Archive pour le Tag 'résultats'

SNCF: résultats en baisse

 SNCF:  résultats  en baisse

La  SNCF annonce déjà des résultants en baisse en 2023.  Cependant le président de l’entreprise propose aux syndicats une « plateforme de progrès social » pour discuter de tous les sujets et renouer le « dialogue social ».

Le PDG de la SNCF prévient : les résultats de la compagnie ferroviaire seront en baisse pour l’année 2023. Ils « seront moins bons que ceux de 2022 », a averti Jean-Pierre Farandou dans un entretien au quotidien Le Monde, publié ce jeudi 22 février. Sans plus de détails pour le moment.

Une annonce aussi sans doute pour contrecarrer des déclarations de syndicats gauchistes qui affirment que la SNCF aura des « résultats financiers de dingue » et qui oublie évidemment que l’État apporte une contribution annuelle de 20 milliards à l’entreprise, sans parler de l’endettement.

Il a ainsi évoqué son idée de proposer aux syndicats une « plateforme de progrès social » pour discuter de tous les sujets. Mais il a toutefois prévenu : « J’intègre les revendications portées par les chefs de bord (ndlr : autre nom des contrôleurs) des TGV. Mais elles ne sont pas toutes accessibles ».

Les revendications des salariés lors de la grève du week-end dernier portaient notamment sur des questions salariales. « Tous les cheminots ont envie d’augmenter leur salaire. Mais l’argent que je mettrai là, je ne l’aurais pas pour acheter des TGV, rénover les infrastructures, améliorer la qualité de service », a assuré le PDG.

Résultats boursiers : nouveau record pour le CAC 40

Résultats boursiers  : nouveau record pour le CAC 40

Si le pouvoir d’achat régresse ou stagne face à l’inflation par contre les profits et les marchés d’actions enregistrent des records. Ainsi le CAC 40 atteints 7.689 points battant ainsi son précédent record de lundi dernier.

Pendant que les profits et les marchés boursiers s’envolent, la pauvreté elle aussi atteint des records. Depuis la crise du Covid, le taux de pauvreté a progressé et les inégalités se sont creusées, constate l’Insee. Des chiffres qui risquent d’empirer : depuis, l’inflation est venue frapper de plein fouet les plus précaires.

Le taux de pauvreté monétaire a de nouveau augmenté et tourne autour désormais de 15 %. L’Insee souligne que «la France sort de l’épisode Covid en 2021 avec un taux de pauvreté supérieur à celui qu’elle avait quand elle y est entrée».

Les solides bénéfices de Renault et de Stellantis ont fait décoller le cours des actions, plus de 6 % pour le premier (+15% sur un mois) et plus de 5 % pour le second (+18% sur un mois). Pourtant, le directeur financier de Stellantis a prévenu que le groupe voyait « davantage de vents contraires que de vents porteurs ».

Cette séance de jeudi a été marquée par d’autres publications de résultats annuels importants, comme Safran qui gagne encore du terrain en Bourse compte tenu d’un résultat net en hausse de 72%, ou Pernod Ricard qui a largement rassuré le marché sur ses perspectives pour 2023-2024. Au total, cette saison de résultats annuels s’annonce plutôt encourageante à mi-parcours.

Cependant aux Etats-Unis, les actions américaines commencent à devenir chères, autour de 24 fois les bénéfices sur le S&P 500, contre une moyenne de long terme de 18 fois. En revanche, même si le CAC 40 va de record en record, sa valorisation reste toujours dans sa moyenne historique, à 13,6 fois les bénéfices, selon l’agence Bloomberg.

Le fiasco français des résultats des mondiaux d’athlétisme

Le fiasco français des résultats des mondiaux d’athlétisme

Pour les professeurs d’université Jean Griffet et Maxime Travert, réduire le sport à une dimension sanitaire ne permet pas de fidéliser la pratique sportive. C’est pourquoi il convient, expliquent-ils dans une tribune au « Monde », de revoir la place de la culture sportive dans nos sociétés.

Les dirigeants de la Fédération française d’athlétisme (FFA) sont convoqués au ministère des sports pour s’expliquer sur l’absence de résultats significatifs aux championnats du monde d’athlétisme. Compte tenu des efforts financiers consentis par notre pays en direction des fédérations, il est légitime qu’un bilan soit réalisé, à la fin de chaque grande compétition, afin de mesurer l’efficacité des moyens mis en œuvre.

Mais ces résultats doivent également interpeller l’efficacité de nos politiques publiques de promotion du sport dans la société. Certes, il y a une distance considérable entre les pratiquants d’exception et les pratiquants ordinaires. Les premiers n’existeraient toutefois pas sans les seconds.

