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Policiers tués à Roubaix La drogue, véritable responsable

Policiers tués à Roubaix: La drogue, véritable responsable


Inutile de tourner autour du pot, le véritable responsable du drame de Roubaix qui a tué trois jeunes policiers et la coupable bienveillance des pouvoirs publics vis-à-vis de la consommation de drogues en France.( Autre exemple la bienveillance coupable des pouvoirs publics vis-à-vis de Teknival ou des centaines de participants ont été verbalisées pour consommation de drogues). En effet le conducteur de l’Alfa Roméo, âgé de 24 ans et tué dans la collision, « présente un taux d’alcool dans le sang de 2,08g par litre de sang et il est par ailleurs positif au cannabis », a annoncé La procureure.

Les trois policiers tués dans l’accident, deux hommes de 25 ans et une femme de 24 ans, avaient pris leur service « depuis un peu moins d’une heure », selon le directeur départemental de la sécurité publique du Nord, Thierry Courtecuisse, présent aux côtés de la procureure de la République de Lille ce lundi soir.

« Des investigations complémentaires s’avèrent également nécessaires pour identifier lequel des deux jeunes hommes étaient au volant dans le véhicule de police », a expliqué Carole Étienne.
Les policiers transportaient une adolescente de 16 ans à l’unité médico-judiciaire de Lille avec leur gyrophare en fonctionnement mais pas « le deux tons », selon la procureure.

Sur les lieux de l’accident, le passager de la voiture civile s’en est pris à deux pompiers. « Il ressort [...] du témoignage d’un des sapeurs-pompiers qu’il a été insulté », a confirmé Carole Étienne lors de sa conférence de presse.

Les pompiers concernés ont déposé plainte dimanche après-midi, avec le soutien du service départemental d’incendie et de secours du Nord, pour injures sans faire état de violences.

La drogue, véritable responsable de la mort des trois policiers de Roubaix

La drogue, véritable responsable de la mort des trois policiers de Roubaix


Inutile de tourner autour du pot, le véritable responsable du drame de Roubaix qui a tué trois jeunes policiers et la coupable bienveillance des pouvoirs publics vis-à-vis de la consommation de drogues en France.( Autre exemple la bienveillance coupable des pouvoirs publics vis-à-vis de Teknival ou des centaines de participants ont été verbalisées pour consommation de drogues). En effet le conducteur de l’Alfa Roméo, âgé de 24 ans et tué dans la collision, « présente un taux d’alcool dans le sang de 2,08g par litre de sang et il est par ailleurs positif au cannabis », a annoncé La procureure.

Les trois policiers tués dans l’accident, deux hommes de 25 ans et une femme de 24 ans, avaient pris leur service « depuis un peu moins d’une heure », selon le directeur départemental de la sécurité publique du Nord, Thierry Courtecuisse, présent aux côtés de la procureure de la République de Lille ce lundi soir.

« Des investigations complémentaires s’avèrent également nécessaires pour identifier lequel des deux jeunes hommes étaient au volant dans le véhicule de police », a expliqué Carole Étienne.
Les policiers transportaient une adolescente de 16 ans à l’unité médico-judiciaire de Lille avec leur gyrophare en fonctionnement mais pas « le deux tons », selon la procureure.

Sur les lieux de l’accident, le passager de la voiture civile s’en est pris à deux pompiers. « Il ressort [...] du témoignage d’un des sapeurs-pompiers qu’il a été insulté », a confirmé Carole Étienne lors de sa conférence de presse.

Les pompiers concernés ont déposé plainte dimanche après-midi, avec le soutien du service départemental d’incendie et de secours du Nord, pour injures sans faire état de violences.

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Compétences économiques- Le niveau des connaissances des Français en partie responsable de la perte de compétitivité

Compétences économiques- Le niveau des connaissances des Français en partie responsable de la perte de compétitivité

Un sondage Ifop-Fiducial pour la Fondation Concorde montre que les Français, bien qu’intéressés, ne sont pas complétement à l’aise dans ce domaine. Si l’intérêt pour l’économie est majoritaire (66%), moins d’un Français sur deux déclare ne pas se sentir à l’aise avec les sujets relatifs à l’économie en général (PIB, dette, SMIC, taux de chômage, activité des entreprises, etc.) (46%). Cette insuffisance de connaissances et sans doute responsable en partie du manque de compétitivité du pays. L’indicateur le plus pertinent de compétitivité à savoir la balance commerciale des échanges montre en effet un déficit chronique de 10 milliards par mois tandis que les Allemands affichent un bénéfice de l’ordre de 15 milliards par mois.


Ces résultats sont confirmés par les réponses à la série de 9 questions relatives aux connaissances effectives des personnes interrogées. Seules 6% d’entre elles ont alors obtenu entre 7 et 9 bonnes réponses, tandis que 25% n’ont pas réussi à répondre correctement à plus de 2 questions. La microéconomie apparaît alors comme le domaine dans lequel les connaissances sont les plus partielles. 27% des Français évaluent correctement le coût mensuel d’un salarié au SMIC pour son entreprise , tandis que le dimensionnement d’une PME n’est connu que de 7% des personnes interrogées, contre 84% le sous-estimant.

Le groupe Allianz, de son coté a fait un sondage pour comparer les connaissances dans 19 pays européens. La France s’était classée dernière. De quoi expliquer certains blocages et retards économiques !

Echantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, catégorie socio-professionnelle) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing) Du 6 au 10 octobre 2017.

Crise et prix alimentaires: la Chine également responsable

Crise et prix alimentaires: la Chine également responsable

Parmi les facteurs explicatifs qui risquent de favoriser l’envol des prix et même la crise alimentaire mondiale, il faut citer le rôle de la Chine

par Antoine Bouët
Directeur, CEPII

Christophe Gouel
Conseiller scientifique au CEPII, directeur de recherche, Inrae

François Chimits
Économiste, programme scientifique « politiques commerciales », CEPII

En ce début 2023, la flambée des prix agricoles, qui a marqué l’année qui vient de s’écouler, semble derrière nous. Les prix des produits les plus affectés, comme les céréales et les oléagineux, ont en effet retrouvé leur niveau de fin 2021. Les prix de l’énergie et des fertilisants sont eux redescendus de leur pic de 2022 sans toutefois revenir à leur niveau de 2021.

