Archive pour le Tag 'retour'

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Retour du revenu de base pour 13 départements ?

Retour du revenu de base pour 13 départements ?

 

Le retour de l’utopie du revenu de base avec la demande de 13 départements sans doute surtout alléchés par le montant financier qui serait transféré aux départements (prime d’activité notamment). De toute manière le fond et la forme sont tellement flous que cette hypothèse n’est pas prête d’être mise en œuvre.  . La Gironde, l’Ardèche, l’Ariège, l’Aude, la Dordogne, le Gers, la Haute-Garonne, l’Ille-et-Vilaine, les Landes, le Lot-et-Garonne, la Meurthe-et-Moselle, la Nièvre et la Seine-Saint-Denis, départements administrés par la gauche, travaillent depuis plusieurs mois à ce projet avec la Fondation Jean-Jaurès, club de réflexion proche du Parti socialiste. Ils ont également fait appel à l’Institut des politiques publiques, chargé de dresser l’état des lieux des bas revenus en France et de définir le modèle de revenu de base à expérimenter. L’IPP présentait mercredi à Sciences-Po Bordeaux ses 18 scénarios d’expérimentation qui ont permis aux responsables départementaux de dégager un modèle qui doit encore être affiné. “Nous avons tranché en faveur de trois principes fondamentaux”, a expliqué le président du conseil départemental de la Gironde, Jean-Luc Gleyze (PS). “Un principe d’inconditionnalité de versement de ce revenu de base, l’ouverture aux jeunes de moins de 25 ans – mais il reste à préciser s’il faut inclure les jeunes à partir de 21 ans ou de 18 ans -, et enfin la dégressivité en fonction des revenus”, a-t-il précisé. Une question notable reste à trancher, celle des allocations à inclure. Autant dire que c’est le flou le plus absolu.  “Le RSA et la prime d’activité, c’est la base, mais il reste à déterminer si on inclut les aides au logement”, a dit Jean-Luc Gleyze.

Le retour des petits hôpitaux ?

Le retour des petits hôpitaux ?

 

 

Un rapport qui va totalement à l’encontre de la concentration hospitalière de ces dernières décennies. Le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie propose le retour des petits hôpitaux de proximité pour compléter l’offre de soins des généralistes. Il en faudrait 500 à 600, soit 5 à 6 par département en moyenne. Une sorte de maison de santés plus conséquentes, plus équipées organisant les synergies entre public et privé. Bref ce qui existait il y a quelques dizaines d’années. Le malade continuera d’aller d’abord chez le médecin généraliste, mais si des soins plus importants sont nécessaires, il pourra aller dans un hôpital de proximité, où travailleront côte à côte des médecins urgentistes, des radiologues, des biologistes et aussi des médecins de ville, pour gérer les petites urgences comme les entorses. Les femmes enceintes, les patients atteints de maladie chronique et les personnes âgées seront également suivis dans ces « établissements de santé communautaires », selon le terme employé dans le rapport. C’est un scénario « de rupture » car il va à l’encontre de la tendance actuelle qui est de fermer les petites structures… Il faudrait même 550 à 600 hôpitaux de ce type. Ensuite, à un troisième niveau, si le patient a besoin de soins plus pointus ou plus lourds, il sera admis dans un service hospitalier spécialisé, comme cela existe aujourd’hui dans les CHU. Le but est de décharger les urgences et les hôpitaux qui sont devenues de véritables usines ingérables ;  

 

Infrastructures: le retour de la vignette pour les transporteurs ?

Infrastructures: le retour de la vignette pour les transporteurs ?

 

 

« La fiscalité transport sert à beaucoup de choses pas suffisamment au financement et à l’entretien des routes. Même les amendes des radars ne reviennent  pas en totalité aux routes mais servent au désendettement d’après la Cour des comptes. Du coup, on va ajouter de la fiscalité à la fiscalité. On se souvient de la vignette pour le vieux, de l’écotaxe, retour maintenant à uen vignette normalement (pour l’instant !)  uniquement sur les PL. Une vignette »temporelle », comme la vignette des vieux mais qui va aussi durer. Il serait si simple d’augmenter de quelques centimes les taxes sur le carburants ; justement, ce qui est fait mais les recettes sont détournées !   Le gouvernement français travaille à  donc une « vignette » pour que les transporteurs routiers contribuent au financement des infrastructures, a déclaré lundi la ministre des Transports Elisabeth Borne. Cette contribution, évoquée depuis l’été 2017 par le gouvernement, devrait être abordée dans la loi orientation mobilité. Le texte doit être présenté « dans les prochaines semaines » en Conseil des ministres, a précisé la ministre lors d’une rencontre à Paris avec des journalistes de la future Association des journalistes des transports et des mobilités. « On est plutôt sur une vignette temporelle », au jour, semaine, mois ou année, a précisé la ministre. Pourquoi pas journalière aussi ? Aucune mesure n’est décidée à ce jour », indique-t-on dans l’entourage de Mme Borne.