Or, les Françaises et les Français – plus particulièrement les jeunes générations – sont de moins en moins sportifs : la culture sportive n’est plus un élément stable et massif qui participe à la construction de leur place dans la société.

Face à cette réalité, les pouvoirs publics engagent des initiatives dont l’ambition principale est de « faire bouger » les jeunes et les adolescents. L’objectif premier n’est pas dissimulé : il s’agit de lutter contre la sédentarité et ses conséquences négatives sur la santé.

Pour autant, l’adhésion à la pratique sportive ne devrait pas se réduire à une ambition sanitaire. Bouger, ce n’est pas faire du sport. Faire du sport, c’est s’engager, éprouver des plaisirs, ceux – multiples et variés –, que procure sa pratique et qu’il convient d’identifier avec soin. Nier ces dimensions expressives associées à tout engagement sportif, c’est ignorer tous ceux qui pratiquent le sport, et ils sont nombreux, pour d’autres raisons que celles centrées sur la santé.

Un autre aspect ne doit pas être ignoré. Si une grande majorité des jeunes ont pratiqué un sport, nombreux sont ceux qui l’abandonnent : sa pratique n’est plus attractive. Elle est même parfois devenue répulsive. Par conséquent, l’action publique ne peut plus se limiter à porter des initiatives uniquement centrées sur la promotion du sport ; elles doivent également être pensées autour de la fidélisation de nos jeunes à sa pratique, afin de traiter le problème du décrochage sportif.

Crise de l’énergie pour les usagers et résultats supersoniques pour Total

Crise de l’énergie pour les usagers et résultats supersoniques pour Total

Après Chevron, Exxon, Shell et BP, le français TotalEnergies s’apprête, lui aussi, à partager un bénéfice annuel record, dopé par les cours des hydrocarbures. Il présentera demain matin, mercredi 8 janvier, ses résultats annuels pour l’exercice 2022. « Le marché s’attend à un résultat ajusté de 36 milliards de dollars, contre 18,1 milliards de dollars en 2021, soit presque un doublement », précise Ahmed Ben Salem, analyste pétrole et gaz chez Oddo. Des superprofits qui provoquent la colère de beaucoup.

Au cours des derniers jours, les majors pétrolières ont, sans exception, publié des chiffres vertigineux. En 2022, les américaines ExxonMobil et Chevron ont respectivement enregistré un bénéfice de 55,7 et de 35,5 milliards de dollars. Le britannique Shell, a, pour sa part annoncé la semaine dernière le bénéfice le plus élevé de son histoire à 42,3 milliards de dollars, tandis que son compatriote BP a fait état, ce matin, d’un bénéfice, hors éléments exceptionnels (indicateur le plus suivi par les marché) à 27,7 milliards de dollars. Un montant qui a plus que doublé en un an. BP affiche néanmoins une perte nette de 2,5 milliards de dollars, en raison d’une importante charge reflétant sa sortie du géant pétrolier russe Rosneft.

« Au total, les principales majors pétrolières ont réalisé plus de 200 milliards de dollars de profits en 2022. Ce sont des sommes stratosphériques et indécentes face à la situation de crise et l’inflation auxquelles doivent faire face les ménages, qui peinent à payer leur facture de gaz et d’électricité. Ces superprofits ne sont pas le fruit d’un travail ou d’efforts supplémentaires, mais des prix du pétrole qui ont explosé à cause de la guerre en Ukraine. Ces majors profitent d’une situation de crise et ces superprofits vont être reversés sous forme de dividendes aux actionnaires », déplore Edina Ifticène, chargée de campagne pétrole chez Greenpeace.

Tesla: Résultats décevants

Tesla: Résultats décevants

En ce moment, le milliardaire Elon Musk accumule les déboires. Il y a d’abord cette de tumultueuse affaire de Tweet acheté de manière un peu irresponsable pour la somme exorbitante de 44 milliards. Un réseau social de plus en plus sujet à polémiques d’autant que le milliardaire à réintégré son ami Trump dans le réseau. S’ajoutent à cela des résultats financiers décevants concernant l’activité d’automobiles électriques. De quoi encore s’interroger sur la valorisation invraisemblable de Tesla.

Le groupe d’Elon Musk a dégagé un bénéfice net de 3,3 milliards de dollars, tout près de son record, pour un chiffre d’affaires de 21,4 milliards de dollars quand les analystes attendaient près de 22 milliards.

