats réformistes et notamment la première place désormais par la CFDT  dans les entreprises du privé.  Bien que minoritaires les gauchistes représentent un énorme pouvoir de nuisance, ils peuvent être capables de détruire la  confiance nécessaire au redressement du pays. Il faudra à Macron engager  un dialogue social en profondeur pour  neutraliser  les forces du refus et du déclin. A Paris Environ 1.600 personnes, selon la police, ont donc déjà défilé lundi entre les places de la République et de la Bastille, à Paris, pour lancer un premier avertissement social à Emmanuel Macron, au lendemain de son élection à la présidence de la République. Plusieurs syndicats dont la CGT, Sud et l’Unef, réunis dans le collectif Front social, avaient appelé à lancer un message au fondateur du mouvement En Marche !, élu dimanche avec 66,1% des voix contre la candidate d’extrême droite, Marine Le Pen. « En Marche vers la guerre sociale », « Nos voix ne rentrent pas dans leurs urnes », « L’Etat n’est pas une entreprise », pouvait-on lire sur des banderoles brandies par les manifestants, encadrés par un important dispositif de sécurité. Dès l’annonce des résultats dimanche soir, les centrales syndicales ont mis en garde le président élu contre un « troisième tour social », en particulier s’il légifère par ordonnances sur le droit du travail.   »S’il persiste dans l’idée de faire des ordonnances au mois de juillet, ça veut dire qu’il va balayer le dialogue social et la concertation : il y aura problème d’une manière ou d’une autre, donc on attend de voir », a déclaré lundi sur franceinfo le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly. « Je ne vois pas quelle est l’organisation syndicale, quelle qu’elle soit aujourd’hui, sans parler du fond, qui peut accepter que ça passe à la schlague avec des ordonnances », a-t-il ajouté reprenant ainsi le vocabulaire du Front National

Marine Le Pen va laisser tomber le retour au franc ?

 Marine Le Pen va laisser tomber le retour au franc ?

Marine Le Pen reconnaît qu’elle s’est complètement plantée lors du débat télévisé avec macro. Elle met en cause la forme suggérant qu’elle a été trop brutale mais en même temps et peut-être surtout s’interroge sur le rapport du Front National à l’euro. « J’ai bien conscience que le sujet de l’euro a inquiété considérablement les Français, de manière presque irrationnelle », a continué Marine Le Pen, jugeant qu’une « réflexion » devait être menée au sein de son mouvement sur la sortie de la monnaie unique. « Nous allons devoir en tenir compte, discuter, réfléchir (…). Ça sera le chantier que nous ouvrirons après les législatives, ça sera le congrès. Chacun pourra s’exprimer. » En vérité,  le débat est déjà largement lancé avec d’un côté Philippot qui menace de démissionner pour le cas où le Front National reviendrait sur sa décision d’abandonner l’euro. Philippot qui vient d’ailleurs de lancer son propre mouvement. Face à Philippot, les identitaires prêts à n’importe quelle concession sur le plan économique à condition de recentrer le Front National sur ce qui fait son fonds de commerce à savoir le racisme. Le mea culpa de Marine Le Pen sur sa posture face à Macron cache mal le virage fondamental que pourrait prendre le Front National vis-à-vis de l’Europe. « Incontestablement, il y a ce débat qui a été raté, il faut le dire, je le dis très clairement. » Invitée sur TF1, Marine Le Pen a reconnu des faiblesses lors de ce débat d’entre-deux-tours, face à Emmanuel Macron. « J’ai souhaité mettre en avant les très grandes craintes que je nourrissais à l’égard d’Emmanuel Macron. Je l’ai fait avec fougue, passion, peut-être trop de fougue, trop de passion, certains n’attendaient pas cela », a-t-elle expliqué.

« Mais cette fougue et cette passion seront nécessaires pour mener le combat à l’Assemblée nationale pour protéger les Français de la dérégulation qu’Emmanuel Macron va mettre en oeuvre dès cet été par ordonnances », a continué la présidente du Front national, annonçant au passage qu’elle était candidate dans le Pas-de-Calais pour les élections législatives

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