Archive pour le Tag 'ressources ?'

L’Iran privé des ressources du pétrole par les États-Unis ?

L’Iran privé des ressources du pétrole par les États-Unis ?

 

Les États-Unis veulent punir les pays qui en dépit de l’embargo américain continu d’acheter du pétrole en provenance d’Iran et qui plus généralement commercent avec ce pays. Reste à savoir quel sera l’impact de cette mesure notamment en Chine et en Inde principaux importateurs actuellement. Il est probable que le pétrole iranien va continuer de s’exporter médias des intermédiaires et en dessous des cours. Certains pays vont par ailleurs refuser d’obéir aux consignes américaines comme par exemple la Turquie. À partir de mai, la Chine, l’Inde, la Turquie, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, l’Italie et la Grèce seront exposés à des sanctions américaines s’ils continuent d’acheter du brut iranien. Donald Trump espère ainsi atteindre son objectif qui consiste à réduire à zéro les exportations de pétrole iranien et priver ainsi le régime de sa principale source de revenus. «Aucune période de grâce» ne sera accordée aux pays qui bénéficiaient jusqu’à présent des exportations iraniennes, a prévenu le secrétaire d’État Mike Pompeo. Une des conséquences sera aussi de créer encore davantage d’incertitudes chez les investisseurs étrangers comme par exemple les investisseurs français dont certains ont figé leur projet vous-même se sont retirés. Un mauvais coup pour l’Iran mais aussi pour les pays qui commercent avec ce pays notamment en Europe.

Ressources naturelles : épuisées en mai en France

Ressources naturelles : épuisées en mai en France

 

 

Une alerte lancée en particulier à la France qui hormis ses discours gaspille de plus en plus tôt les ressources naturelles. Selon l’ONG Global Footprint Network, la France aura dépassé le 5 mai  (en 1961 c’était en  septembre) ses ressources naturelles (début aout pour l’ensemble du monde).  Empreinte carbone, ressources consommées pour la pêche, l’élevage, l’agriculture, la construction et l’utilisation de l’eau : chaque année, l’ONG Global Footprint Network calcule le « jour du dépassement » pour le monde - le 2 août en 2017 -, avec une déclinaison par pays. Selon ses calculs pour 2018, ce jour du dépassement tombera le 5 mai pour la France. C’est la première fois que WWF décide de communiquer en amont et séparément pour la France « pour envoyer un signal fort à un moment politique clef où plusieurs lois et décisions sont attendues dans les domaines de l’alimentation, des mobilités, de l’énergie, de la biodiversité ou encore de la lutte contre la déforestation importée ». Selon les calculs – refaits chaque année avec des statistiques mises à jour -, le jour du dépassement français arrive toujours plus tôt depuis quatre ans (du 10 mai en 2014 au 5 mai en 2018), alors qu’après le record de 2008 (25 avril) il y avait eu une amélioration pendant plusieurs années marquées par la crise économique mondiale. C’est un « signe que la transition écologique n’est pas assez ambitieuse », estime WWF, pointant notamment du doigt l’augmentation de la consommation de carburants pour les transports, liée à la baisse des prix du pétrole. « Ce serait assez incohérent de prétendre vouloir incarner (…) un leadership climatique mondial et de ne pas en tirer les conséquences chez soi, de ne pas tout faire pour avoir un plan de désendettement écologique », a insisté le directeur général de WWF France Pascal Canfin lors d’un point presse. Global Footprint a calculé ce jour du dépassement pour la France jusqu’en 1961, où il tombait seulement le 30 septembre. 