Tesla a par ailleurs maintenu son objectif de long terme de croissance de ses livraisons à hauteur de 50% en moyenne par an, un objectif qui semble pourtant compliqué à atteindre en 2022. Il faudrait que le groupe livre près d’un demi-million de véhicules électriques au quatrième trimestre pour y parvenir, contre 344.000 au troisième trimestre.
Tesla affirme augmenter sa production « aussi rapidement que possible ». Mais « la volatilité de la logistique et des goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement restent des défis immédiats, même s’ils s’améliorent », souligne le groupe.
L’entreprise d’Elon Musk assure, par ailleurs, que si elle a produit quelque 20.000 véhicules de plus qu’elle n’en a livré au troisième trimestre, c’est à mettre sur le compte des difficultés d’acheminement aux clients. Une explication qui n’a pas franchement rassuré les observateurs, certains se demandant si ce n’était pas plutôt le signe d’un ralentissement de la demande. Elon Musk a jusqu’à présent assuré qu’il ne se faisait aucune inquiétude de ce côté, les listes d’attente restant longues.

Mais les taux d’emprunt grimpent à toute allure, l’économie ralentit et la Tesla la moins chère coûte 48.490 dollars. Aussi les observateurs se demandent si les clients vont continuer à vouloir des voitures à des prix aussi élevés.

Délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Les résultats de la police sont catastrophiques vis-à-vis des crimes et délits. Contrairement à l’image que veut donner Darmanin , la France est de plus en plus laxiste vis-à-vis des infractions graves à la loi.

En cause, un délitement total des rapports citoyens aux règles communes qui font société, une nette montée de la violence, l’irrésistible ascension du trafic de la drogue et ses conséquences notamment.

Face à ce déferlement de faits délictuels et criminels, non seulement les effectifs de la police paraissent particulièrement inadaptés mais le moral est au plus bas dans les troupes complètement désorganisées et démotivées surtout quand en plus la justice rajoute une couche de bienveillance coupable vis-à-vis des délinquants.

Le problème c’est que face à cette inefficacité risque de se développer des phénomènes d’autodéfense qui commence à émerger ici ou là. En clair la nature ayant horreur du vide, la police officielle est remplacée soit par des sociétés de surveillance privée, soit par des associations de citoyens, soit encore par l’action directe d’un citoyen qui se fait justice lui-même.

En outre le problème est que la délinquance ne se limite plus aux grandes métropoles mais concerne aussi les grandes villes et même les zones rurales. Des zones rurales où se maintiennent des gendarmeries complètement symboliques ouvertes seulement deux jours par semaine !

Concernant taux de réussite dans les enquêtes, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) affirme que, en 2019 (dernière année pleine hors Covid), les services ne parvenaient plus à élucider, après un an d’investigation, que 72 % des homicides, quand le ratio atteignait 78 % l’année précédente.

Il est pourtant plus facile d’identifier un suspect dans une affaire de meurtre que pour un cambriolage, où l’auteur et la victime ne se connaissent pas, la plupart du temps. Pour ces vols avec effraction au domicile ou en tout lieu, le taux de réussite demeure dramatiquement bas: 8 % seulement. Soit 92 % d’échec. C’est pire que pour les OQTF, ces ordres d’expulsion de clandestins quasi impossibles à exécuter (seulement 10% )et qui font tant parler d’eux, avec le ratage de l’éloignement de la meurtrière présumée de la petite Lola.

Société- Délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Société- Délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Les résultats de la police sont catastrophiques vis-à-vis des crimes et délits. Contrairement à l’image que veut donner Darmanin , la France est de plus en plus laxiste vis-à-vis des infractions graves à la loi.

En cause, un délitement total des rapports citoyens aux règles communes qui font société, une nette montée de la violence, l’irrésistible ascension du trafic de la drogue et ses conséquences notamment.

Face à ce déferlement de faits délictuels et criminels, non seulement les effectifs de la police paraissent particulièrement inadaptés mais le moral est au plus bas dans les troupes complètement désorganisées et les motivées surtout quand en plus la justice en rajoute une couche de bienveillance coupable vis-à-vis des délinquants.

Le problème c’est que face à cette inefficacité risque de ce développer des phénomènes d’autodéfense qui commence à émerger ici ou là. En clair la nature ayant horreur du vide, la police officielle est remplacée soit par des sociétés de surveillance privée, soit par des associations de citoyens soient encore par l’action directe d’un citoyen qui se fait justice lui-même.

En outre le problème est que la délinquance ne se limite plus aux grandes métropoles mais concerne aussi les grandes villes et même les zones rurales. Des zones rurales où se maintiennent des gendarmeries complètement symboliques ouvertes seulement deux jours par semaine !

Pour la police que pour la gendarmerie, concernant taux de réussite dans les enquêtes, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) affirme que, en 2019 (dernière année pleine hors Covid), les services ne parvenaient plus à élucider, après un an d’investigation, que 72 % des homicides, quand le ratio atteignait 78 % l’année précédente.

