Archive pour le Tag 'reprendre'

Macron veut reprendre sa tournée théâtrale du « grand débat »

Macron veut reprendre sa tournée théâtrale du « grand débat »

Macron va reprendre sa tournée théâtrale du grand débat,  ce qui lui permet de solliciter les grands médias notamment télévisés pendant des heures sur sa personne. Macron justifie ce cirque médiatique par la nécessité de dialoguer directement avec les Français.  La vérité c’est que la république en marche comporte très peu de leaders capables de peser pour valoriser la politique gouvernementale. Or Macron, il faut le dire, est excellent dans cet exercice. Il peut tenir pendant des heures devant un auditoire alibi et inonder spectateur et téléspectateurs de sa diarrhée verbale. Ce n’est d’ailleurs pas véritablement une prestation politique mais plutôt une sorte de one-man-show style stand-up dans lequel Macron excelle pour parler de tout et surtout de rien en mêlant des aspects pseudos scientifiques à des propos réellement populistes. De la merde dans un bas de soie comme avait dit Napoléon à Talleyrand. Macron a déjà commencé son exercice

Six mois après la fin de la première concertation nationale, qualifiée d’”inédite” à l’époque, le chef de l’Etat a renoué avec l’exercice mardi lors d’un débat de deux heures consacré à la lutte contre la pauvreté à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) et devrait continuer sur cette lancée dans les prochains mois.

“Le grand débat a fait ses preuves” donc “on en aura sur d’autres sujets”, indique-t-on dans l’entourage d’Emmanuel Macron.

Dossier phare de la rentrée, l’épineuse réforme des retraites va faire ainsi l’objet d’une “concertation citoyenne” à l’automne qui doit servir à recueillir l’avis des Français sur les pistes avancées en juillet par le Haut commissaire chargé des retraites, Jean-Paul Delevoye.

“Il ne s’agit pas de faire un ‘copier-coller’ du grand débat, mais nous en reprendrons l’esprit et certains des outils ayant fait leurs preuves, comme le principe d’une plateforme numérique, ou l’organisation de réunions publiques autour d’élus locaux ou d’associations”, a expliqué Edouard Philippe lors d’une conférence de presse jeudi.

“A la fin du mois de septembre”, Emmanuel Macron “lancera cette démarche, et nous ouvrirons la plateforme numérique qui permettra à nos concitoyens de s’informer et de s’exprimer”, a ajouté le Premier ministre, précisant que ces consultations se termineraient “à la fin de l’année”.

Le Charles-de-Gaulle revient, la guerre peut reprendre !

Le Charles-de-Gaulle revient, la guerre peut reprendre !

 

 

Le Charles de Gaulle est un porte-avions taillé pour la guerre et la diplomatie titrent des médias. Ils devraient préciser « à mi-temps » car l’idiotie stratégique est de ne posséder qu’un seul porte avion très souvent arrêté pour travaux.  Sans doute la France aurait-elle elle dû demander à l’ONU de se prononcer sur une motion pour l’arrêt des conflits pendant les travaux qui ont duré environ un an et demi. C’est-à-dire le temps nécessaire pour réparer son seul porte-avions  le d Charles-de-Gaulle. La situation est évidemment ubuesque. Ou bien la France renonce à tout porte-avion ou décide  d’en disposer d’au moins deux. Une problématique posée un peu naïvement le ministre de la défense. «  Peut-être qu’il serait souhaitable d’avoir un deuxième porte-avions », soulignait en novembre 2017 le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. « Peut-être que la question se posera quand on élaborera la loi de programmation militaire qui commencera en 2020. » Loin d’être nouvelle, l’idée d’un second porte-avions a émergé dès le début des années 2000. Face aux contraintes budgétaires, la France propose à la Grande-Bretagne de coopérer sur un projet qui prévoit la construction de trois porte-avions, dont un pour la Marine française. Un accord est signé en 2006 mais le programme est suspendu en 2008 avant d’être définitivement abandonné en 2013. Dans un rapport publié en 2014, la Cour des comptes épinglera un projet dans lequel « des sommes importantes » ont été engagées « alors que l’impasse de la coopération était très largement prévisible ». Depuis, le chantier est au point mort. Pourtant s’il  n’y a pas deux porte-avions, il n’y a pas de permanence à la mer. En son temps  François Fillon, l’ex candidat de la droite et du centre, s’était  lui montré plus catégorique. « Le porte-avions, accompagné du groupe aéronaval, est un instrument de projection de forces et de puissance », soulignait l’ancien Premier ministre dans un entretien à Valeurs Actuelles en novembre dernier. « Cependant, il faut être lucide : nous n’avons pas les moyens d’en construire un deuxième », ajoutait-il. « Il nous faudra en revanche lancer dès le début des années 2020 les études pour construire le successeur du Charles-de-Gaulle, qui devra le remplacer à partir des années 2035. » La France ne peut toutefois pas faire pendant 18 mois sans porte-avions comme si elle en avait un, a souligné le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Christophe Prazuck, devant le Sénat. « Aujourd’hui, on voit bien que les choses changent : les Chinois veulent construire quatre porte-avions, les Indiens veulent en construire trois, les Anglais sont en train d’en construire deux », a souligné l’amiral Prazuck. « Il existe donc un intérêt largement partagé pour cet outil ».en attendant le porte-avions Charles-de-Gaulle est un magnifique instrument de guerre et de diplomatie. ….. Mais à mi-temps !

 

Le porte-avions Charles-de-Gaulle réparé : la guerre peut reprendre !

Le porte-avions Charles-de-Gaulle réparé : la guerre peut reprendre !

 

La France informe nos ennemis potentiels que la guerre peut reprendre et  que le porte-avions Charles-de-Gaulle reprend du service. Le fleuron de la marine nationale doit en effet être régulièrement entretenu. Comme nous ne disposons que d’un porte-avions il n’y a pas d’autre solution que de compter sur la clémence de nos adversaires pour intégrer de cette indisponibilité. Il est clair que le fait de ne posséder qu’un seul porte-avions stratégiquement n’a guère de sens. Il en faut deux  ou aucun. En attendant de trancher ce débat qui dure depuis des dizaines d’années, le Charles-de-Gaulle va pouvoir reprendre du service après 18 mois de travaux de modernisation, dont le coût s’est élevé à 1,3 milliard d’euros. A la suite de l’achèvement officiel du programme de refonte à mi-vie du bâtiment, qui a nécessité plus de 4 millions d’heures de travail, le porte-avions a été remis à la disposition de la Marine nationale. Dès le premier trimestre 2019, le Charles-de-Gaulle pourra repartir en mission opérationnelle avec l’ensemble de son groupe aéronaval à l’issue d’un cycle d’entrainement, qui a déjà commencé. A titre de comparaison, la refonte à mi-vie d’un porte-avions américain dure quatre ans et coûte 4,7 milliards, selon Naval Group. Après quinze ans de vie opérationnelle, le porte-avions Charles-de-Gaulle a connu une rénovation en profondeur destinée à maintenir ses performances opérationnelles jusqu’à son retrait du service actif autour de 2038. Cette rénovation était nécessaire pour lui permettre de continuer à mener ses missions. Outil stratégique le Charles-de-Gaulle est « déterminant pour les engagements opérationnels de la France, notamment contre le terrorisme et pour veiller au respect du droit et de la liberté de navigation », a assuré le ministère des Armées.

“REPRENDRE le contrôle des QUARTIERS”(Syndicats de police)

“REPRENDRE le contrôle des QUARTIERS”(Syndicats  de police)

Pendant que certains partis instrumentalisent le terrible attentat de Thèbes près de Carcassonne, les syndicats de police reviennent sur des points fondamentaux à savoir l reprise en main des quartiers hors de l’Etat de droit qui ont favorisé l’islam radical et violent. Ils récusent aussi les mesures simplistes. Cela d’autant plus que l’insuffisance de moyens est flagrant. Pour surveiller correctement environ 5000 fichés S, il faudrait 250 000 policiers là où on en compte de l’ordre de 15 000. Les leçons que donne l’opposition passent difficilement.  Pour le secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police, Yves Lefebvre, Laurent Wauquiez est d’autant moins bien placé pour donner des leçons qu’il “a fait partie d’un gouvernement qui, entre 2007 et 2012, a désagrégé le renseignement”.

Quant à Manuel Valls, “il marche sur la tête” en prônant une rétention administrative de certains fichés S dans des centres qui ne sont pas faits pour cela, a-t-il déclaré à Reuters. “Ce n’est pas la fiche S qui nous permettra de lutter contre le terrorisme, c’est reprendre pied dans les quartiers”, a-t-il ajouté. Reconquête que le gouvernement veut engager grâce au déploiement d’une police de sécurité du quotidien. Le tueur de Trèbes, Radouane Lakdim, venait d’un quartier de Carcassonne devenu une zone de non-droit, souligne ce policier. Denis Jacob, secrétaire général d’Alternative Police-CFDT, dénonce pour sa part la nouvelle polémique déclenchée par les attentats de vendredi dernier autour des fiches S. “Certains élus (…) de droite comme de gauche oublient qu’ils ont été aux affaires ces 20 dernières années avec de multiples réformes du renseignement !” a-t-il dit à Reuters. “Le risque zéro n’existe malheureusement pas.” Il n’en juge pas moins nécessaire de renforcer la circulation des informations entre les différents services et de s’interroger sur la création d’une seule et grande direction du renseignement regroupant l’ensemble des entités existantes. Quant à Philippe Capon, secrétaire général de l’Unsa-Police, il fait valoir que les forces de l’ordre ne seront jamais assez nombreuses pour surveiller en permanence les 4.000 à 5.000 fichés S jugés potentiellement dangereux.

Attentats : en France : « reprendre la main dans les quartiers », (Boutih)

Attentats : en France : « reprendre la main dans les quartiers », (Boutih)

Malek Boutih, ancien responsable de « SOS racisme », député socialiste de l’Essonne, pose un diagnostic sans concession sur les quartiers où « ces potentiels terroristes sont protégés par une armée de délinquants. Ils ont une armée de réserve. Les maires sont dépassés, déplore Malek Boutih. Il faut que l’État reprenne la main avec un objectif clair : aider ceux qui veulent s’en sortir. » « Il n’y a pas de possibilité d’intégration dans la société française en communautarisant par quartier », affirme le député de l’Essonne qui confirme les propos tenus au Point : « Un certain nombre d’élus sont prêts à tout pour des voix quitte à pactiser avec les gangsters et les islamo-nazis ».    »Aujourd’hui on est fort. La République peut remettre de l’ordre, veut croire Malek Boutih qui n’est « pas en colère » mais « triste qu’on en soit arrivé là ».  »Les musulmans sont les premières cibles de ces gens-là, explique-t-il en parlant des terroristes, il faut les aider il faut leur tendre la main, protéger les enfants de la propagande ». »On a les moyens, explique-t-il. Il faut sortir des bouts de ficelle, exhorte Malek Boutih, des associations. Il faut des vrais professionnels, il faut de l’autorité, du service public. Il faut qu’il n’y ait plus un enfant dans les rues la nuit », a-t-il conclu.

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Montebourg: Titan prêt à reprendre en partie Goodyear

Montebourg: Titan prêt à reprendre en partie  Goodyear

Dans un entretien au Courrier Picard de ce lundi 13 janvier, le ministre du Redressement productif lance « un appel aux parties belligérantes. Goodyear, CGT, maintenant ça suffit, faites un effort et allez l’un vers l’autre ». « La République, c’est la compréhension mutuelle ; ce ne sont, ni les insultes, ni la violence, que nous ferons cesser immédiatement si cela se reproduit », ajoute-t-il. « On ne trouve pas un investisseur en pratiquant la terre brûlée. »  Il invite les deux parties à « mettre de l’eau dans (leur) vin », Goodyear à faire un effort financier et la CGT à arrêter de bloquer l’arrivée du groupe américain Titan, toujours prêt, selon lui, à investir à Amiens-Nord. Arnaud Montebourg confie en avoir eu l’assurance par le patron de Titan, Maurice Taylor, avec qui il a pourtant échangé il y a quelques mois des courriers acerbes. « Je l’ai eu au téléphone ces derniers jours, après la libération des cadres de Goodyear. Il m’a confirmé sa volonté d’investir à Amiens-Nord », affirme le ministre. « Il m’a dit qu’il maintenait la totalité de son projet : 40 millions (d’euros) d’investissements sur quatre ans, l’embauche de 330 salariés », ajoute le ministre.  La seule condition posée par Maurice Taylor est que le conflit entre la CGT et Goodyear soit « soldé », précise-t-il. « Parce qu’il ne veut pas payer les conséquences des choix de Goodyear et de la lutte sociale. » « Nous avons la chance d’avoir une entreprise qui veut réinvestir sur Amiens malgré un contexte très tendu et une conflictualité hors norme, que je déplore », fait valoir Arnaud Montebourg. Il estime que le syndicalisme ne doit pas conduire à porter atteinte aux personnes, une attitude qui produit selon lui des dégâts « considérables » sur l’image de la France. « Le gouvernement souhaite que le conflit s’arrête », insiste le ministre du Redressement productif. La semaine dernière, le ton entre la CGT et la direction est monté d’un cran, après que les salariés ont séquestré pendant plus de trente heures deux cadres. Goodyear a depuis porté plainte.

 

Manifestation en Bretagne : les syndicats essaient de reprendre la main

Manifestation en Bretagne : les syndicats essaient de reprendre la main

 

Ne pas défiler aux côtés des « Bonnets rouges », pour ne pas y être assimilés. C’est en partie pour cette raison que les principaux syndicats ont décidé d’organiser, entre eux, une manifestation bretonne une semaine avant les opposants déterminés au gouvernement. Sept syndicats régionaux – CGT, CFDT, CFTC, Solidaires, Unsa, FSU et CFE-CGC – appellent ce samedi à défiler en masse dans les rues des principales villes bretonnes – Rennes, Saint-Brieuc, Morlaix et Lorient -, pour crier leur inquiétude et leur colère face à la crise économique qui frappe la région. Le syndicat Force ouvrière s’est désolidarisé du mouvement, considérant que le Pacte d’avenir est déjà lancé. L’intersyndicale, qui se veut unie, entend mettre la pression sur le gouvernement, après l’annonce le mois dernier d’un « Pacte d’avenir pour la Bretagne » par Jean-Marc Ayrault. Les sept syndicats qui vont manifester ce samedi ne sont pas satisfaits des premières annonces du Premier ministre, face à l’avalanche de plans sociaux qui secouent la Bretagne, et notamment son secteur agroalimentaire, chez Gad SAS, Doux ou encore Tilly-Sabco. Au-delà des mesures économiques, la plupart veulent avant tout des mesures sociales, comme la formation et l’accompagnement des personnes licenciées, ou encore le renforcement du dialogue social. Les leaders des syndicats, et en premier lieu Laurent Berger pour la CFDT et Thierry Lepaon pour la CGT feront le déplacement en Bretagne pour l’occasion




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