Ce retour des prix à des niveaux plus bas ne doit cependant pas faire oublier que les prix étaient déjà très élevés en 2021, ce qui montre bien que l’invasion de l’Ukraine par la Russie n’était pas la cause première de cette crise, mais un facteur aggravant d’une situation tendue qui lui préexistait.

Le prix des céréales était, en effet, 44 % plus haut en décembre 2021 qu’un an plus tôt ; l’augmentation était encore plus spectaculaire pour le blé, dont le prix avait augmenté de près de 80 % entre ces deux dates. Or en 2021, ces niveaux inquiétaient déjà les organisations internationales travaillant sur la sécurité alimentaire, car ils mettaient en péril les approvisionnements en nourriture dans de nombreux pays pauvres dont les finances sortaient très affaiblies de la crise sanitaire.

Le maintien de prix à des niveaux aussi élevés pendant maintenant plus de deux ans menace fortement les progrès réalisés en matière de sécurité alimentaire depuis deux décennies.

Bien entendu, les causes de ces évolutions sont multiples, mais l’une d’entre elles, pourtant majeure, est rarement évoquée : la politique menée en Chine pour assurer sa sécurité alimentaire. Celle-ci s’est matérialisée par la constitution de stocks de céréales et par la mise en place de restrictions aux exportations de fertilisants, mesures qui ont contribué à la hausse des prix mondiaux et aux difficultés pour sortir de cette crise.

Avec 18 % de la population mondiale pour seulement 8,6 % des terres arables en 2020, la Chine fait face à un défi quasi structurel de sécurité alimentaire. D’autant que ses terres arables ont diminué de 6 % de 2009 à 2019 (ministère des Ressources naturelles) sous la pression de l’urbanisation et offrent une productivité moyenne relativement modeste.

Cette situation délicate est aggravée par la pollution des eaux et des sols, particulièrement saillante par le passé du fait d’une administration peu regardante. Jusqu’au début des années 2000, la consommation alimentaire chinoise était assurée principalement par des approvisionnements locaux, le commerce avec le reste du monde étant extrêmement limité.

L’enrichissement de la Chine s’est traduit par une transformation de son régime alimentaire : plus de calories et de protéines consommées et plus de produits d’origine animale ; d’après FAOSTAT, en Chine, la part des protéines d’origine animale dans le total des protéines consommées est passée de 32 % en 2001 à 39 % en 2018.

Ce supplément de demande n’ayant pas pu être satisfait par la production intérieure, les importations de produits alimentaires chinois ont commencé à augmenter en 2002, le déséquilibre entre consommation et production s’accélérant même depuis 2013 jusqu’à conduire la Chine à devenir le premier importateur mondial de produits agricoles et alimentaires en 2012.

À ces transformations structurelles s’est ajouté l’épisode d’épizootie de peste porcine africaine qui a détruit la moitié du cheptel porcin chinois en 2018. La reconstitution de ce cheptel à partir de 2020-2021 a conduit la Chine à importer beaucoup plus de maïs : plus de 29 millions de tonnes, contre jamais plus de 8 millions par an auparavant. Un tel accroissement de demande, qui correspondait à 2,5 % de la production mondiale, a significativement contribué à l’augmentation des prix mondiaux en 2021.

Politique nationale, conséquences mondiales
La sécurité alimentaire est en Chine un souci de longue date, comme en témoignent les niveaux de stocks très élevés à la fin des années 1990. Les réserves agricoles publiques sont constituées à la fois des réserves stratégiques nationales, des stocks des différents échelons administratifs (répondant pour partie à des minimas fixés par le gouvernement, dont six mois de consommation pour les provinces consommatrices nettes et trois pour les autres) et des réserves temporaires issues des programmes de soutien des prix.

Avec la montée en puissance des importations de produits alimentaires à partir de 2003, l’enjeu de sécurité alimentaire est réapparu dans les préoccupations des autorités chinoises en 2006. Au-delà d’une présence nouvelle dans les discours de politique générale, un premier Plan-Cadre spécifique a été publié en 2008, fixant un objectif d’autosuffisance sur le blé et le riz à l’horizon 2030, ainsi que la sanctuarisation d’une certaine surface de terres arables au niveau national et aux différents échelons administratifs.

En parallèle, les autorités ont progressivement déployé, à partir de 2006, un programme de soutien aux prix, particulièrement généreux pour les producteurs, au point de donner lieu à un différend porté à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et perdu par la Chine. Ce programme aurait été un élément important de la hausse des réserves chinoises temporaires jusqu’à 2010. Enfin, depuis 2014, les obligations et la responsabilité des autorités locales en matière de réserves minimales ont été renforcées pour plusieurs produits agricoles de base.

Résultat, au cours de la période 2010-2017 la Chine a procédé à une fantastique accumulation de stocks de grains, de sorte qu’aujourd’hui les stocks de l’ensemble des céréales et oléagineux sont estimés à près de 500 millions de tonnes, pour une consommation annuelle de 780 millions de tonnes. Même si ces stocks ont été pour beaucoup accumulés à partir de productions domestiques, ils ont nécessité d’augmenter les importations : les stocks actuels correspondent à près d’un tiers des importations chinoises depuis 2000.

La politique de stockage chinoise illustre bien les effets secondaires d’une politique nationale sur la sécurité alimentaire mondiale. Du fait de la taille du pays, le stockage chinois de céréales et d’huiles végétales a des répercussions significatives sur les équilibres globaux. Concernant le blé, les stocks chinois représenteraient aujourd’hui environ 20 % de la consommation mondiale (graphique 3), soit 54 % des stocks mondiaux. La situation serait encore pire pour le maïs (69 %) et le riz (64 %).

En plus de la taille de ces stocks, leur détention par la Chine représente un enjeu particulier pour la sécurité alimentaire mondiale. En effet, en règle générale, les stocks de céréales sont considérés comme cruciaux car ils permettent d’absorber les chocs temporaires d’offre et de demande : ils contribuent à stabiliser les prix, limitant aussi bien leur baisse, lorsque les récoltes sont bonnes, que leur hausse, lorsqu’elles sont mauvaises.

La théorie économique nous enseigne que les pics de prix sur les marchés agricoles devraient survenir lorsque les stocks sont au plus bas et qu’il n’y a plus que très peu de marges de manœuvre pour faire face à une mauvaise récolte. Historiquement, cela a bien été le cas : les flambées des prix des années 1970 et 2000 correspondent par exemple à des stocks mondiaux historiquement bas.