Il est pourtant plus facile d’identifier un suspect dans une affaire de meurtre que pour un cambriolage, où l’auteur et la victime ne se connaissent pas, la plupart du temps. Pour ces vols avec effraction au domicile ou en tout lieu, le taux de réussite demeure dramatiquement bas: 8 % seulement. Soit 92 % d’échec. C’est pire que pour les OQTF, ces ordres d’expulsion de clandestins quasi impossibles à exécuter (seulement 10% )et qui font tant parler d’eux, avec le ratage de l’éloignement de la meurtrière présumée de la petite Lola.
À lire aussi Pourquoi les obligations de quitter le territoire français ne sont exécutées qu’une fois sur dix

Crimes et délinquance : les résultats catastrophiques de la police


Crimes et délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Les résultats de la police sont catastrophiques vis-à-vis des crimes et délits. Contrairement à l’image que veut donner Darmanin , la France est de plus en plus laxiste vis-à-vis des infractions graves à la loi.

En cause, un délitement total des rapports citoyens aux règles communes qui font société, une nette montée de la violence, l’irrésistible ascension du trafic de la drogue et ses conséquences notamment.

Face à ce déferlement de faits délictuels et criminels, non seulement les effectifs de la police paraissent particulièrement inadaptés mais le moral est au plus bas dans les troupes complètement désorganisées et les motivées surtout quand en plus la justice en rajoute une couche de bienveillance coupable vis-à-vis des délinquants.

Le problème c’est que face à cette inefficacité risque de ce développer des phénomènes d’autodéfense qui commence à émerger ici ou là. En clair la nature ayant horreur du vide, la police officielle est remplacée soit par des sociétés de surveillance privée, soit par des associations de citoyens soient encore par l’action directe d’un citoyen qui se fait justice lui-même.

En outre le problème est que la délinquance ne se limite plus aux grandes métropoles mais concerne aussi les grandes villes et même les zones rurales. Des zones rurales où se maintiennent des gendarmeries complètement symboliques ouvertes seulement deux jours par semaine !

Pour la police que pour la gendarmerie, concernant taux de réussite dans les enquêtes, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) affirme que, en 2019 (dernière année pleine hors Covid), les services ne parvenaient plus à élucider, après un an d’investigation, que 72 % des homicides, quand le ratio atteignait 78 % l’année précédente.

Il est pourtant plus facile d’identifier un suspect dans une affaire de meurtre que pour un cambriolage, où l’auteur et la victime ne se connaissent pas, la plupart du temps. Pour ces vols avec effraction au domicile ou en tout lieu, le taux de réussite demeure dramatiquement bas: 8 % seulement. Soit 92 % d’échec. C’est pire que pour les OQTF, ces ordres d’expulsion de clandestins quasi impossibles à exécuter (seulement 10% )et qui font tant parler d’eux, avec le ratage de l’éloignement de la meurtrière présumée de la petite Lola.
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Meta :Des futurs résultats très virtuels ?

 

 

Si effectivement certains grandes sociétés fournissent indéniablement des services comme Microsoft, Google, et Apple voire Amazone, par contre Facebook  ( ou Tweeter) est un fournisseur de services virtuels dans la mesure où ce sont surtout les utilisateurs qui créent le produit et les recettes publicitaires qui vont avec. Quant à métavers , cela demeure un vague projet pour l’instant très virtuel comme les futures résultats financiers sans doute.

Au deuxième trimestre, le chiffre d’affaires du groupe, qui provient presque exclusivement des ventes publicitaires, a décliné de 1% à 28,8 milliards de dollars, contre 29,1 milliards de dollars un an plus tôt.

Il s’agit d’un montant légèrement inférieur aux attentes de Wall Street, qui ressortaient à 28,9 milliards de dollars selon des données Refinitiv.

Quant au nombre d’utilisateurs de Facebook, les données sont contrastées et contestées ( comme sur Tweeter).

De même que de nombreuses compagnies américaines, Meta a vu ses revenus être impactés par le taux de change du dollar, les ventes en provenance de l’étranger ayant rapporté moins.

Le géant technologique a indiqué qu’il s’attendait à un « vente contraire » de 6% pour son chiffre d’affaires au troisième trimestre, sur la base des taux de change actuels.

Les résultats de Meta illustrent aussi les difficultés des réseaux sociaux en matière de ventes publicitaires, impactés davantage que les moteurs de recherche par les budgets revus à la baisse des annonceurs.

Sur la période avril-juin, la marge opérationnelle du groupe a chuté de 29%, contre 43%, du fait de la flambée de ses coûts et de la baisse de ses revenus.

 

Législatives: Résultats catastrophiques pour la majorité

La seule lecture des résultats bruts témoigne du terrible échec politique de Macron lequel sur chaque texte devra désormais négocier avec d’autres forces politiques en attendant la dissolution de l’Assemblée nationale

 

Selon les résultats du ministère de l’Intérieur, qui a compilé les sièges par nuance politique, la majorité présidentielle Ensemble! disposera de 245 députés à l’Assemblée nationale.

