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Élections américaines : attention au désastre pour les Républicains

Élections américaines : attention au désastre pour les Républicains

Rien n’est joué évidemment pour les élections américaines très prochaines, il y a toujours possibilité d’un événement de dernière minute pouvant influencer le vote. Exemple, le Coronavirus qui a touché le président. Pourtant, globalement le candidat démocrate semble assez en avance sur trump. Certains observateurs y compris dans les rangs de Trump  craignent même une déroute des Républicains non seulement pour la présidentielle mais aussi pour le congrès (chambre des députés) ou encore pour le Sénat qui doit être renouvelé pour un tiers. Le sénateur républicain Ted Cruz, ex-candidat à la Maison Blanche, a averti vendredi que les élections présidentielle et parlementaires du 3 novembre aux Etats-Unis pourraient se transformer en «bain de sang» de proportion historique pour les républicains, si les électeurs souffraient encore du dur impact de la pandémie. «Je suis inquiet», a déclaré l’ancien rival de Donald Trump à la primaire républicaine en 2016, devenu aujourd’hui l’un de ses alliés, sur la chaîne CNBC. «C’est très volatile.»

«Mais je pense aussi que si au jour de l’élection les gens sont en colère, et qu’ils ont abandonné l’espoir et qu’ils sont déprimés (…), cela pourrait donner une élection terrible. Je pense que nous pourrions perdre la Maison Blanche, et les deux chambres du Congrès, que cela pourrait être un bain de sang à l’échelle de celui du Watergate», a-t-il souligné.

Alliance avec Macron : Les Républicains condamnent

Alliance avec Macron : Les Républicains condamnent

 

Comme c’était prévisible,  Estrosi a déclenché une tempête en déclarant qu’il convenait que les républicains choisissent Macon comme futur candidat en 2022. Autant dire qu’il propose le suicide du parti qui, éliminé dès le départ à la course à la présidentielle,  aurait de moins en moins de raison d’exister d’autant que Macron ne se gêne pas de déstabiliser en piochant dans ses effectifs pour désigner les membres du gouvernement. Estrosi  en jugeant que le parti est complètement incapable de présenter un candidat crédible aux présidentielles de 2022 condamne en fait son  propre parti à disparaître et finalement l’ invite à suivre la sort du parti socialiste.

Tout en rappelant son attachement à sa famille politique, Estrosi juge néanmoins qu’elle n’a aucune chance de faire émerger un candidat en mesure de conduire la bataille en 2022. Pas même François Baroin. Interrogé sur les propos d’Estrosi, le maire de Troyes, lui, écarte tout rapprochement avec LREM. «Oui, j’ai un léger désaccord d’analyse avec Christian Estrosi…», ironise le président des maires de France auprès du Parisien en pointant «la politique ultratechnocratique et centralisatrice» du gouvernement qu’il combat. Beaucoup reprochent Estrosi d’être une véritable girouette qui par exemple s’est rapprochée de Macon en 2017 dans le perspective de la victoire de l’actuel président, puis de s’en être éloigné pour retrouver le soutien des républicains lors des élections municipales et maintenant de reprendre du champ avec son parti une fois élu.

 «Ne soyons pas des girouettes. Ne mettons pas notre drapeau dans notre poche. Soyons nous-mêmes !», plaide aussi la députée européenne Agnès Evren. «Nous n’avons aucune honte à avoir: la France a besoin de nos valeurs et de nos convictions. Si nous ne les défendons pas, elles seront reprises et trahies par d’autres. Nous serons mangés par les deux bouts, entre le RN et LREM», met-elle en garde. Il est évident que l’absence de candidats aux présidentielles événement central de la politique en France constitue un aveu de faiblesse indéniable qui conduit vers la marginalisation puis la quasi-disparition. Ce qui est pratiquement fait pour le parti communiste et bien en cours pour le parti socialiste.

Sondage 2022 : Philippe en tête chez les Républicains

Sondage 2022 : Philippe en tête chez les Républicains

 

D’après un sondage IFOP pour La Lettre de l’Expansion de lundi 31 août 26% des électeurs LR souhaiteraient voir Édouard Philippe porter les couleurs de la droite. Un résultat qui le place devant François Baroin (21%), Xavier Bertrand (18%) ou encore Valérie Pécresse (15%).. 20% des électeurs LR interrogés préféreraient aussi un autre candidat que ces quatre noms testés. De quoi, sans doute, réveiller de nouvelles ambitions…

Plus largement, 20% des Français aimeraient voir l’ancien locataire de Matignon représenter la droite en 2022. Cela le place, là encore, devant Xavier Bertrand (11%), et même très loin devant François Baroin (7%) et Valérie Pécresse (6%). 56% des Français aimeraient cependant qu’une autre personnalité puisse représenter la droite.

