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Covid Europe : un retour incontournable de mesures restrictives

Covid Europe : un retour incontournable de mesures restrictives

D’après l’organisation mondiale de la santé l’Europe est redevenue l’épicentre de la pandémie.. En Allemagne, au Royaume-Uni, en France, en Espagne, ou encore en Italie, aux Pays-Bas et en Belgique, le nombre de nouveaux cas poursuit sa progression. Il tend au contraire à refluer à l’est du continent, où la nouvelle vague avait démarré plus tôt .

En France, le taux d’incidence « progresse très rapidement, de l’ordre de 40 à 50 % par semaine » depuis début novembre, a souligné mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Le secrétaire d’Etat a insisté sur la « situation d’alerte dans notre pays

Partout en Europe,  on commence à prendre de nouvelles mesures restrictives en Autriche par exemple avec le retour du confinement pour les non vaccinés des mesures du même ordre devrait être pris en Allemagne, aussi en Belgique.

On devrait aussi assister  à un retour du télétravail aussi à des mesures plus contraignantes dans les lieux fréquentés par le public.

Les autorités publiques notamment françaises hésitent cependant renforcer la politique sanitaire avant les fêtes de fin d’année. Ce n’est sans doute qu’une fois cette échéance passée et malheureusement avec l’envolée des statistiques de la pandémie que des mesures plus strictes seront prises en début d’année. Bref, risque d’affronter la cinquième vague avec un mois de retard.

Coronavirus Allemagne : mesures restrictives prolongées jusqu’au 7 mars

Coronavirus Allemagne : mesures restrictives prolongées jusqu’au 7 mars

 

La tendance à la baisse des chiffres d’infection n’a pas convaincu Merkel d’alléger le dispositif assez strict en Allemagne. Au contraire,  la chancelière a décidé de les prolonger jusqu’au 7 mars. Le nombre de nouvelles infections quotidiennes en Allemagne est en baisse, ce qui a incité certains dirigeants régionaux à faire pression pour un calendrier pour alléger le verrouillage, qui est en place depuis la mi-décembre. Mais les inquiétudes grandissent quant à l’impact de variantes plus infectieuses du virus sur le nombre de cas.

« Il y a beaucoup d’incertitude autour des mutants, et il est clair qu’ils prendront le dessus … C’est pourquoi nous devons réduire, baisser, baisser le nombre de cas », a déclaré Merkel aux journalistes lors d’une conférence de presse. .

En vertu de l’accord de mercredi, les salons de coiffure seront autorisés à rouvrir à partir du 1er mars. Le seuil d’une réouverture progressive du reste de l’économie a été resserré, visant un taux d’infection de 35 nouveaux cas au maximum pour 100 000 personnes sur sept jours. , contre 50 auparavant.

Mercredi, ce nombre était de 68, après avoir chuté de près de 200 fin décembre. C’était la dernière fois en dessous de 50 en octobre.

Au niveau de 35 cas pour 100 000, les magasins non essentiels, les musées, les services comme les salons de beauté seront autorisés à rouvrir.

Certaines exceptions seront faites. Les États individuels peuvent décider de la manière de redémarrer les classes.

Merkel, qui a adopté une approche prudente tout au long de la pandémie, a déclaré que les crèches et les écoles primaires étaient prioritaires.

Elle a déclaré mercredi que le gouvernement envisageait de déplacer les enseignants et le personnel des garderies vers le haut de la liste des priorités pour les vaccinations parce qu’ils ne sont pas en mesure de maintenir la distance sociale au travail.

On ne sait toujours pas quand la culture et les divertissements, les offres sportives, les restaurants et les hôtels reprendront leurs activités.

Coronavirus: nouvelles mesures restrictives

Coronavirus: nouvelles mesures restrictives

 

deux conseils de défense vont se tenir à nouveau à propos de la crise sanitaire. Un durcissement des mesures restrictives pourrait être décidé notamment avec un  de confinement adapté dans l’espace et dans le temps.

Parmi les scénarios envisagés figurent une avancée de l’heure du couvre-feu et un confinement durant le week-end sauf pour les déplacements essentiels.

Les  mesures pourraient s’appliquer en région parisienne, à Marseille et à Lyon, trois zones particulièrement affectées par le virus.

Selon une troisième source, proche du gouvernement, ces mesures ne font que figurer au nombre des scénarios envisagés, appelés à être présentés à Emmanuel Macron.

“Cela fait partie des propositions et scénarios qui seront certainement présentés au président de la République au conseil de défense mais il ne faut présager de rien de ce qui va être décidé. D’autres choses pourront être proposées, des versions maximalistes et minimalistes, cela se fera en fonction de la circulation du virus localement”, a dit cette source à Reuters.

L’épidémie a fait plus de 34.000 morts en France où le nombre de contaminations journalières a franchi dimanche la barre des 52.000, un record.

Le président du conseil scientifique dont l’avis influence les décisions de l’exécutif, Jean-François Delfraissy, a évoqué lundi sur RTL “une situation très difficile, voire critique”.

Le médecin a avancé deux hypothèses : soit “un couvre-feu plus massif à la fois dans ses horaires et dans son étendue, également mis en place par exemple le week-end”, soit “un reconfinement” rapide, “moins dur que celui du mois de mars (…) qui permet à la fois le travail, qui doit s’accentuer en télétravail, et permettrait de conserver une activité scolaire et une activité économique”.

