Archive pour le Tag 'reporté'

Islamisme: Macron reporte encore son intervention

Islamisme: Macron reporte encore son intervention

 

 

Une nouvelle fois on attendra l’intervention de Macron sur la laïcité et l’islamisme. En effet,  le président de la république a encore décalé son discours au 2 octobre. Cela démontre à l’évidence que les reports successifs d’expression du chef de l’État sur une problématique délicate correspondent au flou du positionnement et donc de la stratégie. Il faut d’abord noter que la principale action va consister à soumettre à l’assemblée une loi sur le séparatisme, un choix sémantique très approximatif pour ne pas avoir à traiter la question centrale de la laïcité et de l’islamisme. Macron ménage depuis longtemps la population musulmane qui évidemment ne verse pas globalement dans l’extrémisme. Reste que même minoritaire, le mouvement islamiste gangrène  nombre de quartiers profitant en outre de sa tolérance vis-à-vis du trafic de drogue pour développer son influence. Le moment électoral n’est pas forcément bien choisi pour s’exprimer sur des sujets aussi clivant car le parti du président vient de subir une défaite encore cinglante lors des élections législatives partielles. Le président doit encore ménager les électeurs potentiels y compris ceux qui peuvent être concernés en tout cas intéressés par un discours sur le séparatisme et l’islamisme. Il n’est pas certain que Macron soit aussi clair que Jean Castex,  le premier ministre qui s’est exprimé à l’Assemblée nationale dès sa nomination :. «La France c’est la République. Et celle-ci aussi se trouve aujourd’hui ébranlée dans ses fondements par la coalition de ses ennemis – terroristes, extrémistes, complotistes, séparatistes, communautaristes -, dont les armes habituelles de la violence […] et de la lâcheté […] ont pris ces dernières années une intensité » avait déclaré le premier ministre qui faisait clairement le lien entre extrémistes, séparatistes et atteinte à la république. Le président de la république choisira sans doute des expressions beaucoup plus ésotériques, beaucoup plus floue. Le danger c’est évidemment qu’il ne soit pas compris par la demande d’une grande partie des électeurs de clarification mais aussi d’action.

G7 : faute de participants , Trump reporte le sommet

G7 : faute de participants , Trump reporte le sommet

 

L’absence de Merkel aura été déterminante pour reporter le G7organisé cette fois par le président américain. Une absence assez diplomatique pour l’Allemagne qui ne souhaite pas se trouver coincée dans les contradictions entre la Chine et les États-Unis. Il semble bien que le président américain ait l’intention de porter à l’ordre du jour la question chinoise et cela évidemment aussi  à des fins de politique intérieure.

L’Allemagne veut ménager ses intérêts tant en Chine aux États-Unis. Le président américain en profite pour changer le dimensionnement du G7 et l’étendre à d’autres pays comme l’Australie, la Russie, la Corée du Sud et l’Inde

.Le problème avec Trump c’est qu’il est partisan de genre de réunion à 7, 8 ou 10 voire12  mais qu’ils ne se sent pas tenus par les déclarations communes.  Ainsi par exemple il ne s’est jamais privé de critiquer les déclarations communes. Il n’y a donc pas simplement une question de dimensionnement de la rencontre internationale mais aussi son rôle. De ce point de vue, la priorité des priorités de Trump et de faire prendre position au maximum de pays contre la Chine. Pas vraiment de quoi mettre à l’aise certain participants potentiels

Durant le vol retour de Cap Canaveral, Trump a déclaré aux journalistes que les pays formant actuellement le G7 étaient “très datés”.“Je reporte le sommet car je ne pense pas que le G7 représente convenablement ce qui se passe dans le monde”, a-t-il ajouté. Il n’était pas clair si Trump souhaitait inviter les pays supplémentaires dans l’idée d’étendre le G7 de façon permanente.

La porte-parole de la Maison blanche, Alyssa Farah, a annoncé que Trump désire que les pays parlent de la Chine durant le sommet. Ce report est inattendu, Trump ayant souhaité réunir le groupe des grands pays développés à Washington afin de démontrer que les Etats-Unis sortent de l’épidémie de coronavirus, épidémie qui a, à ce jour, tué plus de 103.000 américains.