Globalement si 19% d’entre les français aimeraient voir Emmanuel Macron défendre les couleurs de sa majorité, 18% lui préféreraient son ancien premier ministre.

Macron: candidat des Républicains pour Estrosi

Macron: candidat des Républicains pour Estrosi

 

La proposition de Christian Estrosi risque de faire du bruit au sein des Républicains. En effet, le maire de Nice propose tout simplement que son parti ne présente pas de candidats et se rallie à Macron. Finalement une position assez proche de celle des socialistes (eux aussi pour une candidature unique mais à gauche) mais avec le risque de disparaître à terme de la scène politique. Cette proposition  d’Estrosi risque de déstabiliser encore un peu plus les républicains déjà fort gênés du fait que Macron ne cesse de piocher dans son programme et dans ses effectifs. L’interview d’Estrosi  dans le Figaro

- Quel jugement portez-vous sur cette rentrée politique?

Christian ESTROSI. - Cette rentrée illustre l’impasse et les divisions dans lesquelles se trouvent les partis traditionnels. Les Républicains, le Parti socialiste et La République en marche, qui prétendait être un parti moderne, méritent tous la même sévérité de jugement. Ils sont prisonniers de débats internes sans rapport avec les attentes de la population et des territoires. Tout en réaffirmant, avec force, que je suis un homme de droite républicaine mobilisé contre les extrémismes, je préfère que mon pays soit gouverné demain sur une orientation de centre droit républicain et non de gauche.

À droite, nous avons connu des candidats qui s’imposaient naturellement comme Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, voire Édouard Balladur mais, aujourd’hui, il n’y en a pas. Ce temps est fini. Il existe beaucoup de talents chez nous mais, soyons honnêtes, aucun d’entre nous ne s’impose pour concourir à la présidentielle.

 

Édouard Philippe: cheval de Troie ou adversaire des Républicains ?

Édouard Philippe: cheval de Troie  ou adversaire des Républicains ?

Chez les Républicains, on  commence à s’inquiéter de la montée en puissance de la popularité d’Édouard Philippe. En effet, dans le baromètre Elabe pour « Les Echos », la cote de confiance d’Emmanuel Macron perd 1 point ce mois-ci, à 33 %, tandis que celle d’Edouard Philippe fait un bond de 5 points à 39 %. Un tel écart est sans précédent depuis le début du quinquennat.

Certes les républicains ne sont pas mécontents de voir la cote de confiance de Macron s’affaiblit mais ils commence à s’inquiéter de la concurrence que pourrait faire Édouard Philippe au candidat officiel du parti républicain « Il a rencontré les Français. Jusqu’ici, ils ne savaient pas très bien qui il est », dit d’Edouard Philippe une de ses ministres en évoquant ses conférences de presse de crise. « Il a réussi en partie à révéler quelque chose, une marque, un style. Il est sorti de l’ombre et il a pris la lumière », observe, de son, côté Bernard Sananès, le président d’Elabe. Il faut dire que Édouard Philippe bénéficie aussi d’un soutien relatif de l’opposition qui pour enfoncer macro valorise un peu Édouard Philippe De fait dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique, la cote de confiance du Premier ministre fait un bond de 5 points ce mois-ci, à 39 %, quand celle d’Emmanuel Macron recule de 1 point, à 33 %. En trois mois de crise sanitaire, la cote de confiance du chef du gouvernement a progressé de 12 points ; celle du président de la République, de 3.

« C’est la première fois depuis le début du quinquennat qu’il y a un véritable écart entre eux », relève Bernard Sananès qui souligne aussi qu’Edouard Philippe recueille davantage de confiance chez les électeurs d’Emmanuel Macron du premier et du second tour de la présidentielle que le chef de l’Etat lui-même. « Il y a une part de doute qui s’est installée pendant la crise dans le socle électoral d’Emmanuel Macron. Le chef de l’Etat n’a pas trouvé sa place, son registre d’action et de communication », pointe le sondeur.

Au-delà du socle électoral d’Emmanuel Macron, Edouard Philippe a aussi gagné, en trois mois, 13 points auprès de l’électorat de gauche, avec une cote de confiance passée de 21 % à 34 %. Et sans surprise, le Premier ministre bénéficie d’une cote de confiance importante auprès de l’électorat de droite, à 58 %, en hausse de 20 points en un mois. Malgré des questionnements et des plaintes, avec le Premier ministre en première ligne sur la gestion de la crise et du déconfinement qui, jusqu’ici, sanitairement, se passe bien, « une comparaison est née qui n’avait pas lieu d’être dans la première mi-temps du quinquennat. Pour la première fois, il y a deux têtes de l’exécutif et l’opinion émet une préférence », souligne Bernard Sananès.