Marion Maréchal : un retour annoncé

Marion Maréchal : un retour annoncé

 

L’ex-députée du Front national Marion Maréchal ne dit pas non à un retour politique, un euphémisme pour celle qui vient d’abandonner le nom de Le Pen pour se démarquer surtout de sa tante et qui vient précisément de créer uen école de cadres politique. Pour quoi faire,  sinon de la politique et le moment venu prendre la place de Marine Le Pen qui s’enfonce dans les sondages. Marion maréchal le Pen, elle,  grimpe dans ces sondages de popularité en occupant la troisième place, juste une peu après Hulot. Un retour discret, habile, faussement timide “Je referai peut-être des choses”, déclare la nièce de Marine Le Pen et petite-fille de Jean-Marie Le Pen dans une interview à Télé Lyon Métropole diffusée jeudi. “Je suis incapable de rester indifférente à l’état de mon pays mais encore faut-il que pour moi le combat m’apparaisse le plus adéquat et le plus juste au regard de ce que je peux amener”, ajoute Marion Maréchal, en retrait de la vie politique active depuis les législatives de 2017. Marion Maréchal ne cache pas l’ambition “métapolitique” qu’elle poursuit par le biais de cette école, un outil parmi d’autres permettant de donner visibilité et influence à son courant de pensée. En mars 2017, celle qui se faisait encore appeler Marion Maréchal-Le Pen avait annoncé qu’elle renonçait au moins provisoirement à ses mandats. Depuis cette date, cette figure toujours populaire auprès des militants frontistes a fait parler d’elle à plusieurs reprises, notamment en s’exprimant devant un parterre de conservateurs américains, une initiative qui a alimenté les rumeurs sur un éventuel retour. La semaine dernière, elle a gommé sur les réseaux sociaux le nom Le Pen pour apparaître sous le seul patronyme de son père adoptif afin, a-t-elle justifié par la suite, d’acter son retour à la vie civile. En fait le contraire, pour faciliter sa remontée dans la vie politique en se débarrassant des oripeaux de Le Pen voire du Front national qui ont atteint et sans doute dépassé leur seuil de compétence et de représentativité.

Mélenchon : retour vers 1936 avec le Front populaire !

Mélenchon : retour vers 1936 avec le Front populaire !

 

Mélenchon qui voulait déjà faire un bond en arrière d’environ deux siècles avec sa proposition de constituante, cette fois recule de près de 80 ans avec l’idée de reconstituer un front populaire. Il y a cependant uen différence de taille entre 1936 et maintenant. En 36,  le front populaire regroupait toutes les forces de gauches. Or le front de Mélenchon regrouperait uniquement les gauchistes. Historiquement, le Front populaire est une coalition de partis de gauche, qui a gouverné la France de mai 1936 à avril 1938 et dont les importantes réformes sociales demeurent une des références de l’histoire politique française. Des formations politiques de gauche, dont LFI et le Parti communiste, et des syndicats comme la CGT, la FSU, Solidaires et l’organisation étudiante UNEF, ont appelé à manifester le 26 mai dans toute la France, afin de constituer une “marée populaire” contre la politique du chef de l’Etat, Emmanuel Macron.

“Je milite pour une forme d’unité populaire qui décloisonne le syndicalisme, la politique et le monde associatif”, a  expliqué Mélenchon. “Nous avons besoin de faire une démonstration de la profondeur de l’enracinement du refus de la société libérale.” “Nous pouvons, sur la base d’expériences de cette nature, avoir pour objectif la construction d’un front populaire en France, qu’on appellera sans doute le Front populaire”, a ajouté Jean-Luc Mélenchon.

Le retour de l’inflation sans la croissance ?

Le retour de l’inflation sans la croissance ?

Jusque là la conjoncture se caractérisait par un retour de la croissance mais sans inflation ou presque. Du coup les planètes économiques bénéficiait d’un bon alignement : argent pas cher, inflation faible, pétrole bas ; ce pourrait être l’inverse surtout avec les risques géopolitiques qui vont peser sur l’activité internationale tant que l’affaire de l’Iran ne sera pas réglé. les taux commencent  à regrimper sur l’effet des marchés financiers et des intentions des banques centrales ; ce pourrait être la fin de l’argent pas cher. Dans le même temps,  la croissance pourrait avoir tendance à stagner voire à régresser faute nettement d’insuffisance de demande intérieure et d’absence de relais des investissements et des exportations. Aujourd’hui si les taux se sont surtout tendus pour les pays financièrement fragiles, il n’empêche que cette tension affecte presque toutes les zones. En cause évidemment les risques relatifs à la décision de Trump de se retirer de l’accord nucléaire iranien, risques qui vont sérieusement rafraîchir le climat des affaires. Aussi parallèlement et de manière aussi systémique, on constate la  montée des cours. Le pétrole montre du fait du déséquilibre offre demande, il a atteint un record lundi depuis 2014. Il monte aussi parce qu’on craint une réduction en provenance de l’Iran aussi du Venezuela récemment frappé par des sanctions américaines. D’autres matières premières voient leurs cours grimper comme le pétrole. Du coup, le ‘ hypothèse d’uen reprise de l’inflation n’est plus à exclure d’où l’anticipation par les marchés sur les taux.  Dans ces circonstances, les investisseurs ont préfèrent  bouder les actifs risqués, parmi lesquels les taux d’emprunt des pays jugés les moins solides de la zone euro. « Il y a une aversion au risque dans le marché obligataire. C’est un marché axé sur la qualité et qui vend tout ce qui est à risque », a commenté pour l’AFP Eric Vanraes, un gérant obligataire de la banque suisse Eric Sturdza. Pour ce spécialiste, « ce qui est regardé aujourd’hui, ce sont les annonces de Donald Trump sur l’Iran, car il y aura deux conséquences très importantes sur le pétrole et sur le niveau du dollar ».

