Archive pour le Tag 'résiste'

La zone euro résiste à Macron

La zone euro résiste à Macron

 

En l’état actuel du débat, les propositions de Macon semblent avoir peu de chances d’aboutir pour transformer la zone euro dans la voie d’une plus grande intégration. D’un côté Macon propose en effet un budget propre pour la zone euro, un ministre des finances et même parlement. De son côté l’Allemagne est très réticente sur le budget, sur un impôt européen et encore davantage sur une éventuelle mutualisation des dettes. L’Allemagne souhaite seulement la création d’un fonds monétaire européen est une union bancaire renforcée. D’autres pays considèrent que les propositions de modifications institutionnelles ne sont pas prioritaires et qu’on prend  le problème à l’envers. Pour eux, il  convient en priorité de traiter le problème de la compétitivité de l’Europe et n’aborder l’institutionnel qu’ensuite. La zone euro doit d‘abord identifier ses problèmes internes avant de réfléchir aux réformes institutionnelles censées les régler, ont déclaré vendredi plusieurs ministres des Finances lors de discussions informelles sur l‘avenir du bloc. La France, l‘Allemagne et la Commission européenne ont tour à tour avancé des propositions différentes pour modifier le fonctionnement de la zone euro, le président français Emmanuel Macron suggérant notamment de la doter de son propre budget, parlement et ministre des Finances. “Je pense que nous devrions commencer par l‘autre bout”, a déclaré Jeroen Dijsselbloem, le président de l‘Eurogroupe, à la presse. “Au lieu d‘avoir un débat essentiellement sur l‘aspect institutionnel, (nous devrions avoir) un débat sur ce qui manque dans l‘union économique et monétaire, en termes de résistance, de compétitivité et de solidarité”, a ajouté le ministre néerlandais des Finances. “Donc je pense que nous devrions commencer par savoir quel est le problème et terminer par un débat institutionnel.” Son homologue autrichien a abondé dans le même sens. “Nous sommes satisfaits du dispositif actuel et nous pensons que nous devrions nous y tenir”, a dit Jörg Schelling. “Je ne vois pas l‘intérêt d‘avoir un débat avant qu‘on ne sache clairement quelle est la stratégie de la zone euro (…) Quand la discussion sur la stratégie sera terminée, alors nous pourrons bâtir la structure qui la soutient.”

L’économie allemande résiste au 2e trimestre

L’économie allemande résiste au 2e trimestre

La croissance de l’économie allemande a bien résisté au deuxième trimestre, elle est en recul par rapport au premier tandis que la France connaît une croissance zéro.  Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,4% sur la période avril-juin après une croissance de 0,7% au premier trimestre, selon une première estimation publiée vendredi par l’Office fédéral de la statistique. La première économie européenne affiche ainsi une performance nettement meilleure que celle de la France, où le PIB a stagné au deuxième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters ne prévoyaient qu’une croissance de 0,2% en Allemagne sur avril-juin car ils s’attendaient à un net ralentissement après la hausse marquée du PIB au premier trimestre – la plus forte depuis le premier trimestre 2014 -, favorisée par la douceur de l’hiver, qui a dopé l’activité du secteur de la construction. Par rapport au deuxième trimestre 2015, la croissance allemande a atteint 3,1%, soit le rythme le plus élevé depuis cinq ans et plus du double du consensus Reuters, qui la donnait à 1,5%.Mais les bonnes surprises annoncées vendredi ne suffisent pas à rassurer certains économistes, qui s’attendent à ce que l’économie allemande finisse par souffrir de la faiblesse de l’investissement et de l’impact du vote britannique en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Carsten Brzeski, d’ING, explique que l’économie profite pour l’instant du dynamisme de la consommation intérieure, fruit du soutien de la politique de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’afflux de réfugiés dans le pays. « Pour que la reprise actuelle soit durable (ou pour initier un nouveau cycle), il faudra une reprise de l’investissement. Jusqu’à présent, le niveau de l’investissement (à l’exception de l’investissement dans l’immobilier) s’est à peine repris en dépit de la faiblesse des taux d’intérêt », ajoute-t-il. « L’incertitude accrue liée au Brexit, les faiblesses structurelles persistantes dans de nombreux pays de la zone euro et le nouvel accès de ralentissement à l’échelle mondiale rendent très improbable une reprise de l’investissement liée au marché intérieur », poursuit-il, ajoutant que le gouvernement doit prendre l’initiative. Mais Berlin a rejeté les critiques du Fonds monétaire international (FMI) et de certains partenaires de la zone euro sur la faiblesse de l’investissement public allemand. Pour Jörg Zeuner, économiste de la banque publique KfW, le résultat du référendum britannique du 23 juin sur l’UE risque de pénaliser l’économie allemande. « La décision de sortir de l’UE va affecter l’économie britannique et ce ralentissement va se propager à l’Allemagne par le biais d’une baisse des exportations », explique-t-il. « Le Royaume-Uni est un marché important, notamment pour les constructeurs automobiles allemands mais aussi pour nos industries chimique et pharmaceutique. »

(Avec Reuters)

Audience des radios : ça résiste uen peu

Audience des radios : ça résiste uen peu

 

Parmi les grands médias les radios résiste sans  doute le mieux, l’effritement est en effet général pour la télé et les grande presse (sauf exception). A l’intérieur des radios pour les généralistes,  c’est quand même un peu l’harmonisation par le bas, même infos, rythme TGV, pas d’analyse, schématisme, parfois caricature et faits divers. Du coup il n’y a guère d’internet pour essayer approfondir  même si c’est l’auberge espagnole.  Selon les chiffres d’audience de Médiamétrie pour les mois d’avril à juin, RTL affiche une audience cumulée de 12 %, contre 10,7 % l’an dernier. La reprise en main durant l’été 2014, l’arrivée de Laurent Ruquier au micro des Grosses Têtes et d’Yves Calvi à la matinale ont porté leurs fruits. A l’inverse, son éternelle rivale pour le poste de numéro un des audiences, NRJ n’a pas réédité son exploit de l’an dernier. Entre avril et juin, la station musicale doit se contenter d’une audience de 11,7 % alors qu’elle affichait fièrement 13 % d’audience à la même période l’an dernier et qu’elle visait clairement la barre des 14 %. On attendait aussi le résultat de France Inter, la généraliste du service public qui, sur la période mesurée, pâtissait encore des jours de grève. Au final, ce handicap n’a pas beaucoup pesé. France Inter affiche une audience de 9,7 %, contre 9 % l’an dernier. La mesure doit être affinée. Elle se compare à une fin de saison 2013-2014 difficile. Toilettée, la grille de programmes a porté ses fruits notamment avec le succès des nouveaux rendez-vous dont le 9h et 10h avec Augustin Trapenard et Sonia Devillers. Le 18h-19h de Nicolas Demorand marche tellement bien que l’animateur va tenir le micro jusqu’à 20 heures dès la rentrée. Seul regret, sans l’impact de la grève, France Inter aurait pu terminer la saison 2014-2015 au dessus du seuil symbolique des 10 %. Si France Inter s’en sort, France Info a été beaucoup plus touché par les perturbations. Sur un an, son audience recule à 7,4 %. La station espère retrouver en septembre, la dynamique qui fut la sienne aux mois de janvier et février 2015.  Europe 1 et RMC, les deux rivales, s’en sortent bien en cette fin de saison. Europe 1 termine à 8,9 % quand RMC atteint 7,9 % d’audience cumulée. Les deux stations progressent par rapport à l’an dernier même si elles ratent chacune les seuils symboliques de 9 % pour Europe 1 et de 8 % pour RMC. Et ce, à quelque 50.000 auditeurs près. La matinale de Thomas Sotto sur Europe 1 progresse et les après-midi de Cyril Hanouna, se stabilisent à peine après une fuite de 35 % des auditeurs partis sur RTL pour suivre Laurent Ruquier. La saison prochaine, Europe 1 va mettre le paquet sur la matinale et va repenser l’émission de Cyril Hanouna. Sinon, les trois heures d’antenne de Jean-Marc Morandini, fonctionnent très bien ce qui donne une bonne rampe de lancement pour la future nouvelle tranche d’info de la mi-journée qui sera co-animée par Jean-Michel Aphatie.Après une longue décennie de croissance, l’audience de RMC semble plafonner autour des 8 %. Un seuil que la station a du mal à dépasser en raison d’une très faible présence géographique dans le Nord de la France et d’une grille qui s’adresse essentiellement à un auditoire masculin, surtout en fin de journée. RMC en a conscience et a l’intention de mettre davantage de voix féminines à l’antenne. À la rentrée de septembre, Raphaëlle Duchemin et Chloé Cambrelin seront ainsi à la tête des journaux entre 5 et 9 heures.




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