Une réforme politique pour plaire aux électeurs des « républicains »

Une réforme politique pour plaire aux électeurs des républicains

 

 

On pourrait légitimement s’interroger sur l’entêtement de Macron à s’embourber dans une réforme des retraites qui n’aura son plein effet que dans une cinquantaine d’années, qui ne commencera à être mis en œuvre qu’après son départ (même s’il est réélu). En fait comme il vient de le déclarer, Macron veut laisser une trace, il considère que cette réforme est historique. La réalité c’est que Macron cherche à séduire l’électorat républicain. On sait que le président de la république a largement été élu par la gauche non pas en raison de la séduction de son programme mais par rejet de Le Pen. Depuis son élection, Macron a été à peu près lâché par tous les électeurs de gauche. Par contre, il ne cesse de progresser à droite. Cette réforme des retraites est donc essentiellement destinée à séduire les électeurs républicains dont il aura absolument besoin pour se qualifier au premier tour en 2022. Macron reprend d’ailleurs à peu près toutes les orientations des républicains dans ce domaine. Il ne s’agit donc pas tellement d’une réforme sociale qui comme d’habitude sera revue tous les cinq ans compte-tenu des incertitudes sur l’environnement économique mais d’une opération politique à finalité électorale. Macon veut absolument montrer qu’il est un grand réformateur pour plaire à la catégorie la plus réactionnaire du pays. Certes, une réforme des retraites est évidemment nécessaire pour des raisons démographiques mais celle qui est envisagée est trop approximative, trop globalisante, trop injuste et trop inefficace. Elle va en outre coûter une somme folle au budget ( rien que pour les enseignants : 10 milliards, auxquels il faudra ajouter les  autres exceptions. En matière de réforme historique, on  fait mieux !  

 

Des LR avec Marion Maréchal ou le début de la vente par appartement des Républicains

Des LR avec Marion Maréchal ou le début de la vente par appartement des Républicains

 

C’est précisément au moment où le parti des républicains connaît l’une de ses plus graves crises que certains choisissent d’organiser un repas avec Marion Maréchal. De quoi préfigurer la vente par appartements des républicains. Certains ont déjà choisi depuis longtemps Macron, quelques-uns ont rejoint Marine Le Pen. Beaucoup s’interrogent moins peut-être sur les idéologies que sur leurs chances d’être réélus aux municipales en particulier. Christian Jacob, le probable nouveau président des républicains, pourrait bien être le dernier président de cette formation en pleine déliquescence. Pas sûr que ce dernier dispose de l’autorité, du charisme et du dynamisme nécessaire pour redresser la barre. Certes la crise que vivent les républicains ne signifie pas autant la disparition de la droite, cette droite existe ;  elle est  même majoritaire dans le pays et la première formation qui la représente est celle de la république en marche que pas grand-chose ne distingue des républicains sur le plan idéologique, sociologique et programmatique. Le seul qui pourrait actuellement sans doute renverser la tendance de la disparition progressive des républicains est sans doute Nicolas Sarkozy mais qui est englué dans ses casseroles judiciaires. Lui seul pourrait encore sauver les meubles et donner un contenu opérationnel à la mise en demeure bien timide de Jean Léonetti qui président par intérim des républicains

“Je leur demande de clarifier leur position”, les met en garde, dans ce même journal, Jean Leonetti, qui assure depuis le 2 juin la succession de Laurent Wauquiez à la tête de la formation de droite, le temps qu’un nouveau président soit élu.“Cette clarification passe par leur appartenance aux Républicains qui implique une totale étanchéité à toute alliance avec l’extrême droite”, ajoute l’ancien ministre. Le projet du RN “est l’opposé du nôtre sur les plans européen, social et économique”, insiste-t-il.

Pour autant, “je ne veux pas exclure à la suite d’un repas”, précise Jean Leonetti, qui parle d’un simple “rappel à l’ordre face à une situation qui pourrait être le début d’une dérive”.

Henri Guaino: la fin des Républicains aujourd’hui »( Henri Guaino)

Henri Guaino: la fin des  Républicains aujourd’hui »( Henri Guaino)

Une déclaration qui ne va pas encourager ceux qui s’engagent dans l’exercice difficile du redressement des Républicains. En effet Henri Guaino l’incontournable conseiller de Sarkozy estime aujourd’hui qu’il n’y a plus de place pour les Républicains (dimanche sur BFM TV). Une opinion que pourrait bien partager Sarkozy lui-même qui fait preuve d’une grande tolérance à l’égard de Macron, voir même qui manifeste son admiration («  Macron, c’est moi en mieux » aurait-il déclaré). Peut-être faut-il voir dans ce compliment la volonté de Sarkozy de ne pas compliquer par des prises de position politiques trop tranchées des dossiers juridico- financiers délicats. Henri Guaino en profitent peut-être pour régler aussi certains comptes pour autant la question méritent d’être posé : y-a-t-il encore une place pour les républicains alors que Macron occupe tellement bien le terrain. A terme de toute façon il n’y aura pas d’autre choix pour les Républicains soit de s’allier avec le rassemblement national soit de s’allier avec Macron justement pour empêcher le front national d’accéder pouvoir. au-delà de ces calculs politiques. Il y a très peu de désaccords entre les électeurs républicains et les orientations de Macron. En l’état actuel du rapport de force les républicains risquent d’être partagés entre le ralliement à Macron ou la disparition.

 

Chez Les Républicains : choisir entre la soupe et les convictions

Chez Les Républicains : choisir entre la soupe et les convictions

Nul doute que chez les républicains, comme dans la plupart des partis, se trouvent des hommes de conviction animés seulement de l’intention de servir l’intérêt général. Malheureusement on trouve aussi chez les républicains, comme ailleurs, grand nombre d’opportunistes qui ont transformé la politique en métier et dont les convictions molles  s’accommodent de l’évolution de l’opinion publique. La seule et unique conviction est de parvenir au pouvoir et de le conserver. Une problématique qui va se poser aux maires républicains. Certains vont élargir le champ des sensibilités de leurs listes électorales. D’autres vont tout simplement rejoindre la république en marche en priant le ciel qu’un responsable national du parti de Macron ne soit pas parachuté dans la circonscription. Aujourd’hui l’étiquette républicain constitue plutôt un handicap auprès des électeurs partagés entre l’attirance des listes de Macron, de celle du rassemblement national voir des écolos. Le ralliement de responsables républicains à Macron traduit bien la dimension pathétique de la politique chez certains toujours prêt à se vendre au plus offrant Florence Berthout, par exemple jusqu’ici présidente du groupe LR au conseil municipal, a claqué la porte à son tour, après Valérie Pécresse notamment, en dénonçant dans Le Figaro le “rétrécissement idéologique” de sa formation d’origine. Valérie Pécresse, décidée à “refonder” la droite en contournant LR, l’opposante à Anne Hidalgo a annoncé son soutien à la majorité présidentielle. “Je note qu’autour d’Emmanuel Macron et de son projet de gouvernement, il existe aujourd’hui une capacité à rassembler des électeurs que le gaullisme savait réunir”, a justifié Florence Berthout, qui a par la même occasion cédé la place à la tête de son groupe au conseil de Paris.

Les Républicains : comme le PS, vers l’extinction

 

 

Les experts s’interrogent sur les conditions qui permettraient aux républicains de se redresse : La ligne politique  comme la personnalité des dirigeants. Dans un récent sondage sondage plus de la moitié des Français estimaient que les républicains étaient condamnés à disparaître. En cause surtout le fait que l’espace politique qu’occupaient  les républicains a disparu et qu’il est désormais totalement occupé par Macron. Un Macron clairement positionné au centre droit qui s’appuie sur les mêmes couches sociologiques, sur les mêmes valeurs à telle enseigne que dans l’entourage de Sarkozy on considère que Macron est l’un des meilleurs présidents que la France ait connus !  Macron a d’abord tué la gauche en donnant l’illusion aux électeurs socialistes qu’il incarnait la continuité du PS. Rapidement cependant Macron a délibérément choisi d’appliquer des orientations très libérales et très inégalitaires. De sorte qu’aujourd’hui le vrai parti de droite est incarné par Macron. On voit mal ce que la majorité des électeurs des républicains pourrait contester de la ligne stratégique de Macron. En fait, la seule opposition provient de ce qui reste de la base militante des républicains repliés  sur des valeurs identitaires finalement proches de celles de Marine Le Pen encore davantage de sa nièce Marion Maréchal. Un sondage exclusif Ifop pour le JDD confirme la déroute des Républicains : pour une partie des Français, le parti doit désormais se rapprocher de La République en marche ou du Rassemblement national pour exercer le pouvoir.   »Un doute s’est instillé dans l’esprit du peuple de droite sur la pérennité de ce parti, qui perd son caractère de parti d’alternance, capable de conquérir et d’exercer le pouvoir », diagnostique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Pour 57% des sympathisants LR seulement, l’avenir du parti ne passe par aucun rapprochement, quand 24% d’entre eux imagine une alliance avec le Rassemblement national (RN) et 19%, avec La République en marche (LREM)… Le problème c’est que les sympathisants LR ne sont plus en face avec l’ensemble de l’opinion.

