Archive pour le Tag 'reprend'

Le Parquet national financier reprend l’enquête Kohler

Le Parquet national financier reprend l’enquête Kohler

Le secrétaire général de l’Élysée est soupçonné de conflits d’intérêts en raison de ses liens avec l’armateur italo-suisse MSC.

A la demande d’anticorps des juges de reprendre le dossier de l’affaire Köhler ce collaborateur très proche de Macron.

Une première enquête préliminaire avait été classée sans suite par le parquet national financier en août 2019. Pour relancer les investigations, Anticor avait ensuite déposé une plainte avec constitution de partie civile le 4 décembre.

Kohler a la confiance  de Macron… jusqu’à  quand ?

 Comme pour l’affaire Benalla, l’Elysée risque de s’empêtrer dans la nouvelle affaire concernant Koehler, secrétaire général de l’Elysée et très proche de Macron. Pour l’instant, l’intéressé aurait toute la confiance de Macron mais jusqu’à quand. ? On a effet déclaré d’abord que Koehler s’était mis en retrait des dossiers de MSC, le croisiériste avec lequel il entretient des liens familiaux. La presse a révélé au contraire que Koehler s’était bien impliqué dans ces dossiers. Les conditions dans lesquelles Alexis Kohler a exercé des fonctions publiques en France, tout en ayant des liens avec l’armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Company (MSC), sont au coeur d’une enquête ouverte début juin par le parquet national financier (PNF).

A l’origine de cette enquête, une plainte de l’association de lutte anticorruption Anticor pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence contre l’actuel bras droit d’Emmanuel Macron, qui a notamment représenté à partir de 2010 l’Agence des participations de l’Etat (APE) auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est un client. Anticor avait  annoncé le dépôt d’une plainte complémentaire pour “prise illégale d’intérêts” à la suite de la publication par Mediapart de nouveaux éléments. Selon le site d’information, Alexis Kohler aurait notamment approuvé entre 2010 et 2012 des contrats à venir entre une filiale de MSC, fondé et dirigé par les cousins de sa mère, et le grand port maritime du Havre (GPMH) où il siégeait au sein du conseil de surveillance.

 

Cette ouverture une nouvelle enquête  intervient alors qu’une «note personnelle» du président Emmanuel Macron, rédigée en faveur de son bras droit dans cette procédure, est au cœur d’une polémique. Dans ce document, daté du 1er juillet 2019 mais dont l’existence a été révélée récemment, le chef de l’Etat dédouane Alexis Kohler des soupçons le visant en écrivant qu’il était «déjà informé de (ses) liens familiaux» avec les actionnaires de contrôle de MSC lorsqu’il l’a nommé directeur de cabinet à Bercy en 2014. Il ajoute que son collaborateur n’est ensuite pas intervenu dans des dossiers liés à l’armateur italo-suisse.

L’affaire était née après la publication en 2018 de plusieurs articles de Mediapart mettant en avant les liens familiaux et professionnels étroits entre le N.2 de l’Elysée et MSC, fondé et dirigé par les cousins de sa mère, la famille Aponte. MSC est un important client de l’entreprise STX France (aujourd’hui renommé Chantiers de l’Atlantique) qui gère les chantiers navals de Saint-Nazaire.

Après avoir siégé au conseil d’administration de STX France entre 2010 et 2012 en tant que représentant de l’État alors qu’il travaillait à l’Agence des participations de l’Etat, Alexis Kohler avait voulu, à deux reprises, rejoindre MSC, à chaque fois après avoir exercé des fonctions au sein de cabinets ministériels à Bercy.

La première fois, en avril 2014, la commission de déontologie, l’instance chargée de contrôler le départ des agents publics dans le secteur privé, s’était opposée à sa demande. Mais en août 2016, quand Emmanuel Macron a quitté le ministère de l’Economie, Alexis Kohler a finalement obtenu le feu vert de la commission et rejoint MSC Croisières au poste de directeur financier. Quelques mois plus tard, à l’élection d’Emmanuel Macron en mai 2017, il avait été nommé à l’Elysée. Lors de ces consultations de la commission, les liens familiaux d’Alexis Kohler avec l’armateur n’avaient jamais été mentionnés.