Ecole : retour aux fondamentaux

Ecole : retour aux fondamentaux 

 

Après des dizaines et des dizaines d’années de divagation du pédagogisme, Blanquer le ministre de l’éducation propose tout simplement le retour à l’apprentissage des bases ; Il faut dire que la France s’est enfoncée dans les classements internationaux et que le redressement est urgent puisque de l’ordre de 30% sortent du primaire sans maîtriser les fondamentaux. Ce qui ne les empêche pas pour un grand nombre de décrocher un bac.  Dans quatre circulaires publiées au Bulletin officiel, le ministère détaille ses recommandations sur l’enseignement de la lecture, du calcul, de la grammaire et du vocabulaire et la résolution de problèmes, qui s’accompagnent d’un guide de 130 pages adressé aux professeurs des écoles. Concernant la lecture, Jean-Michel Blanquer est catégorique : « Entre quelque chose qui ne marche pas ? La méthode globale ? et quelque chose qui fonctionne ? La syllabique -, il ne peut y avoir de  compromis mixte. Ce sujet ne relève pas de l’opinion, mais de faits démontrés par la recherche. C’est très clair. » Il prône aussi une dictée quotidienne, 15 minutes de calcul mental par jour et le retour des leçons de grammaire dans toutes les classes. Et dit qu’il va travailler à une liste de manuels recommandés. « J’ai une grande confiance dans l’action des professeurs », assure-t-il. Des inspecteurs de l’Education nationale « regrettaient de ne pouvoir intervenir quand ils constataient telle ou telle mauvaise pratique en classe, en l’absence de texte national de référence. Désormais, il y en a un, qui est le produit d’une intelligence collective », poursuit-il. La réaction des syndicats ne s’est pas fait attendre. « Une fois encore, on est sur une communication très millimétrée qui a une visée politique et non pédagogique », a déclaré Xavier Suelvès, en charge du primaire au syndicat SE-Unsa. »Le ministre s’adresse à l’opinion publique et veut lui faire croire qu’on a enfin en France le bon ministre avec la bonne méthode et le bon manuel. C’est un leurre », abonde Francette Popineau, co-secrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat chez les enseignants du primaire. « L’école est quelque chose de beaucoup plus complexe et il faut toute l’intelligence du maître et son adaptation aux besoins des élèves pour enseigner ».

 

Retour des emplois « francs » dans les quartiers en difficultés

Retour des  emplois « francs » dans les quartiers en difficultés

 

 

 

Il s’agit de relancer l’expérience qui vise à encourager l’embauche par les entreprises de jeunes de quartiers en difficultés. En fait une expérience qui risque encore d’échouer car la vraie question est celle de la formation des intéressés.

« Cette proposition n’est que la répétition d’une mesure qui a été déjà mise en place et expérimentée, et qui a échoué. » « Nous nous sommes vite aperçus que ce dispositif ne concernait que les jeunes qui n’avaient aucun mal à trouver un emploi par leurs propres moyens, explique François Lamy, ministre délégué à la ville entre 2012 et 2014. Sur le fond, il ne résolvait rien du vrai problème des jeunes des quartiers : le manque de formation et l’absence de réseau. » Retour des emplois francs en banlieue  Le nouveau système de prime pour les entreprises embauchant les habitants des quartiers prioritaires, « n’a rien à voir » avec celui qui a échoué, assure le député LREM Matthieu Orphelin, qui milite depuis l’été dernier pour l’introduction de cette mesure, votée à l’automne lors de l’examen du budget.

Mais son lancement intervient à un moment où les banlieues et quartiers populaires donnent de la voix, se sentant délaissés au profit des villes ou du monde rural. Ainsi, Stéphane Gatignon, maire de Sevran (Seine-Saint-Denis) qui avait soutenu Emmanuel Macron en 2017, vient de démissionner de son mandat avec fracas, déplorant la « vision lointaine » et le « mépris » des gouvernants envers des territoires touchés par la pauvreté et le chômage.

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud s’est émue récemment des disparités existant entre les territoires, avec des écarts de taux de chômage allant du « simple au triple » en France. Un rapport de Jean-Louis Borloo, ex-ministre de la Ville, est attendu en avril.

Ces nouveaux « emplois francs » vont contribuer à « réduire le chômage de masse dans les quartiers » veut croire Matthieu Orphelin, en insistant sur les critères retenus, bien différents des précédents. Dans l’ancien dispositif,, seuls 250 contrats avaient été signés entre 2013 et 2014 sur un objectif initialement prévu de 10.000 sur trois ans, contraignant le gouvernement à arrêter les frais.