Sondage : Les Républicains seulement pour 6 % le parti d’opposition

Sondage : Les Républicains seulement pour 6 % le parti d’opposition

C’est le résultat d’un sondage BFM « L’Opinion en direct », par l’institut Elabe. Globalement les Français estiment que les républicains représentent surtout les couches aisées, que c’est un parti sans grandes idées nouvelles et qui n’incarne pas l’opposition.( 6 % le considèrent comme tel sur ce dernier point), Même chez les électeurs de François Fillon, au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, on ne se montre pas très convaincu: ils ne sont que 24% à citer LR comme meilleure incarnation de l’opposition.  l’opinion a une idée nette du public que défendent les Républicains. Selon 66% de nos concitoyens, il s’agit des classes aisées. Cette statistique donne un écho singulier à une autre donnée de l’étude, établissant que pour un tiers de l’électorat environ, 29% précisément, la position de LR en matière économique et sociale est proche de celle de l’exécutif. Une image qui explique que les républicains sont enlisés autour de 11 % dans les sondages pour les européennes. La personnalité de Laurent Wauquiez est aussi mise en cause. 23% des Français seulement déclarent Laurent Wauquiez capable de rassembler la droite, et seulement 18% capable de rassembler les Français. Pour le reste, il apparaît comme arrogant et autoritaire, pour respectivement 58% et 52% des sondés, et 22% des Français seulement le qualifient de « sincère ».

Echantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 5 et 6 mars 2019. 

« Renouveau » des Républicains : Hortefeux et Morano en bonne place sur la liste européenne

« Renouveau » des Républicains : Hortefeux et Morano en bonne place sur la liste européenne

 

Brice Hortefeux et Nadine Morano, symboles des années Sarkozy et eurodéputés sortants, figurent dans les cinq premières places de la liste des Républicains aux élections européennes du 26 mai, approuvée mercredi par la commission d’investiture. Pas étonnant si un récent sondage et la pour BFM indique que le parti les républicains n’incarnent pas vraiment le renouveau en termes d’idées comme de personnalité. Pour preuve Le président du parti Laurent Wauquiez, qui a la haute main sur les investitures, a réservé les quatrième et cinquième places respectivement à Nadine Morano et Brice Hortefeux, dont les profils ne font pas consensus en interne. Certains représentants de la génération montante voient en effet dans ces deux ex-ministres sarkozystes un frein au renouvellement dont Laurent Wauquiez a fait un credo. Le parti républicain a quand même échappé à la candidature de Rachida Dati, l’archétype de l’oligarque qui semblent vouloir se consacrer à la politique parisienne les municipales en 2020 Suivent, en position éligibles, des sortants, comme Geoffroy Didier, Franck Proust et Anne Sander, et des nouveaux venus, à l’image de Laurence Sailliet, porte-parole de LR. Les sarkozystes sont représentés notamment par Frédéric Péchenard, proche de l’ancien président, et les centristes d’Hervé Morin, alliés à LR, ont une place éligible réservée – celle apparemment laissée libre par Rachida Dati.

Comme le PS, Les Républicains à vendre ?

Comme le PS, Les Républicains à vendre ?

D’une certaine manière,  la dégringolade des Républicains comme du parti socialiste est assez pathétique. Du coup, ces deux partis ont été contraints de vendre leur siège. En cause une gestion assez approximative des finances des partes qui par parenthèse post une sérieuse question sur la capacité de ses dirigeants à manager le pays. L’autre raison encore plus fondamentale est celle de la baisse d’audience de ces deux partis dans l’opinion publique. Le parti socialiste est tombé autour de 6 % dans les sondages pour les européennes et les républicains autour de 12 %. Même l’union de ces deux partis ne parviendrait pas à construire une majorité potentielle. Notons qu’il faut relativiser la baisse du parti socialiste du fait du mini parti de Benoît Hamon  qui lui aussi fait 6 %. Pour l’instant les parties ne sont pas à vendre mais cela pourrait venir. En effet les républicains sont englués dans une idéologie réactionnaire et les socialistes dans une culture pseudo marxiste très ambiguë vis-à-vis du libéralisme. Les Républicains ont donc vendu mercredi leur siège pour 46 millions d’euros, une somme qui permet au parti d’effacer une bonne partie de sa dette jusque-là colossale, a-t-on appris jeudi auprès du trésorier, confirmant une information du Figaro. La principale formation de droite va rester dans ses locaux du XVe arrondissement de Paris mais désormais en tant que simple locataire de la filiale française du fonds d’épargne allemand REAL I.S., nouvelle propriétaire des lieux.

Européennes : une réac tête de liste ou la fin des Républicains !