Les CCI pour un étalement de la baisse de leurs ressources

Les CCI pour  un étalement de la baisse de leurs ressources

 

Les chambres de commerce et d’industrie souhaiteraient que la baisse de leur ressource voulue par le gouvernement s’effectue de manière agressive. Les critiques vis-à-vis des chambres consulaires ne sont pas nouvelles, elles concernent notamment le surdimensionnement de certaines superstructures, des dépenses de fonctionnement parfois excessives et des investissements discutables. Reste que l’organisation consulaire constitue cependant un centre de réflexion et d’action économique qui a souvent soutenu l’activité économique locale. L’essentiel les chambres de commerce et d’industrie sont aussi à l’abri des les aléas politiques et des soubresauts des politiques gouvernementales. Elles assurent d’une certaine manière une certaine continuité du développement économique local. Bien sûr on pourra critiquer certains aspects fonctionnement en particulier peut-être le faite que trop de responsables de C.C.I sont en réalité des retraités un peu décalés par rapport à l’environnement actuel. Parfois,  l’expérience d’ancien dirigeant économique se révèle toutefois précieux. Le dégagisme en vigueur un peu partout dans les milieux politiques n’est pas forcément un gage de cohérence. Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ont donc réclamé que la baisse de 150 millions d’euros des ressources qui leur sont affectées, prévue dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2018, soit étalée sur cinq ans. À la veille de l’ouverture au Sénat de la discussion sur ce projet de budget, plusieurs CCI régionales se sont exprimées pour dénoncer une nouvelle fois cette réduction de 17% de leurs dotations.  « On sort d’une période où on pensait avoir vécu le plus dur », a souligné lors d’une rencontre avec des journalistes Pierre Goguet, président de CCI France, l’établissement national qui fédère et anime le réseau des chambres de commerce. Depuis 2014, les CCI, qui sont financées par la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ont en effet vu leurs ressources baisser de 35%, ce qui a mené à 4.000 suppressions d’emplois et une réduction de moitié de leurs investissements. Cette fois-ci, l’idée n’est pas d’éviter cette nouvelle baisse inscrite au PLF, mais de « l’étaler sur cinq ans », afin d’avoir une « visibilité sur la mandature », a indiqué Pierre Goguet. L’objectif est de « préserver l’outil de formation au maximum », a-t-il ajouté. Autrement, si cette baisse est appliquée sur la seule année 2018, les CCI risquent de devoir se séparer de 2000 salariés sur un total d’environ 20.000 personnes employées, a averti Pierre Goguet. Par ailleurs, « une quarantaine de chambres seraient extrêmement fragilisées » sur un total de 115 établissements, a-t-il affirmé. Pour le gouvernement, cette baisse doit permettre une baisse directe de la fiscalité des entreprises.

Menaces sur les ressources mondiales en eau d’ici 2050

Menaces sur les ressources mondiales en eau d’ici 2050

 

