Archive pour le Tag 'républicains »'

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Les Républicains : amateurisme et contradictions des porte-paroles

Les Républicains : amateurisme et contradictions des porte-paroles

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que les porte-paroles du parti de Nicolas Sarkozy font preuve d’un amateurisme surprenant. Amateurisme auquel  s’ajoutent des contradictions au point que l’un des porte-paroles  a été recadré en direct par l’autre. Ce qui frappe en premier en écoutant ces porte-parole ces leur manque total de professionnalisme. Certes l’excès de professionnalisme conduit assez souvent à utiliser une langue de bois bien peu éclairante. Mais dans le cas du parti les Républicains il s’agit de représentants qui bafouillent, hésitent  voire   contredisent les positions de l’organisation politique. Chaque semaine, les Républicains donnent en effet  rendez-vous aux journalistes pour balayer les sujets d’actualité. Comme on voit les choses en grand, il n’y a pas un mais deux porte-paroles pour exposer les idées du parti. Deux porte-paroles, pourquoi pas ? Mais pour que cela marche, il faut qu’ils portent la même parole. Ce qui n’a pas vraiment été le cas lundi 31 août. La toute jeune Lydia Guirous, nommée au printemps par Nicolas Sarkozy, a été recadrée en direct par Sébastien Huygue, l’autre porte-parole du mouvement. D’abord sur le brûlant sur le dossier des migrants. « Nos propositions, elles ne varient pas. Elles sont toujours identiques. Il faut fermer les frontières, arrêter Schenghen, arrêter la libre circulation », a déclaré Lydia Guirous. Son voisin récupère le micro et corrige : « Quand on dit les fermer, c’est que les règles pour entrer soient appliquées. Quand on dit qu’elles soient fermées, c’est que les gens ne rentrent pas clandestinement de manière massive. C’est ça que nous entendons ».

 

Des députés Les républicains en Crimée, pour quoi faire ?

Des députés Les républicains en Crimée, pour quoi faire ?

 

Des députés Les Républicains en mal de médiatisation( toujours les mêmes Mariani, Myard etc.) vont se rendre en Crimée puis en Russie. Une manière pas très orthodoxe de servir la France. Où quand la politique intérieure pollue les intérêts supérieurs internationaux. D’une certaine manière les pieds nickelés de la politique font de l’agitprop même douteux une stratégie existentielle.  Ce déplacement comporte « un risque d’instrumentalisation » et constitue « une violation du droit international » puisque « entrer en Crimée sans l’autorisation des autorités ukrainiennes c’est de fait reconnaître les prétentions russes », a-t-il ajouté, selon plusieurs membres de la commission.  Le député Les Républicains des Français de l’étranger Thierry Mariani a annoncé mardi qu’une dizaine de parlementaires se rendraient en Russie puis en Crimée de mercredi à samedi.  Parmi eux figurent les députés LR Patrice Verchère, Jacques Myard, Sauveur Gandolfi-Scheit et Marie-Christine Dalloz, ainsi que le député radical Jérôme Lambert. Au programme de la visite, « des rencontres à Moscou avec Sergueï Narichkine, le président de la Douma, à Yalta et Sébastopol avec toutes les autorités locales, des associations représentantes des minorités », explique Thierry Mariani dans les colonnes du Monde. La Crimée a été annexée en mars 2014 par la Russie après un référendum non reconnu par la communauté internationale, à l’issue duquel 97% des habitants de cette péninsule ukrainienne à majorité russophone ont choisi leur rattachement à la Russie. Les affrontements entre forces ukrainiennes et séparatistes russes ont fait plus de 6.500 morts depuis le début du conflit en avril 2014. Paris, Berlin, Kiev et Moscou, engagés dans un processus de paix, ont salué mi-juillet les « étapes importantes » franchies ces dernières semaines en vue d’un règlement de la crise en Ukraine et souhaité voir la dynamique « maintenue ».