Européennes : une réac tête de liste ou la fin des  Républicains !

Il est clair que sous la houlette de Laurent Wauquiez, le parti des républicains se ratatine de plus en plus sur sa fraction réactionnaire comme si finalement il avait décidé de se suicider. En se radicalisant sur les positions les plus extrêmes, le parti des républicains efface de plus en plus les différences avec le front national. Ce qui faisait l’originalité de l’UMP, c’était de rassembler des gaullistes, des progressistes, des centristes et la droite plus traditionnelle. Cet assemblage a volé en éclats avec des républicains qui ont été absorbés par Macron, d’autres qui ont le cul entre deux chaises entre Macon et le RN et qui ne veulent pas choisir l’un ou l’autre camp. D’autres enfin qui sont très proches du Front National et même pour certains qu’ils rejoignent. Aujourd’hui les républicains ne pèsent plus que 10 % dans l’opinion publique. Ils vont forcément être écrasés par le rassemblement national qui, lui, peut revendiquer autour de 25 %. Pire s’il veut continuer d’exister et contrairement à ce qu’il affirme le parti de Wauquiez sera contraint de s’allier le moment venu lors des prochaines élections. Sinon il risque purement et simplement de disparaître laissant ainsi le champ à l’affrontement entre le pouvoir et le rassemblement national puisque la gauche est également dans état lamentable et qui lui faudra sans doute des années et des années pour se reconstruire si elle ne disparaît pas avant. C’est sans doute délibérément que Wauquiez a choisi un responsable particulièrement marqué à droite et il faut le dire : en plus en provenance de Versailles,  Tout un symbole.

 

Elections Etats-Unis: chambre des représentants aux Démocrates, sénat aux Républicains, pas de « vague » anti-Trump

Elections Etats-Unis: chambre des représentants  aux  Démocrates, sénat aux Républicains, pas de « vague » anti-Trump

 

Pour les deux camps, une sorte de victoire à la Pyrrhus les démocrates récupèrent la chambre des représentants mais la « vague » anti-Trump un temps annoncée n’a pas eu lieu et les républicains conservent le Sénat. Cette victoire démocrate à la chambre basse devrait cependant  être suffisante pour entraver l’action du 45e président des Etats-Unis jusqu’à la fin de son mandat en 2021. « Un Congrès (ensemble des deux chambres) démocrate va œuvrer à des solutions qui nous rassemblent, car nous en avons tous assez des divisions », a déclaré Nancy Pelosi, la chef des démocrates à la Chambre des représentants, en promettant de restaurer les « contrepouvoirs constitutionnels ». Deux ans après la victoire choc de l’homme d’affaires, propulsé à la Maison Blanche sans la moindre expérience politique ou diplomatique, les Américains se sont pressés en nombre dans les bureaux de vote.

 

 

Les dinosaures des Républicains contre la PMA

Les dinosaures des Républicains contre la PMA

Des dinosaures des  Républicains, tendance cathos réacs,  se prononcent contre la PMA sans père. Une prise de position à la fois archaïque et ridicule. En effet en sait aujourd’hui que cette PMA est pratiquée de façon massive par les Françaises en Europe en particulier en Belgique et en Espagne. Le problème c’est que cette régulation de l’accès à la PMA s’opère par l’argent. En outre, la préparation à cette PMA et le suivi est effectué par les gynécologues français.  La procréation médicalement assistée, ou l’insémination artificielle par don de gamètes anonyme, est aujourd’hui autorisée pour les couples de sexes différents infertiles. La majorité entend l’ouvrir aux couples de même sexe, ainsi qu’aux célibataires, conformément aux engagements de campagne du candidat Macron. Le gouvernement a prévu de présenter avant la fin de l’année un projet de loi qui sera débattu par le Parlement au premier semestre 2019. L’ouverture de la procréation médicale assistée (PMA) à toutes les femmes « ouvre la voie à des dérives qu’il faut mesurer avec lucidité », estime le président des Républicains, Laurent Wauquiez, dans une tribune parue vendredi dans le Figaro. Le texte, titré « Pourquoi Les Républicains s’opposeront à la PMA sans père », est également signé par Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, son homologue à l’Assemblée, Christian Jacob, le député européen Franck Proust ainsi que Jean Leonetti, président du Conseil national du parti et par ailleurs tête de liste putative aux élections européennes. « Tout ce qui est scientifiquement possible est-il pour autant humainement souhaitable ? La marche du progrès signifie-t-elle la négation des limites ? », interrogent les signataires, qui exhortent à « (bien garder) ces questions en tête lorsque est proposée l’instauration de la PMA sans père ». « Aussi bien intentionné soit-il, ce projet ouvre la voie à des dérives qu’il faut mesurer avec lucidité », ajoutent-ils.

