Archive pour le Tag 'représente'

Sondage gilets jaunes: pour 52%, aucun parti ne représente les gilets jaunes

Sondage gilets jaunes: pour  52%, aucun parti ne représente les gilets jaunes

Selon Elabe, 52% des Français., aucun parti classique ne représente vraiment les gilets jaunes Dans le détail, 55% des employés, et 57% des habitants de communes rurales témoignent en ce sens.  . 21% des sondés, citent la France insoumise en première position. Le Rassemblement national n’attire le choix que de 12% Ensuite, on trouve les 9% de Debout la France, et les 7% du Parti communiste. Le Parti socialiste et Les Républicains ne séduisent ici que 3% des personnes sollicitées. Logiquement, au vu du contexte politique, les piliers sur lesquels s’appuie la majorité ferment le classement: La République en marche n’obtient que 2%, le MoDem un seul.

Sondage réalisé sur Internet les 5 et 6 février 2019 sur un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Qui représente les 8 millions de pauvres ? personne

Qui représente les 8 millions de pauvres ? personne

Selon les définitions la France compte entre 5 et 8 millions de pauvres. Pourtant problématique de la pauvreté a été pratiquement absente jusque-là de la campagne présidentielle. Un nombre de pauvres qui ne cesse par ailleurs d’augmenter en raison de l’accroissement des inégalités et du chômage. Des pauvres qui ne disposent pas du minimum vital et où qui éprouvent des difficultés chaque mois pour faire face aux dépenses courantes. Exemple 20 % des habitants des HLM connaissent  des problèmes pour régler leur loyer.  Pourquoi cette question est-elle aussi peu présente lors de la campagne électorale ?  Simplement parce que la plupart de ces pauvres ne votent  pas et n’intéressent  donc pas les parties et les candidats. En outre parce que la plupart des candidats ne sont nullement représentatifs de la sociologie des Français. La plupart appartiennent aux  couches aisées de la population voir même très aisées  si l’on en juge par exemple par le nombre de ministres socialistes soumis à l’ISF mais la même remarque peut être faite aussi à l’égard de l’extrême droite et de la droite. Du coup la non prise en charge ou l’insuffisance de prise en charge de cette problématique renforce encore le décalage entre la vision des politiciens et la réalité socio-économique voire culturelle. Certes ce problème ne pourra être résolu d’un coup de baguette magique, certes pour une part il est lié à la situation du chômage qui concerne aussi 7 à 8 millions de personnes. Avec une différence par rapport à une vingtaine d’années il y a aujourd’hui de plus en plus de travailleurs pour. C’est-à-dire de personnes qui ont un emploi mais qui parviennent tout juste à survivre. C’est le cas de salariés en CDD, en tant partiel et/ou  qui travaillent  à plein temps pour 1000 € nets à peine. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.  La France compte 5 millions de pauvres au seuil à 50 % du revenu médian [ et 8,8 millions à celui de 60 %, selon les données 2014 de l’Insee (dernière année disponible). Dans le premier cas, le taux de pauvreté est de 8,1 %, dans le second de 14,1 %. Quelque soit le seuil retenu, le taux de pauvreté s’élève de 1,2 point. Au cours des dix dernières années (2004-2014), le nombre de pauvres a augmenté [2] de 950 000 au seuil à 50 % et de 1,2 million au seuil à 60 %. La pauvreté a fortement progressé à partir de 2008, avec l’accentuation des difficultés économiques liées à la crise financière. Entre 2008 et 2012, le nombre de pauvres, au seuil à 50 % comme à 60 %, a augmenté de 800 000. Le taux de pauvreté à 50 % s’est élevé de 7 à 8 %, celui à 60 % de 13 à 14 %. Depuis 2012, le taux et le nombre de pauvres stagnent selon l’Insee. Dans son étude annuelle sur le seuil de pauvreté,  l’Insee indique qu’en 2014, les 5 à 8,77 millions de personnes (selon le taux) qui vivaient en dessous du seuil de pauvreté touchaient donc moins de 840 ou de 1 008 euros par mois, quand le smic s’élève à 1 150 euros par mois, à peine plus. Il faut remonter à 1996 pour retrouver un pourcentage de plus de 14 % de la population sous le seuil de pauvreté (ou 8 %, si l’on choisit le seuil de 50 % du revenu médian). Autrement dit, peu importe que l’on choisisse comme indicateur 50 % ou 60 % – l’Observatoire des inégalités calcule aussi sur la base de 40 % –, le constat est le même : la proportion du nombre de personnes sous le seuil de pauvreté augmente en France.

 

Entreprises : une instance unique pour représenter le personnel ?

Entreprises : une instance unique pour représenter le personnel ?

 

Ce que propose le patronat pour simplifier la représentation du personnel et éviter les effets de seuil. Une idée qui va rencontrer hostilité des syndicats de salariés. Un regroupement de certaines fonctions ne serait pas incohérent car par exemple nombre d’instances ne jouent pas  réellement leur rôle. Exemple,  le comité d’entreprise plus souvent centré sur les activités festives (avec parfois des dérives financières dans certaines grandes entreprises) que sur l’analyse économique.la faute à l’incompétence économique de nombre de syndicats mais auusi aux réticences des patrons français à mettre sur la table les données économiques).   Le Medef, la CGPME et l’UPA ont proposé mardi 28 octobre de créer un « Conseil d’entreprise » dans les entreprises de plus de 50 salariés, qui serait « l’instance unique de représentation du personnel« , dans un document transmis aux syndicats dans le cadre de la négociation en cours sur le dialogue social. La veille déjà, ces trois organisations patronales avaient lancé dans L’Opinion un appel au gouvernement, l’appelant à ne pas « ruiner les efforts engagés » avec des réformes (inspection du travail, prud’hommes) « loin de la réalité du terrain ». Et ce alors qu’elles doivent retrouver les cinq syndicats représentatifs (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) à 14h30 jeudi 30 octobre au siège du Medef. Selon ce document, les salariés seraient consultés tous les 4 ans pour savoir s’ils veulent ou non mettre en place cette instance qui reprendrait l’ensemble des prérogatives dévolues jusqu’ici au Comité d’entreprise, Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), aux délégués du personnel et aux délégués syndicaux. Un accord d’entreprise pourrait cependant prévoir que des instances distinctes exercent certaines de ces prérogatives, sauf la négociation. Les salariés pourront ainsi choisir de maintenir les IRP existantes là où elles fonctionnent, notamment les CHSCT, ont expliqué des sources patronales à Reuters. Les trois syndicats patronaux prévoient également que le rythme des discussions, sur des sujets comme les négociations salariales ou les négociations sur l’égalité homme-femme, puisse être décidé via un accord majoritaire. À défaut de la mise en place de cette instance, un socle commun d’obligations continuera à s’appliquer, mais le patronat veut aussi revoir les 87 obligations qui s’appliquent pour les entreprises de 9 à 2.000 salariés. Les organisations espèrent ainsi créer « un espace de liberté et de dialogue dans l’entreprise », cette proposition permettrait de limiter les effets de seuils qui créent des obligations en fonction du nombre de salariés. Ainsi, l’élection de délégués du personnel ne sera plus obligatoire au 11e salarié, et au 50e, ces obligations que le patronat voit comme un frein à l’embauche, seront limitées.

 




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