D’après la Maison blanche, le président français Emmanuel Macron soutenait l’idée d’une rencontre mais le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, avait refusé l’offre disant qu’il y avait trop de risques sanitaire. La chancelière allemande Angela Merkel a elle aussi décliné l’invitation.

Le G7 regroupe les Etats-Unis, l’Italie, le Japon, le Canada, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Retraites: volet budgétaire reporté ?

Retraites: volet budgétaire  reporté ?

Il semble bien que face à la mobilisation de la grève du 5 décembre, le gouvernement soit contraint de faire marche arrière à propos des mesures dites paramétriques c’est-à-dire des mesures d’ajustement financières ( montant des cotisations, âge de la retraite, niveau des pensions ). On se contenterait dans un premier temps du caractère systémique de la réforme. Donc de cette fameuse réforme dite universelle qui crée tellement d’incertitudes  chez les futurs retraités et même si les pensionnés actuels. S’agit-il d’un renoncement ? Sans doute pas mais d’un décalage de plusieurs années. En clair un report après les prochaines élections présidentielles. Le recul du gouvernement s’explique par le niveau de mobilisation. Sur cette question, deux lignes s’affrontaient au sein du gouvernement : la ligne défendue par le Premier ministre, Lemaire  et Darmanin pour toute suite réduire les dépenses du régime tandis que d’autres considéraient qu’il convenait  d’abord de faire la réforme systémique avant d’en modifier les aspects paramétriques. En clair Macron a lâché son Premier ministre et les anciens républicains Lemaire et Darmanin  sur cette question. La réforme des retraites ne doit pas comporter « immédiatement » de volet budgétaire, tel un allongement du temps de travail, a déclaré jeudi soir le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, au premier soir d’une mouvement social massif.

« Il ne faut pas être bêtement budgétaire, pas tout de suite », a-t-il déclaré sur France 2.

Au moins 800.000 personnes sont descendues dans la rue au cours de la journée et des secteurs entiers d’activité ont tourné au ralenti dans le cadre d’une mobilisation massive contre le projet de réforme des retraites, sur lequel l’exécutif réfléchit à d’ultimes arbitrages avant de le détailler d’ici quelques jours.

L’une des grandes incertitudes concerne la mise en place, à côté de la réforme structurelle, de mesures budgétaires destinées à résorber le déficit à venir du système, estimé à une dizaine de milliards d’euros en 2025. Parmi les  options possibles, l’exécutif ne veut ni augmenter les cotisations, ni baisser les pensions, ni relever l’âge légal de départ. Reste un allongement de la durée de cotisation, mais la CFDT, principal syndicat à ne pas s’opposer frontalement à la réforme, y est opposée.

« Notre proposition, c’est pas de baisser les pensions, c’est pas d’augmenter les cotisations, mais c’est de travailler plus longtemps puisqu’on vit plus longtemps », a confirmé Gérald Darmanin.

Mais « est-ce qu’on est pressé au point qu’il faut le faire [...] dès l’année prochaine ? », s’est interrogé le ministre. « Il ne faut pas casser la réforme sociale que nous voulons porter [...] en faisant effectivement une réforme budgétaire immédiatement. » « C’est une discussion qu’il faut avoir ensemble », a-t-il conclu, renvoyant aux annonces que doit faire le Premier ministre, Edouard Philippe, la semaine prochaine.

Jusqu’à maintenant, l’entourage du Premier ministre a toutefois plutôt défendu la mise en place d’un volet budgétaire, estimant qu’il fallait s’attaquer au déficit en même temps qu’au système de retraites dans son ensemble. Un report à 2021 des mesures d’économies, notamment, « n’est pas arbitré » à ce stade, assurait-on jeudi soir autour d’Edouard Philippe.

Le projet d’éclatement d’EDF reporté à plus tard !

Le projet d’éclatement d’EDF reporté à plus tard !