Les Républicains « le parti où le débat est interdit » (Jean-François Copé)

Les Républicains « le parti où le débat est interdit » (Jean-François Copé)

; Il est clair que Jean François Copé et Laurent Wauquiez ne partiront pas ensemble en vacances car ils entretiennent depuis longtemps de solides inimitiés. Des rapports qui se sont encore tendus depuis que Laurent Wauquiez a pris la tête du parti. Ce dernier a fait le ménage il a écarté les Juppéistes, les Européens, les libéraux et même les sarkozystes du coup la pensée politique qui n’était déjà pas florissante s’est encore davantage flétrie. Les contre-propositions de Wauquiez sont complètement inaudibles. Par parenthèse, il a été complètement absent leur de l’affaire Benalla. Il n’y a plus la place aux débats dans le parti ce que constate Jean-François Copé qui en profite aussi pour critiquer l’euro scepticisme de l’équipe dirigeante des républicains, un scepticisme très proche de l’extrême droite qui d’une certaine manière banalise les propositions du Front National (rassemblement national) et qui en même temps rend confus les orientations des républicains. Cette situation pourrait coûter cher au parti républicain lors des élections présidentielles et d’après certains sondages,  le parti pourrait n’être quand quatrième position derrière la république en marche, la France insoumise et le rassemblement national. Et l’ancien ministre de renchérir : « Nous sommes redevenus le RPR d’il y a vingt-cinq ans, lorsqu’il combattait l’UDF. Sauf qu’à l’époque, il n’y avait ni FN ni France insoumise. »

Terrorisme : Rétention préventive de milliers de fichés S (les Républicains)

 

Le FN et Laurent Vauquiez reprennent leur litanie concernant la détention préventive des fichets S. Le problème c’est que la France est encore uen démocratie et qu’il fraudait emprisonner des milliers d’individus. En effet les fichets S représentent de l’ordre de 20 000 personnes dont 5000 sont potentiellement plus dangereux que d’autres. On a vu cependant des terroristes «  moins dangereux » devenir d’un coup des fous furieux. Souvent des délinquants « ordinaires » qui trouvent une légitimité à leur marginalité voire à leur violence. . Les mêmes réclament aussi expulsion des étrangers fichets S mais nombre d’auteurs d’actes  terroristes ou de djihadistes ont la nationalité française comme dans le drame récent près de Carcassonne. La France a fourni un contingent d’environ 1000 djihadiste sur les terrains de guerre notamment en Syrie et en Irak. C’est à propos de ce fait qu’il convient surtout de s’interroger. A propos notamment aussi des zones de non droit ou le radicalisme religieux et violent progresse. Faut-il mettre en prison 10% de la population des 500 quartiers chauds du pays. La problématique est évidemment plus complexe. Du coup pour éviter d’aborder cette complexité on retombe dans le populisme. Exemple, Geoffroy Didier, secrétaire général délégué de LR, dimanche sur Radio J. « Faisons la loi d’exception. Je demande qu’on mette ces personnes considérées comme dangereuses par les services de renseignement hors d’état de nuire », a-t-il déclaré. « Si Emmanuel Macron avait suivi cette proposition constante de Laurent Wauquiez, ce qui s’est passé vendredi n’aurait pas eu lieu. »  Sur Twitter, Laurent Wauquiez a d’ailleurs repris un tweet des Républicains faisant allusion à cette proposition. Et fera une déclaration à la presse lundi matin. Ce week-end, il était encore « trop tôt » pour réagir, estime-t-on dans l’entourage du président des Républicains. Mais il n’était visiblement pas trop tôt pour tout le monde. Toujours sur Twitter, Valérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône, a estimé qu’ »un étranger condamné ou faisant l’objet d’une fiche S ne doit pas accéder à la nationalité française et doit être immédiatement expulsé ». Ce qui, en l’occurrence, n’aurait eu aucun effet puisque Radouane Lakdim avait été naturalisé en 2004, à l’âge de 12 ans, au moment où son père avait lui-même accédé à la nationalité française. Avant, donc, toute trace de radicalisation ou de comportement délictuel de sa part. , l’internement préventif des radicalisés est anticonstitutionnel. Interrogé par l’exécutif sur le sujet en 2015, après les attentats du 13-Novembre, le Conseil d’État a rappelé dans un avis consultatif qu’il n’est « pas possible d’autoriser par la loi, en dehors de toute procédure pénale, la rétention, dans des centres prévus à cet effet, des personnes radicalisées ». « Si demain vous dites que tous les fichés S sont en prison, vous violez tous les fondamentaux du droit », a martelé le patron de LREM, Christophe Castaner, sur Europe 1 dimanche. Même chose pour une expulsion des fichés S étrangers : il faut « une cause juridique pour expulser ».