 

Défiscalisation heures sup : retour à Sarkozy

Défiscalisation heures sup : retour à Sarkozy

 

Travailler plus pour gagner plus, un slogan qui semble être repris par la majorité qui promet de ne plus percevoir les cotisations sociales des heures supplémentaires. Mais seulement d’ici 2020 ! On se demande bien pourquoi la mesure n’est pas applicable dès maintenant ?! visiblement Macron a du mal à équilibrer économiquement et socialement sa transformation du pays. « C’est du en même temps mais différé !  »Comme à l’époque de Nicolas Sarkozy, les heures supplémentaires seront bientôt plus rentables pour les salariés. Benjamin Griveaux l’a confirmé dimanche dans le cadre du Grand rendez-vous Europe 1/CNews/Les Echos. « Ce sera fait à l’horizon 2020″, a affirmé le porte-parole du gouvernement, tout en précisant qu’il ne s’agira cette fois pas de défiscalisation mais de désocialisation, puisque le mécanisme consistera à supprimer les cotisations sur les heures supplémentaires. . Une « trajectoire » à tenir, mais en 2020 donc et pas avant. « Pourquoi ? Parce que nous avons une question de sérieux budgétaire à tenir, nous avons une trajectoire, des engagements à tenir vis-à-vis de nos partenaires européens », a expliqué Benjamin Griveaux. « Mais il faut que le travail paye mieux. C’est important de faire en sorte que le travail soit mieux rémunéré », a-t-il insisté. Quant au coût de la mesure, le porte-parole du gouvernement n’a pas voulu être plus précis. « Je ne dispose pas de chiffre. Mais comptez sur Bercy pour nous faire les calculs et les prévisions les plus précis possibles », a conclu Benjamin Griveaux qui ne se grandit pas en ignorant l’évaluation économique d’une  mesure sociale.  La preuve que Macron fait un peu dans la précipitation aussi dans le champ social.

Retour de l’esclavage chez Amazon : des bracelets électroniques pour les salariés et bientôt des boulets au pied ?

Retour de l’esclavage chez Amazon : des bracelets électroniques pour les salariés et bientôt des boulets  au pied ?

En mars 2016, Amazon a déposé deux brevets sur des bracelets électroniques, révèle le site spécialisé GeekWire (en anglais).  Ce système de « traçage (…) des mouvements des mains d’un employé (…) pourrait être utilisé pour surveiller la réalisation de tâches assignées » comme l’inventaire et la préparation des commandes, expliquent les documents officiels relatifs à ce brevet. L’appareil est « prévu pour être porté (…) près de la main et pour émettre des vibrations ». Concrètement, si un employé place ses mains au mauvais endroit ou ne touche pas le bon objet au moment de la collecte dans les entrepôts, le bracelet pourra se mettre à vibrer par ultrason. Un moyen de guider, mais aussi de surveiller, tous les mouvements des salariés logistiques de l’entreprise. « Ce bracelet n’est pas étonnant, c’est une continuité de la discipline de fer qui règne chez Amazon, estime aussi Jean-Baptiste Malet, journaliste et auteur d’En Amazonie, infiltré dans le « meilleur des mondes » (Ed. Fayard), à franceinfo. Ca a déjà cours dans les entrepôts, avec les scanners. Les employés sont tracés et ne font que obéir à des normes définies aux Etats-Unis. » Chacun sait que les conditions de travail sont déjà particulièrement difficiles chez Amazon, véritable machine à cash pour exploité les producteurs et les salariés.  Dans les allées des entrepôts d’Amazon, tout est déjà minuté, codifié, scruté, grâce aux scanners utilisés à chaque étape du traitement des colis. « Avec ça, ils savent exactement où vous vous trouvez et se servent de ces informations pour calculer votre temps d’arrêt », accusait alors Alain Jeault, employé sur le site de Sevrey (Saône-et-Loire) et délégué CGT. Dans ce contexte, ces bracelets inquiètent, mais ne semblent pas surprendre les salariés du groupe. D’anciens et actuels employés d’Amazon ont ainsi déclaré au New York Times (en anglais) que « l’entreprise utilisait déjà une technologie de suivi similaire dans ses entrepôts », et qu’ils ne « seraient pas surpris si elle mettait ces brevets en pratique », relève Slate. Les syndicats italiens ont aussi fait part de leur inquiétude. « Est-ce qu’il y aura aussi le boulet au pied ? », s’est interrogée la secrétaire générale de la Confédération générale italienne du travail, Susanna Camusso, dans 24 Ore« Des plateformes numériques sont en train de créer une nouvelle forme d’exploitation », a renchéri Carmelo Barbagallo, secrétaire général de l’Union italienne du travail. En France, cette annonce n’a pas (encore) provoqué de réactions politiques. Désormais, près d’un tiers des enfants possèdent leur tablette. On peut donc parler d’addiction.  »En France comme en Angleterre, des hôpitaux proposent des consultations pour leur apprendre à se désintoxiquer », poursuit la journaliste. « Car le plus grave, c’est l’impact sur les enfants. C’est prouvé : la surconsommation d’écran entrave leur développement. Selon l’étude,  les enfants qui passent deux heures par jour devant la télévision à l’école primaire ont deux fois plus de risques de sortir du système scolaire sans diplôme. »

Républicains : avec Eric Ciotti, avec Nadine Morano, Roger Karoutchi le retour des crocodiles

 Républicains : avec Eric Ciotti, avec Nadine Morano, Roger Karoutchi le retour des crocodiles