Une première plainte pour «prise illégale d’intérêt» et «trafic d’influence» avait été déposée le 4 juin 2018 par Anticor. L’association avait ensuite déposé deux autres plaintes, en août 2018 à la suite de nouvelles révélations de Mediapart, puis en mars 2019, notamment pour «faux et usage de faux» et «omission substantielle de ses intérêts».

Coronavirus Allemagne : l’épidémie reprend de la vigueur

Coronavirus Allemagne : l’épidémie reprend de la vigueur

Le nombre de contamination en Allemagne a grimpé à 169.575 cas et l’épidémie a désormais causé 7417 décès dans le pays, selon les données publiées lundi matin par l’Institut Robert Koch (RKI) pour les maladies infectieuses.

Cela représente 357 nouveaux cas de contamination et 22 décès supplémentaires en l’espace de 24 heures, précise le RKI, qui ajoute que le « taux de reproduction » du virus est désormais de 1,1, signe d’une accélération potentiellement exponentielle de sa propagation au sein de la population.

 

 

L’Allemagne : le foot reprend à huis clos

L’Allemagne : le foot reprend à huis clos

Le gouvernement allemand a donné ce mercredi son feu vert pour une reprise du championnat en Première et Deuxième Divisions avant la fin du mois de mai. Le protocole sanitaire proposé par la Ligue a été jugé satisfaisant par les ministères de la Santé, du Travail et de l’Intérieur. La date exacte n’est cependant pas encore connue. Une assemblée générale réunissant les 36 clubs concernés aura lieu ce jeudi pour évoquer la question du calendrier.

Hong Kong: la répression chinoise reprend

Hong Kong: la répression chinoise reprend

 

Derrière l’opération de charme diplomatique de la Chine qui vante partout l’efficacité et les vertus de la dictature communiste reprend parallèlement la répression contre les partisans de la démocratie à Hong Kong. Neuf anciens parlementaires ont aussi été arrêtés.

Ces arrestations constituent la plus importante répression contre le mouvement pro-démocratie depuis le déclenchement des manifestations anti-gouvernementales dans l’ancienne colonie britannique en juin 2019.Elles surviennent après plusieurs mois de calme relatif dans le contexte du crise du nouveau coronavirus.

Les autorités de Hong Kong ont arrêté plus de 7.800 personnes pour leur participation aux manifestations, dont un grand nombre pour des accusations d’émeutes pouvant entraîner des peines allant jusqu’à dix ans de prison.

Il faut espérer que les pays démocratiques réagiront avec vigueur à ces atteintes intolérables aux droits de l’homme et qu’ils dénonceront l’hypocrisie chinoise quant à la réalité de son régime. À moins qu’on sacrifie les libertés individuelles et collectives pour vendre quelques Airbus par exemple.

Macron reprend son on one man show en province

Grand débat retraites : Macron reprend son on one man show en province

 

Devant le relatif succès médiatique  du grand débat où Macron a pu mobiliser sur sa personne les chaines télévisées notamment d’information  continue pendant des heures et des heures, le chef d’État reprend sa tournée de one-man-show. Une sorte de stand-up où Macron peut  faire valoir toutes ces capacités de diarrhée verbale en parlant de tout et de n’importe quoi. Il y aura bien sûr comme d’habitude un public sérieusement sélectionné qui servira d’alibi et auquel on fournira les questions. Le monarque républicain va se produire dans toute la France a raison d’au moins une séance par semaine en sachant que la concertation sur les retraites durera presque un an !  Emmanuel Macron va donc re lancer une autre consultation nationale sur le même format, la semaine prochaine. Comme l’a révélé L’Express , le chef de l’État se rendra à Rodez (Aveyron), le jeudi 26 septembre, pour discuter de l’ambitieuse réforme du système de retraites qu’il entend porter. Au total, cette concertation devrait durer un peu moins d’un an.

Le président de la République entend toutefois s’impliquer personnellement pour aller convaincre du bien-fondé de sa mesure. Pour l’heure, seules deux certitudes sont arrêtées: la suppression des régimes spéciaux, et la bascule sur un système de cotisation à points.

Les autres modalités de la réforme restent floues à ce stade, et pourraient être adaptées – ou simplement ajustées- en fonction de ce qui ressortira des échanges de l’exécutif avec les Français. La vérité c’est que Macon est déjà entré en campagne électorale et que la réforme des retraites qui ne s’appliquera sans doute qu’à partir de 2025 lui fournit un alibi pour une nouvelle tournée électorale.

 

Réforme constitutionnelle : Valls reprend la main

Réforme constitutionnelle : Valls reprend la main

 

Difficile de dire si Christiane Taubira a été écartée pour la présentation de la réforme constitutionnelle ou si c’était elle qui a souhaité se mettre en retrait pour ne pas accentuer ses contradictions sur le sujet. Du coup c’est Valls lui-même qui présentera la réforme constitutionnelle (état d’urgence et déchéance de nationalité) devant le Parlement. Concernant la déchéance de nationalité l’exercice sera particulièrement difficile et Valls devra jouer à l’équilibriste pour tenter de concilier l’inconciliable, c’est-à-dire les exigences de la gauche radicale avec celle de la droite ; l’objectif étend de parvenir à trouver une majorité au congrès. Christiane Taubira n’aura pas à défendre une mesure qu’elle n’a cessé de critiquer publiquement. Contrairement à ce qui était prévu, la ministre de la Justice ne présentera pas à l’Assemblée nationale et au Sénat le texte de la déchéance de nationalité. C’est finalement Manuel Valls qui portera, seul, la mesure phare et très controversée de la réforme constitutionnelle lors des débats parlementaires qui débuteront le 4 février au Palais Bourbon.  »Je présenterai la révision constitutionnelle », a-t-il assuré, mardi 12 janvier, lors d’une réunion avec les députés socialistes.

Burkina Faso : l’armée reprend le pouvoir

Burkina Faso : l’armée reprend le pouvoir

 

C’est malheureusement une tradition au Burkina Faso mais l’armée semble décidée à reprendre le pouvoir. Pas l’ensemble de l’armée mais le régiment de sécurité présidentielle sorte de garde présidentielle, sur laquelle Blaise compas aurait c’était toujours appuyer pour garder le pouvoir. Une sorte d’état dans l’état et qui viennent d’arrêter le président de transition. Des membres de la garde présidentielle du Burkina Faso ont fait irruption mercredi dans la salle du conseil des ministres et ont arrêté le président de transition, Michel Kafando, le chef du gouvernement et deux ministres, rapportent les autorités. Mercredi soir, des militaires ont tiré en l’air devant le palais présidentiel où s’étaient rassemblées plusieurs centaines de personnes pour protester contre leur détention, ont dit des témoins. Le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), nom officiel de la garde présidentielle, n’a pas donné d’explication à son geste qui intervient à moins d’un mois des élections présidentielle et législatives prévues le 11 octobre pour achever le processus de transition et le retour à la démocratie. Selon le récit de Moumina Cheriff Sy, président du Conseil national de la transition (CNT), le parlement provisoire, des membres du RSP sont arrivés dans la salle du conseil des ministres aux environs de 14h30 et ont pris « en otage » le président Kafando, le Premier ministre Yacouba Izaac Zida, le ministre de la Fonction publique, du travail et de la Sécurité sociale, Augustin Loada et le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, René Bagoro. Le RSP était un des piliers du régime du président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par la pression de la rue en octobre 2014 pour avoir voulu changer la Constitution et prolongé ainsi ses 27 années à la tête du pays.  Il y a deux jours, la Commission de réconciliation et des réformes, chargée de présenter des réformes pour le gouvernement de transition, avait proposé de démanteler le RSP. Dans son rapport remis au Premier ministre, la Commission décrit le régiment de 1.200 hommes comme « une armée au sein de l’armée ».  En février, le RSP avait tenté de forcer le Premier ministre à démissionner parce que celui-ci avait le projet de réduire ses effectifs.

La guerre du lait reprend entre producteurs, industriels et distributeurs

La guerre du lait reprend entre producteurs, industriels  et distributeurs

 

 Les éleveurs laitiers ont appelé la grande distribution à la responsabilité, avant la fin des négociations commerciales jeudi sur le prix du lait pour l’année à venir. François Hollande a d’ailleurs été interpellé sur le sujet lors de sa visite sur le salon ce matin. « Quand le prix du lait baisse en Allemagne, il baisse ici et quand il remonte en Allemagne il ne remonte pas en France », s’est agacé un éleveur des Pays de Loire. Le président se retourne alors vers son ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, lui disant: « Stéphane faut négocier, faut négocier ». Les éleveurs se plaignent, en effet, d’un prix d’achat inférieur au marché. Le prix du lait payé au producteur est d’environ 400 euros les 1.000 litres, mais « la réalité est tout autre, de l’ordre de 335 euros », affirme Ludovic Blin, président de la section lait de la FDSEA de la Manche, dans Ouest France.   Les industriels appellent, eux, à une prise de conscience des distributeurs. Leur filière est dans l’impasse. D’un côté, le prix du lait flambe en raison d’une demande toujours plus forte, notamment en provenance de Chine. En 2013, il a augmenté de 9% et atteint aujourd’hui un niveau record. Et de l’autre, une guerre des prix dans la grande distribution fait qu’en rayon, le prix moyen des produits laitiers a baissé de près d’1% sur la même période. Entre les deux, des industriels qui voient rouge. Leurs marges ne cessent de diminuer. La  Fnil, qui les représente, appelle les distributeurs à une prise de conscience. Hier, jeudi 20 février, c’est le patron de Danone qui en a remis une couche. « Il n’y a pas le choix, il faut répercuter la hausse aux consommateurs ». Seul le patron de Système U est dans la même logique. Pour les autres distributeurs, Carrefour, Casino et Leclerc notamment, ce n’est pas encore le bon moment, en raison d’une consommation atone et d’un faible pouvoir d’achat. Selon Franck Riboud, la solution ne peut être que politique.

Heures sup. le débat reprend

Heures sup. le débat reprend

La défiscalisation des heures supplémentaires est-elle en passe de diviser la gauche ? Créée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, supprimée à l’arrivée de François Hollande, la mesure avait pourtant les faveurs de Thierry Mandon, porte-parole des députés PS. « C’était une incitation fiscale à ne pas embaucher », explique Harlem Désir au micro de RTL. « C’est pour cette raison qu’elle a été supprimée. Nous n’allons pas revenir dessus. » Le premier secrétaire du Parti socialiste le martèle : « Notre politique en matière d’emploi, c’est la priorité à la création d’emploi. » Et donc au retour de la croissance. C’était évidemment une très mauvaise idée [de supprimer cette mesure]« , réplique Eric Woerth. « C’était une mesure de Nicolas Sarkozy, elle a subi dès le début du quinquennat de M. Hollande les foudres de la majorité socialiste. » « Ça diminue le prix du travail », explique-t-il. « Ça incite les personnes modestes à faire des heures supplémentaires quand c’est possible et ça augmente le pouvoir d’achat. »  Lui ne croit pas à la théorie du socialiste : plus d’heures supplémentaires ne veut pas dire moins d’emplois, bien au contraire. Elle permettait, selon lui, de relancer le pouvoir d’achat des Français : « Ça tirait l’économie vers le haut. » Cercle vertueux ou cercle vicieux, le débat n’est toujours pas clos.




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