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Nouvelle Calédonie : un résultat pas très brillant

Nouvelle Calédonie : un résultat pas très brillant

Certes une majorité s’est dégagée pour dire non à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie mais le résultat n’est guère brillant. Il est en effet très en dessous des attentes Selon les résultats définitifs communiqués par le Haut-commissariat de la République, le “non” l’emporte à 56,4% contre 43,6% pour le “oui”. La participation, massive dans les 284 bureaux de vote, atteint 80,63%. On prévoyait un score plus massif pour repousser l’indépendance, de l’ordre de 70 %. Du coup, compte tenu de ce résultat relativement médiocre la question d’un nouveau référendum pourrait se poser comme c’est d’ailleurs prévu dans l’accord de Nouméa. L’accord de Nouméa instaure la possibilité d’un second voire d’un troisième référendum sur la même question d’ici à 2022 si un tiers des 54 membres du Congrès local se prononce en ce sens. Sans doute surpris par ce résultat Macron a fait le minimum syndical pour acter le résultat en déclarant :  “ je veux dire que l’Etat est engagé au côté de la Nouvelle-Calédonie pour garantir dans la durée la dignité de toutes les composantes de la société, autour des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Nous pouvons les partager au-delà de nos divergences, dans l’humilité et dans le respect.”Le Premier ministre, Edouard Philippe, est attendu lundi à Nouméa avec la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, pour poursuivre les discussions avec les acteurs politiques locaux.

Macron : des dérapages verbaux dus à l’absence de résultat

Macron : des dérapages verbaux dus à l’absence de résultat

On peut évidemment s’étonner de la multiplication des dérapages verbaux de Macron aussi de la très grande fébrilité du gouvernement à propos de tout et de rien notamment concernant l’affaire Benalla. La vérité c’est que les résultats promis par Macron se font attendre. Le président de la république avait sans doute pensé qu’il avait maintenant réalisé nombre de réformes structurelles qui serviraient à la fois la croissance et l’emploi. Or dans ce domaine,  c’est l’échec total, c’est même pire que sous Hollande. En effet la croissance de 2018 n’atteindra au mieux que 1,5 % au lieu des 2,3 % espérés par les experts. Du coup mécaniquement le chômage reprend. L’erreur de stratégie de Macron aura été de penser qu’on peut tout réformer par décret voire par ordonnance sans impliquer les intéressés et sans tenir compte des réalités sociales et économiques. L’autre erreur aura été de négliger l’équilibre entre les orientations économiques et les orientations sociales. En matraquant fiscalement des le début de l’année le pouvoir d’achat, la consommation des ménages s’est nettement dégradée.  Mais  cette consommation des ménages représente 60 % du PIB. Le président est donc sans doute agacé lui-même de ce manque de résultats. Du coup pour s’en excuser, il sollicite la responsabilité individuelle des chômeurs qui seraient responsables de la dégradation de la conjoncture économique et sociale. Il ne faut pas chercher ailleurs cet agacement de voir cette agressivité de Macron à l’égard de tout ceux, qui collectivement ou individuellement, contestent sa politique. Si l’on ajoute à cela que la communication du président de la république est catastrophique on comprendra mieux son écroulement dans les enquêtes qui mesurent sa popularité.

Salafisme, violence, drogue, le résultat du mépris des banlieues

Salafisme, violence, drogue, le résultat du mépris des banlieues

 

Les plans banlieues ont succédé aux plans banlieues le plus souvent pour répondre à une montée du s jet dans l’actualité médiatique. Ensuite, le soufflet est retombé et  les zones de non droit livrées  à la régulation des délinquants. L’enjeu, ces évidemment de faire péter le ghetto comme l’indique le maire de Sevran mais c’est à la fois trop complexe et trop couteux, en plus politiquement sans grand retour car « ces gens là » ne votent guère. En outre, bien peu de responsables nationaux connaissent vraiment la problématique, peu ont approché ces banlieues et encore moins ont résidé à proximité. Du coup,  c’est sans  doute 500 zones urbaines sensibles qui se sont développées et caractérisées le commerce de drogue comme mode de régulation économique et sociale. Un terreau sur lequel prospère l’extrémisme religieux qui en profite, exploite la misère, l’ignorance et la marginalité de toute une jeunesse. Il est clair que le gouvernemenet Macron n’est pas taillé pour aborder cette problématique. Les ministres sociologiquement sont plus à même d’aborder le développement des métropoles branchée, hyper numérisée et aux Startups et entreprises  internationalisées. A coté, se sont développé des centaines de  banlieues qui sont de véritables barils de poudre, des zones de non-droit délaissées  économiquement et socialement où les trafics en tous genres constituent l’activité principale. La responsabilité en incombe à l’État tout autant qu’aux élus locaux. Depuis des dizaines d’années, les plans banlieue se sont accumulés, des plans souvent élaborés à l’occasion de poussées de fièvre ou à l’occasion d’élection mais sans lendemain. Des plans qui se réduisaient souvent à financer des animateurs sociaux pour masquer la misère autant que la colère. Mais pas vraiment de plan relatif au développement économique, à la refonte de l’urbanisme et à la formation de jeunes non seulement sans diplôme mais sans maîtrise des fondamentaux. Une sorte d’économie et de société parallèle s’est alors imposée. Une situation sur laquelle on a fermé les yeux et qui a même parfois été encouragée par des élus locaux dans un but électoraliste. S’y ajoutent évidemment un autre facteur déterminant à savoir l’échec patent de l’institution scolaire transformée souvent en garderie dans les zones les plus difficiles. Une institution scolaire déjà incapable de transmettre les fondamentaux sur le reste des territoires. (20 à 30 % des élèves entrant en secondaire ne maîtrisent  ni la langue ni les bases du calcul)  du fait des dégâts du pédagogisme et du laxisme disciplinaire. La  responsabilité de la dégradation des banlieues n’incombe pas seulement à l’institution scolaire, aussi bien sûr aux parents, aux responsables locaux et nationaux et à la société toute entière.

Ecole : encore un mauvais résultat PISA, Cette fois c’est pour la performance de l’école en matière d’intégration.

Ecole : encore un mauvais résultat PISA, Cette fois c’est pour la performance de l’école en matière d’intégration.