80 km/h : mobilisation des Républicains

80 km/h : mobilisation des  Républicains

Les Républicains veulent surfer sur la vague de mécontentement relative à la limitation de vitesse à 80km/h et politiser la question. Ils  ont lancé lundi une campagne contre l’abaissement de la vitesse maximale. La limitation  est en apparence de bon sens : réduire la vitesse pour limiter la gravité et le nombre d’accidents. On sait en effet que la vitesse et l’alcool sont les deux facteurs explicatifs majeurs qui affectent l’insécurité routière. Pour autant,  une mesure de portée générale n’est pas forcément très pertinente. En effet sur certaines portions, même une vitesse à 80 km/h peu se révéler dangereuse  alors que sur d’autres une vitesse à 100 km/h ne présente que peu de danger. La vérité c’est qu’il conviendrait de mettre en place une régulation de la vitesse beaucoup plus fine adaptée à chaque tronçon en fonction de la dangerosité. Une philosophie par exemple qui est pratiquée dans les chemins de fer pourtant un transport guidé où  les risques est beaucoup moindres. La baisse de 90 à 80km/h sur les routes bidirectionnelles, démunies de séparateur central, a donc été confirmée par le Premier Ministre avec application en juillet. . La nouvelle équipe d’Édouard Philippe retient aujourd’hui la certitude des scientifiques selon laquelle seules des mesures fortes permettent une chute significative de l’accidentalité. En écho à ces assertions, le Conseil national de la sécurité routière (CNRS) - organe purement consultatif – avait déjà préconisé cette réduction de la vitesse en 2013. Au lieu de le suivre, le gouvernement d’alors s’était tourné bien plus tard, en 2015, vers une expérimentation de deux ans sur quatre axes en France. Achevée depuis cet été, celle-ci est mise de côté. Le nouveau gouvernement, en effet, ne souhaite pas communiquer sur ses résultats, une manière de dire que cette expérimentation telle qu’elle a été conçue ne peut sérieusement être reprise. Sous dimensionnée dans la durée mais aussi dans le nombre d’axes choisis, ses données ne peuvent être exploitées d’après le gouvernemenet ! Une mesure de limitation 80 pour tout le réseau est  de nature très étatique et même bureaucratique. Certes réduire la vitesse est un impératif mais de façon intelligente en fonction du caractère accidentogène. Et pas seulement à 80, à moins sur de nombreuses portions. Mais autoriser plus sur d’autres. Dernier élément,  la pluie de PV qui va s’abattre sur les ruraux surtout avec les contrôles par des sociétés privées.

 

Les Républicains : encore un départ celui de Fabienne Keller

Les Républicains : encore un départ celui de Fabienne Keller

Un nouveau départ qui pourrait bien annoncer celui d’Alain Juppé dont la gestion  de Bordeaux a été mise en cause par Vauquiez lors de sa fameuse intervention devant des étudiants de LYON.  Un départ peut-être pas imminent car Juppé attendra uen nouvelle faute de vauquiez. Vraisemblablement sur le dossier européen. En attendant, c’est encore un nouveau départ chez les Républicains, celui de la sénatrice Fabienne Keller et le député Antoine Herth, tous deux du Bas-Rhin, qui ont acté leur départ du mouvement ce vendredi. Même si de fait, étant membres d’Agir-Les Constructifs, ils s’étaient déjà mis en marge des Républicains il y a plusieurs mois. «Nous ne nous reconnaissons plus ni dans les valeurs centrales de notre mouvement, ni dans votre nouveau style de gouvernance», adressent-ils à Laurent Wauquiez. Ces deux élus ont participé à la fondation de l’UMP en 2002, mouvement dont la fonction première était d‘assurer une large majorité à Jacques Chirac en ralliant au RPR mourant les centristes issus de l’UDF et de Démocratie libérale. Fabienne Keller a longtemps été membre du parti créé par Valéry Giscard d’Estaing. Quant à Antoine Herth, il avait soutenu Bruno Le Maire à la fois lors de l’élection à la présidence de l’UMP en 2014 et lors de primaire de 2016. Tout cela explique l’affirmation selon laquelle, de leur point de vue, la ligne défendue par le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à la tête de LR est en rupture avec leur «mouvement du rassemblement». Depuis la création d’Agir en novembre, de nombreux cadres républicains ont martelé leur refus d’accepter la double appartenance aux deux partis. Dominique Bussereau, également proche d’Alain Juppé, a claqué la porte de la rue de Vaugirard quelques jours auparavant, dénonçant le «faux pas» de Laurent Wauquiez dans l’affaire des enregistrements.

 

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