Wauquiez devait tout changer, renouveler les cadres en particulier. En réalité, il reprend par exemple les vieux crocodiles dans la nouvelle commission nationale d’investiture. Même chose pour le bureau national ou sur 80 membres, il reprendra 50 députés qui ont déjà pas mal de kilomètres au compteur. En plus Wauquiez continue de nettoyer le parti de toute opposition. D’où la colère par exemple de Florence Portelli   »C’est inadmissible! C’est le contraire de tout ce qu’il avait promis sur les plateaux télé et c’est un mépris du vote des militants! » Mardi soir, Florence Portelli ne décolérait pas, après avoir découvert la composition de la nouvelle commission nationale d’investiture (CNI), qui sera désormais présidée par Eric Ciotti, avec Nadine Morano, Michèle Tabarot, Roger Karoutchi et Patrice Verchère en vice-présidents. « J’ai fait 16% (lors de l’élection à la présidence de LR fin novembre). Je demandais 16% du bureau politique (BP) et de la CNI », résume Mme Portelli. Mais mardi matin, Laurent Wauquiez lui a proposé seulement deux postes en CNI – dont un pour elle – et deux en bureau politique. Selon plusieurs sources, Maël de Calan, qui a recueilli 9,25% des suffrages en novembre, a eu une proposition équivalente. Colère des deux intéressés, qui ont tenté en vain de négocier dans l’après-midi avec le patron de LR. Pour la  composition du nouveau BP Laurent Wauquiez prévoit que, sur ses 80 membres, 50 seraient des parlementaires, 20 non parlementaires et 10 représentants des fédérations LR. Bref le centralisme, le nettoyage au service de sa future candidature en 2022

Olivier Faure : favori au PS ou le retour de la langue de bois et du déni de réalité

Olivier Faure : favori au PS ou le retour de la langue de bois et du déni de réalité

On se demande si le PS n’a pas décidé, lui aussi comme les Républicains, de se détruire. En effet il apparaîtrait que la candidature d’Olivier Faure tienne la corde pour occuper le poste de premier secrétaire du parti. Un candidat sans doute écouté à l’intérieur mais complètement inaudible dans l’opinion publique tellement il pratique la langue de bois et le déni de réalité. Pas étonnant qu’il soit soutenu notamment par Martine Aubry. Produit de l’oligarchie, sans charisme, sans ligne claire autre que les valeurs refuge très virtuelles du parti socialiste (il est passé de Rocard à Aubry !). , Olivier Faure est sans doute le candidat idéal pour enfoncer définitivement le parti socialiste et le condamner  à une cure d’opposition d’au moins une vingtaine d’années. « Je vais prendre une position qui est de soutenir Olivier Faure […] Il souhaite remettre le parti au travail », a lancé jeudi Martine Aubry depuis son fief de Lille. L’ex-première secrétaire du PS, dont la voix reste écoutée au sein de son parti, est un soutien de poids pour Olivier Faure. Ce dernier connaît bien Martine Aubry, puisqu’il en a été l’un des conseillers au ministère de l’Emploi de 1997 à 2000. Ce soutien vient en tout cas appuyer la dynamique positive que connaît la candidature du patron des députés PS. D’autres proches, comme la présidente de la région Occitanie Carole Delga, l’ancien ministre de l’Intérieur Matthias Fekl, les maires de Rennes et Nantes Nathalie Appéré et Johanna Rolland en ont fait de même. Les discussions sont également bien engagées avec le collectif « Le Manifeste », composé d’une trentaine de cadres dont la députée Valérie Rabault et les patrons des importantes fédérations de Haute-Garonne et de Paris, Sébastien Vincini et Emmanuel Grégoire. Ce collectif, qui n’excluait pas de présenter un candidat, est à l’origine d’une tribune publiée dans le JDD le week-end dernier. « Je me retrouve largement » dans ses propositions, a commenté jeudi sur Facebook Olivier Faure, qui rencontrait ce vendredi à Toulouse Sébastien Vincini.

Le retour de l’utopie du revenu universel ?

Le retour de l’utopie du revenu universel ?

 

 

Bien que  folle et incohérente,  l’idée du revenu universel revient à la surface. Rappelons le principe, un revenu attribué toute la vie mais avec en compensation la suppression de tous les autres droits. Bref un vrai piège à cons  pour les pauvres mais une idée merveilleuse pour les bobos qui prévoient aussi  la fin du travail. L’association Mon Revenu De Base, qui s’est récemment distinguée par l’organisation d’un tirage au sort permettant de gagner 1000 euros par mois pendant un an, sera en effet reçue à l’Élysée ce vendredi. Pas pour généraliser ce ridicule principe du loto universel mais pour discuter de l’expérimentation du revenu de base.  Actuellement, plusieurs collectivités, dont onze départements, ont fait part de leur intérêt. En fait un intérêt pour l’enveloppe que pourrait concéder l’État pour financer la mesure « Nous allons proposer de consacrer quelques millions d’euros pour cette expérimentation », indique Julien Bayou, l’un des membres de la délégation. Plusieurs formules seront ainsi proposées aux représentants de l’État: une expérimentation avec différents montants (500, 800, voire 1000 euros par mois), différents territoires (ruraux, urbains), ou différents publics (agriculteurs, mères célibataires).

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

 

Il semble que Trump est été interpellé par le fait que la Chine,  avec la France,  veuille prendre le leadership concernant la défense du climat. Pour se réinsérer dans cette problématique internationale, le président américain n’exclut plus à retour dans l’accord climat de Paris. Cette prise de position semble un peu hâtive et surtout floue car le président américain ne précise pas de manière claire les conditions qui permettraient aux États-Unis de revenir dans l’accord. De ce point de vue,  la dialectique de Trump est assez inouïe lui d’accorder intimement au d’accord bal aussi que ce pour 10 minutes d’accord assez particulière voire contradictoire : “Franchement, il s‘agit d‘un accord avec lequel je n‘ai aucun problème, mais j‘avais un problème avec l‘accord qu‘ils ont signé parce que, comme toujours, ils ont conclu un mauvais accord. Donc, nous pourrions envisager d‘y retourner”, a-t-il poursuivi. Trump a annoncé en juin dernier qu‘il retirait les Etats-Unis de cet accord visant à contenir le réchauffement climatique conclu en décembre 2015 dans le cadre de la COP-21. Il avait alors expliqué que les conditions économiques et financières de cet accord étaient “draconiennes” et que le retrait des Etats-Unis représentait une “réaffirmation de la souveraineté américaine». Mais il avait déjà fait part de sa volonté d‘entamer des négociations soit pour revenir dans l‘accord, soit pour parvenir à un nouvel accord “sur des termes qui soient équitables pour les Etats-Unis”. Il s’était opposé à une fin de non-recevoir.

Vitesse à 80km-/h : le retour des 2CV

Vitesse à 80km-/h : le retour des 2CV

La mesure générale  est contestable et d’ailleurs contestée par environ 60 % des automobilistes. Pour autant, même si les décisions  apparaissent un peu mal ajustées, le gouvernement dans cette affaire a fait preuve de courage. La limitation à 80 km/h pour la plupart des routes portent  même coup un sérieux coup à l’automobile et à son mythe. On se demande pourquoi on pourrait continuer de faire des voitures qui peuvent rouler 160 à 250 quand la vitesse est le plus souvent ainsi limitée. Bref c’est peut-être le retour de la 2 chevaux qui dans ses premiers modèles avaient du mal à dépasser les 80. Curieux car dans le même temps les constructeurs ne cessent de proposer des modèles de plus en plus sophistiqués, de plus en plus rapide bourrés d’informatique qui ne sert pas grand chose sinon à justifier le prix. Le concept de la voiture actuelle est complètement inadapté au besoin réel source à la fois de gaspillage et de danger pour les utilisateurs. On objectera que nombre d’automobilistes ont besoin d’un véhicule notamment pour se rendre à leur travail surtout les banlieusards et les résidents de zones rurales mal desservies- ou pas desservies du tout par les transports collectifs. Même si la mesure est mal adaptée et surtout pas configurées en fonction du caractère accident gène de chaque portion il n’empêche qu’il était nécessaire de prendre des mesures radicales ou faire diminuer le carnage sur les routes (3500 morts et plus de 70000 blessés par an).

Fakesnews : pourquoi pas le retour d’un ministre de l’information ?

Fakesnews : pourquoi pas le retour d’un ministre de l’information ?

 