Coronavirus : mesures restrictives jusqu’à l’été …. au mieux

Coronavirus : mesures restrictives jusqu’à l’été …. au mieux

 

Le pouvoir et les experts médicaux préparent progressivement le pays à vivre avec les mesures restrictives jusqu’à l’été… au moins. En clair,  à les prolonger pendant un an environ.

En cause, le fait que ce virus présente des caractéristiques très particulières notamment de se répandre sans bruit à partir des individus dits asymptomatiques ou de patients n’ayant pas encore de symptômes. Pour l’instant, la lutte est surtout préventive même si on essaye par tous les moyens de sauver les malades.

Deux problèmes se posent le traitement des personnes atteintes est malade. D’abord l’absence d’un traitement reconnu contre le Coronavirus et pour l’instant aussi l’absence d’un vaccin. Certes concernant le vaccin nombre de projets sont entrés dans leur dernière phase mais il n’est pas certain que la totalité du spectre de la maladie soit couvert. Certains pourraient même être dangereux s’ils  sont mis en service prématurément. Raisonnablement ce n’est sans doute pas avant l’été 2021 qu’un vaccin pourra être reconnu et certifié par toute la communauté internationale.

De toute manière,  il faudra du temps pour vacciner toute la population mondiale; tant  tout le monde ne sera pas vacciné, il y aura toujours un risque de contamination avec la mobilité contemporaine.

On voit bien qu’on se projette au mieux jusqu’à l’été prochain”, a dit le chef de l’État au terme d’une visite au centre hospitalier René-Dubos de Pontoise.

“La question c’est comment vivre avec le virus dans cette période. Dans la phase où nous sommes, nous n’avons d’autre choix, compte tenu du nombre d’infections par jour, que de freiner c’est-à-dire de réduire notre vie sociale au maximum, limiter les contacts pour casser sa circulation”, a-t-il ajouté, alors que les deux-tiers des Français seront soumis à un confinement nocturne partir de ce vendredi à minuit.

Le chef de l’Etat a invité chacun à “être les acteurs de la réponse au virus” en respectant notamment les gestes barrières et en téléchargeant l’application #TousAntiCovid en place depuis jeudi.

Le durcissement des mesures de restriction à l’oeuvre depuis plusieurs semaines n’a pas encore eu l’effet escompté sur la deuxième vague épidémique.

D’après les dernières statistiques, publiées jeudi soir, la France a enregistré une progression record du nombre des nouvelles contaminations, à plus de 40.000 en 24 heures, et flirte désormais avec le seuil du million de cas confirmés depuis le début de l’épidémie.

Le couvre-feu entré en vigueur entre 21h00 et 06h00 la semaine dernière dans toute l’Île-de-France et dans huit métropoles (Aix-Marseille, Lyon, Lille, Toulouse, Montpellier, Grenoble, Saint-Etienne et Rouen) va être étendu à compter de ce vendredi minuit. Au total, 54 départements ainsi que la Polynésie française seront désormais concernés, soit 46 millions de Français.

Interrogé sur un éventuel durcissement du dispositif, Emmanuel Macron a jugé qu’il était encore “trop tôt aujourd’hui pour dire si on va vers des confinements locaux ou plus larges”.

Il n’est pas impossible que la deuxième vague soit aussi importante que la première compte tenue du rythme de contamination partout le monde. Du coup, même le reconditionnement n’est plus exclu.

“On va essayer à chaque fois d’aller en quelque sorte réduire les lieux, les moments où on a identifié que le virus circulait beaucoup”, a-t-il expliqué.

Un premier bilan sur l’effet du couvre-feu sera fait en milieu de semaine prochaine.

Invité vendredi matin sur RTL, Martin Hirsch, président de l’AP-HP (Assistance publique–Hôpitaux de Paris) a évoqué une deuxième vague en forme de “lame de fond” et une situation “redoutable”. L’épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique Covid-19, a souligné que le virus circulait plus vite qu’au printemps, après le confinement, et que la crise était entrée dans une forme de “marathon”.

CORONAVIRUS: révolte contre les mesures restrictives

CORONAVIRUS: révolte contre les mesures restrictives

 

À Marseille bien sûr très touché par la fermeture des bars et restaurants,  mais aussi à Paris concerné par les horaires des mêmes commerces et par les mesures restrictives des salles de gym, c’est la colère généralisée et même parfois la rébellion. Certains établissements ont en effet décidé de s’affranchir des règles imposées. Pour l’instant,  ce mouvement de protestation est loin d’être généralisé mais il montre le désespoir d’entreprise artisanale dont 20 à 30 % pourraient disparaître cette année.

Malgré la colère, l’Umih13, l’Union des métiers et industries de l’hôtellerie des Bouches-du-Rhône appel au respect de ces nouvelles règles temporaires.

« Nous leur avons dit, de toutes les manières et de tous les tons, de respecter l’arrêté, parce que si on ne respecte pas l’obligation comment on fait pour négocier, conclut auprès de BFMTV Fréderic Jeanjean, son secrétaire général.

Le risque n’est pas négligeable car au-delà des amendes pourrait y avoir la menace d’une fermeture définitive des établissements.




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