Le projet d’éclatement d’EDF qui devait être présenté à la fin d’année est reporté à 2020 peut-être même après les élections municipales. En effet,  le projet du gouvernement est fortement contesté d’autant que les questions de régulation de l’électricité ne sont pas réglées. À cela s’ajoute la demande du ministère de l’économie de réévaluer les dérives du financement et le coût du nucléaire.

Plusieurs experts ont critiqué le projet d’éclatement d’EDF. En effet, ce projet voulu par l’Élysée vise à séparer les activités de production et de transport des activités de distribution. EDF et ses satellites conserveraient la production tandis que  la distribution serait ouverte à la concurrence. Or les experts considèrent que la distribution n’a nullement besoin du soutien de la concurrence et de capitaux nouveaux car c’est surtout la production qui est en difficulté financière avec notamment une dette de 40 milliards et surtout des besoins de financement qui à terme devrait frôler les 200 milliards. Le ministre de l’économie semble faire un pas en arrière. Le ministre de Bruno Le Maire, a en effet promis mardi de garantir l’intégrité d’EDF, visé par un projet de restructuration.

“Aucune décision n’a été prise sur EDF. (…) Nous voulons permettre à EDF de réussir” la transition énergétique, a-t-il déclaré à l’Assemblée, lors de la séance des questions au gouvernement. “Il faut donner à EDF les capacités financières de se développer. (…) Nous garantirons l’intégrité d’EDF et nous ferons en sorte qu’il reste le fleuron industriel qu’il est”, a-t-il ajouté.

Le “projet Hercule”, à l’initiative de l’Elysée, vise à partager EDF en une partie “bleue” renationalisée intégrant le nucléaire, les actifs hydrauliques, et le transport d’électricité (RTE). La seconde partie “verte”, ouverte à des capitaux extérieurs. Bref une manière d’internaliser les pertes et les profits.

On comprend donc les réactions du PDG d’EDF : “Le nouveau calendrier des propositions sur l’organisation dépendra donc bien sûr du calendrier de la réforme de la régulation”, précise Jean-Bernard Levy. “Cette clarification est absolument indispensable, y compris parce que les éléments juridiques et financiers de la nouvelle régulation conditionneront en grande partie mes propositions sur l’organisation”, ajoute-t-il.

EDF souhaite la suppression ou, à défaut, une révision du mécanisme de régulation actuel qui permet à ses rivaux de lui acheter de l’électricité à un prix fixe de 42 euros par mégawatt-heure (MWh) au lieu de s’approvisionner à des prix plus élevés sur le marché de gros.

L’électricien juge que ce système est une forme de subvention pour ses concurrents et ne permet pas de financer les investissements nécessaires pour son parc nucléaire.

EPR Flamanville : reporté officiellement en 2022, pourquoi ?

EPR Flamanville : reporté officiellement en 2022, pourquoi ?

 

Cette fois c’est officiel, EDF annonce que la mise en service de l’EPR de Flamanville n’interviendra pas avant 2022. Une date déjà avancée par l’autorité de sûreté nucléaire qui veut imposer des mesures de sécurité supplémentaires. Une date qui correspond aussi aux élections présidentielles. Sans Flamanville, il paraît difficile d’envisager la fermeture d’une centrale y compris sans doute celle de Fessenheim. Cette centrale dans l’avenir était liée à celle de Flamanville. En clair,  Fessenheim ne devait être fermé qu’après mise en service de Flamanville. Mais le gouvernement pour faire un geste vis-à-vis des écolos avait indiqué que l’arrêt de Fessenheim interviendrait en 2020. Pas sûr cependant compte tenu de la capacité de production d’électricité globale en France. On a même vu au cours de la récente période de canicule des pics de consommation inquiétant. Il se pourrait bien que la capacité de production d’électricité d’origine nucléaire soit maintenue à son niveau actuel non seulement jusqu’en 2022 mais bien d’au-delà. De sorte que la promesse de ramener la part de l’électricité nucléaire à 50 % en 2035 demeure impossible.  Le retard de Flamanville est sans doute technique mais peut-être aussi politique. Ce nouveau retard de Flamanville résulte de la reprise de certaines soudures défectueuses imposée par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui avait déjà évoqué de son côté l’échéance de fin 2022 pour une mise en service du réacteur. « Le temps qu’il faudra pour préparer la réparation, effectuer la réparation, tester la réparation, faire valider par l’ASN ce que nous avons fait et ensuite remettre l’installation en situation d’être à nouveau testée et préparée pour une mise en service (…) nous amène à des délais de plus de trois ans », a déclaré lors d’une conférence téléphonique le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy. Notons qu’en dépit des discours sur les nouvelles énergies, En France, EDF a maintenu son objectif de production nucléaire de 395 térawatts-heure (TWh) en 2019 (203,7 TWh à fin juin), en très légère hausse par rapport aux 393 TWh enregistrés en 2018. EDF prévoit toujours de faire des propositions au gouvernement quant à sa restructuration d’ici à la fin de l’année 2019.