La crise actuelle est différente car elle intervient à un moment où les stocks sont historiquement hauts. Mais c’est l’importance des stocks chinois qui expliquent l’abondance mondiale car, dans les principaux pays exportateurs, ces stocks sont au plus bas après le minimum de 2007-2008, autre année de flambée des prix.

Or, les stocks chinois ne jouent pas aujourd’hui un rôle régulateur pour la sécurité alimentaire mondiale car ils ne réagissent pas aux signaux de prix et aux autres tensions sur les marchés. Les stocks ont normalement vocation à absorber les chocs temporaires ou à permettre de bénéficier des hausses de prix.

Mais dans le cas chinois, cela est différent. Lorsque la demande pour l’alimentation animale augmente en Chine à partir de 2020-2021, c’est avant tout les importations qui y répondent, pas les stocks, pourtant abondants. Lorsque les prix flambent en 2022 et que les grands pays exportateurs vident leurs stocks, les stocks chinois ne bougent pas, malgré les opportunités de profits.

Les stocks chinois réagissent donc à des objectifs de politique intérieure : assurer un volant de réserves alimentaires au seul bénéfice de la population chinoise. Le fait que la Chine ait accumulé d’importants stocks, loin de contribuer à une meilleure sécurité alimentaire pour tous, a au contraire diminué les quantités disponibles sur les marchés, les laissant beaucoup plus sensibles aux chocs.

Une production mondiale abondante aurait été en 2022 un élément-clé pour sortir de la flambée des prix agricoles. Or, sur cette dimension aussi, une politique chinoise pèse : celle qui concerne les restrictions aux exportations de fertilisants. La Chine a mis en place le 28 août 2021, donc bien avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, une interdiction, jusqu’au 31 décembre 2022, d’exporter du phosphate rock, ainsi que des licences d’exportation de fertilisants. Avant cela, la Chine réalisait 11 % des exportations mondiales d’engrais azoté (1er exportateur mondial), 1,2 % de celles de potasse et 11 % de celles de phosphate.

Les restrictions à l’exportation sont peu régulées par l’OMC, qui grosso modo a pour seule exigence de réclamer aux pays qui les mettent en place d’informer les pays qui pourraient être affectés par ces instruments commerciaux et d’appliquer ces restrictions sans discrimination à tous les membres.

Dans un contexte d’augmentation des prix de l’énergie (énergie nécessaire à la production de fertilisants azotés) et des fertilisants, la Chine a mis en place ces restrictions à l’exportation pour que sa production de fertilisants soit majoritairement vendue aux fermiers chinois. Avec ces restrictions, l’offre de fertilisants sur le marché mondial s’est effondrée et leurs prix se sont envolés en août 2021 à partir d’un niveau déjà relativement élevé, dû à la hausse des prix de l’énergie à partir du premier semestre 2021. Ces restrictions à l’exportation se sont traduites par une baisse des exportations chinoises de fertilisants de 7 millions de tonnes entre 2021 et 2022 pour l’ensemble des fertilisants, soit une réduction de 23 %.

Les pénuries mondiales de fertilisants en 2021 et 2022 ont limité la production agricole mondiale. Si les hausses des prix de l’énergie sont un des principaux facteurs de ces tensions, les restrictions aux exportations chinoises ont aussi joué un rôle non négligeable et souvent omis. Les prix mondiaux des fertilisants ont baissé significativement depuis le premier trimestre 2022, tout en restant très élevés par rapport à janvier 2020 .

Cette situation est d’autant plus inquiétante que les prix des fertilisants ont augmenté beaucoup plus que ceux des produits agricoles, ce qui devrait amener les agriculteurs à en utiliser moins et donc peser encore sur la production agricole mondiale.

Ces dernières décennies, la Chine est devenue un acteur majeur sur les marchés agricoles internationaux, comme sur de nombreux autres marchés. Avec un poids plus important dans le commerce agricole et alimentaire mondial, on aurait pu espérer une conduite de sa politique commerciale coordonnée avec celles de ses partenaires.

Au contraire, ce poids plus important s’est accompagné de politiques internes de très grande ampleur conduites sans coordination avec ses partenaires et dans une relative opacité, affectant ainsi un système alimentaire fragile. Même si la Chine n’est pas seule responsable de la crise actuelle, ses politiques y ont contribué, alors même que la vente des stocks chinois pourrait mettre fin aux tensions.

L’importance de ces réserves chinoises rend d’ailleurs d’autant plus nécessaire l’engagement multilatéral de la Chine sur les enjeux de sécurisation des approvisionnements alimentaires des pays les plus vulnérables. Or, en dépit des initiatives de la France, de l’UE et du G7 en ce sens en 2022, au plus fort des tensions sur les marchés agricoles mondiaux, Pékin n’a fait état d’aucune volonté d’aller au-delà des mécanismes multilatéraux existants.

Dans le même temps, le sujet de la sécurité alimentaire a été bien plus fréquemment traité dans les échanges bilatéraux et plurilatéraux des dirigeants de la République populaire en 2022, pouvant laisser craindre une préférence de Pékin pour une forme de « multi-bilatéralisme », plus à même de permettre une exploitation géostratégique de sa puissance de marché.

Avenir de la CGT : le choix entre le déclin et l’action responsable

Avenir de la CGT : le choix entre le déclin et l’action responsable

Traditionnellement du fait de ses liens avec le parti communiste, la CGT a toujours fait le choix du radicalisme. Comme le parti communiste, il s’agissait pour la CGT de se maintenir dans une situation systématique ou presque d’opposition pour ne pas cautionner le système en place.

Progressivement la CGT s’est un peu détachée du parti communiste mais elle a gardé la posture d’opposition et de contestation systématique. Cela d’autant plus qu’elle est confrontée sur sa gauche à l’émergence des gauchistes de Sud qui encourage toutes les révoltes y compris les plus corporatistes et à droite à la CFDT au contraire qui privilégie le réformisme, la négociation et les résultats.

La succession de Martinez rencontrent des difficultés car elle n’a pas été suffisamment préparée. Du coup, émerge des intentions de candidature qui réalimente ainsi le vieux clivage entre révolutionnaires et contestataires réformistes.

Olivier Mateu, le secrétaire général de l’Union de Marseille, a ainsi annoncé sa candidature à la tête de la CGT.