La Nupes obtient 131 sièges.

Le Rassemblement national obtient 89 députés.

Les Républicains obtiennent 61 députés.

Les députés divers gauche seront 22 à l’Assemblée nationale.

Les régionalistes obtiennent 10 députés.

Les divers droite obtiennent 10 députés.

Les divers centre seront 4 à l’Assemblée.

L’UDI cumule 3 députés.

Un élu de droite souverainiste sera présent à la chambre basse du Parlement.

Aucun élu divers extrême droite (Reconquête!) n’a été élu.

Résultats de la présidentielle : Rien n’est acquis sauf la division

Résultats de la présidentielle : Rien n’est acquis

 

Entre éclatement des partis traditionnels, division des électeurs en trois pôles et reports de voix compliqués, l’issue du second tour n’est acquise pour personne. Par Claude Patriat, Université de Bourgogne – UBFC

 

Comme on pouvait s’y attendre, le scrutin du 10 avril n’a pas purgé la situation provoquée par l’irruption d’Emmanuel Macron en 2017 dans la porcelaine fragilisée du système des partis. Au contraire. Loin de stabiliser un nouvel ordre politique, il dévoile un paysage lunaire incertain d’où semblent exclus, à droite comme à gauche, les vieux partis de gouvernement : il y a cinq ans, avec un Benoît Hamon à 6,36 %, c’est le Parti socialiste qui prenait le chemin de la sortie ; voici le tour des Républicains de sombrer, écartelés entre Emmanuel Macron et Éric Zemmour, et qui se retrouvent en dessous de la barre des 5 %. Pendant que le PS, dépassé par Jean Lassalle et Fabien Roussel, réalise le score le plus faible de son histoire à moins de 2 %.

Terrible descente aux enfers dans une France à deux vitesses où, paradoxalement, les partis qui restent les maîtres du jeu au plan local se voient décapités au plan national !

Faute d’avoir réformé les institutions politiques en revitalisant l’équilibre des pouvoirs et en ouvrant les conditions d’une pleine représentation démocratique, on a laissé l’implacable mécanique de l’élection présidentielle faire son œuvre de guillotine sèche, dans une atmosphère où la colère et la peur se disputent à la résignation.

Entre les siphonnages croisés, à base de vote utile ou de vote refuge, et le vote protestataire, la vieille bipolarisation droite/gauche a fait long feu.

L’heure est à l’agglomération des électeurs autour de trois pôles : un pôle d’extrême droite, fort de ses 32,29 % et qui gagne 1,6 million de voix par rapport à 2017 ; un pôle de gauche radicale, autoproclamé par Mélenchon unité populaire, avec 22 % ; un pôle central autour du président sortant, qui rassemble 27,84 % des suffrages.

Autour de ce dernier, isolé au milieu des terres de sables mouvants, un habitat dispersé pour les lambeaux des partis non-alignés sur les pôles : Roussel, Jadot, Pécresse, Hidalgo ne totalisent à eux quatre que 13,45 % (4 727 073 suffrages). À elle seule, Valérie Pécresse, tombant à 1 679 470, perd 5 533 525 des voix réunies par François Fillon.

Les Républicains, pris en tenaille entre l’extrême droite et Emmanuel Macron, font donc particulièrement les frais du naufrage : ils ont été victimes du siphonnage par ces deux pôles. Une mésaventure du même genre est arrivée aux écologistes et aux socialistes, victimes collatérales des sirènes du vote utile chantées par Jean-Luc Mélenchon.

Dans ce jeu de vases communicants, certaines défaites sont particulièrement spectaculaires : des douze candidats, seuls trois émergent au-dessus de 20 %, tandis que neuf sont en dessous de la barre des 10 % et huit au-dessous de celle des 5 %. Et près de 15 points séparent le quatrième du troisième ! Étrange déconnexion d’un champ politique en pleine recomposition, dont on saisit difficilement la cohérence avec le paysage politique local. Souvenons-nous qu’en 2017, les quatre premiers candidats se tenaient dans un mouchoir de poche…

Jean-Luc Mélenchon peut se targuer d’un score plus élevé que le laissaient attendre les sondages, quoique moins important sans doute qu’il ne l’espérait : avec 21,95 %, il progresse de 655 000 voix par rapport à 2017 (+5,97 %). L’apport d’un vote utile d’écologistes et de socialistes ne suffit pas à compenser le handicap causé par la présence de son ancien allié communiste, qui a cette fois fait cavalier seul : il échoue de 421 000 voix à dépasser Marine Le Pen.

Emmanuel Macron, de son côté, réussit à franchir le cap en tête, précédant de près de quatre points sa principale rivale. Avec 27,84 % des suffrages, il améliore de plus de 1 130 000 voix son score de 2017 (+13 %). Quant à Marine Le Pen, avec 23,15 % elle réussit, par une habile utilisation du vote utile, à surmonter le handicap d’une candidature Zemmour et progresse de plus de 450 000 voix par rapport à la précédente élection (+5,96 %).

Le chemin du second tour est semé d’incertitudes et d’embûches. Car la partie qui va se jouer est doublement complexe. Il y a, bien sûr, la désignation de l’occupant du fauteuil présidentiel. Mais au-delà, il y a la question de l’efficience des institutions et leur capacité à répondre aux attentes d’un pays profondément divisé et fracturé.

Le résultat du premier tour laisse planer une fausse clarté sur l’issue du second. Cette cristallisation tripolaire antagoniste freine ce qui est un des deux éléments essentiels de la dynamique d’un second tour : les reports de voix.

Marine Le Pen semble n’avoir aucune inquiétude à se faire de ce point de vue, la texture du vote d’extrême droite étant homogène et les deux autres candidats de son camp, Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan, appelant sans surprise et sans condition à voter pour elle. Elle peut de surcroît, au vu de l’attitude du numéro 2 de la primaire LR, Éric Ciotti, partisan d’une droite dure, espérer une part des voix recueillies par Valérie Pécresse.

Et cerise sur le gâteau, dans le cadre d’une sorte de « tout sauf Macron », elle pourrait bénéficier de certains suffrages de Jean-Luc Mélenchon bien que ce dernier a appelé à plusieurs reprises dimanche soir à ne « pas donner une seule voix » à l’extrême droite sans pour autant donner une consigne en faveur d’Emmanuel Macron.

Face à ces deux blocs qu’unit leur commune hostilité au président-candidat, Emmanuel Macron ne dispose pas des mêmes ressources potentielles. Certes, aussi bien Anne Hidalgo que Valérie Pécresse, Yannick Jadot et Fabien Roussel ont fermement et clairement appelé à voter pour lui. Mais leur potentiel reste faible, à supposer qu’il soit discipliné. Il lui faudra ferrailler dur pour amener à lui les électeurs de gauche qui auront voté Mélenchon afin d’éviter trop de déshonneur à leur camp. Reste à jouer sur la participation et susciter une dynamique parmi les abstentionnistes du premier tour. Cette participation a été médiocre : seulement deux points de plus qu’en 2002 et quatre de moins qu’en 2017. Il y a donc là du soutien à espérer.

Ce qui sera lié à la deuxième dimension de l’élection : l’efficience démocratique dans le fonctionnement des institutions. Car il y a un déficit de confiance dans les élus. Il y a peu de chance, en effet que le 24 avril purge la France du malaise entretenu dans l’opinion publique. Le risque est lourd de voir la légitimité du vainqueur remise en cause.

Les années qui viennent de s’écouler ont suffisamment montré que l’élection, pour brillante soit-elle, ne suffit pas à elle seule à garantir un consentement au politique. Il va falloir inventer un mode de gouvernement qui sorte de l’impasse dans laquelle l’illusion présidentielle a plongé le pays au fil des décennies.

L’horizon serait très sensiblement différent si au lieu d’être réduites à un miroir aux alouettes présidentielles, des législatives à la proportionnelle permettait un pluralisme et une diversité des opinions représentées. Et si un fonctionnement des institutions se faisait plus respectueux de l’équilibre des pouvoirs. Cela aura été la lourde erreur du quinquennat que de s’économiser cette réforme. Il faut aujourd’hui en solder le prix.

Emmanuel Macron semble l’avoir compris, qui déclarait au soir du premier tour :

« Je suis prêt à inventer quelque chose de nouveau pour rassembler les convictions et les sensibilités diverses. »

Faute de s’être donné les moyens de pouvoir agir immédiatement, il lui faut se contenter de tracer une perspective cavalière, pour tenter de convaincre de la manière dont il entend procéder pour sortir de cette pratique verticale et concentrée dans l’exercice du pouvoir.

À la lecture des résultats du premier tour, l’exercice promet d’être périlleux. Danton disait qu’il fallait de l’enthousiasme pour fonder une République. Il en faut aussi pour la conserver.

_____

Par Claude Patriat, Professeur émérite de Science politique Université de Bourgogne, Université de Bourgogne – UBFC.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Election Présidentielle : des résultats plus serrés que prévus ?

Election Présidentielle : des résultats plus serrés que prévus ?

 

Jusqu’alors les différents sondages donnaient 5 à 6 points d’avance à Macron par rapport à la représentante du rassemblement national. Mais plusieurs événements sont venus perturber le rapport de force. Il y a d’abord une absence de campagne de Macron, un programme un peu bâclé, la répétition de ses contacts inutiles avec Poutine, la question centrale du pouvoir d’achat enfin le scandale de l’affaire McKinsey.