Selon des données PISA en moyenne, dans l’Union européenne, 50% des élèves immigrés de première génération réussissent les tests de base en lecture, mathématiques et sciences, contre 72% des élèves nés dans le pays de parents autochtones, soit un écart de 22 points. En France, l’écart est plus grand (36 points), avec un taux de succès aux tests de 39% chez ces élèves de première génération, contre 75% pour les seconds. En bas du classement, la Finlande compte une différence de 42 points tandis qu’en Irlande les deux groupes ont des niveaux de réussite élevés (taux de réussite de 77% contre 80%).  Année après année, les différentes enquêtes internationales constatent la dégradation du système scolaire français dans tous les domaines. Cette déliquescence n’est pas récente, elle a  commencé il y a au moins une quarantaine d’années du fait de l’utopie pédagogiste. Avec la suppression des notes,  il était plus facile d’ignorer la baisse générale du niveau de l’éducation ;  résultats, environ 20 % des élèves qui sortent du primaire ne maîtrisent  pas les bases fondamentales du français et des mathématiques. Environ 20 % les maîtrisent de façon approximative. Ce qui n’empêche pas de conduire qu’au bac. Un diplôme complètement dévalorisé dans plusieurs filières. Des responsabilités multiples;  d’abord celle des pouvoirs publics qui n’ont cessé d’engranger les réformes d’éphémères ministres de l’éducation. Aussi celle des parents d’aujourd’hui voire d’hier, eux-mêmes malformés et qui se sont accommodés d’une fausse évaluation de leurs enfants. Sans parler de ceux qui vont même jusqu’à protester contre les enseignants quand cette évaluation leur paraît trop mauvaise. Enfin les enseignants eux-mêmes. Des  enseignants qui suivent  tant bien que mal les réformes du ministère. Des enseignants par ailleurs très mal rémunérés et bien peu respectés. Pour preuve du désastre de l’école la dernière enquête Pirls. Dans cette enquête, qui compare les systèmes éducatifs de 50 pays, les écoliers français se classent 34e en compréhension en lecture. L’étude Pirls existe depuis 2001, et en quinze ans, avec les Pays-Bas, la France est le seul pays qui a régressé dans ce classement. En termes de performances en lecture, la Russie, Singapour et Hong Kong sont en tête du classement tandis que la France n’arrive qu’en 34e place. Elle est en recul permanent depuis une quinzaine d’années. Mais la France est en mauvaise position sur tous les fondamentaux : écriture, lecture, français en général et mathématique. Malheureusement la France est mal classée partout comme en témoigne cette autre étude PISA concernant l’intégration.

 

Etats-Unis: un chef de la police de viré pour manque de résultat

 

Tout n’est pas bon à prendre aux États-Unis loin s’en faut mais il faut bien convenir que ce pays entretient un autre lien que la France avec la culture du résultat. D’où sans doute un des facteurs explicatifs de sa compétitivité et de son innovation. Mais ce qui vaut  dans le domaine économique pénètre aussi dans le champ sociétal. Une différence qui vient peut-être du faite qu’en France les principaux postes de direction publics ou privés sont tenus par les grands corps qui n’apprécient guère la culture de la sanction. Aux États-Unis la sociologie des dirigeants est beaucoup plus représentative de la société. Ce n’est pas le diplôme qui fait la compétence mais le résultat. Ainsi,  on apprend qu’un chef de la police de Baltimore vient d’être viré insuffisance de résultats. Baltimore une ville au très fort taux de criminalité Le chef de la police de Baltimore (nord-est), Kevin Davis, a été démis de ses fonctions pour voir échoué à faire baisser la criminalité et le nombre d’homicides, a annoncé vendredi la maire Catherine Pugh. M. Davis a été remplacé par son adjoint, Darryl DeSousa. Il a annoncé le déploiement rapide d’effectifs supplémentaires pour cibler les lieux de vente de la drogue et les « récidivistes violents » pour endiguer la criminalité. Le grand port de la côte est a connu un record de 343 homicides en 2017, selon un décompte du quotidien local Baltimore Sun, soit plus que New York (330). « Je suis impatiente, nous avons besoin de faire baisser la violence, nous avons besoin de faire baisser les chiffres plus vite qu’actuellement », a affirmé la mère de Baltimore, Mme Pugh lors d’une conférence de presse. « La criminalité se répand dans la ville et nous devons rester concentrés. Je charge donc (M. DeSousa) et son équipe de cette mission, de réduire les chiffres rapidement », a-t-elle ajouté. M. Davis a « travaillé dur, mais je cherche des façons nouvelles, créatives, innovantes pour changer une situation que nous voyons quotidiennement ici », a-t-elle expliqué.La plus grande ville du Maryland, 620.000 habitants dont près des deux tiers sont noirs, a une longue histoire de crimes violents, nourrie par la pauvreté et le trafic de drogue. Kevin Davis avait été nommé à son poste en juillet 2015, alors que la ville connaissait une vague de violences après la mort d’un jeune Noir de 25 ans. Freddie Gray était décédé des suites d’une blessure aux cervicales lors de son transport dans un fourgon policier et dans des circonstances qui n’ont jamais été clairement établies. La ville avait enregistré 342 homicides cette année-là, puis 318 en 2016.

 

 

Violences à Saint-Denis : le résultat de la politique des banlieues et de l’échec scolaire

violences à Saint-Denis : le résultat de la politique des banlieues et de l’échec  scolaire

 

On ne peut sans doute pas réduire le phénomène de violence du lycée de Saint-Denis à quelques facteurs explicatifs trop simplistes. Comme souvent pour les problèmes complexes, il y a interaction de différents facteurs, des facteurs économiques, sociaux, politiques et sociétaux. Pour autant, la politique des banlieues- comme la politique de l’institution scolaire -mérite notamment d’être mise en cause. Depuis longtemps,  certaines banlieues sont de véritables barils de poudre, des zones de non-droit délaissées  économiquement et socialement où les trafics en tous genres constituent l’activité principale. La responsabilité en incombe à l’État tout autant qu’aux élus locaux. Depuis des dizaines d’années, les plans banlieue se sont accumulés, des plans souvent élaborés à l’occasion de poussées de fièvre ou à l’occasion d’élection mais sans lendemain. Des plans qui se réduisaient souvent à financer des animateurs sociaux pour masquer la misère autant que la colère. Mais pas vraiment de plan relatif au développement économique, à la refonte de l’urbanisme et à la formation de jeunes non seulement sans diplôme mais sans maîtrise des fondamentaux. Une sorte de ’économie et de société parallèle se sont alors imposées. Une situation sur laquelle on a fermé les yeux et qui a même parfois été encouragée par des élus locaux dans un but électoraliste. S’y ajoutent évidemment un autre facteur déterminant à savoir l’échec patent de l’institution scolaire transformée souvent en garderie dans les zones les plus difficiles. Une institution scolaire déjà incapable de transmettre les fondamentaux sur le reste des territoires. (20 à 30 % des élèves entrant en secondaire ne maîtrise ni la langue ni les bases du calcul)  du faîte des dégâts du pédagogisme et du laxisme disciplinaire. Du coup les violences inadmissibles constatées dans un lycée de Saint-Denis illustre bien la chienlit de certaines banlieues. Cette fois comme l’indique le monde Un « seuil symbolique » vient d’être franchi dans « l’escalade de la violence » ….. En septembre, c’est l’agression d’un surveillant qui avait mis le feu aux poudres. Ces jours-ci, si l’« affaire Théo » a sans doute pu jouer comme un déclencheur, à l’image des blocus d’établissements organisés en région parisienne ces dernières semaines pour dénoncer les violences policières, ce n’est pas selon eux le problème de fond. « On est dans une institution scolaire qui ne remplit plus ses missions et qui met les gamins en situation d’échec », analyse un personnel du lycée. « Les pouvoirs publics se renvoient la balle, distinguant violences scolaires et violences urbaines, le lycée de la cité, « nos » élèves et « ces » jeunes, mais les frontières sont perméables », martèlent des professeurs. « Si l’institution n’écoute pas les lanceurs d’alerte sur la situation dans les banlieues, reprend Aurélie Gigot, si elle refuse toute réflexion de fond sur les inégalités territoriales, on va dans le mur ».

Le résultat des primaires est aujourd’hui caduc (Georges Fenech, député Les Républicains du Rhône)

Le résultat des primaires est aujourd’hui caduc  (Georges Fenech, député Les Républicains du Rhône)

L’ancien magistrat député les Républicains du Rhône met les pieds dans le plat pour dénoncer l’attitude hypocrite de l’appareil dirigeant qui soutient encore Fillon. Pour lui, c’est clair : au regard des mensonges et des malversations de Fillon le résultat des primaires de la droite et du centre. À juste titre il considère que l’affaire Fillon ne doit pas être regardée uniquement à travers le prisme juridique mais aussi et surtout à travers le critère étique et moral. On sait que François Fillon a décidé de maintenir sa candidature dans il ne serait pas mis en examen. Le député du Rhône, ancien magistrat, sait parfaitement que le temps juridique n’est pas le temps médiatique ou encore le temps politique. Du coup cette affaire Fillon va traîner des semaines voire des mois. En outre, elle pourrait même hypothéquer son quinquennat pour le cas où Fillon serait élu président de la république. En effet, on voit mal sur quelle légitimité pourrait s’appuyer François Fillon pour imposer aux autres des mesures de rigueur.  François Fillon risque d’entraîner son camp dans la catastrophe. Ceci étant, on voit mal comment des républicains pourraient en quelques semaines organiser de nouvelles primaires. La logique voudrait que François Fillon soit remplacé par Juppé ;  ce que confirme d’ailleurs un sondage qui fait de Juppé le favori en cas de renoncement de Fillon. « La situation [était] très compromise. [...] Je pense que le résultat des primaires est aujourd’hui caduc face à cet événement imprévisible [...] qui se situe non seulement sur le registre judiciaire mais sur le registre éthique et moral » a déclaré le député républicain. Il est ainsi devenu le premier député du parti à réclamer le renoncement de François Fillon. Sa qualité de magistrat lui avait  valu d’être désigné secrétaire national de l’ex-UMP chargé de la justice en 2014, par Nicolas Sarkozy, qu’il a d’ailleurs soutenu pour la primaire de la droite et du centre à l’automne 2016. Et si aujourd’hui, il déclare soutenir François Fillon, il demeurera le premier député Les Républicains à avoir élevé la voix pour réclamer son abandon.

Alstom Belfort : le résultat d’une politique de transport (G .Bessay*)

Alstom  Belfort : le résultat d’une politique de transport (G .Bessay*)

A lire les communiqués du gouvernement on ne peut rester que pantois car la fermeture d’Alstom à Belfort est la conséquence directe d’une politique de transport Il y a en effet des années que le rail -y compris le TGV- perd des parts de marché. En outre on a figé les projets de nouvelles lignes. Comment dès lors espérer une meilleure dynamique pour les carnets de commandes industrielles quand la vitrine que constitue le rail en France n’est pas renouvelée ? La faute évidemment à l’absence d’une politique des transports. Depuis la loi d’orientation des transports intérieurs de 1982, la réflexion s’est presque arrêtée et les orientations ont été de plus en plus contradictoires. En fait on a repris les méthodes néandertaliennes qui consistent à traiter chaque mode et chaque secteur de manière isolée, souvent de manière antagoniste ( voir l’affaire Uber).  Exemple quand on traite de la réforme manquée de la SNCF sans tenir compte du contexte et en oubliant son environnement financier. Exemple quand on développe les fameux cars Macron  et qu’on s’étonne ensuite du dépérissement des lignes Inter cités. Exemple quand les pavillons étrangers routiers dévorent progressivement les marchés en transport de marchandises et que du coup la part fret SNCF devient encore plus insignifiante. Si quelques progrès ont effectivement été enregistrés en matière de politique des transports, cela concerne essentiellement le champ urbain mais avec encore des contradictions. On Comprend mieux le caractère insipide de la réaction du gouvernement face à l’annonce de la fermeture d’Alstom à Belfort concernant la construction ferroviaire en lisant  la réaction du  ministre de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, et du  secrétaire d’Etat à l’Industrie, Christophe Sirugue qui  ont demandé jeudi à Alstom« d’engager une phase de discussion et de négociation avant toute décision définitive sur l’avenir du site de Belfort. Les ministres seront particulièrement attentifs à l’évolution globale de l’emploi industriel à Belfort et au maintien de la capacité de la France à concevoir et fabriquer des locomotives«, Dernier élément d’analyse qui explique aussi le dépérissement du transport ferroviaire : le prix. Ce transport n’est pas assez compétitif en raison de ses conditions d’exploitation tout autant en raison de son environnement concurrentiel. Bref le train est trop cher et pas seulement en France.  Pas étonnant qu’il ne cesse de perdre des parts de  marché au profit notamment de l’autocar et surtout de l’automobile. Concrètement, parcourir 100 kilomètres en train en France reviendrait plus cher qu’en avion, 17,59 euros contre 14,74, selon les calculs de GoEuro. Le même trajet en autocar revient à 4,78 euros. La France se classe au cinquième rang des pays où la place de train est la plus élevée, après la Suisse (47,44 euros), le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique (20,54 euros). Parmi les pays les moins chers que la France, figurent l’Espagne à 13,74 pour 100 kilomètres, l’Allemagne à 12,59 euros et l’Italie à 12,28 euros. ‘ Il faudrait évidemment intégrer le maquis des réductions pour une comparaison plus pointue.  Mais, c’est bien parce que le TGV est considéré comme cher par les Français et que la compagnie est concurrencée par d’autres modes de transport. On objectera que la SNCF et les constructeurs ont récemment décidé d’étudier le tgv  futur caractérisé par une baisse des coûts de production de 20 %. . La question est de savoir si cette baisse se répercutera sur les coûts d’exploitation et surtout sur le prix du billet et quand ? Sans doute pas avant une dizaine d’années. Trop peu, trop tard, trop partiel. La SNCF perd des parts de marchés, des clients, de l’argent en raison de l’ incohérence de la politique des transports tout autant qu’en raison de sa gestion calamiteuse.  Du coup les commandes intérieures de matériel ferroviaire se tassent, la vitrine française du rail devient obsolète et les débouchés internationaux se réduisent. Comment par exemple vendre des TGV nouveaux à l’étranger quand la France a renoncé à toute ligne nouvelle. La France connait certains succès à l’étranger mais pas assez pour maintenir l’offre industrielle actuelle. On objectera qu’en France on  a voulu rééquilibrer la stratégie en faveur des autres trains (autres que.TGV). Or ces trains sont désormais très concurrencés par les cars de Macron. Sans doute que la plupart des trains Intercités vont disparaître ‘ici 10 ans. Il  faut encore et  encore souligner  le manque de compétitivité de la part de la SNCF et donc les prix excessifs. Le gouvernement ne doit pas être étonné  être étonné car on a  négligé la filière industrielle ferroviaire et fait fi de toute cohérence de la politique des transports