Olivier Mateu, qui dirige l’union locale des Bouches-du-Rhône, fait part de son intention de s’opposer au sortant, Philippe Martinez. L’actuel chef de file de la CGT a prévu de ne pas se représenter en mars prochain. Et, surtout, il souhaiterait passer le flambeau à Marie Buisson. Ce qui serait une première pour ce vieux syndicat – la CGT a 127 ans – qui a toujours été dirigé par des hommes… Ce serait un symbole de modernité, a souvent expliqué Philippe Martinez.

Olivier Matheu, qui ne s’en cache pas, monte clairement au créneau contre la volonté du sortant. Au journal la Marseillaise, il explique vouloir « lutter contre un syndicalisme d’accompagnement du capitalisme ».

Ce n’est pas la première fois que la CGT est traversée par des divisions sur des questions de fond. Le premier syndicat de France peine à trouver une ligne claire sur le nucléaire, les éventuelles alliances avec les autres syndicats, notamment la CFDT, la nécessité ou non de négocier… Il est régulièrement écartelé entre, d’un côté, un pôle de « durs de durs », et, de l’autre, une frange moins radicale, plus ouverte au compromis.

Le problème c’est que sur le terrain du gauchisme, la CGT trouve un sérieux concurrent avec les extrémistes de Sud . Et du côté du réalisme, elle a été largement dépassées par les syndicats réformistes comme la CFDT, devenu premier syndicat de France.

On assiste d’ailleurs à une sorte de clivage sociologique ou plutôt culturel avec d’un côté une organisation qui fait de la compétence et de l’efficacité son credo et de l’autre , la CGT, dont la particularité est de privilégier le drapeau de la radicalité et de la contestation par principe. À ce petit jeu là, l’audience de la CGT ne cesse de s’affaiblir même si elle conserve encore des forces non négligeables en particulier dans des bastions du secteur public. Sur la tendance, et avec l’évolution sociologique du pays la CGT pourrait devenir très marginale comme force syndicale dans le pays d’ici une vingtaine d’années

CGT : le choix entre le déclin et l’action responsable

CGT : le choix entre le déclin et l’action responsable

Traditionnellement du fait de ses liens avec le parti communiste, la CGT a toujours fait le choix du radicalisme. Comme le parti communiste, il s’agissait pour la CGT de se maintenir dans une situation systématique ou presque d’opposition pour ne pas cautionner le système en place.

Progressivement la CGT s’est un peu détachée du parti communiste mais elle a gardé la posture d’opposition et de contestation systématique. Cela d’autant plus qu’elle est confrontée sur sa gauche à l’émergence des gauchistes de Sud qui encourage toutes les révoltes y compris les plus corporatistes et à droite à la CFDT au contraire qui privilégie le réformisme, la négociation et les résultats.

La succession de Martinez rencontrent des difficultés car elle n’a pas été suffisamment préparée. Du coup, émerge des intentions de candidature qui réalimente ainsi le vieux clivage entre révolutionnaires et contestataires réformistes.

Olivier Mateu, le secrétaire général de l’Union de Marseille, a ainsi annoncé sa candidature à la tête de la CGT.

Olivier Mateu, qui dirige l’union locale des Bouches-du-Rhône, fait part de son intention de s’opposer au sortant, Philippe Martinez. L’actuel chef de file de la CGT a prévu de ne pas se représenter en mars prochain. Et, surtout, il souhaiterait passer le flambeau à Marie Buisson. Ce qui serait une première pour ce vieux syndicat – la CGT a 127 ans – qui a toujours été dirigé par des hommes… Ce serait un symbole de modernité, a souvent expliqué Philippe Martinez.

Olivier Matheu, qui ne s’en cache pas, monte clairement au créneau contre la volonté du sortant. Au journal la Marseillaise, il explique vouloir « lutter contre un syndicalisme d’accompagnement du capitalisme ».

Ce n’est pas la première fois que la CGT est traversée par des divisions sur des questions de fond. Le premier syndicat de France peine à trouver une ligne claire sur le nucléaire, les éventuelles alliances avec les autres syndicats, notamment la CFDT, la nécessité ou non de négocier… Il est régulièrement écartelé entre, d’un côté, un pôle de « durs de durs », et, de l’autre, une frange moins radicale, plus ouverte au compromis.

Le problème c’est que sur le terrain du gauchisme, la CGT trouve un sérieux concurrent avec les extrémistes de Sud . Et du côté du réalisme, elle a été largement dépassées par les syndicats réformistes comme la CFDT, devenu premier syndicat de France.

On assiste d’ailleurs à une sorte de clivage sociologique ou plutôt culturel avec d’un côté une organisation qui fait de la compétence et de l’efficacité son credo et de l’autre , la CGT, dont la particularité est de privilégier le drapeau de la radicalité et de la contestation par principe. À ce petit jeu là, l’audience de la CGT ne cesse de s’affaiblir même si elle conserve encore des forces non négligeables en particulier dans des bastions du secteur public. Sur la tendance, et avec l’évolution sociologique du pays la CGT pourrait devenir très marginale comme force syndicale dans le pays d’ici une vingtaine d’années

Un responsable LR à la tête de l’Ademe

Un responsable LR à la tête de l’Ademe

Un responsable LR à la tête de l’Ademe a de quoi surprendre. En effet jusqu’alors on avait plutôt tendance à désigner une personnalité un profil plutôt écolo voir un peu gauchiste.

Pas étonnant l’ADEME progressivement est passée du statut d’une administration à celle-ci une organisation activiste qui propose le plus souvent des solutions radicales voire provocatrices en matière environnementale.

Pour retrouver une crédibilité politique mais aussi scientifique il y a un réel besoin de rééquilibrage des approches de l’Ademe. En même temps, le président de la république effectue un rééquilibrage politique en syphonnant un nouveau responsable du parti les Républicains.

La candidature du maire LR de Charleville-Mézières, dans les Ardennes, avait été proposée par le président de la République malgré l’opposition d’une majorité du parlement.

maire LR de Charleville-Mézières (Ardennes), Boris Ravignon, a été officiellement nommé à la tête de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), a annoncé jeudi l’organisme public. «Il mettra son expérience au service des chantiers engagés par l’Ademe pour la Transition Écologique, notamment le déploiement de France2030», le vaste plan d’investissement destiné notamment à assurer la décarbonation de l’économie, a indiqué l’Ademe sur son compte Twitter.

Sa nomination avait été validée le 14 décembre par les parlementaires, malgré une majorité de votes exprimés contre. Mais selon la Constitution, les parlementaires doivent toutefois réunir «au moins trois cinquièmes des suffrages exprimés» pour s’opposer à une nomination proposée par le président. En avril, le maire de Charleville-Mézières avait apporté son soutien à Emmanuel Macron face à la candidate LR Valérie Pécresse à la présidentielle. Les deux hommes, tous deux énarques de la même génération (Boris Ravignon a 47 ans et Emmanuel Macron 44), ont travaillé ensemble à l’Inspection générale des Finances à Bercy en 2004-2005, avant que Boris Ravignon ne rejoigne Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur et en marche pour la présidentielle de 2007. En 2008, Ravignon rejoint le cabinet du président en charge du développement durable, des transports et de l’aménagement du territoire et participera, notamment, au Grenelle de l’Environnement. Il est maire de Charleville-Mézières depuis 2014.

Climat :, le mythe ,du, capitalisme, responsable » (Fanny Parise)

Climat : le mythe du capitalisme responsable » (Fanny Parise)

Dans Les Enfants gâtés. Anthropologie du mythe du capitalisme responsable (Payot), un livre vivifiant pour la pensée, l’anthropologue Fanny Parise ausculte les thématiques de l’écoresponsabilité, mais aussi le « techno-rassurisme » pour mesurer la façon dont les individus s’en emparent. Pour elle, aucun doute, cette nouvelle croyance constitue une forme de faux-semblant qui évite une transformation profonde de nos habitudes. Rencontre. (Cet article est extrait de T La Revue n°12 – « Climat : Et si on changeait nous aussi ? », actuellement en kiosque).

Un livre intéressant qui traite notamment de la problématique des comportements face à la révolution environnementale. Un livre toutefois marqué par une certaine obsession anticapitaliste et un certain flou concernant la consommation. Bref un ouvrage de sociologue plus militant que scientifique NDLR

Pourquoi avez-vous fait le choix de travailler sur ce que vous appelez dans le livre « le mythe du capitalisme responsable » qui serait en fait une lubie « d’enfants gâtés » ?
Fanny Parise Le choix n’est pas réellement un choix. En tant qu’anthropologue, je travaille sur des objets d’études issus de rencontres et des mouvements qui me font face. À l’origine, je suis spécialisée dans les croyances et ce qui meut les individus qui croient et je me suis ensuite tournée vers une anthropologie de la consommation et de l’innovation. De fil en aiguille, j’ai travaillé sur les objets et les habitudes de consommation des classes moyennes supérieures et des classes supérieures. S’intéresser aux objets permet de bien comprendre le fonctionnement d’une société tout entière, ses jeux de pouvoir et ses tendances à venir. C’est en m’intéressant à la question de la consommation émergente et aux nouvelles manières de percevoir la consommation que j’ai découvert une zone de tension, intéressante par essence pour l’anthropologue, puisque les individus qui étaient les promoteurs des nouvelles habitudes de consommation étaient à cheval sur la décroissance et le militantisme de la société de consommation qui visait à consommer moins, mais mieux. Entre ces deux catégories d’individus, il y a une grande différence. Chez ceux qui voulaient consommer moins et mieux, je me suis aperçue que leur posture était plus une vue de l’esprit qu’une réalité.

Qu’entendez-vous par « vue de l’esprit » ?
F.P. Cela signifie que ces personnes ont l’intime conviction de consommer moins. Cependant, en tant qu’observatrice extérieure, je me suis rendu compte qu’ils ne consommaient pas forcément moins. C’est cela qui m’a amenée à resserrer mon sujet d’étude sur ces individus qui ne veulent pas sortir de la société de consommation tout en cherchant des solutions pour consommer différemment. Ce sont ces tenants de l’écoresponsabilité qui sont aujourd’hui adressés par le marché.

Pourquoi les nommez-vous « les enfants gâtés » et qui sont-ils ?

F.P. Nous sommes tous plus ou moins partie prenante de ces enfants gâtés. Ce sont des individus qui continuent de penser que leur quotidien et leur mode de vie ne vont pas être bouleversés par la transition environnementale à l’œuvre. Ce sont des individus qui ont le temps et un peu d’argent pour pouvoir se poser des questions et essayer de faire différemment. Ces enfants gâtés pensent que c’est par une consommation qu’ils jugent plus éthique et plus responsable que la transition énergétique se fera. Cette population a souvent les meilleures intentions du monde, aime donner des conseils et son expertise, mais est aussi une population de croyants qui tombe dans les pièges qu’elle dénonce.
En parlant des enfants gâtés et de mythe du capitalisme responsable, vous semblez souligner que tout ce discours contient une dimension marketing forte afin de préserver les choses telles qu’elles sont…

F.P. C’est exactement cela. L’un des objectifs du livre était de montrer comment le capitalisme s’est emparé des valeurs de « l’écoresponsabilité » pour créer le mythe du capitalisme responsable. Ce mythe est nourri par différentes fictions et un imaginaire publicitaire qui permet de porter la bonne parole. Cela crée une illusion : celle de ne plus être dans la surconsommation du siècle dernier. Une illusion totale – notamment chez celles et ceux qui espèrent la transition énergétique par la consommation responsable – puisque l’on observe une nouvelle phase d’équipement via des objets et des services responsables qui est en réalité contre-intuitive avec les bénéfices du fait de consommer moins.

Derrière cette logique du capitalisme responsable, il y a une forme de minimalisme ou de sobriété. Diriez-vous que dans cette idée du « on va tous s’y mettre » pour modifier notre façon de consommer afin de faciliter la transition énergétique il y a tout de même une piste à explorer ?
F.P. Ce qui est positif c’est le fait que de plus en plus d’individus prennent conscience du besoin urgent de faire quelque chose. Les petits gestes sont une première étape. Cela participe de l’acculturation à une nouvelle société. Le paradoxe se situe dans le fait que cette prise de conscience et cette action par les petits gestes maintiennent le collectif dans un statu quo. Ces petits pas étant éminemment insuffisants par rapport à ce qui devrait être fait. Aussi, cette approche est une forme de pied de nez du capitalisme car elle permet de maintenir nos sociétés à flot et de promettre la continuité par le changement.
Les individus ne sont pas responsables de cela et ne sont pas à blâmer car la peur du changement est une constante humaine quelles que soient les sociétés et les époques. L’idée du capitalisme responsable permet un microdéplacement de nos habitudes de vie avec une minimisation de la contrainte par rapport au changement qu’il y a face à nous. Réponse ambivalente donc. Car le positif de la démarche est quelque peu annihilé par le récit collectif du capitalisme responsable qui s’institue comme nouvelle norme auprès des classes moyennes et supérieures et modère profondément le changement possible.

Certains avancent l’idée de l’invention d’un « ecological way of life ». Ces petits pas ne sont-ils pas une première pierre ? Modifier les petits récits avant les plus grands, en quelque sorte.
F.P. C’est une version utopique qui verra peut-être le jour. Cependant l’anthropologue ne fait pas de futurologie. L’observation démontre que ces petits gestes servent surtout à rendre vivable et à nouveau désirable un avenir que l’on pressent compliqué. Or, rendre désirable quelque chose n’a jamais engendré un changement en profondeur. Le rôle de l’anthropologue est de rappeler que le changement ne se fait jamais par la facilité. Si les actes à réaliser pour réussir le tournant majeur de la transition écologique sont trop simples à réaliser, alors cela signifie certainement qu’ils ne sont pas adaptés à la gravité de la situation.

Diriez-vous qu’une nouvelle fracture est en train de naître dans la société entre ceux qui font ces petits gestes, ceux qui ne peuvent pas les faire et ceux qui pensent que ce n’est pas du tout la bonne manière d’aborder le problème ?
F.P. Je ne raisonne pas en termes de fracture ou d’« archipélisation » de la société. En revanche, il y a deux lectures possibles de la réalité. La première est celle d’une ethnicisation du collectif où l’on a l’apparence que les classes sociales s’effacent au profit d’entailles verticales dans le corps social construit autour de styles de vie ou de totems qui vont être fédérateurs. Cela donnant l’impression, que l’on soit riche ou pauvre, de partager un imaginaire commun : les exemples de la seconde main et des circuits courts étant les plus parlants. Toutefois, dans le réel, cela induit une aggravation de la facture sociale.


Comment analysez-vous le besoin de recherche d’un nouveau mythe ?

F.P. Le mythe du capitalisme responsable est un mythe réformiste et qui propose d’adapter le système de croyances du passé aux évolutions de la société. En pratique, il se heurte à des imaginaires plus radicaux qui eux sont des militants du changement. Le capitalisme responsable s’adapte donc à son époque mais il risque d’être rapidement confronté à ses limites si d’aventure les innovations technologiques et énergétiques attendues qui sont censées lui permettre d’advenir plus vite ne surviennent pas ou mettent plus de temps que prévu à émerger.


L’un des mots que l’on a beaucoup entendus ces derniers mois est le mot « sobriété ». Est-il l’un des vocables favoris des enfants gâtés
?
F.P. Complètement. La sobriété c’est un signe de prestige social car la sobriété contrainte et la sobriété choisie ne recouvrent pas les mêmes réalités. Les images renvoyées par l’une et l’autre sont très différentes. L’image de la sobriété choisie peut charrier avec elle une violence sociale symbolique forte. La sobriété est une forme d’idéologie qui donne du sens aux pratiques et aux représentations des individus. Elle s’impose comme une forme d’injonction comme a pu l’être celle du bonheur il y a quelques années.

Réforme des retraites : le ministre du travail responsable du report

Réforme des retraites : le ministre du travail responsable du report ?

Subitement il y a une semaine, le président de la république a décidé de reporter la présentation du projet de réforme des retraites après la finale de la coupe du monde de football.
On voit difficilement les liens effectifs entre cet événement sportif et la question des retraites en France sinon la peur d’un chef de l’État qui constate l’incompétence de son gouvernement et notamment de son ministre du travail à engager un dialogue constructif avec les organisations syndicales.

Il faut dire que l’opportuniste Dussopt ( (Qui a changé en 24 heures d’étiquette politique en 2017) a un peu le culs entre deux chaises. Théoriquement ,il porte l’étiquette d’anciens socialiste mais la vérité c’est qui’il a slalomé entre tous les courants pour finalement se rallier brutalement à Macron.

En tant qu’ancien socialiste, on le soupçonne parfois d’entretenir encore quelques convictions gauchisantes. Du coup , il doit donner des gages à la politique libérale de Macro en en rajoutant un peu. Et c’est ainsi qu’il s’est montré très raide vis-à-vis des organisations syndicales pour la présentation du projet de réforme des retraites. En réalité, le ministre du travail n’a pas davantage de conviction que nombre de ministres macronistes surtout motivés par leur devenir politique.·

En fait, si l’on en croit une indiscrétion de Politico rapportée par La Tribune, ce report aurait été demandé (et remporté) par Elisabeth Borne très mécontente des discussions menées par Olivier Dussopt, le ministre du Travail, du « Plein emploi » et de l’Insertion, et son cabinet, avec les partenaires sociaux. Mais pas du tout répliqua l’entourage d’Olivier Dussopt dans Le Canard Enchaîné en confiant à la page 2 du palmipède que c’est le ministre qui avait en fait convaincu le président qu’il était « habile de donner encore du temps à la concertation ». Selon ces indiscrétions, Dussopt serait sur le point de convaincre la CFDT de ne pas s’opposer au texte si le gouvernement y intégrait des éléments sur la « pénibilité », comme le travail de nuit, le fait de devoir porter des charges, ou sur l’état de santé du salarié. Quoi qu’il en soit : c’est bien Borne, et non Dussopt, qui sera finalement chargée de finaliser les discussions avec les syndicats en janvier.

Réforme des retraites : la grande incompétence du ministre du travail responsable ?

Réforme des retraites : la grande incompétence du ministre du travail ?

Subitement il y a une semaine, le président de la république a décidé de reporter la présentation du projet de réforme des retraites après la finale de la coupe du monde de football.
On voit difficilement les liens effectifs entre cet événement sportif et la question des retraites en France sinon la peur d’un chef de l’État qui constate l’incompétence de son gouvernement et notamment de son ministre du travail à engager un dialogue constructif avec les organisations syndicales.

Il faut dire que l’opportuniste Dussopt ( (Qui a changé en 24 heures d’étiquette politique en 2017) a un peu le culs entre deux chaises. Théoriquement ,il porte l’étiquette d’anciens socialiste mais la vérité c’est qui’il a slalomé entre tous les courants pour finalement se rallier brutalement à Macron.

En tant qu’ancien socialiste, on le soupçonne parfois d’entretenir encore quelques convictions gauchisantes. Du coup , il doit donner des gages à la politique libérale de Macro en en rajoutant un peu. Et c’est ainsi qu’il s’est montré très raide vis-à-vis des organisations syndicales pour la présentation du projet de réforme des retraites. En réalité, le ministre du travail n’a pas davantage de conviction que nombre de ministres macronistes surtout motivés par leur devenir politique.·

En fait, si l’on en croit une indiscrétion de Politico rapportée par La Tribune, ce report aurait été demandé (et remporté) par Elisabeth Borne très mécontente des discussions menées par Olivier Dussopt, le ministre du Travail, du « Plein emploi » et de l’Insertion, et son cabinet, avec les partenaires sociaux. Mais pas du tout répliqua l’entourage d’Olivier Dussopt dans Le Canard Enchaîné en confiant à la page 2 du palmipède que c’est le ministre qui avait en fait convaincu le président qu’il était « habile de donner encore du temps à la concertation ». Selon ces indiscrétions, Dussopt serait sur le point de convaincre la CFDT de ne pas s’opposer au texte si le gouvernement y intégrait des éléments sur la « pénibilité », comme le travail de nuit, le fait de devoir porter des charges, ou sur l’état de santé du salarié. Quoi qu’il en soit : c’est bien Borne, et non Dussopt, qui sera finalement chargée de finaliser les discussions avec les syndicats en janvier.
Karma

Pour Dussopt, c’est assez cocasse. Peu de gens ne le rappellent, mais comme un certain Richard Ferrand, cet homme de 44 ans est issu à l’origine des rangs de la gauche du PS. Plus précisément, de l’équipe de Martine Aubry. Il était même son porte-parole quand celle-ci était la première secrétaire du PS. Et cette semaine, justement, comme un retour de karma, ce sont certains de ses anciens camarades de Territoires de progrès, cette « aile gauche » de la macronie, qui lui ont rappelé quelques fondamentaux concernant la question des retraites.

Anciens camarades car, en rupture avec l’orientation politique d’Emmanuel Macron dans ce second quinquennat, ils ont lancé récemment le nouveau parti Demains avec à leur tête l’avocate Najwa El Haïté, adjointe au maire d’Evry, une ancienne proche de Manuel Valls. Et leur rappel à Dussopt n’est pas passé inaperçu : Marie-Noëlle Groch, membre du conseil politique de Demains, et Pierre Venteau, président du conseil politique de Demains, ont pris la plume dans Les Échos pour réclamer une réforme « juste à défaut d’être ambitieuse ! »

Politique énergétique- Macron et Hollande responsable de la catastrophe

Politique énergétique- Macron et Hollande responsable de la catastrophe

Il n’est guère étonnant que Macron s’énerve à propos du scénario catastrophe qui se profile en matière d’électricité et plus généralement concernant l’énergie. En effet, Macron -avec Hollande- est directement responsable de la destruction de la puissance énergétique française des centrales nucléaires. Il faut rappeler l’objectif de Hollande: Réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75% à 50% à l’horizon 2025. Et pour faire bonne figure et satisfaire les écolos bobos: fermer Fessenheim qui pouvait encore produire pendant 20 ou 30 ans.

Macron a repris cette stratégie lors de son premier mandat, il l’a prolongé lors du second. Il n’y a qu’un an environ, qu’ il s’est enfin réveillé à propos de la catastrophe énergétique en annonçant la nécessité d’entretenir tout le parc nucléaire, de construire rapidement six EPR et huit ultérieurement.

La catastrophe de l’éléctricité pourrait se matérialiser par des délestages mais aussi un black out total en fonction de la météo. Tout cela entraînant des conséquences complètement imprévisibles sur l’ensemble des conditions de production et de la vie de la population. En effet aujourd’hui tout est connecté et la privation d’électricité pourrait produire une crise générale avec certaines conséquences irréversibles.

Il faut revenir sur la fermeture de Fessenheim. Une fermeture uniquement faite pour faire plaisir aux écolos bobos et tenter de récupérer leur voix. Peine perdue pour Hollande qui n’a même pas été capable de se représenter. Peine perdue aussi pour Macron qui n’a été élu que grâce à la faiblesse de l’opposition. À l’incompétence, Macron ajoute l’arrogance. Une arrogance encore constatée lorsqu’il accuse les Français de vivre de façon insensée dans une société d’abondance énergétique. Le même type de propos méprisants et injustes que lorsqu’il a invité un chômeur à traverser la rue pour trouver du travail.

Macron et Hollande devrait être traduits devant une commission pour analyser la responsabilité et les condamner pour leur opportunisme et leur incompétence crasse . Non seulement Macron et Hollande ont tué le nucléaire mais ils ont tué en même temps le parti socialiste et ce qui est plus grave l’économie comme en témoigne l’extraordinaire aggravation du déficit des échanges extérieurs, le véritable baromètre de la compétitivité française. Si cela avait été possible, Macron et Hollande auraien t sans doute aussi délocaliser les centrales nucléaires en Chine comme une grande partie de l’industrie française. Environnement- Biodiversité : l’extinction des espèces

Royaume-Uni : le Brexit responsable de 6 % supplémentaires d’inflation

Royaume-Uni : le Brexit responsable de 6 % supplémentaires d’inflation

inflation alimentaire spectaculaire au Royaume-Uni qui atteint 16,4% sur un an. Mais 6 % serait imputables au Brexit du fait du renchérissement des importations.

Selon les chercheurs de la prestigieuse London School of Economics, « On observe que la sortie de l’UE a augmenté les prix des produits alimentaires de 3% par an, et de 6% sur deux ans, soit en moyenne 210 livres (environ 245 euros) par ménage » « 5,8 milliards de livres », estime le Centre d’étude des performances économiques de la London School of Economics (LSE). Son étude montre que les ménages les plus modestes sont les premières victimes de cette envolée.

En cause les formalités douanière et sanitaires depuis le Brexit et d’autres facteurs comme la crise de l’énergie

« Les volumes des ventes alimentaires poursuivent leur tendance à la baisse amorcée à l’été 2021 », analyse aussi l’institut britannique des statistique qui pointe « l’augmentation du coût de la vie et des prix des denrées alimentaires ». Les ventes alimentaires sont en recul continu depuis l’été 2021, inférieures de 4% en volume à ce qu’elles étaient avant la pandémie. Plus largement, le rebond brutal de l’inflation, tirée par l’énergie et l’alimentaire, a entraîné une chute de 7% du niveau de vie au Royaume-Uni « effaçant huit années de progrès » d’après l’Office fort Budget Responsibility, équivalent outre-Manche de la Cour des comptes.