La réforme de l’État reporté aux calendes grecques

La réforme de l’État reporté aux calendes grecques

 

Au cours de la campagne électorale, Emmanuel Macron avait indiqué qu’il procéderait à une grande réforme de l’État se traduisant notamment par la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. Dans la réalité, il n’en a jusque-là supprimé que quelques milliers et la perspective est d’en supprimer seulement 15 000 d’ici 2020. On devait ainsi réaliser 60 milliards d’économies en cinq ans. Pour aider à réaliser cette réforme,  un groupe d’experts à rédigé un document d’orientation Cap 22 que Macron s’est efforcé d’enterrer, en tout cas dont il a interdit pour l’instant la sortie officielle. De fait, la grande réforme de l’État est reportée aux calendes grecques. On voit mal en effet décider de cette réforme en 2021.  L’énorme machine administrative française va donc continuer de plomber les comptes et la compétitivité. Au lieu de la réforme, le gouvernement a repris les vieilles recettes du rabot mais en épargnant pour l’essentiel l’Etat. Pas étonnant, on épargne l’Etat et les énarques comme  Macron, Philippe, Koehler ou Lemaire. Comme précédemment, Macron  place des énarques partout pour renforcer son réseau d’influence mais dont il est en même temps devenu prisonnier

 

 

 

L’examen du projet de réforme constitution reporté

L’examen du projet de réforme constitution reporté

Il est évident qu’il n’était pas très opportun de poursuivre le débat parlementaire sur la réforme de la constitution. Une réforme dont l’objet est de renforcer les pouvoirs du président de la république et de son gouvernement au détriment notamment du Parlement. Or justement ce qui est en cause actuellement avec l’affaire Benalla, c’est la toute-puissance jupitérienne de la présidence de la république. De toute manière le débat de cette question s’éternisait et y rester encore plus de 1000 amendements à discuter. Notons aussi toujours le maintien d’une forte opposition du côté du Sénat qui a empêché jusqu’à maintenant de trouver une orientation commune. Toute la philosophie de cette réforme de la constitution repose sur le renforcement du caractère présidentiel du régime politique français. Une sorte d’anachronisme par rapport à d’autres pays au contraire depuis des années on ne cesse de développer les espaces de liberté d’autonomie des régions et une grande indépendance des institutions non gouvernementales Alors que l’Assemblée nationale est paralysée depuis trois jours par l’affaire Alexandre Benalla, le gouvernement a donc annoncé suspendre jusqu’à nouvel ordre l’examen du projet de réforme constitutionnelle, qui était en cours d’examen par les députés. C’est Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, qui a fait cette annonce.

Accueil des migrants reporté à Bruxelles dans un mois !

Accueil des migrants reporté à Bruxelles dans un mois !