 

UMP-Républicains : mutation ratée

UMP-républicains : mutation ratée

 

Sarkozy a raté son opération mutation UNM-Républicains de l’avis  de la plupart des observateurs politiques. D’abord le choix du nom lui-même n’emballent pas les français, ensuite le premier congrès a constitué un relatif échec en matière de participation et de contenu,  ensuite parce ce parti sensé rassembler a donné l’occasion de siffler Juppé et Fillon lors de sa première réunion ;Pas vraiment un signe de rassemblement !  Le changement de nom de l’UMP, devenu Les Républicains n’a pas modifié limage du parti présidé par Nicolas Sarkozy, si l’on en croit l’Observatoire mensuel BVA-Orange-iTELE publié samedi. En outre la popularité de Sarkozy reste dans les profondeurs.  Pour les français tout cela ressemble à quelque chose de déjà vu et entendu. Du coup même  Bayrou s’en sort beaucoup mieux que Nicolas Sarkozy (dont la candidature est rejetée respectivement par  et 72 % des français ( 77% de rejet pour Hollande). , selon les enquêtes Odoxa réalisées les 22 et 30 mailes Français préfèrent clairement François Bayrou (56 %) à Nicolas Sarkozy (38 %). Par rapport au mois dernier, le nouveau parti ne gagne qu’un point de bonnes opinions chez les Français, à 34%.  S’agissant du couple exécutif, la cote de François Hollande perd un point, à 26%, de même que celle de son Premier ministre Manuel Valls à 40%. BVA relève une forte progression des bonnes opinions pour les deux hommes chez les sympathisants d’Europe Ecologie-Les Verts (+11 points à 72% pour Hollande et +17 points à 59% pour Valls), qui compense une baisse de leur niveau, déjà faible, chez les sympathisants des partis à la gauche du PS.

« Les républicains » : un changement de nom raté

« Les républicains » : un changement de nom raté

 

Cela fait presque dizaine de fois que la droite change de nom ( UNR, RDR, RPR etc.) Signe sans doute qu’il y a des difficultés à fixer une image et surtout une idéologie claire. Globalement les Français ne sont pas emballés par le nouveau nom  » les républicains ». Une appellation qui couvre tout mais qui ne définit pas clairement valeurs et orientations. Le problème c’est que globalement l’UMP comprend des étatistes, de libéraux, des sociaux démocrates, aussi des fachos. En outre ce nouvel emballage est nettement perçu par l’opinion come une tentative pour Sarkozy de faire oublier le passé et particulièrement le sien, y compris le plus sulfureux. D’où l’ »enthousisme » très mesuré vis à vis des républicains et surtout à l’égard de Sarkozy soutenu par seulement 26% des Français. Huit Français sur dix (79%), dont 60% des sympathisants de droite, estiment que le changement de nom de l’UMP pour « Les Républicains » ne permettra pas au parti d’opposition de connaître un nouveau départ, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Le Parisien-Aujourd’hui en France diffusé vendredi. En outre, près des trois quarts des Français (72% contre 26%), dont 50% des sympathisants de droite, ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle de 2017. Seules 19% des personnes interrogées jugent que le changement d’appellation de l’UMP, qui devrait être entériné samedi lors d’un congrès « fondateur », permettra au parti de connaître un nouveau départ. Deux pour cent ne se prononcent pas. Elles sont 40% à croire à un nouveau départ chez les sympathisants de droite, dont 58% chez les sympathisants de l’UMP. En outre, 75% considèrent que l’objectif de Nicolas Sarkozy, en rebaptisant l’UMP, est de « mettre en place une structure visant à le favoriser lui-même » en vue de l’élection présidentielle de 2017. Elles sont seulement 22% à penser que le président de l’UMP entend ainsi « réunir toutes les conditions pour que la droite se dote du meilleur candidat pour l’emporter en 2017″. Trois pour cent ne se prononcent pas. Au total, 26% (49% de sympathisants de droite dont 66% de sympathisants de l’UMP) souhaitent que Nicolas Sarkozy se présente en 2017, contre 72%. Deux pour cent ne se prononcent pas.