Face à ce choc social, le gouvernement britannique de Rishi Sunak parait démuni. Liz Truss, éphémère Première ministre pendant un mois en septembre et octobre, avait lancé un plan d’aides aux ménages et aux entreprise. Mal financé, il avait provoqué l’inquiétude des investisseurs et entraîné des attaques sur la dette britannique, dont le coût a explosé. Pour calmer les marchés, son successeur Rishi Sunak a dû présenter en urgence un budget d’austérité, qui ramène le plafonnement des factures énergétiques initialement prévus pour deux ans à seulement six mois.

Politique: Une corruption généralisée responsable de la défaite de l’armée Russe

Politique: Une corruption généralisée responsable de la défaite de l’armée Russe

Il y a évidemment plusieurs plusieurs facteurs explicatifs à la véritable défaite de la Russie qui se profile en Ukraine notamment l’exceptionnelle résistance des ukrainiens mais aussi un climat général en Russie complètement infectée par la corruption.

En fait, Poutine a été trahi par ses propres services secrets, par son entourage et par son armée. Tous les responsables finalement sont impliqués à différents niveaux dans le système mafieux de la Russie. Tous les responsables ont des intérêts économiques fondés sur le détournement des richesses du pays et de ce point de vue, ils imitent Poutine.
Même le nouveau chef des armées, ancien bourreau de Syrie dirige de nombreuses affaires économiques au détriment de l’État. De la même manière ,le grand patron du groupe Wagner est plus préoccupé par son business que par les victoires. Ce qui lui importe c’est surtout de développer toutes ses autres activités.

Ce pays pourtant riche potentiellement est littéralement pillé à tous les niveaux de direction du pays. Ainsi par exemple l’armée n’existait que sur le papier et il manquait de l’ordre de 50 % des équipements pourtant répertoriés. On a même manqué d’uniformes et de pelles sans parler des munitions.

Du fait de la répression criminelle qui règne dans le pays, peu de voix osent s’élever. Mais ce régime est en pleine décomposition. Il tombera un jour ou l’autre à la fois pour des raisons politiques mais sans doute surtout économiques . Car dans le même temps la population vit dans un état de misère inadmissible.

Il n’y a que la dictature pour permettre au régime de durer mais même cette dictature commence en sous-main à être sérieusement mise en cause par les oligarques et autres qui constatent un affaiblissement économique qui aura des conséquences sur leur propre business.

La Russie vit une tragédie sociale, démocratique mais aussi économique.

Politique: Une corruption généralisée responsable de la défaite de Poutine

Politique: Une corruption généralisée responsable de la défaite de Poutine

Il y a évidemment plusieurs plusieurs facteurs explicatifs à la véritable défaite de la Russie qui se profile en Ukraine notamment l’exceptionnelle résistance des ukrainiens mais aussi un climat général en Russie complètement infectée par la corruption.

En fait, Poutine a été trahi par ses propres services secrets, par son entourage et par son armée. Tous les responsables finalement sont impliqués à différents niveaux dans le système mafieux de la Russie. Tous les responsables ont des intérêts économiques fondés sur le détournement des richesses du pays et de ce point de vue, ils imitent Poutine.
Même le nouveau chef des armées, ancien bourreau de Syrie dirige de nombreuses affaires économiques au détriment de l’État. De la même manière ,le grand patron du groupe Wagner est plus préoccupé par son business que par les victoires. Ce qui lui importe c’est surtout de développer toutes ses autres activités.

Ce pays pourtant riche potentiellement est littéralement pillé à tous les niveaux de direction du pays. Ainsi par exemple l’armée n’existait que sur le papier et il manquait de l’ordre de 50 % des équipements pourtant répertoriés. On a même manqué d’uniformes et de pelles sans parler des munitions.

Du fait de la répression criminelle qui règne dans le pays, peu de voix osent s’élever. Mais ce régime est en pleine décomposition. Il tombera un jour ou l’autre à la fois pour des raisons politiques mais sans doute surtout économiques . Car dans le même temps la population vit dans un état de misère inadmissible.

Il n’y a que la dictature pour permettre au régime de durer mais même cette dictature commence en sous-main à être sérieusement mise en cause par les oligarques et autres qui constatent un affaiblissement économique qui aura des conséquences sur leur propre business.

La Russie vit une tragédie sociale, démocratique mais aussi économique.

Une corruption généralisée responsable de la défaite de l’armée Russe

Une corruption généralisée responsable de la défaite de l’armée Russe

Il y a évidemment plusieurs plusieurs facteurs explicatifs à la véritable défaite de la Russie qui se profile en Ukraine notamment l’exceptionnelle résistance des ukrainiens mais aussi un climat général en Russie complètement infectée par la corruption.

En fait, Poutine a été trahi par ses propres services secrets, par son entourage et par son armée. Tous les responsables finalement sont impliqués à différents niveaux dans le système mafieux de la Russie. Tous les responsables ont des intérêts économiques fondés sur le détournement des richesses du pays et de ce point de vue, ils imitent Poutine.
Même le nouveau chef des armées, ancien bourreau de Syrie dirige de nombreuses affaires économiques au détriment de l’État. De la même manière ,le grand patron du groupe Wagner est plus préoccupé par son business que par les victoires. Ce qui lui importe c’est surtout de développer toutes ses autres activités.

Ce pays pourtant riche potentiellement est littéralement pillé à tous les niveaux de direction du pays. Ainsi par exemple l’armée n’existait que sur le papier et il manquait de l’ordre de 50 % des équipements pourtant répertoriés. On a même manqué d’uniformes et de pelles sans parler des munitions.

Du fait de la répression criminelle qui règne dans le pays, peu de voix osent s’élever. Mais ce régime est en pleine décomposition. Il tombera un jour ou l’autre à la fois pour des raisons politiques mais sans doute surtout économiques . Car dans le même temps la population vit dans un état de misère inadmissible.

Il n’y a que la dictature pour permettre au régime de durer mais même cette dictature commence en sous-main à être sérieusement mise en cause par les oligarques et autres qui constatent un affaiblissement économique qui aura des conséquences sur leur propre business.

La Russie vit une tragédie sociale, démocratique mais aussi économique.

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