 

 

*Gaston Bessay, ancien  président du comité d’orientation de l’observatoire économique du ministère des transports

Ancien vice président du conseil national des transports

Fermeture Alstom à Belfort : le résultat d’une politique de transport

Fermeture Alstom à Belfort : le résultat d’une politique de transport

A lire le communiqué du gouvernement on ne peut rester que pantois car la fermeture D’Alstom à Belfort est la conséquence directe d’une politique de transport Il y a en effet des années que le rail y compris le TGV perd des parts de marché. En outre on a figé les projets de nouvelles lignes. Comment dès lors espérer une meilleure dynamique pour les carnets de commandes industrielles quand la vitrine que constitue le rail en France n’est pas renouvelée ? La faute évidemment à l’absence d’une politique des transports. Depuis la loi d’orientation des transports intérieurs de 1982, la réflexion s’est presque arrêtée et les orientations ont été de plus en plus contradictoires. En fait on a repris les méthodes néandertaliennes qui consistent à traiter chaque mode et chaque secteur de manière isolée, souvent de manière antagoniste.  Exemple quand on traite de la réforme manquée de la SNCF sans tenir compte du contexte et en oubliant son environnement financier. Exemple quand on développe les fameux cars Macron  et qu’on s’étonne ensuite du dépérissement des lignes Inter cités. Exemple quand les pavillons étrangers routiers dévorent progressivement les marchés en transport de marchandises et que du coup la part fret SNCF devient encore plus insignifiante. Si quelques progrès ont effectivement été enregistrés en matière de politique des transports, cela concerne essentiellement le champ urbain mais avec encore des contradictions. On Comprend mieux le caractère insipide de la réaction du gouvernement face à l’annonce de la fermeture d’Alstom à Belfort concernant la construction ferroviaire en lisant  la réaction du  ministre de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, et du  secrétaire d’Etat à l’Industrie, Christophe Sirugue qui  ont demandé jeudi à Alstom « d’engager une phase de discussion et de négociation avant toute décision définitive sur l’avenir du site de Belfort. Les ministres seront particulièrement attentifs à l’évolution globale de l’emploi industriel à Belfort et au maintien de la capacité de la France à concevoir et fabriquer des locomotives« , Michel Sapin et Christophe Sirugue avaient convoqué Henri Poupart-Lafarge après l’annonce de l’arrêt de la production de trains sur le site historique de Belfort pour tenir compte de baisses de commandes en France. Dernier élément d’analyse qui explique aussi le dépérissement du transport ferroviaire : le prix. Ce transport n’est pas assez compétitif en raison de ses conditions d’exploitation tout autant en raison de son environnement concurrentiel. Bref le train est trop cher et pas seulement en France.  Pas étonnant qu’il ne cesse de perdre des parts de  marché au profit notamment de l’autocar et surtout de l’automobile. Le comparateur de prix et site de vente en ligne de billets de transports GoEuro a publié, le 5 septembre 2016, son indice du prix des transports 2016 en Europe – avion, train et autocar. La France se classe au 11e rang tous modes de transport confondus sur 40 pays. . Le comparateur de prix et site de vente en ligne de billets de transports, GoEuro a publié, le 5 septembre 2016, son indice du prix des transports 2016 en Europe calculé à partir du prix moyen des trajets nationaux.  Concrètement, parcourir 100 kilomètres en train en France reviendrait plus cher qu’en avion, 17,59 euros contre 14,74, selon les calculs de GoEuro. Le même trajet en autocar revient à 4,78 euros. La France se classe au cinquième rang des pays où la place de train est la plus élevée, après la Suisse (47,44 euros), le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique (20,54 euros). Parmi les pays les moins chers que la France, figurent l’Espagne à 13,74 pour 100 kilomètres, l’Allemagne à 12,59 euros et l’Italie à 12,28 euros.  Bien évidemment, ces tarifs ne prennent pas en compte la politique de billets à petits prix et les cartes de réduction. Or, selon la SNCF, 75% de clients TGV profitent de tarifs réduits. Mais, c’est bien parce que le TGV est considéré comme cher par les Français et que la compagnie est concurrencée par d’autres modes de transport. On objectera que la SNCF et les constructeurs ont récemment décidé d’étudier le tgv  futur caractérisé par une baisse des coûts de production de 20 %. La question est de savoir si cette baisse se répercutera sur les coûts d’exploitation et surtout sur le prix du billet et quand ? Sans doute pas avant une dizaine d’années. Trop peu, trop tard, trop partiel. Question : quand va-t-on articuler la politique industrielle, la régulation du transport, les investissements,  les problématiques socio-économiques et financières ? Réponse de l’énarque Sapin et de l’apparatchik Sirigue (entré au séminaire du PS à 22 ans), respectivement ministre des finances et ministre de l’industrie : «nous sommes attentifs à la situation» !