Du coup, les deux principaux protagonistes se retrouvent dans un mouchoir de poche c’est-à-dire dans la marge d’erreur des sondeurs. Il n’est pas exclu qu’on assiste même à une surprise du fait de l’indécision des électeurs et des abstentionnistes.

La  dernière enquête Elabe parue en fin d’après-midi hier fop Macon état 26 % pour 24 % à Le Pen. Mélenchon dépasse les 17 %, Zemmour et Pécresse sous les 9 %

Marine Le Pen, elle, a pris environ 6 points au cours du dernier mois de campagne, après avoir plié le match qui l’opposait à Éric Zemmour. Sa dernière menace pour ne pas être au second tour dimanche s’appelle Jean-Luc Mélenchon qui, lui, n’a fait que progresser dans les sondages. Parti à 8-9 %, le candidat de la France insoumise, quatrième homme en 2012 et en 2017, termine à 17,3 %. Il n’aura en revanche jamais réussi à se rapprocher de Marine Le Pen et reste encore six points derrière elle.

À la différence du duo Macron-Le Pen, Mélenchon n’entre quasiment jamais dans les marges d’erreur avec sa concurrente du RN. Pour viser une qualification pour le second tour dimanche, il faudrait donc au troisième homme une mobilisation spectaculaire d’électeurs en sa faveur – après tout, il a pris encore deux points en une seule semaine – ou une démobilisation de dernière minute d’électeurs frontistes. Éric Zemmour et Valérie Pécresse, tombés autour des 8-9 %, ne devraient en revanche pas faire mieux que se disputer la quatrième place.

Présidentielle : des résultats plus serrés que prévus ?

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Jusqu’alors les différents sondages donnaient 5 à 6 points d’avance à Macron par rapport à la représentante du rassemblement national. Mais plusieurs événements sont venus perturber le rapport de force. Il y a d’abord une absence de campagne de Macron, un programme un peu bâclé, la répétition de ses contacts inutiles avec Poutine, la question centrale du pouvoir d’achat enfin le scandale de l’affaire McKinsey.

Du coup, les deux principaux protagonistes se retrouvent dans un mouchoir de poche c’est-à-dire dans la marge d’erreur des sondeurs. Il n’est pas exclu qu’on assiste même à une surprise du fait de l’indécision des électeurs et des abstentionnistes.

La  dernière enquête Elabe parue en fin d’après-midi hier fop Macon état 26 % pour 24 % à Le Pen. Mélenchon dépasse les 17 %, Zemmour et Pécresse sous les 9 %

Marine Le Pen, elle, a pris environ 6 points au cours du dernier mois de campagne, après avoir plié le match qui l’opposait à Éric Zemmour. Sa dernière menace pour ne pas être au second tour dimanche s’appelle Jean-Luc Mélenchon qui, lui, n’a fait que progresser dans les sondages. Parti à 8-9 %, le candidat de la France insoumise, quatrième homme en 2012 et en 2017, termine à 17,3 %. Il n’aura en revanche jamais réussi à se rapprocher de Marine Le Pen et reste encore six points derrière elle.

À la différence du duo Macron-Le Pen, Mélenchon n’entre quasiment jamais dans les marges d’erreur avec sa concurrente du RN. Pour viser une qualification pour le second tour dimanche, il faudrait donc au troisième homme une mobilisation spectaculaire d’électeurs en sa faveur – après tout, il a pris encore deux points en une seule semaine – ou une démobilisation de dernière minute d’électeurs frontistes. Éric Zemmour et Valérie Pécresse, tombés autour des 8-9 %, ne devraient en revanche pas faire mieux que se disputer la quatrième place.

Résultats économiques de la France : cocorico ?

Résultats économiques de la France : cocorico ?

 

 

Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde s’étonne  que la France ne célèbre pas par un cocorico national les résultats économiques du pays qui a ses yeux sont exceptionnels. Un enthousiasme sans doute qui mériterait d’être davantage mesuré ;par exemple; la forte croissance correspond en 2021 à un rattrapage sur 2020 notamment.. 2021 nous serons à peu près au niveau d’activité de fin 2019. Pour 2022 on prévoit d’ailleurs un retour à la croissance molle d’environde 2 %. Deux grandes faiblesses sont négligées dans ce papier d’une part la dégradation constante-Et aggravée– de la balance commerciale véritable indicateur de la compétitivité française et l’ampleur des dérives financières dont le danger réapparaîtra immédiatement avec le relèvement des taux d’intérêt. Le redressement de l’emploi découle directement évidemment à l’augmentation de l’activité est corrélé au niveau duPIB. Bref, une analyse davantage socio-politique qu’économique.Quant à la croissance du cac40 , il est directement lié la politique accommodante -qui ne pourra durer- de la banque centrale européenne.

 

L’édito du « monde »

 

Jamais depuis 1969 la France n’a connu un chiffre de croissance aussi fort. La politique, consensuelle, du « quoi qu’il en coûte » a fonctionné au-delà des espérances. Sans empêcher pourtant que ses résultats soient interprétés comme une parenthèse à prendre avec circonspection, analyse, dans sa chronique, Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».

Tout est hors norme dans ce qu’il se passe en ce moment dans le pays. A commencer par la pluie de bons indices économiques, qui surprend de jour en jour. La croissance ? On se dispute pour savoir si elle restera aux alentours de 6,3 % ou si elle finira par « tangenter » les 7 % cette année. Il faut remonter à 1969 pour trouver un chiffre aussi haut.

 

Le chômage ? Au sortir du troisième confinement, on craignait le pire au regard de ce qui s’était produit au lendemain de la crise des subprimes. Entre la mi-2008 et la mi-2014, le nombre de chômeurs (au sens du Bureau international du travail) avait grimpé de 40 % pour toucher 2,8 millions de personnes, soit 10,2 % de la population active. Rien de tel aujourd’hui : le nombre de demandeurs d’emploi a chuté de plus de 200 000 cet été, et beaucoup d’entreprises se plaignent de ne pas parvenir à recruter la main-d’œuvre dont elles ont besoin. Estimé aux alentours de 7,6 %, le taux de chômage devrait enregistrer en 2021 son niveau le plus bas depuis quinze ans.

Vendredi 5 novembre, le CAC 40, l’indice-phare de la Bourse de Paris, a franchi, pour la première fois de son histoire, le seuil des 7 000 points après un envol de plus de 25 % depuis le début de l’année. Le secteur du luxe a supplanté les télécoms comme moteur de l’indice.

Un jour plus tôt, l’Insee avait indiqué que, selon ses calculs, le taux de pauvreté était resté stable en 2020. Pas de quoi pavoiser quand on sait que le pays compte 9,3 millions de personnes sous le seuil de pauvreté, soit 14,6 % de la population active. Mais il y a un an, les associations redoutaient un million de pauvres en plus, en évoquant les dégâts qu’était en train de causer la plus grave crise économique que la France ait traversée depuis la seconde guerre mondiale : le recul du PIB (– 7,9 %) était de fait bien supérieur à celui qui avait été enregistré en 2009 (– 2,9 %).

Rien décidément ne se passe comme prévu. Avec sa croissance molle et son chômage de masse, la France avait pris l’habitude de figurer parmi les élèves moyens du classement européen. Cette fois, elle caracole en tête et détrône les champions comme l’Allemagne dans le rythme de la reprise économique.

Au vu de ces performances, le pays serait en droit de pousser un franc cocorico, d’autant que, pour la première fois depuis bien longtemps, la politique qui a produit ces résultats a bénéficié d’un large consensus politique. Le « quoi qu’il en coûte » qui a vu l’Etat se transformer pendant des mois en premier employeur de la maison France n’a guère été questionné au plus fort de la crise sanitaire. A juste titre, car non seulement ce choix a permis d’éviter un drame social de grande ampleur, mais il s’est révélé économiquement efficace au moment où le pays a cessé d’être sous cloche. Le financement massif par l’Etat de l’activité partielle a en effet permis aux entreprises d’être très rapidement opérationnelles, contrairement à ce qui s’était produit en 2008.

Emploi américain : bons résultats

Emploi américain : bons résultats

Le taux de chômage aux Etats-Unis a reculé à 5,4%, un plus bas depuis la crise, et l’économie américaine a créé 943.000 emplois, plus que prévu.

 

Le taux de chômage, lui, baisse de 0,5 point, à 5,4%, contre 5,6% attendu. C’est son niveau le plus bas depuis 16 mois.

« En juillet, des créations d’emplois notables ont eu lieu dans les loisirs et l’hôtellerie, dans l’éducation et dans les services professionnels et commerciaux », souligne le département du Travail dans son communiqué.

Ces progrès pourraient être en effet remis en cause avec la propagation du variant Delta. Les chiffres publiés reflètent la situation au début du mois de juillet. A l’époque, le variant Delta n’était pas perçu comme une menace imminente pour l’économie américaine.

Sans compter que malgré cette embellie de juillet, il manque toujours 5,7 millions d’emplois comparé à février 2020, juste avant le début de la pandémie aux Etats-Unis et les mesures brutales de confinement qui avaient abouti au licenciement de plus de 20 millions de personnes. Le taux de chômage était alors au plus bas depuis 50 ans, à 3,5%.

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