 

Sondage sympathisants UMP » « Les Républicains » sonne trop américain pour 56%

Sondage sympathisants UMP » « Les Républicains » sonne trop américain pour 56%

 

 

Finalement Sarkozy ne faiat pas un tabac avec le nouveau nom de l’UMP : «  les républicains ». A l’extérieur de l’UMP les réactions sosnt plutôt mitigées et même chez les sympathisants ce nom ne plaît guère.  La vérité c’est que le nom n’a guère d’importance, ce que veut Sarkozy c’est changer pour mettre le parti complètement à sa botte  dans la perspective de 2017. Le problème de la droite c’est qu’elle a change déjà une quinzaine de fois de nom depuis 1945, ça commence à faire beaucoup ! 56% des sympathisants de l’UMP préfèrent la dénomination actuelle du parti actuel que le nouveau « Les Républicains » envisagé par Nicolas Sarkozy selon un sondage Odoxa pour « iTélé ».  Les sympathisants de l’UMP seraient plutôt conservateurs concernant l’évolution du nom de leur parti. C’est ce que révèle un sondage Odoxa pour iTélé publié vendredi qui démontre que deux Français sur trois (66%) et plus d’un sympathisant de l’UMP sur deux (56%) préfèrent l’actuel nom du parti de droite à celui envisagé par Nicolas Sarkozy, Les Républicains. Les sympathisants UMP jugent à 53% que le futur nom Les Républicains fait « trop américain », à 36% qu’il est « trop consensuel », à 6% qu’il est « trop de droite » et à 4% qu’il est « trop de gauche ». 1% des sondés ne se prononcent pas.  Cette nouvelle appellation est également contestée par la classe politique. Le président du Modem, François Bayrou, se dit étonné que l’UMP « s’arroge » le nom de « républicains« , et Jean-Marie Le Guen (PS) également, dénonçant même un « abus de pouvoir ». Malicieusement Juppé avait indiqué que le changement de nom n’était pas uen priorité «  pourquoi pas le PMU » avait-il indiqué !

 

UMP : un nouveau nom « les républicains »

UMP : un nouveau nom «  les républicains »

 

Changement de flacon pour la droite qui ne finit pas de changer de nom, après l’UNR, le RPR, l’Union pour le Mouvement populaire, L’Union pour la majorité, l’UMP,  maintenant les républicains . Un changement de flacon qui ne change rien sinon la reprise en main par Sarkozy mais aussi qui traduit  un manque de clarté dans la politique de la droite. En réalité les courants de pensées ( que les futurs statuts vont d’ailleurs supprimer)  sont très divers voire opposés au sein de l’UMP. Il y a encore quelques gaullistes traditionnels, des sociaux démocrates, des libéraux, des étatistes. Des clivages assez sérieux existent par rapport à l’immigration, l’économie  ou encore l’Europe.  De toute évidence uen ligne reste à définir.  La commission chargée de l’élaboration des nouveaux statuts qui seront débattus le 14 avril prochain lors d’un bureau politique a travaillé autour de « trois axes, définis par M. Sarkozy pendant sa campagne pour la présidence de l’UMP : décentralisation, démocratisation, modernisation », a précisé Nathalie Kosciusko-Morizet. L’innovation la plus importante que la commission va proposer est l’élection du président de chaque fédération départementale au suffrage direct des militants – programmée en septembre 2015 -, jusqu’ici choisi par le comité départemental de l’UMP, ce qui obligera les candidats à ce poste à faire « la course aux adhésions », se félicite la numéro deux du parti. Nicolas Sarkozy a affirmé en décembre dernier qu’il voulait « doubler » les effectifs du parti, pour atteindre « 500.000 adhérents d’ici 2017″. Autre innovation encouragée par NKM: « la mise en œuvre régulière du vote militant » et « le développement des outils numériques » pour y parvenir (vote par internet, mise à disposition d’un code et d’un numéro de téléphone pour ceux qui n’ont ni smartphone ni ordinateur). D’ailleurs, « des militants tirés au sort » siégeront dans certaines commissions (commission des recours ou comité financier…). Les cotisations, pas encore fixées, ne seront pas les mêmes non plus. (Jusqu’ici, un militant UMP paie 30 euros par an).  de l’UMP. Les nouveaux statuts acteront également la suppression des cinq « mouvements » (ou courants) de l’UMP, dont la reconnaissance, fin 2012, avait constitué une première à droite, les courants existant depuis longtemps au PS.  Les nouveaux statuts feront aussi une place aux élus non parlementaires, conformément à ce que M. Sarkozy avaient promis aux maires UMP qui ne sont ni députés, ni sénateurs, en les recevant après les élections municipales. Leurs représentants pourraient faire leur entrée dans le Bureau politique, et occuper jusqu’à « un tiers » des postes de cette structure formant « le gouvernement » du parti et qui compte actuellement 61 membres (des anciens présidents de la République aux anciens ministres et parlementaires).

 

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