Toute l’incompétence et l’immobilisme résumés en une phrase. !

 

 

Résultat des régionales : l’abstention vainqueur

Résultat des régionales : l’abstention vainqueur

 

On peut dores et déjà prévoir que l’abstention sera vainqueur lors du premier tour des régionales avec vraisemblablement autour de 50%, donc loin devant la première- formation qui obtiendra que de l’ordre de 30%. Pourquoi un tel taux d’abstention, tout simplement cette consultation n’a aucun ses pour la plupart des électeurs.  De toute évidence la consultation électorale pour les prochaines élections régionales va  démontrer les limites de l’exercice démocratique. Ces élections vont d’abord marquer le désintérêt des Français pour la chose publique. Il faut en effet s’attendre à une abstention de l’ordre de  50 %. Des Français, pour à peu  près la moitié des électeurs, qui  ignorent à quoi servent les régions et même quels courants politiques les dirigent actuellement. Par ailleurs le gouvernement a ajouté un peu plus de confusion sur la nature de la consultation. Il faut se rappeler la réforme régionale ambitionnait  de rationaliser les structures administratives avec la suppression des départements et la réduction du nombre de régions. Sous la pression du lobby des élus, on a abandonné la suppression des départements qui constituait le cœur de la réforme. En outre le nouveau découpage correspond encore moins qu’avant à des réalités économiques sociales ou culturelles. La plupart de ceux qui iront voter, c’est-à-dire à peine la moitié du corps électoral, vont transformer cette consultation locale en protestation nationale contre d’une part le gouvernement, d’autre part contre les partis classiques de la droite comme de la gauche. Finalement les contenus programmatiques des candidats importent peu. On leur pardonne même d’ignorer les réalités socio-économiques des régions où ils sont candidats. Pour l’essentiel les électeurs voteront en fonction d’une problématique nationale et plus précisément pour manifester leur mécontentement. Une sorte de vote défouloir regroupant toutes les insatisfactions et toutes les contradictions. Au final, c’est-à-dire au deuxième tour, des responsables seront élus à la direction des régions mais avec un pourcentage de voix ridicule par rapport au corps électoral à savoir autour de 20 %. Une représentativité pour le moins discutable. La transformation de cette consultation en référendum de protestation peut d’une certaine manière être considérée comme une caricature de la démocratie.

 

Accident de car Puisseguin : le résultat d’une absence de politique de sécurité routière

Accident de car Puisseguin : le résultat d’une absence de politique de sécurité routière

 

 

Le résultat de l’enquête qui mettra des mois aboutira à un constat simple : vitesse trop élevée dans un endroit sans visibilité. Il ya malheureusement en France des milliers et des milliers d’endroits où on applique bêtement la limitation générale en dehors des zones urbaine (90km heures). Quelques ralentissement ici ou là quand le risque est très flagrant. Ailleurs on autorise 90 même sur des portions où rouler à 60 serait déjà dangereux ; cela signifie clairement que la signalétique routière est encore à l’âge préhistorique. Or le conducteur doit demeurer maitre de son véhicule il doit donc pouvoir s’arrêter à temps devant un obstacle. Ce supposerait une politique de limitation très fine adaptée à chaque tronçon. C’est le principe même adapté pour la circulation ferroviaire dans le monde entier. Il  ne faut pas accabler la circulation en car qui demeure (après l’avion) le mode le moins dangereux. Ce qui en cause c’est le concept de sécurité routière pour tous les usagers. De point de vue la politique peut être qualifiée de nulle. La preuve c’est l’augmentation du nombre de morts sur les routes ces derniers mois ;  il faudra auusi se poser la question de la cohérence de la politique des transports car la multiplication des lignes de cars dites Macron (qu’on peut comprendre sur le plan économique et social) n’est pas forcément cohérente  avec des objectifs environnementaux ou de sécurité. . E attendant les grands médias titrent : « Un phénomène complètement inexpliqué » avec force banalités et compassions.   »Nous n’avions pas connu de telle catastrophe sur les routes depuis plus de 30 ans », a déclaré le Premier ministre Manuel Valls, qui s’est rendu sur place. « C’est un choc terrible pour la France, et aujourd’hui la France et les Français sont en deuil. » Le dernier accident de cette ampleur remonte à juillet 1982, quand 53 personnes, dont une vaste majorité d’enfants, avaient trouvé la mort sur l’autoroute A6, près de Beaune (Côte-d’Or).  Le plan Orsec, destiné à gérer les catastrophes, a été déclenché, a annoncé François Hollande en marge d’un déplacement à Athènes, en se disant « plongé dans la tristesse ». « Le gouvernement français est totalement mobilisé sur cette terrible tragédie », a-t-il dit, indiquant qu’il se rendrait sur place « le moment venu ».  Notons Selon le bilan de l’Onisr (Observatoire national interministériel de sécurité routière), que 3.384 personnes ont perdu la vie en 2014 sur les routes de France métropolitaine, soit 116 de plus que