L’utilisation croissante d’eau douce dans l’agriculture, l’industrie ou pour la consommation humaine menace de disparition les réserves aquifères à travers le globe au cours des prochaines décennies, causant d’importantes pénuries, ont mis jeudi en garde des experts. Parmi les régions à risque, ils citent l’Inde, l’Argentine, l’Australie, la Californie ou encore le sud de l’Europe, dans une étude présentée à la conférence annuelle de l’American Geophysical Union, qui se tient cette semaine à San Francisco (Californie). Selon un nouveau modèle informatique, l’eau stockée dans le sous-sol de la partie supérieure du bassin du Gange en Inde ainsi que dans le sud de l’Espagne et de l’Italie pourrait être épuisée entre 2040 et 2060.Ce pourrait aussi être le cas dans la vallée centrale de la Californie, ainsi que dans le bassin de Tulare et dans le sud de la vallée de San Joaquin également situés dans cet Etat de l’ouest américain où les réserves en eau souterraine pourraient être asséchées d’ici les années 2030. Et les réservoirs aquifères du sud des Grandes plaines, qui alimentent en eau une partie du Texas, de l’Oklahoma et du Nouveau-Mexique, pourraient atteindre leurs limites entre 2050 et 2070, anticipent les experts. Selon eux, jusqu’à 1,8 milliard de personnes pourraient vivre dans des régions où les réserves en eau seraient quasiment ou entièrement épuisées en raison d’un pompage excessif dans les aquifères pour la consommation humaine et pour les cultures agricoles. Un grand nombre d’aquifères sont déjà à la limite de l’exploitation ou le deviendront à brève échéance, surtout dans les régions de la Terre les plus arides où l’on pratique une irrigation très intensive », a prévenu Inge de Graaf, hydrologue à l’Ecole des Mines du Colorado, estimant impératif de connaître les limites des ressources souterraines en eau.  20% des réserves surexploitées – Plusieurs études s’appuyant sur des observations par satellites avaient déjà montré que plusieurs grands aquifères dans le monde étaient proches de l’épuisement. Mais ce type d’observations ne permet pas de mesurer le niveau des réserves plus petites, à l’échelle régionale, expliquent les hydrographes. Leur nouvelle approche, à partir d’une modélisation informatique, a mesuré la structure des nappes d’eau souterraines, le volume de pompage et les interactions entre ces aquifères et les étendues d’eau environnantes comme les fleuves et les lacs. Selon les experts, cette modélisation permet aussi de prédire quand le niveau de ces aquifères sera trop bas pour que les pompes modernes puissent en extraire de l’eau. D’après cette étude, les régions plus sèches avec une irrigation massive sont les plus menacées par un épuisement des nappes d’eau souterraine à plus brève échéance. Les auteurs citent les Grandes plaines américaines, le bassin du Gange et certaines parties de l’Argentine et de l’Australie. Cette étude estime la limite des réserves d’eau dans le sous-sol à une échelle régionale mais les scientifiques ne disposent néanmoins pas encore de données complètes sur la structure géologique ni sur la capacité de stockage des aquifères, ce qui permettrait d’évaluer précisément le volume d’eau contenu dans chacun de ces réservoirs naturels. « Nous ignorons encore combien d’eau reste dans ces aquifères et à quel rythme ils seront épuisés avant que des effets dévastateurs ne se produisent comme l’assèchement des puits ou des rivières », a expliqué Inge de Graaf. Selon un rapport des Nations unies en 2014, la demande mondiale d’eau s’envole et 20% des réserves souterraines sont déjà surexploitées. Les auteurs appellent ainsi à changer radicalement l’utilisation et la gestion de cette ressource pour éviter une grave pénurie d’ici 2030, soulignant qu’il existe « suffisamment d’eau pour répondre aux besoins grandissants du monde, mais pas sans changer radicalement la façon dont l’eau est utilisée, gérée et partagée ». De plus, le changement climatique va modifier les précipitations, souvent au détriment des zones déjà arides comme notamment la région méditerranéenne ou l’Afrique subsaharienne. (AFP)

Air France : un conseiller de Valls aux ressources humaines ou l’étatisation des relations sociales

Air France : un conseiller de Valls aux ressources humaines ou l’étatisation des relations sociales

 

 

 

Il est évident que la nomination d’un conseiller politique de Valls à Air France comme futur DRH constitue une preuve de l’étatisation des relations sociales dans cette entreprise. Le conflit d’Air France très médiatisé et donc repris en main par l’État qui souhaite mettre la pédale douce sur les restructurations nécessaires surtout à la veille d’élections politiques qui s’avèrent particulièrement délicates pour le parti socialiste. Certes l’intéressé n’est sans doute pas sans qualités mais le principe qui consiste pour un conseiller ministériel à pantoufler dans une grande entreprise à la demande du gouvernement d’une certaine manière remet en cause l’indépendance de gestion. Un proche collaborateur du premier ministre Manuel Valls va donc rejoindre Air France et succéder à la direction des ressources humaines à l’un des dirigeants de la compagnie agressés début octobre lors de l’annonce d’une nouvelle restructuration, a annoncé Air France ce mercredi. Gilles Gateau, directeur de cabinet adjoint et conseiller social de Manuel Valls, rejoindra Air France à compter du 1er novembre, a indiqué la compagnie. Son arrivée a été négociée avant les violences de la semaine passée. Depuis l’élection de François Hollande en 2012, M. Gateau était un rouage important de la politique sociale du gouvernement, d’abord en tant que directeur de cabinet de Michel Sapin au ministère du Travail (2012-2014), puis auprès du Premier ministre (2013-2015). Cet habitué des cabinets ministériels était déjà passé par la rue de Grenelle et Matignon dans les années 1990, en tant que conseiller de Martine Aubry (1991-1993) puis de Lionel Jospin (1997-2001). Il a également occupé plusieurs postes à l’ex-Agence nationale pour l’emploi (ANPE). Xavier Broseta est l’un des deux dirigeants d’Air France violemment pris à partie par des manifestants le 5 octobre lors de l’annonce d’un nouveau plan de restructuration de la compagnie prévoyant notamment la suppression de 2900 postes sur les deux ans à venir. Les images des deux hommes, vêtements en lambeaux, fuyant la vindicte de salariés en colère en escaladant des grillages, avaient fait le tour du monde, suscitant l’inquiétude des pouvoirs publics et des milieux économiques sur leur impact pour l’image de la France. L’Etat français est actionnaire à 17,6% d’Air France-KLM. Le gouvernement socialiste a apporté son soutien à la direction d’Air France mais surveille de près les démarches engagées pour renouer le dialogue avec les syndicats. La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, qui a la tutelle sur les Transports, a notamment estimé mercredi que la direction devrait suspendre son dernier projet de réduction d’effectifs pour permettre la reprise des discussions sur des efforts de productivité.