On peut s’étonner  que les grands médias n’aientpas réagi avec davantage de force à la proposition de Macon visant à faire voter une loi pour lutter contre les fausses nouvelles car risque est grand de porter atteinte à la liberté d’action.  certes certaines information sont diffusées dans l’intention délibérée de nuire  avec des faits inexacts ntammenet lors des campagnes électorales française et américaine, « les fake news », ces fausses informations répandues intentionnellement pour (par exemple l’affaire du faux compte de Macron à l’étranger). Pour autant on se demande bien à partir de quels critères pourra procéder le juge appelé à se prononcer pour distinguer le vrai du faux. Jusqu’où s’ouvrira le champ des informations susceptibles de faire l’objet de poursuites judiciaires. Certes il n’est pas inutile de connaître comme le propose Macron ceux qui sponsorisent la diffusion d’infos (vraies ou)  fausses, pas inutile non plus de connaître l’identité des auteurs et des diffuseurs mais de là à engager des poursuites sur le concept de véracité des informations il y a un pas qui peut conduire à une nette restriction de la liberté d’analyse et d’expression. Curieux aussi cette leçon de journalisme donné par Macron lors de ses vœux à la presse. Aussi brillant soit-il le jeune président de la république paraît un peu présomptueux pour apprendre aux médias leur métier. Pourquoi pas aussi le retour d’un ministre de l’information qui serait chargé d’autoriser et bien sûr de censurer l’information. Si l’on en juge par le fonctionnement du parti la république en marche Macron entretien des rapports ambigus avec la démocratie puisque ce parti n’est autorisé à faire entendre aucune voix divergente et pour cause puisqu’il n’a aucun fonctionnement démocratique. Lors de ses vœux à la presse à l’Elysée mercredi, le chef de l’Etat a dévoilé son projet de mise en place d’un dispositif juridique pour contrôler la diffusion et la prolifération de ces fausses nouvelles notamment  pendant les campagnes électorales. La nouvelle loi devrait entrer en application avant les prochaines élections européennes de 2019, a promis Emmanuel Macron. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a quant à lui affirmé vendredi sur BFMTV que ce projet de loi devrait être présenté  »probablement avant la fin de l’année ». « Les sites ayant pignon sur rue sont la vitrine légale de cette propagande, articulés avec des millions de comptes sur les réseaux sociaux, qui en un instant répandent partout dans le monde, dans toutes les langues, le bobard inventé pour salir un responsable politique, une personnalité, une figure publique, un journaliste », a déclaré mercredi Emmanuel Macron lors de ses vœux à la presse, sans donner d’exemples précis.  La loi proposée par Emmanuel Macron pourrait prévoir une obligation de transparence sur l’identité du diffuseur et la possibilité de blocage ou de fermeture du site concerné. « Les plateformes se verront ainsi imposer des obligations de transparence accrues, sur tous les contenus sponsorisés, afin de rendre public l’identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus », a ainsi expliqué Emmanuel Macron. Ce dispositif juridique pourrait donc contraindre les plateformes numériques à mieux encadrer les contenus qu’elles éditent. La justice pourra être saisie en cas de négligence. « En cas de propagation d’une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge à travers une nouvelle action en référé permettant le cas échéant de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte  utilisateur concerné, voire de bloquer l’accès au site internet », a poursuivi le Président. Emmanuel Macron a également annoncé le renforcement des pouvoirs du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) à cet effet. Il en va, selon, lui de la protection de « notre vie démocratique. » Dès lors, une question se pose : comment établir la vérité? Un problème de taille, selon Arthur Messaud, membre de la Quadrature du Net, association qui défend les libertés sur Internet. Pour lui, un tel projet est infaisable, voire dangereux. « C’est tout à fait nouveau de voir qu’un juge doit distinguer le vrai du faux et pouvoir censurer sur cette seule base. Donc techniquement, c’est possible, mais en termes idéologiques, ou juste logique, proposer une censure sur la vérité, c’est là où la chose serait irréalisable ou complètement excessive, ou sujet à un nombre d’avis infinis »,a-t-il réagi jeudi matin sur France Inter. Et d’ajouter : « La question qui est fondamentale ici c’est : ‘Qu’est-ce qui établit la vérité?’ Là, Macron nous dit que c’est un juge qui va établir la vérité. Donc lutter contre les fake news, ça veut dire donner le pouvoir à un juge de dire ce qui est autorisé ou non dans un débat selon ses propres critères à lui de vérité. »

Vœux Macron : retour au classicisme

Vœux Macron : retour au classicisme

On avait envisagé des vœux distributeurs un peu à la mode de Giscard. Finalement le premier exercice pratiqué par Macron s’est caractérisé par un grand classicisme sur la forme. Pire, le cadrage a été réduit au minimum. Sans doute Emmanuel Macon a-t-il pris conscience qu’il agaçait parfois les Français avec ses postures de monarque républicain. Il y avait d’abord eu la longue marche près de la pyramide du Louvre après sa victoire, récemment son petit raout d’anniversaire au château de Chambord, ; autre exemple  ces séances télévisées  de signature des lois qui ne sont pas sans rappeler l’attitude des présidents américains et notamment de Trump.  Plus généralement cette attitude jupitérienne qui lui fait confondre nécessiter de revaloriser la fonction avec une sacralisation quasi religieuse du pouvoir. Les Français dans leur majorité approuvent pour l’instant l’action du président de la république, mais ils sont cependant en position d’attente, ils veulent des résultats. Les français savent qu’ils ont un président moderne, dynamique, intelligent inutile de rajouter dans le rituel pour souligner de manière un peu ridicule les vertus du premier responsable du pays. Ne pas oublier non plus qu’en dépit du soutien d’une majorité, Macron est cependant considéré come le président des riches et qu’il tient surtout sa popularité à la nullité de ses opposants.

 

Catalogne : retour à la case départ

Catalogne : retour à la case départ

 

On serait tenté de dire tout : ça pour ça !  car la situation politique de la Catalogne revient à la case départ avec à peu près la même majorité séparatiste au Parlement régional. Pire le score du parti pouvoir central est ridicule. Cette situation ne clarifie pas la problématique de l’indépendance de la Catalogne. En effet si les indépendantistes obtiennent effectivement la majorité au gouvernement régional par contre la population est toujours aussi divisée sur la question de l’indépendance.  Pour sortir de l’impasse, il  faudra évidemment que les uns et les autres mettent beaucoup d’eau dans leur vin. Peut-être même au point  de ne plus percevoir le goût du vin. Côté séparatiste, il est clair que la revendication d’indépendance n’a aucun avenir dans un cadre européen. Côté pouvoir central, on doit renoncer à éliminer les parties indépendantistes par la force. De ce point de vue, l’emprisonnement ou l’éloignement des anciens dirigeants du gouvernement régional a constitué une erreur stratégique fondamentale de la part de Mariano Rajoy – La seule issue possible pour le cours et le moyen terme est d’accorder une plus large autonomie à la Catalogne sur le modèle de ce qui a été consenti aux Basques.  Les résultats des élections sont sans appel, les candidats de Junts per Catalunya, de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) et de la CUP (Candidature d‘unité populaire) disposeront de 70 sièges sur 135 au parlement régional, soit deux de plus que la majorité absolue, tout en étant minoritaires en voix. Le bloc séparatiste comptait 72 élus dans la précédente assemblée, élue en 2015. Signe de l‘enjeu du scrutin, la participation a connu un niveau record, de 82%, contre 75% lors des précédentes élections en 2015. Les indépendantistes disposent à nouveau d‘une majorité, mais réduite, et ils pourraient avoir du mal à former un gouvernement. Prié de dire s‘il allait rencontrer Carles Puigdemont, le premier ministre s‘est contenté de répondre qu‘il devait s‘entretenir avec les responsables de Ciudadanos. Son Parti populaire (PP), conservateur, n‘a obtenu que trois sièges jeudi, contre onze dans l‘assemblée sortante, et la percée de Ciudadanos le fragilise au niveau national.  L‘ancien vice-président du gouvernement de Catalogne Oriol Junqueras, et plusieurs autres dirigeants catalans sont encore en détention provisoire, ainsi que les chefs des deux principales associations séparatistes.

Le retour de la vignette automobile !

Le retour de la vignette automobile !

 

 

On se souvient de la fameuse vignette pour les vieux qui a fini dans le trou général du budget sans pour autant permettre le financement des retraites. En mal d’innovation, des experts d’un groupe du ministère des transports proposent de ressusciter cette célèbre vignette. Cette fois pour permettre l’entretien des routes dont il faut bien convenir qu’elles se dégradent faute  d’entretien depuis des années. « Il ne faudrait pas avoir un hiver trop froid cette année, prévient de son côté Pierre Calvin, président de l’Union syndicale de l’industrie routière française (USIRF). Avec le gel, l’état actuel des couches supérieures des routes pourrait provoquer de gros problèmes ! » Il y a des dégradations évidentes. Les industriels de la route affirment avoir perdu 30% de leur activité en cinq ans à cause du désengagement de l’Etat et du manque d’argent consacré par les mairies et les conseils départementaux à ce patrimoine. Mais la résolution résurrection de la vignette n’est pas forcément la preuve de l’imagination des experts. Ce sera en effet une formalité bureaucratique supplémentaire. Il serait tellement plus simple d’augmenter de quelques centimes les taxes d’assises sur le carburant ! Le montant à récupérer par le biais de cette vignette dite anti-nids-de-poule est estimé entre 3 et 5 Mds€ par an. A raison de près de 40 millions de voitures en circulation, il faudra peut-être débourser entre 75 et 125 € par véhicule.

Puigdemont : pas de retour en Espagne avant les élections de Catalogne

Puigdemont : pas de retour en Espagne avant les élections de Catalogne

 

La situation de Puigdemont ,ancien président de la Catalogne, devient de plus en plus ubuesque. Il ne peut pas retourner en Espagne car il risque d’être aussitôt arrêté, jugé voire éventuellement être interdit de candidature à l’élection en Catalogne prévue le 21 décembre. Du cou,p il reste sous la protection juridique de la Belgique où  il s’est réfugié pour faire valoir ses droits y compris celui de se présenter comme candidat aux élections régionales de ce 21 décembre. Il est clair que dans cette affaire l’Espagne ne se grandit pas. En effet , il aurait été plus simple d’attendre les élections de décembre avant éventuellement d’entamer des poursuites juridiques à l’encontre de l’ancien président de Catalogne. Des poursuites juridiques par ailleurs très contestable car la question ne se situe pas sur le terrain du droit mais sur celui de la politique. À la décharge de l’Espagne, il faut aussi reconnaître que Puigdemont  a accumulé plusieurs maladresses et  erreurs notamment en organisant un référendum illégal et non représentatif. Le président catalan destitué Carles Puigdemont et ses ministres, réclamés par la justice espagnole, resteront en Belgique au-delà des élections prévues en Catalogne le 21 décembre, en raison des recours qui seront déposés contre leur extradition, a affirmé samedi son avocat. « Quoi qu’il arrive, ils seront (à Bruxelles) au minimum jusqu’au 21 décembre, et je calcule que cela ira même jusqu’à mi-janvier en principe », a déclaré Jaume Alonso Cuevillas à la radio catalane Rac1. « Je suis convaincu que quoi qu’il se passe il y aura recours en appel et recours en cassation » pour éviter que la Belgique les renvoie en Espagne, a-t-il expliqué. L’ancien président s’est réfugié en Belgique avec quatre de ses ministres après que le gouvernement espagnol a mis sous tutelle la Catalogne qui venait de déclarer unilatéralement l’indépendance le 28 octobre. Comme les autres dirigeants indépendantistes catalans qui ont préparé cette tentative de sécession, il est inculpé pour rébellion, sédition et détournement de fonds public. Après sa fuite, les autres membres du gouvernement destitué ont été placés en détention préventive. Carles Puigdemont est cependant candidat aux élections régionales, à la tête de sa propre liste, et prétend s’il l’emporte être rétabli comme « président légitime » du gouvernement catalan. En cas de victoire, Carles Puigdemont « a manifesté son intention de venir être investi comme président de la Generalitat (exécutif catalan), indépendamment de ce qui se passe avec la justice belge », a ajouté l’avocat. A propos de l’audience prévue lundi devant la justice belge, à laquelle l’Espagne a demandé l’extradition de Carles Puigdemont, « nous ne savons pas combien de temps cela durera, ni si les personnes mises en cause seront appelées à déclarer », a-t-il précisé.

 

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