 

Finalement on a décidé à Bruxelles de ne rien décider avant un mois concernant les conditions de répartitions des réfugiés à l’intérieur de l’Europe. La conséquence immédiate sera la restauration du contrôle des frontières des pays qui le des six de rond en gros la battent la pagaille va continuer chacun s’efforçant de refouler les réfugiés dans le pays voisin. Les conditions d’accueil des premiers pays destinataires de migrants seront toutefois encouragées à mieux formaliser les conditions d’accueil et d’enregistrement des réfugiés. Il est pour le moins surprenant que face à une crise sans précédent on est décidé de reporter à dans un mois l’épineuse question des quotas. Dans ce domaine comme dans la plupart des domaines de politique internationale l’Europe montre ainsi l’inconsistance de ces orientations voir l’absence totale de toute politique. Des contradictions qui vont sans doute se réapparaître lorsque l’union européenne se décidera enfin à traiter de la question des alliances internationales pour lutter contre l’État islamique. Les ministres de l’Intérieur d’une Union européenne fortement divisée n’ont pas réussi à se mettre d’accord lundi à Bruxelles sur un système de répartition des réfugiés, tandis que certains pays rétablissaient le contrôle à leurs frontières. A l’issue de six heures de réunion, les ministres ont trouvé un accord de principe a minima et à la majorité simple pour se répartir 120.000 demandeurs d’asile supplémentaires arrivés ces derniers mois en Italie, en Grèce et en Hongrie, comme l’a demandé mercredi dernier la Commission européenne, en plus des 40.000 acceptés en mai sur la base d’une répartition volontaire. L’annonce a été faite sur Twitter par le Luxembourg, qui assure la présidence tournante de l’UE. Mais l’adoption du détail de la répartition pays par pays a été renvoyée à la prochaine réunion des ministres de l’Intérieur, le 8 octobre. Plusieurs anciens pays communistes d’Europe centrale se sont montrés fermement opposés à un système de quotas contraignants pour organiser l’accueil des réfugiés. Au contraire, la Hongrie, l’un des trois principaux pays d’accès à l’espace européen avec l’Italie et la Grèce, a fermé lundi l’un des principaux points de passage utilisés par les migrants entre la Serbie et le territoire hongrois, à quelques heures de l’entrée en vigueur de nouvelles règles restreignant le franchissement de sa frontière. Et, dans la journée, l’Autriche et la Slovaquie, emboîtant le pas à l’Allemagne qui avait de même dimanche, ont annoncé le rétablissement des contrôles à leurs frontières. « Nous n’avons pas trouvé l’accord que nous voulions », a déclaré à la presse le commissaire européen aux Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos. « La majorité des Etats membres sont prêts à aller de l’avant, mais pas tous. » Les ministres se sont toutefois mis d’accord pour renforcer la protection des frontières extérieures de l’EU en hommes et en ressources ainsi que l’aide au Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), à la Turquie et aux autres Etats qui accueillent en priorité les réfugiés (quatre millions) ayant ont fui la guerre civile en Syrie.

Budget : équilibre reporté en 2019 !

Budget : équilibre reporté en 2019 !

 

C’était prévu en 2017 mais l’objectif est évidemment intenable compte tenu de la croissance atone, de la faible inflation (qui réduit auusi les rentrées fiscales) et de l’ampleur des dépenses sociales. Du coup Hollande renvoie en 2019 l’équilibre budgétaire. Une perspective toutefois encore théorique car tout dépendra de la réalité du niveau d’activité et  de la réduction réelle des dépenses ; En clair Hollande abandonne son objectif central de rétablissement des équilibres financiers et en laisse la responsabilité à son successeur ; On peut en effet penser que 2016 année préélectorale (à fortiori 2017) ne seront pas propices aux reformes structurelles. L’austérité n’aura donc servi à rien sinon qu’à créer un climat de défiance néfaste à la croissance donc auusi à l’emploi.  D’après le gouvernement, la croissance, attendue à seulement 0,4% cette année, devrait accélérer à 1% en 2015, 1,7% en 2016, 1,9% en 2017 puis 2% lors des deux années suivantes. L’inflation, dont la faiblesse suscite des inquiétudes dans toute la zone euro, devrait elle passer graduellement de 0,5% en 2014 à 1,8% en 2019, en passant par 0,9% en 2015 (hors tabac). En outre, le gouvernement a confirmé mercredi qu’il procèderait à une augmentation de 2 centimes par litre de la taxe sur le diesel, dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour 2015.