Carbone : des taxes pour diminuer la pollution ou augmenter les ressources fiscales

Carbone : des taxes pour diminuer la pollution ou augmenter les ressources fiscales

C’est l’ambiguïté permanente des technocrates qui utilisent des questions environnementales pour innover en manière en matière d’ingénierie fiscale ;  de ce point de vue les propos de Christine Lagarde sont révélateurs de cette ambiguïté. Pour préserver l’environnement et en particulier éviter le réchauffement climatique, c’est surtout par la régulation qu’on parviendra à réduire les émissions polluantes exemple le jour où ce sera enfin décidé supprimer le diesel. Il faut certes du temps pour amortir le parc diesel mais plus on retarde la décision est plus cet amortissement sera décalé dans le temps. Augmenter la fiscalité relève d’une autre problématique et ne changera guère la situation relative à l’environnement. Pourtant Christine Lagarde considère que le moment serait bien choisi pour instaurer une taxe carbone avec un double objectif réduire les émissions, deuxièmement augmenter les ressources fiscales des états pas sûrs cependant que ce soit la solution miracle d’abord une politique de normes paraît plus efficace pour contraindre à une meilleure maîtrise des les émissions polluantes, deuxièmement augmenter encore la fiscalité risque précisément dans la période de peser négativement sur le niveau de la croissance La patronne du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a estimé mercredi que c’était le « bon moment » d’introduire une « taxe carbone » afin de financer la lutte contre le réchauffement climatique tout en redressant les finances des Etats. « C’est simplement le bon moment d’introduire une taxe carbone », a déclaré Mme Lagarde lors de l’assemblée générale FMI-Banque mondiale à Lima, au Pérou, à deux mois de la conférence de Paris sur le climat. Selon la dirigeante, cette contribution permettrait aux ministres des Finances du globe de reconstituer les « matelas de sécurité » budgétaires qui ont été durement affectés par le récent ralentissement économique mondial. « Les ministres des Finances cherchent des sources de revenus, c’est le propre des ministres des Finances (…) qui ont toujours besoin de matelas de sécurité pour combattre la prochaine crise », a détaillé Mme Lagarde. La dirigeante a affiché sa préférence pour une taxe par rapport au système concurrent d’un marché carbone, en vigueur notamment en Europe, où les entreprises s’échangent des quotas d’émissions de CO2 moyennant finances. « Je sais que beaucoup de gens préféraient le système d’échanges de quotas d’émissions mais nous pensons que la taxation de carbone serait bien meilleure », a estimé Mme Lagarde.

Lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

 

2015 : ressources naturelles épuisées

2015 : ressources naturelles épuisées

Les ressources naturelles renouvelables ont déjà été consommées en 2015. À partir de maintenant pour l’année en cours nous hypothéquant donc les ressources à venir. Pour parler plus simplement l’humanité actuellement gaspille les ressources naturelles avant qu’elles  ne soit capables  de ce reconstituer.  Jusque dans les années 70 le renouvellement comblé à peu près la totalité de la consommation de ses ressources. Depuis progressivement le gaspillage prend de l’ampleur sous l’effet notamment de l’industrialisation dans tous les domaines. Aussi de la concentration des populations dans des zones de plus en plus dense. Si l’industrialisation est parfois remis en cause d’un point de vue théorique par contre la concentration urbaine, elle ,n’est nullement discutée et la mode mondiale est à la métropolisolation partout avec son cortège de pollution, de congestion, de gaspillage des ressources;  sans parler des autres dimensions socio- économiques qui se traduisent notamment par le développement de quasi ghettos et de spéculation foncière qui rende le logement difficilement accessible. La totalité des ressources que la planète est en mesure de renouveler en un an a été théoriquement consommée jeudi, selon le calcul de « l’overshoot day », le « jour du dépassement », effectué par l’ONG Global Footprint Network. Cette situation place l’Humanité dans une dette écologique d’ici au 31 décembre.  Le « jour du dépassement », ou « overshoot day » survient de plus en plus tôt, signe d’une consommation de plus en plus décalée par rapport aux ressources disponibles. L’année dernière, il était intervenu le 17 août, rappelle dans un communiqué l’ONG basée en Californie qui dresse ce bilan tous les ans, rectifiant parfois légèrement, rétrospectivement, les dates annoncées les années précédentes en raison de progrès dans sa méthodologie et de mises à jour des données. En 1970, le « jour du dépassement » n’était survenu que le 23 décembre. Mais depuis, sa date n’a cessé de régresser: 3 novembre en 1980, 13 octobre en 1990, 4 octobre en 2000, 3 septembre en 2005, 28 août en 2010. Cette année, « il aura fallu moins de huit mois à l’humanité pour consommer toutes les ressources naturelles renouvelables que la Terre peut produire en un an », déplore Global Footprint Network, « une indication claire que le processus d’épuisement des ressources naturelles s’accélère ».   »Cela illustre le rythme incroyable et non durable du développement mondial », souligne Pierre Cannet, responsable énergie/climat au WWF France. »Nous sommes sur une mauvaise pente. D’ici à 2030, on risque d’arriver à une surconsommation en juin », a-t-il déclaré à l’AFP, exprimant cependant l’espoir que « des objectifs ambitieux de réduction des émissions de CO2″ permettront de repousser la date de l’ »overshoot day ».

Prestations familiales : soumises aux conditions de ressources ?

Prestations familiales : soumises aux conditions de ressources ?

2,2 milliards d’euros, c’est le montant précis des économies à dégager d’ici à 2016 au sein de la branche famille de la Sécurité sociale, estime un rapport qui sera examiné jeudi par le Haut Conseil de la famille . Présidée par Bertrand Fragonard, cette instance a été chargée par le Premier ministre de proposer plusieurs pistes d’économies pour rétablir l’équilibre de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf ). Le besoin de financement devrait atteindre, à cet horizon, 1,7 milliard d’euros. Mais cette prévision ne tient pas compte des hausses de prestations annoncées en décembre par Jean-Marc Ayrault pour lutter contre la pauvreté. Le relèvement de l’allocation se soutien familial, pour les familles monoparentales, et du complément familial, pour les familles nombreuses, coûtera entre 400 et 500 millions d’euros en 2016. En tenant compte de ces mesures, le déficit grimperait à 2,2 milliards d’euros dans trois ans, estime le Haut Conseil. C’est donc une «pression sur les ménages par un ajustement de leurs prestations sociales» de cet ordre de grandeur qui se profile. Un effort «significatif», estime le rapport, équivalent à 3,5% des dépenses de la branche. Mais cette pression «n’est pas, compte tenu de la gravité de la crise que nous connaissons, aberrante» si on la compare «à ce que les pays voisins mettent en oeuvre pour redresser leurs comptes publics». Le Haut Conseil ne dévoilera ses propositions d’économies qu’à la fin du mois. Mais déjà, l’universalité de certaines prestations est au centre des débats. Peut-on faire une entorse à ce principe en supprimant ou en réduisant les aides au-delà d’un certain niveau de revenus ? Le gouvernement a en tout cas commandé des simulations en ce sens.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol