Archive pour le Tag 'repoussé'

Déficit public : objectif repoussé en 2020

Déficit public : objectif repoussé en 2020

 

L’objectif de passer sous les 3% du PIB pour le  déficit public est repoussé en 2020. Dans sa précédente trajectoire, Bercy anticipait déjà une remontée du déficit en 2019, année où les entreprises bénéficieront encore du crédit d‘impôt compétitivité emploi (CICE) mais aussi en parallèle de la transformation de celui-ci en baisse de charges. Mais, dans cette précédente prévision, l‘exécutif espérait contenir le déficit à 2,9% dans deux ans. “Le gouvernement estime néanmoins que Bruxelles regardera avec compréhension cette dérive temporaire provoquée par une mesure exceptionnelle (…), le déficit devant retomber autour de 1,5% de PIB en 2020”, écrivent Les Echos. Le ministère de l‘Economie et des Finances a annoncé mardi avoir revu à la baisse les objectifs pour 2017 et 2018, à 2,9% du PIB pour cette année et 2,6% l‘an prochain, grâce à une croissance un peu plus forte que prévu. Le gouvernement, qui entend regagner du crédit en la matière auprès de l‘Union européenne, doit annoncer le 27 septembre sa trajectoire des finances publiques pour le quinquennat.

Rééquilibrage retraites encore repoussé !

Rééquilibrage retraites  encore repoussé !

 

Changement de majorité politique et brutalement le comité d’orientation des retraites recule de 20 ans la perspective de rééquilibrage des comptes. De toute manière, des scénarios faits au doigt mouillé car tout dépendra de la croissance c’est-à-dire du rapport actif retraité. Pour ne pas déplaire à la gauche et aux syndicats, on avait décrété ce rééquilibrage en 2020 maintenant il s’agit de ne pas déplaire au nouveaux gouvernement ; du coup on envisage la possibilité du rééquilibrage seulement en 2040 voir en 2050. Le système de retraite devrait rester déficitaire jusqu’au début des années 2040 dans le scénario le plus favorable sur les quatre envisagés (qui prévoit une croissance de 1,8% des revenus d’activité) et dégagerait ensuite des excédents jusqu’en 2070.Et le retour dans le vert n’aurait lieu qu’au début des années 2050 dans le deuxième scénario le plus favorable, qui repose sur une croissance de 1,5% des revenus d’activité. Dans l’hypothèse la moins porteuse, qui s’articule sur une croissance de 1% des revenus d’activité, le déficit ne cesse de se creuser sur l’ensemble de la période de projection, jusqu’à atteindre près de 2% en 2070. L’an dernier, le COR avait estimé que le système de retraite pourrait revenir à l’équilibre au milieu des années 2020 pour les deux meilleurs scénarios. Cette instance « indépendante » réunissant notamment des experts et des représentants des partenaires sociaux se montre également plus pessimiste sur la situation à court terme. Quel que soit le scénario économique retenu, le besoin de financement du système de retraite – c’est-à-dire son déficit – s’élèvera selon lui à 0,4% du produit intérieur brut (PIB) de la France en 2021, soit près de neuf milliards d’euros d’après un calcul de Reuters. Le rapport de l’an dernier prévoyait pour 2020 un besoin de financement moitié moindre, atteignant 0,2% du PIB.

Prélèvement à la source : repoussé à 2019

Prélèvement à la source : repoussé  à 2019

 

Il y aura d’abord une expérimentation du prélèvement à la source puis une évaluation avant une mise en œuvre éventuelle seulement début 2019 a annoncé le Premier ministre, Edouard Philippe, dans une interview publiée mardi soir sur le site du Parisien. « C’est plutôt une bonne réforme. On la mettra en œuvre, mais on va décaler la mise en œuvre au 1er janvier 2019″, a-t-il, dit interrogé par des lecteurs du quotidien. Le Premier ministre a précisé qu’entre les mois de juillet et septembre, le dispositif serait testé dans plusieurs entreprises volontaires. Ces tests feront l’objet d’un « audit, pour vérifier que ce dispositif fonctionne totalement ». Le ministère de l’Action et des Comptes publics précise que cet audit « sera conduit par une équipe de l’Inspection générale des finances et d’un cabinet indépendant ». « Les dispositifs relatifs à l’année de transition seront reportés d’un an et les modalités d’imposition pour 2018 resteront inchangées par rapport à celles en vigueur en 2017″, ajoute-t-il dans un communiqué. Avec le prélèvement à la source, l’impôt est collecté l’année du versement du revenu et non l’année suivante, comme c’est le cas actuellement. Cette mesure a été votée dans le cadre de la loi de Finances 2017 et suscite de fortes réticences de la part du patronat.

L’âge de la retraite repoussé à 67 ans ?

L’âge de la retraite repoussé à 67 ans ?

Doucement on s’oriente vers un recul de l’âge de la retraite à 67 ans , pas l’âge légal, mais l’âge pour toucher une retraite pleine avec les complémentaires. De toute manière ce ne sera qu’uen étape eu égard aux déficits et de la sécu et des caisses complémentaires. Bref du bricolage car la question centrale est celle de la démographie et d’un déséquilibre de plus en plus inquiétant entre nombre d’actifs et de retraités. Il est clair aussi quel’ absence de croissance et de cotisations plombent aussi les caisses. La cour des comptes avait déjà attiré l’attention sur la catastrophe qui se ^prépare.  Après dix années de bonne santé financière, les déficits s’accumulent tant depuis 2009 qu’à court terme, quel que soit le scénario retenu, « l’épuisement des réserves à échéance rapprochée » semble inéluctable. Pour les 18 millions de salariés concernés (Arcco) et, surtout, 4 millions de cadres, cette prédiction est d’autant plus inquiétante que la part complémentaire de leur pension avoisine souvent 30 %, 50 %, voire davantage de leur retraite globale… Non seulement, estime la Cour dans ce rapport. , il faut prendre des mesures d’urgence (notamment en demandant un nouvel effort aux cadres et en réformant la gestion des caisses), mais cela n’y suffira pas. Les magistrats de la rue Cambon font aussi allègrement sauter le verrou symbolique d’un nouveau recul de l’âge du départ à la retraite. C’est écrit noir sur blanc : la Cour envisage comme solution un recul de l’âge moyen de départ à la retraite de deux années, obtenu — comme cela est précisé en note de bas – « par un recul d’autant des âges légaux de départ à la retraite ». L’idée d’un abattement dégressif revient par exemple sur la table pour les pensions complémentaires perçues avant 67 ans. Pour un départ à la retraite à 62 ans, la décote atteindrait 40 %, puis 30 % à 63 ans, 18 % à 64 ans, 2 % à 65 ans et 1 % à 66 ans.  L’objectif principal de ces décotes est bien de repousser l’âge de départ à la retraite et non d’augmenter les cotisations comme le réclamaient certains syndicats. Le Medef assure qu’avec cet abattement dégressif, les économies seraient de 2,3 milliards d’euros par an, pour atteindre un montant total de 8,3 milliards d’euros d’ici à 2020 et 17 milliards d’ici à 2040. Autre piste évoquée par le patronat, la baisse du taux de réversion, c’est-à-dire la part de la pension du défunt versé à sa veuve ou son veuf, qui passerait de 60 à 55 %. Une mesure qui ne ferait économiser que 100 millions d’euros d’ici à 2030. Ces propositions ont du mal à passer chez les syndicats de salariés. « Les efforts demandés sont excessifs, » estime par exemple Jean-Louis Malys, le négociateur de la CFDT, qui ajoute : « il est inacceptable de partir sur ces bases ». La CFDT est favorable à une fusion des deux caisses complémentaires en un « régime unifié » d’ici à 2019, mais cette piste fait craindre à la CFE-CGC et à la CGT la fin du statut des cadres. Toutes ces mesures seront discutées dans la négociation paritaire qui démarre mercredi prochain. Elles s’appliqueraient pour les retraites prises à partir du 1er janvier 2017, pour ceux qui seraient nés après 1957. Les partenaires sociaux, patrons et syndicats de salariés ont jusqu’à fin juin pour négocier le retour à l’équilibre des régimes Arrco et Agirc.

 

 




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