Loi famille : débat reporté

Loi famille : débat reporté

 Une loi vraimenet mal embarquée car moins d’un mois après un scénario similaire, la longue bataille de l’UMP à l’Assemblée a conduit le gouvernement et la majorité, dans la nuit de lundi à mardi 17 juin, à reporter la fin des débats sur la loi famille et notamment la proposition de loi sur l’autorité parentale. Le débat, qui avait repris lundi à 16 heures, là où il avait été arrêté dans la nuit du 21 au 22 mai, a été interrompu peu après une heure du matin après le vote de l’article 12, faute de temps pour examiner les 207 amendements restants sur les 700 déposés. « Si on travaille de manière constructive et non obstructive, on devrait terminer cette nuit », avait pourtant glissé dans les couloirs la secrétaire d’Etat à la Famille Laurence Rossignol lundi après-midi. Si des élus de gauche ont déploré l’« obstruction caractérisée de l’UMP », comme le coprésident des députés écologistes François de Rugy sur twitter, ceux de l’UMP, à l’instar de Daniel Fasquelle ou Philippe Gosselin, se sont réjouis sur le réseau social d’une « nouvelle victoire » et d’une « bonne 2ème manche pour ce texte décidément mal engagé! ».

 

SNCM: dépôt de bilan reporté après les municipales ?

SNCM ; dépôt de bilan reporté après les municipales ?

 

Pour les actionnaires principaux (Véolia et caisse de dépots), le dépôt de bilan ne fait pas de doute. Il est impossible de sortir la SNCF du bourbier financier. Surtout depuis que Bruxelles exige que la compagnie rembourse 440 millions d’euros. 220 millions d’euros au titre d’une recapitalisation contestée et 220 autres millions pour non-conformité de la délégation de service public. Et comme par ailleurs la SNCM perd 15 à20 millions pan, on voit mal comment éviter ce dépôt de bilan qui permettrait de faire repartir une compagnie en s’affranchissant de ces remboursements ; Enfin la SNCM  doit investir pour mieux rentabiliser son activité : environ 600 millions mais à ce jour on ne sait pas comment les financer. L’Etat (25%) et les actionnaires principaux   (66%) semblent d’accord sur ce dépôt de bilan mais reste la question politique et notamment la proximité des municipales. une telle opération avant les municipales pourrait avoir des impacts tant à Marseille qu’en Corse. Dès lors il est vraisemblable qu’on va attendre d’avoir passé cette échéance électorale pour donner une suite à l’actuelle SNCM qui, par ailleurs, ne détient plus que de l’ordre de 30% de parts de marché. . L’occasion aussi de revoir les conditions de sa gouvernance.

Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

 

 

Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

Exit l’objectif de 3% de déficit en 2013 car la France devrait réviser sa prévision de croissance pour 2013 « autour de 0,2%-0,3% » du produit intérieur brut (PIB) au lieu de 0.8%., a déclaré mardi Laurent Fabius. Du coup le déficit passera à 3.5% et sans doute davantage car rien n’est certain pour cette prévision de Fabius. D’autant qu’on a constaté  -0.3% au quatrième trimestre et croissance zéro sur l’ensemble de l’année 2012, alors que le gouvernement tablait sur +0,3%. Trente-deux économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,2% du produit intérieur brut de la France au quatrième trimestre, leurs estimations allant de -0,4% à 0,0%. La contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance du quatrième trimestre a été nulle. La variation des stocks y a contribué négativement à hauteur de -0,4 point et le commerce extérieur positivement à hauteur de 0,1 point, les importations ayant plus reculé que les exportations. Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,2% sur le dernier trimestre mais l’investissement s’est replié de 1,0%, le recul de l’investissement des entreprises non financières atteignant 1,2%. après avoir affirmé pendant des mois  que c’était l’objectif principal en matière dé rééquilibrage des comptes ; Le 22 février, la Commission européenne publiera ses prévisions pour les Vingt-Sept. Dans sa précédente publication, en novembre, Bruxelles misait sur une croissance de 0,4% et un déficit de 3,5% en 2013 en France, et Bercy s’attend à ce que les nouvelles estimations soient encore moins bonnes.  Leur annonce devrait enclencher le processus. Le président François Hollande a en effet ouvert la voie à une révision à la baisse, « dans les prochains jours », de la prévision de croissance. A Bercy, on n’exclut pas de l’annoncer dès le 22 février.  Paris espère que la Commission assortira ses prévisions d’un assouplissement généralisé des objectifs budgétaires. Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn avait déjà estimé en décembre que des « mesures supplémentaires d’économies » ne seraient « pas indispensables » en France.  Reste à savoir ce que va faire précisément le gouvernement. Constater le dérapage? Annoncer un nouveau tour de vis pour le contenir au moins partiellement? « Cela dépend de son ampleur », glisse une source gouvernementale. Symboliquement, un déficit contenu sous le seuil des 3,5% du PIB passerait mieux qu’un dérapage plus important.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Etats-Unis : le mur budgétaire reporté en janvier