Numérique à l’école : un résultat très discutable

Numérique à l’école : un résultat très discutable

Il est clair que rien n’est démontré concernant l’intérêt de l’utilisation des outils numériques à l’école. Tout au plus peut-on déterminer un taux d’utilisation et un taux d’équipement. Un bilan  finalement très douteux d’autant que la plupart  des élèves ont déjà accès à un ordinateur et à l Internet à leur domicile. De plus ,  des élèves en connaissent  d’ailleurs beaucoup plus que leurs enseignants en matière de maniement des nouveaux outils. Dans les écoles américaines les plus huppés on a d’ailleurs banni l’utilisation de toute outil numérique De ce point de vue  le  rapport Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) sur les performances numériques à l’école dans le monde, réalisé à partir des résultats d’élèves âgés de 15 ans ne prouve rien. . Les résultats ne sont pas forcément tendres avec le numérique. On y apprend que les pays ayant opté pour les tablettes, tableaux numériques et ordinateurs n’ont pas forcément des meilleurs résultats scolaires. Le bilan est en revanche plutôt positif pour la France en matière d’équipement. En 2012, 99% des élèves de 15 ans avaient au moins un ordinateur à la maison et 96% des élèves défavorisés ont accès à Internet chez eux. En classe, on compte un ordinateur pour trois élèves, un chiffre proche de la moyenne de l’OCDE. La ministre de l’Éducation nationale fait d’ailleurs régulièrement la promotion de ces classes équipées. Le cabinet de Najat Vallaud-Belkacem se félicite : « L’étude révèle des résultats plus encourageants que les enquêtes Pisa classiques » !!! Seuls 12% des élèves français naviguent dans la mauvaise direction, contre 15 % en moyenne dans l’OCDE. Un résultat encourageant alors que 24% seulement des enseignants utilisent les outils numériques en classe, contre 37% en moyenne dans l’OCDE. Des résultats qui pourraient être améliorés avec des moyens et des équipements supplémentaires. Bonne nouvelle donc pour le gouvernement qui peut ainsi justifier la mise en place de son grand plan numérique, annoncé le 7 mai dernier par François Hollande. Le Président a annoncé un milliard d’euros sur trois ans pour le numérique. Pour développer au mieux l’enseignement par les outils numériques, l’Éducation nationale explique que « des efforts exceptionnels vont être mis dans une formation particulière pour les professeurs, afin qu’ils puissent utiliser de façon pertinente les outils numériques ». Au cabinet de la ministre, on mesure tout de même les effets de ces supports : « Il faut avant tout être un bon professeur pour pouvoir s’en servir comme un support pédagogique efficace« . Les formations permettront de combler les lacunes qui existent à l’heure actuelle. L’Éducation nationale insiste sur le « lien entre des investissements massifs et des résultats concluants« . La France ne veut surtout pas suivre l’exemple des pays de l’Europe de l’Est. Dans ces pays, où il est courant d’utiliser Internet en classe, les performances scolaires ont reculé entre 2000 et 2012.  »Des ordinateurs ou des tablettes trop présents dans l’apprentissage n’est pas forcément signe de réussite. Il faut savoir les utiliser avec bon sens », précise-t-on à l’Éducation nationale.  L’Australie et la Norvège sont les deux exceptions qui pourraient convaincre les plus réfractaires au numérique. Ces pays ont derrière eux une expérience de cinq et dix ans. Ils ont pu révolutionner les pratiques pédagogiques avec une personnalisation des enseignements, et surtout, par un vrai travail collaboratif des professeurs. « Surfer sur Internet dans le cadre d’un travail scolaire encadré permet d’améliorer les performances. Faire des exercices sur Internet, chatter ou envoyer des mails ne les améliore pas », résume Francesco Avvisati, analyste à l’OCDE.

 » Valls a une obligation de résultat » ( – Cambadélis) ….pas lui !

 » Valls a une obligation de résultat » (  Cambadélis) ….pas lui !

Le Premier secrétaire du PS a évoqué le cas des frondeurs mais  pas fou Cambadélis n’a pas voulu griller son avenir au PS. Certes Valls, et Hollande demandaient que les frondeurs soient punis au lieu de cela ils ont été simplement «  grondés » ; en outre pour équilibre son propos Cambadélis a pris la précaution d’indiquer que le gouvernement devait mieux entendre les parlementaires ! Drôle de punition pour les frondeurs . Cambadélis sait évidemment que le PS va prendre uen raclée historique au départementales qui fera perdre la plus grand partie de son crédit à Valls , lequel sera peut être amené à démissionner ; Il ne faut donc pas se griller pour le congrès du PS de mars, un congrès  contraint de se gauchiser pour continuer d’exister sur échiquier politique. Cambadélis  ainsi revenu sur la décision du bureau national du parti de ne pas prendre de sanctions à l’encontre des frondeurs, qui avaient menacé de ne pas voter la loi Macron, obligeant le gouvernement à passer son texte en force. « Il n’y a pas eu de sanction à court terme car il n’y a pas eu de vote. Et on ne sanctionne pas sur des intentions », s’est-t-il justifié.  Pour autant, le parti est encore loin de s’être débarrassé de ses divisions internes. « Ce n’est pas leur fin [aux frondeurs, NDLR] car il y a des divergences. Et il ne faut surtout pas le nier, c’est idiot », a-t-il insisté. « Mais tout le monde a pris en compte les circonstances. »   Ces circonstances qu’évoque Jean-Christophe Cambadélis, il espère y remédier par une stratégie plus globale, par un grand besoin d’union au sein du parti, surtout face à l’état de santé du reste de la gauche. « Si le PS rentre dans une crise permanente, va a l’explosion, il n’y aura plus de gauche dans ce pays. »  « Aujourd’hui qui frappe à la porte ? Pas le libéralisme échevelé mais le Front National » prévient Jean-Christophe Cambadélis. « L’ensemble des militants doivent comprendre qu’il faut continuer à discuter, voir où se trouve le centre de gravité de la gauche, et s’unir car le combat va être dur pour la défense de la république. »  Une situation en forme de cas de force majeure, qui facilite les bons rapports entre le patron de Solférino et le Premier ministre, dont les relations ont souvent été brumeuses. « Valls a une obligation de résultat, moi de cohésion », a-t-il expliqué. « Il connaît parfaitement les données du problème, je connais parfaitement les données du problème donc nous nous entendons bien. » Et de conclure : « Je n’ai pas vu de tensions entre nous, jusqu’à présent en tout cas. »

Chômage : « le résultat d’une politique économique désastreuse » (gérard Larcher)

Chômage : « le résultat d’une politique économique désastreuse » (gérard Larcher)
Cette augmentation  du chômage est le résultat d’une politique économique désastreuse qui érode la compétitivité de la France et empêche tout retour à la croissance », souligne le communiqué du président du Sénat. « Il est temps pour le gouvernement de prendre la mesure des erreurs commises et de tout faire pour réduire les charges pesant sur les entreprises, lever les freins à l’emploi en conduisant une politique de simplification de notre droit du travail et mobiliser le service public de l’emploi au service des demandeurs d’emploi », ajoute-t-il. Ministre délégué à l’Emploi entre 2005 et 2007, Gérard Larcher a été élu en octobre président du Sénat après le basculement à droite de la Haute Assemblée, qu’il avait déjà présidé de 2008 à 2011.

 

Bradage d’Alstom énérgie : résultat du chantage américain (Éric Denécé)

 

Bradage d’Alstom énérgie  : résultat du chantage américain  (Éric Denécé)

 

Alors que refait surface l’affaire de la venet d’Alstom à GE, il est intéressant de relire l’interview donnée en juillet à L’humanité par  Éric Denécé, ancien militaire,  consultant en risk management et intelligence économique (interview à l’Humanité)

 

« La récente vente d’Alstom à General Electric (GE) pose un problème fondamental de souveraineté à notre pays, tant en matière militaire qu’énergétique. En matière de turbines pour les bâtiments de surface et les sous-marins de la marine nationale, GE se trouve désormais être un fournisseur en situation de quasi-monopole, ce qui rendra notre flotte de guerre très largement dépendante de ses livraisons. En matière de surveillance de l’espace, nous cédons également la filiale d’Alstom Satellite Tracking Systems, qui fournit nos armées, en particulier la direction du renseignement militaire (DRM), et qui contribue à l’efficacité de notre dissuasion nucléaire par la surveillance constante des satellites alliés ou adverses. Sur le plan du nucléaire civil, nous tombons, par cette vente, totalement entre les mains de GE pour l’approvisionnement de nos centrales en turbines et en pièces de rechange. Le rachat de cette filiale critique remet directement en cause notre maîtrise intégrée de la construction d’une centrale et nous prive de débouchés à l’export, car Alstom est l’un des leaders mondiaux en la matière. Nous venons donc d’abandonner à la fois notre souveraineté, des savoir-faire technologiques essentiels que peu de pays au monde maîtrisent et que nous avons mis des années à construire, et une entreprise rentable qui dispose de débouchés commerciaux indéniables. En l’espèce, la loi du marché ne justifiait nullement cette vente. Outre son rejet du pouvoir socialiste, l’une des raisons qui ont conduit Patrick Kron à vendre Alstom à GE est la menace de poursuites pour corruption qui pèse sur les dirigeants du groupe français, sans qu’il soit possible d’en mesurer le bien-fondé. Il s’agit bien là d’un chantage américain. En effet, nous sous-estimons toujours les pratiques déloyales et illégales américaines dans la compétition économique mondiale. Rappelons qu’au nom de la « guerre contre le terrorisme », la NSA écoute la planète entière, en particulier les entreprises étrangères qui concurrencent les firmes américaines. Ainsi, depuis la fin de la guerre froide, les Américains ont développé une véritable stratégie planétaire de domination politique, juridique et économique : la mondialisation n’est finalement que l’imposition au reste du monde du droit et des lois américains. C’est là la définition même de l’impérialisme. L’affaire Alstom est à rapprocher d’autres offensives que les États-Unis ont déclenchées contre nous, profitant de notre faiblesse politique du moment à cause d’un président impopulaire et passif : remise en cause par Washington de la vente de navires Mistral à la Russie et véritable racket dont a été victime BNP Paribas. C’est pourquoi il est temps de sortir de l’aveuglement dans lequel nous baignons : nous ne sommes plus amis depuis longtemps avec les États-Unis, tout au plus alliés. La guerre économique est depuis longtemps déclarée et il est affligeant que nous ne rendions pas les coups ! Ainsi, contrairement aux allégations du gouvernement, le dossier Alstom n’est en aucun cas une victoire française. C’est uniquement une victoire de GE qui a eu tout ce qu’il voulait. Ce qui est incroyable, c’est que l’entreprise américaine a pu dérouler toute sa stratégie sans la moindre opposition de la part de notre pays. L’affaire Alstom révèle donc l’incompréhension de la compétition économique des dirigeants politiques français. Le gouvernement n’a pas été à la hauteur des enjeux. Mis à part les rodomontades d’Arnaud Montebourg, rien n’a été fait. Pire, certains, dans la haute administration, ont torpillé dès le départ l’option d’un rachat d’Alstom par la France

 

Vente d’Alstom : résultat du chantage américain (Éric Denécé)

Vente d’Alstom : résultat du chantage américain  (Éric Denécé)

 

Alors que refait surface l’affaire de la venet d’Alstom à GE, il est intéressant de relire l’interview donnée en juillet à L’humanité par  Éric Denécé, ancien militaire,  consultant en risk management et intelligence économique (interview à l’Humanité)

 

« La récente vente d’Alstom à General Electric (GE) pose un problème fondamental de souveraineté à notre pays, tant en matière militaire qu’énergétique. En matière de turbines pour les bâtiments de surface et les sous-marins de la marine nationale, GE se trouve désormais être un fournisseur en situation de quasi-monopole, ce qui rendra notre flotte de guerre très largement dépendante de ses livraisons. En matière de surveillance de l’espace, nous cédons également la filiale d’Alstom Satellite Tracking Systems, qui fournit nos armées, en particulier la direction du renseignement militaire (DRM), et qui contribue à l’efficacité de notre dissuasion nucléaire par la surveillance constante des satellites alliés ou adverses. Sur le plan du nucléaire civil, nous tombons, par cette vente, totalement entre les mains de GE pour l’approvisionnement de nos centrales en turbines et en pièces de rechange. Le rachat de cette filiale critique remet directement en cause notre maîtrise intégrée de la construction d’une centrale et nous prive de débouchés à l’export, car Alstom est l’un des leaders mondiaux en la matière. Nous venons donc d’abandonner à la fois notre souveraineté, des savoir-faire technologiques essentiels que peu de pays au monde maîtrisent et que nous avons mis des années à construire, et une entreprise rentable qui dispose de débouchés commerciaux indéniables. En l’espèce, la loi du marché ne justifiait nullement cette vente. Outre son rejet du pouvoir socialiste, l’une des raisons qui ont conduit Patrick Kron à vendre Alstom à GE est la menace de poursuites pour corruption qui pèse sur les dirigeants du groupe français, sans qu’il soit possible d’en mesurer le bien-fondé. Il s’agit bien là d’un chantage américain. En effet, nous sous-estimons toujours les pratiques déloyales et illégales américaines dans la compétition économique mondiale. Rappelons qu’au nom de la « guerre contre le terrorisme », la NSA écoute la planète entière, en particulier les entreprises étrangères qui concurrencent les firmes américaines. Ainsi, depuis la fin de la guerre froide, les Américains ont développé une véritable stratégie planétaire de domination politique, juridique et économique : la mondialisation n’est finalement que l’imposition au reste du monde du droit et des lois américains. C’est là la définition même de l’impérialisme. L’affaire Alstom est à rapprocher d’autres offensives que les États-Unis ont déclenchées contre nous, profitant de notre faiblesse politique du moment à cause d’un président impopulaire et passif : remise en cause par Washington de la vente de navires Mistral à la Russie et véritable racket dont a été victime BNP Paribas. C’est pourquoi il est temps de sortir de l’aveuglement dans lequel nous baignons : nous ne sommes plus amis depuis longtemps avec les États-Unis, tout au plus alliés. La guerre économique est depuis longtemps déclarée et il est affligeant que nous ne rendions pas les coups ! Ainsi, contrairement aux allégations du gouvernement, le dossier Alstom n’est en aucun cas une victoire française. C’est uniquement une victoire de GE qui a eu tout ce qu’il voulait. Ce qui est incroyable, c’est que l’entreprise américaine a pu dérouler toute sa stratégie sans la moindre opposition de la part de notre pays. L’affaire Alstom révèle donc l’incompréhension de la compétition économique des dirigeants politiques français. Le gouvernement n’a pas été à la hauteur des enjeux. Mis à part les rodomontades d’Arnaud Montebourg, rien n’a été fait. Pire, certains, dans la haute administration, ont torpillé dès le départ l’option d’un rachat d’Alstom par la France

 

Foot OM-Bastia : résultat 44 policiers blessés

Foot OM-Bastia : résultat  44  policiers  blessés

Encore des affrontements lors d’un match de foot qui offrent aux abrutis l’occasion d’exprimer leur incommensurable bêtise. Une nouvelle fois en Corse ! Où certains supporters marseillais ne sont pas non plus innocents. On attend des dirigeants le nettoyage qui s’imposent vis-à-vis de ces voyous comme cela a été fait au PSG.  Quarante-quatre policiers et gendarmes ont été « blessés ou contusionnés » samedi soir lors de violences en marge du match entre Bastia et Marseille en ouverture de la Ligue 1.   »Dix fonctionnaires des Compagnies Républicaines de Sécurité, 34 gendarmes mobiles ont été blessés ou contusionnés et huit d’entre eux soignés à l’hôpital » indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Des violences sont survenues aux abords du stade de Furiani (Haute-Corse), avant et après le match entre Bastia et Marseille en ouverture de la Ligue 1 (3-3). Selon une source proche du dossier citée par l’AFP, une centaine de supporteurs s’en sont notamment pris aux membres des forces de l’ordre positionnées près du stade, en leur jetant des bombes agricoles, des barrières et des pierres. Il s’agit « a priori » de supporteurs bastiais, a ajouté cette source. Le ministère de l’Intérieur assure que policiers et gendarmes « ont agi avec sang-froid et retenue« . Dans son communiqué, le ministre, Bernard Cazeneuve, réclame la « détermination (des) responsables concernés, aux plans local et national, pour mettre un terme à ces comportements violents, en particulier à l’égard des forces de l’ordre qui doivent être respectées« .

Dexia : les collectivités ne payent plus leurs dettes, le résultat de la gestion de nos villes par des fonctionnaires

Dexia : les collectivités ne payent plus leurs dettes, le résultat de la gestion de nos villes par des fonctionnaires

 

La situation est catastrophique pour de nombreuses collectivités endettées jusqu’au cou et qui ne peuvent plus faire face à leurs engagements. De quoi enfoncer un peu plus Dexia déjà bien malade. En cause, l’irresponsabilité des élus locaux incapables de maitriser aussi bien les investissements que le fonctionnement. Pas étonnant la plupart des villes sont dirigées par des fonctionnaires ou des professions libérales qui ne seraient pas susceptibles  de gérer une épicerie plus de 6 mois ; pourtant, une ville est souvent le premier employeur local, un véritable entreprise qui devrait être gérée comme telle même si l’ objet social est différent d’une société à but commercial. Exemple  de dépenses, celles concernant des effectifs surabondants partout ou des projets pharaoniques type tramway. Les impayés des collectivités locales sur leurs échéances de prêts ont bondi depuis la fin 2011, le secteur de la santé étant particulièrement touché ;. Le portefeuille de prêts consentis aux collectivités françaises atteignait, en 2012 environ 50 milliards d’euros, selon les documents publiés par la banque. Sur le total des impayés, 75 millions, soit les trois-quarts, portent sur des prêts à court terme, avait  précisé M. Mariani lors de son audition devant la commission des Finances du Sénat. « Cela concerne, pour une très forte proportion, (…) le secteur de la santé et les collectivités au sens large (sociétés d’économie mixte par exemple, NDLR) plutôt que les collectivités locales stricto sensu », a-t-il détaillé. Le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Frédéric Valletoux, avait  tiré la sonnette d’alarme sur la situation des hôpitaux, soumis à de graves difficultés pour se financer. « La situation de l’hôpital nous préoccupe énormément », « Ce sont de petits montants (de prêts sollicités par les hôpitaux) et il y a peu d’acteurs qui peuvent se subistituer à Dexia » pour prêter aux hôpitaux, a expliqué M. de Villeroché. En fait  « certains » ont  interprété la garantie partielle apportée par l’Etat sur la partie la plus complexe du portefeuille de prêts déjà consentis par Dexia crédit local, filiale française de Dexia, « comme une prise en charge par le contribuable ».

 

Bouygues : résultat en repli

Bouygues : résultat en repli

 

Bouygues a annoncé mercredi s’attendre à dégager un chiffre d’affaires quasiment stable en 2013 après une hausse de 3% l’année dernière, supérieure aux attentes du groupe, la bonne tenue de son activité BTP ayant compensé les difficultés de la branche télécom et du groupe TF1. Le conglomérat, présent dans la construction, la route, les médias et les télécommunications a enregistré sur l’exercice 2012 un chiffre d’affaires de 33,54 milliards d’euros, supérieur au consensus Reuters I/B/E/S, qui tablait sur un chiffre d’affaires de 33,29 milliards d’euros. Sur l’exercice écoulé, au titre duquel Bouygues va proposer un dividende stable à 1,60 euro par action, le résultat net part du groupe est en revanche ressorti en net repli (-41%), à 633 millions d’euros. La filiale Bouygues Telecom a enregistré une baisse de son chiffre d’affaires de 7% sur l’année.

 

Renault : baisse de 15% de son résultat

Renault : baisse de 15% de son résultat

Renault a fait état jeudi d’une baisse de 15% de son résultat net, part du groupe, en 2012, exercice marqué par des cessions d’actions Volvo qui ont totalement désendetté le groupe. La marge opérationnelle du constructeur a été l’an dernier légèrement négative dans l’automobile, à hauteur de 25 millions d’euros. Le groupe a annoncé viser une marge opérationnelle positive de la division auto cette année si les marchés français et européen ne sont pas « significativement inférieurs » au niveau attendu. Le résultat net, part du groupe, est ressorti à 1,77 milliard d’euros et le groupe compte verser un dividende de 1,72 euro par action. Renault affichait fin 2012 une position nette de liquidité de 1,49 milliard d’euros, contre une dette de 299 millions fin 2011.

 

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