Etats-Unis : le mur budgétaire reporté en janvier

Un accord entre démocrates et républicains paraît peu vraisemblable d’ici fin 2012 ; en faiat c’est plutôt en janvier qu’un accord sera possible. Sur les cinq dernières séances, le Dow Jones Industrial Average, indice des 30 valeurs vedettes de Wall Street, a reculé de 1,9%, terminant vendredi à 12.938,11 points.  Le Nasdaq, à dominante technologique, a de son côté perdu 2,0% à 2.960,31 points.  L’indice élargi Standard & Poor’s 500 a lâché 1,9%, pour finir à 1.402,43 points. La Bourse de New York a terminé en baisse au cours des cinq dernières séances, « le marché réalisant petit à petit qu’un accord ne sera probablement pas conclu avant le 31 décembre », a remarqué Steven Rosen, de la Société Générale. Mais « c’est une descente progressive, pas une chute brutale ».  Même si l’indice de volatilité, révélateur de la fébrilité des courtiers, a récemment augmenté, « le marché ne panique pas du tout », a renchéri Gregori Volokhine, de Meeschaert New York.  La perspective d’un décrochage soudain des indices la semaine prochaine si les responsables politiques ne parvenaient pas à s’entendre est, selon lui, peu probable.  Pourtant, en l’absence de compromis, les Etats-Unis pourraient subir à partir du 1er janvier l’expiration des cadeaux fiscaux destinés à la plupart des contribuables et l’entrée en vigueur de coupes drastiques dans les dépenses.  Mais les marchés perçoivent cette menace comme une « date-butoir relative » et « accorderont sans doute du temps aux responsables politiques pour les laisser trouver un accord », ont remarqué les analystes de IHS.   »Tant que les deux camps continuent de se parler et qu’une forme d’accord, peu importe sa nature, est sur la table, les marchés garderont leur calme », prédisent-ils. « La situation commencerait à dégénérer si on ne percevait aucun progrès dans les négociations ou une absence de communication » entre les différents chefs de file démocrates et républicains.  Aux yeux de plusieurs analystes, les républicains pourraient être plus enclins à agir en début d’année prochaine, une fois que le président de la chambre des Représentants aura été réélu et que les hausses d’impôts seront entrées en vigueur.   »Ils auront moins de peine à voter en faveur de ce qui sera alors une baisse » de la taxation, a remarqué M. Volokhine.  S’ils ne cèdent pas à la pression, les courtiers surveilleront quand même la semaine prochaine plusieurs indicateurs économiques pour s’assurer que « la reprise économique reste solide », a souligné M. Rosen.  Le rapport mensuel sur les chiffres de l’emploi vendredi sera le plus attendu.  Mais les investisseurs garderont aussi un oeil sur la publication de l’indice ISM sur les industries manufacturières ou les chiffres sur les dépenses de construction mercredi, sur les résultats des ventes de voitures jeudi et sur l’indice ISM sur les services vendredi.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol